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Publication officielle des textes
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> Saint-Office - Causes of Saints - Kanonisierung von Heiligen - Santi
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Gregy



Inscrit le: 03 Nov 2006
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MessagePosté le: Sam Déc 20, 2014 12:04 pm    Sujet du message: Publication officielle des textes Répondre en citant



Citation:

    Congregation Holy Office

    Cannonisation of Bertrand de l'Isle


We, his Cardinal Teagan, Chancellor of the Congregation of the Holy Office, together with the Holy College of the Roman Curia and on behalf of the Holy Church Aristotelian,
declare, after consideration by the Cenacle of Theologians and analysis by the Holy Curia,

    The truthfulness and the rigor of the hagiography of researched and composed by David Bertrand

    This faithful one of the Church has demonstrated to a heroic levels the Aristotelian virtues,

and thus his canonization.

He is therefore now considered as a Saint and a full participant of the Church triumphant.

May he intercede and encourage us to serve the Most High so that we follow the same path of Holiness which was his.

Blessings of Jah be with you


Written at Rome, the XVII of the month of December, the year of grace MCDLXII of Our Lord



Teagan
Chancellor of the Holy Office





Citation:

    Congrégation du Saint-Office

    Canonisation of Bertrand de l'Isle


Nous, son cardinal Teagan, chancelier de la Congrégation du Saint-Office, avec le Saint-Collège de la Curie romaine et au nom de l'Église Saint-aristotélicienne,
déclarer, après examen par le Cénacle de théologiens et de l'analyse par le Saint-Curie,,

    La véracité et la rigueur de l'hagiographie de recherche et la composition par David Bertrand

    Ce fidèle de l'Eglise a démontré un niveau héroïques les vertus d'Aristote,

et donc sa canonisation.

Il est donc maintenant considéré comme un saint et un participant à part entière de l'Église triomphante.

Peut-il intervenir et nous encourager à servir le Très-Haut afin que nous suivons le même chemin de la sainteté qui était la sienne.

Bénédictions de Jah soient avec vous.


Rédigé à Rome, le XVII du mois de Décembre, l'an de grâce de Notre Seigneur MCDLXII



Teagan
Chancelier du Saint-Office





Teagan a écrit:
The Saint Office Presents:

French and English translations.

Citation:
Hagiographie de Bertrand de l'Isle

Chapitre 1 : L'enfance et la jeunesse de Bertrand de l'Isle

Bertrand était fils d'Aton, seigneur de L'Isle en Gascogne, et de Gervaise, donc petit-fils du comte de Toulouse, Guillaume Taillefer. Issu de la noblesse, Bertrand fut élevé avec tous les jeunes nobles de son temps, dans le cliquetis des armes, et adoubé chevalier. Jeune chevalier, il voyage avec quelques hommes sous ses ordres. Fervent croyant, il fait souvent escale dans des monastères et des abbayes. Au cours de chacune d'elles, il prit et lit. Il découvre ainsi des textes méconnus ou oubliés parmi lesquels les écrits du prophète Aristote, ceux de Saint-Grégoire de Naziance et de Saint-Orgène ou encore le fameux prêche de Nedjaef qu'il serait le premier à enseigner plus tard. Cette jeunesse faite d'érudition et de voyage transforme l'homme qui ne porte plus d'arme et devient diacre puis aumonier de l'ost comtal. Sa vocation nait à cette période dont il dira plus tard : « Les voyages obligent l'homme à s'ouvrir au monde et ainsi la Création divine façonne l'homme. Il est vivement souhaitable que les jeunes gens partent sur les routes avec de vertueuses intentions, c'est la meilleure éducation qu'ils puissent recevoir. »

Chapitre 2 : Un évêque attentif aux besoins de ses fidèles qui participe à la vie de la cité

De retour à Toulouse, un avenir prestigieux lui est promis au sein de la noblesse mais c'est un autre choix que fit le jeune Bertrand de L'Isle en demandant à l'évêque de Toulouse, Izarn , son admission dans le chapitre de la cathédrale. Il choisit ainsi de répandre la Foy plutôt que le Sang. Il prêche et lit encore et toujours. Proche des gens et de leurs préoccupations, il est aimé de beaucoup. La réputation du jeune chanoine dépasse rapidement les limites du pays toulousain et à la mort de leur évêque, Auger en 1083, le clergé et le peuple commingeois vinrent lui proposer l'épiscopat. Voyant là un signe divin, il accepte et rejoint le pays de Comminges. Ainsi le nouveau berger des fidèles commingeois ne se désintéresse pas des problèmes quotidiens de son troupeau, surtout à l'époque où les mauvaises récoltes, les sécheresses, les épidémies et les famines sont monnaie courante. Il est préoccupé de la nourriture de ses ouailles et attentif à leur bien-être matériel. Ainsi, il bénit les pièges d'un chasseur, il remplit les filets d'un pêcheur de la Neste, dans une autre vallée, il rend productif un noyer stérile. Puis traversant un champ cultivé, il libère les paysannes de leur pénible tâche en désherbant définitivement la récolte, enfin, entré dans une auberge, il remplit de vin le tonneau de l'hôtelier.
Il participera donc à redonner vie à la ville antique et en relever les ruines, à attirer une population jeune et dynamique, à favoriser les échanges et la circulation des monnaies, rendre la justice. Toute la ville s'identifie à l'évêque au point de prendre son nom, comme l'épouse adopte le nom de son mari. Toute au long de sa vie, Bertrand n'a cessé de prêcher que l'homme sage doit participer à la vie de la cité, révélant à qui voulait l'entendre le Songe d'Aristote sur la Cité Idéale.

Chapitre 3 : Bertrand, l'évêque des voyageurs

Le diocèse de Comminges était étendu et traversé de nombreuses vallées. Bertrand qui était un homme robuste le parcourait inlassablement, voyageant de village en village, de vallée en vallée. Il n'aimait pas voyager seul. Aussi appréciait-il de se joindre à des groupes de voyageurs rencontrés à l'occasion d'une visite dans une taverne ou sur le marché. Il appliquait à la lettre les recommandations que St Grégoire de Naziance fait à Athénaïs et les enseignait à ses compagnons de route.
Lors de ses voyages, il partageait toujours le repas avec ses compagnons du moment. Il faisait toujours la même prière avant de manger :

Citation:
Ô Très-Haut,
Toi qui nous donne la chance de partager ce repas
Bénis ceux qui le partagent et accorde leur Ta divine protection
Fortifie-nous des enseignements d'Aristote et de Christos
Fais de la Sagesse et de l'Amitié nos compagnons de route.
Que les rencontres que nous ferons soient placées
Sous le signe du Partage et de la Charité.
Amen


Chapitre 4 : Bertrand, l'évêque des brigands

Aimé, respecté et populaire, l'évêque de Comminges était souvent consulté en cas de litige. De nombreux brigands furent donc soumis à son jugement. Le premier d'entre eux fut Jodel, il avait détroussé de riches personnes sur la route de Tarbes. Le malfaiteur fut donc mené devant l'évêque. Celui-ci aurait pris la parole ainsi :
Vous venez m'enquérir pour porter le jugement de cet homme. Comment te nommes-tu ?
-Jodel !
-Pourquoi es-tu là ?
-Parce que j'ai volé cet homme.
-Pourquoi as-tu commis ce geste ?
-Je n'ai pas de quoi me nourrir, la vie est chère et cet homme a tant d'argent qu'il ne sait plus quoi en fait.
-Je comprends mais cette attitude ne t'apportera rien de bon, tout au mieux un peu d'argent mais aussi beaucoup d'ennuis.
Rends à cet homme ce que tu lui as pris, prie et viens me voir tous les jours, je ferai mon possible pour te trouver du travail.
"
Chaque jour l'homme vint voir l'évêque. Il pria avec lui et travailla à l'église. Il remboursa l'argent qu'il devait à l'homme volé mais continua à venir la rencontre de l'évêque de chaque jour. Après une année, l'évêque l'invita à manger et au cours du repas, les deux hommes eurent cette conversation :
Comment te sens-tu Jodel ?
-Bien, très bien. Grâce à vous Monseigneur.
-Grâce à toi. Toi seul est responsable de ton changement avec l'aide du Très-Haut.
-Oui mais votre présence près de moi est essentielle pour moi.
-Cette présence, c'est ce que l'on appelle l'amitié. L’Amitié est la plus grande des richesses si elle est sincère et véritable. Il faut la vivre pleinement au point d'en faire son point faible comme le disait le très saint Grégoire.

Le repas se poursuivit et alors que les hommes allaient se séparer, Bertrand dit à son ami :
Jodel, va. Prends la route, tes fautes sont pardonnées. Ne brigande plus. Reviens me voir si tu le souhaites et n'oublie jamais ce que tu as vécu ici.
-Monseigneur, je ne briganderai plus. Je vous remercie pour votre pardon. Je veux mieux connaître les écrits saints à vos côtés.
-Ce n'est pas moi qui te pardonne, c'est le Très-Haut. Il pardonne à ceux qui renoncent aux vices pour chercher la vertu. Tu veux étudier les écritures. C'est tout à ton honneur. Alors va, prends la route de St Liziers, rejoins Muret et enfin Toulouse. Rends-toi au séminaire de ma part et étudie. Travaille aussi. Partage avec tous ceux que tu croiseras et donne quelque chose aux pauvres que tu croiseras. Si tu n'as rien de matériel que tu puisses donner, alors donne ton plus beau regard, ta plus douce parole.


Sur ces mots, Jodel prit la route. On dit que de nombreux brigands vinrent ensuite en Comminges, à la rencontre de l'évêque Bertrand et du pardon. A tel point que la ville fut surnommée la ville des brigands. Quant à Jodel, il étudia et devint un fin connaisseur des écritures, enseignant à son tour au séminaire de Toulouse.

Chapitre 5 : Fin de la vie terrestre et patronage

L'évêque de Comminges mena ainsi une vie pieuse, tournée vers les autres et l'amitié. Âgé, ses forces l'abandonnaient davantage chaque jour. Il passait de plus en plus de temps dans sa cathédrale à prier. Il ne dormait plus, passant ses nuits à prier le Très-Haut.
Un beau matin de dimanche, le sonneur de cloches entra dans la cathédrale et découvrit l'évêque agenouillé dans le chœur, son cœur ne battait plus mais son visage rayonné, souriant, détendu. Il ne faisait pas de doute : Bertran, évêque de Comminges avait rejoint le Paradis solaire.

Plus tard, Saint Bertrand de Comminges devint le saint patron de la ville dont il fut évêque. Il est aussi l'un des saints patrons du comté d'Armagnac et Comminges et le saint patron du Comminges. Enfin, de part son étude de la vie de Saint-Grégoire de Naziance, il est un des saints mineurs de l'ordre grégorien qui le considère comme le premier grégorien de l'histoire.

Citations célèbres
-Priez le Très-Haut et vivez votre foy dans l'amitié véritable et quotidienne.
-Les seules armes sont les enseignements d'Aristote et de Christos. Dépose ton épée et ton bouclier, écoute les Prophètes et prie le Très-Haut, c'est ainsi que tu vaincras.
-Il n'y a pas de brigands qui ne méritent le Pardon de ses crimes, pas un seul homme sur Terre qui puisse les juger ; Dieu seul le peut.

Reliques

-Son sarcophage est conservé dans l'église paroissiale de Saint-Bertrand de Comminges.
-Le bâton de marche que le Saint avait sculpté lui-même avec la devise de Saint-Grégoire de Naziance "Chacun a son point faible ; moi c'est l'amitié." est conservé dans la crypte du monastère grégorien d'Argentat.

Prières à Saint Bertrand de Comminges


Citation:
Prière des Commingeois
Ô Sent-Bertran,
De ton coeur si grand
Protège tes amis
Fais lever le semis
Pousser le bon grain
Donne-nous du bon pain
Accorde nous ta protection
et ton immense pardon.
Bénis les Commingeois
Fais-les vivre dans la Joie.
Amen


Citation:
Prière des Voyageurs
Ô Saint Bertrand,
Éloigne de nous des brigands
Accompagne-nous sur les routes
Préserve-nous de toute déroute
Fais de notre voyage
Un heureux présage
Amen

Citation:
Prière des brigands
Bertrand patron des brigands
Ton pardon est grand
Guide vers la vertu
Nos âmes perdues
Enseigne-nous l'Amitié
Apprends-nous les Vérités
Fais de nous des hommes nouveaux
Fidèles du Très-Haut
Amen


Citation:
Prière des Grégoriens à Sent-Bertran
Ô Sent-Bertran
Dont la Foy fut grande
Premier fidèle à Saint Grégoire
Éclaire-nous dans le noir
Apporte-nous l'espoir.
Mets au coeur de nos vies l'Amitié,
Le Partage et la Charité
Amen


Fête : le 6 octobre




Citation:
Hagiography of Bertrand de l'Isle

Chapter 1: Childhood and Youth of Bertrand de l'Isle

Bertrand was the son of Aton, Lord of the Isle in Gascony, and Gervaise, and was therefore the grand-son of the Count of Toulouse, Guillaume Taillefer. Thus being born into nobility, Bertrand was raised with all the young nobles of his time, learnt the way of arms and was knighted. As a young knight, he travelled with a few men under his command. He was a fervent believer, and he often would stopover in monasteries and abbeys. In each of these, he would try to read and learn. He would therefore often view texts long forgotten or unsung including the writings of the prophet Aristotle, those of St Gregory of Naziance, and St. Origène or the famous sermon of Nedjaef which he would be the first to teach later. This youth spent studying and travelling transformed the man and he would no longer bear arms but become a deacon and later chaplain of Comtal. His vocation had been born in this period and he later said: "Travel compel man to embrace the world as God's creation and which man shapes. It is highly desirable that young people go on the road with virtuous intentions, it is the best education they can receive. "

Chapter 2: A bishop attentive to the needs of the faithful by participating in the life of the city

Back in Toulouse, a prestigious future is promised within the nobility but it is another choice that made the young Bertrand de l'Isle ask the Bishop of Toulouse, Isarn, for admission to the cathedral chapter. He thus chose to spread the faith rather than blood. He continues to preach and reads more and more. He became close to the people and their concerns, and is loved by many. The reputation of the young Canon quickly spreads beyond the borders of the toulousain country and with the death of their Bishop, Auger in 1083, the clergy and the people of Comminges came to propose him for the episcopate. Seeing this as a divine sign, he accepted and joined the county of Comminges. Thus the new shepherd of the commingeois faithful attends to the daily problems of his flock, especially at the time of bad harvests, drought, epidemics and famines are commonplace. He is concerned about the food of his flock and attentive to their material well-being. Thus he blessed the pitfalls of a Hunter, a fisherman from Neste he fills his nets, he makes productive a sterile walnut. And then crossing a farmer's field he frees the farmers in their difficult task of weeding the harvest, and finally, entering and Inn he fills with wine the the barrels of the hotelier.
He therefore participated in breathing new life into the ancient city and rebuilding the ruins, to attract a population young and dynamic, to promote exchanges and the movement of currencies, and make justice. The whole town identifies itself with the Bishop, and takes his name, much like a wife adopts her husbands name. All through his life Bertrand continued to preach that the wise man must participate in the life of a city, and he revealed to all who would listen the Dream Aristotle had of the ideal city.


Chapter 3: Bertrand, Bishop of travelers

The diocese of Comminges was large and crossed many valleys. Bertrand was a robust man and travelled tirelessly, travelling from town to town, from valley to valley. But He did not like travelling alone. He liked to join touring groups that he would meet during a visit to a tavern or at the market. He applied to the letter the recommendations that St Gregory Nazianzen had written to Athénaïs and taught his companions this same principles.
During his travels, he always shared meals with his companions at the time. And he would always say the same prayer before eating:


Citation:
O Most High,
You who gives us the chance to share this meal
Bless those who share and give them Thy divine protection
Strengthen within us the teachings of Aristotle and Christos
Spread the Wisdom and Friendship among our companions.
so that our encounters will be well received
Under the sign of sharing and charity.
Amen



Chapter 4: Bertrand, Bishop of robbers

Loved, respected and popular, the Bishop of Comminges was often consulted in cases of dispute. Many robbers were therefore subject to judgment. The first of them was Jodel, he had robbed rich people on the road to Tarbes. The thief was then brought before the bishop. He reportedly spoke thus:

You have asked me to bring judgement on this mand. What is your name?
Jodel!
-Why are you here?
Because I stole from this man.
-Why did you commit this act?
I do not have enough to feed me, life is expensive and this man has so much money that he does not know what to do with it all
-I understand, but this attitude will bring nothing good to you, at best a little money, but it will bring a lot of trouble.
Give this man back what you took from him, pray and come to see me every day, I will do my best to find you a job. "

Every day the man came to the bishop. He prayed and worked with him at the church. He paid the money he owed to the man he stole it from but continued to come meet the bishop each day. After a year, the bishop invited him to eat and during the meal, the two men had this conversation:
How do you feel Jodel?
Good, very good. Thanks to you my lord.
-Thanks to you. You alone are responsible for your change with the help of the Most High.
Yes, but your presence near me is essential for me.
-This presence is what we call friendship. Friendship is the greatest wealth if it is true and correct. We must live it fully to the point of making her weak point in the words of holy Gregory.

The meal continued and just as the men were about to go their ways, Bertrand said to his friend:
Jodel, VA. Hit the road, your sins are forgiven. Do not rob any more. Come see me if you like and never forget what you have learned here.
My lord, I steal no more. Thank you for your forgiveness. I want to better understand the sacred writings with you.
-It's not me who forgives, it is the Most High. He forgives those who renounce vices to seek virtue. You want to study the scriptures. That is very honourable. So go, take the road to St Liziers, and finally Toulouse and the seminary where I studied. You must also work and share with everyone you meet and give something to the poor that you will meet. If you have nothing of material that you can give, give your best intentions, offer to work and speak calmly.


With these words, Jodel took the road. It is said that many brigands came to Comminges then, to meet the Bishop Bertrand and seek forgiveness. So much so that the city was known as the city of brigands. As for Jodel, he studied and became a connoisseur of writing, becoming a teacher in the seminary in Toulouse.

Chapter 5: End of the earthly life and patronage

The Bishop of Comminges led a pious life, devoted to helping others and friendship. As he got old, his strength failed more every day. He spent more and more time in his cathedral praying. He could not sleep, so he spent his nights praying to the Almighty.
On a beautiful Sunday morning, the bell ringer entered the cathedral and found the bishop kneeling in the chancel, his heart had stopped beating, but his face was beaming, smiling and relaxed. There was no doubt: Bertrand, Bishop of Comminges had joined the Solar Paradise.

Later, Bertrand became the patron saint of the city where he was bishop. He also became one of the patron saints of Armagnac and Comminges County. Finally, because of his study of the life of St. Gregory of Nazianzus, he is a saint of the Gregorian order which considered him to be the first Gregorian in history.

Famous Quotes

Citation:
-Pray to the Almighty and live your faith in true friendship everyday.

Citation:
-The only weapons are the teachings of Aristotle and Christos. Put Away your sword and your shield, listen to the prophets and pray to the Most High, that is how you will win.

Citation:
-There are no brigands who don't deserve forgiveness for their crimes, there is not one man on Earth who can judge them; Only God can.


Relics

-His sarcophagus is kept in the parish church of Saint-Bertrand of Comminges.
-A walking stick that the Saint had carved himself with the motto of St. Gregory Nazianzen "Everyone has their weak point, mine is friendship." is preserved in the crypt of the Gregorian monastery in Argentat.

Prayers to Saint Bertrand of the Commingeois


Citation:
Prayer of the Commingeois
Oh Saint Bertrand,
With Your heart so big
Protect your friends
Nourish the seedlings
Polish the grain
So that we may have good bread
Give us your protection
and your great forgiveness.
Bless the Commingeois
and help them live in Joy.
Amen




Citation:
Prayer of the Travellers
O Saint Bertrand,
Keep the robbers away,
Accompany us on the road
and protect us from any troubles
Make our travel
A happy one
Amen



Citation:
Prayer for the robbers
Oh Bertrand, patron of robbers
Your forgiveness is great,
Guide to Virtue
Our souls which are lost
Teach us Friendship
Teach us the Truths
Make us new men
Worshipers of the Most High
Amen




Citation:
Gregorian prayer to Saint Bertrand
Oh Saint Bertrand
Who has such great Faith,
As Premier faithful to Saint Gregory
Enlighten us in the dark
Bring us hope.
Put at the heart of our lives
Friendship, Sharing and Charity
Amen



Feast: October 6

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amor telum nostrum est
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Gregy



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MessagePosté le: Mer Jan 28, 2015 5:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:




Congregationis Sancti Officii.

Cannonisation of Saint Antonio of Plaisance.


Us, His Eminence Gregy, Vice-Chancellor of the Congregation of the Holy Office, Deputy His Eminence Teagan legitimate Chancellor of the Holy Office, declare:

after consideration by the Cenacle of Theologians and analysis by the Holy Curia, the truthfulness and the rigor of the hagiography of Saint Antonino of Piacenza .

the canonization of the faithful of the Church for his exemplary life and the model of Aristotelian virtues he represents all making him one of the saints of our Church.

It serves as an inspiration to those who read and learn .


Written at Rome, the XXVII of January, the year MCDLXIII
On behalf of the Holy Church Aristotelian,
His Eminence Gregy, Holy Office of the Vice-Chancellor






Citation:


Congregationis Sancti Officii.

Canonisation de Saint Antonino de Plaisance


De Nous, Son Eminence Gregy, Vice-Chancelier de la Congrégation du Saint-Office, suppléant Son Eminence Teagan légitime Chancelier du Saint Office, déclarons:

après examen approfondi par le Cénacle des Thèologues et l'analyse de la Sainte Curie, la véracité et la rigueur de l'hagiographie de Saint Antonino de Plaisance.

la canonisation de ce fidèle de l'Eglise pour sa vie exemplaire et le modèle de vertus aristotélicienne qu'il représente pour tous faisant de lui l'un des Saints de notre Eglise.

Qu'il serve d'inspiration à ceux qui liront et apprendront.


Fait à Rome, le jour XXVII de Janvier, de l'année MCDLXIII
Au nom de la Sainte Eglise Aristotélicienne,
Son Eminence Gregy, Vice-Chancelier du Saint Office






Citation:

                Vita, morte e miracoli di Sant'Antonino da Piacenza.




                          I primi anni.

Antonino nacque intorno al 250 d.C. in un villaggio alle porte di Piacenza, da Deodato, di mestiere carpentiere, e Lucrezia, coltivatrice di grano e pescatrice.
Appena nato, ricevette il sacramento del battesimo dal vescovo Giustino e venne allevato dai genitori nei dettami della Chiesa, secondo le virtù.
Quando il fanciullo compì 5 anni la famiglia si trasferì al sicuro delle mura cittadine, essendo le campagne infestate da bande di eterodossi dediti al brigantaggio. Questo permise al giovane Antonino di crescere nell’amicizia della fervente comunità locale, guidata dal nuovo vescovo Marcione.
Nella fucina del padre imparò il mestiere del carpentiere e, grazie alla madre, divenne ottimo contadino e pescatore. In quanto figlio unico, fu il sostegno dei genitori nella loro dignitosa esistenza. La sua abilità nelle arti manuali lo portò a scegliere, una volta cresciuto, la carriera del carpentiere, per collaborare col babbo e per agevolare il nascente mercato del pesce.


Nonostante gli umili natali, Antonino fu un giovane conosciuto ed apprezzato da tutti in città, sia per la sua abilità di artigiano che per la sua devozione. Infatti, appena possibile, diventò diacono del parroco, don Gaio, dimostrando subito l'efficacia del proprio carisma e la bontà della propria fede rendendosi l'artefice di diverse conversioni di parecchi degli eterodossi delle campagne. Al contrario di molti suoi concittadini, egli non considerava quei briganti come folli delinquenti, ma solo pecore del gregge che non avevano trovato la retta via. O l'avevano smarrita presto dopo il loro ingresso nella fede aristotelica.
Citation:
"Non è sul rifiuto del prossimo che si basa la vera Amicizia, ma sull'ascolto e sulla comprensione: solo così la difesa della comunità civile coincide con la difesa della fede."

Questa è una delle sue massime, che la tradizione ha tramandato fino ai tempi nostri.
La sua azione energica e coraggiosa portò Piacenza ad essere, per l'epoca, uno dei luoghi più sicuri, dove la comunità sapeva accogliere e stemperare anche i caratteri più turbolenti.




                        L'attività pubblica.

Nonostante la limpidezza della fede e l'insistenza del clero cittadino, Antonino non prese mai i voti, pur diventando sempre più un punto di riferimento per la comunità dei fedeli. Egli stesso si riteneva troppo sanguigno per incarnare la figura del sacerdote e preferì seguire con esemplarità una vita laica ed impegnata nella città.

Intorno al 275 d.C. si sposò con Aulonia, più giovane di lui di un solo anno e, degna di tanto marito, famosa per la fermezza del carattere e per la devozione. Anch'ella avvezza nel mestiere di carpentiera, aiutò il marito nel lavoro quotidiano, dandogli nel contempo prole numerosa e ben allevata.

Grazie al grande equilibrio della sua vita privata, Antonino poté dedicarsi efficacemente anche all'attività pubblica. Nominato arcidiacono della diocesi di Piacenza, fu il fondatore della prima “Schola Aristotelica” del nord Italia, famosa poi in tutta la penisola per la qualità della sua catechesi e per l'istruzione impartita. A merito dell'opera antoniniana, va ricordato come fu proprio a questa schola che si formò un grande mistico dell'epoca come Eugenio, colui che poi divenne papa col nome di Eugenio I.

La tempra pragmatica di Antonino lo portò pure alla fondazione della Legione Tebea, antica milizia cittadina che provvide alla sicurezza della città e del suo contado. Vanto della comunità piacentina, la Legione fu un fulgido esempio, precursore sui tempi, di milizia aristotelica, guidata da principi di giustizia ed equità e non dallo spietato codice guerriero del tempo.
Ecco cosa pensava:

Citation:
"Se la forza della fede non riesce a convertire le anime degli empi, se proprio non c'è altro da fare, se minacciato dalla prepotenza di ogni tipo d'infedele, il vero fedele può e deve combattere per sé e per la vera fede."

Antonino fu il primo comandante della Legione, che vide succedersi al comando uomini tra i migliori del proprio tempo. La superiorità morale dell'impostazione di questa milizia divenne lampante al mondo proprio nel momento della sua violenta distruzione.

Quando, due secoli più tardi, l'invasore barbaro travolse l'Italia tutta, la città resistette eroicamente all'assalto pagano, ma, soccombente nei numeri, dovette arrendersi alla prepotenza del nemico. La tradizione narra che, radunati tutti i tebei sulla piazza principale, i comandanti barbari ordinarono ai vinti di passare per le armi l'empio, dal loro punto di vista, clero cittadino, motore della resistenza. La piazza risuonò di un grido che divenne storico - “Antonino non vuole!” - che lasciò momentaneamente smarriti gli invasori. La reazione, però, fu feroce. I tebei vennero massacrati uno ad uno, per la loro insubordinazione ai vincitori, ma non ad un solo ecclesiastico venne torto un capello: Antonino non aveva voluto.



                  Pellegrinaggio in Grecia e Terrasanta e martirio.

Nel 295, Piacenza e la regione circostante entrarono in un terribile stato di carestia: la siccità fece perdere innumerevoli raccolti, gli allevamenti videro i propri animali decimati e perfino la pesca nel lago fu molto meno fruttuosa. A causa di ciò, dalle campagne si riversarono in città centinaia di contadini che, rimasti senza sostentamento, andarono alla ricerca di miglior sorte. Questo causò un sovraffollamento tale che finì per esaurire le già provate scorte alimentari. Ben presto lo scontento iniziò a serpeggiare fra la folla affamata, i forni vennero presi d'assalto ed il lago rimase l'unica fonte di sostentamento.

Nel tentativo di aiutare i concittadini ed alleviare la tensione in città, Antonino riuscì a convincere molti dei colleghi carpentieri a vendere barche a prezzo di realizzo, di modo da facilitare la pesca per tutti. Contribuì, con quest'iniziativa e con la potenza delle sue parole, a scongiurare rivolte e ribellioni, riuscendo a traghettare la comunità fino alla fine della carestia, superata totalmente solo nel 298.

Tra le tante iniziative, sia pratiche che spirituali, Antonino fece voto all'Altissimo che, quando fosse finita quella calamità, egli avrebbe organizzato un pellegrinaggio sui luoghi ove vissero i Profeti.
Superata l'emergenza, venne il momento di organizzare il viaggio, cosa che lo tenne impegnato per gran parte del 299. Man mano che la voce si sparse, sempre più persone vollero unirsi a lui: si ebbe così la necessità di organizzare un grande spostamento di massa, cosa, oggi come allora, assai difficile e rischiosa.
Di comune accordo con le autorità municipali e con la benedizione del vescovo, Antonino scelse un reggimento della Tebea per fare da scorta al gruppo dei pellegrini, della cui incolumità egli si fece il garante.


Quando tutto fu pronto, con l'avvento della primavera del 300 la spedizione ebbe inizio. A piedi attraversarono la penisola e raggiunsero il florido porto di Brundisium, in Apulia. Da qui s'imbarcarono e raggiunsero la Grecia, in direzione della prima tappa del loro viaggio: Stagira, città natale del Primo Profeta, Aristotele. Raggiunsero la città sul fare dell'estate e decisero di comune accordo di rimanervi fino alla primavera successiva, di modo da evitare di spostarsi durante l'inverno. Trascorsero i mesi aiutando la comunità locale nella cura dei campi e degli armenti, molto numerosi in quella zona, visitando le antiche chiese della regione ed istruendosi nelle rinomate scuole greche.

Nel Marzo del 301 si rimisero in marcia, destinazione Terrasanta, patria di Christos. Non avendo trovato armatori disposti a trasportarli via mare, decisero di fare il percorso a piedi, seguendo la linea della costa.

Il miracolo dell'acqua dolce.

Capitò così che, durante la calda estate che caratterizza l'Asia Minore, il gruppo si ritrovò a corto di scorte, sia di cibo che d'acqua. Il cibo venne recuperato tramite caccia e pesca, ma l'acqua scarseggiava e non c'erano avvisaglie di fiumi o sorgenti nelle vicinanze del loro accampamento.
Di fronte alla disperazione della sua gente, Antonino rispose con ferma fede, dichiarando che l'Altissimo avrebbe pensato ai suoi figli diletti. Fu così che, in una delle innumerevoli notti passate in preghiera, egli ricevette da Dio un'illuminazione rivelatrice.
Il mattino dopo, Antonino si armò di scure ed andò a cercare il miglior albero possibile e lo tagliò. Ne ricavò il materiale necessario e per tutto il giorno lo lavorò. A sera aveva completato un secchio, necessariamente non cerchiato, quindi si rivolse ai suoi compagni e disse loro: “Tramite questo secchio, che l'Altissimo mi ha ordinato di costruire, tutti noi potremo bere.”.


Tutti si guardarono stupefatti, temendo intimamente che la loro beneamata guida avesse perso il senno. Leggendo l'incertezza nei loro occhi, Antonino non si scoraggiò, ma andò a riempire il secchio a mare, tornando indietro con aria allegra. Prese una coppa e l'immerse nel secchio, bevendo tutta l'acqua d'un sorso. Poi guardò gli altri e bonariamente disse: “Su, abbiate fede!”
Erano tutti incerti sul da farsi, quando un bambino si staccò dalle gonne della madre, si avvicinò al secchio e, immergendovi la testa, bevve a più non posso. “È buona!” esclamò riemergendo.
Subito si levò un grido di giubilo da parte di tutta la folla, che subito si mise ad osannare il nome di Antonino.
“Non è me che dovete ringraziare, ma l'Altissimo, che sempre posa il Suo sguardo sui Suoi figli.” replicò il sant'uomo, provocando subito l'intonazione di un inno di ringraziamento da parte della folla, meravigliata da quello che da qui in avanti sarà conosciuto come "il miracolo dell'acqua dolce" e da quel nuovo modo di trasportare i liquidi.


Fu così che, grazie a quel secchio non cerchiato, il gruppo dei pellegrini ebbe sempre acqua da bere nei momenti di difficoltà, anche nel viaggio di ritorno.
Viaggio di ritorno che intrapresero nella primavera del 303, dopo aver trascorso quasi un anno in giro per la Terrasanta, sui luoghi della predicazione di Christos.
Essendo riusciti a noleggiare una nave, non senza difficoltà, sbarcarono in suolo italico sul finire della primavera e fu sui primi di Luglio che varcarono i confini del contado piacentino. Fu proprio allora, quando tutto sembrava essersi concluso per il meglio, che gli eventi precipitarono.


In assenza di Antonino, il brigantaggio aveva ripreso vigore nelle campagne della pianura Padana e proprio un gruppo di briganti pagani attaccò il gruppo dei pellegrini, a poche miglia dalle mura cittadine.
Avvistati i briganti calare velocemente da un bosco sul fianco dei colli, Antonino raggruppò a sé tutti i tebei, chiamandoli all'estremo coraggio: avrebbero trattenuto quei predoni il tempo necessario a tutti di mettersi al riparo in città, attendendo il rinforzo del grosso della Legione. E così fecero.
La tarda mattinata del 4 Luglio 303 vide un sanguinoso scontro nella piana antistante Piacenza. Antonino, alla testa di 30 valorosi protesse fino al sacrificio estremo il ritorno a casa di più di 300 pellegrini.
All'arrivo della Legione Tebea, uscita a tempo di record dalle mura cittadine al ritorno dei primi pellegrini, restavano sul campo i corpi senza vita di 30 miliziani eroici e coraggiosi. Dall'orrore per quella scena si passò al pianto collettivo quando, nel giro di raccolta dei cadaveri, venne riconosciuto quello di Antonino.


Fu così che da quel giorno, ogni 4 Luglio, Piacenza, eternamente riconoscente, ricorda Sant'Antonino, l'uomo che fece di Piacenza uno dei più importanti crocevia aristotelici del suo tempo, avendo dimostrato che l'amicizia e la saggezza, unendo la religione ed una coorte di valorosi difensori, possono spingere le persone all'estremo sacrificio: morire per proteggere i compagni.


Scritto da padre Fabio Degli Scalzi, detto "Theflyinthenet", vescovo di Piacenza, nell'Anno del Signore 1461.
Translate : Feuilllle, Pie de valence.

Come temi di predica, il redattore a écrit:

- La fede aristotelica deve essere una guida, ma deve anche portare a sé i refrattari di ogni genere.
- È necessario predicare non solo nei luoghi sacri, ma anche fra i gruppi più vili o nelle aree più povere (es.: confraternite di briganti, villaggi sonnolenti, etc.).
- Dove l'ingegno costruttivo umano esiste, è il riflesso di ciò che l'Altissimo ci ha concesso, se Lo sappiamo ascoltare (es.: la fabbricazione dei secchi).




Citation:

                Vie, mort et miracles de Saint Antonino de Plaisance.




                        Les premières années.

Antonino naquit vers 250 ap. J.-C., dans un village aux portes de Plaisance, fils de Deodatus, un charpentier de métier, et de Lucretia, cultivatrice de blé et pêcheuse.
À peine né, il reçut le sacrement du baptême par l'évêque Iustinus et il fut élevé par ses parents dans les préceptes de l'Église, selon les vertus.
Quand le garçon eut environ 5 ans, la famille s'établit derrière les remparts de la ville pour rester en sécurité, parce que les campagnes étaient infestées par des bandes d'hétérodoxes, consacrées au brigandage. Cela permit au jeune Antonino de grandir dans l'amitié de la fervente communauté citadine, dirigée par le nouvel évêque Marcion.
Dans l'atelier de son père il apprit le métier de charpentier et, grâce à sa mère, devint un grand cultivateur et pêcheur. En tant que fils unique, il fut le soutien de ses parents dans leur digne existence. Son habileté dans les arts manuels l'amena à choisir, une fois qu'il fut grandi, la carrière de charpentier, pour travailler avec son père et pour faciliter le marché du poisson naissant.


Malgré ses modestes origines, Antonino fut un jeune homme connu et apprécié par tous en ville, autant que pour son habileté artisanale que pour sa dévotion. En effet, dès que possible, il devint diacre du curé de l'époque, le Père Gaius, démontrant rapidement la profondeur de son charisme et la qualité de sa foi: il entreprit de s'entretenir avec de nombreux hétérodoxes des campagnes.
Contrairement à beaucoup de ses concitoyens, il ne considéra pas ces brigands comme des criminels fous, mais seulement comme brebis du troupeau qui n'avaient pas trouvé le bon chemin, ou qui avaient perdu dès le début la Foi Aristotélicienne.

Citation:
"La véritable Amitié Aristotélicienne n'est pas basée sur le refus du prochain, mais sur l'écoute et la compréhension: c'est seulement de cette manière que la défense de la société civile coïncide avec la défense de la foi."

C'est une de ses maximes, que la tradition a transmis jusqu'à nos jours. Son action énergique et courageuse permit à Plaisance d'être, en son temps, l'un des endroits les plus sûrs, où la communauté sut accueillir et pacifier même les caractères les plus turbulents.



                          L'activité publique.

Malgré la limpidité de la foi et l'insistance des membres du clergé citadin, Antonino ne fit jamais ses vœux, quoiqu'il devint de plus en plus une référence certaine pour la communauté des fidèles. Lui-même se croyait trop exubérant pour incarner la figure d'un prêtre et préféra suivre exemplairement une vie laïque et engagée dans la ville.

Vers 275, il épousa Aulonia, d'un an plus jeune que lui et, digne d'un mari si grand, elle-même célèbre pour la fermeté de son caractère et pour sa dévotion.
Experte en menuiserie, elle aida son mari dans le travail quotidien, tout en lui donnant une progéniture nombreuse et bien élevée.


Remerciant l'excellent équilibre de sa vie privée, Antonino put se consacrer efficacement à l'activité publique. Nommé archidiacre du diocèse de Plaisance, il fut le fondateur de la première "Schola Aristotélicienne" de l'Italie du Nord, célèbre dans toute la péninsule pour la qualité de sa catéchèse et l'éducation donnée. Comme digne de l'oeuvre d'Antonino, on se souvient que c'est dans cette école qu'il se forma un grand mystique de cette période comme Eugenius, qui, plus tard, devint pape avec le nom de Eugene I.

Le tempérament pragmatique de Antonino l'amena également à la fondation de la Légion Thébaine, une milice citadine qui s'occupait de la sécurité de la ville et ses banlieues. Orgueil de la communauté de Plaisance, la Légion fut un brillant exemple, précurseur de son temps, de milice Aristotélicienne, guidée par principes de justice et non par l'impitoyable code guerrier du moment.
Voici ce qu'il pensait:

Citation:
"Si la force de la foi ne réussit pas à convertir lles âmes des impies et s'il n'existe pas d'autre moyen pour les convertir, si surtout leur arrogance menace la vie des croyants, alors le vrai fidèle peut et doit, même si c'est pour défendre uniquement sa personne, défendre la vraie Foi."

Antonino fut le premier commandant de la Légion, qui vit la succession au commandement des meilleurs hommes de son temps. La supériorité morale de l'organisation de cette milice devint évidente à tout le monde à l'époque de sa violente destruction.

Lorsque, deux siècles plus tard, l'envahisseur barbare renversa toute l'Italie, la ville résista héroïquement à l'assaut païen, mais, sa population étant inférieure en nombre, elle fut obligée de se rendre à la tyrannie de l'ennemi. La tradition raconte que, ayant rassemblétous les “Thébains” sur la place principale, les commandants barbares ordonnèrent aux miliciens vaincus de tuer le clergé citadin, mauvais à leurs yeux, car force motrice de la résistance. La place résonna d'un cri qui est devenu historique - “Antonino ne veut pas!” - qui laissa momentanément pantois et éperdus les envahisseurs. La réaction, toutefois, fut féroce. Les “Thébains” furent massacré un par un, en raison de leur insubordination aux vainqueurs, mais pas un seul ecclésiastique ne fut blessé: Antonino n'avait pas voulu.



                  Pèlerinage en Grèce et Terre Sainte et martyre.

En 295, Plaisance et la région environnante subirent une terrible famine: la sécheresse fit perdre des récoltes innombrables, les élevages furent décimés, et la pêche dans le lac fut bien moins fructueuse qu'à l'accoutumée. Pour cette raison, des centaines de paysans, qui avaient perdu leurs moyens de subsistance, se déversèrent sur la ville de la campagne, à la recherche d'un sort meilleur. Cela provoqua une telle surpopulation que les réserves alimentaires, déjà insuffisantes, furent totalement épuisées. Bientôt la faim se transforma en panique puis en colère, et le mécontentement commença à se répandre dans la foule affamée : les fours à pains furent pris d'assaut et il ne resta que le lac comme seule source de subsistance.

Dans la tentative d'aider les concitoyens et soulager la tension dans la ville, Antonino réussit à convaincre nombreux compagnons charpentiers à vendre des bateaux au prix de revient, de manière à faciliter la pêche pour tous. Avec cette initiative et avec sa puissance oratrice, il contribua à prévenir les émeutes et les révoltes, en réussissant à subvenir aux besoins de la communauté jusqu'à la fin de la famine.

Parmi les nombreuses initiatives, à la fois pratiques et spirituelles, Antonino fit un voeu au Très-Haut: il voulait organiser un pèlerinage sur les lieux où les Prophètes vécurent lorsque la calamité serait enrayée.
Passée l'urgence, le moment vint d'organiser le voyage, chose qu'il le tint engagé pour l'année 299. Au fur et à mesure que sa parole se répandait, de plus en plus de gens voulurent se joignaient à lui: il y eut la nécessité d'organiser un grand déplacement de masse, une chose très difficile et risquée à toute époque.
En accord commun avec les autorités municipales et avec la bénédiction de l'Évêque, Antonino choisit un régiment de la Thébaine pour escorter le groupe des pèlerins, et il se fit garant de leur intégrité.


Lorsque tout fut prêt, avec l'arrivée du printemps de l'an 300, l'expédition commença. Ils traversèrent la péninsule à pied et atteignirent le port florissant de Brindes, dans les Pouilles. De là, ils s'embarquèrent et atteignirent la Grèce, en direction de la première étape de leur voyage: Stagire, la ville natale du Premier Prophète, Aristote. Ils atteignirent la ville au début de l'été et ils acceptèrent de rester jusqu'au printemps suivant, de manière à éviter les déplacements pendant l'hiver. Les mois se suivirent, participant et aidant la communauté locale dans le soin des champs et des troupeaux, très nombreux dans cette zone, et en visitant les anciennes églises de la région : ils s'instruisaient aussi dans les célèbres écoles grecques.

En mars 301 ils se remirent en marche, destination Terre Sainte, patrie de Christos. Comme ils ne trouvèrent pas d'armateurs disposés à les transporter par voie maritime, ils décidèrent de faire le parcours à pied, en suivant la ligne de la côte.

Le Miracle de l'eau douce.

Ainsi il arriva que, pendant l'été chaud qu'il caractérise l'Asie Mineure, le groupe se retrouva à manquer de provisions, de nourriture comme d'eau. Ils purent récupérer par la chasse et la pêche de quoi se nourrir, mais l'eau manquait et il y n'avait pas le moindre signe de la présence de fleuves ou de sources dans les parages de leur camp.
Devant le désespoir de ses gens, Antonino répondit avec la fermeté que lui conférait sa Foi que le Très-Haut aurait pensé à ses fils qui l'aimaient. Et une des innombrables nuits passée en prière, il reçut de Dieu une illumination révélatrice.
Le matin d'après cette épiphanie, Antonino s'équipa d'une hache, alla chercher le meilleur arbre possible et le coupa. Il en tira un matériel de coupe nécessaire à ce qu'il devait faire et travailla tout le jour.
Le soir, il avait fabriqué un seau, bien sur non cerclé, donc il s'adressa à ses camarades et leur dit : "Grâce à ce seau, que le Très-Haut m'a suggéré de construire, chacun d'entre nous pourra boire.".


Tous se regardèrent stupéfaits, en craignant intimement que leur bien-aimé guide eût perdu tout bon sens. En lisant l'incertitude dans leurs yeux, Antonino ne se découragea pas, mais il alla remplir le seau à la mer, puis retourna gaiement vers ses compagnons; il prit un verre et le trempa dans le seau, puis but toute l'eau d'une gorgée. Puis il stimula les autres en leur intimant l'ordre de boire, leur disant "Allez, ayez la foi!"
Toutes les personnes présentes étaient dans l'incertitude quant à ce qu'elles devaient faire. C'est alors qu' un enfant se détacha des jupes de la mère, se rapprocha du seau et y plongea la tête : il but jusqu'à se rassasier. "Elle est bonne!", s'exclama t-il en émergeant.
Tout de suite il s'éleva un cri de réjouissance de la part de la foule, qui se mit à clamer avec reconnaissance le nom d'Antonino.
"Vous ne devez pas me remercier , mais remercier le Très-Haut, Qui toujours pose Son regard sur Ses fils.", répéta le saint homme.
Immédiatement, la foule entonna en chœur un hymne de remerciement envers Le Très-Haut, émerveillée de ce que l'on nomma désormais "Le miracle de l'eau douce" , et de ce nouveau savoir-faire facilitant le transport des fluides.


Ainsi, grâce à ce seau non cerclé, le groupe des pèlerins eut toujours miraculeusement de l'eau potable dans les moments de difficulté, et ceci durant tout le voyage de retour.
Ils entreprirent celui-ci au printemps de l'an 303, après avoir passé presque une année en Terre Sainte, sur les endroits de la prédication de Christos. Ils réussirent, non sans difficulté, à louer un navire, puis débarquèrent sur le sol italien à la fin du printemps.
Ils franchirent la frontière du territoire Placentin dès les premiers jours de juillet. Malheureusement, alors tout semblait aller pour le mieux, les choses empirèrent.


En l'absence d'Antonino, le brigandage avait repris toute sa vigueur dans les campagnes de la plaine du Pô. Un groupe de brigands païens attaqua le groupe de pèlerins, non loin des remparts de la ville.Les brigands descendaient rapidement d'un bois situé sur leur côté, et Antonino regroupa les Clercs, et exhorta tous les "Thebains", les motivant à un extrême courage: ils devaient retenir ces pillards le temps nécessaire à la fuite en ville, en attendant le renfort de la Légion.
Et ils firent ainsi.
La matinée du 4 juillet 303 vit un affrontement sanglant dans la plaine en face de Plaisance. Antonino, à la tête de 30 vaillants défenseurs, protégea jusqu'à l'extrême sacrifice le retour à la maison de plus que 300 Pèlerins.
À l'arrivée de la Légion Thébaine, (sortie avec diligence des remparts citadins dès le retour des premiers pèlerins sauvés qui l'alertèrent,) ce fut pour constater dès son arrivée sur le champ de bataille qu'il ne restait que des corps sans vie, ceux des trente Miliciens héroïques et courageux.
L'horreur de cette découverte donna lieu à un deuil collectif quand, au moment du rassemblement des cadavres, les soldats vinrent à reconnaître celui d'Antonino.


Ainsi depuis ce jour, tous les 4 juillet, Plaisance, éternellement reconnaissante, commémore Saint Antonino, l'homme qui fit de cette ville un des plus importants carrefour Aristotélicien de cette époque, ayant démontré que l'amitié et la sagacité, unifiant religion et cohorte de vaillants défenseurs, pouvait pousser les individus au sacrifice suprême: mourir pour protéger ses camarades.


Rédigé par le père Fabio Degli Scalzi, dict "Theflyinthenet", évêque de Plaisance, en l'An du Seigneur 1461.
Traducteur : Feuilllle, Pie de Valence.

Comme thèmes de prêche, l'auteur a écrit:

- La Foi Aristotélicienne doit être un Guide mais aussi ramener à elle les égarés et les hérétiques, de tous ordres et de toutes de classes.
- Il est nécessaire de prêcher aussi bien dans les lieux consacrés qu'auprès des des groupes les plus vils, ou dans les endroits les plus improbables. (exemples fratries de brigands, villages endormis.)
- L'esprit ingénieux des humains est le reflet de ce que le Très-Haut nous a accordé, si nous savons l'écouter (exemple : fabrication les seaux)


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Gregy



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MessagePosté le: Sam Fév 07, 2015 11:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Congregationis Sancti Officii.

Opening the trial on Canonization of the Blessed Wilgefortis Torretta-Granitola.

Us, His Eminence Gregy, Vice-Chancellor of the Congregation of the Holy Office, Deputy His Eminence Teagan legitimate Chancellor of the Holy Office:

- Declare the end of trial on Canonization of the Blessed Wilgefortis Torretta-Granitola started the day XXI of January of the year MCDLXIII
- Swearing on the Book of Virtues to have found no irregularities in the vote or in it count
- Find that the faithful gave 17 positive opinions for 4 negative opinions and a neutral opinion and a majority of 7/10 is reached
- Announce the Canonisation of Wilgefortis Torretta-Granitola and order his hagiography be added to the list of Saints of the Church Aristotelian
Should that his exemplary life and model of Aristotelian virtues she represents be an inspiration for those who read and learn

Written at Rome, the day VII of February of the year MCDLXIII

On behalf of the Holy Church Aristotelian,
His Eminence Gregy, Holy Office of the Vice-Chancellor



Citation:


Congregationis Sancti Officii.

Ouverture du procès en Canonisation de la Bienheureuse Wilgeforte de Torretta-Granitola.

De Nous, Son Eminence Gregy, Vice-Chancelier de la Congrégation du Saint-Office, suppléant Son Eminence Teagan légitime Chancelier du Saint Office,

- déclarons la cloture du procés en Canonisation de la Bienheureuse Wilgeforte de Torretta-Granitola débuté le jour XXI de Janvier, de l'année MCDLXIII
- jurons sur le Livre des Vertus n'avoir constater aucune irrégularité au cours des votes ou de leur décompte
- constastons que les fidéles ont donné 17 avis favorables pour 4 avis défavorables et un avis neutre et qu'une majorité des 7/10 est atteinte
- annonçons donc la Canonisation de Wilgeforte de Torretta-Granitola et ordonnons l'ajout de son hagiographie à la liste des Saints de l'Eglise aristotélicienne
Que sa vie exemplaire et le modèle de vertus aristotélicienne qu'elle représente pour tous faisant serve d'inspiration à ceux qui liront et apprendront.

Fait à Rome, le jour VII de Février, de l'année MCDLXIII

Au nom de la Sainte Eglise Aristotélicienne,
Son Eminence Gregy, Vice-Chancelier du Saint Office







Citation:



    Life of Holy Wilgeforte de Torretta-Granitola



    I. Before her arrival in France – Childhood and education


    We only know a few things about the childhood of Wilgeforte. If it is known that she was from Sicilia, nobody can pretend to know the reasons of her arrival in France. According to Her Eminence Seriella of Bernouville, Wilgeforte explained herself during a confession to His Eminence Jehan Méléagant, who kept the secret with him at his death.
    After several investigations, it seems that the most likely solution is a familial tragedy, which became, passing years, more and more faint. Indeed, Wilgeforte went quite often in the familial castle, during the few holidays she had. But only three persons know the truth : Jehan, Wilgeforte, both dead, and the Creator.

    But let’s see what is proved in the history of Wilgeforte.

    She was from a sicilian noble family, which origins are lost in the mists of time. She had the traditional education of nobles girls in these countries, and learnt art, aristotelism, ancient and modern languages (at the age of sixteen, she was fluent in four languages : Sicilian, French, latin and English). It is also her education that gave her this gift, which was her signature : to stay calm in every circumstances. It is traditional, in theses meridional countries, to consider that a woman, to be faultless, must hide every personal feeling.


    II. Her arrival in France – first steps as a cleric


    Wilgeforte discovered in first the city of Vienna, religious capitale of Dauphiné and Lyonnais duchies.
    We do not know if it is the city, the archbishop Jehan Méléagant, or the deacon Gabriel Cornedrue de Culan which motivated her decision, but Wilgeforte stopped her trip (which would lead her through the kingdom) and settled down in Vienna. It is remarkable that her official address was Vienna all along her ecclesiastic carrier, because her relocation in Avignon could not be achieved before her death.
    Her first official act was to confirm her own baptem by the Deacon Gabriel Cornedrue de Culan.

    Gabriel was then nominated as Genova’s bishop, and let the city of Vienna without any cleric. To solve this problem, Wilgeforte proposed to the Archbishop Jehan to organize regular readings of the Book of Virtues in the church, in order not to let the holy place deserted.

    This simple act has a great importance in the life of Wilgeforte : The archbishop Jehan noticed at this moment all the potential of this newly arrived Sicilian woman. He accepted her offer, and encouraged her to apply for the charge of Apostolic Ambassador. At first, she refused, explaining that she considered not to be strong enough for it, but the insistence of the old cardinal succeeded, and Wilgeforte went to Roma.


    III. Roma – Her quick ascension in the secular hierarchy


    In Roma, Wilgeforte decided to make profit of her stay in the “eternal city”. She offered her services to the Holy Office, and was quickly promoted as writer. She was then be appointed as apostolic ambassador. Few after these two nominations, arrived at the same time, two other events happened : His Eminence Vincent Diftain, Holy Office Chancellor, noticed her and offered her the charge of secretary of the Holy Office Congregation ; and Monseigneur Giacomo Borgia, also known as « Marves », who was master of the Apostolic Nunciature, gave her the charge of apostolic secretary of the French septentrional region.

    This is how the exceptional carrier of Wilgeforte began. The opponents of Wilgeforte always used the argument of this accumulation of charges against her, naming that appeared like a constant will of promotion : « pride ». But they are wrong : Wilgeforte never had any will of advancement in the secular hierarchy. Every time she had a new responsibility, it was because someone asked her to accept it. She told to her kinfolks that she was promoted as Holy Office Prefect without ever being consulted. It is obvious, for the ones who saw her at this charge, that she would never have refused such an offer, but this is certain that she suffered, without showing it - as a noble Sicilian woman -, from this ambition that many of her opponents attributed to her. Even if she had none of it.

    In an extremely short period, Wilgeforte was promoted as : Holy Office’s writer, Dauphiné’s apostolic ambassador, Holy Office’ secretary, apostolic secretary of the french septentrional region, Holy Office theologue, missa inquisitionis, Holy Office Prefect, San Loyats’ villa prefect, and French apostolic secretary.
    It is remarkable that she never neglected her local charges : she was parochial vicar and archdiocesan of Vienna, and also teacher and vice-deanery of Saint Antoine' seminary.


    IV. Her personality


    If her carrier allows us to define who was Wilgeforte, there is one element which defines her in the best way : her temper.
    In an institution mainly composed of French men, the Sicilian woman quickly unsettled by her determined mind and opinions, often borderline. But her gender and her origin do not justify the eternal memories she let to so many men : there was something special & unforgettable about her.

    Wilgeforte never let someone indifferent. Her colleagues, subordinates or superiors, they both could be classified in two categories : the one who adulated her whatever she did, and the ones who hated her, refusing to hear her name. It can be explained quite easily.

    First of all, it is obvious that some french prelates did not suffer the elevation of a sicilian woman, and it is certain that her dynamism, almost hyperactivity, overshadowed some lazy clerics.

    But what pleased and displeased more than anything was the nonconformist temper of Wilgeforte.
    We teach the clerics to be measured and consensual everytime, everywhere.
    Wilgeforte never smiled, always commented everything she has an opinion about - and God knows she had an opinion about almost everything –, and considered that her subordinates were here to do the tasks she defined… This vision had two mandatory consequencies : firstly, Wilgeforte was one of the most powerful clerics the Church ever had ; secondly, at the second Wilgeforte talked to a stranger, he could became her life-time friend or opponent.

    Another side of Wilgeforte’s temper is her coldness, this extreme range she took in every circumstance. A cleric described her this way “Under her iron mask, nobody knew what was the goal of this unpredictable woman, whose power surpassed the one cardinals had, even she was not even a bishop. All around her was an atmosphere made of unlimited admiration, amazement and terror. She was made of another matter than us.”

    Her southern education taught her, as we said, to never let see her intentions and feelings. It was only when she was opening the mouth that we could understand what she had in mind. The contrast between the coldness, the marmoreal attitude, the rudeness and her assertive words was astonishing.

    It is extraordinary to consider the importance of this young women had, who was bishop during a few weeks, and stayed in Roma only a few months. Most people having met her say that they will only forget her at their deaths. Her kindfolks are sure that they will still remember her in Solar Heaven.

    V. Her mysterious end and her first miracle


    During the month of July 1458, a kidnapping ad, and also a ransom were published on the Aristote's Square. These two ads happened at the same moment of the sudden disappearance of Wilgeforte from Roma. The Curia quickly denied this fact, without giving any reason for Wilgeforte's absence. A few days later, a new ad was published, precising that the cardinals did not attend a rendez-vous given for the paiement of the ransom.

    It was only in the middle of September that the Roma's Archdeacon published the official obituary, precising again that the kidnapping's theory was ludicrous, considering that Wilgeforte was died after a long illness. Only a few cardinals know what really happened.

    A few days after the publication of the obituary, Wilgeforte made her first miracle, and some said that in a manner, she waited for this a long time, or as if she wanted to deny the cardinals' declarations.

    During Tibère de Plantagenêt's enthronement as new roman constable, a dove poured holy water on Cyril Kad d’Azayes' face, curing him from warts, which afflicted him for many years. As a signature, the dove let a rose between two heraldic lions, as a reproduction of Torretta-Granitola's emblem.

    This event could only occur with the help of God, and this opened our eyes on the holy nature of Wilgeforte, who could not be considered as a simple humain being any more.

    VI. The second miracle – the second rose of Holiness


    On the Thursday, 15th of October 1461, following Horace's calendar, the Avignon's Archbishop was ordained in the Saint Nicolas the Fifth Chapel, by Monseigneur Yvon-Ulrich de Borgia, Archbishop of Lyon and France's primat.
    During the ceremony, all people present have been witnesses of a new miracle of Sainte Wilgeforte.
    The new archbishop had for habits to hide his face with a large hoodie. As an archbishop, he hesitated to remove it, in order to wear clothes worthy of his new rank. He had not decided yet when the ceremony began, and holy Wilgeforte herself helped in his choice. She sent a divine dove, which made the hoodie disappear.
    As during the miracle on Cyril Kad's wart, the dove let a rose between two lions, reproducing the Sainte's symbol.



    VII. She said


To a newly promoted writer, who was wondering about her methods of human ressources management a écrit:
A little whiplash never hurted anyone.

During the funeral of His Eminence Jehan Meleagant a écrit:
Today, a man who did honor to the man died.

To Thomas d'Azayes, when he annonced her the constitution of a file concerning the attribution of a bishopric In Patribus, that she suggested and he refused in the first point : a écrit:
Prrrrt.

To the same, when he arrived in the Holy Inquisition place a few days after the attribution of Bethléem Bishopric a écrit:
Can I do anything for you, dear pensioner ? A card game for your long days ? Some diapers for your incontinence's problems ? A new denture maybe ?

To writers congratulating her for her promotion to Holy Office Prefect a écrit:
Stop talking, brothers. Go back to work, and quickly !

When she learnt about the angevin schism (she was later commissionned by the Inquisition and the Nunciature on this problem) a écrit:
It's gonna be bloody !
(her long stay in Roma made her lose some parts of the education she received younger, as this statement shows it, with a vulgarity that we deplore.)

To the Great Inquisitor, His Eminence Clodeweck de Montfort-Toxandrie, during a visit of Thomas d'Azayes, who arrived with bottles that we suppose be of grape juice a écrit:
A bit of good wipe, Clo ?

To a cleric blaming her for her lack of confidence in human being a écrit:
If you have lived what I lived, you would understand why I give so often the impression of not having faith in humanity. My theological studies and my life let me think that man is more far from divine perfection than we generally believe.


    VIII. They said about her :


Monseigneur Navigius di Carrenza a écrit:
She is a workaholic and a power freak. And we like her this way.

Monseigneur Nathanaël de La Biolle a écrit:
Always capable, although sometimes snappish.

Sister Feuilllle, theologue of the Holy Office a écrit:
Monseigneur Wilgeforte has always been available for answering requests, but what was the most typic was that she always left to people free will, as said in our Dogma ; it means that she never forced someone to take any decision.
Her great neutrality in front of presented texts, her controled range, her knowledge of Dogma and Canonic Law, acted on the Scriptorium as a motor, and allowed to reveal new talents, without being incensing or contemptous.
This rare objectivity opened the Church to a varied enrichment by the Writings, and offered this way to the Kingdom's people what was necessary.

Monseigneur Ennio "Kemnos" Borromeo Pelagio, primat of Holy Empire and Ravenne's Archbishop a écrit:
A great loss. Now, she is certainly looking after the Church that she loved, from the solar Paradise.

Son Excellence Carolum Borja de Agnillo, spanish Apostolic Secretary a écrit:
Wilgeforte was certainly one of the most active and qualified people of the Holy See. Her work and dedication are now rewarded by the solar Paradise.

Son Éminence Cyril Kad d'Azayes a écrit:
Monseigneur is very kind.



Celebration : 21 january




Citation:





    Vita de la Sainte Wilgeforte de Torretta-Granitola



    I. Avant son arrivée en le royaume de France — enfance & éducation


    De l’enfance et de la prime jeunesse de Wilgeforte, nous ne connaissons que peu de choses. S’il est de notoriété publique qu’elle était originaire de Sicile, personne, sauf erreur de notre part, ne peut prétendre connaître le motif de son émigration en royaume de France. Selon Son Éminence Seriella de Bernouville, Wilgeforte se serait exprimée au sujet de ces motifs lors d’une confession que lui accorda feu Son Éminence Jehan Méléagant, lequel emporta le secret dans sa tombe. Après divers recoupements, il s’avère cependant que la piste la plus probable est celle de la tragédie familiale, laquelle finit cependant par se résorber étant donné que Wilgeforte se rendait régulièrement en son castel familial lors des rares vacances qu’elle s’accordait. Mais seules trois personnes détiennent la vérité à tout jamais : feu Jehan, feu Wilgeforte et le Créateur.

    Mais trêve de conjectures, attardons-nous sur ce qui est avéré.
    Wilgeforte était issue d’une famille de nobles siciliens dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Elle reçut l’éducation typique que reçoivent toutes les filles de haute noblesse en ces contrées et fut, dès son plus jeune âge, formée à l’art, à l’aristotélisme et aux langues anciennes et modernes (à seize ans, elle était parfaitement quadrilingue : sicilien, français, latin et anglais). C’est également de son éducation (du moins en partie) que lui provenait ce don qui la caractérisait si fortement : celui de rester de marbre en toute circonstance. Il est en effet de tradition, en ces royaumes méridionaux, de considérer qu’une femme, pour être irréprochable, doit dissimuler tout sentiment personnel.


    II. Son arrivée en le royaume de France — premiers pas en tant que clerc


    La première ville française que Wilgeforte découvrit est Vienne, capitale religieuse des duchés dauphinois et lyonnais. L’on ne sait avec certitude si c’est la ville en elle-même, l’archevêque Jehan Méléagant ou l’alors diacre Gabriel Cornedrue de Culan qui ont motivé sa décision, mais toujours est-il que Wilgeforte interrompit son voyage (lequel devait la mener à travers tout le royaume) et s’installa à Vienne. Il est à noter que son domicile officiel français resta à Vienne du début à la fin de sa carrière ecclésiastique - son déménagement à Avignon n’étant pas encore achevé à sa mort.
    Son premier acte officiel fut de faire confirmer son baptême par l’alors diacre Gabriel Cornedrue de Culan.

    Gabriel ayant été élu évêque de Genève, la ville de Vienne se trouva dépourvue de tout clerc. Désemparée par cet état de faits, Wilgeforte proposa à l’archevêque Jehan d’organiser des lectures du Livre des Vertus dans l’église afin que le saint bâtiment ne soit pas désert.
    Cette simple requête revêt une importance particulière dans la vie de Wilgeforte : c’est en effet à ce moment que Jehan décela l’incommensurable potentiel de la fraîchement arrivée Sicilienne. Il accepta, mais surtout l’encouragea à poser sa candidature au poste d’ambassadrice apostolique. Wilgeforte refusa tout d’abord, expliquant qu’elle ne s’en sentait pas l’étoffe, puis, devant l’insistance du vieux cardinal, accepta et prit la route de Rome.


    III. Rome — sa fulgurante ascension au sein de la hiérarchie séculaire


    Résolue à profiter un maximum de son séjour en la ville éternelle, Wilgeforte offrit ses services au Saint-Office où elle fut bientôt nommée scripteur. Elle fut par la suite nommée ambassadrice apostolique. Très peu de temps après ces deux nominations presque simultanées, deux autres événements se produirent au même moment : repérée respectivement par Son Éminence Vincent Diftain, chancelier du Saint-Office romain, et par feu monseigneur Giacomo Borgia dict « Marves », alors protonotaire de la nonciature apostolique, Wilgeforte se vit offrir les postes de secrétaire de la congrégation du Saint-Office romain et de secrétaire apostolique français septentrionale.

    C’est ainsi que débuta cette époustouflante carrière que nous connaissons tous. Les détracteurs de Wilgeforte lui reprochent sempiternellement cette accumulation de charges et taxent d’orgueil cette constante « volonté » de promotion. Mais c’est précisément dans ce dernier reproche qu’ils se trompent : Wilgeforte n’avait aucune volonté de promotion. À chaque fois qu’elle accédait à une nouvelle responsabilité, c’est parce qu’on lui avait demander de l’accepter. Elle confia à certains proches qu’elle avait été nommée à son poste phare, celui de préfet du Saint-Office romain, sans même qu’on lui ait au préalable demandé son accord. Il est évident – ceux qui l’ont observée à ce poste le savent – qu’elle n’aurait jamais refusé une telle offre, mais il est certain qu’elle souffrait, sans le montrer, de cette ambition qu’on lui prêtait et dont elle était, finalement, totalement dépourvue.

    Dans un laps de temps exceptionnellement court, Wilgeforte fut nommée : scripteur du Saint-Office romain, ambassadrice apostolique en Dauphiné, secrétaire du Saint-Office romain, secrétaire apostolique français septentrionale, théologue du Saint-Office romain, missa inquisitionis, préfet du Saint-Office romain, préfet de la villa San Loyats, secrétaire apostolique française générale.
    Notons que ce n’est pas pour autant que Wilgeforte négligea son investissement local : elle fut nommée vicaire paroissiale et archidiocésaine de Vienne, professeur et vice-doyenne du séminaire Saint-Antoine.


    IV. Sa personnalité


    Si sa carrière est un élément permettant de bien définir Wilgeforte, il en est un qui la définit mieux que tout autre : son caractère.
    Dans une institution composée dans une écrasante majorité d’hommes français, la Sicilienne détonna rapidement par ses prises de position tranchées, souvent à la limite de l’impétuosité. Mais son sexe et son origine ne suffisent pas à justifier l’impérissable souvenir qu’elle laissa à tant d’hommes : il y avait en elle quelque chose d’intrinsèque qui marqua certains à jamais.

    Wilgeforte ne laissa absolument personne indifférent. Que ce soit ses collaborateurs, ses subordonnés ou ses supérieurs, tous pouvaient se classer en deux catégories distinctes : ceux qui l’adulaient quoi qu’elle fasse et ceux qui ne toléraient pas que son nom soit prononcé en leur présence. Cet état de fait s’explique assez aisément.
    Il est tout d’abord évident que certains prélats français ne voyaient pas d’un bon œil la montée en puissance d’une femme sicilienne, et il est tout à fait certain que son dynamisme flirtant sempiternellement avec l’hyperactivité dut faire de l’ombre à certains clercs plongés dans l’acédie.
    Mais ce qui plut et déplut plus que tout fut sans doute le caractère anti-mielleux de Wilgeforte. On enseigne en effet aux clercs – et ceux-ci appliquent fort bien ces leçons – à être mesuré et consensuel en toute occasion. Wilgeforte, elle, ne souriait jamais, ne se privait pas de commenter ce sur quoi elle avait un avis – et Dieu sait le nombre de choses sur lesquelles elle avait une opinion –, considérait que ses subordonnés étaient là pour s’acquitter des tâches qu’elle définissait elle-même, etc. Cette vision des choses eut deux conséquences inéluctables : premièrement, Wilgeforte fut un des clercs les plus efficaces que l’Église n’ait jamais possédé ; deuxièmement, Wilgeforte se faisait un ami ou un ennemi à vie dès le moment où elle adressait la parole à un inconnu.

    Un autre aspect de la personnalité de Wilgeforte est sa froideur, l’extrême distance qu’elle prenait en toute circonstance. Un clerc le décrivit ainsi : « Sous son masque de fer, nul ne savait quel était le dessein de cette femme imprévisible dont le pouvoir dépassait celui de certains cardinaux alors qu’elle n’était même pas évêque. Il régnait autour d’elle une ambiance composée d’admiration sans borgne, de stupéfaction et de terreur. Elle était véritablement faite d’une autre matière que nous. »
    Son éducation sudiste lui avait en effet enseigné, comme nous l’avons déjà dit, à ne jamais laisser entr’apercevoir ses intentions et son ressenti. Ce n’était qu’au moment où elle ouvrait la bouche que l’on comprenait ce qu’elle avait derrière la tête. Le contraste entre la froideur, la dissimulation physique et la rudesse, la péremption de ses propos était saisissant.

    Il est extraordinaire de mesurer l’ampleur de la marque que cette jeune femme qui ne fut évêque que quelques semaines et qui ne fréquenta Rome que quelques mois laissa dans ce monde d’hommes. La plupart des personnes l’ayant côtoyé nous assurent qu’ils ne l’oublieront qu’à leur mort ; ceux qui lui furent intimes affirment, eux, qu’ils s’en souviendront encore au paradis solaire.


    V. Sa fin énigmatique et son premier miracle


    Dans le courant du mois de juillet 1458, une annonce d’enlèvement et une demande de rançon furent affichés au beau milieu de la place d’Aristote. Cette double annonce coïncidait étrangement avec la soudaine disparition de Wilgeforte de la Cité. La curie s’empressa de démentir, sans toutefois préciser les raisons de l’absence de celle qui était au cœur de l’administration romaine. Quelques jours plus tard, un second avis du même acabit fut placardé, précisant en outre que les cardinaux avaient failli à un rendez-vous fixé pour le payement de la rançon.
    Ce ne fut qu’à la mi-septembre que l’avis de décès officiel fut publié par l’archidiacre de Rome, précisant une nouvelle fois que la théorie de l’enlèvement était grotesque, Wilgeforte étant apparemment décédée d’une longue maladie. Seuls certains cardinaux romains très haut placés savent sans doute ce qu’il est véritablement advenu.

    Quelques jours seulement après l’annonce de décès officiel, comme si elle avait voulu dire qu’elle attendait cela depuis longtemps ou comme si elle confirmait le démenti des cardinaux, Wilgeforte opéra son miracle. Lors de l’intronisation de Tibère de Plantaganêt, nouveau connétable romain, une colombe versa de l’eau bénite sur le visage de Cyril Kad d’Azayes, le guérissant par là même d’un mal dont il était frappé depuis des temps immémoriaux : les verrues. Pour signer son acte, la colombe déposa une rose entre deux lions héraldiques, reproduisant ainsi l’emblème des Torretta-Granitola, famille de Wilgeforte.
    C’est cet événement, n’ayant évidemment pu se produire qu’avec le concours du Très-Haut, qui nous ouvrit les yeux sur la sainte nature de celle que nous considérions auparavant comme une simple mortelle.


    VI. Le deuxième miracle – La seconde rose de la sainteté


    Le jeudi 15 août de l'an d'Horace 1461, l'archevêque d'Avignon était ordonné et intronisé dans la chapelle Saint-Nicolas-V par monseigneur Yvon-Ulrich de Borgia, archevêque de Lyon et primat de France. Durant cette cérémonie, l'impétrant, l'officiant et toutes les personnes présentes ont pu être témoin d'un miracle de sainte Wilgeforte.
    Le nouvel archevêque avait pris l'habitude, depuis son adolescence, de cacher son visage par une épaisse soutane à capuche ample. Élu archevêque, il a hésité à la retirer afin d'adopter des habits plus convenables à son statut. Il n'était toujours pas décidé quand la cérémonie a commencé et c'est la sainte Wilgeforte elle-même qui l'y a aidé : elle a envoyé une colombe miraculeuse qui a dissous la capuche. Comme lors du miracle sur la verrue de Cyril Kad, la colombe n'a pas manqué de lâcher une rose entre deux lions, reproduisant l'écu de la sainte.



    VII. Elle a dit


À un scripteur fraîchement nommé s'interrogeant sur ses méthodes de gestion des ressources humaines a écrit:
Un petit coup de fouet n’a jamais fait de mal à personne.

Lors des funérailles de feu Son Éminence Jehan Méléagant a écrit:
Il est mort aujourd’hui un homme qui faisait honneur à l’homme.

À Thomas d’Azayes lorsque celui-ci lui annonça la constitution de son dossier de demande d’attribution d’un évêché In Patribus, constitution suggérée par Wilgeforte et que le lescurien avait tout d’abord refusée avant de céder a écrit:
Prrrrt.

Au même, lorsqu’il se présenta dans les locaux de la sainte inquisition quelques jours après l’attribution de l’évêché In Partibus de Bethléem a écrit:
Je peux vous être utile, cher retraité ? Un jeu de cartes afin d'occuper vos journées ? Quelques couches pour vos problèmes d'incontinence ? Un nouveau dentier ?

À des scripteurs la félicitant pour sa nomination au poste de préfet du Saint-Office romain a écrit:
Assez bavassé, mes frères. Au turbin, et qu’ça saute !

Lorsqu'on lui apprit le schisme angevin (elle fut par la suite commissionnée conjointement par l'inquisition et la nonciature sur cette triste affaire) a écrit:
Ça va chier.
(Son long séjour romain lui fit, sur la fin, perdre quelques parcelles de l'éducation qu'elle avait reçue, comme en témoigne cet aphorisme d'une vulgarité que nous déplorons.)

Au Grand Inquisiteur Son Éminence Clodeweck de Montfort-Toxandrie, lors d’une visite de Thomas d’Azayes, lequel arriva porteur de quelques bouteilles de jus de raisin a écrit:
Un coup de bon rouche, Clo ?

À un clerc lui reprochant son manque de confiance en l'être humain a écrit:
Si vous aviez vécu ce que j’ai vécu, vous comprendrez pourquoi je donne si souvent l’impression de ne pas avoir confiance en l’humain. Tant l’étude théologique que ma vie quotidienne me laissent à penser que l’homme est encore plus loin de la perfection divine que ce que l’on croit généralement.


    VIII. Ils ont dit d’elle


Monseigneur Navigius di Carrenza a écrit:
C'est une workaholic et une maniaque du pouvoir. Et on l'aime comme ça.

Monseigneur Nathanaël de La Biolle a écrit:
Toujours compétente bien que parfois hargneuse.

Sœur Feuilllle, théologue du Saint-Office romain a écrit:
Monseigneur Wilgeforte a été toujours disponible à répondre aux demandes d'informations, mais ce qui la caractérisait le plus à mon avis, c'est qu'elle a toujours laissé le libre arbitre tant prôné par notre Dogme ; c'est à dire qu'elle n'a jamais obligé qui que ce soit à une quelconque décision.
Sa grande neutralité face aux textes proposés, sa distanciation contrôlée, sa connaissance du Dogme et du Droit Canon, ont agi sur le Scriptorium comme un moteur et ont permis de révéler des talents objectivement reconnus, sans être dans l'encensement ou dans le mépris.
Cette rare objectivité a ouvert l'église à un enrichissement varié par les Écrits, et par là même offert au Peuple de tout le Royaume de quoi s'y retrouver.

Monseigneur Ennio "Kemnos" Borromeo Pelagio, primat du Saint Empire et archevêque de Ravenne a écrit:
Une grande perte. Maintenant, elle est certainement en train de veiller sur l’Église qu’elle a aimée depuis Paradis Solaire.

Son Excellence Carolum Borja de Agnillo, secrétaire apostolique hispanique a écrit:
Wilgeforte était sans aucun doute une des personnes les plus actives et les plus qualifiées du Saint-Siège. Son travail et sa dévotion sont à présent récompensés par le Paradis Solaire.

Son Éminence Cyril Kad d'Azayes a écrit:
Monseigneur est bien bonne.



Sainte fêtée le : 21 janvier


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Gregy



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MessagePosté le: Dim Mar 29, 2015 11:16 am    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:

    Congregation Holy Office

    No validation of the hagiography of Jerem 51


We, Cardinal Gregy, Cardinal of the Holy Roman and Aristotelian Church, in our capacity of Chancellor of the Congregation of the Holy Office, in front of the Most High and under the sight of Aristotle the Prophet,

after consideration by the Cenacle of Theologians and analysis of the truthfulness and the rigor of the hagiography of Jerem 51

declare to not validate this text. It have been considered that this faithful have not had an exemplary life and is not a model of Aristotelian of our Church.

Jerem 51 will not access to the rank of blessed and his hagiography will not be added to the book of hagiographies.

Written at Rome, on the XXIX day of the month of March, in the year MCDLXIII.

On behalf of the Holy Church Aristotelian,
His Eminence Gregy, Chancellor of the Holy Office










Citation:

    Congrégation du Saint-Office

    Non validation de l'hagiographie de Jerem 51


Nous, Cardinal Gregy, Cardinal de la Sainte Eglise aristotélicienne, en tant que Chancelier de la Congrégation du Saint-Office, sous le regard d'Aristote le Prophète,

après examen par le Cénacle de théologiens analyse de la véracité et de la rigueur de l'hagiographie de Jerem 51

déclarons la non validation de ce texte. Il a été considéré que ce fidèle n'a pas eu une vie exemplaire et n'est pas un modèle d'aristotélicisme pour notre Église.

Jerem 51 n'accédera pas au rang de bienheureux et son hagiographie ne sera pas ajouté au livre des hagiographies.

Écrit à Rome, le jour de XXIX du mois de Mars, en l'an de Grâce MCDLXIII.

Au nom de la Sainte Eglise Aristotélicienne,
Son Eminence Gregy, Chancelier du Saint Office




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Gregy



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MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 7:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:



    Au nom de la Congrégation du Saint-Office romain,
    Nous, Son Eminence Gregy,
    Chancelier du Saint Office romain, Gardien du Saint Dogme,


    Faisons annonce de la publication des traductions d'un nouveau texte mineur de référence dogmatique :




    Fait à Rome le cinquiéme jour du mois d'Octobre de l’an MCDLXIII.


    Gregy
    Chancelier du Saint-Office




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Gregy



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MessagePosté le: Mar Nov 24, 2015 8:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Au nom du Cénacle des théologiens de la Congrégation du Saint-Office romain,
    Nous, théologues du Saint-Office romain,

    avons étudié avec soin et circonspection le texte analytique intitulé "Examen critique du testament de pseudo-Aristote", rédigé par Son Éminence le Cardinal Aaron de Nagan et avons défini que, sur base de la traduction utilisée pour la dite analyse, rien ne s'opposait aux dogmes et doctrines de notre Sainte Eglise.

    En conséquence de quoi, nous proclamons, déclarons et définissons le présent texte comme conforme aux doctrines et principes aristotéliciens, digne de foi et de références.


    Fait à Rome le treiziéme jour du mois de Janvier de l’an MCDLXIV.


    Gregy
    Chancelier du Saint-Office





Citation:


    Examen critique du Testament de pseudo-Aristote
    Par son éminence Aaron de Nagan, archevêque de Césarée.




    Après la découverte en Grèce de documents d’une importance semble-t-il capitale pour la foi et les doctrines de la communauté aristotélicienne, il est apparu nécessaire d’examiner avec attention et probité, à la lumière des textes saints et de la Tradition ecclésiastique ce « Testament d’Aristote » attribué au saint Prophète et tenu par certains comme authentique et véritable. L’examen critique qui suit s’interroge donc sur la véracité de cet écrit et cherche à en établir l’authenticité.


    Il est important, avant toute chose, de s’interroger sur la provenance et la pertinence d’un document d’une telle portée historique et spirituelle en la comparant à d’autres écrits rédigés à la même époque. En effet, la majeure partie des écrits du saint Prophète ont traversés les âges et, pour les textes les plus importants et fondamentaux, nous sont parvenus dans leur totalité, soit directement, soit par l’intermédiaire des Pères et Docteurs de l’Église. L’enseignement d’Aristote, d’inspiration divine, a, dès sa mort, été transmis aux générations nouvelles qui à leur tour en ont fait profiter leurs enfants, attendant dans les siècles la venue du second prophète annoncé.

    Aristote, emblème de la Raison, nous invite à prendre toute nouvelle théorie avec circonspection, sagesse et réflexion afin d’en définir les vérités authentiques. Aussi est-il légitime de s’interroger sur l’authenticité de ce document en gardant à l’esprit cette question : Comment un document d’une telle importance n’a-t-il pas été transmis avec le reste de l’enseignement du saint Prophète ? Demeuré caché et ignoré dès la mort d'Aristote, comment son existence ou son contenu n'a-t-il pas été révélé par Christos trois siècles plus tard?

    Considérant la révélation divine basée sur les enseignements d’Aristote et de Christos comme les deux sources de la foi, il apparaît nécessaire d’étudier le présent testament en regard des différentes prédictions des prophètes. En effet, c’est l’union des deux enseignements qui donna naissance à la doctrine de la Sainte Église Aristotélicienne et Romaine. L’un n’a pas préséance l’autre, l’enseignement de l’un n’est pas moins important que celui de l’autre. Tout deux sont complémentaires. Ainsi, comme le révélait si justement les théologiens de l’Abbayes de Noirlac en MCDLIII : « L'étude de la philosophie et de la théologie doit être développée dans cet esprit d'union. […] Ainsi les Livres Saints de la Révélation de Christos et ceux de la Révélation du Logos écrits par Aristote devront être lus de concert et se complètent mutuellement ».

    Quel regard, donc, porter sur ce testament ?

    Afin de ne pas prendre pour acquis ce qui ne l’est pas encore, nous n’attribuerons pas d’emblée ce texte au saint Prophète, mais attendant nos conclusions finales à l’issue de cette démonstration, nous parlerons de l’auteur en tant que « pseudo-Aristote » pour pouvoir le confronter distinctement à Aristote et aux écrits que nous lui attribuons.

    À première vue, il n’est pas insensé de croire que le Très-Haut, dans sa volonté de transmettre à Ses créatures la vérité, ait initié dans l’esprit d’Aristote un nouveau songe afin de mettre en garde les générations futures de potentielles et néfastes dérives tyranniques d’une classe sur une autre. Si l’on accepte donc le fait que le second songe relaté dans le testament de pseudo-Aristote est vrai et est d’origine divine et qu’Aristote a bel et bien vécu ce songe, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’examen et les commentaires réalisés par pseudo-Aristote.

    La première question que pose pseudo-Aristote porte sur la fausseté hypothétique de son premier songe.

      Le premier songe serait-il donc un vain mensonge, une vaine fantasmagorie ? – Testament du pseudo-Aristote.

    Il apparaît fort peu probable, voir totalement impossible, qu’Aristote, destiné par le Très-Haut à l’enseignement de la Vérité Divine, ait pu baser une bonne part de ses théories sur un songe qui se révélerait être faux. En effet, comment imaginer que Dieu, omniscient et omnipotent, ait mis en branle une telle entreprise d’enseignement de Sa Parole en la biaisant dés le départ par l’établissement de théories prophétiques sur un mensonge ? Si l’on part du principe qu’un prophète est envoyé par le Très-Haut, la parole de ce messager ne saurait être que véridique de toute éternité, car inspirée par le Tout Puissant Lui-même et voulue par Lui. Or, Aristote est un prophète, nul aristotélicien ne pourra jamais le nier. Considérant cela, peut-on dés lors envisager qu'en matière de foi et de doctrine un prophète, et a fortiori Aristote, puisse se contredire ou contredire Christos dont il annonce la venue? Peut-il baser l’ensemble des révélations de toute une vie sur un principe erroné, rendant ainsi caduc une bonne par de son enseignement ?

    D’emblée vient alors une autre question : Est-il envisageable de penser que Dieu soit à la fois la source du premier et du second songe alors qu'ils semblent tout deux refléter une image diamétralement opposée de la Cité Idéale? Dans l’absolu, la réponse est affirmative, car le Très-Haut à très bien pu vouloir mettre en garde les prophètes contre les dérives des hommes. Cependant, ce qui pose fondamentalement problème, ce n’est pas, comme nous l’avons déjà laissé entendre, l’apparition de ce second songe, mais l’interprétation que pseudo-Aristote en fait.

    Si pseudo-Aristote ne tranche pas clairement sur l’authenticité divine de son premier songe mais laisse la question en suspend - ce qui paraît pour le moins étrange sachant qu’Aristote base son enseignement sur cette première révélation qu’il considérera toute sa vie comme divine -, nous affirmons que la première vision est bel et bien d’inspiration divine. Dieu, omniscient, ne peut abandonner son principal prophète à des divagations qui auraient des répercussions fondamentalement incontournables pour la régulation et la construction de la société humaine pendant plus de quinze siècles. Par ailleurs, Christos, succédant à Aristote dans la révélation du message divin, aurait du attirer l’attention des peuples sur le caractère erroné de l’interprétation du songe aristotélicien et révélé l’existence du second songe. Car si la première vision de la Cité Idéale et son interprétation n'étaient pas une réalité, mais un fantasme tout droit issu de l’imagination du saint Prophète, comment le Très-Haut a-t-il pu amener les hommes à croire cette fausse réalité et à fonder une société et Son Église sur une erreur aussi grave? Comment le Très-Haut n’a-t-il pas profité de la venue de Christos pour corriger, trois siècles plus tard, une erreur qui aurait des répercutions incommensurables sur le fonctionnement de la société et sur Son Institution sur Terre ? Comment Christos lui-même, en tant que prophète et sage, n’a-t-il pas jugé bon d’apporter quelque modification ou précision sur le songe aristotélicien ?

    Il semble donc hautement improbable que le Très-Haut ait laissé une telle erreur se glisser dans l’enseignement de Sa parole et de Sa volonté.

    Au delà de ces questions fondamentales, si l’on poursuit l’étude de ce testament, on s’aperçoit que la relation du songe met en garde les clercs contre les dérives potentielles que peuvent induire leur fonction : l’isolement, l’arrogance et l’égoïsme.

      « En considérant avec plus de soin cet ordre politique, je me suis aperçu que les philosophes-rois, ceux du moins qui sont des aristocrates et des prêtres, s'étaient placés à l'écart des autres citoyens. Seuls instruits dans la philosophie et les mystères sacrés, ils interdisaient aux autres citoyens de philosopher, c'est à dire de méditer sur le sens des textes sacrés » – Testament du pseudo-Aristote.

    Pseudo-Aristote commente cette vision ainsi :

      « Et c'est vraiment honteux ; ils s'approprient la liberté de diriger les cérémonies nécessaires pour accueillir les hommes à la face de Dieu, et cette liberté, ils se l'accordent au travers d'un culte, comme si la piété n'était pas suffisante pour consacrer un homme à Dieu. Ainsi, ils deviennent une caste très différente des hommes, refusant même d'engendrer des descendants à qui ils transmettraient, par le sang, la nature de leur âme » – Testament du pseudo-Aristote.

    Ce commentaire soulève de nombreuses questions. Pseudo-Aristote critique en effet le fait que les clercs soient les gardiens des sacrements et dirigent les cérémonies qui les confèrent aux fidèles ; il remet en question la pratique du culte et l’oppose à la foi ; enfin, il critique le célibat des prêtres. Étudiés à la lumière des doctrines et des enseignements du duo prophétique, ces trois points apparaissent en contradiction avec les enseignements de Christos, d’Aristote lui-même, et de la cosmogonie de la religion Aristotélicienne.

    Lorsqu’il institua l’Église en tant que communauté de fidèles et en tant qu’Institution, Christos fit de ses apôtres ses successeurs placé sous l’autorité de Titus. Lors de cette intronisation, le prophète dit :

      « Les fidèles de Dieu, ceux qui ont appris l’enseignement d’Aristote et qui veulent suivre le chemin que je vous trace, doivent former une communauté de vie. […] Pour vous guider, je serai le père de cette communauté, j'en érigerai les principes, et mes successeurs feront de même après moi. [Vous] diffuserez la bonne nouvelle à toutes les nations en aidant Titus à créer mon Église. Ainsi, Je fais de vous les guides des fidèles de Dieu » – Vita de Christos, 11.

    Christos remet donc dans les mains de ses successeurs les principes qu’il avait lui-même formulé en érigeant l’Église de Dieu. Ses successeurs seront les guides de la communauté.

    Par ailleurs, les chapitres 12 et 13 de la Vita de Christos nous enseignent le caractère sacré des sacrements ainsi que leur caractère fondamental pour le sens de la communauté. Érigés en principe, c’est par la volonté de Christos, inspiré par Dieu et envoyé par Lui pour compléter le message aristotélicien, que les sacrements ont été placé sous la protection des clercs de l’Église afin que ceux-là ne soient ni travestis, ni altérés dans leur forme et leurs effets. Plus que guide, les successeurs de Christos sont aussi ceux qui doivent mener la communauté et organiser le culte rendu au Tout-Puissant.

    Considérant ensuite notre première affirmation, selon laquelle le Très-Haut ne peut faire dire à Aristote une chose et à Christos une autre qui est son exacte contraire, puisque tout deux inspirés par la volonté divine dans la communication de la Parole et la Volonté du Tout-Puissant, il apparaît douteux qu’Aristote ait pu, même au crépuscule de sa vie et à l’issue de ce nouveau songe, interpréter ce dernier dans ce sens, contrariant ainsi l’enseignement futur de son complément : Christos.

    De même, lorsque pseudo-Aristote remet en question le culte aristotélicien en affirmant que seule la piété suffit, l’auteur contrarie les paroles et les actes de Christos qui en instituant l’Église a institué le culte divin et la nécessité de rendre grâce à Dieu pour l’amour et les grâces qu’Il nous prodigue. Oane le premier institua d’ailleurs le fait de rendre grâce à Dieu pour les avoir fait Ses enfants sous la forme d’un culte rendu au Tout-Puissant. En remettant en cause le culte, pseudo-Aristote remet en question l’ensemble de la structure ecclésiale instituée par Dieu via Christos, et destinée à organiser et célébrer le culte.

    Enfin, pseudo-Aristote semble contredire sur le sujet Aristote lui-même à la lecture du chapitre V de sa Vita où le prophète remet en question le culte rendu à plusieurs dieux, mais pas à un seul, invitant même le paysans à rendre grâce à un dieu unique, le Très-Haut, qui allait révéler l’ensemble de sa face à l’humanité avec le message de Christos.

    Enfin, dans ce passage, la dernière contradiction de pseudo-Aristote avec la doctrine de l’Église et des prophètes repose sur la conclusion faite par l’auteur sur le vœu de célibat des prêtres. Nous nous permettons de le rappeler :

      « Ainsi, ils deviennent une caste très différente des hommes, refusant même d'engendrer des descendants à qui ils transmettraient, par le sang, la nature de leur âme » – Testament du pseudo-Aristote.

    Pseudo-Aristote remet ici en question le célibat des prêtres, révélant le refus d’engendrer comme un non-sens. Or, l’enseignement de Christos, dont le message vient compléter celui d’Aristote, ne soulève aucune ambiguïté quant à la légitimité du vœu de célibat et de chasteté des successeurs des apôtres :

      « Et vous, mes amis, comme vous devrez vous consacrer totalement à Dieu, comme je le fais moi-même, l’amour humain dans ce qu’il a de personnel vous sera à jamais interdit. Vous vous devrez d’aimer l’Humain, et non un humain. En ceci, le mariage n’est pas pour vous, ni même l’acte de chair » – Vita de Christo, 13.

    Aucune interprétation sur le sujet ne peut être possible. Christos interdit à ses successeurs le sacrement du mariage et l’acte de chair. Nous en revenons alors au problème de contradiction entre les enseignements d’Aristote et de Christos, et donc, partant du principe que les paroles d’un prophète sont guidées par la volonté divine, à la conclusion que le Très-Haut peut aussi se contredire Lui-même. Or, tout fidèle conviendra que cette dernière affirmation ne saurait être vraie, car Dieu, être parfait et infini, ne commet pas d’erreur. Si elle ne peut être vraie, alors, les messages de Christos et d’Aristote doivent au mieux concorder, au pire ne pas se contredire. Partant, soit le testament d’Aristote est un faux, soit le texte de la Vita de Christos est un faux, car les deux ne peuvent cohabiter en révélant deux vérités divines contradictoires.

    Par ailleurs, pseudo-Aristote semble affirmer que les clercs, en engendrant une descendance, transmettrait la nature de leur âme à leurs enfants. Or, il affirmait préalablement que la piété primait, et que le droit de philosopher et de méditer sur les Écritures devait être accordé à chacun. Aussi peut-on posé légitiment la question de la nécessité que semble donné pseudo-Aristote à la transmission de la nature de l’âme d’un clerc puisqu’il apparaît au travers de ce texte que tout un chacun est clerc en puissance. Par ailleurs, remettant en cause la structure ecclésiale, le culte et la charge d’interpréter les Écritures aux clercs, à quoi bon transmettre une quelconque nature d’âme « cléricale » puisque cette classe semble vidée de substance, de sa fonction et de sa dignité par pseudo-Aristote lui-même.

    En conclusion, nous affirmons sur base de cette démonstration et de ces exemples que le « Testament d’Aristote » est un faux et ne saurait être une révélation authentique du prophète. Les trop nombreuses contradictions entre ce Testament, les Vita de Christos et d’Aristote, entre le texte du Livre des Vertus et au sein du Testament lui-même nous conduise a récuser toute caractère divin ou prophétique à cette révélation.


    Aaron de Nagan,
    Archevêque de Césarée,
    Archichancelier du Siège-Apostolique.




    Rédigé en la Cité Éternelle le IX mai de l’an de grâce MCDLXI, corrigé et augmenté le XXIII juillet de l’an de grâce MCDLXII.


Napoleone87 a écrit:
Italian Version



Citation:
Revisione critica del Testamento del pseudo-Aristotele
di sua eminenza Aaron de Nagan, arcivescovo di Cesarea.



Dopo la scoperta di documenti di grande importanza in Grecia, che sembrano essere fondamentali per la fede e la dottrina della Comunità aristotelica, è risultato necessario esaminare attentamente l'integrità, alla luce dei testi sacri e le tradizioni ecclesiastiche, di questo "testamento di Aristotele" attribuito al Santo Profeta e da alcuni sostenuto d' essere autentico e genuino. L'esame critico segue quindi indubbiamente la veridicità di questo lavoro e cerca di stabilirne l'autenticità.


È importante, prima di tutto, per interrogare l'origine e la pertinenza di un documento di tale importanza storica e spirituale confrontandolo con altri documenti scritti nello stesso tempo. In effetti, la maggior parte degli scritti del Santo Profeta hanno attraversato le età e, per i testi più importanti e fondamentali, ci siamo riusciti a pieno, direttamente o tramite i Padri e i Dottori della Chiesa. L'insegnamento di Aristotele, di ispirazione divina, dopo la sua morte, è stato tramandato alle nuove generazioni, che a loro volta hanno fatto gioire di ciò i loro figli, in attesa, nei secoli, della venuta del secondo profeta annunciato.

Aristotele, emblema della ragione, ci invita a prendere qualsiasi nuova teoria con prudenza, saggezza e riflessione al fine di definire le verità autentiche. È pertanto legittimo mettere in dubbio l'autenticità di questo documento, tenendo a mente questa domanda: Come può un documento di tale importanza che non è stato trasmesso al resto della didattica dal Santo Profeta? Rimasto nascosto e ignorato dalla morte di Aristotele, come mai l'esistenza o il contenuto non è stato rivelato da Christos tre secoli più tardi?

Considerando rivelazione divina quella basata sugli insegnamenti di Aristotele e Christos come le due fonti della fede, è necessario studiare questa volontà nei confronti di diverse previsioni dei profeti. Infatti, è l'unione dei due insegnamenti che hanno dato origine alla dottrina della Santa Romana Chiesa Aristotelica. Uno non sostituisce l'altro, l'insegnamento di un non è meno importante rispetto agli altri. Entrambi sono complementari. Così, come ha rivelato giustamente un teologo della Abbazia in Noirlac MCDLIII: "Lo studio della filosofia e della teologia deve essere sviluppato in questo spirito di unione. [...] Così i Sacri Libri della Rivelazione Christos e quelli della Rivelazione della Parola scritta da Aristotele deve essere letto insieme e si completano a vicenda. "

Che cosa guardare, su cosa concentrarsi e che che cosa fare?

Al fine di non dare per certo ciò che non è ancora ufficiale, non assegniamo immediatamente il testo al Santo Profeta, ma in attesa di nostre conclusioni finali alla fine di questa revisione, parleremo dell'autore come "pseudo-Aristotele" al fine di affrontare distintamente Aristotele e gli scritti che noi attribuiamo ad esso.

A prima vista, non è sciocco credere che l'Altissimo, nel suo desiderio di trasmettere la verità alle Sue creature, ha lanciato nello spirito di Aristotele un nuovo sogno di mettere in guardia le future generazioni dai potenziali eccessi tirannici negativi di una classe sull'altra. Quindi, se accettiamo il fatto che il secondo sogno raccontato nella volontà del pseudo-Aristotele è vero ed è di origine divina e anzi che Aristotele ha vissuto questo sogno, ci si può legittimamente interrogare sulla revisione e sui Commenti fatti da pseudo-Aristotele.

La prima domanda posta pseudo-Aristotele affronta la falsità del suo ipotetico primo sogno.

    Il primo sogno sarebbe una bugia inutile, una fantasmagoria invano? – Testamento del pseudo-Aristotele.


Sembra improbabile, e del tutto impossibile da immaginare che Aristotele, è destinato dall' Altissimo all'insegnamento della verità divina, ed è stato in grado di basare gran parte delle sue teorie su un sogno che si sarebbe rivelato essere falso. Infatti, come possiamo immaginare che Dio, onnisciente e onnipotente, ha avviato un tale insegnamento della Sua Parola mediante l'inclinazione impresa fin dall'inizio attraverso la definizione di teorie profetiche su una menzogna? Se si parte dal presupposto che un profeta viene inviato dall' Altissimo, la parola di questo messaggero non poteva che essere vera dall'eternità, come ispirato dall'Onnipotente stesso e voluto da lui. Ma Aristotele fu un profeta, che un aristotelico non potrà mai negare. Considerando questo, possiamo guardare dire che in materia di fede e di dottrina un profeta, per non parlare di Aristotele, può contraddirsi o contraddire Christos, del quale ne annuncia l'arrivo? Può basare una serie di rivelazioni di vita su un principio sbagliato, rendendo obsoleto un buon insegnamento?

Fin dall'inizio poi sorge un'altra domanda: E 'possibile pensare che Dio è sia la fonte del primo che del secondo sogno mentre tutti sembrano riflettere sul fatto che i due siano diametralmente opposti e immagine della Città Ideale? In termini assoluti, la risposta è sì, per l'Altissimo,i profeti in maniera mirabile hanno voluto mettere in guardia contro gli eccessi degli uomini. Tuttavia, ciò che fondamentalmente è un problema, questo non lo è, come abbiamo già accennato, ossia l'aspetto di questo secondo sogno, ma piuttosto l'interpretazione che il pseudo-Aristotele da.

Se il pseudo-Aristotele non decide chiaramente l'autenticità divina del suo primo sogno, ma lascia la domanda senza risposta - ciò che sembra, almeno strano sapendo che Aristotele basa il suo insegnamento su questa prima rivelazione che considerava la sua vita come divino - noi affermiamo che la prima visione è davvero divinamente ispirata. Dio, onnisciente, non può abbandonare il suo profeta primario che avrebbe implicazioni fondamentalmente inevitabili per la regolamentazione e la costruzione della società umana per più di quindici secoli. Inoltre, Christos, annunciato da Aristotele nella rivelazione del messaggio divino, dovrebbe avere l'attenzione della gente sulla fallacia dell'interpretazione aristotelica del sogno e rivelato l'esistenza del secondo sogno. Infatti, se la prima visione della Città Ideale e la sua interpretazione non fosse una realtà, ma una fantasia direttamente dalla fantasia del Santo Profeta, come mai l'Onnipotente è stato in grado di condurre gli uomini a credere che tale falsa realtà trionfasse a tal punto da fondare una società e la sua Chiesa su un grave errore? Come ha fatto l'Onnipotente a non approfittare della venuta di Christos per correggere, tre secoli dopo, un errore che avrebbe avuto ripercussioni incalcolabili sul funzionamento della società e la sua istituzione sulla Terra? Come mai Christos stesso da profeta e saggio, non ha ritenuto di dover apportare modifiche o chiarimenti sul pensiero aristotelico?

Sembra quindi altamente improbabile che l'Onnipotente ha lasciato un tale errore nell'insegnamento della Sua Parola e la Sua volontà.

Al di là di queste domande fondamentali, se continuiamo lo studio di questa volontà, troviamo che la relazione del sogno mette in guardia chierici contro potenziali abusi che possono indurre la loro funzione: l'isolamento, arroganza e l'egoismo.

    «Considerando più attentamente la politica, mi sono reso conto che i re-filosofi, almeno quelli che sono nobili e sacerdoti sono stati collocati lontano da altri cittadini. Solo educato in filosofia e sacri misteri, proibirono gli altri cittadini di filosofare, che è quello di meditare sul significato dei testi sacri » – Testamento del pseudo-Aristotele.


Lo Pseudo-Aristotele dice che la visione è questa:

    «Ed è davvero un peccato; si appropriano della libertà di dirigere le cerimonie necessarie per accogliere gli uomini di fronte a Dio, e che la libertà la concedono attraverso l'adorazione, come se la pietà non era sufficiente per dedicare un uomo Dio. Pertanto, essi diventano molto diversi come uomini di casta, anche rifiutando di produrre prole che avrebbero potuto passare attraverso il sangue, la natura dell'anima » – Testamento del pseudo-Aristotele.


Questo commento solleva molte domande. Lo Pseudo-Aristotele critica infatti il fatto che i chierici sono i custodi dei sacramenti e conducono le cerimonie che offrono ai fedeli; mette in dubbio la pratica del culto come contraria alla fede; Infine, egli critica il celibato dei preti. Ha studiato alla luce delle dottrine e gli insegnamenti del secondo profetica, questi punti sembrano contraddire gli insegnamenti di Christos, lo stesso Aristotele, e la cosmologia della religione aristotelica.

Quando ha istituito la Chiesa come comunità dei credenti e come istituzione, Christos la diede ai suoi Apostoli suoi successori posti sotto l'autorità di Tito. Durante l'inaugurazione, il profeta dice:

    « I fedeli di Dio, coloro che hanno imparato l'insegnamento di Aristotele, e che vogliono seguire il percorso a contrassegnare, dovrebbero formare una comunità di vita. [...] Per guidare il popolo, io sarò il padre di questa comunità, li voglio erigere principi, e dei miei successori farò lo stesso dopo di me. [Voi] trasmetterete la buona novella a tutte le genti, contribuendo a creare con Tito mia chiesa. Quindi, ti do guide per fedeli di Dio » – Vita di Christos, 11.


Christos mette quindi nelle mani dei suoi successori i principi da lui stesso formulati per erigere la Chiesa di Dio. I suoi successori saranno i libri della comunità.

Inoltre, i capitoli 12 e 13 della Vita di Christos ci insegnano la santità dei sacramenti e la loro centralità per il senso di comunità. Eretta in linea di principio, per volontà di Christos, ispirato da Dio e inviato da Lui per completare il messaggio aristotelico che i sacramenti sono stati posti sotto la protezione del clero della Chiesa in modo che essi non sono né travisati o alterati nella forma e nel vigore. Più che guida, i successori di Christos sono quelli che devono guidare la comunità e organizzare il culto dell'Onnipotente.

Considerando poi la nostra prima affermazione che l'Onnipotente può fare: Il Filosofo dice una cosa e Christos un'altra che è vero il contrario, dal momento che ognuno dei due è ispirato alla volontà divina nella comunicazione della Parola e la volontà dell'Onnipotente, sembra dubbioso che Aristotele poteva, anche al crepuscolo della sua vita e alla fine di questo nuovo sogno, interpretarlo in questo senso, vanificando in futuro l'istruzione e il suo complemento con Christos.

Allo stesso modo, quando lo pseudo-Aristotele mette in discussione il culto aristotelico affermando che esso è solo il sufficiente pio, l'autore contraddice le parole e le azioni di Christos che stabilisce che la Chiesa istituì il culto divino e la necessità di rendere grazie all'amore di Dio e la grazia che Egli profuse. Oane, è il primo ad aver istituito il fatto di rendere grazie a Dio per aver fatto i Suoi figli sotto sua forma e di rendere culto verso l'Onnipotente. Sfidando le domande del culto lo pseudo-Aristotele mina l'intera struttura ecclesiale fondata da Dio per mezzo di Christos e progettato per organizzare e condurre il culto.

Infine, lo pseudo-Aristotele sembra contraddire l'argomento stesso di Aristotele leggendo il capitolo V della sua Vita dove il profeta sfida il culto di molti dèi, ma non una sola volta, anche invitando i contadini a rendere grazie a un solo Dio, l'Altissimo, che avrebbe rivelato la sua intera faccia umanità con il messaggio di Christos.

Infine, in questo passaggio, l'ultimo, lo pseudo-Aristotele contraddice la dottrina della Chiesa e dei profeti che si basa sulla conclusione fatta dall'autore sul voto del celibato sacerdotale. Noi rispettosamente ricordiamo:

    « Così, diventano molto diversi gli uomini di casta, anche rifiutando di produrre prole che dovrebbero passare attraverso il sangue, la natura dell'anima" » – Testamento del pseudo-Aristotele..


Lo Pseudo-Aristotele qui mette in discussione il celibato sacerdotale, rivelando il divieto di procreare come assurdità. Tuttavia, l'insegnamento di Christos, il cui messaggio è complementare a quello di Aristotele, non suscita alcun dubbio circa la legittimità del voto di celibato e della castità dei successori degli apostoli:

    «E voi, amici miei, come ci si dovrà dedicare completamente a Dio, come faccio io, l'amore umano in ciò che il personale sarà sempre vietato. È necessario come l'Umano, e non un essere umano. In questo, il matrimonio non è per voi, o addirittura l'atto di carne "- Vita di Christs, 13.


Un interpretazione sul tema potrebbe non essere possibile. Christos vieta ai suoi successori il sacramento del matrimonio e l'atto di carne. Poi torniamo al problema di contraddizione tra gli insegnamenti di Aristotele e Christos, e, quindi, supponendo che le parole di un profeta sono guidate dalla volontà divina, alla conclusione che l'Onnipotente può anche contraddire stesso. Ma ogni credente saranno d'accordo che quest'ultima affermazione non può essere vero, perché Dio, perfetto e infinito, non commette un errore. Se non può essere vero, allora i messaggi di Christos e Aristotele sono il risultato migliore, nel peggiore dei casi, di non contraddire. Di conseguenza, che la volontà è di Aristotele è un falso, o il testo del Christos Vita è un falso, perché i due non possono coesistere, rivelando due contraddittorie verità divine.

Inoltre, lo pseudo-Aristotele sembra affermare che i chierici, generando prole, veicolano la natura della loro anima ai loro figli. Ora è detto in precedenza che la pietà ha prevalso, e il diritto di filosofeggiare e meditare sulle Scritture dovrebbe essere concesso a tutti. Quindi possiamo legittimamente porre il problema della necessità dello pseudo-Aristotele sembra essere dato alla trasmissione della natura dell'anima come appare attraverso questo testo che ognuno ha un potere religioso. Inoltre, mettendo in discussione la struttura ecclesiale, nel culto e l'onere dei chierici di interpretare le Scritture,poichè inviare qualsiasi tipo di anima "clericale", in quanto questa classe sembra svuotata di sostanza, e della sua funzione e della sua dignità nello stesso pseudo Aristotele.

In conclusione, affermiamo sulla base di questa manifestazione e da questi esempi che il "Testamento di Aristotele" è un falso e non può essere un autentica rivelazione del profeta. Troppe contraddizioni tra il Testamento di Aristotele e la Vita Christos e, tra il testo e il Libro di Virtù in quanto il Testamento stesso ci porta a sfidare qualsiasi carattere profetico o divino di questa rivelazione.


Aaron de Nagan,
Arcivescovo di Cesarea,
Cancelliere della Sede Apostolica.


Scritto nella Città Eterna il IX maggio dell'anno di grazia MCDLXI, corretto e ampliato il XXIII luglio dell'anno di grazia MCDLXII.

+ S.E Mons. Napoleone Barberini
Traduttore



English a écrit:
Critical review of Testament of pseudo-Aristotle
by His Eminence Aaron of Nagan, Archbishop of Caesarea.




After the discovery in Greece of documents witch seem have a crucial for the faith and doctrines of Aristotelian community, it appeared necessary to examine carefully and integrity, in the light of holy texts and tradition Ecclesiastical this "Testament of Aristotle" attributed to the Holy Prophet and held by some to be authentic and genuine. The following critical review examine the truthfulness of this work and seeks to establish his authenticity.


It is important, first of all, to question the origin and relevance of a document of such historical and spiritual significance by comparing it to other documents written at the same time. Indeed, most of the writings of the Holy Prophet have traversed ages and, for the most important and fundamental texts, had coming to us in entirety, either directly or through the Fathers and Doctors of the Church. The teaching of Aristotle, on divine inspiration, has been passed since his death, on to new generations, which in turn have made enjoy their children, waiting centuries the coming of the announced second prophet.

Aristotle, emblem of Reason, invites us to take any new theory with caution, wisdom and reflection in order to define the genuine truths. It is therefore legitimate to question the authenticity of this document, bearing in mind this question: How can a document of such importance he has not been transmitted to the rest of teaching the Holy Prophet? Remained hidden and ignored from Aristotle's death, how its existence or content he has not been revealed by Christos three centuries later?

Considering divine revelation based on the teachings of Aristotle and Christos as the two sources of faith, it is necessary to study this will in regard to different predictions of the prophets. Indeed, it is the union of the two teachings that gave rise to the doctrine of the Holy Roman and Aristotelian Church. None does supersede the other, the teaching of one's have no less important than the other's. They both are complementary. Thus, as revealed so rightly theologians of the Abbeys in Noirlac on MCDLIII: "The study of philosophy and theology must be developed in this spirit of union. [...] So the Holy Books of Revelation Christos and those of the Revelation of the Word written by Aristotle must be read together and complement each other. "

So, what look, must be given to this testament ?

In order not to take for granted what is not yet, we do not immediately assign the text to the Holy Prophet, but waiting for our final conclusions at the end of this demonstration, we'll talk about the author as "pseudo-Aristotle" in order to confront the distinctly Aristotle and the writings that we attribute to it.

At first glance, it is not foolish to believe that the Most High, in its desire to convey truth to His creatures, has launched in the spirit of Aristotle a new dream to warn future generations of and potential adverse tyrannical excesses of one class over another. So if we accept the fact that the second dream recounted in the pseudo-Aristotle's will is true and is of divine origin and indeed Aristotle lived this dream, we can legitimately wonder about the review and Comments made by pseudo-Aristotle.

The first question posed by pseudo-Aristotle is about the hypothetical falsity of his first dream.

Citation:
The first dream it would be a pointless lie, a vain phantasmagoria? - Testament pseudo-Aristotle.


It appears unlikely, possibly totally impossible, Aristotle, predestined by the Most High to the teaching of the Divine Truth, was able to base much of his theories about a dream which would prove to be false. Indeed, how can we imagine that God, omniscient and omnipotent, has initiated such a teaching of His Word by skewing the enterprise from the start by establishing prophetic theories on a lie? If one assumes that a prophet is sent by the Most High, the word of this messenger could only be true from all eternity, as inspired by the Almighty Himself and desired by him. But Aristotle was a prophet, no Aristotelian can never deny. Considering this, can we look at dice that in matters of faith and doctrine a prophet, let alone Aristotle, can contradict himself or contradict Christos which he announces the arrival? Can it down all the revelations of a lifetime on a wrong principle, making obsolete much of his teaching?

From the outset then comes another question: Is it possible to think that God is both the source of the first and second dream while its seem to reflect two diametrically opposite image of the Ideal City? In absolute terms, the answer is yes, for the Most High to very well have wanted the prophets to warn against the excesses of men. However, what fundamentally is an issue, this is not, as we have already suggested, the appearance of this second dream, but the interpretation that pseudo-Aristotle actually.

If pseudo-Aristotle does not decide clearly on the divine authenticity of his first dream but leaves the question unanswered - what seems at least strange knowing that Aristotle based his teaching on this first revelation that he considered his life as divine - we affirm that the first vision is indeed divinely inspired. God, omniscient, can not abandon it primary prophet on digressions that would fundamentally unavoidable implications for regulation and construction of human society for over fifteen centuries. Furthermore, Christos, succeeding Aristotle in the revelation of the divine message, should have warmed the people on the fallacy of the Aristotelian interpretation of the dream and revealed the existence of the second dream. Because if the first vision of the Ideal City and its interpretation were not a reality, but a fantasy straight from the imagination of the Holy Prophet, how the Almighty has he been able to lead men to believe that false reality and to found a society and His Church on a serious mistake? How did the Almighty does not take advantage of the coming of Christos to correct, three centuries later, a mistake that would have incalculable repercussions on the functioning of society and its institution on Earth? How Christos himself as a prophet and wise, he has not seen fit to make any modification or clarification on the Aristotelian thinking?

It therefore seems highly unlikely that the Almighty has left such an error slip into the teaching of His Word and His will.

Beyond these fundamental questions, if we continue the study of this will, we find that the relation of the dream warns clerics against potential abuses that can induce their function: the isolation, arrogance and selfishness.

Citation:
"By considering more carefully the political, I realized that the philosopher-kings, at least those who are aristocrats and priests were placed away from other citizens. Only educated in philosophy and sacred mysteries, they forbade other citizens of philosophizing, that is to meditate on the meaning of the sacred texts "- Testament pseudo-Aristotle.


Pseudo-Aristotle says that vision as well:

Citation:
"And it's really a shame; they appropriate the freedom to direct the necessary ceremonies to welcome the men in the face of God, and that liberty they grant it through worship, as if piety was not enough to devote a man farewell. Thus, they become a very different caste men, even refusing to produce offspring who they would pass through the blood, the nature of the soul "- Testament pseudo-Aristotle.


This comment raises many questions. Pseudo-Aristotle critical indeed the fact that the clerics are the keepers of the sacraments and lead the ceremonies that give the faithful; he questions the practice of worship and opposed to faith; Finally, he criticizes the celibacy of priests. Studied in the light of the doctrines and teachings of the prophetic duo, these points appear to contradict the teachings of Christos, Aristotle himself, and cosmogony of Aristotelian religion.

When he instituted the Church as a community of believers and as an institution, Christos gave his apostles his successors placed under the authority of Titus. During the inauguration, the prophet says:

Citation:
"The faithful of God, those who have learned the teaching of Aristotle and who want to follow the path I mark you, should form a community of life. [...] To guide you, I will be the father of this community, I will erect principles, and my successors will do the same after me. [You] be broadcasting the good news to all nations by helping Titus to create my church. So, I make you the guides of the faithful of God "- Vita Christos, 11.


Christos therefore puts in the hands of his successors the principles he himself had formulated by erecting the Church of God. His successors will be the community's guides,

Furthermore, chapters 12 and 13 of the Christos Vita teach us the sanctity of the sacraments and their centrality for the sense of community. Erected in principle, it is by the will of Christos, inspired by God and sent by Him to complete the Aristotelian message that the sacraments were placed under the protection of the Church's clergy so those are neither transvestites or altered in form and effect. More than guide, Christos's successors are the ones who must lead the community and organize the worship of the Almighty.

Considering then our first assertion that the Almighty can do Philosopher says one thing and Christos another which is the opposite true, since any two inspired by the divine will in the communication of the Word and the Will of the Powerful, it appears doubtful that Aristotle could, even in the twilight of his life and at the end of this new dream, interpret it in that sense, thwarting the future instruction of it complement: Christos.

Similarly, when pseudo-Aristotle questions the Aristotelian worship by asserting that only the pious enough, the author contradicts the words and deeds of Christos establishing that the Church instituted the divine worship and the need to give thanks to God's love and grace that He lavished. Oane the first also instituted the fact to give thanks to God for having made His children in the form of rendering worship to the Almighty. By challenging the cult pseudo-Aristotle questions the whole ecclesial structure established by God through Christos and designed to organize and conduct worship.

Finally, pseudo-Aristotle seems to contradict the topic Aristotle himself reading chapter V of its Vita where the prophet challenges the worship of many gods, but not a single, even inviting the peasants to give thanks to one God, the Most High, who would reveal his entire face to humanity with the message of Christos.

Finally, in this passage, the latest pseudo-Aristotle contradicts the doctrine of the Church and prophets is based on the conclusion made by the author on the priestly vow of celibacy. We respectfully remind:

Citation:
"Thus, they become a very different caste men, even refusing to produce offspring who they would pass through the blood, the nature of the soul" - Testament pseudo-Aristotle.


Pseudo-Aristotle here calls into question priestly celibacy, revealing the refusal to create such nonsense. However, the teaching of Christos, whose message complements that of Aristotle, does not raise any doubt as to the legitimacy of the vow of celibacy and chastity of the successors of the apostles:

Citation:
"And you, my friends, as you will have to dedicate yourself completely to God, as I do myself, human love in what he staff will be forever banned. You need to like the Human, and not a human. In this, marriage is not for you, or even the act of flesh "- Vita Christo, 13.


Interpretation on the subject may not be possible. Christos prohibits its successors the sacrament of marriage and the act of flesh. Then we return to the problem of contradiction between the teachings of Aristotle and Christos, and therefore, assuming that the words of a prophet are guided by the divine will, to the conclusion that the Almighty may also contradict Himself. But every believer will agree that this last statement can not be true, because God, perfect and infinite, does not commit an error. If it can not be true, then the messages Christos and Aristotle are the best match at worst not to contradict. Accordingly, the will's Aristotle is is a fake, or the text of the Christos Vita is a fake because the two can coexist, revealing two contradictory divine truths.

Furthermore, pseudo-Aristotle seems to affirm that clerics, generating offspring, would convey the nature of their soul to their children. Now it previously stated that piety prevailed, and the right to philosophize and meditate on the scriptures should be granted to everyone. So we can legitimately posed the question of the need for pseudo-Aristotle seems given to the transmission of the nature of the soul as a clerk appears through this text that everyone is a potential cleric. Moreover, questioning the ecclesial structure, worship and the burden of interpreting the Scriptures clerics, why send any kind of soul "clerical" since this class seems emptied of substance, its function and its dignity by pseudo Aristotle himself.

In conclusion, we affirm on the basis of this demonstration and from these examples that the "Testament of Aristotle" is false and can not be an authentic revelation of the prophet. Too many contradictions between what this Testament the Vita Christos and Aristotle, between the text of the Book of Virtues and in the Testament itself bring us to challenge any prophetic or divine character to this revelation.


Aaron Nagan,
Archbishop of Caesarea,
Chancellor of the Apostolic See.



Written in the Eternal City IX May of the year of grace MCDLXI, corrected and increased the XXIII July in the year of grace MCDLXII.

_________________

fides scutum nostrum est,
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Gregy



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MessagePosté le: Lun Jan 18, 2016 11:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Congregationis Sancti Officii.

The no canonization of the Meela.

Us, His Eminence Gregy, Chancellor of the Congregation of the Holy Office:

- Declare the end of trial on Canonization of Meela started the day XVI of December of the year MCDLXIII
- Swearing on the Book of Virtues to have found no irregularities in the vote or in it count
- Find that the faithful gave 8 positive opinions for 11 negative opinions and a neutral opinion and a majority of 7/10 is not reached
- Announce the no canonisation of Meela and order his hagiography will be proposed to the cenacle of Theologians to be added to the list of Blessed of the Church Aristotelian

Written at Rome, the day XVIII of January of the year MCDLXIV

On behalf of the Holy Church Aristotelian,
His Eminence Gregy, Chancellor of the Holy Office



Citation:


Congregationis Sancti Officii.

Non canonisation de Meela.

De Nous, Son Eminence Gregy, Chancelier de la Congrégation du Saint-Office:

- déclarons la cloture du procés en Canonisation de Meela débuté le jour XVI du mois de Décembre, de l'année MCDLXIII
- jurons sur le Livre des Vertus n'avoir constater aucune irrégularité au cours des votes ou de leur décompte
- constastons que les fidéles ont donné 8 avis favorables pour 11 avis défavorables et un avis neutre et qu'une majorité des 7/10 n'est pas atteinte
- annonçons donc la non canonisation de Meela et ordonnons au Cénacle des théologiens de décider l'ajout de son hagiographie à la liste des Bienheureux de l'Eglise aristotélicienne

Fait à Rome, le jour XVIII de Janvier, de l'année MCDLXIV

Au nom de la Sainte Eglise Aristotélicienne,
Son Eminence Gregy, Chancelier du Saint Office



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Gregy



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MessagePosté le: Lun Jan 18, 2016 11:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Un fonctionnaire pris une vieille annonce tombée par terre et la remit en place.

Citation:



    Au nom de la Congrégation du Saint-Office romain,
    Nous, Son Eminence Gregy,
    Chancelier du Saint Office romain, Gardien du Saint Dogme,


    Faisons annonce de la publication des traductions d'un nouveau texte majeur de référence dogmatique :




    Fait à Rome le dix huitième jour du mois de Novembre de l’an MCDLXIII.


    Gregy
    Chancelier du Saint-Office




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MessagePosté le: Dim Fév 05, 2017 3:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Validation de la Vie de Saint-Brieuc

    Nous, Son Éminence Aymé von Frayner-Embussy, Cardinal Romain Électeur-Prêtre de Sainte Raphaëlle Archange, Chancelier du Saint Office, évêque in partibus d'Halicarnasse et duc de Ferrare, au nom du Saint-Office et du Sacré-Collège, faisons annonce de :


      La validation et reconnaissance de l'Hagiographie de Saint-Brieuc, consultable dès à présent au sein de la bibliothèque romaine.



    Ad Majorem Dei Gloriam.
    Donné à Rome, le XXXe jour du mois de Janvier de l'an d'Horace MCDLXV, sous le Pontificat d'Innocent.



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MessagePosté le: Dim Fév 05, 2017 3:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Validation de la Vie de Sainte Menéhould

    Nous, Son Éminence Aymé von Frayner-Embussy, Cardinal Romain Électeur-Prêtre de Sainte Raphaëlle Archange, Chancelier du Saint Office, évêque in partibus d'Halicarnasse et duc de Ferrare, au nom du Saint-Office et du Sacré-Collège, faisons annonce de :


      La validation et reconnaissance de l'Hagiographie de Sainte Menéhould, consultable dès à présent au sein de la bibliothèque romaine.



    Ad Majorem Dei Gloriam.
    Donné à Rome, le Ier jour du mois de Février de l'an d'Horace MCDLXV, sous le Pontificat d'Innocent.



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MessagePosté le: Ven Fév 17, 2017 9:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Du miracle lyonnais

    Nous, Son Éminence Aymé von Frayner-Embussy, Cardinal Romain Électeur-Prêtre de Sainte Raphaëlle Archange, Chancelier du Saint Office, évêque in partibus d'Halicarnasse et duc de Ferrare,

    A l'université des fidèles, faisons savoir,



      Qu'après avoir été saisie par de nombreux fidèles lyonnais, la Congrégation du Saint-Office, gardienne du Dogme et de son intégrité, a envoyé parmi les meilleurs éléments qui la composent afin de déterminer la nature ou non miraculeuse des événements extraordinaires survenus en novembre, dans le Lyonnais-Dauphiné. Lors, rendons public le rapport de ladite commission d'enquête.



    Ad Majorem Dei Gloriam.
    Donné à Rome, le XIIIe jour du mois de Février de l'an d'Horace MCDLXV, sous le Pontificat de S.S. Innocent.




Citation:
      Conclusion de la commission d'enquête du Saint-Office sur les événements de Lyon de novembre 1464.


    1. Peu de témoignages

    Le nombre de témoignages reçus par la commission s'avère particulièrement mince puisqu'il se résume à trois: celui du légat du Cardinal-Archevêque à Lyon, celui de la duchesse Madeleine de Firenze et celui de son époux, Dédain.
    D'autre part, sans témoigner, le duc Jackouille ne conteste pas que des événements sortant de l'ordinaire se sont produits mais y voit une origine différente.
    Enfin, selon notre honorable confrère Monseigneur Tibère de Montefletro, Evêque de Lausanne, la plupart des témoins suisses ne contestent pas, voire confirment, les précédents témoignages.

    Par contre, une seule personne, s'exprimant en dehors de la commission, pense qu'il n'y a rien eu d'extraordinaire, que tout cela est le fruit de l'effort militaire des habitants et que cette histoire de miracle est montée de toutes pièces par l'Eglise.


    2. Des attributions diverses

    Madeleine et son époux parlent tous deux de la présence d'un vieillard, décrit comme

    Citation:
    un vieillard grisonnant, à la vêture humble, à la barbe giboyeuse et aux traits déterminés et sereins. Il avait en son poing un bâton de bois modeste et usé par les intempéries


    Dans lequel ils pensent avoir reconnu saint Georges bien qu'à aucun moment le vieillard ne se soit nommé.

    Le duc Jackouille, lui, était persuadé que ce miracle était dû à la présence du Testament d'Aristote à Lyon, un testament qui est aussi tenu pour saint par Madeleine de Firenze et son époux qui, dans son témoignage en parle comme du Très-Saint Testament d'Aristote


    Citation:
    Bref. Nous avons couru à l’avant des lances et du fer ennemi, qui n’en voulait qu’à l’or de la ville, aux femmes appétantes et – pire ! – au Très-Saint Testament d’Aristote figurant parmi les plus convoitées reliques du monde et qui est méticuleusement conservé en le Castel du Duché du Lyonnais-Dauphiné.


    Pourtant, ce testament est considéré comme un faux par l'Eglise.

    Enfin le légat est persuadé que Christos est à l'origine de la disparition soudaine de l'étrange individu qui s'est assis quelques instants sur le trône archiépiscopal parce que l'individu s'est miraculeusement volatilisé quand il a prononcé cette phrase


    Citation:
    Par la barbe de Christos, foutez-le camp de là !


    En conclusion,

    Nous pouvons dire que des événements extraordinaires ont bien eu lieu à Lyon, malgré la personne qui les conteste, mais que la diversité des attributions nous permet de douter de celles proposées. Nous pouvons cependant conclure à leur nature miraculeuse.

    Rien, en l'état actuel des choses, ne permet d'identifier avec suffisamment de certitude le mystérieux vieillard. Nous l'appellerons donc "le vieil homme de Lyon" en attendant une appellation plus satisfaisante.

    Nous pouvons, en revanche, considérer raisonnablement que ledit vieil homme a été l'agent de l'action miraculeuse.

    Force est aussi d'admettre que la localisation du miracle ne saurait être pur hasard : la cité de Lyon, siège de l'archevêché de Lyon et Primatie des Gaules, est l'un des hauts lieux de l'Aristotélité. Lors, il semble évident que l'objet du miracle n'était autre que la protection du très aristotélicien peuple lyonnais.




    S.Em. Arnarion de Valyria-Borgia
    Cardinal-Archevêque de Besançon
    Vice-Chancelier du Saint-Office



    S.Em. Pie de Valence
    Cardinal-Archevêque de Lyon
    Théologue du Saint-Office



    R.P Louis-Appollon de Castelviray
    Vicaire Général de Rouen
    Scripteur du Saint-Office




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MessagePosté le: Ven Fév 17, 2017 9:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Validation de la Vie de Saint Mammès

    Nous, Son Éminence Aymé von Frayner-Embussy, Cardinal Romain Électeur-Prêtre de Sainte Raphaëlle Archange, Chancelier du Saint Office, évêque in partibus d'Halicarnasse et duc de Ferrare, au nom du Saint-Office et du Sacré-Collège, faisons annonce de :


      La validation et reconnaissance de l'Hagiographie de Saint Mammès, consultable dès à présent au sein de la bibliothèque romaine.



    Ad Majorem Dei Gloriam.
    Donné à Rome, le XVIIème jour du mois de Février de l'an d'Horace MCDLXV, sous le Pontificat d'Innocent.



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MessagePosté le: Ven Avr 07, 2017 12:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Validation de la Vie de Saint Yves

    Nous, Son Éminence Aymé von Frayner-Embussy, Cardinal Romain Électeur-Prêtre de Sainte Raphaëlle Archange, Chancelier du Saint Office, archevêque in partibus de Nazareth et duc de Ferrare, au nom du Saint-Office et du Sacré-Collège, faisons annonce de :


      La validation et reconnaissance de l'Hagiographie de Saint Yves, consultable dès à présent au sein de la bibliothèque romaine.



    Ad Majorem Dei Gloriam.
    Donné à Rome, le VIIème jour du mois d'Avril de l'an d'Horace MCDLXV, sous le Pontificat d'Innocent.



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MessagePosté le: Lun Jan 29, 2018 12:58 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Congregatio Sacti Officii et de Causis Sanctorum

    Validation of the Hagiography of the Blessed Liziers


    We, His Eminence NReis Ribeiro de Sousa Coutinho, Roman Elector Cardinal, Vice-Chancellor of the Congregatio Sacti Officii et de Causis Sanctorum, Count of Pesaro, Translator of the Villa San Loyats, General Secretary of the Roman Registers of Sacraments


      Have ruled and ordered, and by our present perpetual and final edict, say and order the validation and reconnaissance of the Hagiography of Liziers as Blessed. The document is hereby available in the Roman Library in French and English.


    In the name of the Congregatio Sacti Officii et de Causis Sanctorum,

    Written, signed and sealed in Rome, at the twenty-eighth day of the month of January of the year of our Lord MCDLXVI.



_________________
His Excellency NReis Ribeiro de Sousa Coutinho | Archbishop of Braga | Vice-Primate of the Kingdom of Portugal | General Secretary of the Roman Registers | Writer of the Saint Office | Translator on Villa San Loyats



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MessagePosté le: Jeu Mar 01, 2018 11:11 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Congregatio Sacti Officii et de Causis Sanctorum

    Validation of the Hagiography of the Blessed Malo


    We, His Eminence NReis Ribeiro de Sousa Coutinho, Roman Elector Cardinal, Vice-Chancellor of the Congregatio Sacti Officii et de Causis Sanctorum, Count of Pesaro, Translator of the Villa San Loyats, General Secretary of the Roman Registers of Sacraments


      Have ruled and ordered, and by our present perpetual and final edict, say and order the validation and reconnaissance of the Hagiography of Malo as Blessed. The document is hereby available in the Roman Library in French and English.


    In the name of the Congregatio Sacti Officii et de Causis Sanctorum,

    Written, signed and sealed in Rome, at the first day of the month of March of the year of our Lord MCDLXVI.



_________________
His Excellency NReis Ribeiro de Sousa Coutinho | Archbishop of Braga | Vice-Primate of the Kingdom of Portugal | General Secretary of the Roman Registers | Writer of the Saint Office | Translator on Villa San Loyats



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