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Hagiographie de Saint Volusien dit Le Médecin - Saint local

 
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hull19
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MessagePosté le: Ven Juin 30, 2017 5:04 am    Sujet du message: Hagiographie de Saint Volusien dit Le Médecin - Saint local Répondre en citant

Citation:



    Hagiographie de Saint Volusien dit Le Médecin - Saint local

    Saint patron de Foix, Comté de Toulouse.



    I. Son Enfance


    Selon les sources, Volusien nait entre 975 et 980, dans le lieu-dit d'Alzen, au milieu de ces hautes montagnes qui séparent le Royaume de France et le Royaume hispanique.
    De modeste famille, il semble destiné à la vie simple mais difficile du travail de la terre, de même que ses parents et tous ses proches. Ainsi, dès sa plus tendre enfance, il participe activement à l'élevage des bêtes, aux travaux agricoles et à la fabrication du pain, afin de contribuer à sustenter sa famille très pieuse qui n'hésite pas à descendre à Foix chaque dimanche et jours de fêtes pour assister à l'office et partager le pain et le vin de l'amitié aristotélicienne.

    II. Son baptême et la rencontre qui changea sa vie


    Autour de l'an 990, il avait donc une dizaine d'années selon toute vraisemblance, le petit Volusien apprit avec plus d'attention les bases de la religion aristotélicienne auprès du vicaire de Foix, afin de se faire baptiser et de devenir un fidèle, comme ses parents. S'il avait déjà bien assimilé les préceptes de base auprès de ses proches, il fit preuve d'une étonnante curiosité et de capacités de réflexion supérieures aux autres enfants quand le vicaire lui parlait de Christos, du sens de la vie, de l'amitié et de bien d'autres thèmes abordés lors de l'apprentissage oral dispensé par l'homme d'Eglise.
    Un jour, au milieu d'une leçon, un prêtre de Catalogne vint visiter le vicaire, en signe d'amitié. Il s'agissait du Père Miguel Arroyo y Vazquez, connu dans les régions de Lleida et Sabadell. Le clerc catalan prit Volusien en affection, et vit dans le jeune homme des capacités réelles, proposant à ses parents, après seulement quelques jours passés à ses côtés, de l'instruire à ses propres frais.
    C'est ainsi que Volusien quitta Alzen et la région fuxéenne, pour suivre « Padre Miguel » au delà des montagnes.


    III. Un homme de Lettres et passionné de médecine


    Baptisé et voyant de nouvelles opportunités s'ouvrir à lui, Volusien devint le servant du clerc hispanique et suivit ses enseignements avec courage et réussite. Il apprit les lettres, l'Occitan, le Catalan, et parvient rapidement à lire des ouvrages grecs et latins. En échange de son aide pendant les offices et de ses services pour sa vie quotidienne, le Père Miguel transmettait à Volusien un savoir inespéré pour un jeune homme d'un rang si modeste. C'est au cours d'une de leurs nombreuses sorties à la bibliothèque de Tarragona que Volusien, alors autour de sa vingtième année, découvrit les textes d'Hippocrate et de Galien qui concernent la médecine, l'anatomie et l'hygiène: à partir de ce jour, le Fuxéen ne cessa de s'intéresser à ces sujets qui, selon lui, participaient activement au bien-être spirituel de l'Homme.
    Constatant sa soif d'apprendre et ses capacités criantes, le Père Miguel lui offrit alors son dernier cadeau : une place à l'Ecole des Recherches de Barcelone, pour lui permettre de devenir un jour médecin.


    IV. La Crise de Foix de 29

    Malheureusement, une fois devenu médecin, il ne put remercier Père Miguel comme il l'aurait souhaité, car il était, entre temps, passé de vie à trépas. En sa mémoire, il soignait comme il pouvait ses anciens paroissiens, en échange de quoi ses derniers lui faisaient cadeau d'une partie du fruit de leur travail, et ce même si le médecin d'Alzen ne leur demandait rien. Ainsi, rares étaient les fois où Volusien n'était pas récompensé de sa gentillesse et de son talent par un pain chaud, une bouteille de lait, ou encore un panier de fruits de saison.
    En 1029, de l'autre côté des montagnes, le Comte Bernard de Foix lança un appel à tous les médecins de la région : un mal étrange s'attaquait aux Fuxéens qui perdaient leurs forces, pris de nausées et de douleurs abdominales. Les paysans n'étant plus dans la capacité de semer, récolter, ou de s'occuper de leurs animaux, Foix tomba dans une situation économique abyssale qu’on appela depuis « la Crise de Foix ».
    Pour aider sa région natale, Volusien répondit à l'appel du Comte et revint en contrée française. Les médecins furent nombreux d’ailleurs à y répondre et travaillèrent de concert pour guérir les Fuxéens cloués chez eux, mais le constat après plusieurs mois de recherche fut décourageant : aucun remède ne parvint à redonner des forces aux malades.
    Le généreux Volusien ajouta alors un ingrédient supplémentaire au dernier remède expérimenté, un ingrédient sur lequel les sources se contredisent. Certains parlent d'une baie spéciale ne venant qu'au printemps, d'autres disent qu'il s'agissait d'une solution de courge mélangée au jus d'un citron acide et plongée dans un vin bouillant. Il y en a même qui disent qu'il y aurait ajouté de l'eau de la cuve baptismale de l'Eglise de Foix, cherchant en ce geste la présence divine! Mais la vérité est la suivante: il se rendit à l'Eglise et pria, demandant au Très Haut avec sincérité et humilité l'apaisement des souffrances pour ses frères fuxéens.

    Le breuvage, qui prit par la suite le nom de « Volusienne », donna « miraculeusement » des résultats suite à la fervente prière de son créateur : après quelques jours de traitement, les Fuxéens traités retrouvèrent couleur et force, abandonnés par leurs douleurs, reprenant le travail. La Volusienne fut dés lors donnée à tous les malades de la région, grâce aux clercs et fidèles aristotéliciens qui parcoururent les routes escarpées des montagnes pour transmettre le remède miracle à tous ceux qui en avaient besoin.


    V. Sa mort et la disparition de la Volusienne


    Volusien fut considéré comme un véritable sauveur et pris en amitié par le propre Comte Bernard. L'ancien servant du Père Miguel devint d'ailleurs le médecin personnel du noble homme et coula des jours heureux parmi les Fuxéens.
    Le mal étrange qui frappa la région en 1029 ne revint jamais. D'ailleurs, la Volusienne ne fut plus jamais utilisée, et nul n'en connaît la recette exacte à ce jour, vu que l'ingrédient mystère n'a jamais pu être identifié, ni sa véritable existence prouvée : détail salvateur ou intervention divine, le mélange a pourtant bien été la clef de la guérison des Fuxéens selon tous les témoignages.

    Celui qui vint à bout de la « Crise de Foix » mourut aux alentours des années 1050, à un âge déjà bien avancé pour l'époque. Nul doute que ses connaissances en médecine lui donnèrent bien des conseils pour vivre plus longtemps que la moyenne. Dans tous les cas, il resta pendant plusieurs décennies dans la mémoire des Fuxéens, qui regrettèrent celui qui soignait par simple gentillesse et leur avait évité une famine qui paraissait inévitable.




    Les reliques : Une dernière fiole de la Volusienne a été retrouvée dans une vieille masure vers le quartier-ouest de Foix, elle est conservée aujourd'hui au sein de l'église abbatiale de Foix dédiée à Volusien.



    Fête du Saint : 18 janvier


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