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[RP] Demande de dissolution de mariage

 
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Eliette.masurier



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MessagePosté le: Lun Aoû 10, 2020 2:41 pm    Sujet du message: [RP] Demande de dissolution de mariage Répondre en citant

Citation:


De nous, Monseigneur Eliette Marja de Leffe Masurier, Evêque et curé d’Agen, chapelain de Saint Louis et Saint Benoît,
A Vous, Son Éminence le cardinal Ercole Iaudas de Nanteuil, cardinal-prêtre de Saint-Louis-des-Français & archevêque métropolitain de Lyon,

Suite à notre dernier échange, je vous fait part ce jour d’une demande officielle de dissolution de mariage.

Les deux parties sont :
- L’époux, demandeur, Sa Grâce Cornelius Huibrecht de Leffe, Duc de Carrouges et Seigneur de Hoflande [Cornelius.De.Leffe]
- L’épouse, Sa Grâce Chimera de Leffe Denere-Malines, Duchesse de Carrouges[ Chimera]

La cérémonie de mariage a été célébrée le vingt-sept-mars de l’an de grâce mille quatre cent soixante-sept en la chapelle Saint Louis. Vous trouverez le certificat de mariage ci-contre.



Je vous transmet également copie des déclarations des deux parties, à commencer par celle de l’époux :

Citation:

    [center]

    De Cornelius de Leffe, Duc de Carrouges et Seigneur de Hoflande,
    A Monseigneur Eliette Marja de Leffe Masurier, évêque d'Agen.

    [/center]

    Chère Nièce,

    L'heure et grave et mon âme bien sombre en prenant la plume ce jour. Je quitte mon épouse. Vous me connaissez, vous savez ma foi et mes principes, aussi pensai-je que vous êtes la mieux placée pour savoir combien la décision me coûte, mais je crains ne pas avoir le choix. Je vous écris pour vous mander de m'aider dans la procédure à suivre pour obtenir la dissolution de mon mariage, mais aussi parce que je vous dois au moins de vous expliquer en détail les raisons et le contexte qui me poussent à renoncer à ces vœux sacrés : vous êtes ma nièce, et vous avez célébré nos noces.

    J’ai toujours su Chimera indépendante et fière. Au début de notre mariage, je lui pardonnai plusieurs fois des initiatives "pour aider” mais qui s’avéraient plus humiliantes qu’utiles, comme la fois où, piquée je suppose par la façon dont mon Capitaine me parlait, elle le sermonna en mon absence. Imaginez la honte d'être convoqué par mon supérieur pour m'entendre dire que je ne devais pas "me cacher derrière ma femme” si j’avais des doléances. Peut-être est-ce ma passion pour elle qui m’aveugla ? J'étais persuadé que si je me montrais compréhensif et patient, elle s’habituerait à la vie de femme mariée et apprendrait les bases du mariage : concertation, respect et compromis. Mais malgré de longues conversations, plusieurs disputes et moultes promesses de changer son comportement, mon épouse continue d’agir en femme célibataire, et notre éloignement physique à présent quasi permanent ne fait qu’accentuer cet état de fait. Vous n’avez peut-être pas eu vent de cette histoire, mais Chimera prit après la mort de Leyah le risque inconsidéré de monter une armée sur les terres royales sans en avertir ni son époux, ni surtout le Régent. Aux yeux du monde je passais donc soit pour son complice dans un acte d'insubordination alors que je suis en charge de la sécurité personnelle du roy, soit pour un imbécile tenu dans le noir sur sa propre vie. Ce jour là, elle perdit une grande partie de ma confiance et de mon affection.

    Depuis ce jour, tout est allé en empirant. Je ne vois presque plus mon épouse puisqu’elle ne suit plus le cortège du Roy. Et moins je la vois, plus son comportement de femme célibataire s’accentue. Une de mes connaissances Alençonnaises m’a mis en garde que mon épouse avait été publiquement sermonnée par une de ses amies pour avoir eu un comportement encourageant envers un prétendant ; si je choisis de lui faire confiance quand elle me jure être fidèle, il est fort désagréable de constater que ma propre femme minaude en se fichant de me faire passer pour un cornard. Je me sens coupable qu'elle se sente seule... Mais elle savait qui elle épousait, j'étais Garde Royal en la rencontrant. Nous avions convenu que le choix serait sien, à tout moment, de me suivre quelques mois ou de rester en Alençon pour un mandat de conseiller. Le problème ne s'arrête pas là : malgré ses promesses, elle continue de prendre des positions contraires à mes valeurs, pouvant entacher mon nom ; elle ne m'en avertit qu'une fois la chose faite, sans sembler comprendre pourquoi je me fâche ou en quoi j'aurais mon mot à dire. Il me semble que Chimera ne comprend pas ce qu'est le mariage et que le nôtre est devenu à ses yeux une prison qui l'empêche de faire ce qu'elle veut sans en avertir quiconque. Et pour finir, sa foi aristotélicienne semble s’amenuiser de plus en plus : depuis plusieurs mois ses propos, loins du pardon et de l’amitié aristotélicienne, sont pleins de fiel et de haine. Dans sa dernière missive, ses mots étaient si violents que j’en eus la nausée. Je ne la reconnais plus.

    J’ai pris mon mal en patience, j’ai choisi de pardonner encore et encore, mais je ne le puis plus. Nous nous sommes promis devant vous et le Très Haut amour et respect ; mon épouse doit bien peu m’aimer pour me manquer de respect de la sorte, et à maintes reprises. Je ne sais si elle a changé, ou si elle fut toujours ainsi et que je me suis laissé aveugler par ses charmes ? Toujours est-il que le voile est tombé : mes sentiments amoureux sont morts. Je refuse de la regarder faire sans broncher au mépris de ma nature pacifique et de mes valeurs alors qu’elle vit sa vie comme si nous n'étions pas mariés et se lance dans querelle après querelle, poussée par son orgueil.

    J’espère que vous saurez me guider pour demander respectueusement à l’Eglise la dissolution de cette union devenue invivable.

    Que le Très Haut me pardonne et vous garde,




    [center][/center]


Voici la déclaration de l'épouse :

Citation:

[center]

A la dame Eliette Marja de Leffe,
De nous, Chimera de Leffe Denere-Malines,
[/center]

    Salutations,

    Voilà plusieurs années déjà vous unissiez deux âmes en la chapelle nobiliaire de Rubroek. Ces deux âmes étaient et sont toutes deux engagées chacune au service de causes grandes. Chacune à leur manière. Nous avons cru pouvoir préserver, chérir et développer le lien ainsi créé, malgré les heurts et l'adversité. Le temps aura prouvé que c'était la une erreur.

    Aujourd'hui, le duc de Carrouges souhaite être libéré de son engagement envers nous pour mieux vivre celui qui le lie à la Couronne de France.

    Recevez la présente comme gage de notre consentement. Nous ne souhaitons en rien constituer une menace à sa manière de concevoir son devoir. Notre sentiment, lui, s'est erodé, bien que nous ne l'aurions pas cru possible. La faute à d'inattendues tempêtes dont la violence aura mis à jour des attachements si profonds, d'un bord comme de l'autre, qu'ils s'avèrent être incompatibles.

    La volonté du seigneur de Hoflande vous sera sans doute déjà parvenue. Vous avez désormais la notre, et pouvez donc entériner ce triste état de fait. Recevez nos excuses, pour cela. Ce qui avait été si joliment fait n'aurait jamais dû être ainsi défait.


[center]A Alençon, le neuvième jour d'août 1468,

[/center]


De cette union est né un enfant, je vous transmet les propos tenus par le père lors d'un de nos échanges :

Citation:
Sachez aussi que dans ma précédente lettre j'ai annoncé à mon épouse qu'il me semblait raisonnable que notre fils reste auprès de sa mère : c'est encore un très jeune enfançon, et je suis sur les routes sans cesse au service de Sa Majesté. Toutefois si elle devait agir de façon déraisonnable ou ne pas l’élever selon la foi Aristotélicienne et le respect de mes valeurs, j'en réclamerais la garde, de cela aussi je l'ai prévenue.


En vertu du Canon 1.II.B.6.1, article 6.1, nous invoquons le motif de dissolution du sacrement du mariage suivant : La disparition des sentiments amoureux entre les époux,

En vertu de l'indult consistorial à savoir :

Citation:
III Disparition des sentiments amoureux (Ad mundi salutem per sanctificationem, II-B-6.1).
A. Une procédure simplifiée de dissolution pour disparition des sentiments amoureux peut être lancée si les conditions cumulatives suivantes sont respectées :
1. la disparition des sentiments concerne les deux époux ;
2. qu’aucun grief n’est soulevé ;
3. les époux ont fait les efforts nécessaires pour empêcher cette situation ;
4. il y a un accord sur la garde des enfants.

B. Le président de l'officialité inflige une interdiction de remariage d'un minimum de 4 mois à chacun des époux pour leur donner le temps de méditer sur les causes de l’échec de leur mariage. Outre au minimum une confession donnée à chaque époux, ceux-ci peuvent se voir infliger d'autres types de pénitences.

IV. Obligation d'entretien.
En cas de dissolution de mariage, chacun des époux devra être reçu en entretien avant tout remariage par le clerc de la paroisse où le sacrement doit être délivré ou à l'évêque. Le contenu de l'entretien est protégé par le secret de la confession.


Nous faisons la requête au consistoire :

- Dissolution du sacrement du mariage pour disparition des sentiments amoureux
- Interdiction de remariage durant 4 mois infligé aux deux époux
- Confession avant tout éventuel remariage.

Fait à Agen, le dix août mille quatre cent soixante-huit.

Que le Très Haut veille sur vous,


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Iaudas
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MessagePosté le: Lun Aoû 10, 2020 7:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour Monseigneur,

Il faut que la demande soit faite par l'archevêque métropolitain, d'où les époux résident. Sinon, nous ne pourrons pas nous en occuper.

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Eliette.masurier



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MessagePosté le: Lun Aoû 10, 2020 7:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oh je vois...Savez-vous qui est l'archevêque métropolitain en Alençon ? S'il vient ici donner son aval, cela vaut pour accord, ou est-il nécessaire qu'il reprenne toutes les démarches auprès des demandeurs ?
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Iaudas
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MessagePosté le: Mar Aoû 11, 2020 4:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Il s'agit de Mgr Martin de Nivellus, archevêque de Rouen. S'il vient ici, il faudra que toute la paperasse soit faite à son nom propre à la place du votre mais c'est tout.
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Martin_Tamarre



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MessagePosté le: Ven Sep 11, 2020 10:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


De nous, Son Excellence Monseigneur Martin Tamarre de Nivellus, Archevêque Métropolitain de la Province de Rouen et Évêque d'Hébron,
A Vous, Son Éminence le cardinal Ercole Iaudas de Nanteuil, cardinal-prêtre de Saint-Louis-des-Français & archevêque métropolitain de Lyon,

Suite à notre dernier échange, je vous fait part ce jour d’une demande officielle de dissolution de mariage.

Les deux parties sont :
- L’époux, demandeur, Sa Grâce Cornelius Huibrecht de Leffe, Duc de Carrouges et Seigneur de Hoflande [Cornelius.De.Leffe]
- L’épouse, Sa Grâce Chimera de Leffe Denere-Malines, Duchesse de Carrouges[ Chimera]

La cérémonie de mariage a été célébrée le vingt-sept-mars de l’an de grâce mille quatre cent soixante-sept en la chapelle Saint Louis. Vous trouverez le certificat de mariage ci-contre.



Je vous transmet également copie des déclarations des deux parties, à commencer par celle de l’époux :

Citation:

    [center]

    De Cornelius de Leffe, Duc de Carrouges et Seigneur de Hoflande,
    A Monseigneur Eliette Marja de Leffe Masurier, évêque d'Agen.

    [/center]

    Chère Nièce,

    L'heure et grave et mon âme bien sombre en prenant la plume ce jour. Je quitte mon épouse. Vous me connaissez, vous savez ma foi et mes principes, aussi pensai-je que vous êtes la mieux placée pour savoir combien la décision me coûte, mais je crains ne pas avoir le choix. Je vous écris pour vous mander de m'aider dans la procédure à suivre pour obtenir la dissolution de mon mariage, mais aussi parce que je vous dois au moins de vous expliquer en détail les raisons et le contexte qui me poussent à renoncer à ces vœux sacrés : vous êtes ma nièce, et vous avez célébré nos noces.

    J’ai toujours su Chimera indépendante et fière. Au début de notre mariage, je lui pardonnai plusieurs fois des initiatives "pour aider” mais qui s’avéraient plus humiliantes qu’utiles, comme la fois où, piquée je suppose par la façon dont mon Capitaine me parlait, elle le sermonna en mon absence. Imaginez la honte d'être convoqué par mon supérieur pour m'entendre dire que je ne devais pas "me cacher derrière ma femme” si j’avais des doléances. Peut-être est-ce ma passion pour elle qui m’aveugla ? J'étais persuadé que si je me montrais compréhensif et patient, elle s’habituerait à la vie de femme mariée et apprendrait les bases du mariage : concertation, respect et compromis. Mais malgré de longues conversations, plusieurs disputes et moultes promesses de changer son comportement, mon épouse continue d’agir en femme célibataire, et notre éloignement physique à présent quasi permanent ne fait qu’accentuer cet état de fait. Vous n’avez peut-être pas eu vent de cette histoire, mais Chimera prit après la mort de Leyah le risque inconsidéré de monter une armée sur les terres royales sans en avertir ni son époux, ni surtout le Régent. Aux yeux du monde je passais donc soit pour son complice dans un acte d'insubordination alors que je suis en charge de la sécurité personnelle du roy, soit pour un imbécile tenu dans le noir sur sa propre vie. Ce jour là, elle perdit une grande partie de ma confiance et de mon affection.

    Depuis ce jour, tout est allé en empirant. Je ne vois presque plus mon épouse puisqu’elle ne suit plus le cortège du Roy. Et moins je la vois, plus son comportement de femme célibataire s’accentue. Une de mes connaissances Alençonnaises m’a mis en garde que mon épouse avait été publiquement sermonnée par une de ses amies pour avoir eu un comportement encourageant envers un prétendant ; si je choisis de lui faire confiance quand elle me jure être fidèle, il est fort désagréable de constater que ma propre femme minaude en se fichant de me faire passer pour un cornard. Je me sens coupable qu'elle se sente seule... Mais elle savait qui elle épousait, j'étais Garde Royal en la rencontrant. Nous avions convenu que le choix serait sien, à tout moment, de me suivre quelques mois ou de rester en Alençon pour un mandat de conseiller. Le problème ne s'arrête pas là : malgré ses promesses, elle continue de prendre des positions contraires à mes valeurs, pouvant entacher mon nom ; elle ne m'en avertit qu'une fois la chose faite, sans sembler comprendre pourquoi je me fâche ou en quoi j'aurais mon mot à dire. Il me semble que Chimera ne comprend pas ce qu'est le mariage et que le nôtre est devenu à ses yeux une prison qui l'empêche de faire ce qu'elle veut sans en avertir quiconque. Et pour finir, sa foi aristotélicienne semble s’amenuiser de plus en plus : depuis plusieurs mois ses propos, loins du pardon et de l’amitié aristotélicienne, sont pleins de fiel et de haine. Dans sa dernière missive, ses mots étaient si violents que j’en eus la nausée. Je ne la reconnais plus.

    J’ai pris mon mal en patience, j’ai choisi de pardonner encore et encore, mais je ne le puis plus. Nous nous sommes promis devant vous et le Très Haut amour et respect ; mon épouse doit bien peu m’aimer pour me manquer de respect de la sorte, et à maintes reprises. Je ne sais si elle a changé, ou si elle fut toujours ainsi et que je me suis laissé aveugler par ses charmes ? Toujours est-il que le voile est tombé : mes sentiments amoureux sont morts. Je refuse de la regarder faire sans broncher au mépris de ma nature pacifique et de mes valeurs alors qu’elle vit sa vie comme si nous n'étions pas mariés et se lance dans querelle après querelle, poussée par son orgueil.

    J’espère que vous saurez me guider pour demander respectueusement à l’Eglise la dissolution de cette union devenue invivable.

    Que le Très Haut me pardonne et vous garde,




    [center][/center]


Voici la déclaration de l'épouse :

Citation:

[center]

A la dame Eliette Marja de Leffe,
De nous, Chimera de Leffe Denere-Malines,
[/center]

    Salutations,

    Voilà plusieurs années déjà vous unissiez deux âmes en la chapelle nobiliaire de Rubroek. Ces deux âmes étaient et sont toutes deux engagées chacune au service de causes grandes. Chacune à leur manière. Nous avons cru pouvoir préserver, chérir et développer le lien ainsi créé, malgré les heurts et l'adversité. Le temps aura prouvé que c'était la une erreur.

    Aujourd'hui, le duc de Carrouges souhaite être libéré de son engagement envers nous pour mieux vivre celui qui le lie à la Couronne de France.

    Recevez la présente comme gage de notre consentement. Nous ne souhaitons en rien constituer une menace à sa manière de concevoir son devoir. Notre sentiment, lui, s'est erodé, bien que nous ne l'aurions pas cru possible. La faute à d'inattendues tempêtes dont la violence aura mis à jour des attachements si profonds, d'un bord comme de l'autre, qu'ils s'avèrent être incompatibles.

    La volonté du seigneur de Hoflande vous sera sans doute déjà parvenue. Vous avez désormais la notre, et pouvez donc entériner ce triste état de fait. Recevez nos excuses, pour cela. Ce qui avait été si joliment fait n'aurait jamais dû être ainsi défait.


[center]A Alençon, le neuvième jour d'août 1468,

[/center]


De cette union est né un enfant, je vous transmet les propos tenus par le père lors d'un échange avec Monseigneur Eliette Marja de Leffe Masurier, Evêque et curé d’Agen :

Citation:
Sachez aussi que dans ma précédente lettre j'ai annoncé à mon épouse qu'il me semblait raisonnable que notre fils reste auprès de sa mère : c'est encore un très jeune enfançon, et je suis sur les routes sans cesse au service de Sa Majesté. Toutefois si elle devait agir de façon déraisonnable ou ne pas l’élever selon la foi Aristotélicienne et le respect de mes valeurs, j'en réclamerais la garde, de cela aussi je l'ai prévenue.


En vertu du Canon 1.II.B.6.1, article 6.1, nous invoquons le motif de dissolution du sacrement du mariage suivant : La disparition des sentiments amoureux entre les époux,

En vertu de l'indult consistorial à savoir :

Citation:
III Disparition des sentiments amoureux (Ad mundi salutem per sanctificationem, II-B-6.1).
A. Une procédure simplifiée de dissolution pour disparition des sentiments amoureux peut être lancée si les conditions cumulatives suivantes sont respectées :
1. la disparition des sentiments concerne les deux époux ;
2. qu’aucun grief n’est soulevé ;
3. les époux ont fait les efforts nécessaires pour empêcher cette situation ;
4. il y a un accord sur la garde des enfants.

B. Le président de l'officialité inflige une interdiction de remariage d'un minimum de 4 mois à chacun des époux pour leur donner le temps de méditer sur les causes de l’échec de leur mariage. Outre au minimum une confession donnée à chaque époux, ceux-ci peuvent se voir infliger d'autres types de pénitences.

IV. Obligation d'entretien.
En cas de dissolution de mariage, chacun des époux devra être reçu en entretien avant tout remariage par le clerc de la paroisse où le sacrement doit être délivré ou à l'évêque. Le contenu de l'entretien est protégé par le secret de la confession.


Nous faisons la requête au consistoire :

- Dissolution du sacrement du mariage pour disparition des sentiments amoureux
- Interdiction de remariage durant 4 mois infligé aux deux époux
- Confession avant tout éventuel remariage.

Fait à Rouen, le dix août mille quatre cent soixante-huit.

Que le Très Haut veille sur vous,

Son Excellence Monseigneur Martin Tamarre de Nivellus,
Archevêque Métropolitain de la Province de Rouen,
Évêque d'Hébron.


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MessagePosté le: Sam Sep 12, 2020 12:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour, je transmets le dossier.
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Iaudas
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MessagePosté le: Sam Sep 19, 2020 5:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:

    Validation de demande de dissolution de mariage
    Cornelius Huibrecht de Leffe[Cornelius.De.Leffe] & Chimera de Leffe Denere-Malines [Chimera]


    Nous, Son Éminence le cardinal Ercole Iaudas de Nanteuil, cardinal-prêtre de Saint-Louis-des-Français & Archevêque de Lyon, au nom du Consistoire Pontifical Francophone, devant le Tout Puissant et sous le regard de Ses deux Saints Prophètes, Aristote et Christos, par le grâce de Sa Sainteté Sixte IV, Souverain Pontife et Pape de l'Église Universelle, faisons savoir:


    Attendu l'Indult consistorial amendé relatif aux extinctions & dissolutions de mariage, du XXIII juin MCDLXVI, stipulant :

    Citation:
    III Disparition des sentiments amoureux (Ad mundi salutem per sanctificationem, II-B-6.1).
    A. Une procédure simplifiée de dissolution pour disparition des sentiments amoureux peut être lancée si les conditions cumulatives suivantes sont respectées :
      1. la disparition des sentiments concerne les deux époux ;
      2. qu’aucun grief n’est soulevé ;
      3. les époux ont fait les efforts nécessaires pour empêcher cette situation ;
      4. il y a un accord sur la garde des enfants.


    B. Le président de l'officialité inflige une interdiction de remariage d'un minimum de 4 mois à chacun des époux pour leur donner le temps de méditer sur les causes de l’échec de leur mariage. Outre au minimum une confession donnée à chaque époux, ceux-ci peuvent se voir infliger d'autres types de pénitences.

    IV. Obligation d'entretien.
    En cas de dissolution de mariage, chacun des époux devra être reçu en entretien avant tout remariage par le clerc de la paroisse où le sacrement doit être délivré ou à l'évêque. Le contenu de l'entretien est protégé par le secret de la confession.


    Nous validons la demande émise en date du X août MCDLXVIII & présentée au Consistoire Pontifical Francophone le XII septembre, de dissoudre le mariage de Chimera et Cornelius.

    Dès lors, la pénitence infligée est donc la suivante :
    • Chimera est frappée d'interdiction de remariage pour une durée de quatre mois à partir de ce jour.
    • Cornelius est frappé d'interdiction de remariage pour une durée de quatre mois à partir de ce jour.
    • Chimera devra être reçue en confession & en entretien avant tout remariage, par le clerc de la paroisse où le sacrement sera délivré, ou son évêque.
    • Cornelius devra être reçu en confession & en entretien avant tout remariage, par le clerc de la paroisse où le sacrement sera délivré, ou son évêque.


    À présent, pour la garde de leur enfant :
    • La garde de l'enfant est confiée à la mère sous condition qu'il soit élevé dans la religion aristotélicienne et romaine, et dans le respect de son père.
    • Dans le cas contraire, la garde de l'enfant devra passer au père.




    Ad Majorem Dei Gloriam

    Donné auprès de Saint-Titus, le XVIII septembre de l'An de Grâce du Seigneur MCDLXVIII de Notre Seigneur, le lendemain de la Fête de Sainte Hildegarde de Bingen, le deuxième du pontificat de Sa Sainteté Sixte le quatrième.

    Pour le Consistoire Pontifical Francophone,
    Ercole Iaudas de Nanteuil, Cardinal-prêtre de Saint-Louis-des-Français.


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