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San Moderano

 
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Jeu Mai 20, 2010 8:45 pm    Sujet du message: San Moderano Répondre en citant




    San Moderano


    S. Moderano Évêque de Rennes
    Saint patron de Fornovo
    (? - 730 C.)


    1. S. Moderano un pieux fils de Nobles


    Dès sa plus tendre enfance, Moderano fut entraîné par son goût des études vers la carrière ecclésiastique.
    Il était le cadet d’une fratrie de neuf enfants. Son père avait déjà marié ses filles au sein de diverses familles nobles françaises et deux de ses frères avaient commencé une carrière militaire tandis que les deux autres avaient choisi la voie de l'état.
    François, l’aîné, était mort en défendant son Comté. Par contre Richard eu une grande carrière militaire et devint d'abord Baron et ensuite Comte d'Arnais, une seigneurie de la région de Rennes que le Roi lui offrit pour lui avoir sauvé la vie lors d’une bataille.
    Richard qui avait été jusqu'ici un homme droit fut ébloui et enivré par son nouveau pouvoir. Il se mit à violer des courtisanes et à alourdir les taxes. Il vidait les poches des propriétaires terriens et les estomacs des pauvres paysans qui ne pouvaient plus joindre les deux bouts, le peu qu’ils récoltaient ne leur permettait plus de passer l’hiver, une fois les taxes prélevées
    Moderano, de vingt-cinq ans plus jeune, se retrouva un jour avec son père au château d’Arnais.
    De son arrivée jusqu'au soir il vit la vie dissolue de son frère, le voyant maltraiter ses paysans, tripoter les courtisanes et frapper ses sujets. Son cœur pleurait et il ne savait comment l’affronter. Il n’était encore qu’un enfant et il ne voyait pas comment il aurait pu convaincre un adulte.
    Cette nuit il alla dormir blessé par le comportement de son frère et son cœur ne cessait de saigner.
    C’est dans un sommeil agité, comme nous le raconte Flodoardo, qu’il eut sa première vision. Il eut l’impression qu’on le réveillait vers cinq heures du matin et une douce lumière descendait d'une fenêtre. Écarquillant les yeux il vit se matérialiser devant lui l'image d'une personne portant une colombe dans une main, personne qui plus tard sera identifié comme Saint Remi. Flodoardo nous précise que Moderano prit la vision comme un message pacificateur qu’il devait porter à son frère et au monde. Il comprit que l’amour envers le Très-Haut était la seule chose qui pouvait sauver son frère. Au matin, il l'affronta face à face en lui expliquant qu'il cédait au Sans-Nom, qu’il devrait aimer son prochain s'il voulait être aimé en retour et que dans son cœur il devait aimer le Très-Haut comme Il l’aimait. Son frère pour toute réponse éclata de rire et il poussa le petit Moderano. En tombant, il se cassa la jambe gauche et il resta boiteux toute sa vie.
    Ce fut l’opposition entre la vie dissolue de son fils Richard et le caractère doux et la Foi profonde de Moderano qui convainquit Eugène, son Père, de donner son plus jeune fils à l’Eglise en le faisant étudier dans un Monastère dès l’age de 6 ans.
    Initialement taciturne, le jeune Moderano apprit rapidement les sciences de la religion et particulièrement l’art oratoire et la prédication.
    À l'âge de quinze ans il était déjà trésorier du monastère et à dix-sept responsable de la bibliothèque et enseignant pour les novices. Passionné de philosophie, il retrouva de vieux manuscrit oublié d’Aristote. Ayant perçu la vérité de son enseignement, il transmit son savoir à ses jeunes novices et fit copié inlassablement ces manuscrit, permettant de sauver une partie de l’enseignement de celui que l’on ne reconnaissait pas encore comme un prophète.
    Son art oratoire était tellement convaincant qu’il réussissait, malgré les difficultés, à toucher l’esprit des plus malheureux. Sa vie était tellement dédiée au Très-Haut que souvent, les Moines plus âgés, attaché à de vielles idées, sentaient dans ses mots un souffle de fraîcheur et de bonté divine et ils se laissaient convaincre. ]Il réussit ainsi à faire de cette abbaye un haut lieu de l’enseignement aristotélicien. Il semblait, lorsque Moderano parlait, que les mots venaient directement du Très-Haut et cela diffusait Foi et Amour dans et en dehors du monastère .Cette conduite exemplaire alors qu’il avait à peine vingt-et-un ans lui valut d’être appelé par les plus importantes autorités de l'Église française qu'ils lui proposèrent de mettre sa science au service de l’évêché de Rennes comme Évêque.

    2. La tentation de l'ombre et l'Appel de St Remi


    Moderano en ne se sentant pas prêt à cette charge demanda au Cardinal envoyé par l’assemblée épiscopale de lui laisser le temps d’étudier sa généreuse proposition.
    Retourné au monastère, il s’enferma dans sa cellule et y resta soixante jours.
    En méditation et lisant les textes sacrés, le livre des vertus et les écrits d’Aristote, Moderano réfléchissait à la façon de gérer cette situation lorsqu’au neuvième jour une ombre lui apparut dans la cellule. L'ombre semblait se former du reflet de la Lune sur son lit et elle se tenait devant lui.
    Moderanno fut pétrifié lorsque l'ombre parla : « Moderanno si tu n'acceptes pas cette charge je vous ferai devenir Abbé du couvent ».
    Moderano prit dans ses mains son rosaire et pria jusqu'à matin. Lorsque il releva les yeux l’ombre n’était plus dans sa cellule.
    Au trente-troisième jour, l'ombre réapparut mais cette fois il semblait que la lune se réfléchissait sur le prie-dieu. Moderano sursauta de peur : « qu'est-ce que tu veux à nouveau de moi ombre démoniaque ? » et l'ombre répondit : « Moderano tu es un habile orateur, tu as une intelligence vive et si tu me suivais la route vers la renommée sera tienne et ainsi qu’une place de Cardinal ! »
    Moderano pour toute réponse dit : « Ma Foi appartient au Très-Haut et il choisira ma route. Que je devienne Cardinal ou seulement un pauvre moine, cela est dans Ses mains miséricordieuses ». Il se remit à prier et l'ombre disparut.
    Au cinquante-huitième jour l'ombre refit son apparition.
    « Moderano si tu me suis je t'offrirais les clés de l'Église sur la terre. Tu domineras la foi et les fidèles seront tes sujets obéissant à tes lois. Veux-tu me suivre ? » Moderano répondit : « La Foi me domine et je suis le serviteur de mes fidèles, je guide leurs âmes pour qu'ils puissent sauver la mienne ».
    Épuisé par les morsures de la faim et de la soif, au cinquante-neuvième jour, alors que les cloches sonnaient minuit, pendant que les autres Moines se préparait à réciter leurs prières dans l'Église du monastère, Moderano s'endormit et eut un rêve prémonitoire.
    Moderano le raconta dans ses mémoires qui furent trouver après sa mort : « ma Foi faiblit et je m’endormis à mon cinquante-neuvième jour de pénitence et dans me rêve je vis Saint Remi lequel me sourit et me posa les vêtement sacerdotaux d'Évêque. A mon réveil, après avoir nourri et abreuvé ma dépouille mortelle, je ne pus qu'accepter la proposition que m’avait faite le Cardinal ».

    3. La paresse du Clergé et la prédication de Saint Moderano

    Ayant accepté la charge d'Évêque, il décida en premier lieu de parcourir son diocèse.
    Il voyagea du nord au sud et d'est à ouest pour vérifier les actes des curés et de tous ses subordonnés. Il s’aperçut alors que le clergé était sans fougue, atone, souvent incapable de donner des réponses au peuple, presque jamais présent à l’église et surtout soucieux de se remplir la panse plutôt que de sauver les âmes des fidèles.
    Se remémorant sa vision, le but de sa mission lui apparut clairement. Moderano repartit sur les chemins, se rendant partout, du plus petit des villages à la plus grandes des villes de son diocèse, afin de prêcher. Grâce à son grand art oratoire, rapidement beaucoup de fidèles l'écoutèrent et l’admirèrent en se rapprochant à nouveau de l’Église.
    Les Curés étaient frappés de ses mots et beaucoup le suivirent pour apprendre à prêcher la Foi. Beaucoup dans le peuple demandèrent à entrer au monastère et ceux qui étaient trop âgés pour le faire se faisaient lire les saintes écritures par les clercs.
    Après seulement deux ans, la Foi brillait à nouveau dans son diocèse et les Églises étaient toujours pleines. Il était souvent invité à prononcer des homélies par les curés des petites églises de campagne, ce qu’il préférait aux invitations des Abbés des grands monastères. Il acceptait toujours de porter la parole du Très-Haut aux fidèles.

    4. Moderano pour remercier le Très-Haut part en pèlerinage

    Pour remercier les Très-Haut, il décida d'accomplir un pèlerinage à Rome pour honorer la sépulture de l'Apôtre Titus. L’évêque Moderano quitta sa ville et il partit vers l'Italie du Sud. Ayant depuis son apparition en rêve qui l'avait poussée à accepter la charge évêque, Modérano avait une dévotion particulière pour St Rémi, le convertisseur des Francs, et il décida de faire un détour par Reims, la ville où il était enterré le grand saint. Moderano s’étant arrêter pour prier le Saint et le remercier, l'Archevêque de Reims le reconnut et demanda à Modereno s'il voulait prendre certaines reliques, à emporter avec lui à Rome. Moderano y vit un signe divin et il ne put qu'accepter la proposition pour glorifier Saint Remi. En outre il accepter de faire cette faveur à l' Archevêque qui était trop âgé pour ce rendre lui-même en la Ville Sainte.
    Arrivé au col de la Cisa, il s’arrêta pour se reposer, et attacha aux branches d'un arbre la relique de Saint Remi. En repartant, il oublia ce précieux bagage. Lorsque, s’en étant rendu compte, il retourna en arrière pour le reprendre il s’aperçut qu’il ne pouvait plus attraper la branche, qui s'est élevé de façon inexplicable. Se rendant compte que la force était inutile, le pèlerin promit d'offrir la relique, s'il pouvait la rattraper, à l'Église de la ville la plus proche, Fornovo. A ces mots la branche s'abaissa, en permettant à Moderano de cueillir la relique, tel un fruit saint.
    Ce fut ainsi que Fornovo, fameuse ville des montagnes des Apennins parmesans, vint à avoir, dans son Église quelques restes de Saint Remi. De plus, l'Évêque de Rennes, Moderano, fut nommé curé de cette Église par Liutprando, Roi des Lombards.
    Moderano retourna en France, mais n’ y resta pas. Repassant à Reims, pour remercier l'Archevêque du présent qu’il lui avait confié, il fit symboliquement don de l'Église de Fornovo au chapitre de la Cathédrale de Reims.
    Retourné à Rennes, un jour, pendant les vêpres, alors qu’il était absorbé par la prière, il eut une nouvelle apparition de Saint Remi qui lui indiqua avec la main le sud. Moderano interpréta l'apparition comme la volonté du Saint de le faire retourner en Italie dans l'église dédiée au Saint. Il démissionna de sa charge d'évêque, et fit élire un successeur.
    Ensuite il retourna à Fornovo, et il y resta jusqu'à sa mort, qui survint peu d'années après.
    À ce jour ses reliques et son corps sont conservés dans l’église paroissiale de Fornovo.

    5. Les dernières années de Moderano à Fornovo

    Moderano passa ses derniers années de vie dans la tranquillité de l'Église de Fornovo près du col de la Cisa.
    Mais il ne fut pas du tout oisif et grâce à son talent d’orateur il réussit à porter la Foi parmi ces monts et y transmit en outre le message d’Aristote, ayant emporté des copies des principaux texte du grand philosophes. Grâce aux Reliques de Saint Remi présentes dans l’église paroissiale de Fornovo, il réussit à instaurer un pèlerinage vers cette Église.
    L'église deviendra ainsi célèbre dans les Royaumes en son temps. Cela fit de Fornovo un des plus importants lieux de culte de son Duché et un des plus importants marchés, permettant les échange entre le Duché de Milan, la République de Genova et le Duché de Modène.
    Moderano mourut alors qu’il était en prière extatique agenouillé devant les Reliques du saint le vingt-deux Octobre 730.


    Fête : le 22 octobre
    Reliques de St Moderano : Corps du saint ; parure épiscopale
Traduit par frère Ellyrius
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Jeu Mai 20, 2010 8:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    San Moderano


    S. Moderano Vescovo di Rennes
    Patrono di Fornovo
    (? – 730 C.)


    1. S. Moderano un fedele figlio di Nobili


    Fin dalla più tenera età, Moderano fu avviato attraverso gli studi verso la carriera ecclesiastica.
    Ultimo di nove figli il padre aveva già dato in sposa le figlie ad altre nobili famiglie francesi di quel periodo mentre i suoi fratelli erano stati avviati due alla vita Militare ed altri due alla vita di stato.
    Se François suo fratello più grande era morto nel tentativo di difendere la suo Comté invece Ricard aveva avuto successo diventando prima Barone e poi Conte di Arnais un piccolo possedimento nel territorio di Rennes donatogli dal Re francese per aver salvato la sua vita in battaglia.
    Ricard che era stato un uomo retto fino a quel momento era però stato abbagliato dal potere ed aveva iniziato a stuprare le sue cortigiane ed a mettere tasse sempre più pesanti sfinendo sia le tasche dei suoi proprietari terrieri sia gli stomaci dei poveri contadini che non potevano più tenere le parti di raccolto che raccoglievano se non in minima parte e comunque troppo poca per mantenersi per l’inverno.
    Moderano di venticinque anni più giovane del fratello un giorno si recò a trovarlo nel suo castello nella Contea di Arnais insieme al padre.
    Quando arrivò e fino a sera vide il fratello nella sua vita dissoluta maltrattare contadini, palpeggiare cortigiane e picchiare i sui sudditi. Il suo cuore piangeva e non sapeva come affrontarlo in fondo lui era solo un bambino come mai avrebbe potuto convincere un adulto?
    Quella notte andò a dormire con la ferita nel suo cuore, data dal comportamento del fratello, che non smetteva di sanguinare.
    Nel sonno agitato ci racconta il Flodoardo che ebbe la sua prima visione pare che verso le cinque del mattino si sveglio o così gli parve ed una luce filtrava da una finestra egli sgranò gli occhi e davanti a lui si materializzò l’immagine di una persona, che solo più tardi avrebbe riconosciuto in San Remigio, con una colomba in una mano. Flodoardo ci racconta anche che il piccolo Moderano prese la visione come un messaggio pacificatore che doveva portare al fratello ed al mondo. Capì che l’amore verso l’Altissimo era l’unico che poteva salvare il fratello così il mattino dopo lo affrontò a viso duro spiegandogli che stava cedendo al demonio, che avrebbe dovuto amare i suoi simili se voleva essere amato da loro così come nel suo cuore doveva amare l’Altissimo perché egli di rimando l’amasse. Il fratello per tutta risposta si fece un grassa risata e spintonò il piccolo Moderanno il quale cadendo si ruppe la gamba sinistra la quale gli resto zoppa per tutta la vita.
    Fu proprio questa dissolutezza del figlio Ricard in contapposione al carattere mite e dedito alla Fede di Moderano a Convincere Eugène a dare il giovane figlio alla vita ecclesiastica alla sola età di sei anno facendolo studiare in un Monastero.
    Inizialmente Taciturno, il giovane apprendeva celermente le arti della religione ed in particolar modo l’oratoria e la predicazione.
    All’età di quindici anni era già tesoriere del Monastero ed a diciassette insegnante per i novizi.
    La sua oratoria era talmente convincente da riuscire malgrado le difficoltà a risollevare anche gli animi dei più infelici, la sua vita era talmente dedicata all’Altissimo che spesso i Monaci più anziani spesso incaponiti sulle vecchie idee sentendo nelle sue parole un segno di freschezza e di bontà Divina, si lasciavano convincere. Sembrava quando parlava Moderano che le parole venissero direttamente dall’Altissimo e questo portava Fede ed Amore dentro e fuori il Monastero.
    Questa condotta esemplare alle sola età di ventuno anni gli valse la chiamata dalla più importanti Eminenze della Chiesa francese che gli proposero di mettere la sua arte al servizio della Cattedrale di Rennes come Vescovo.

    2. La tentazione dell’ombra e la Chiamata di S. Remigo


    Moderano non sentendosi pronto ad affondare questa prova di Fede chiese al Cardinale di concedergli del tempo in cui pensare alla sua generosa offerta.
    Tornato al Monastero si chiuse nella sua cella ed ivi restò per sessanta giorni.
    In contemplazione leggendo i sacri scritti Moderano ponderava come gestire questa situazione quando al nono giorno un ombra gli apparve nelle cella, l’ombra sembrava formarsi dal riflesso della Luna su suo letto e gli si stagliava davanti.
    Moderano rimase impietrito, l’ombra parlò: “Moderano se non accetterai l’incarico io potrò farvi diventare Abate del convento”.
    Moderano prese fra le sue mani il rosario e pregò fino a mattino quando alzò gli occhi nessun ombra era più nella sua cella.
    Al trentatreesimo giorno l’ombra ricomparve questa volta sembrava che la luna si riflettesse sul inginocchiatoio Moderano sobbalzò spaventato chiese: “cosa vuoi di nuovo da me ombra demoniaca?” e l’ombra rispose: “Moderano tu hai un abile oratoria, un intelligenza vivace se mi seguirai la strada verso la fama sarà tua e tuo sarà il posto del Cardinale!” Moderano per tutta risposta disse: “ La mia è Fede nell’Altissimo e lui deciderà la mia strada. Se dovrò diventare Cardinale o solo un povero monaco e nelle sue mani misericordiose”. Rimessosi a pregare l’ombra sparì.
    Al cinquantottesimo giorno l’ombra rifece la sua comparsa.
    “Moderano se tu mi seguirai io ti donerò le chiavi della Chiesa terrestre. Tu dominerai la fede ed i fedeli saranno tuoi sudditi soggetti alle tue leggi. Vuoi tu seguirmi?” e Moderano disse: “ La Fede mi domina ed io sono suddito dei miei fedeli, io guido le loro anime poiché loro possano salvare la mia ”
    Stremato ormai dai morsi della fame e della sete al cinquantanovesimo giorno alla scoccare della mezzanotte mentre gli altri Monaci si preparavano a recarsi a dire le preghiere nella Chiesa del Monastero Moderano si addormentò ed ebbe un sogno premonitore.
    Racconta Moderano nelle sue memorie giunte a noi post mortem “ la mia Fede cedette ed io mi addormentai il cinquantanovesimo giorno della mia espiazione ed in sogno vidi San Remigo il quale mi sorrise e mi porse i paramenti da Vescovo. Al risveglio dopo aver nutrito ed abbeverato le mie spoglie mortali altro non potei fare che accettare la proposta fattami dal Cardinale”.

    3. La pigrizia del Clero e la predicazione di San Moderano

    Accettato l’incarico di Vescovo decise per prima cosa di fare un sopralluogo per la sua Diocesi.
    Viaggio da nord a sud e da est ad ovest per verificare l’operato dei parroci e di tutti i suoi sottoposti rendendosi però sempre più conto di un Clero asettico, spesso senza risposte per il popolo, quasi mai presente in Chiesa e dedito soprattutto al riempirsi la pancia più che a salvare le anime dei fedeli.
    Memore della sua visione gli fu chiaro lo scopo del suo incarico così Moderano riprese nuovamente il cammino ed ovunque si recava dal più piccolo dei villaggi alla più grande delle città della sua Diocesi cominciò a predicare. Grazie alla sua grande arte oratoria subito molti fedeli lo ascoltarono ed ammirarono avvicinandosi nuovamente alla Chiesa Aristotelica.
    I Parroci erano estasiati dalle sue parole e molti di loro lo seguirono per imparare a predicare la Fede, altri semplici popolani chiesero di entrare in Monastero o se troppo anziani per farlo si fecero leggere le sacre scritture dai loro ecclesiasti.
    Dopo solo due anni la Fede brillava nuovamente nella sua Diocesi, le Chiese erano sempre piene e lui era spesso invitato a recitare omelie da un parroco in una piccola Chiesa di campagna piuttosto che da un Abate in un grande Monastero ed egli sempre accettava pur di portare la parola dell’Altissimo ai fedeli.

    4. Moderano per ringraziare l’Altissimo si reca in pellegrinaggio

    Per ringraziare l’Altissimo decise di compiere pellegrinaggio a Roma per onorare la sepoltura dell'Apostolo Pietro così il Vescovo Moderano lasciò la sua città e si spinse verso il Mezzogiorno. Lungo la sua strada c'era Reims, la città dov'era sepolto San Remigio, Santo che gli era apparso in sogno e l’aveva spinto al Vescovato, il convertitore dei Franchi Moderano vi si fermò per pregare il Santo e ringraziarlo. L’Abate lo riconobbe e chiese a Moderano se poteva prendere alcune reliquie, da portare con sé verso Roma. Moderano lo prese per un segno divino e non poté che accettare per rendere gloria a San Remigo oltre che per fare un modesto favore all’Abate il quale ormai anziano più avrebbe potuto raggiungere la Città Santa.
    Giunto al Passo della Cisa, si fermò per riposarsi, ed attaccò ai rami di un albero le reliquie di San Remigio. Ripartendo, si dimenticò di quel prezioso bagaglio e quando, accortosene, tornò indietro per riprenderle trovò che non poteva più raggiungere il ramo, inspiegabilmente sollevatosi.
    Visto inutile ogni sforzo, il pellegrino promise di donare le reliquie, se avesse potuto riottenerle, alla Chiesa della vicina Fornovo, e soltanto allora il ramo si abbassò, permettendo a Moderano di raccogliere le reliquie, come un prodigioso frutto di santità.
    Fu così che Fornovo, nota località montana sull'Appennino parmense, venne ad avere, nella sua Chiesa alcuni resti di San Remigio, mentre il Vescovo di Rennes, Moderano, venne nominato da Liutprando, Re dei Longobardi, Parroco di quella stessa Chiesa.
    Moderano tornò in Francia, ma non per rimanervi. A Reims, per ringraziare l’Abate di quel compito affidatogli, fece simbolico dono della Chiesa di Fornovo all'abbazia di San Remigo
    Tornato a Rennes, un giorno durante l’ora dei Vespri mentre era assorto in preghiera ebbe una nuova apparizione di San Remigo che gli indicò con la mano il sud. Moderano interpretò l’apparizione come il volere del Santo di farlo recare nuovamente in Italia nella Chiesa al Santo dedicato così dette le dimissioni da Vescovo, e fece eleggere un successore.
    Poi tornò a Fornovo, e vi restò fino alla morte, sopraggiunta pochi anni dopo.
    A tutt’oggi le sue reliquie ed il suo corpo si conservano nella Pieve di Fornovo.

    5. Gli ultimi anni di Moderano a Fornovo

    Moderano passò gli ultimi di vita nella tranquillità della Chiesa Fornovese vicino al passo della Cisa.
    Ma fu tutt’altro che inoperoso infatti grazie alla sua oratoria egli riuscì a portare la Fede fra questi monti ed inoltre grazie alle Reliquie di San Remigio presenti nella Pieve di Fornovo riuscì ad instaurare pellegrinaggi verso questa Chiesa.
    La Chiesa divenne così famosa nei Regni a suo tempo da rendere Fornovo uno dei più importanti luoghi di culto del suo Ducato e da rendere la cittadina di Fornovo uno dei più importanti porti commerciali di scambio fra il Ducato di Milano, la Repubblica di Genova ed il Ducato di Modena.
    Moderano morì in estatica preghiera inginocchiato davanti alle Reliquie del santo il giorno ventidue Ottobre 730.


    Data Ricorrenza: 22/10
    Reliquie di S. Moderano: Corpo del santo
    Paramento Vescovile

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Kalixtus
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MessagePosté le: Mer Jan 29, 2020 4:49 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Heiliger Moderano


    Heiliger Moderano Bischof von Rennes
    Schutzpatron von Fornovo
    (? - 730 C.)


    1. Heiliger Moderano ein frommer Sohn des Adels


    Von seiner frühesten Kindheit an wurde Moderano von seinem Geschmack für Studien zu einer Karriere in der Kirche geführt.
    Er war das jüngste von neun Geschwistern. Sein Vater hatte seine Töchter bereits mit verschiedenen französischen Adelsfamilien verheiratet und zwei seiner Brüder hatten eine militärische Karriere begonnen, während die beiden anderen den Weg des Staates gewählt hatten.
    François, der Älteste, war bei der Verteidigung seiner Grafschaft gestorben. Richard hingegen hatte eine große militärische Karriere und wurde zuerst Baron und dann Comte d'Arnais, ein Lehnsherr in der Region von Rennes, den der König ihm für die Rettung seines Lebens in der Schlacht anbot.
    Richard, der bisher ein rechtschaffener Mann gewesen war, war geblendet und berauscht von seiner neuen Macht. Er begann, Kurtisanen zu vergewaltigen und Steuern zu erhöhen. Er leerte die Taschen der Landbesitzer und die Mägen der armen Bauern, die nicht mehr über die Runden kommen konnten, denn das wenige, was sie einnahmen, erlaubte es ihnen nicht, den Winter zu überleben, sobald die Steuern eingezogen waren.
    Moderano, fünfundzwanzig Jahre jünger, fand sich eines Tages mit seinem Vater im Château d'Arnais wieder.
    Von seiner Ankunft bis zum Abend sah er das ausschweifende Leben seines Bruders, sah, wie er seine Bauern misshandelte, Kurtisanen betatschte und seine Untertanen schlug. Sein Herz weinte und er wusste nicht, wie er sich dem stellen sollte. Er war noch ein Kind, und er sah nicht, wie er einen Erwachsenen überzeugen konnte.
    In dieser Nacht schlief er verwundet durch das Verhalten seines Bruders ein, und sein Herz blutete weiter.
    In einem unruhigen Schlaf, wie Flodoardo erzählt, hatte er seine erste Vision. Er fühlte sich, als ob er gegen fünf Uhr morgens aufgeweckt wurde und ein sanftes Licht aus einem Fenster kam. Er öffnete die Augen und sah das Bild einer Person, die in einer Hand eine Taube hält, eine Person, die später als der Heilige Remigius identifiziert werden sollte. Flodoardo erzählt uns, dass Moderano die Vision als eine Botschaft des Friedens an seinen Bruder und die Welt verstanden hat. Er verstand, dass die Liebe zum Allerhöchsten das einzige war, was seinen Bruder retten konnte. Am Morgen konfrontierte er ihn von Angesicht zu Angesicht und erklärte ihm, dass er dem Heiligen Namen nachgeben würde, dass er seinen Nächsten lieben sollte, wenn er im Gegenzug geliebt werden wolle, und dass er in seinem Herzen den Allerhöchsten so lieben sollte, wie er ihn liebte. Sein Bruder lachte und drängte den kleinen Moderano zu einer Reaktion. Bei einem Sturz brach er sich das linke Bein und blieb sein ganzes Leben lang lahm.
    Es war der Gegensatz zwischen dem ausschweifenden Leben seines Sohnes Richard und dem sanften Charakter und dem tiefen Glauben Moderanos, der Eugen, seinen Vater, überzeugte, seinen jüngsten Sohn der Kirche zu übergeben, indem er ihn im Alter von 6 Jahren in einem Kloster studieren ließ.
    Zunächst schweigsam, lernte der junge Moderano schnell die Religionswissenschaften und insbesondere die Rede- und Predigtkunst.
    Mit fünfzehn Jahren war er bereits Schatzmeister des Klosters und mit siebzehn Jahren leitete er die Bibliothek und war Lehrer für die Novizen. Als leidenschaftlicher Philosoph fand er einige alte, vergessene Manuskripte von Aristoteles. Nachdem er die Wahrheit seiner Lehre erkannt hatte, gab er sein Wissen an seine jungen Novizen weiter und kopierte unermüdlich diese Manuskripte und rettete so einen Teil der Lehre desjenigen, der noch nicht als Prophet anerkannt wurde.
    Seine rednerische Kunst war so überzeugend, dass es ihm trotz der Schwierigkeiten gelang, die Gemüter der Unglücklichsten zu berühren. Sein Leben war dem Allerhöchsten so sehr gewidmet, dass die älteren Mönche, die an alten Ideen festhielten, in seinen Worten oft einen Hauch von Frische und göttlicher Güte spürten und sich überzeugen ließen. So gelang es ihm, diese Abtei zu einem hohen Ort der aristotelischen Lehre zu machen. Als Moderano sprach, schien es, als kämen die Worte direkt vom Allerhöchsten und dies verbreitete Glauben und Liebe innerhalb und außerhalb des Klosters. Dieses vorbildliche Verhalten im Alter von kaum 21 Jahren brachte ihm einen Auftrag der wichtigsten Autoritäten der französischen Kirche ein, die ihm vorschlugen, seine Wissenschaft in den Dienst des Bistums von Rennes als Bischof zur Verfügung zu stellen.


    2. Die Versuchung des Schattens und der Ruf des Heiligen Remigius


    Moderano fühlte sich nicht bereit für diese Aufgabe und bat den von der Bischofsversammlung entsandten Kardinal, ihm Zeit zu geben, seinen großzügigen Vorschlag zu studieren.
    Bei seiner Rückkehr ins Kloster schloss er sich in seiner Zelle ein und blieb dort sechzig Tage lang.
    Moderano meditierte und las die heiligen Texte, das Buch der Tugenden und die Schriften des Aristoteles und überlegte, wie er mit der Situation umgehen sollte, als ihm am neunten Tag ein Schatten in der Zelle erschien. Der Schatten schien sich aus der Reflexion des Mondes auf seinem Bett zu bilden, und sie stand vor ihm.
    Moderanno war wie versteinert, als der Schatten sprach: "Moderano, wenn du diesen Auftrag nicht annimmst, werde ich dich zum Abt des Klosters machen".
    Moderano nahm seinen Rosenkranz in die Hand und betete bis zum Morgen. Als er aufblickte, war der Schatten nicht mehr in seiner Zelle.
    Am dreiunddreißigsten Tag tauchte der Schatten wieder auf, aber diesmal schien es, als würde der Mond auf dem Gebetszettel reflektieren. Moderano war erschrocken: "Was willst du wieder von mir, dämonischer Schatten? "und der Schatten antwortete: "Moderano, du bist ein geschickter Redner, du hast eine scharfe Intelligenz, und wenn du mir folgst, wird der Weg zum Ruhm der deine sein und auch ein Platz als Kardinal! »
    Moderano sagt für jede Antwort: "Mein Glaube gehört dem Allerhöchsten, und er wird meinen Weg wählen. Ob ich Kardinal werde oder nur ein armer Mönch, es liegt in seinen barmherzigen Händen". Er begann wieder zu beten, und der Schatten verschwand.
    Am achtundfünfzigsten Tag tauchte der Schatten wieder auf.
    Moderano: "Moderano, wenn du mir folgst, werde ich dir die Schlüssel der Kirche auf Erden anbieten. Sie werden den Glauben beherrschen, und die Gläubigen werden Ihre Untertanen sein, die Ihren Gesetzen gehorchen. Werden Sie mir folgen? "Moderano antwortete: "Der Glaube beherrscht mich, und ich bin der Diener meiner Gläubigen, ich führe ihre Seelen, damit sie die meinen retten können.
    Erschöpft von den Anfällen von Hunger und Durst schlief Moderano ein, als am neunundfünfzigsten Tag die Glocken um Mitternacht läuteten, während die anderen Mönche sich darauf vorbereiteten, ihre Gebete in der Klosterkirche zu sprechen.
    Moderano erzählte es in seinen Memoiren, die nach seinem Tod gefunden wurden: "Mein Glaube wurde schwach, und ich schlief an meinem neunundfünfzigsten Tag der Buße ein, und im Traum sah ich den heiligen Remigius, der mich anlächelte und die Priestergewänder des Bischofs anzog. Als ich aufwachte, nachdem ich meine irdischen Gebeine gefüttert und getränkt hatte, konnte ich den Vorschlag des Kardinals akzeptieren.
    *** Übersetzt mit www.DeepL.com/Translator (kostenlose Version) ***

    .

    3. Die Faulheit des Klerus und die Predigt des Heiligen Moderano

    Nachdem er das Bischofsamt angenommen hatte, beschloss er zunächst, durch seine Diözese zu reisen.
    Er reiste von Norden nach Süden und von Osten nach Westen, um die Handlungen der Pfarrer und aller seiner Untergebenen zu überprüfen. Dann erkannte er, dass der Klerus lustlos war, träge, oft unfähig, dem Volk Antworten zu geben, fast nie in der Kirche anwesend und besonders darauf bedacht, ihre Bäuche zu füllen, anstatt die Seelen der Gläubigen zu retten.
    In der Erinnerung an seine Vision wurde ihm das Ziel seiner Mission klar. Moderano machte sich wieder auf den Weg und ging überall hin, von den kleinsten Dörfern bis zu den größten Städten seiner Diözese, um zu predigen. Dank seiner großen rednerischen Fähigkeiten hörten ihm viele Gläubige bald zu und bewunderten ihn, als von neuem auf die Kirche zugegangen wurde.
    Die Pfarrer waren von seinen Worten beeindruckt, und viele folgten ihm, um zu lernen, wie man den Glauben predigt. Viele der Menschen baten darum, in das Kloster einzutreten, und diejenigen, die zu alt dafür waren, ließen sich die heiligen Schriften vom Klerus vorlesen.
    Nach nur zwei Jahren erstrahlte der Glaube in seiner Diözese wieder und die Kirchen waren stets voll. Er wurde oft von den Pfarrern der kleinen Landkirchen zu Predigten eingeladen, die er den Einladungen der Äbte der großen Klöster vorzog. Er hat es immer verstanden, das Wort des Allerhöchsten zu den Gläubigen zu bringen.

    4. Moderano will dem Allerhöchsten danken und pilgert

    Um dem Allerhöchsten zu danken, beschloss er, zu Ehren des Grabes des Apostels Titus eine Pilgerreise nach Rom zu unternehmen. Bischof Moderano verließ seine Stadt und ging nach Süditalien. Da Moderano seit seinem Erscheinen in einem Traum, der ihn zur Annahme des Bischofsamtes geführt hatte, eine besondere Verehrung für den Frankenbekehrer St. Remigius hatte, beschloss er, einen Abstecher nach Reims zu machen, der Stadt, in der der große Heilige begraben war. Als Moderano anhielt, um zum Heiligen zu beten und ihm zu danken, erkannte der Erzbischof von Reims ihn und fragte Modereno, ob er einige Reliquien mit nach Rom nehmen wolle. Moderano sah dies als ein göttliches Zeichen und konnte nur den Vorschlag annehmen, den heiligen Remigius zu lobpreisen. Er stimmte auch zu, dem Erzbischof diesen Gefallen zu tun, der zu alt war, um die Reliquien selbst in die Heilige Stadt zurückzuführen.
    Am Cisa-Pass angekommen, hielt er an, um sich auszuruhen, und band die Reliquie des heiligen Remigius an die Zweige eines Baumes. Auf dem Weg in die Stadt vergaß er dieses kostbare Gepäck. Als er dies bemerkte und zurückging, um ihn zu holen, wurde ihm klar, dass er den unerklärlich hochgewachsenen Ast nicht mehr erreichen konnte. Als der Pilger erkannte, dass die Kraft nicht ausreicht, versprach er, die Reliquie der Kirche der nächstgelegenen Stadt Fornovo zu schenken, wenn er sie erwischen würde. Bei diesen Worten senkte sich der Zweig und erlaubte Moderano, die Reliquie zu pflücken, wie eine heilige Frucht.
    So kam Fornovo, eine berühmte Stadt in den Bergen des Parmesan-Apennins, zu einigen Überresten des heiligen Remigius in seiner Kirche. Außerdem wurde der Bischof von Rennes, Moderano, von Liutprando, dem König der Langobarden, zum Pfarrer dieser Kirche ernannt.
    Moderano kehrte nach Frankreich zurück, blieb aber nicht dort. Als er nach Reims zurückkehrte, um dem Erzbischof für das Geschenk zu danken, das er ihm anvertraut hatte, schenkte er dem Domkapitel der Kathedrale von Reims symbolisch die Kirche von Fornovo.
    Als er eines Tages während der Vesper nach Rennes zurückkehrte, hatte er, während er im Gebet versunken war, eine neue Erscheinung des heiligen Remigius, der mit der Hand nach Süden zeigte. Moderano interpretierte die Erscheinung als den Willen des Heiligen, ihn in der dem Heiligen gewidmeten Kirche nach Italien zurückkehren zu lassen. Er trat als Bischof zurück und ließ einen Nachfolger wählen.
    Dann kehrte er nach Fornovo zurück, wo er bis zu seinem Tod, der einige Jahre später eintrat, blieb.
    Bis heute werden seine Reliquien und sein Leichnam in der Pfarrkirche von Fornovo aufbewahrt.



    5. Die letzten Jahre von Moderano in Fornovo.

    Moderano verbrachte seine letzten Lebensjahre in der Ruhe der Kirche von Fornovo in der Nähe des Cisa-Passes.
    Aber er war keineswegs untätig, und dank seines Talentes als Redner gelang es ihm, den Glauben zwischen diese Berge zu bringen und dort auch die Botschaft des Aristoteles zu übermitteln, nachdem er Kopien der wichtigsten Texte der großen Philosophen mitgenommen hatte. Dank der Reliquien des heiligen Remigius in der Pfarrkirche von Fornovo gelang es ihm, eine Pilgerfahrt zu dieser Kirche einzurichten.
    So wurde die Kirche in den Königreichen ihrer Zeit berühmt. Dies machte Fornovo zu einem der wichtigsten Gotteshäuser in seinem Herzogtum und zu einem der wichtigsten Märkte, der den Austausch zwischen dem Herzogtum Mailand, der Republik Genua und dem Herzogtum Modena ermöglichte.
    Moderano starb am zweiundzwanzigsten Oktober 730 im verzückten Gebet auf den Knien vor den Reliquien des Heiligen.


    Festtag: 22. Oktober
    Reliquien des hl. Moderano: Körper des Heiligen; bischöflicher Schmuck
Übersetzt ins Französische von Bruder Ellyrius

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