L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church
Forum RP de l'Eglise Aristotelicienne du jeu en ligne RR
Forum RP for the Aristotelic Church of the RK online game
 
Lien fonctionnel : Le DogmeLien fonctionnel : Le Droit Canon
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

[RP] Palazzo d'Aracoeli

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La place d'Aristote - Aristote's Square - Platz des Aristoteles - La Piazza di Aristotele -> Les faubourgs de Rome - The suburbs of Rome - Die Vororte von Rom - I Sobborghi di Roma
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Arnarion
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 11 Fév 2015
Messages: 4811
Localisation: Marche d'Ancône

MessagePosté le: Jeu Nov 30, 2017 11:32 pm    Sujet du message: [RP] Palazzo d'Aracoeli Répondre en citant

Citation:

                              Palazzo e torre d'Aracoeli


    Le palais d'Aracoeli, littéralement "Le Champ du Ciel" se dresse sur l'Arx, au sommet du Mont Capitole. Il est le bâtiment le plus haut perché de la Cité éternelle qu'il contemple depuis maintenant deux siècles. Il tient son nom de la forteresse monastique éponyme, elle-même nommée comme la basilique médiévale d'Aracoeli qui, témoignant de la succession des époques, complète le complexe architectural. L'ensemble est lui-même bâti sur les ruines de l'antique temple de Junon et de l'Auguraculum, lieu traditionnel où les auspices observaient le vol des oiseaux, ce dernier point ayant décidé son propriétaire actuel à en faire sa demeure cardinalice.

    The Aracoeli Palace, literally "The Field of Heaven" stands on the Arx, atop Mount Capitol. It is the highest perched building of the Eternal City that it has been contemplating for two centuries now. It takes its name from the eponymous monastic fortress, itself named as the medieval basilica of Aracoeli which, witnessing the succession of times, completes the architectural complex. The whole is itself built on the ruins of the ancient temple of Juno as well as the Auguraculum, a traditional place where the auspices observed the flight of birds, this last point having decided his current owner to make his cardinal home.

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Arnarion
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 11 Fév 2015
Messages: 4811
Localisation: Marche d'Ancône

MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2017 12:03 am    Sujet du message: Répondre en citant

La nuit vint. Le soleil qui planait au-dessus de la Cité éternelle s'était couché, laissant dans son sillage quelques pas orangées qui, se confondant avec l'horizon tournaient au pourpre. Bientôt les premières étoiles commençaient à apparaître. La froide lumière argentée qui vint à remplacer la diurne chaleur des rayons solaires plongeait les rues romaines et, se dessinant et découpant ça et là murs et statues, animaient une sorte de féerie mystérieuse que seuls les poètes et habitants de la nuit connaissaient. Rome la nuit, dont le calme et la sérénité des grandes artères et des résidences particulières tranchaient avec le fourmillement de la vie nocturne qui commençaient. Cette même Rome qui, depuis des siècles de luttes et de complots se faisait l'amante de la nuit, traçant dans un sillon l'espoir fou des rêveurs se jetant dans les profondeurs du Tibre ! Le vieux fleuve, animal sacré ne finissait pas de couler. Imperturbablement, au rythme de la guerre et de la paix, il paissait bravement les quelques nourritures que la mer de Thyrrée lui apportait. Et, se tordant à travers la ville, dessinait l'Urbs. La vieille cité, par deux fois millénaire avait toujours pu compter sur son vieux compagnon, si bien que les anciens, depuis les cîmes du Capitole y observaient leur avenir.
D'anciens, il n'y avait plus rien, maintenant, si ce n'est des antiques murs, ruines, traces d'autrefois sur lesquelles ont été bâtis les fondations d'un monde nouveau. Le Champ du Ciel n'était plus ce temple païen duquel les pontifes et les auriges dialoguaient avec le roi des dieux. Mais le temps vint où les incantations cessèrent et où les divinités de jadis durent capituler face à la Croix. Endroit prophétique où Auguste premier-né de l'Empire éleva un autel au premier-né de Dieu, se dressait la basilique et abbaye d'Aracoeli qui, depuis presque mille ans occupe l'endroit. D'ancien, il y avait tout. les hauts murs, les vénérables colonnes, de leurs siècles avaient témoins des premiers temps de l'Eglise et de l'histoire de la nouvelle Rome. Mais tel le vieux Tibre descendant son Fumaiolo, le Champ du Ciel passait le temps au rythme du monde. Les guerres l'avaient fortifié, des murailles avaient été hérigées, des tours avaient été dressées. L'abbaye d'antan s'était peu à peu mue en forteresse puis en palais, prête à relever le défi de cette Renaissance qui ne disait son nom et qui pourtant s'approchait à pas de géant.

Les hommes s'afféraient dans ce qui était à présent le Palais du Champ du Ciel. Il y avait bien une chose que le monde n'avait changé malgré la marche du temps et la course des siècles. Si les anciens murs étaient tombés et les nouveaux hérigés, le peuple lui, restait le même et le même écart qu'il y avait entre la plèbe et les patriciens ne s'était aminci. La vie plebéienne vaquait tandis que les seigneurs, nouveaux maîtres de Rome, gouvernaient au nom de la Croix.

Allant et venant, serviteurs et autres laquais en livrée préparaient les hautes salles et salons pour la réception à venir. Bougies et cierges, sur leurs candélabres avaient été fixés, illuminant l'espace d'une lumière vive quoique chancellante. Un dîner avait été annoncé et on attendait les convives.

Plus haut, au sommet de la tour, au sommet le plus élevé du mont capitolin, l'Archichancelier observait la Cité trompeusement endormie. Fumant de sa pipe, il songeait à la course du temps.

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
caton



Inscrit le: 05 Fév 2014
Messages: 256

MessagePosté le: Dim Déc 24, 2017 12:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

La nuit, tous les chats sont gris, dit le proverbe. Ce qu'il ne dit pas, c'est que dans une certaine cité, ils ne le sont jamais. Car il n'y fait jamais vraiment nuit. Car sur Elle, le soleil ne se couche véritablement jamais. De succès en échecs, de déclins en tremplins, la Cité Eternelle vivait et demeurait, soleil et phare de l'aristotélicité.
Rome, Caput Mundi, Rome Eternelle, Rome dont le coeur ne cessait de battre depuis des siècles. Rome, née de deux frères et d'une Louve.

Aujourd'hui, invité, le brun allait rejoindre celui qu'il connaissait depuis des années, presque des siècles, en comptes romains. Celui qu'en privé il appelait son ami, celui qu'en son for privé, il appelait frère. Et à plus d'un titre.
Déambulant dans la Ville Eternelle, le lorrain se prit à songer qu'ici avait vécu celui qui lui avait donné son prénom, le cher et pincé Caton, gardien des moeurs et du mos majorum. Il songeait aussi au surnom qu'il en avait hérité, "l'Antique", du fait de sa longue expérience des affaires de l'Etat et de la Diplomatie. D'aucuns attribuait plutôt ce surnom à un prétendu age canonique, car le brun faisait bien plus vieux que son age. Et ce n'est pas son apparence qui les aurait détrompés. Sa vieille bure en faisait foi, encore plus ses caligulae, ses sandales qu'il avait emprunter aux soldats des empereurs juliens. On aurait encore pu gloser sur le surnom de Censeur, apparenté au premier des Porcii, que l'on collait au brun, comme aussi sur son troisième prénom, Auguste, que l'on retrouvait dans sa titulature diplomatique des temps lotharingiens "Son Auguste Excellence...".
Ainsi donc, tout, dans le Préfet de l'Index, tout son être, vibrait en traversant les quartiers de l'Urbs, dans un système de résonance ou se fondait à l'unisson son corps et l’âme de la cité pontificale. Lui venait en tete un quatrain entendu depuis peu, qui lui semblait de circonstance



Toi qui de Rome émerveillé contemples
L'antique orgueil, qui menaçait les cieux,
Ces vieux palais, ces monts audacieux,
Ces murs, ces arcs, ces thermes et ces temples...


C'était son cas. Émerveillé, il s’arrêta un instant à mi hauteur du Capitole, autant pour reprendre son souffle que pour observer la ville à ses pieds. Rome, aujourd’hui unique objet de ces attentions, Rome cité deux fois millénaires, ou l'homme ne faisait que passé.

Vanité des vanités, et tout est vanité.... Reprenant son chemin, le recteur séminariste thomiste de Besançon arriva au corps de garde du palais d'Aracoeli, sis sur les ruines de l'ancien Auguraculum, lieu ou l'on prenait les auspices. Tout un signe et un symbole. Le brun se fit donc annoncé dans cet ordre d'idée


Salvé, mon brave. Je suis attendu par le Camerlingue-Archichancelier. Son Auguste Excellence Caton Le Censeur d'Acoma, l'Antique doyen thomiste. Il comprendra.

Oui, il comprendra. Cette nuit, l’âme était romaine sur le mont aux auspices. Deux mille ans les contemplaient...
_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Elvyna



Inscrit le: 20 Avr 2017
Messages: 1317
Localisation: Annecy

MessagePosté le: Dim Jan 07, 2018 11:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La Riddermark était invitée par son patron pour un repas. Elle se demandait pourquoi elle était invitée et quel serait le but de ceci. Elle s'attendait à tout avec l'Archichancelier, il aimait innover au dernier moment. Peut-être qu'elle devrait lui appeler qu'elle était mariée pour éviter que cela se termine par un repas de fiançailles avec elle ne savait qui. Ou alors, c'était pour qu'elle adopte un de ses canards puants et bruyants. Elle dirait qu'elle est malade au contact des plumes. Devant sa garde robe à son Palazzeto Le Roy, elle se demanda quelle serait la tenue pour ce genre de sortie. Elle s'orienta sur une robe qu'elle avait gagné à une vente aux enchères à Paris. Elle n'aimait s'en vêtir mais en possédait toute une collection car elle aimait les regarder et toucher les différents tissus. Si ce ne serait que son avis, elle irait en chemise, une paire de braies et une cape fourrée. Mais elle douta à arriver à passer l'entrée de la demeure de l'Archichancelier dans cet accoutrement. Elle arriva donc et aperçue son oncle Caton. Elle appréciait beaucoup son oncle et aimait particulièrement le taquiner. Mais ils venaient d'arriver, elle serait donc sage pour le moment.

- Bonjour mon oncle, je suis ravie de vous voir.

Elle bisa sa joue, comme ils étaient que tout les deux et se présenta également à la garde.

- Veuillez également annoncer sa Grandeur Elvyna von Riddermark de Mazière d'Acoma à son Eminence Arnarion, nous sommes attendus.

Elle se permis de glisser son bras sous celui de son oncle, il était vieux, ce n'était pas le moment de le voir trébucher et tomber. Bin oui, elle prenait soin de sa famille nomého.


_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La place d'Aristote - Aristote's Square - Platz des Aristoteles - La Piazza di Aristotele -> Les faubourgs de Rome - The suburbs of Rome - Die Vororte von Rom - I Sobborghi di Roma Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com