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Hagiographie de Bienheureuse-Julie-Libérée

 
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frère roger



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MessagePosté le: Jeu Juin 18, 2009 8:38 pm    Sujet du message: Hagiographie de Bienheureuse-Julie-Libérée Répondre en citant

Citation:
Hagiographie de Bienheureuse-Julie-Libérée
(701 - 713 apr JC)




L'enfance de Bienheureuse-Julie:

Bienheureuse-Julie-Libérée, fille du roi de Braga de Regna Sabuedo naquit au VIII siècle. Depuis toute enfant, elle avait la réputation d'être très belle et réservée, délaissant les jeux de son âge, préférant se retirer dans sa chambre pour méditer. D'ailleurs, le caractère de sa fille et son air effacé convenaient très bien au roi soupçonneux qui pensait qu'on pourrait ainsi plus aisément la marier dans un but politique et économique, à quelque riche prince doté de moult terres et richesses propres à accroître la renommée de la famille royale.

La découverte du Livre des Vertus :

Mais, ce qu'il ne pouvait pas savoir, c'était qu'un matin au réveil, Julie-Libérée avait trouvé un livre sous son oreiller. Loin de s'en étonner, celle-ci pensa à un cadeau de son père, homme bourru mais toujours généreux envers elle et elle lut l'ouvrage avec une telle passion que bientôt elle tomba amoureuse du héros de l'histoire qui mourrait sur une croix et crut dur comme fer à ce récit.

Pourtant, lorsqu'elle alla trouver son père pour le remercier du cadeau, celui-ci nia en être l'auteur, et, inquiet, il commença à faire mener une enquête à l'intérieur du palais pour savoir qui avait eu l'audace de faire ce don à sa fille. En vain.

Cependant, il était loin de soupçonner l'influence que celui-ci avait eu sur sa fille et lorsqu'à 12 ans un troubadour de passage à la Cour lui conta l'histoire de Christos mort sur la croix en raison de sa foi aristotélicienne dont elle appris ainsi l'existence, la jeune fille ne put que reconnaître le héros de son livre et elle décida de consacrer désormais sa vie entière à ce dernier.

Le projet de mariage et son échec :

Pendant ce temps, le roi, lui, de son côté, poursuivait la volonté de faire accomplir à sa fille un mariage politique et déjà il avait conclu un pacte avec le roi Vergeborder, roi de toutes les terres connues d'Afrique et immensément riche, lequel lui avait promis, outre une dot rondelette, un certain nombre de territoires de l'Afrique encore inexplorée, dont on jurait qu'ils ruisselaient d'or.

Aussi, un matin de décembre, le roi s'ouvrit-il du projet de mariage à sa fille qui s'y opposa fermement après quelques instants de panique.
Le père, pourtant, crut à un simple caprice d'enfant gâtée et voulut lui le lui imposer de force. Des lèvres de Julie-Libérée sortirent alors ces mots: " La raison, sans l'approbation du coeur, est comme une coquille vide. L'essentiel est ailleurs, et Dieu dépasse les contrastes des parties " (je cale sur cette citation, je n'arrive pas à la trouver dans la Vita).

La barbe de Ste-Julie :

Le père ne comprit pas immédiatement ce que sa fille voulait dire, mais, voyant à son chevet un livre dont le titre était: Livre des Vertus II: vie de Christos, intrigué, il l'emporta afin de le lire. C'est ainsi qu'il comprit que sa fille était tellement éprise de Christos qu'elle en venait à prononcer les mêmes mots que lui et à mépriser la foi païenne de ses ancêtres.
Aussi résolut-il de faire revenir celle-ci à la raison manu militari, mais quand il entra dans la chambre, il fut en proie à une vision d'horreur: une longue barbe hirsute avait poussé sur le visage de sa fille.
Affolé, il tira dessus, croyant à une farce, mais il ne parvint qu'à déclencher les cris de la malheureuse.

" Quel sortilège est-il donc arrivé à ma fille ? A quel maître des Ténèbres obéis-tu donc pour être ainsi réduite à l'état d'homme ?" Pour toute réponse, Libérée dit: " Ce que tu prends pour un sortilège, c'est une demande de moi ... puisque les hérétiques sont comme les fourmies, il reviennent toujours" et elle ajouta: " Mon père, j'ai prié le Très Haut afin qu'il me rende laide par amour pour Christos, afin que je puisse lui consacrer ma virginité, ce qui ne pourra se faire si j'épouse l'homme que tu me destines."

Le martyre de Ste-Julie :

Le Roi, maintenant furibond, chercha encore néanmoins un dernier moyen de convaincre sa fille qui dit : "Mon père, les paroles qui sortent de ma bouche ne sont pas seulement une récitation de formules apprises par coeur dans les livres; c'est Christos qui les prononce à travers moi, par amour pour moi et moi pour lui."

Fou de rage et de douleur pour le manque de respect de la part de sa fille le père lui dit : "Si tu aimes autant Christos que tu le dis, tu mourras comme lui ! Es-tu prête à sacrifier ta vie sur la croix, comme lui ?"
Libérée lui répondit seulement par un signe affirmatif de la tête.

Aussi, par un 7 février glacial, le roi fit-il clouer sa fille sur une croix devant tout le peuple assemblé, afin de l'édifier: " Ma fille se rebelle contre mon autorité; elle ne veut pas épouser l'homme auquel je la destine et qui la rendrait riche et heureuse mais lui préfère un certain Christos, un faux prophète; qu'elle soit exécutée !".

Comment ce martyre convertit les sujets du roi :

Ce spectacle eut l'effet inverse; en peu de mois, beaucoup de ses sujets s'informèrent sur ce Christos et devinrent aristotéliciens à cause de l'amour que celui-ci avait préché en comparaison avec les cruautés de la religion païenne qu'ils abandonnèrent à cause de cela. Le Roi, épuisé par tant de rébellion et à bout de forces physiques et morales, mourut au crépuscule du 7 septembre de la même année.

Ste-Julie protège une artiste pauvre :

Peu après la mort de la Bienheureuse, son culte se répandit de façon importante et partout fleurissaient des crucifix avec des femmes barbues symbolisant la fille du roi qui, à travers son sacrifice, avait fait connaître à tous la religion aristotélicienne et l'amour pour le prophète et le Très-Haut.

Or, un jour, alors qu'une pauvre violoniste jouait devant une statue de la Bienheureuse, celle-ci s'anima et tendit à la pauvre femme un soulier d'argent pour soulager un peu sa misère. Accusée de vol, la musicienne fut condamnée à mort. Cependant, devant ses prières insistantes, la pauvre condamnée obtint de venir se recueillir une dernière fois devant l'image de la Bienheureuse et là, devant toute la foule assemblée qui n'en croyait pas ses yeux, Libérée donna à la musicienne le second soulier de la paire de chaussures, prouvant ainsi l'innocence de la violoniste.

------------------------------------
Fête de la Bienheureuse le 7 Février
Reliquie : xylogravure de la Bienheureuse gardée à Guastalla Crocifisso Ligneo de la Bienheureuse à Fornoue.

Bienheureuse protectrice des artistes et des vagabonds.

_________________


EVEQUE IN PARTIBUS D'HELIOPOLIS


Dernière édition par frère roger le Jeu Juin 18, 2009 8:47 pm; édité 1 fois
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frère roger



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MessagePosté le: Jeu Juin 18, 2009 8:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Agiografia di Beata Liberata Giulia
( 701 - 713 Sec D.C.)


L’Infanzia di Beata Giulia

Beata Liberata Giulia, figlia di Braga, Re di Sabuedo, nacque nell’ VIII secolo.
Sin da bambina, si diceva fosse bellissima e schiva e che tralasciasse i giuochi tipici di quell’età, preferendo ritirarsi nei proprî appartamenti per meditare. Il carattere e l’aspetto riservato della propria figlia aggradavano il re, sebbene questi fosse sospettoso, che ritenevate avrebbe così potuto maritarla, per scopi sia economici che politici, ad un qualche prence che avesse abbondanti terre e divizie in maniera tale da accrescere la rinomanza della famiglia reale.

La Scoperta del Libro delle Virtù

Ciò che il Re non poteva sapere era che, un mattino, Liberata Giulia avesse, trovato, svegliandosi, un libro sotto il cuscino. Lungi dallo stupirsi, ella pensò ad un dono del padre, uomo burbero, ma pur sempre gentile nei suoi confronti, e lesse l’opera con tanto impeto da innamorarsi ben presto dell’ eroe della storia che morì crocifisso e credette adamantina a questa narrazione.

Pertanto, allorché si era diretta alla ricerca del proprio padre per ringraziarlo del dono, costui disse di non esserne l’autore e, turbato, cominciò a far condurre un’inchiesta all’interno delle mura del palazzo onde scoprire chi avesse avuto la temerarietà di fare questo regalo alla propria figlia. Frustra.

Tuttavia, era ben distante dal sospettare quanta influenza esso avesse avuto sulla propria figlia e, allorché questa ebbe 12 anni, un trovatore di passaggio alla Corte le narrò la storia di Chrostos, morto sulla croce per la propria fede, la fede Aristotelica, di cui ella, così, apprese l’esistenza; la ragazza non poté non riconoscere l’eroe del proprio libro e decise di consacrare da allora tutta quanta la propria vita a costui.

Il Progetto del Matrimonio ed il suo Insuccesso

In questo periodo il re, d’altro canto, perseverava nella volontà di far portare a termina alla figlia un matrimonio politico ed aveva già stipulato un patto con Vergeborderio, re di tutte le terre d’Africa conosciute ed immensamente dovizioso, il quale gli aveva promesso, oltre ad una dote considerevole una certa copia di lande dell’Africa ancora inesplorata che, si diceva, rifulgessero d’oro.

Perciò, una mattina di dicembre, il re svelò il progetto di matrimonio alla figlia, la quale, dopo qualche momento di panico, si oppose risolutamente. Tuttavia, il padre ritenne che non fosse che un capriccio da bambina viziata e volle imporsi colla forza. Allora, dalle labbra di Giulia Liberata furono pronunziate queste parole: “La ragione, senza l’avvallo del cuore, è come un guscio vacuo. La cosa essenziale è da trovarsi altrove e Dio oltrepassa i contrasti delle parti.”

La Barba di Santa Giulia

Il padre, lì per lì, non comprese che cosa volesse dire, ma, vedendo sul suo comodino un libro il cui nome era: “Libro delle Virtù II: La Vita di Christos”, incuriosito, lo prese onde poterlo leggere. Così capi che la propria figlia si fosse infatuata di Christos da pronunziare le sue medesime parole ed a ripudiare la fede pagana dei proprî antenati.
Allora decise di farla rinsavire con la forza, ma allorché entrò nei suoi appartamenti, fu soggetto ad una visione orripilante: sul viso della figlia era spunta una lunga barba ispida.
Sconvolto, tentò di strapparla, credendo fosse un inganno, ma non riuscì a far altro che causare le grida della poveretta.

“Quale sortilegio ha dunque ha affetto mia figlia? Quale signore delle Tenebre servi per esserti così ridotta nelle condizioni di un uomo?” per tutta risposta Liberata disse: “Quello che tu interpreti come un sortilegio, invero è una mia richiesta…dacché gli eretici sono come le formiche, ritornano sempre.” ed aggiunse “Padre mio, ho pregato l’Altissimo che, per amore di Cristo,s mi rendesse turpe, affinché io potessi consacragli la mia verginità, cosa che non potrebbe essere qualora mi spoassi con l’uomo cui tu mi ha destinata.”

Il Martirio di Santa Giulia

Tuttavia, il Re, ormai furente, tentò ancora, per un ultima volta, di persuadere la propria figlia la quale rispose: “ Padre mio, le parole che escono dalla mia bocca non sono solo una mera ripetizione di frasi fatte apprese a memoria nei libri; è Christos che le pronuncia tramite la mia bocca poiché io amo lui come egli ama me.”

Allora, livido pella collera e pel dolore a causa della mancanza di rispetto da parte della sua stessa figlia, il padre le disse: “ Se tu ami Christos quanto dici allora morrai come lui! Sei pronta a sacrificare la tua vita sulla croce come lui?”

Liberata rispose solamente con un cenno affermativo del capo.

Allora, nel glaciale giorno sette di febbraio, il sovrano fece inchiodare su di una croce il corpo della propria figlia dinnanzi a tutto il popolo radunato, onde educarlo: “ Mi figlia si è ribellata alla mia potestà: non vuole sposare l’uomo cui l’ho destinata e che la renderebbe ricca e felice; tuttavia, egli preferisce a questi un certo Christos, un falso profeta…che ella sia giustiziata!”

Come Questo Martirio Convertì I Sudditi del Re

Questo spettacolo ebbe l’effetto opposto; in pochi mesi, molto sudditi si informarono sul conto di questo Christos e divennero Aristotelici a causa dell’amore che egli aveva predicato, mentre rinnegarono la crudeltà della religione pagana. Il re, spossato da una tale e giunto all’acme delle proprie forze da un punto di vista sia fisico che morale, morì al crepuscolo del sette settembre del medesimo anno.

Santa Giulia Protegge un’ Artista Povera

Poco dopo la morte della beata, il suo culto si diffuse in maniera significativa e fiorirono ovunque dei crocifissi con delle donne barbute a simboleggiare la figlia del re che, con il suo sacrificio, aveva reso nota a tutti la religione Aristotelica nonché l’amore per il profeta e per l’Altissimo.

Un giorno, mentre una povera violinista suonava dinnanzi ad una statua della beata, questa si animò e tese alla poveretta una scarpa argentea per alleviare un po’ la sua miseria. Accusata di furto, la musicante fu condannata a morte. Tuttavia, dinnanzi alle sue ripetute preghiere, ottenne di potersi recare a raccogliersi per un’ultima volta davanti alla statua della beata e lì, sotto gli sguardi increduli di tutti, Liberata donò alla musicante la seconda scarpa, provano così l’innocenza della violinista.



Festa della Beata; 17 Luglio
Reliquie: xilografia della Beata custodita a Guastalla
Crocifisso Ligneo della Beata a Fornovo

Beata Protettrice degli Artisti e dei vagabondi

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