L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church
Forum RP de l'Eglise Aristotelicienne du jeu en ligne RR
Forum RP for the Aristotelic Church of the RK online game
 
Lien fonctionnel : Le DogmeLien fonctionnel : Le Droit CanonLien fonctionnel : Le Réseau
Lien fonctionnel : Le ParcheminLien fonctionnel : Les Registres
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Noam, père de l'oanisme

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
vincent.diftain



Inscrit le: 10 Déc 2006
Messages: 7213
Localisation: Champagne

MessagePosté le: Dim Oct 17, 2010 9:02 am    Sujet du message: Noam, père de l'oanisme Répondre en citant



Citation:


Noam, père de l'oanisme

1) Comment l'héritage d'Oane ne fut par perdu par tous

Après la destruction d'Oanylone, les survivants se séparèrent en multiples groupes qui n'eurent bientôt plus rien à voir entre eux.
Presque tous abandonnèrent aussi la religion de leurs pères considérant que la faillite d'Oanylone avait entraîné celle de la religion enseignée par Oane et ils se mirent à honorer plusieurs dieux, inventant le paganisme.

En fait, la vérité oblige à dire que seul Noam, un petit-neveu d'Oane ainsi que les gens de sa parentèle et de sa domesticité, étaient restés fidèles à sa pensée, et Noam fut d'ailleurs celui qui devait sauver des flammes le Miroir d'Oane dont nous ne possédons, malheureusement, plus que des fragments aujourd'hui.
C'est à partir de ce tout petit bourgeon primitif que la foi en un Dieu unique fut maintenue et que se perpétua le rameau le plus ancien de notre Eglise qui devait être plus tard une des sources de l'Aristotélisme.

2) Noam réfléchit au désastre d'Oanylone et invente les 3/8:

Noam fut l'un des premiers à se pencher sur les causes de la chute d'Oanylone et il devait rédiger à ce sujet un ouvrage aujourd'hui perdu qui servit de base à Sypouss quand il mit par écrit le Livre des Vertus.
Cependant, contrairement à Sypouss, Noam était persuadé que l'acédie ne s'était développée que parce qu'on n'avait pas cru devoir réduire le temps de travail des hommes pour le mettre en adéquation avec le gain de temps opéré par les machines inventées par l'esprit humain.
La plupart des maîtres de métier, d'ailleurs, ne savaient que répéter à leurs compagnons et apprentis qu'il fallait travailler plus pour gagner toujours plus.
Le seul résultat auquel on aboutit fut un grand épuisement moral de ceux-ci, une augmentation des nombres de suicide, et finalement, une volonté de ne plus obéir du tout, ni à d'autres hommes, ni à Dieu.
Noam avait entendu dire d'ailleurs, que ces humains récalcitrants, s'étaient mis à vénérer une grande prêtresse du nom de Sheila qui leur enseignait que le meilleur moment de la journée, c'était l'heure de la sortie du boulot et qui avait rédigé un poème où elle remettait en cause la morale de son époque:
"Tu m'avais dit pour me mettre en confiance, que le travail conserve la santé, j'ai travaillé chaque jour sans défaillance, je suis fatiguée, alignée.
Oane, t'es plus dans l'coup Oane! tu devrais, ma parole, retourner bien vite à l'école, réviser ton jugement, crois-moi, ce serait plus prudent !"

Aussi Noam décida-t-il de partager la journée en trois partie égales: huit heures de sommeil, huit heures de travail et huit heures de loisirs.
Et, afin que de diversifier les loisirs des Hommes, il inventa un nouveau jeu pour les distraire, le Yannick Noam, l'ancêtre de notre Jeu de Paume.

3) Etablissement d'un rite noamien

Si la messe fut inventée suite au dernier repas de Christos, certains éléments n'en sont pas nés, pour autant, tous à l'époque de ce dernier.
En effet, nous possédons encore, à Constantinople, un fragment de messe noamienne qui se compose ainsi:
le prêtre commençait son sermon par une invocation à Dieu, afin d'attirer sa protection sur les fidèles puis il lisait et commentait un passage d'un texte sacré dont nous ignorons l'origine, faute qu'il ne nous soit parvenu et qui fut, peut-être, une des sources de travail de l'excellent Sypouss, puis la cérémonie se terminait par la bénédiction de la foule par le prêtre, au nom de la toute puissance divine, puis il leur souhaitait une bonne semaine.
Aujourd'hui encore, ce rite est toujours accompli parfois dans certaines églises de Constantinople, sous le nom de "petit rite" pour les messes ordinaires, mais nous ne saurions être certains qu'il en soit ainsi chez les Clercs d'Occident.

4) Le songe de Noam

Un jour qu'il était endormi, Noam fit un étrange rêve; il vit un arbre, ou plutôt son regard suivit un tronc d'arbre interminable qui semblait monter tout droit vers le Ciel, quand, soudain, rompant cette ligne immuable, des dizaines de milliers de branches emmêlées et inextricables apparurent, brouillant considérablement sa vue.
Il prit peur, se crut perdu au milieu de l'Enfer lunaire et se réveilla en sueur; du moins le crut-il, car, en fait, il rêvait toujours ... Un ange lui était maintenant apparu et, pour l'apaiser, il lui expliquait son rêve: " Ce que tu as vu, Noam, c'est le destin de ton Eglise ... le tronc, c'est elle, et ce que tu as pris pour des branches, ce sont, en fait, les racines de cet arbre, qui s'enfoncent dans la terre et qui se conjoignent en un tout unique pour donner ce magnifique arbre. Ton Eglise sera pareille, Noam, forte et brillante, parce que des milliers de racines viendront la nourrir; toi tu en es une, mais, partout, dans le monde, même chez les païens, des gens réfléchissent, pensent, et apporteront, grâce à deux prophètes que Dieu enverra aux Hommes pour les guider vers Lui, leur pierre à l'édifice, car ces deux prophètes sauront conserver ce qui, de toutes ces sciences païennes, est utile à tous, de sorte que ton Eglise, Noam, saura faire naître l'unité de la diversité - E pluribus, unum ("et de plusieurs, un") -.

On ne sait comment se termina la vie de Noam, ni qui, après lui, prit la relève, mais une chose est certaine, c'est que grâce à Noam et aux penseurs dont il avait eu la vision, Aristote d'abord, Christos ensuite, et notre Eglise encore aujourd'hui, grâce aux apports nombreux qu'elle continue à recevoir, ont permis à l'Eglise aristotélicienne de naître et de continuer à vivre jusqu'à aujourd'hui, prouvant la supériorité de Dieu sur toutes les autres religions qui ont toutes fini par s'éteindre, faute de croyants.

Traduit par le Théologue Jerem, à partir de la traduction grecque d'un texte syriaque, traduction trouvée lors du pillage de Constantinople en 1204 par les Croisés, et traduit en latin par Lorenzo Valla, un proche du défunt pape Nicolas V dont le Frère Jerem a découvert l'existence, enfoui dans un rayon de la bibliothèque vaticane.

_________________
Vincent Diftain d'Embussy
Cardinal Romain
Chancelier de la Sainte Inquisition
Grand Inquisiteur
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Kad
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 20 Sep 2006
Messages: 6417
Localisation: Evêque In Partibus de Tibériade

MessagePosté le: Mer Juin 01, 2011 12:06 am    Sujet du message: Répondre en citant



Silencioso a écrit:


Noam, padre del oanismo

1) Cómo la herencia de Oane no se perdió entre todos

Después de la destrucción de Oanilonia, los supervivientes se separaron en grupos múltiples que pronto no tuvieron nada más que ver entre ellos.
Casi todos ellos abandonaron también la religión de sus padres que consideraban que la caída de Oanilonia había provocado también la caída de la religión enseñada por Oane y se pusieron a venerar a varios dioses, surgiendo el paganismo.

De hecho, la verdad obliga a decir que sólo Noam, un pequeño sobrino de Oane así como la gente de su parentesco y cercanía, eran fieles todavía a su pensamiento. Noam fue, por otra parte, el que debió salvar de las llamas "el Espejo de Oane" cuyos únicos fragmentos poseemos, desgraciadamente, hoy.
A partir de un pequeño brote primitivo, la fe en un único Dios fue mantenida y se perpetuó como la rama más antigua de nuestra Iglesia que debió ser más tarde una de las fuentes de Aristotelismo.

2) Noam reflexiona sobre el desastre de Oanilonia e inventa los 3/8:

Noam fue uno de los primeros en estudiar las causas de la caída de Oanilonia y debió redactar sobre este tema una obra hoy perdida que sirvió de base para Spyosu cuando se puso a escribir el Libro de las Virtudes.
Sin embargo, contrariamente a Spyosu, Noam estaba convencido de que la acedia se había desarrollado porque no se había creído que había que reducir el tiempo de trabajo de los hombres para ponerlo en equilibrio con la ganancia obtenida de tiempo por las máquinas inventadas por el espíritu humano.
La inmensa mayoría de los artesanos, por otra parte, no sabían otra cosa que repetir a sus compañeros y aprendices que había que trabajar más para ganar siempre más.
El único resultado que dio fue un gran agotamiento moral de éstos, un aumento de los números de suicidio, y finalmente, una voluntad de no obedecer a nada, ni a otros hombres, ni a Dios.

Noam había pensado decir, por otra parte, que estos humanos tercos, se habían puesto a venerar a una gran sacerdotisa de nombre Sheila que les enseñaba que el mejor momento del día, era la hora de la salida del trabajo y que había redactado un poema donde ponía en tela de juicio la moral de su época:
"Me habías dicho, para darme confianza, que el trabajo conserva la salud. Trabajé cada día sin desfallecer, estoy cansada, alineada.
Oane, ¡ya no estás al día, Oane! Deberías escuchar mi voz, volver rápidamente a la escuela, revisar tu juicio, créeme, ¡sería lo más prudente!
"

También Noam decidió dividir el día en tres partes iguales: ocho horas de sueño, ocho horas de trabajo y ocho horas de ocio.
Y, con el fin de que de diversificar el ocio de los Hombres, inventó un nuevo juego para distraerlos, el Yannick Noam, el antepasado de nuestro Juego de Tenis

3) Establecimiento de un rito noamiano

Aunque la misa fue inventada en respuesta a la última comida de Christos, no todos los elementos nacieron en la época de este último.
Así, todavía poseemos, en Constantinopla, un fragmento de una misa noamiana que dice así:

El sacerdote comenzaba su sermón con una invocación a Dios, con el fin de atraer su protección hacia los fieles. Luego leía y comentaba un pasaje de un texto sagrado del cual ignoramos su origen, falta que nos llegue y debió ser, posiblemente, una de las fuentes de trabajo del excelente Spyosu. Después, la ceremonia se acababa con la bendición de la muchedumbre por el sacerdote, en nombre del todo el poder divino, luego les deseaba una buena semana.

Hoy día, este rito todavía se cumple a veces en ciertas iglesias de Constantinopla, bajo el nombre de "pequeño rito" para las misas ordinarias. Pero no podríamos estar seguros de que sea así entre los Clérigos de Occidente.

4) El sueño de Noam

Un día mientras dormía, Noam tuvo un sueño extraño; vió un árbol, o más bien su mirada siguió un tronco interminable que parecía subir todo recto hasta el Cielo cuando, de repente, rompiendo esta línea inmutable, decenas de millares de ramas enmarañadas y enredadas aparecieron, distorsionando considerablemente su vista.

Se asustó, considerándose perdido en medio del Infierno Lunar y se despertó sudoroso. Al menos eso creía, porque lo soñaba siempre... Un ángel ahora había aparecido en él y, para apaciguarle, le explicaba su sueño: "Lo que viste, Noam, es el destino de tu Iglesia... El tronco lo es, y lo que tomaste por ramas son, de hecho, las raíces de este árbol, que se hunden en la tierra y que se unen en un todo único para engendrar este magnífico árbol. Tu Iglesia será igual, Noam, fuerte y brillante. Porque miles de raíces vendrán para alimentarla; tú eres una, pero, por todas partes, en el mundo, hasta en los paganos, la gente reflexionará, pensará, y aportarán, gracias a dos profetas a los que Dios les enviará a los Hombres para guiarles hacia Él, su piedra al edificio.
Porque estos dos profetas sabrán conservar lo que, de todas estas ciencias paganas, es útil para todos. De modo que tu Iglesia, Noam, sabrá engendrar la unidad de la diversidad - E pluribus, unum ("Y de varios, uno") -.

No se sabe cómo acabó la vida de Noam, ni quién cogió el relevo después de él. Pero una cosa es cierta, y es que gracias a Noam y a los pensadores cuya visión había tenido, Aristóteles primero, Christos despuñes, y nuestra Iglesia todavía hoy, gracias a las aportaciones numerosas que continúa recibiendo, permitieron a la Iglesia Aristotélica nacer y continuar viviendo hasta hoy, probando la superioridad de Dios sobre todas las demás religiones que acabaron reduciéndose, a falta de creyentes.

Traducido por el Teólogo Jerem, a partir de la traducción griega de un texto siriaco, una traducción encontrada en el saqueo de Constantinopla en 1204 por los Cruzados, y traducido al latín por Lorenzo Valla, un pariente del difunto Papa Nicolás V. El Hermano Jerem descubrió su existencia, depositándolo en un estante de la biblioteca vaticana.

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur MSN Messenger
Marco_Castello



Inscrit le: 21 Avr 2011
Messages: 1847

MessagePosté le: Mar Juin 07, 2011 5:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:


Noam, pare de l’Oanisme

1) De com l’herència d’Oane no va perdre’s entre tots

Després de la destrucció d’Oanilònia, els supervivents se separaren en grups múltiples que aviat no van tenir res més a veure entre ells.
Gairebé tots ells abandonaren també la religió del seus pares, ja que consideraven que la caiguda d’Oanilònia havia provocat també la caiguda de la religió ensenyada per Oane i van posar-se a venerar a diversos deus, i va sorgir,així, el paganisme.

De fet, la veritat obliga a dir que només Noam, un jove nebot d’Oane així com la gent del seu parentesc i propers, eren fidels, encara, al seu pensament. Noam va ser, d’altra banda, qui, segurament, va salvar de les flames "el Mirall d’Oane" del qual avui dia només en posseïm, desgraciadament, fragments.

A partir d’un petit brot primitiu, la fe en un únic Déu va ser mantinguda i es va perpetuar com la branca més antiga de la nostra Església que deuria ser, més tard, una de les fonts de l’Aristotelisme.

2) Noam reflexiona sobre el desastre d’Oanilònia i inventa els 3/8:

Noam va ser un dels primers en estudiar les causes de la caiguda d’Oanilònia i segurament va redactar sobre aquest tema una obra, avui perduda, que va servi de base per a Spyosu quan va posar-se a redactar el Llibre de les Virtuts.

No obstant això, contràriament a Spyosu, Noam estava convençut de què la desídia s’havia desenvolupat per què no s’havia cregut que calia reduir el temps de treball dels homes per a posar-ho en equilibri amb el guany obtingut de temps per les màquines inventades per l’esperit humà.

La immensa majoria dels artesans, per altra banda, no sabien altra cosa que repetir als seus companys i aprenents que calia treballar més per a guanyar sempre més.

L’únic resultat que va donar va ser un gran esgotament moral d’aquests, un augment del nombre de suïcidis i, finalment, una voluntat de desobeir a tot, als altres homes i a Déu.

Noam havia pensar dir, per altra banda, que aquests homes tossuts, s’havien posat a venerar a una gran sacerdotessa anomenada Sheila que els ensenyava que el millor moment del dia era l’hora de sortir de la feina i que havia redactat un poema on posava en dubte la moral de la seva època:

"M’havies dit, per donar-me confiança, que la feina conservava la salut. Treballaré cada dia sense flaquejar, estic cansada, alineada.

Oane, ja no ets al dia, Oane! Hauries d’escoltar la meva veu, tornar ràpidament a l’escola, revisar el teu parer; creu-me, seria el més prudent!
"

També Noam va decidir el dia en tres parts iguals: vuit hores de descans, vuit hores de feina i vuit hores de lleure.

I, amb la fi de diversificar l’oci dels Homes, va inventar un nou joc per a distreure’ls: el Yannick Noam, l’avantpassat del nostre joc de tennis.

3) Establiment d’un ritus noamià

Encara que la missa va ser creada en resposta l’últim dinar de Chirstós, no tots els elements van néixer en l’època d’aquest últim.

Així, encara posseïm, a Constantinoble, un fragment d’una missa noamiana que diu el següent:

El sacerdot començava el seu sermó amb una invocació a Déu, amb la finalitat d’atraure la seva protecció cap als fidels. Després, llegia i comentava un passatge d’un text sagrat del qual ignorem el seu origen, falta que ens arribi i deuria ser, possiblement, una de les fonts de treball de l’excel•lent Spyosu. Després, la cerimònia, s’acabava amb la benedicció de la multitud pel sacerdot, en nom de tot el poder diví, després els desitjava una bona setmana.

Avui dia, aquest ritus encara es compleix en certes esglésies de Constantinoble, sota el nom de “petit ritus” per a les misses ordinàries. Però no hom no podria estar segur de que així sigui entre els clergues d’Occident.

4) El somni de Noam

Un dia mentre dormia, Noam va tenir un somni estrany; va veure un arbre, o millor dit la seva mirada va seguir un tronc interminable que semblava pujar recte fins al Cel quan, de sobte, trencant aquesta línea immutable, desenes de milers de branques entortolligades i enredades van aparèixer, distorsionant considerablement la seva vista.

Va espantar-se, i en haver-ne considerat estar perdut en mig del Infern Lunar, va despertar-se tot suant. Com a mínim això creia, per què el que ho somniava sempre...Un àngel ara havia aparegut en ell i, per a calmar-lo, li va explicar el seu somni: El que has vist, Noam, és el destí de la teva Església. El tronc l’és i el que has pres per branques són, de fet, les arrels d’aquest arbre, que s’enfonsen en la terra i que s’uneixen en un tot únic per a engendrar aquest magnífic arbre. La teva Església serà igual, Noam: forta i brillant. Per què milers d’arrels vindran per a alimentar-la; tu ets una però, per totes bandes, en el món, fins i tot en els pagans, la gent hi reflexionarà, pensarà i aportarà, gràcies a dos profetes que Déu enviarà als Homes pera guiar-los a Ell, la seva pedra a l’edifici.

Per què aquests dos profetes sabran conservar el que, de totes aquestes ciències paganes, és útil per a tots. De manera que la teva Església, Noam, sabrà engendrar la unitat de la diversitat- Et pluribus, unum (I de molts, un)-.

No se sap com va acabar la vida de Noam, ni qui en va collir el relleu després d’ell. Però una cosa és certa, i és que gràcies a Noam i als pensadors la visió dels quals havia tingut, Aristòtil primer, Christós després, i la nostra Església encara avui, gràcies a les aportacions nombroses que continua rebent, permeteren a l’Església Aristotèlica neixer i continuar vivint fins avui, provant la superioritat de Déu sobre tota la resta religions que van acabar reduint-se, a falta de creients.

Traduït pel Teòleg Jerem, a partir de la traducció grega d’un text siríac, una traducció encontrada en el saqueig de Constantinoble en 1204 pels Creuats, i traduït al llatí per Lorenzo Valla, un parent del difunt Papa Nicolau V. El Germà Jerem descobrí la seva existència, dipositant-lo en un estant de la biblioteca vaticana.
Traduït per Ignius

_________________

Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Ignius



Inscrit le: 17 Nov 2010
Messages: 3431
Localisation: Catalunya

MessagePosté le: Sam Fév 11, 2012 12:10 am    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:


Noam, il padre dell'onanismo

1) In quale maniera l'eredità di Oane non fu perduta da tutti

Dopo la distruzione di Oanilonia, i sopravvissuti si separarono in molteplici gruppi che ben presto non ebbero più nulla in comune tra loro. Quasi tutti abbandonarono anche la religione dei loro padri, poiché la caduta di Oanilonia aveva comportato anche quella della religione insegnata da Oane, e iniziarono a pregare più di un dio, inventando così il paganesimo.

In realtà, per amor di verità, è necessario dire che solo Noam, il nipotino di Oane così come i suoi parenti e i suoi domestici, erano restati fedeli al suo pensiero, e Noam, d'altronde, fu colui che avrebbe dovuto salvare Lo Specchio di Onan dalle fiamme, opera di cui possediamo oggi, sfortunatamente, solo frammenti.
Fu proprio a partire da questo piccolo e primitivo seme che la fede in un Dio unico fu mantenuta e poté così perpetuarsi il ramo più antico della nostra Chiesa, destinato ad essere più tardi una delle fonti dell'Aristotelismo.

2) Noam rifletté sul disastro di Oanilonia e inventò i 3/8:

Noam fu uno dei primi a concentrarsi sulle cause della caduta di Oanilonia e dovette redigere sull'argomento un'opera oggi perduta che servì come base a Sypouss quando mise per iscritto il Libro delle Virtù.
Tuttavia, contrariamente a Sypouss, Noam era persuaso che l'accidia si fosse sviluppata soltanto a causa del fatto che si era creduto di non dover ridurre il tempo di lavoro degli uomini per adeguarlo al guadagno di tempo avuto grazie all'introduzione dell'uso delle macchine create dall'ingegno umano.
La maggior parte dei maestri di mestieri, d'altronde, non facevano altro che ripetere ai propri compagni e apprendisti che bisognava lavorare di più per guadagnare sempre di più.
L'unico risultato che si raggiunse fu un grande sfinimento morale di questi ultimi, un aumento del numero di suicidi, e infine una volontà di non obbedire più a nessuno, né ad altri uomini, né a Dio.
Noam, d'altra parte, aveva sentito dire che questi umani recalcitranti si erano messi a venerare una grande sacerdotessa di nome Sheila che insegnava loro come il migliore momento della giornata fosse l'ora della conclusione del lavoro e che aveva redatto un'opera poetica in cui ella rimetteva in discussione la morale della sua epoca.
"Tu mi avevi detto, al fine di darmi fiducia, che il lavoro conserva la salute, ho lavorato ogni giorno senza posa, sono stanca, omologata.
Oane, non sei più aggiornato, parola mia, dovresti tornare velocemente a scuola, rivedere il tuo giudizio, credimi, sarebbe più prudente!"

Così Noam decise di dividere la giornata in tre parti uguali: otto ore per il sonno, otto ore per il lavoro e otto ore per lo svago.
E allo scopo di diversificare i piaceri degli Uomini, inventò un nuovo gioco per distrarli, il Yannick Noam, la primordiale versione del nostro Gioco di Pallacorda.

3) Fondazione di un rito noamiano

Se la messa fu inventata al seguito dell'ultimo pasto di Cristo, alcuni elementi non nacquero tuttavia tutti all'epoca di quest'ultimo.
In effetti, noi possediamo ancora, a Costantinopoli, un frammento della messa noamiana che era così composta:
il sacerdote cominciava il suo sermone con un'invocazione a Dio, al fine di indurre la sua protezione sui fedeli, poi leggeva e commentava un passo di un testo sacro di cui ignoriamo l'origine, un peccato che non ci sia pervenuto e che fu, forse, una delle fonti di lavoro dell'eccellente Sypouss, poi la cerimonia si concludeva con la benedizione della folla da parte del prete, in nome di tutta la potenza divina, poi egli augurava loro una buona settimana.
Ancora oggi, questo rito è sempre compiuto, talvolta in alcune chiese di Costantinopoli, sotto il nome di "piccolo rito" per le messe ordinarie, ma non sapremmo dire con certezza che sia così anche per i Chierici dell'Occidente.

4) Il sogno di Noam

Un giorno che era addormentato, Noam fece uno strano sogno: vide un albero, o piuttosto il suo sguardo seguiva un tronco d'albero interminabile che sembrava salire dritto verso il Cielo, quando, all'improvviso, rompendo questa linea immutabile, decine di migliaia di rami incrociati e inestricabili apparirono, confondendo in modo considerevole la sua vista.
Ebbe paura, si credette perduto nel mezzo dell'Inferno lunare e si risvegliò in un bagno di sudore, o almeno lo credette, perché, in effetti, stava ancora sognando... Un angelo gli era ora apparso e, per calmarlo, gli raccontò il suo sogno: "Ciò che hai visto, Noam, è il destino della tua Chiesa... il tronco la rappresenta, e quello che tu hai interpretato come rami, sono, in realtà, le radici di quest'albero, che affondano nella terra e che si riuniscono in un tutto unico, e che alla fine formano questo magnifico albero. La tua Chiesa sarà uguale, Noam, forte e brillante, perché migliaia di radici verranno a nutrirla: tu ne sei una, ma, dappertutto, nel mondo, anche presso i pagani, le genti rifletteranno, penseranno e apporteranno, grazie ai profeti che Dio invierà agli Uomini per guidarli verso di Lui, la loro pietra all'edificio, perché questi profeti sapranno conservare quello che, di tutte le scienze pagane, è utile a tutti, in modo che la tua Chiesa, Noam, saprà far nascere l'unità della diversità - E pluribus, unum ("e di tanti, uno") -.

Non sappiamo come si concluse la vita di Noam, né chi, dopo di lui, venne, ma una cosa è certa, ed è che grazie a Noam e ai pensatori di cui egli aveva avuto la visione, Aristotele prima di tutto, Cristo in seguito, e la nostra Chiesa ancora oggi, grazie ai contributi numerosi che essa continua a ricevere, una Chiesa Aristotelica è potuta nascere e ha potuto continuare a vivere sino ad oggi, provando la superiorità di Dio su tutte le altre religioni che hanno finito per spegnersi, in mancanza di credenti.



Tradotto dal Teologo Geremia, a partire dalla traduzione greca del testo siriaco, traduzione trovata in occasione del sacco di Costantinopoli nel 1204 da parte dei Crociati, e tradotto in latino da Lorenzo Valla, un vicino del defunto papa Nicola V di cui il Fratello Geremia ha scoperto l'esistenza, nascosto su uno scaffale della biblioteca vaticana.

Traduzione:Micchan
Revisione:Hipazia

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Ignius



Inscrit le: 17 Nov 2010
Messages: 3431
Localisation: Catalunya

MessagePosté le: Mer Mar 13, 2013 1:57 am    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:


Noam, Vater des Oanismus

1) Wie das Erbe des Oane nicht für alle verloren ging.

Nach der Zerstörung Oanylones trennten sich die Überlebenden in viele Gruppen, die sich untereinander schon bald aus den Augen verloren.
Fast alle ließen auch die Religion ihrer Väter fallen aus dem Grunde, dass der Zusammenbruch von Oanylone die mitgerissen hatte, die in Religion von Oane unterrichtet waren und sie begannen viele Götter zu ehren, erfanden das Heidentum.

In der Tat erfordert die Wahrheit zu sagen, dass allein Noam, ein Großneffe Oanes sowie seine Verwandten und sein Gesinde , seinen Gedanken treu geblieben waren. Noam war übrigens derjenige, der den Spiegel des Oane vor den Flammen bewahren musste, von dem wir leider heute nicht mehr als Fragmente besitzen.
Von daher wurde diese winzige ursprüngliche Knospe des Glaubens an einen einzigen Gott aufrechterhalten und der älteste Zweig unserer Kirche blieb erhalten, der später eine der Quellen des Aristotelismus wurde.

2) Noam denkt über die Katastrophe von Oanylone nach und erfindet die 3/8 Regel:

Noam war einer der ersten die sich mit den Gründen des Sturzes von Oanylone beschäftigten und er musste zu diesem Thema ein Werk verfasst haben, welches heute verloren ist. Dieses diente dem Sypouss als Grundlage als er begann das Buch der Tugend zu schreiben.
Doch im Gegensatz zu Sypouss war Noam überzeugt, dass die Acedia (Trägheit des Geistes) sich nur entwickelt hatte, weil man nicht geglaubt hatte die Arbeitszeit der Menschen reduzieren zu müssen ,um angemessen mit dem erreichten Zeitgewinn durch die durch den menschlichen Geist erfundenen Maschinen umzugehen.
Die meisten Handwerksmeister konnten außerdem nur bei ihren Gesellen und Lehrlingen wiederholen, dass man mehr arbeiten muss um immer mehr zu verdienen.
Das einzige Ergebnis, welches man erreichte, war eine große moralische Erschöpfung von diesen, eine Erhöhung der Zahl an Selbstmorden und letztendlich der Wille überhaupt nicht zu gehorchen, weder auf andere Menschen, noch auf Gott.
Noam hatte zudem sagen gehört, dass diese widerspenstigen Menschen begannen eine große Predigerin namens Sheila zu verehren, die sie lehrte dass der beste Augenblick des Tages die Zeit ist, wo man die Arbeit beendet und die ein Gedicht verfasst hatte in dem sie die Moral ihrer Zeit in Frage stellte:
"Du sagtest mir, um mich vertrauen zu lassen, dass die Arbeit die Gesundheit erhält. Ich arbeite jeden Tag ohne Unterlass, ich bin müde, gebrochen.
Oane, du bist daran mehr beteiligt, Oane! Du musst, so meine Rede, recht schnell zur Schule zurück, dein Urteil überdenken, glaube mir, das wäre klüger!"

Auch Noam entschied den Tag in drei gleiche Teile zu teilen: acht Stunden Schlaf, acht Stunden Arbeit und acht Stunden Freizeit.
Und, um Abwechslung in die Freizeit der Menschen zu bringen, erfand er ein neues Spiel um sie zu unterhalten, das "Yannick Noam", den Vorgänger des heutigen "Jeu de Paume" (ähnlich wie Tennis).

3) Die Einrichtung eines noamitischen Ritus

Als die Messe nach dem letzten Mahl Christos' ersonnen wurde, waren einige Elemente noch nicht erschaffen, auch die gesamte Epoche des Letzteren nicht.
Tatsächlich besitzen wir noch in Konstantinopel ein Fragment der noamitischen Messe, die sich folgendermaßen zusammensetzt:
Der Priester begann die Predigt mit einer Anrufung zu Gott um seinen Schutz für die Gläubigen zu erwirken. Dann las und kommentierte er eine Passage eines heiligen Textes unbekannter Herkunft, der uns nicht erreichte und uns fehlt aber der vielleicht eine der Quellen der Arbeit des vortrefflichen Sypouss waren. Dann wurde die Zeremonie mit der Segnung der Menschenmenge durch den Priester beendet im Namen des allmächtigen Gottes. Dann wünschte er ihnen eine gute Woche.
Noch heute wird dieser Ritus manchmal in einigen Kirchen Konstantinopels begangen unter dem Namen "kleiner Ritus" für die gewöhnliche Messe, aber wir können nicht sicher sein, dass es auch so ist bei den Klerikern des Abendlandes.

4) Noams Traum

Eines Tages, als er eingeschlafen war, hatte Noam einen seltsamen Traum; er erblickte einen Baum, oder vielmehr folgte sein Blick einem endlosen Baumstamm, der direkt in den Himmel zu zeigen schien, als plötzlich diese unveränderliche Linie gebrochen wurde, zehntausende verschlungene und unentwirrbare Äste erschienen und ließen seinen Blick weitgehend verschwimmen.
Er bekam Angst, glaubte sich verloren in der Mitte der lunaren Hölle und erwachte schweißgebadet; zumindest dachte er, dass er das tat, doch tatsächlich träumte er immer noch ... Ein Engel erschien ihm nun und erklärte ihm, um ihn zu beruhigen, seinen Traum: "Das was du gesehen hast ist das Schicksal deiner Kirche ... der Stamm, das ist sie, und das was du für die Äste gehalten hast, das sind tatsächlich die Wurzeln des Baumes, die sich in die Erde graben und sich zu einer Einheit verbinden, um sie dem großartigen Baum zu geben. Deine Kirche, Noam, wird genauso sein, stark und prächtig, weil tausende Wurzeln sie nähren werden; du bist eine von ihnen, aber überall in der Welt, auch unter den Heiden, denken die Menschen nach, glauben und bringen, dank der zwei Propheten, die Gott zu den Menschen schicken wird um sie sie zu IHM zu führen, ihren Baustein. Denn diese zwei Propheten werden alle heidnischen Wissenschaften und was nützlich für alle ist, bewahren können, so dass deine Kirche, Noam, geboren wird zu einer Einheit aus der Vielfalt - E pluribus, unum - .

Man weiß nicht, wie das Leben des Noam endete, noch wer ihn danach ablöste, aber eine Sache ist sicher: dass dank Noam und den Denkern, die eine Vision hatten, erst Aristoteles und dann Christos, und unsere Kirche noch heute und dank den zahlreichen Beiträgen die sie weiterhin bekommt, der aristotelischen Kirche erlaubt wurde geboren zu werden und weiter zu leben bis zum heutigen Tage. Sie beweisen die Überlegenheit Gottes über all die anderen Religionen, die alle erloschen sind durch den Mangel an Gläubigen.

Übersetzt von dem Theologen Jerem, aus der griechischen Übersetzung eines syrischen Textes. Die Übersetzung wurde gefunden bei der Plünderung Konstantinopels durch die Kreuzfahrer im Jahre 1204 und ins lateinische übersetzt von Lorenzo Valla. Ein Angehöriger des verstorbenen Papst Nikolas V, Bruder Jerem, entdeckte deren Existenz vergraben in einem Regal der Bibliothek des Vatikans.

Übersetzt von Igel

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Doron



Inscrit le: 19 Mai 2012
Messages: 327

MessagePosté le: Ven Nov 07, 2014 12:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:


Noam, Pai do Oanismo

1) Como o Legado de Oane não se perdeu entre todos

Após a destruição de Oanylone, os sobreviventes dividiram-se em múltiplos grupos que em pouco tempo nada mais teriam de contacto.
Quase todos eles abandonaram também a religião dos seus pais, pois consideravam que a queda de Oanylone tinha provocado também a queda da religião ensinada por Oane, e assim se puseram a venerar vários deuses, surgindo o paganismo.

De facto, a verdade obriga a afirmar que apenas Noam, um sobrinho neto de Oane, bem como seus parentes e servos, se mantiveram fiéis ao seu pensamento. Também foi Noam aquele que salvou das chamas o "Espelho de Oane", do qual, infelizmente, hoje não possuímos mais que fragmentos.
É a partir deste pequeno broto primitivo que a fé num único Deus foi mantida e se perpetuou como o ramo mais antigo da nossa Igreja e que deve ter sido mais tarde uma das fontes do Aristotelismo.

2) Noam reflecte sobre o desastre de Oanylone e inventa os 3/8:

Noam foi um dos primeiros a estudar as causas da queda de Oanylone e possivelmente redigiu um livro a este respeito, uma obra hoje perdida que serviu de base a Sypouss quando começou a escrever o Livro das Virtudes.
No entanto, diferentemente de Sypouss, Noam estava convencido que a acídia se havia desenvolvido, pois não se acreditava que precisavam reduzir o tempo de trabalho dos homens para adequá-lo ao ganho obtido em termos de tempo pelas máquinas inventadas pela mente humana.
A maioria dos artesãos, paralelamente, não sabiam mais que repetir aos colegas e aprendizes que é preciso trabalhar mais para ganhar sempre mais.
O único resultado que obtiveram foi uma grande exaustão moral destes, um aumento do número de suicídios e, finalmente, uma vontade de não obedecer a nada, nem aos outros homens, nem a Deus.

Noam havia ouvido, por outro lado, que estes humanos teimosos, tinham começado a venerar uma grande Sacerdotisa de nome Sheila, que lhes teria ensinado que o melhor momento do dia era a hora de saída do trabalho e que teria redigido um poema onde punha em causa a moralidade da sua época:
“Tinhas-me dito para confiar, que o trabalho preserva a saúde. Trabalhei todos os dias sem falhar, estou cansada e alinhada.
Oane, já estás caduco, Oane! Devias ouvir as minhas palavras, regressar bem depressa à escola, rever o teu julgamento, acredita em mim, isso seria o mais prudente!”


Também Noam decidiu dividir o dia em três partes iguais: oito horas de sono, oito horas de trabalho e oito horas de lazer.
E, visando diversificar o ócio dos Homens, inventou um novo jogo para distraí-los, o Yannick Noam, o ancestral do nosso Jogo de Ténis.

3) Estabelecimento de um ritual noamiano

Ainda que a missa tenha sido inventada após a última ceia de Christos, nem todos os elementos nasceram, no entanto, neste período.
Com efeito, possuímos ainda, em Constantinopla, um fragmento da missa noamiana que diz o seguinte:

O sacerdote começava o seu sermão com uma prece a Deus, com o fim de atrair a sua protecção sobre os fiéis. A seguir lia e comentava uma passagem de um texto sagrado do qual ignoramos a origem, uma pena não ter sobrevivido e que deve ter sido, possivelmente, uma das fontes de trabalho do excelente Sypouss. Depois a cerimónia finalizava com a bênção da multidão, pelo padre, em nome do Todo Poderoso, desejando, em seguida, uma boa semana.

Nos dias de hoje, este ritual ainda é realizado ocasionalmente em algumas igrejas de Constantinopla, sob o nome de “pequeno ritual” nas missas comuns, mas não podemos ter certeza que assim se dê entre os clérigos do Ocidente.

4) O sonho de Noam

Um dia, enquanto dormia, Noam teve um sonho estranho: viu uma árvore, ou melhor, o seu olhar seguia um tronco de árvore interminável, que parecia subir em linha recta para o Céu, quando de repente, quebrando esta linha imutável, dezenas de milhares de galhos emaranhados e enredados apareceram, obscurecendo consideravelmente a sua visão.
Assustou-se, acreditava-se perdido no meio do Inferno Lunar e acordou suado. Pelo menos assim julgava, pois na verdade sonhava-o sempre… Um anjo apareceu entretanto e, para acalmá-lo, explicou-lhe o seu sonho: “O que viste, Noam, é o destino da tua Igreja… o tronco é-o, e o que tomaste por ramos são, de facto, as raízes desta árvore, que se afundam na terra e que se unem num todo único para engendrar esta magnífica árvore. A tua Igreja será igual, Noam, forte e brilhante porque milhares de raízes virão nutri-la; tu és uma, mas em todo o mundo, mesmo entre os pagãos, os povos reflectirão, pensarão e aportarão, graças a dois profetas que Jah enviará aos Homens para os guiar até Ele, a sua pedra angular. Porque estes dois profetas saberão conservar o que, de todas estas ciências pagãs, é útil para todos, de modo que a tua Igreja, Noam, saberá fazer nascer a unidade da diversidade – E pluribus unum (“E de muitos, um”).”

Desconhece-se como acabou a vida de Noam, bem como quem o substituiu, mas uma coisa é certa, é que graças a Noam e aos pensadores de quem ele teve a visão, Aristóteles primeiro, Christos depois, e a nossa Igreja ainda hoje, graças aos numerosos contributos que continua a receber, permitiram à Igreja Aristotélica nascer e continuar a viver até aos dias de hoje, provando a superioridade de Jah sobre todas as outras religiões que acabaram por ser extintas por falta de crentes.


Traduzido pelo Teólogo Jerem, a partir da tradução grega de um texto sírio, tradução encontrada no saque de Constantinopla em 1204 pelos Cruzados, e traduzida em latim por Lorenzo Valla, um amigo próximo do defunto Papa Nicolas V, de quem o irmão Jerem descobriu a sua existência, depositando-a numa estante da biblioteca do Vaticano.

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Feliciana
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 28 Nov 2013
Messages: 770

MessagePosté le: Mar Fév 07, 2017 11:49 pm    Sujet du message: English Répondre en citant



Citation:


Noam, the Father of Oanism


1) How the legacy of Oane was lost by all

After the destruction of Oanylone, the survivors separated into multiple groups that soon had nothing to do with each other.
Almost all abandoned the religion of their forefathers, believing that the collapse of Oanylone was caused by the religion taught by Oane, and they began to honour many Gods - thus inventing paganism.

However, the truth is that one Noam, a nephew of Oane as well as those of his relatives and his servants, remained faithful to his thoughts. Noam was also the one who was saved from the flames The Mirror Oane , which unfortunately we do not have many surviving fragments today.
It is from this tiny bud of primitive belief in one God that was maintained and perpetuated and that is the oldest branch of our church who would later become a source of Aristotelianism.

2) Noam reflects on the Oanylone disaster, and invents the concept of 3 and 8

Noam was one of the first to examine the causes of the fall of Oanylone and he would write a book about it, (sadly now lost), which served as the basis for Spyosu when he began writing the Book of Virtues.

However, unlike Spyosu , Noam was convinced that the acedie (sloth of the mind) had developed because it was believed to not have reduced the working time of men in line with the gain of time operated by the machines invented by the human mind.
Most of the masters of business, moreover, knew nothing more than that hard work and more hard work was needed to win still more. Thus despite the advances of science, the men were still working as hard.

This led to the exhaustion and suicide of many apprentices, and eventually a will not to obey at all, neither to other men nor to God

Noam had learned that these recalcitrant humans had begun to worship a high priestess named Sheila who taught them that the best time to rest was the middle of the day.

Sheila wrote a poem where she questioned the logic and idealogy of this time:

"Oane, You told me to put confidence in the work for it would retain my health. I have worked everyday without fail yet I am tired.

Oane, you're not even close Oane! you should, my word, go back to school soon, and revise your judgment, believe me, it would be more careful! "

Noam then decided to share the day into three equal parts: eight hours of sleep, eight hours of work and eight hours of leisure.
And so as to diversify the leisure of Men, he invented a new game Yannick Noam, an ancestor of the current game of Tennis.

3) Establishment of the rites of noamien

While it is known the Mass was invented after the last meal of Christos, some elements of it were born back in the times of Noam. Indeed in the city of Constantinople there exists remnants of parchment outlining a mass said in noamien which consists of:

The priest began his sermon with a prayer to God, to attract his protection.
The faithful then read and commented on a passage from a sacred text of unknown origin (sadly we know not the text, perhaps it is one of the sources that Spyosu used)
The ceremony ended with the blessing of the people by the priest in the name of divine omnipotence, then wished them a good week.

Today, this ritual is still performed occasionally in some churches of Constantinople, under the name of "little ritual" for ordinary masses, but we can not be certain that this is so with the Clerics of the West.

4) The Vision of Noam

One day that he was asleep, Noam had a strange dream. He saw a tree, or rather his gaze followed a long tree trunk that seemed to ride straight to the sky, when, suddenly, breaking this immutable line, tens of thousands of matted and intractable branches appeared, substantially blurring his view.
He took fear, felt lost in the middle of the Lunar hell and woke up in a sweat; at least he believed he was awake, but in fact he was still dreaming... An Angel now appeared to him and, to appease Noam, the Angel explained his dream: 'What you saw, Noam, is the fate of your church... the trunk, this is it, and what you took for branches, they are, in fact, the roots of this tree, which burrow into the Earth and that together in a single body to give this beautiful tree. " Your church will be such, Noam, strong and brilliant, because thousands of roots will come to the feed; you, you are one, but, everywhere, in the world, even among the pagans, people will reflect, think, and will bring, through the two prophets that God will send to men to guide them towards him, their stone to the building, because these two prophets will be able to preserve the unique parts of the faith and retain parts of the pagan beliefs and rituals that are harmonius with our faith , so that thy Church, Noam will give rise to unity through diversity - E pluribus unum ("and many, one")-

We know not how ended the life of Noam, nor who after that replaced him, but one thing is certain, it is thanks to Noam and the prophets whom he had vision of , Aristotle first, Christos second, that our Church is still here today, thanks to the many contributions that it continues to receive, have helped the Church Aristotelian to be born and continue to live up to today proving the superiority of God over all other religions who all eventually shut down, due to lack of believers.

Translated by Jerem Theologian, from the Greek translation of a Syriac text, translation found at the sacking of Constantinople by the Crusaders in 1204, and translated into Latin by Lorenzo Valla, a close friend of late Pope Nicolas V, the Jerem Brother who discovered the existence, buried within the Vatican library.

_________________
Feliciana Maria Colonna
National Elector-Cardinal
Suffragan-Bishop of Regensburg
Prefect of the Villa San Loyats
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com