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Saint A. Mhour (pnj) premier Saint de l'histoire

 
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jeandalf



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MessagePosté le: Jeu Mar 29, 2007 11:32 am    Sujet du message: Saint A. Mhour (pnj) premier Saint de l'histoire Répondre en citant

Dernier érudit de mon peuple capable de me souvenir de celui qui a tant compté pour nous, j’ai décidé de transcrire mes pensées en texte.

La vie Ânani Mhour

Ânani Mhour est né le jour de la chute de Oanylone dans une famille ayant quitté la ville parmi les premières et pour l’amour de Dieu.
Son père racontait souvent qu’il avait tout suivi depuis l’autre côté du lac, les foudres déchirant les bâtiments jusqu’à ce que les abysses engloutissent les restes de la cité. Il aimait raconter comment un arc-en-ciel avait été visible trois jours durant après la destruction de la ville maudite.
Il avait vu arriver les voiliers apportant des lots de réfugiés dont certains parlaient une langue inconnue alors qu’il les avait connus parlant la même langue que lui des semaines auparavant.

Notre groupe recueillit certains de ces réfugiés qui continuaient à parler notre langue, mais parlions-nous encore réellement la même langue, ou la langue d’Oane avait elle été détruite avec la cité ?
Ma mère avait vingt-cinq ans à l’époque, gardienne de la grande bibliothèque elle fuit avait avec de nombreux livres et seuls ceux parlant du message de Dieu étaient toujours lisibles. En fait alors que par le passé nous parlions tous une seule et même langue, la colère du Très Haut nous avait condamnés à plusieurs dizaines de dialectes séparant ainsi les humains les uns des autres et les obligeant à se comprendre pour survivre.

Au départ on disait que seuls les justes avaient survécu, mais nous nous sommes vite rendus compte que nous péchions déjà par orgueil en nous disant meilleurs que les autres, et très vite nous fûmes conscients que parmi nous, tous n'avaient pas le coeur pur et que la peur les avait conduits à fuir plus que leur foi en Dieu.
Les premières années furent pénibles pour les survivants et l’incompréhension conjuguée à notre dénuement empêchait la création d'un seul groupe uni. Des communautés se formèrent donc très vite et se regroupèrent en tribus.
J’avais douze ans quand ma tribu a pris la décision de partir vers le soleil couchant, espérant ainsi nous rapprocher de lui.
Dieu semblait nous avoir abandonnés, mais nous ne l’abandonnerions pas à notre tour en gardant l’espoir qu’un jour il pardonnerait à l’humanité le fait de l’avoir si mal servi.
Ânani comme premier enfant né depuis la destruction de la grande cité, fut instruit comme on instruisait les prêtres à Oanylone, et à la surprise générale à l’âge d’à peine sept ans il pouvait citer n’importe quelle partie du livre d’Oane.
A l'âge de dix ans il se mit à regrouper ce que nous savions de l’histoire de l’humanité depuis Oane jusqu'à la destruction de la cité, car il disait :

Citation:
"si ces choses sont oubliées nous referons les mêmes erreurs, ne fâchons plus notre Créateur et sachons nous montrer dignes".


Ânani bien que le plus jeune de tous les étudiants, put très vite me dépasser dans l’art de la calligraphie, et sa passion du dessin fit qu’il mêlait les deux dans ses récits.
Il devint celui qui prolongeait la mémoire des siens par l’écriture, chose nouvelle pour nous car les seuls écrits que nous avions étaient la poésie, les livres de comptes du maître de la cité et les textes sacrés du temple. Le grand livre d’Oane avait disparu avec la grande bibliothèque, mais Ânani se mit à recopier la mémoire des anciens sur de fines planches de bois, ou en gravant la pierre.

Rien ne le détournait de sa mission, il questionnait les anciens et retranscrivait inlassablement leurs histoires, que ce soit la façon de fabriquer une barque, la façon de planter le maïs, ou les récits de la vie de notre peuple depuis le jour où notre Créateur détruisit la cité maudite et la recouvrit de sel.

On disait que s’il était si Erudit et si sage , c’est qu’il avait été béni par Oane lui même quand il nous était apparu quarante jours après le jour des cendres. En fait je pense qu’il était inspiré par les différents juste que Dieu avait fait amener au Paradis.

A la mort d’Ânani quatre générations étaient là pour le pleurer, et ils le pleurèrent dix jours durant.
Le dixième jour comme il était coutume à cette époque on conduisit sa dépouille sur la plus haute colline pour la brûler lorsque le soleil se levait.
En effet les plus vieux de la tribu de Mhour avaient entendu les paroles du Très Haut qui avaient dit de créer le paradis dans le soleil. Voulant aider l’âme de leur défunt à rejoindre le soleil, ils utilisaient désormais la crémation quand le soleil touchait encore l’horizon pour que l’âme puisse y aller sans croiser le regard des maudits de la lune.
Mais le feu ne prenait pas... Un arc-en-ciel se forma depuis le soleil jusqu’au pied du bûcher et l’âme de Mhour sembla se détacher de sa dépouille, elle se dirigea vers la lumière et se retourna un instant pour dire :

Citation:
"Ne me pleurez pas car là où je vais je serai un ange parmi les anges, ne détruisez pas ma dépouille car c’est un cadeau de Dieu, elle est matière et doit retourner à la matière. Qu’à partir de ce jour le feu soit réservé à la purification des corps impurs, et la mise en terre pour tous ceux qui croient en Lui.
Préservez le message de Dieu pour le jour où il choisira son premier prophète, car ce jour il faudra que ses paroles soient rappelées aux êtres qui peupleront la création.


Ensuite il sembla monter sur l'arc-en-ciel pour se rendre directement dans le soleil accompagné par une nuée céleste identique à celle que les anciens avaient décrite enlevant sept humains de la ville d'Oanylone juste avant que les abysses ne l'engloutissent et que le sel ne recouvre l’endroit maudit...

Mon heure approche et je suis ici à l’endroit même où se trouvait il y a soixante ans encore la grande cité, celle qui a entraîné sur nous la colère juste mais implacable de notre créateur.

Ânani m’avait dit un jour :

Citation:
J’espère qu’un jour les humains se souviendront que Dieu a dit que la création était soumise à l’humanité, mais il n’a pas dit que l’humanité devait être soumise à certains des siens. Il nous faut des chefs, mais des chefs justes, des chefs qui vivent pour leur peuple et non par leur peuple. J’espère qu’un jour nous serons gouvernés par des serviteurs du peuple et non comme ce fut le cas dans la cité maudite par des serviteurs d’eux-mêmes.


Je termine ce texte en priant notre Créateur de me permettre de revoir mon ami après ma mort, car je l’ai aimé comme une sœur alors que j’aurais aimé l’aimer comme sa femme, mais il n’avait que la pensée de servir Dieu et Son peuple et ne pouvait donc pas s’attacher à une seule personne.
J’enferme ce texte dans un coffre d’or dans le sel qui marque encore et à jamais l’emplacement de la première cité des Enfants de Dieu, et j’y joins quatre textes de mon ami, de mon amour, pour qu’un jour peut être ils servent de mémoire à l’humanité.


L’histoire de mon peuple (par Mhour)

La destruction d’Oanylone qui eut lieu le jour de Mercurii, ne fut que le début de notre punition. Nous l’avons appelé le « Mercurii des cendres ».
Il y avait sept groupes parlant maintenant des langues différentes et se méfiant les uns des autres, mais très peu de nourriture... Notre groupe prit la direction du couchant et marcha quarante jours.
Pendant les quarante jours nous n’avions que très peu pour nous nourrir, juste cette plante étrangement nourrissante alors qu’elle servait en principe uniquement à nourrir les cochon du maître Mayhis, et du pain trouvé sur un des navires qui avaient fui la ville et quelques poissons qui furent réservés aux enfants avant notre départ.
Nous remplacions donc la nourriture par la prière, et les plaisirs par les pénitences. Le peuple se maudissait d’avoir préféré le plaisir à la prière et à la contemplation.
Le quarantième jour, Oane nous apparut, ceux qui avaient vu sa statue au grand temple, le reconnurent directement et se mirent à genoux, se frappant la poitrine en le suppliant d’intercéder pour eux auprès de Dieu.
Il se dirigea vers mon père, et lui dit :

Citation:
Mhour, ton fils est le premier né depuis le jour des cendres, tu as guidé ta tribu quarante jours durant dans la privation et la prière sans jamais rien demander pour toi, sache que tes prières ont été entendues et que demain sera un jour gras pour les tiens. Vous arrêterez de vous lamenter sur les fautes des anciens, car Notre Créateur m’a dit « Je le jugerai, en fonction de la vie qu’il a menée » et non pour les fautes de ses pères.
Vous devez vivre l’avenir et non pleurer le passé, sois le guide de ton peuple, et instruis ton fils pour qu’il ouvre la voie qui conduira aux prophètes.
Dieu ne demande que votre amour et vous ne pouvez le lui donner que si vous vous aimez vous-mêmes, que le pardon des fautes soit donné au repentis, mais bannissez celui qui récidive contre la parole donnée.
Demain est un cadeau de dieu, faites la fête car ça sera le jour du renouveau, que les quarante jours passés ne soient pas l’image de votre vie, ne cherchez pas Dieu dans la souffrance, mais souvenez vous d’avoir souffert pour ne pas le perdre. Je vais vous laisser poursuivre votre vie, reposez-vous et faites la fête avec tout ce qui vous reste de nourriture et de vin, car demain sera le jour du renouveau.


Ma tribu fit donc la fête, ceux qui avaient encore du pain le partagèrent avec leur voisin, le vin fut lui aussi partagé jusqu’à la dernière goutte, et en ce jour fut le jour premier jour gras depuis le mercurii des cendres.
Tout le monde dormit comme moi, c’est-à-dire comme un gros bébé que j’étais, et en se réveillant avec le soleil les gens virent qu’il y avait une source qui coulait non loin, et un peu plus loin une oasis remplie de fruits, et d’animaux.

Au centre de l'oasis se dressait une stèle sur laquelle était fixée la tablette d'Oane, la tablette reprenant les commandements de Dieu. Cette pierre qui avait été gravée par les doigts du Créateur et confiée à la première communauté pour qu'elle n'oublie jamais qu'au-delà de l'Amour nous étions aussi liés à la loi de la Création.
Cette pierre qui pourtant aurait dû disparaitre avec la cité était là.. intacte mais écrite dans une langue que désormais nous ne savions plus lire... Mais les lois du Très Haut nous n'étions pas prêts à les oublier à nouveau.

C’est donc là, près de la stèle que mon peuple s’installa en majorité. Depuis plus de quarante années de paix et de bonheur nous vivons ici, et nous prions Dieu de pardonner à ses enfants...
D'autres ont continué vers la mer et par delà la mer, pour étendre la race humaine de part la création.



Les 3 thèses de A. Mhour.

On retient de sa vie surtout ses trois principales thèses.

La première pourrait être l’une des sources de la hiérarchie non familiale.

Citation:
Dieu Créateur du monde est le père et il faut l’aimer, le craindre et le respecter, mais cela est donc valable pour tous les fils envers leur père et mère. Et de manière générale si le père a autorité sur le fils, c’est que tout ceux qui ont l’autorité sur nous doivent être aimés, craints et respectés comme un père. Mais comme le père doit protéger son fils, avoir l’autorité sur une autre personne entraîne les mêmes responsabilités. Celui qui pour une raison ou l’autre prend la place du père doit en accepter les honneurs mais aussi les responsabilités.


La deuxième thèse de Mhour était que le seigneur récompensait l’amitié par la longévité des choses.

Citation:
Oane a dit un jour lors de la création de notre première cité « c’est par l’amour et la complémentarité que vous pourrez créer, car notre Créateur nous veut tous unis dans la vie comme d’humbles serviteurs de la création ».
C’est tellement vrai que c’est parce que nous avons oublié cette règle que le Tout Puissant nous a punis, chacun voulant devenir le maître et faire de son frère devant dieu un serviteur .
L’amour du savoir a poussé l’humain à créer l’écriture pour conserver ce savoir, mais l’écriture sans amour n’est que suite de mots tristes et sans âme. C’est donc l’amour de l’écriture qui fait qu’un écrit prend tout son sens et l’amour de la lecture qui fera que ce texte ne sera pas perdu.
Tout ce qui est fait pour durer doit être fait dans l’amour et l’amitié. Si le maçon travail sans amitié pour son client, la maison qu’il construit s’écroulera aux premiers vents.


La troisième thèse qu’il affectionne peut-être par-dessus tout est que celui qui maîtrise la parole possède de nombreux pouvoirs et doit servir pour le bien et la paix.

Citation:
Je vais vous conter l’histoire de Ocless qui fut une grande dame mais qui, bien que possédant le pouvoir de la parole, préférait celui de l’épée.

Ocless était la matriarcale d’une grande famille aujourd’hui oubliée. Chaque fois qu’une discussion tournait à son désavantage, elle sortait son épée et la plaçait devant elle, pointe tournée vers son contradicteur. Très vite la discussion tournait dans le sens désiré par la dame et narquoise elle remettait son épée dans le fourreau.
Sa famille disparut car n’ayant personne qui osait la contredire dans ses paroles elle ne put que persister dans ses erreurs et conduire sa famille à la faillite. Il était impossible pour le clan de vivre en permanence avec la peur de l’épée de la Dame Ocless au dessus d’eux.

Tout homme et toute femme a pour mission de sauver l’humanité aux yeux de Dieu, et pour cela il doit faire ce pourquoi l’humanité a été choisie pour prendre soin de la création. L’humain se doit donc, d’être heureux tout en aidant son prochain à l’être aussi, car on ne peut concevoir donner de l’amour autour de soi si on n’est pas déjà heureux soi-même .
Dieu dans sa grande sagesse nous a donné plus que la parole, il nous a donné la possibilité d’utiliser cette parole pour propager l’amitié et le bonheur.
Il est donc dans notre devoir d’utiliser la parole pour réconforter nos semblables et les rendre heureux, mais la parole est aussi une arme puissante et il serait bon que ceux qui en détiennent les clés ne puissent en plus être armés. L’humain est fait d’esprit et de matière, il possède deux types d’armes, l’une fondée sur l’esprit et l’autre sur la matière.
L’arme de l’esprit donnée par Dieu est faite de politiques, de prêches et de diplomaties. Elle doit permettre que l’arme de matière qui fera couler le sang et la haine ne soit pas tirée de son fourreau. Pour cela il serait avantageux à ceux qui portent la parole de ne pas porter le glaive.

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Mort à Tastevin le 16 décembre 1455
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Ubaldo



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MessagePosté le: Sam Avr 07, 2007 2:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Hagiografía de Ánani Mhour


El último erudito de mi pueblo del que tengo memoria fue tan importante para nosotros que decidí transcribir mis pensamientos en un texto.

La vida de Ánani Mhour

Ánani Mhor nació el día de la caída de Oanilonia en una de las primeras familias que dejaron la ciudad por amor de Dios.
Su padre contaba a menudo que había visto todo desde el otro lado del lago: los rayos desgarrando los edificios, los abismos que engullían los restos de la ciudad. Le gustaba contar cómo un arcoíris se había visto durante tres días después de la destrucción de la ciudad maldita.
Había visto llegar veleros trayendo lotes de refugiados de los cuales ciertos hablaban un idioma desconocido a pesar de que les había conocido hablando el mismo idioma que él algunas semanas antes.

Nuestro grupo recogió a algunos de estos refugiados que seguían hablando nuestro idioma, pero ¿hablábamos realmente ya el mismo idioma o el idioma de Oane desapareció con la ciudad?
Mi madre tenía veinticinco años y era la guardiana de la gran biblioteca. Había huido con numerosos libros y sólo los que hablaban del mensaje de Dios todavía se podían leer. De hecho, mientras que antes hablábamos todos el mismo idioma, la ira del Altísimo nos había condenado a hablar en diferentes decenas de dialectos, separando a los humanos los unos de los otros y obligándoles a entenderse para sobrevivir.

Al principio se decía que sólo los justos habían sobrevivido, pero nos dimos cuenta rápido que pecábamos por orgullo diciendo que éramos mejores que los otros. Fuimos conscientes que entre nosotros no todos tenían el corazón puro y que el miedo les había hecho huir lejos de su Fe en Dios.

Para los supervivientes, los primeros años fueron penosos y la incomprensión, junto con nuestra miseria, impedía la creación de un grupo unido. Algunas comunidades se formaron rápidamente y se agruparon en tribus.

Yo tenía doce años cuando mi tribu tomó la decisión de partir hacia la puesta del sol, esperando así acercarnos a Él.

Dios parecía habernos abandonado, pero no le abandonaríamos de nuestro entorno. Nos quedaba la esperanza de que un día perdonaría a la humanidad por el hecho de haberle servido tan mal.

Ánani, como primer hijo nacido desde la destrucción de la gran ciudad, fue instruido como se instruyen los sacerdotes de Oanilonia, y, sorpresivamente, cuando tenía apenas siete años podía citar cualquiera parte del libro de Oane.
A la edad de diez años agrupó todo lo que sabíamos de la historia de la humanidad desde Oane hasta la destrucción de la ciudad, él decía:


Citation:
”Si estas cosas son olvidadas cometeremos los mismos errores, no enfademos a nuestro Creador y sepamos mostrarnos dignos.”



Ánani, aunque era más joven que todos los otros estudiantes, pudo muy rápidamente sobrepasarme en el arte de la caligrafía y su pasión por el dibujo hizo que mezclara a los dos en sus relatos.

Era el que prolongaba la memoria de los suyos gracias a la escritura; cosa nueva para nosotros porque los únicos escritos que teníamos eran poesía, los libros de cuentas de la ciudad y los textos sagrados del templo. El gran libro de Oane había desaparecido con la gran biblioteca pero Ánani copió las memorias de los ancianos sobre finas tablas de madera o grabando tablones de piedra.

Nada le desviaba de su misión, preguntaba a los ancianos y transcribía incansablemente sus historias: la manera de construir una barca, la forma de plantar el maíz o los relatos de la vida de nuestro pueblo desde el día en el que nuestro Creador destruyó la ciudad maldita y la cubrió de sal.

Se decía que si era tan erudito y sabio, era porque fue bendecido por Oane mismo cuando apareció, cuarenta días después del día de las cenizas. De hecho, pienso que estaba inspirado por los justos que Dios había hecho llegar al paraíso.

Cuando Ánani murió, cuatro generaciones estaban presentes para llorarle, y lloraron durante diez días. El décimo día como se solía hacerse en esta época, llevaron su cuerpo sobre la colina más alta para quemarlo a la salida del sol.

En efecto, los más ancianos de la tribu habían oído las palabras del Altísimo que decían que el paraíso estaba en el sol. Queriendo ayudar al alma del difunto a llegar al sol, usaron en adelante la cremación. Lo hacían cuando el sol tocaba el horizonte para que el alma pudiera ir sin cruzar a la vista de los malditos en la Luna.

Pero el fuego no prendía… Un arcoíris se formó desde el sol hasta el pie de la hoguera y el alma de Mhour pareció salir de su cuerpo, se dirigió hacia la luz y se dio vuelta por un momento para decir:


Citation:
”No me lloréis porque adónde voy seré un ángel entre los ángeles, no destruyáis mi cuerpo porque es un regalo de Dios, es materia y debe volver a la materia. Que desde ahora el fuego sea reservado a la purificación de los cuerpos impuros y el entierro para todos los que creen en Él.
Preservad el mensaje de Dios para el día en el que elegirá a su primer profeta, porque ese día necesitará que sus palabras sean recordadas a los seres que pueblen la creación.”


Luego pareció subir sobre el arco iris para ir directamente al Sol acompañado por un nubarrón celeste idéntico al que los antiguos habían descrito llevándose siete humanos de la ciudad de Oanilonia antes de que los abismos la engulleran y que la sal recubriera el lugar maldito.

Se acerca mi hora y estoy aquí, en el mismo lugar donde se encontraba hace unos sesenta años la gran ciudad, la que acarreó sobre nosotros la cólera justa pero implacable de nuestro Creador.

Ánani me dijo un día:


Citation:
Espero que un día los humanos se acuerden que Dios dijo que la creación estaba sometida a la humanidad, pero no dijo que la humanidad debía estar sometida a algunos de los suyos. Necesitamos jefes, pero jefes justos, jefes que vivan para su pueblo y no de su pueblo. Espero que un día seamos gobernados por servidores del pueblo y no como fue el caso de la ciudad maldita, por servidores de ellos mismos.



Acabo este texto rezando a nuestro Creador que me permitió ver de nuevo a mi amigo después de mi muerte, porque me gustó como una hermana, porque lo ame como su esposa, pero él tenía solamente el pensamiento de servir a Dios y a su pueblo, y no podía ligarse a una sola persona.

Encierro este texto en un baúl de oro en la sal que señala, todavía y para siempre, el emplazamiento de la primera ciudad de los hijos de Dios y junto a esos cuatro textos de mi amigo, de mi amor, para que un día quizás sirvan de memoria a la humanidad.

La historia de mi pueblo (por Mhour)

La destrucción de Oanilonia, que se efectuó el día de Mercurii, fue sólo el principio de nuestro castigo. Le llamamos "Mercurii de las cenizas".
Había siete grupos que hablaban ahora lenguas diferentes y desconfiaban unos de otros, y para empeorarla, había muy poco alimento. Nuestro grupo tomó la dirección del poniente y marchó cuarenta días.

Durante los cuarenta días teníamos sólo muy poco para alimentarnos, lo justo: una planta extrañamente nutritiva que únicamente servía en principio para alimentar a los cerdos del dueño Mayhiz, pan encontrado sobre una de las embarcaciones que habían huido la ciudad y algunos pescados que eran reservados para los niños antes de nuestra salida.

Reemplazábamos pues el alimento por la oración y los placeres por las penitencias. El pueblo se maldecía de haber preferido el placer a la oración y a la contemplación.

El cuadragésimo día, Oane se nos apareció. Los que habían visto su estatua en el gran templo le reconocieron de forma inmediata y se arrodillaron, golpeándose el pecho suplicándole interceder por ellos cerca de Dios.
Se dirigió hacia mi padre, y le dijo:


Citation:
Mhor, tu hijo es el primer nacido desde el día de las cenizas. Guiaste a tu tribu cuarenta días en la privación y la oración sin pedir nada para ti, que sepas que tus oraciones han sido oídas y que mañana será un día graso para los tuyos. Dejad de lamentaros por las faltas de los antiguos, porque Nuestro Creador me dijo "lo juzgaré, respecto a la vida que tuvo y no a las faltas de sus padres".

Debéis vivir el presente y no llorar el pasado, serás el guía de tu pueblo, e instruirás a tu hijo para que abra la vía que conducirá a los profetas.
Dios pide solamente vuestro amor y podéis dárselo solamente si os queréis a vosotros mismos. Que el perdón de las faltas sea dado a los arrepentidos, pero destierre al que reincida contra la palabra dada.
El mañana es un regalo de Dios, juerguéese porque será el día de la renovación. Que los cuarenta días pasados no sean la imagen de su vida, no busquéis a Dios en el sufrimiento, sino acordaos de haber sufrido por no perderlo. Voy a dejaros perseguir su vida, reposad y acabad con todos los alimentos y el vino que quedan, porque mañana será el día de la renovación.



Mi tribu pues se regocijó, los que todavía tenían pan lo compartieron con su vecino, el vino también fue compartido hasta la última gota. Este día fue el día el primer gran día desde el Mercurii de las cenizas.
Todo el mundo durmió como yo, es decir, como el bebe que yo era, y despertándose con el sol la gente vio que había una fuente de agua corriente no muy lejos y un poco más lejos un oasis lleno de frutos y de animales.

En el centro del oasis se levantaba una estela sobre la cual fue fijada la tabla de Oane, la tabla que repetía los mandamientos de Dios. Esta piedra que había sido grabada por los dedos del Creador y confiada a la primera comunidad para que jamás olvide que más allá del Amor estabamos ligados a la ley de la Creación. Esta piedra que, sin embargo, debería haber desaparecido con la ciudad, estaba allí intacta, pero escrita en una lengua que ya no sabíamos leer. Mas eran las leyes del Altísimo, no estábamos dispuestos a olvidarlas de nuevo.

Allí es pues, cerca de la estela, donde mi pueblo se instaló en su mayoría. Desde hace más de cuarenta años de paz y de felicidad vivimos aquí y rezamos a Dios para que perdone a sus hijos.

Otros continuaron hacia el mar y más allá, para extender la raza humana en toda la creación.


Las 3 tesis de A. Mhour

Recordamos su vida y sobre todo sus tres principales tesis.

La primera podría ser una de las fuentes de la jerarquía no familiar


Citation:
Dios creador del mundo es el Padre y hay que quererle, temerle y respetarle; pero esto es pues válido para todos los hijos hacia su padre y madre. Y de manera general si el padre tiene autoridad sobre el hijo, es porque todos los que tienen la autoridad sobre nosotros deben ser queridos, ser temidos y ser respetados como un padre. Pero así como el padre debe proteger a su hijo, tener la autoridad sobre otra persona comporta las mismas responsabilidades. El que, por una razón cualquiera, toma el cargo de padre debe aceptar los honores pero también las responsabilidades.


La segunda tesis de Mhour señalaba que el Señor recompensaba la amistad por la longevidad de las cosas.


Citation:
Oane dijo un día en el momento de la creación de nuestra primera ciudad que "es por el amor y la complementariedad que vosotros podréis crear, porque nuestro Creador nos quiere totalmente unidos en la vida como servidores humildes de la creación".

Tal es la verdad que por olvidarnos de ella el Todopoderoso nos castigó, cada uno queriendo volverse el dueño y hacer de su hermano delante de Dios un servidor.

El amor por el saber impulsó al humano a crear la escritura para conservarlo, pero la escritura sin amor es sólo la continuación de palabras tristes y sin alma. Es el amor por la escritura el que hace que un escrito tome todo su sentido y el amor de la lectura el que hará que ese texto no esté perdido.

Todo lo que es hecho para durar debe ser hecho con amor y amistad. Si el masón trabajó sin amistad hacia su cliente, la casa que construya se derrumbará con los primeros vientos.



La tercera tesis, que posiblemente le guste más, es que el que domina la palabra posee numerosos poderes y debe servir con un buen fin y por la paz.


Citation:
Voy a contarte la historia de Ocless, quien fue una gran dama, pero que, aunque poseía el poder de la palabra, prefería el de la espada.

Ocless era la matriarca de una gran familia hoy olvidada. Cada vez que una discusión se tornaba en desventaja, sacaba su espada y la colocaba delante de ella, apuntando hacia su contradictor. Rápidamente la discusión giraba en la dirección deseada por la dama y burlona envainaba su espada en la funda.

Su familia desapareció porque, no teniendo nadie que se atreviera a contradecirla en sus palabras, pudo solamente persistir en sus errores y conducir a su familia a la quiebra. Era imposible para el clan vivir sin interrupción, con miedo de la espada de la dama Ocless por encima de ellos.

Todo hombre y toda mujer tiene como misión salvar la humanidad a los ojos de Dios y debe hacerlo por qué la humanidad ha sido escogida para ocuparse de la creación. El humano debe pues, ser feliz ayudando a su prójimo a serlo, porque no se puede concebir dar el amor alrededor de sí si no es ya feliz.

Dios en su gran sabiduría nos dio más que la palabra, nos dio la posibilidad de utilizar esta palabra para propagar la amistad y la felicidad. Es nuestro deber utilizar la palabra para reconfortar a nuestros semejantes y hacerles felices, pero la palabra es también una arma poderosa y sería bueno que los que detienen las llaves no puedan estar además armados. El humano está hecho de espíritu y de materia, posee dos tipos de armas, una fundada sobre el espíritu y la otra sobre la materia.

El arma del espíritu dada por Dios está hecha de políticas, prédicas y diplomacias. Debe prohibir, al arma de la materia que derrama sangre odio, su desenfundadura. Para esto sería ventajoso que los que llevan la palabra no lleven la espada.
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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Mai 03, 2012 8:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Ultimo erudito del mio popolo capace di ricordarsi di colui che ha contato tanto per noi, ho deciso di trascrivere i miei pensieri sulla carta.

La vita Anani Mhore

Anani Mhore è nato il giorno della caduta di Onanilonia in una famiglia che aveva lasciato la città tra i primi e per l'amore di Dio.
Suo padre raccontava spesso che aveva visto tutto dall'altro lato del lago, i fulmini che laceravano gli edifici finché gli abissi inghiottivano i resti della città. Amava raccontare come un arcobaleno era stato visibile di continuo per tre giorni dopo la distruzione della città maledetta.
Aveva visto arrivare le barche a vela che portavano dei profughi tra i quali alcuni parlavano una lingua sconosciuta anche se quando li aveva conosciuti parlavano la sua stessa lingua poche settimane prima.

Il nostro gruppo raccolse alcuni di questi profughi che continuavano a parlare la nostra lingua, ma ci parlavamo ancora realmente con la stessa lingua, o la lingua di Oane era stata distrutta con la città?
Mia madre aveva venticinque anni all'epoca, custode della grande biblioteca fuggì con numerosi libri e solo quelli che parlavano del messaggio di Dio erano leggibili. In effetti mentre in passato parlavamo tutti una sola ed unica lingua, la collera dell’Altissimo ci aveva condannati a parecchie decine di dialetti che dividevano così gli uomini uni degli altri, obbligandoli a comprendersi per sopravvivere.

Alla partenza si diceva che solo i giusti erano sopravvissuti, ma ci siamo resi rapidamente conto che peccavamo già per orgoglio dicendoci migliori degli altri, e molto rapidamente fummo coscienti che tra noi, non tutti avevano il cuore puro e cheli aveva condotti a fuggire più la paura della loro fede in Dio.
I primi anni furono faticosi per i superstiti e l'incomprensione coniugata alla nostra miseria impediva la creazione di un solo gruppo unito. Alcune comunità si formarono dunque molto rapidamente e si raggrupparono in tribù.
Avevo dodici anni quando la mia tribù prese la decisione di partire verso occidente, sperando così di avvicinarci a lui.
Dio sembrava averci abbandonato, ma noi non l'abbandonammo custodendo la speranza che un giorno avrebbe perdonato all'umanità il fatto di averlo servito così male.
Anani come primo bambino nato dopo la distruzione della grande città, fu istruito come si istruivano i preti ad Oanilonia, e con sorpresa generale all'età di appena sette anni poteva citare qualunque parte del libro di Oane.
All'età di dieci anni si mise a raccogliere ciò che sapevamo della storia dell'umanità da Oane fino alla distruzione della città, perché diceva:


Citazione:
Citation:
"se queste cose sono dimenticate rifaremo gli stessi errori, non irritiamo più il nostro Creatore e sappiamo mostrarci degni."




Anani benchè fosse più giovane di tutti gli studenti, poté superarmi molto rapidamente nell'arte della calligrafia, e la sua passione per il disegno fece mischiare le due cose nei suoi racconti.
Diventò colui che prolungava la memoria dei suoi tramite la scrittura, cosa nuova per noi perché i soli scritti che avevamo erano la poesia, i libri contabili del sindaco della città ed i testi consacrati del tempio. Il grande libro di Oane era sparito con la grande biblioteca, ma Anani si mise a ricopiare la memoria degli anziani su delle fini tavole di legno, o incidendo la pietra.

Niente lo distoglieva dalla sua missione, interrogava gli anziani e ritrascriveva instancabilmente le loro storie sia che fosse il modo di fabbricare una barca, il modo di piantare il mais, che i racconti della vita del nostro popolo dal giorno dove il nostro Creatore distrusse la città maledetta e la ricoprì di sale.

Si diceva che se era così Erudito e così saggio, questo era avvenuto perchè benedetto da Oane egli stesso quando ci era apparso quaranta giorni dopo il giorno delle ceneri. In effetti penso che fosse ispirato da tutti i giusti che Dio aveva fatto portare al Paradiso.

Alla morte di Anani quattro generazioni erano là per piangerlo, ed essi lo piansero dieci giorni.
Il decimo giorno come era costume a quell'epoca si condusse la sua spoglia sulla più alta collina per bruciarla quando il sole si alzava.
Difatti i più vecchi della tribù di Mhore avevano sentito le parole dell’altissimo che aveva detto di ave creato il paradiso nel sole. Volendo aiutare l'anima del loro defunto a raggiungere il sole, utilizzavano oramai la cremazione quando il sole toccava ancora l'orizzonte affinché l'anima potesse andare senza incrociare lo sguardo dei maledetti della luna.
Ma il fuoco non si accendeva... Un arcobaleno si formò dal sole fino ai piedi del rogo e l'anima di Mhore sembrò staccarsi dalla sua spoglia, si diresse verso la luce e si rigirò un istante per dire:


Citazione:
Citation:
“Non mi piangete perché là dove vado sarò un angelo tra gli angeli, non distruggete le mie spoglia perché è un regalo di Dio, è materia e deve tornare alla materia. Che a partire da questo giorno il fuoco sia riservato alla purificazione dei corpi impuri, ed il collocamento in terra per tutti quelli che credono in Lui.
Preservate il messaggio di Dio per il giorno in cui sceglierà il suo primo profeta, perché questo giorno occorrerà che le sue parole siano ricordate agli esseri che popoleranno la creazione.”




Poi sembrò salire sull'arcobaleno per offrirsi direttamente al sole accompagnato da un nugolo celeste identico a quello che gli anziani avevano descritto sollevare sette uomini della città di Oanilonia poco prima che gli abissi l'avessero inghiottita e che il sale avesse ricoperto il luogo maledetto...

La mia ora si avvicina e sono qui nello stesso luogo dove si trovava ancora sessant’anni fa la grande città, quella che ha trascinato su noi la collera giusta ma implacabile del nostro creatore.

Anani mi aveva detto un giorno:


Citazione:
Citation:
“Spero che un giorno gli uomini si ricorderanno che Dio ha detto che la creazione era sottomessa all'umanità, ma non ha detto che l'umanità doveva essere sottomessa a certi dei suoi. Ci occorrono i capi, ma dei capi giusti, dei capi che vivono per il loro popolo e non per il loro popolo. Spero che un giorno saremo governati dai servitori del popolo e non come fu il caso nella città maledetta dai servitori di loro stessi.”




Finisco questo testo pregando il nostro Creatore di permettermi di rivedere il mio amico dopo la mia morte, perché l'ho amato come una sorella mentre avrei amato amarlo come la sua moglie, ma aveva solamente il pensiero di servire Dio ed il Suo popolo e non poteva attaccarsi ad una sola persona.
Chiudo questo testo in uno scrigno d'oro nel sale che segna ancora e per sempre l'area della prima città dei figli di Dio, ed unisco quattro testi del mio amico, del mio amore, affinché un giorno possano essere di memoria all'umanità.

La storia del mio popolo (di Mhore)

La distruzione di Oanilonia che ebbe luogo il giorno di Mercoledi, fu solamente l'inizio della nostra punizione. L'abbiamo chiamato il "Mercoledì delle ceneri."
C'erano sette gruppi che parlano delle lingue differenti e diffidano gli uni degli altri, ma molto poco cibo... Il nostro gruppo prese la direzione del tramonto e camminò quaranta giorni.
Durante i quaranta giorni avevamo solamente molto poco per nutrirci, giusto questa pianta stranamente nutriente mentre serviva unicamente in principio a nutrire il maiale del maestro Mays, e del pane trovato su una delle navi che avevano lasciato la città ed alcuni pesci che furono riservati ai bambini prima della nostra partenza.
Sostituivamo il cibo per la preghiera dunque, ed i piaceri con le penitenze. Il popolo si malediceva di avere preferito il piacere alla preghiera ed alla contemplazione.
Il quarantesimo giorno, Oane ci apparve, quelli che avevano visto la sua statua al grande tempio lo riconobbero subito e si misero in ginocchio, picchiandosi il petto supplicandolo di intercedere per essi vicino a Dio.
Si diresse verso mio padre, e gli disse:


Citazione:
Citation:
“Mhore, tuo figlio è il primogenito dal giorno delle ceneri, hai guidato la tua tribù quaranta giorni nella privazione e la preghiera senza mai niente chiedere per te, sappi che le tue preghiere sono state sentite e che domani sarà un giorno grasso per i tuoi. Smetterete di lamentarvi sugli errori degli anziani, perché il Nostro Creatore mi ha detto "lo giudicherò, in funzione della vita che ha condotto" e non per gli errori dei suoi padri.
Dovete vivere l'avvenire e non piangere il passato, sii la guida del tuo popolo, ed istruisci tuo figlio affinché apra la via che condurrà ai profeti.
Dio chiede solamente il vostro amore e non potete amarlo se non vi amate voi stessi, che il perdono degli errori sia dato, ma bandite quello che ricade contro la parola data.
Domani è un regalo di Dio, fate la festa perché questo sarà il giorno del rinnovamento che i quaranta giorni passati non siano l'immagine della vostra vita, non cercate Dio nella sofferenza, ma ricordatevi di avere sofferto per non perderlo. Vi lascerò vivere la vostra vita, rimettetevi e fate la festa con tutto ciò che vi resta di cibo e di vino, perché domani sarà il giorno del rinnovamento.”




La mia tribù fece la festa dunque, quelli che avevano ancora pane lo divisero col loro vicino, il vino fu tanto condiviso fino all'ultima goccia, ed in questo giorno fu il primo giorno grasso dal mercoledi delle ceneri.
Tutti dormirono come me, cioè come il grosso bambino che ero, e svegliandosi col sole le persone videro che c'era una sorgente che sgorgava non lontano, ed un poco più lontano un'oasi riempita di frutti, e di animali.

Al centro dell'oasi si innalzava una stele sulla quale era fissata la tavola di Oane, la tavola che ripene i comandamenti di Dio. Questa pietra che era stata incisa dalle dita del Creatore e affidata alla prima comunità affinché non dimenticassero mai che al di là dell'amore eravamo legati anche alla legge della Creazione.
Questa pietra chetuttavia sarebbe dovuta sparire con la città era là.. intatta ma scritta in una lingua che oramai non sapevamo leggere più... Ma le leggi dell’altissimo non eravamo pronti a dimenticarle di nuovo.

È là, dunque, vicino alla stele, che la maggioranza del mio popolo decise di abitare. Da più di quaranta anni di pace e di felicità viviamo qui, e noi preghiamo Dio di scusare i suoi figli...
Altri hanno continuato verso il mare e per il mare, per estendere alla razza umana per tutta la creazione.

Le 3 tesi di A. Mhore.

Si ricordano della sua vita soprattutto le sue tre principali tesi.

La prima potrebbe essere una delle sorgenti della gerarchia non familiare.


Citazione:
Citation:
“Dio Creatore del mondo è il padre e bisogna amarlo, temerlo e rispettarlo, ma ciò è valido per tutti i figli verso loro padre e madre. Ed in modo generale se il padre ha autorità sul figlio, questo e tutti quelli che hanno l'autorità su noi devono essere amati, temuti e rispettati come un padre. Ma siccome il padre deve proteggere suo figlio, avere l'autorità su un'altra persona porta le stesse responsabilità. Colui che per una ragione o l'altra prende il posto del padre deve accettare gli onori ma anche le responsabilità.”




La seconda tesi di Mhore era che il signore ricompensava l'amicizia tramite la longevità delle cose.


Citazione:
Citation:
“Oane ha detto un giorno all'epoca della creazione della nostra prima città "questo è per l'amore e la complementarità che potrete creare, perché il nostro Creatore ci vuole uniti tutti nella vita come gli umili servitori della creazione."
È talmente vero che è per aver dimenticato questa regola che l'Onnipotente ci ha puniti, chiunque voglia diventare il padrone e fare di suo fratello davanti a dio un servo.
L'amore del sapere ha spinto l'uomo a creare la scrittura per conservare questo sapere, ma la scrittura senza amore è solamente una successione di parole tristi e senza anima. È l'amore della scrittura che fa dunque che un scritto prenda tutto il suo senso e l'amore della lettura che farà che questo testo non sarà perso.
Tutto ciò che è fatto per durare deve essere fatto nell'amore e l'amicizia. Se il muratore lavora senza amicizia per il suo cliente, la casa che costruisce crollerà ai primi venti.”



La terza tesi che forse è la più importante è che quella che insegna che la parola possiede dei numerosi poteri e deve servire per il bene e la pace.

Citazione:
Citation:
“Vi racconterò la storia di Ocless che fu una grande signora ma che, sebbene possedesse il potere della parola, preferiva quello della spada.”




Ocless era la capofamiglia di una grande famiglia oggi dimenticata. Ogni volta che una discussione verteva al suo svantaggio, estraeva la sua spada e la poneva davanti a lei, la puntava verso il suo avversario. Molto rapidamente la discussione verteva nel senso desiderato dalla signora e beffarda rimetteva la sua spada nel fodero.
La sua famiglia sparì perché non avendo nessuno che osava contraddirla nelle sue parole non poteva che persistere nei suoi errori e condusse la sua famiglia al fallimento. Era impossibile per il clan vivere continuamente con la paura della spada della Signora Ocless al disopra di essi.

Ogni uomo ed ogni donna hanno per missione di salvare l'umanità agli occhi di Dio, e deve fare questo perché l'umanità è stata scelta per prendersi cura della creazione. L'uomo deve dunque essere felice pure aiutando il suo prossimo, perché non si può concepire di spargere amore intorno a sé se non si è già felici noi stessi.
Dio nella sua grande saggezza ci ha dato più della parola, ci ha dato la possibilità di utilizzare questa parola per difondere l'amicizia e la felicità.
È nel nostro dovere di utilizzare la parola per confortare i nostri simili e renderli felici dunque, ma la parola è anche un'arma potente e sarebbe buono che quelli che ne detengono le chiavi non possano essere armati ancora di più. L'uomo è fatto di spirito e di materia, possiede due tipi di armi, una fondata sullo spirito e l'altro sulla materia.
L'arma dello spirito data da Dio è fatta di politici, di predicatori e di diplomatici. Deve permettere che le armi di materia che faranno colare il sangue e l'odio non siano tratte dal suo fodero. Per ciò sarebbe vantaggioso per quelli che portano la parola di non portare la spada.
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Feliciana
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MessagePosté le: Dim Jan 29, 2017 6:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:


Hagiographie des Ânani Mhour


Als letzte Gelehrte meines Volkes, welche in der Lage ist sich an jenen zu erinnern, der uns so viel bedeutete, habe ich mich entschieden, meine Gedanken niederzuschreiben.

Das Leben des Ânani Mhour

Ânani Mhour wurde am Tag der Zerstörung Oanylones in eine Familie, welche die Stadt als eine der ersten verlassen hatte, in der Liebe Gottes geboren.
Sein Vater erzählte oft, dass er von der anderen Seite des Sees aus beobachtete, wie die Blitze die Gebäude zerstörten, bis die Reste der Stadt von den Abgründen verschlungen wurden. Er liebte es davon zu erzählen, dass nach der Zerstörung der verfluchten Stadt drei Tage lang ein Regenbogen sichtbar war.
Er hatte die Segelschiffe ankommen sehen, die viele Flüchtlinge brachten, einige von ihnen redeten jedoch in einer unbekannten Sprache, obwohl er wusste, dass sie in der Woche zuvor dieselbe Sprache gesprochen hatten wie er.

Unsere Gruppe sammelte einige der Flüchtlinge ein, die noch immer unsere Sprache hatten. Aber redeten wir wirklich noch immer in der selben Sprache oder wurde die Sprache Oanes mit der Stadt zerstört?
Meine Mutter war damals fünfundzwanzig Jahre alt. Als Hüterin der großen Bibliothek floh sie mit vielen Büchern, und nur diejenigen, welche die Botschaft Gottes enthielten, waren noch lesbar. In der Tat, während wir in der Vergangenheit alle dieselbe Sprache hatten, verurteilte uns die Wut des Allerhöchsten zu vielen Dutzenden Dialekten, welche die Menschen voneinander trennten und dazu zwangen einander zu verstehen, um zu überleben.

Zunächst hieß es, dass nur die Gerechten überlebten. Aber wir merkten schnell, dass wir uns des Hochmutes versündigten, indem wir von uns sagten, dass wir besser waren, als die anderen. Bald wurde uns klar, dass nicht alle von uns reinen Herzens waren und die Angst sie mehr zur Flucht trieb, als ihr Glaube an Gott.
Die ersten Jahre waren schwierig für die Überlebenden, und die Missverständnisse gepaart mit unserer Armut verhinderte die Bildung einer einzigen vereinten Gruppe. So bildeten sich Gemeinschaften, die sich schnell zu Stämmen zusammenschlossen.
Ich war zwölf Jahre alt, als sich mein Stamm entschied der untergehenden Sonne entgegenzugehen, in der Hoffnung ihr näher zu kommen.
Gott schien uns verlassen zu haben, doch wir verließen ihn bei unserer Reise nicht, in der Hoffnung, dass er eines Tages der Menschheit vergeben würde, ihm so schlecht gedient zu haben.
Ânani, als erstes Kind nach der Zerstörung der großen Stadt geboren, wurde wie die Priester von Oanylone erzogen, und zur großen Überraschung konnte er im Alter von nur sieben Jahren einen Teil aus dem Buch des Oane zitieren.
Im Alter von zehn Jahren bgeann er jenes zusammenzugetragen, was wir von der Geschichte der Menschheit seit Oane bis zur Zerstörung der Stadt wussten, denn er sagte:

Citation:
"Wenn diese Dinge vergessen werden, würden wir die gleichen Fehler noch einmal machen. Lasst uns unseren Schöpfer nicht weiter erzürnen und uns ihm würdig erweisen."


Ânani, obwohl der Jüngste aller Schüler, konnte mich schnell in der Kunst des Schönschreibens überholen, und seine Leidenschaft für das Zeichnen führte dazu, dass er beides in seinen Erzählungen vermischte.
Er war derjenige, der die Erinnerung an seine Familie durch die Schrift verlängerte. Eine Neuheit für uns, denn die einzigen Schriften, die wir hatten, waren Gedichte, Buchführungen des Stadtoberhauptes und die heiligen Texte des Tempels. Das große Buch von Oane war mit der großen Bibliothek verschwunden, aber Ânani begann dies aus der Erinnerung der Alten auf feinen Holzbrettern zu kopieren oder gravierte sie in Stein.

Nichts brachte ihn von seiner Mission ab, er fragte die Alten und schrieb ihre Geschichten unermüdlich auf. Wie man ein Boot herstellte, man Mais anpflanzte oder die Geschichten aus dem Leben unseres Volkes seit dem Tag, als unser Schöpfer die verfluchte Stadt zerstörte und sie mit Salz überdeckte.

Es wurde gesagt, dass er so gelehrt und weise war, dass er von Oane selbst gesegnet worden war, als dieser uns vierzig Tage nach dem Tag der Asche erschien. Tatsächlich denke ich, dass er durch jene Verschiedenen inspiriert wurde, die Gott ins Paradies führte.

Nach dem Tod Ânanis waren vier Generationen dort um zu trauern und sie beklagten ihn zehn Tage lang.
Am zehnten Tag wurden, wie zu dieser Zeit üblich, seine sterblichen Überreste auf den höchsten Hügel gebracht und bei Sonnenaufgang verbrannt.
Die Stammesältesten des Mhour hatten die Worte des Allerhöchsten gehört, welche gesagt hatten, das Paradies in der Sonne zu schaffen. Um der Seele des Verstorbene zu helfen sich der Sonne anzuschließen, benutzten sie von jetzt an die Feuerbestattung, wenn die Sonne den Horizont noch berührte, damit die Seele dorthin gehen kann, ohne den Blick der Verfluchten des Mondes zu kreuzen.
Aber das Feuer nahm sie nicht… Ein Regenbogen bildete sich von der Sonne bis zum Fuße des Scheiterhaufens, und die Seele von Mhour schien sich von seinen sterblichen Überresten zu lösen. Sie ging auf das Licht zu, drehte sich einen Moment lang um, und sagte:

Citation:
"Weint nicht um mich, denn dort, wo ich hingehe, werde ich ein Engel unter den Engeln sein, zerstört meine sterblichen Überreste nicht, denn diese sind ein Geschenk Gottes. Sie sind Materie und müssen zu Materie zurückkehren. Vom heutigen Tage an soll das Feuer für die Reinigung der unreinen Körper und die Beerdigung für all jene vorbehalten sein, die an Ihn glauben.
Bewahrt die Botschaft Gottes bis zu dem Tag, an dem er seinen ersten Propheten erwählt. Denn an diesem Tag wird es notwendig sein, dass man die Wesen an seine Worte erinnert, welche die Schöpfung bewohnen."


Dann schien sie den Regenbogen hinaufzusteigen, um direkt zur Sonne zurückzukehren, begleitet von einer himmlichen Wolke. Gleich jener, welche die Alten beschrieben, als sieben Menschen aus der Stadt Oanylone erhoben wurden, kurz bevor die Abgründe diese Stadt verschlungen hatten und das Salz den verfluchten Ort bedeckte…

Meine Zeit kommt näher und ich bin hier an dem Ort, wo sich die große Stadt vor sechzig Jahren befand. Jene, die den gerechten aber unerbitterlichen Zorn unseres Schöpfers über uns gebracht hat.

Ânani sagte mir eines Tages:

Citation:
Ich hoffe die Menschen erinnern sich sich eines Tages daran, dass Gott gesagt hat, dass die Schöpfung der Menschheit unterworfen ist. Aber er hat nicht gesagt, dass die Menschheit ihresgleichen unterliegen sollte. Man braucht Führungskräfte, aber gerechte Führer. Führer, die für ihr Volk leben und nicht von ihrem Volk. Ich hoffe, dass wir eines Tages von Dienern des Volkes regiert werden und nicht wie im Fall der verfluchten Stadt von Selbstdienern.


Ich beende diesen Text, indem ich unseren Schöpfer bitte mir zu erlauben meinen Freund nach meinem Tod wiederzusehen, den ich geliebt habe wie eine Schwester, auch wenn ich mir gewünscht hätte ihn wie seine Frau zu lieben, aber er hatte nur den Gedanken Gott und Seinem Volk zu dienen und konnte sich nicht an eine einzige Person binden.
Ich lege den Text in einer goldenen Truhe in das Salz, welches noch und für immer die Stelle der ersten Stadt der Kinder Gottes markiert, zusammen mit vier Texten meines Freundes, meiner Liebe, damit diese eines Tages der Menschheit als Erinnerung dienen.


Die Geschichte meines Volkes (von Mhour)

Die Zerstörung Oanylones, welche am Tag des Merkur (Anmerk. Mercurii (lat.) – Mittwoch) stattfand, bezeichnete den Beginn unserer Bestrafung. Wir nannten ihn den "Aschermittwoch".
Es gab sieben Gruppen, welche einander wegen ihrer verschiedenen Sprachen misstrauten, aber nur sehr wenig Nahrung… Unsere Gruppe folgte der untergehenden Sonne und ging vierzig Tage lang.
Während dieser vierzig Tage hatten wir sehr wenig, um uns zu ernähren, nur diese seltsam nahrhafte Pflanze, welche prinzipiell dazu diente, die Schweine von Meister Mayhis zu füttern, sowie Brot, das auf einem der Schiffe gefunden wurde, welches aus der Stadt geflohen war. Und einige Fische, die den Kindern bei unserer Abreise vorbehalten wurden.
Wir ersetzten also die Nahrung durch das Gebet und das Vergnügen durch Buße. Das Volk verfluchte sich, das Vergnügen dem Gebet und der Kon­tem­p­la­ti­on vorgezogen zu haben.
Am vierzigsten Tag erschien uns Oane. Diejenigen, die sein Abbild im Großen Tempel gesehen hatten, erkannten ihn sofort und gingen auf die Knie. Sie schlugen sich auf die Brust und bettelten ihn an sich für sie vor Gott einzusetzen.
Er ging zu meinen Vater und sagte:

Citation:
Mhour, dein Sohn ist der erste, der seit dem Tag der Asche geboren wurde. Du hast deinen Stamm vierzig Tage lang in Entbehrung und Gebet geführt, ohne jemals an dich zu denken. Wisse, dass deine Gebete erhört wurden und, dass morgen ein reichhaltiger Tag für die Deinen sein wird. Sie werden aufhören über die Fehler der Alten zu klagen, weil Unser Schöpfer mir sagte: "Ich werde über jeden, dem Leben entsprechend urteilen, das er geführt hat." Und nicht nach den Sünden ihrer Väter.
Sie sollen die Zukunft erleben und nicht um die Vergangenheit trauern. Sei der Führer deines Volkes und lehre deinen Sohn, damit er den Weg öffnet, der zu den Propheten führen wird.
Gott verlangt nicht mehr als eure Liebe und ihr könnt sie ihm nur geben, wenn ihr euch selbst liebt, wenn den Reuigen für ihre Fehler vergeben wird, aber verbannt jene, die gegen das gegebene Wort rückfällig werden.
Morgen ist ein Geschenk Gottes. Macht ein Fest, denn es ist der Tag der Erneuerung. Lasst die letzten vierzig Tage nicht das Bild eures Lebens sein. Sucht nicht nach Gott im Leid, aber erinnert euch gelitten zu haben um es nicht zu verlieren. Ich lasse euch euer Leben fortsetzen, ruht euch aus und macht ein Fest mit allem, was euch an Nahrung und Wein übrig geblieben ist, denn morgen wird der Tag der Erneuerung sein.


Mein Stamm machte also das Fest. Die, welche noch Brot hatten, teilten es mit ihren Nachbarn, auch der Wein wurde bis zum letzten Tropfen geteilt, und dieser Tag war der erste reichhaltige Tag nach dem Aschermittwoch.
Jeder schlief genau wie ich, also wie ein großer Säugling, der ich war, und mit der Sonne erwachend sahen die Menschen eine Quelle, die in der Nähe floss, und nicht weit davon eine Oase voll von Früchten und Tieren.

Im Zentrum der Oase stand eine Stele auf der die Tafel des Oane befestigt war, welche die Gebote Gottes zeigte. Dieser Stein war durch die Finger des Schöpfers graviert und wurde der ersten Gemeinde anvertraut, auf dass niemand vergisst, dass wir durch die Liebe an das Gesetz der Schöpfung gebunden sind.
Dieser Stein, der eigentlich mit der Stadt hätte vernichtet sein müssen, war unbeschädigt, jedoch beschrieben in einer Sprache, die wir leider nicht mehr lesen konnten… Aber es würde uns nicht noch einmal passieren, die Gesetze des Allerhöchsten zu vergessen.

Genau dort, in der Nähe der Stele, hatte mein Volk sich nun mehrheitlich angesiedelt. Seit mehr als vierzig Jahren des Friedens und des Glücks leben wir hier und beten zu Gott, seinen Kindern zu verzeihen…
Andere zogen weiter auf und über das Meer, um die menschliche Rasse als Teil der Schöpfung auszudehnen.



Die 3 Thesen des A. Mhour

Aus seinem Leben werden vor allem seine drei Hauptthesen in Erinnerung bleiben.

Die Erste könnte eine Quelle der nichtfamiliären Hierarchie sein.

Citation:
Gott, der Schöpfer der Welt, ist der Vater und man muss ihn lieben, fürchten und respektieren, aber dies gilt auch für alle Söhne gegenüber Vater und Mutter. Und allgemein, wenn der Vater Autorität über seinen Sohn hat, so geht es darum, dass all jene, die Autorität über uns haben ebenso geliebt, gefürchtet und wie ein Vater respektiert werden sollen. Aber wenn der Vater seinen Sohn beschützen muss, fordert die Autorität über eine andere Person dieselbe Verantwortung. Jener, der aus welchem Grund auch immer den Platz des Vaters einnimmt, muss sowohl die Ehre, als auch die Verantwortung annehmen.


Die zweite These des Mhour war, dass Gott die Freundschaft durch Langlebigkeit der Dinge belohnte.

Citation:
Oane sagte eines Tages, anlässlich der Errichtung unserer ersten Stadt: "Durch die Liebe und die Komplementarität könnt ihr es schaffen, denn unser Schöpfer will uns alle im Leben als demütige Diener der Schöpfung vereinen."
Das ist wirklich wahr, weil wir diese Regel vergessen haben, dass der Allmächtige jeden von uns bestraft, der Meister werden und seinen Bruder vor Gott zum Diener machen will.
Die Liebe zum Wissen drängte den Menschen dazu die Schrift zu erfinden, um dieses Wissen festzuhalten, aber Schrift ohne Liebe ist nur eine Folge von traurigen und seelenlosen Worten. So ist es die Liebe zur Schrift, die einem Werk seinen Sinn gibt und die Liebe zum Lesen, dass dieser Text nicht vergessen wird.
Alles was gemacht wird um zu bestehen, muss in der Liebe und in Freundschaft getan werden. Wenn der Maurer ohne Freundschaft zu seinem Kunden arbeitet, würde das Haus, das er errichtet hat, beim ersten Wind einstürzen.


Die dritte These, die er vielleicht vor allem bevorzugt, lautet, dass derjenige, welcher das Wort beherrscht, viel Macht besitzt, dies aber dem Guten und dem Frieden dienen muss.

Citation:
Ich werde euch die Geschichte von Ocless erzählen, die eine vornehme Dame war, welche aber, obwohl sie die Macht des Wortes besaß, das Schwert bevorzugte.

Ocless war die Matriarchin einer großen, heute vergessenen Familie. Jedes Mal, wenn eine Diskussion nicht zu ihren Gunsten verlief, zog sie ihr Schwert und legte es vor sich, die Spitze auf ihren Widersacher gerichtet. Sehr schnell entwickelte sich die Diskussion in die von der Dame gewünschte Richtung und schelmisch steckte sie ihr Schwert zurück in die Scheide.
Ihre Familie verschwand, denn es gab niemanden, der es wagte ihr zu widersprechen. Sie konnte nur auf ihre Fehler beharren und ihre Familie in den Bankrott treiben. Es war ihrer Sippe unmöglich in ständiger Angst vor dem Schwert der Dame Ocless zu leben.

Jeder Mann und jede Frau hat die Aufgabe die Menschheit in den Augen Gottes zu retten, und dafür muss man das tun, wofür die Menschheit auserwählt wurde: Die Pflege der Schöpfung. Der Mensch muss daher glücklich sein, um seinem Nächsten zu helfen dies auch zu werden, weil man die Liebe nicht empfangen kann um sich darin zu geben, wenn man nicht selbst schon glücklich ist.
Gott gab uns in seiner großen Weisheit mehr als das Wort. Er gab uns die Möglichkeit das Wort zu verwenden, um Freundschaft und Glück zu verbreiten.
So ist es unsere Pflicht das Wort zu verwenden, um unsere Mitmenschen zu trösten und sie glücklich zu machen, aber das Wort ist auch eine mächtige Waffe und es wäre gut, wenn die, welche die Schlüssel behalten, dazu nicht bewaffnet werden könnten. Der Mensch ist aus Geist und Materie gemacht. Er besitzt zwei Arten von Waffen, eine basiert auf dem Geist und die andere auf der Materie.
Die von Gott gegebene Waffe des Geistes besteht aus Politik, Verkündigung und Diplomatie. Diese muss erlauben, dass die Waffe der Materie, welche Blutvergießen und Hass bringt, nicht aus ihrer Scheide gezogen wird. Dafür ist es von Vorteil, dass jene, die das Wort tragen, kein Schwert tragen.


Übersetzt von Link, Feliciana und Kettlin inkl. Fehlerkorrektur und Glättung

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