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San Giacomo de Rupinaro

 
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Jeu Mai 20, 2010 9:03 pm    Sujet du message: San Giacomo de Rupinaro Répondre en citant




    San Giacomo de Rupinaro


    Dans la contrée de Rupinaro nait le petit Giacomo, le 13 novembre 988, fils de Ubaldo Fiorelli et Marzia Antigoni. Ubaldo meurt quelques temps après la naissance, laissant le fils orphelin en plein âge tendre et Marzia veuve. Cette dernière va être aidée par l'oncle paternel Francesco qui prend alors soin de l'enfant.

    Dès l'âge de 15 ans, Giacomo passe une grande partie de ses journées dans la prière et dans la lecture du livre des Vertus, et il se met en quatre pour subvenir aux besoins de sa famille.

    La vie de Giacomo constitue un exemple de charité et d’humilité grâce à ses actions vertueuses qu'il accomplit en de multiples occasions, montrant l'exemple aux autres de ce que demande Dieu. « Nous devons sentir la nécessité et le besoin et nous devons nous alimenter de l'essentiel seulement ! » a-t-il l'habitude de répéter.

    Il décide vers l'âge de 18 ans de prendre l’habit de moine et il vit alors dans la plus absolue humilité. Ce qu'il aime particulièrement est de rendre visite aux frères malades pour leur porter réconfort et assistance.
    Il se distingue en outre par la pratique sévère de la pénitence : il ne consomme par exemple que la nourriture indispensable pour survivre, refusant le péché de gourmandise et tout ce qui peut apporter plaisir au palais.
    Jusqu'à la fin de ses jours Giacomo mène ce style de vie.

    Un beau jour, cinq évêques le questionnent, il reste alors longuement sans parler.
    Lorsque les évêques lui font remarquer que son silence peut être marque d'humilité mais également manque de charité, il répond : « le Très Haut nous parle continuellement de sa Création, il nous instruit par le moyen du Livre des Vertus, il nous enseigne ce que nous devons faire, en nous menacent des châtiments et en nous promettant des récompenses divines. Que pourrais-je ajouter à tout cela ? ».

    Il vit pauvrement en se mortifiant, faisant de ces actes le sel de sa vie.

    Il Secourt avec charité toutes sortes de misères et de souffrances.
    Dans la biographie du Saint, on narre même un miracle qui souligne son amour pour les pauvres, et qui est arrivé aux débuts de sa vie monastique.

    Le témoin de cet évènement est un moine se prénommant Franc, lequel en fin de vie raconte aux frères que pendant un hiver étrangement rigoureux pour sa ville, il a vu dans un champ enneigé auprès d'un arbre gelé Giacomo avec une multitude de pauvres.
    Le froid intense de l'hiver met en danger ces pauvres, lorsque des milliers de feuilles commencent à tomber des branches d'arbres gelés et se mettent lentement à recouvrir les indigents en les chauffant. Quelques instants plus tard, ces mêmes branches se remplissent de gros fruits juteux.
    Giacomo aide tous les pauvres à se nourrir et en se tournant vers le moine Franc il lui demande d'être avec les autres moines de son couvent miséricordieux avec les pauvres.

    La fête de san Giacomo est célébrée à Chiavari le 25 novembre en souvenir de ce glacial hiver où le saint accomplit son premier miracle.

    Encore aujourd'hui dans la ville, le verger du saint est admirable pour sa richesse et sa grandeur.

    Il meurt le 3 Mars d'une année indéterminée, sans doute en 1033. Sa dépouille mortelle est déposée dans l'église de Rupinaro, non loin de sa maison natale. Bien des années après sa mort, le 9 septembre 1200, ses reliques sont transportées dans la chapelle du monastère où il avait vécu. Dans les premières années qui suivirent, il ne fut pas objet d’un grand culte, mais au XIIIème siècle, sa vénération grandit. Dans la ville bien vite on prit l’habitude de célébrer trois messes solennelles dédiées à la mémoire du saint : le 3 Mars (anniversaire de sa mort), le 9 septembre (transfert des reliques) et le 25 novembre (commémoration du premier miracle).
Traduit par frères Angelo de Montemayor et Tibère d'Arcis
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Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
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MessagePosté le: Jeu Mai 20, 2010 9:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    San Giacomo de Rupinaro


    Nella contrada di Rupinaro nacque il piccolo giacomo,il 13 novembre 988 dai coniugi Ubaldo Fiorelli e Marzia Antigoni. Ubaldo uscirà presto dalla scena lasciando il figlio orfano ancora in tenera età e Marzia vedova per la seconda volta. A prendersi cura del bambino subentrerà lo zio paterno Francesco.

    DAll'eta' di 15 anni Giacomo prese a trascorrere gran parte delle sue giornate in preghiera e nella lettura dei sacri libri delle Virtu', e per aiutare la sua amata famiglia non disdegno' i lavori manuali ed i servizi più umili.

    La vita di Giacomo costituì un mirabile esempio di carità, umiltà e mortificazione, virtù che lo caratterizzarono in molteplici manifestazioni e
    dimostrava agli altri che si può essere scelti dal Signore, come veri suoi discepoli e
    seguaci. "Dobbiamo sentire la necessità, il bisogno, l’anelito ad alimentarci di questo!" era solito ripetere .

    Intraprese dunque,verso i 18 anni, la vita monastica e visse in assoluta umiltà. Un compito assegnatogli che gradì particolarmente fu la visita ai confratelli ammalati per portare loro conforto ed assistenza. Si distinse inoltre per la pratica severa della penitenza: assumeva infatti esclusivamente il cibo indispensabile per sopravvivere, rifiutando ciò che poteva solleticare in qualche maniera il palato.
    Sino al termine dei suoi giorni Giacomo condusse questo stile di vita.

    Una volta, interrogato da 5 vescovi stette a lungo senza parlare.
    Quando i suoi intervistatori gli fecero notare che il suo silenzio poteva essere segno di umiltà ma anche mancanza di carità, rispose: «l'Altissimo ci parla continuamente per mezzo del creato; ci istruisce per mezzo dei Libri delle Virtu'; ci insegna quel che dobbiamo fare, spaventandoci con la minaccia dei castighi e spronandoci con la promessa dei premi divini. Che cosa potrei io aggiungere a tutto ciò?».
    Egli viveva poveramente e si mortificava, E faceva di queste cose lo scopo della sua vita.

    Soccorse con inesausta carità ogni sorta di miserie e di sofferenze.
    Nella biografia del Santo, si narra anche un miracolo che sottolinea il suo amore per i poveri, accaduto proprio agli inizi della sua vita monastica.

    Il protagonista di questo evento è un monaco di nome Franco, il quale in fin di vita raccontò ai confratelli ormai pronti per la sepoltura che anni prima, durante un inverno stranamente rigido per la sua citta', aveva visto, in un campo innevato e ricco di alberi ghiacciati Giacomo con una moltitudine di poveri.
    L'intenso freddo invernale metteva a repentaglio quelle misere vite, quando dai rami ghiacciati degli alberi iniziarono a cadere migliaia di foglie che lentamente ricoprirono i derelitti scaldandoli e sempre quei rami si riempirono di rubicondi e succosi frutti. Giacomo inizio' a sfamare tutti e rivolgendosi al monaco Franco lo consiglio' di ricordare ai rimanenti monaci del suo convento di essere misericordiosi nei confronti dei poveri.
    La festa di san giacomo è celebrata a Chiavari il 25 novembre in ricordo di quel gelido inverno in cui il santo compi' il suo primo miracolo.

    Ancora oggi nella citta' il frutteto del santo e' ammirabile per la ricchezza dei suoi frutti.


    Morì infine il 3 marzo di un anno imprecisato, generalmente viene preferito il 1033. Le sue spoglie mortali trovarono degna sepoltura nella chiesa della contrada di Rupinaro, non lontana dalla casa natia soltanto molti anni dopo la sua morte,il 9 settembre 1200 circa. Per molto tempo le sue reliquie furono infatti conservate nella cappella del monastero dove aveva vissuto. Nei primi anni non fu oggetto di grande culto, ma dal XII secolo la venerazione nei suoi confronti crebbe grandemente . Nella citta' ben presto si iniziarono a celebrare tre solenni ricorrenze dedicate alla memoria del santo : il 3 marzo (anniversario della morte), il 9 settembre (traslazione delle reliquie) ed il 25 novembre° (commemorazione del primo miracolo).
Translated by Tacuma
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Jolieen
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MessagePosté le: Lun Sep 02, 2019 11:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:

    Saint Giacomo of Rupinaro


    In the region of Rupinaro was born little Giacomo, on November 13, 988, son of Ubaldo Fiorelli and Marzia Antigoni. Ubaldo dies some time after the birth, leaving the orphaned son in tender age and Marzia widow. The latter will be helped by the paternal uncle Francesco who takes care of the child.

    At the age of 15, Giacomo spent much of his days in prayer and reading the book of Virtues, and he went out of his way to provide for his family.

    Giacomo's life is an example of charity and humility through his virtuous actions that he performs on many occasions, setting an example to others of what God requires. « We must feel the need and the need and we must feed only the essentials! » he has the habit of repeating.

    He decides at the age of 18 to take the habit of monk and he lives in the most absolute humility. What he particularly likes is to visit the sick brothers to bring them comfort and assistance.
    It is also distinguished by the severe practice of penance: it consumes for example only the food necessary to survive, refusing the sin of gluttony and all that can bring pleasure to the palate.
    Until the end of his days Giacomo leads this lifestyle.

    One fine day, five bishops question him, he remains for a long time without speaking.
    When bishops point out to him that his silence can be a mark of humility but also a lack of charity, he responds : « the Most High continually speaks to us of His Creation, instructs us by means of the Book of Virtues, teaches us what we must do, threatens us with punishments, and promises us divine rewards. What could I add to all this? ».

    He lives poorly by mortifying himself, making these acts the salt of his life.

    He succours with charity all kinds of miseries and sufferings.
    In the biography of the Saint, there is even a miracle which underlines his love for the poor, and which arrived at the beginning of his monastic life.

    The witness of this event is a monk named Frank, who at the end of his life tells the brothers that during a strangely harsh winter for his city, he saw in a snowy field near a frozen tree Giacomo with a multitude of poor people.
    The intense cold of winter endangers the poor, when thousands of leaves begin to fall from frozen tree branches and slowly begin to cover the needy by heating them. Moments later, these same branches are filled with big juicy fruits.
    Giacomo helps all the poor to feed himself and turning to the monk Frank he asks him to be with the other monks of his merciful convent with the poor.

    The feast of San Giacomo is celebrated in Chiavari on November 25 in memory of this icy winter where the saint performs his first miracle.

    Even today in the city, the saint's orchard is admirable for its wealth and grandeur.

    He died on March 3rd of an indeterminate year, probably in 1033. His mortal remains are deposited in the church of Rupinaro, not far from his birthplace. Many years after his death, September 9, 1200, his relics are transported to the chapel of the monastery where he lived. In the first years that followed, he was not the object of a great cult, but in the thirteenth century his veneration grew. In the city soon it became customary to celebrate three solemn Masses dedicated to the memory of the saint: March 3 (anniversary of his death), September 9 (transfer of the relics) and November 25 (commemoration of the first miracle).
Translated by Cardinal-Deacon Caillen Jolieen MacKinnon Rose, 1467

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Jolieen
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MessagePosté le: Jeu Sep 05, 2019 11:28 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:

    Heiliger Giacomo von Rupinaro


    In der Region Rupinaro wurde am 13. November 988 der kleine Giacomo geboren, der Sohn von Ubaldo Fiorelli und Marzia Antigoni. Ubaldo stirbt einige Zeit nach der Geburt und hinterlässt das Waisenkind in zarten Alter und Marzia als Witwe. Letzter wurde vom elterlichen Onkel Francesco geholfen, der sich um das Kind kümmerte.

    Im Alter von 15 Jahren verbrachte Giacomo einen Großteil seiner Tage damit, zu beten und das Buch der Tugenden zu lesen. Er gab sich alle Mühe, um für seine Familie zu sorgen.

    Giacomos Leben ist ein Beispiel für Nächstenliebe und Demut durch seine tugendhaften Handlungen, die er bei vielen Gelegenheiten vollbringt. « Wir müssen das Bedürfnis und die Notwendigkeit spüren, das Wesentliche zu nähren!» er hat die Gewohnheit diesen Satz zu wiederholen.

    Er beschließt, mit 18 Jahren Mönch zu werden und lebt in absoluter Demut. Was er besonders mag, ist, die kranken Brüder zu besuchen, um ihnen Trost und Hilfe zu bringen.
    Es zeichnet sich auch durch die strenge Praxis der Buße aus: Es ist notwendig zu überleben, die Sünde der Völlerei abzulehnen und dem Gaumen Freude zu bereiten.
    Giacomo führt diesen Lebensstil.

    Eines schönen Tages, befragen ihn fünf Bischöfe, verweilt lange ohne zu sprechen.
    Als die Bischöfe ihn darauf hinweisen, dass sein Schweigen ein Zeichen von Demut und mangelnder Nächstenliebe sein kann, antwortet er: « Der Allerhöchste spricht ständig zu uns über Seine Schöpfung, unterrichtet uns durch das Buch der Tugenden, lehrt uns, was wir tun müssen, droht uns mit Strafen und verspricht uns göttliche Belohnungen. Was kann ich noch hinzufügen?».

    Er lebt schlecht, indem er sich selbst demütigt und diese Taten zum Salz seines Lebens macht.

    Er unterstützt mit Wohltätigkeit alle Arten von Miseren und Leiden.
    In der Biographie des Heiligen gibt es ein Wunder, das seine Liebe zu den Armen unterstreicht und das zu Beginn seines klösterlichen Lebens eintrat.

    Der Zeuge dieses Ereignisses ist ein Mönch namens Frank, der am Ende seines Lebens war, erzählte wie in einem für seine Stadt seltsam harten Winter, sah er auf einem schneebedeckten Feld in der Nähe eines zugefrorenen Baumes Giacomo mit einer Vielzahl armer Menschen.
    Die intensive Kälte des Winters gefährdet die Armen, als Tausende von Blättern von den gefrorenen Ästen fallen und langsam beginnen, die Bedürftigen zu bedecken und zu wärmen. Augenblicke später sind diese Zweige mit großen saftigen Früchten gefüllt.
    Giacomo hilft allen Armen, sich zu ernähren und sich an den Mönch Frank zu wenden, den er bittet, mit den anderen Mönchen seines barmherzigen Klosters bei den Armen zu sein.

    Das Fest von San Giacomo wird am 25. November in Chiavari in Erinnerung an diesen Winter gefeiert, in dem der Heilige sein erstes Wunder vollbringt.

    Noch heute ist der Obstgarten des Heiligen in der Stadt wegen seines Reichtums und seiner Größe bewundernswert.

    Er starb am 3. März eines unbestimmten Jahres, wahrscheinlich im Jahr 1033. Seine sterblichen Überreste sind in der Kirche von Rupinaro, nicht weit von seinem Geburtsort entfernt, deponiert. Viele Jahre nach seinem Tod, dem 9. September 1200, werden seine Relikte in die Kapelle des Klosters gebracht, in dem er lebte. In den ersten Jahren, die folgten, war er nicht Gegenstand eines großen Kultes, aber im dreizehnten Jahrhundert wuchs seine Verehrung. In der Stadt wurde es üblich, drei feierliche Messen zu feiern, die der Erinnerung an den Heiligen gewidmet waren: den 3. März (Jahrestag seines Todes), den 9. September (Übergabe der Reliquien) und den 25. November (Gedenken an das erste Wunder).
Übersetzt von Kardinal-Diakonin Caillen Jolieen MacKinnon Rose, 1467

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