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Hagiographie de Saint Grégoire de Naziance

 
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vincent.diftain



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MessagePosté le: Ven Sep 04, 2009 11:30 am    Sujet du message: Hagiographie de Saint Grégoire de Naziance Répondre en citant



        Vita de Saint Grégoire de Naziance

          Patron de l'ordre Grégorien













      Jeunesse et apprentissage de Grégoire



    C'est en 330 après Christos que naquit Saint Grégoire de Naziance, fils d'un des chanoines du diocèse de Césarée. Dès son plus jeune âge, il fut initié à la théologie, aux sciences de l'Eglise et à tout ce qu'un jeune homme respectable se doit de savoir. Il avait une grande soif de connaissance, et ne cessait de questionner vigoureusement son précepteur, un honorable prêtre. Jusqu'à la fin de son enfance, il resta confiné dans le cadre familial, s'initiant peu à peu aux rites aristotéliciens.

    Alors qu'il venait d'entrer dans sa quinzième année, son père, qui le destinait à entrer dans les ordres, l'envoya étudier à Alexandrie, afin de compléter les enseignements qu'il avait reçu à Césarée, dans les écoles de grammairiens. Ainsi, Grégoire fut embarqué à bord d'une galère qui faisait route vers l'Egypte, et qui vogua calmement sur les flots. La traversée fut dans ses débuts, assez calme, mais dès que l'embarcation prit un peu le large, elle fut emprisonnée dans une violente tempête, dont la puissance impressiona le jeune Grégoire. Lorsqu'enfin il posa le pied à Alexandrie, il était perturbé par ce qu'il avait vécu, mais se pressa de commencer ses études.

    Introduit dans l'école d'Alexandrie, il suivait avec assiduité chaque cours, et répondait avec ferveur aux questions des professeurs. Dès qu'il lui restait un peu de temps, il rejoingnait la grande bibliothèque et lisait, traduisait, étudiait les ouvrages qu'il avait à sa disposition. Un soir, alors qu'il décryptait, à la lumière d'une bougie, un traité médical, des cris se firent entendre. Les persécutions envers les aristotéliciens n'avaient pas diminué, malgré les années, et celle de ce jour fut l'une des plus violentes. Dans les rues, les romains massacraient hommes, femmes et enfants, sans distinction aucune. Peu après, ils incendièrent la bibliothèque, dont les parchemins s'enflammaient et se consumaient. Sous les yeux emplis de peur de Grégoire, les étagères chutaient dans un bruit infernal. Terrifié, il trouva le courage de sortir par l'une des seules dernières issues, lorsqu'il entendit les gémissements d'un vieillard, bloqué par les flammes. A ce moment, plus aucune peur ne l'habita, il courut et prit l'homme sur ses épaules, et parvint à sortir du bâtiment en feu.

    L'homme qu'il venait de sauver était inconscient, et visiblement blessé. Alors Grégoire le porta jusqu'à la petite maison qu'il habitait, où il le recueillit et le soigna pendant deux longues semaines. Grâce à ses connaissances médicales, il parvint à traiter les brûlures jusqu'à leur disparition, échangeant avec son invité lorsque celui-ci se réveillait. Il le nourrit, le choya et l'hébergea pendant presque un mois, jusqu'à ce qu'il soit enfin pleinement rétabli. Amitié et Charité guidaient son cœur, et, n'attendant nulle récompense nulle autre que la guérison de son patient, grande fut sa joie de constater celle-ci.

    Son hôte ayant achevé son œuvre, le vieil homme sans fut, non sans avoir longuement loué et remercié Grégoire. Ainsi, il poursuivit ses études à Alexandrie, une partie de la bibliothèque ayant pu être sauvée. Mais après deux ans passés en cette ville, il lui sembla bon de visiter une autre Cité, et il quitta donc l'Egypte pour Athènes. Depuis son plus jeune âge, il rêvait de s'y rendre car il savait que c'était là où avait vécu le grand Aristote. Son voyage fut nettement moins tumultueux que le précédent, et il arriva à destination sans encombres.

    Là-bas, il s'installa dans les alentours de la ville, s'y rendant régulièrement afin d'étudier dans les nombreuses écoles, héritières de celle fondée par Aristote, il y avait de cela des années et des années. Il y apprit la rhétorique et y retrouva celui qu'il avait soigné. C'était un après midi chaud, en plein été, alors qu'on attendait le nouveau professeur de l'histoire de l'Eglise, entra le rescapé d'Alexandrie. Grégoire, surpris, ne pipa mot et suivit le cours avec attention, puis vint discuter avec le nouveau maître. Cet homme se nommait Scorate de Constantinople, et sa rencontre changea radicalement la pensée de Grégoire. En effet, celui-ci, dans ses premières années, avait fui toute responsabilité et charge cléricale. Il se sentait désormais prêt moralement à guider une communauté, mais il lui fallait auparavant achever ses études.

    Un soir, il rentra chez lui, dîna frugalement et se coucha. Mais dans la nuit, il fut réveillé par de puissants soupirs. Ouvrant les yeux, il se leva et s'en alla écouter à la porte de sa petite demeure. Il y avait grand bruit, dehors, des objets frappaient les uns contre les autres. Il ouvrit, mais ne vit personne. Grégoire passa alors la tête par l'entrebaillement, et une puissante bourrasque de vent le fit rentrer violemment à l'intérieur. Croyant l'apocalypse venue, il s'agenouilla et pria la nuit durant. Mais le vent ne se calma, et redoubla même d'ardeur. La toiture craqua et s'envola, tandis que le jeune homme se serrait contre les murs et continuait d'implorer le pardon de Dieu. Peu à peu, toutefois, la puissance diminua, et au petit jour, un grand calme s'était abattu sur les environs.

      De la vie monacale et de la contemplation


    Il s'en retourna donc à Athènes, et raconta ce qui lui était arrivé à Scorate, qui l'invita à résider chez lui. Ils discutèrent grandement de principes et valeurs qui leur étaient chères : le Savoir, l'Amitié, le Partage et la Charité. Durant plusieurs années, ils vécurent ainsi, débattant régulièrement sur des thèmes théologiques ou politiques, mais une lettre fit rentrer Grégoire à Césarée. On lui annonçait en effet, en 357 que son père venait de trépasser, et lorsqu'il rejoignit la demeure familiale, on lui fit comprendre que les dernières volontés de son géniteur étaient qu'il le remplace en tant que chanoine. Il ne s'en sentait pas encore capable, alors il fuit et rejoignit le monastère d'un de ses amis d'enfances : Basile. Ils poursuivirent tous deux l'approfondissement de leurs connaissances, vivant frugalement, comme tout moine se devait de vivre.

    Cette ambiance de méditation fut fort bénéfique à Grégoire, car il découvrit alors ce qu'était la contemplation. Peu en parlaient, il s'efforça alors de mettre des mots sur ce en quoi cela consistait.

    Citation:
    Dans le cloître du monastère, seuls les oisillons chantonnent, et le vent souffle une légère brise. Rien d'autre ne vient troubler la sage méditation du moine, jusqu'à ce qu'il se plonge dans la contemplation. Alors, tout ce qui est d'ordre matériel n'existe plus, et il accède alors à la vérité divine.


    Mais le temps passait, et peu à peu, il se sentait prêt à prendre la tête d'un troupeau de brebis. Suite à son ordination par Basile, il profita du passage d'une caravane marchande et prit le chemin de Césarée, passant ses nuits dans le désert, à méditer et réfléchir. Alors que la chaleur de la journée était à son comble, on entendit au loin des bruissements, et une puissante secousse vint ébranler le sol. Jeté à bas de sa monture, Grégoire s'efforça de ramper jusqu'à un abri, mais la puissance émanant de la terre était grande, alors il resta passif, à attendre que le calme revienne. Lorsqu'enfin plus aucun mouvement ne vint troubler le vide du désert, il se leva, et regarda le Soleil.

    Quatre cataclysmes, quatre fois qu'il y survivait. Rassemblant comme il le pouvait ce qui restait de la caravane, suite à la disparition du meneur, il se pressa de rejoindre Césarée où, dès son arrivé, il commença à écrire dans ses mémoires.


    Citation:
    345 - Alexandrie

    Et l'écume frappait la coque de notre embarcation, jamais je n'ai vu une puissance aussi acharnée. Durant des jours et des nuits, le bois craquait et gémissait sous la pression. J'ai imploré le Très-Haut, mais rien n'y a fait...
    J'ai lu qu'il existe quatre éléments, mais d'entre ceux-ci, l'eau doit certainement être le plus puissant et le plus dangereux.

    345 - Alexandrie

    Les flammes léchaient les murs de la bibliothèque, et j'étais impuissant face à cela. Tout semblait rouge comme le sang, et celui des innocents coulait tandis que je m'efforçais de fuir cet Enfer.
    J'ai connu l'eau, désormais, je connais le feu.

    347 - Athènes

    Les puissantes bourrasquent frappaient ma demeure, et secouaient les arbres. Le toît s'envola sous leur pression, détruisant ma seule habitation. Et je crus que l'apocalypse était venue, tant ce vent était synonyme de destruction.
    J'ai connu l'eau et le feu, désormais, je connais l'air.

    360 - Césarée

    Nul bruit n'accompagnait le tremblement de la terre, si ce n'est un affreux vombrissement qui me prenait au ventre et me le tordait violemment. Grande était ma peur, car on ne voit son ennemi lorsqu'il vient des profondeurs.
    J'ai connu l'eau, le feu et l'air, désormais, je connais la terre.


    Il existe donc quatre éléments visibles, chacun d'eux peut causer des ravages, mais est nécessaire à l'équilibre de la Vie. Mais Aristote nous dit qu'il en existe un cinquième : l'Ether. Jamais je ne l'ai rencontré, et lorsque ce sera le cas, je ne pense pas que je pourrais l'écrire.


      Des premières années de sa prêtrise


    Peu après, il devint vicaire à Naziance, et se rapprocha de l'évêque de Césarée, avec qui il entretenait des rapports amicaux. Le vieux prélat voyait en lui une jeunesse vive et symbole de nouveauté, il reconnaissait aussi sa grande intelligence et ses vertus morales, tandis que le jeune Grégoire voyait en cet homme que le temps avait façonné la représentation de la sagesse et de l'expérience. Les sermons et les messes du vicaire plaisaient beaucoup, il prônait en effet la vertu et citait beaucoup Aristote. Certains voyaient en lui un guide parfait, et une femme, Athénaïs, lui demanda de le guider sur la juste voie. Voici par ailleurs l'une des lettres qu'il lui écrivit :

    Citation:
    Eloignez de votre esprit tout ce qui est étranger à la vertu et indigne de vos pensées ; appliquez-le à la piété et à tout ce qui est bien ; exercez-le à ne rien accepter et à ne rien décider qui n'ait été sérieusement examiné ; fortifiez-le, en tout temps et de toute manière, par la méditation des conseils tracés par les saints qui nous ont précédés.

    Faites passer toujours la justice à l'égard des étrangers, comme à l'égard des amis, avant toute rancune et toute amitié.
    Ayez pour amie et pour compagne inséparable la tempérance, qui doit être profondément et solidement enracinée dans votre âme.



    Le Père mourut deux années plus tard, laissant à son disciple une lettre où il l'assurait de sa profonde amitié. Grégoire s'attrista de la disparition de ce grand homme, mais savait, en son fort intérieur et d'après ce qu'il avait lu, que les portes du paradis s'étaient ouvertes à l'évêque. Peu après, il reçut une visite de son ami Basile, qui avait été choisi pour remplacer le maître de Grégoire en tant qu'archevêque de Césarée. En effet, depuis plusieurs mois, un certain Gnome, prêtre, ne respectait plus l'Aristotélisme, et convertissait nombre de ses confrères, les éloignant de la juste voie. Ainsi, l'archevêque nomma son ami responsable du diocèse de Sasimes, où il s'efforça de se rendre. Voyant les portes closes, il prêcha longuement, invitant les disciples de Gnome à revenir sous le joug de l'Eglise Aristotélicienne.

    Citation:

    La métaphysique est la science des causes premières... Mais Aristote la définit aussi comme la science de ce qui est, en tant qu'il est : de l'étant en tant qu'étant. Deux définitions bien contradictoires en apparence mais c'est dans ce paradoxe que se trouve la Vérité. Pour nous inviter à aller plus loin. Car la vérité, si elle est une, n'est pas uniforme. Elle est symphonique. Invisible aux yeux de ceux qui ne sont pas expérimentés, elle nous est révélé de façon contradictoire en apparence et il nous faut continuer à chercher pour la trouver.


    Jamais il ne put entrer, mais ce discours immunisa les aristotéliciens contre celui de Gnome, et nul ne fut plus jamais converti.




      De l'amour des pauvres



    Il retourna ensuite à Naziance, d'où il géra les affaires courantes de son diocèse, et devint simple chanoine. Ce changement de rôle lui laissa plus de temps libre, qu'il employa à se rapprocher des populations plus pauvres. Ainsi, il enseigna aux plus démunis les Saintes Ecritures, le message d'Aristote et de Christos, sans jamais se décourager et gardant toujours la même Foi. Il s'éloigna peu à peu de la hiérarchie, qui lui semblait parfois pervertie, ne côtoyant que son ami l'archevêque de Césarée. Il écrivit ensuite De l'Amour des Pauvres, puis se fit simple ermite, vivant de sa terre et de sa prière. Il allait de ville en ville, prêchant avec la même vigueur qu'auparavant, et convertissait des foules entières au message aristotélicien.

    Quelques années plus tard, aux alentours de 380, l'hérétique Gnome mourut, et Grégoire fut invité à prêcher à Constantinople afin de reconvertir ceux qui avaient été détournés de l'Eglise. Il y laissera une parole qui restera célèbre et qui deviendra l'adage de l'ordre grégorien :
    Citation:
    "Chacun a son point faible, moi c'est l'amitié"


    Poursuivant son oeuvre de reconquête des églises converties par Gnome, il finira par en faire revenir une grande partie dans la voie de la Vertu, suivant les préceptes d'Aristote. Affaibli par la mort de son ami Basile, il rejoint Naziance où il écrit encore plusieurs ouvrages théologiques. Fatigué par une longue existence, il s'éteint en 390, où enfin il découvrit ce qu'était que l'éther, rejoignant par la même le Très-Haut, Aristote, Christos et les vertueux, au paradis Solaire.


      Citations célèbres


    - "Dieu veut nous faire participer à sa divinité dans le Soleil, c'est pour celà qu'il nous enseigne par ses prophètes"
    - "J'ai été créé pour m'élever jusqu'à Dieu par mes actions"


      Reliques

    - Son crâne et sa main sont conservés dans la crypte du monastère grégorien d'Argentat
    - L'essentiel de son corps se situe en Orient, en attendant de rejoindre l'Occident.

      Prière à Saint Grégoire

    Ô Saint Grégoire
    Eloigne de nous tous ces déboires !
    Protège nous du péché,
    Conserve de nous de la malhonnêteté !
    Fais fuir enfin tous ces mensonges,
    Et qu'enfin la vérité triomphe !

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Vincent Diftain d'Embussy
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MessagePosté le: Mar Juil 19, 2016 11:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:







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Vita di San Gregorio di Nazianzo

Patrono dell’ordine Gregoriano








Gioventù e istruzione di Gregorio



E’ nel 330 d. C. che nacque San Gregorio di Nazianzo, figlio di uno dei canonici della diocesi di Cesarea. Sin dalla sua più giovane età, fu iniziato alla teologia, alle scienze della Chiesa e a tutto ciò che un giovane rispettabile deve sapere. Aveva una gran sete di conoscenza, e non cessava di riempire vigorosamente di domande il suo precettore, un onorevole prete. Fino al termine della sua infanzia, restò confinato nel quadro familiare, iniziandosi poco a poco ai riti aristotelici.
Appena fu entrato nel suo quindicesimo anno di età suo padre, che lo destinava a entrare negli ordini, lo inviò ad Alessandria, perché completasse gli insegnamenti ricevuti a Cesarea, nelle scuole dei grammatici. Così, Gregorio fu imbarcato a bordo di una galera che faceva rotta verso l’Egitto e che navigò placidamente sui flutti. La traversata fu, all’inizio, assai calma, ma dal momento in cui l’imbarcazione prese un po’ il largo, fu imprigionata in una violenta tempesta, la cui potenza impressionò il giovane Gregorio. Quando infine egli mise piede ad Alessandria, era turbato da ciò che aveva vissuto, ma si affrettò a cominciare i suoi studi.
Introdotto nella scuola di Alessandria, seguiva assiduamente ogni corso e rispondeva con fervore alle domande dei professori. Non appena gli avanzava un po’ di tempo, raggiungeva la grande biblioteca e leggeva, traduceva, studiava le opere che aveva a disposizione. Una sera, mentre decifrava, alla luce di una candela, un trattato medico, delle grida si fecero sentire. Le persecuzioni verso gli aristotelici non erano diminuite col passare degli anni, e quella di quel giorno fu una delle più violente. Nelle strade, i Romani massacrarono uomini, donne e bambini, senza distinzione alcuna. Poco dopo, incendiarono la biblioteca, le cui pergamene s’infiammarono e si consumarono. Sotto gli occhi pieni di paura di Gregorio, gli scaffali cadevano in un fracasso infernale. Terrorizzato, trovò il coraggio di scappare da una delle ultime uscite rimaste, quando udì i gemiti di un vegliardo, bloccato dalle fiamme. In quel momento, non ebbe più paura alcuna, corse e prese l’uomo sulle sue spalle, e riuscì a uscire dall’edificio in fiamme.
L’uomo che aveva appena salvato era incosciente, e visibilmente ferito. Allora Gregorio lo portò fino alla casetta dove abitava, dove lo accolse e lo curò per due lunghe settimane. Grazie alle sue conoscenze mediche, riuscì a trattare le bruciature fino alla loro sparizione, scambiando opinioni con il suo ospite quando egli si svegliava. Lo nutrì, lo vezzeggiò e lo ospitò per quasi un mese, finché l’uomo non si fu, finalmente, completamente ristabilito. Amicizia e Carità guidavano il suo cuore e, non aspettandosi alcuna ricompensa che la guarigione del suo paziente, grande fu la sua gioia quando la poté constatare.
Avendo il suo ospite terminato la sua opera, il vecchio se ne andò, non senza aver lungamente lodato e ringraziato Gragorio. Così, proseguì i suoi studi ad Alessandria, poiché era stato possibile salvare una parte della biblioteca. Ma dopo due anni passati in questa città, gli parve buona cosa visitare un’altra città, e lasciò quindi l’Egitto per Atene. Sin dalla sua più giovane età sognava di recarvisi poiché sapeva che era lì che aveva vissuto il grande Aristotele. Il suo viaggio fu nettamente meno tumultuoso di quello precedente, e arrivò a destinazione senza intoppi.
Lì, s’installò nei dintorni della città, recandovisi regolarmente per studiare nelle numerose scuole, eredi di quella fondata da Aristotele, parecchi anni prima. Vi apprese la retorica e ci trovò ciò che aveva sognato. Era un caldo pomeriggio, in piena estate, mentre si aspettava il nuovo professore di Storia della Chiesa, quando entrò il superstite di Alessandria. Gregorio, sorpreso, non profferì parola e seguì il corso con attenzione, poi venne a discutere con il nuovo maestro. Quest’uomo si chiamava Scorato di Costantinopoli, e questo incontro cambiò radicalmente il pensiero di Gregorio. In effetti costui, nei suoi primi anni, aveva evitato ogni responsabilità e carica clericale. Si sentiva ormai moralmente pronto a guidare una comunità, ma doveva prima terminare i suoi studi.
Una sera, rientrò a casa, cenò frugalmente e si coricò. Ma nella notte fu svegliato da dei forti sospiri. Aprendo gli occhi, si alzò e andò ad ascoltare alla porta della sua piccola dimora. Non c’era nessuno. Gregorio allora sporse la testa per lo spiraglio, e una potente burrasca di vento lo fece rientrare violentemente all’interno. Credendo fosse arrivata l’apocalisse, s’inginocchiò e passò la notte a pregare. Ma il vento non si calmo, anzi raddoppiò di ardore. Il tetto scricchiolò e prese il volo, tanto che il giovane si strinse contro i muri e continuò a implorare il perdono di Dio. Poco a poco, tuttavia, la potenza diminuì, e all’alba, una gran calma si era abbattuta nei dintorni.



Della vita monastica e della contemplazione


Se ne tornò ad Atene, e raccontò quanto gli era accaduto a Scorato, che lo invitò a risiedere da lui. Discussero grandemente dei principi e valori ch’erano loro cari: il Sapere, l’Amicizia, la Condivisione e la Carità. Durante vari anni, vissero così, dibattendo regolarmente su dei temi teologici i politici, ma una lettera fece rientrare Gregorio a Cesarea. Gli si annunciava, in effetti, nel 357 che suo padre era appena spirato, e non appena raggiunse la dimora familiare, gli si fece capire che le ultime volontà del suo genitore erano ch’egli lo sostituisse in quanto canonico. Non se ne sentiva ancora capace, allora fuggì e raggiunse il monastero di un suo amico d’infanzia: Basile. Proseguirono entrambi l’approfondimento delle loro conoscenze, vivendo frugalmente, come ogni monaco doveva vivere.

Questo ambiente di meditazione fu molto benefico a Gregorio, poiché scoprì allora cosa fosse la contemplazione. Ne parlava poco, si sforzò quindi di mettere parola su ciò in cui questa consisteva.



Citation:
Nel chiostro del monastero, solo gli uccellini canticchiano, e il vento soffia una brezza leggera. Null’altro viene a turbare la saggia meditazione del monaco, fino a che lui non si tuffa nella contemplazione. Allora, tutto ciò che è di ordine materiale non esiste più, ed egli accede allora alla verità divina.

Ma il tempo passava, e poco a poco si sentiva pronto a prendere il capo di una truppa di pecore. In seguito alla sua ordinazione ricevuta da Basile, approfittò del passaggio di una carovana mercantile e prese la strada per Cesarea, passando le sue notti nel deserto, a meditare e riflettere. Allorché il calore della giornata era al suo culmine, si udirono da lontano dei fruscii, e una potente scossa fece tremare il suolo. Gettato sotto la sua cavalcatura, Gregorio si sforzò di trascinarsi fino a un riparo, ma la potenza che arrivava dalla terra era grande, quindi restò passivo, ad aspettare che tornasse la calma. Quando infino più alcun movimento scuoteva il vuoto del deserto, egli si alzò, e guardò il Sole.
Quattro cataclismi, quattro volte che ne usciva vivo. Radunando come poteva ciò che restava della carovana, in seguito alla scomparsa del conducente, si affrettò a raggiungere Cesarea dove, sin dal suo arrivo, cominciò a scrivere nei suoi diari.



Citation:
345 - Alessandria
E la schiuma colpiva lo scafo della nostra imbarcazione, mai ho visto una potenza così feroce. Per giorni e notti, il legno scricchiolava e gemeva sotto la pressione. Ho implorato l’Altissimo, ma non ha fatto nulla…
Ho letto che esistono quattro elementi, ma fra questi, l’acqua dev’essere certamente il più potente e il più pericoloso.

345 - Alessandria

Le fiamme leccavano i muri della biblioteca, ed ero impotente davanti a questo. Tutto sembrava rosso come il sangue, e quello degli innocenti colava mentre mi sforzavo di fuggire da questo Inferno.
Ho conosciuto l’acqua, ormai, conosco il fuoco.

347 – Atene
Le potenti burrasche colpivano la mia dimora, e scuotevano gli alberi. Il tetto prese il volo sotto la loro pressione, distruggendo la mia unica abitazione. E credetti che l’apocalisse fosse arrivata, tanto questo vento era sinonimo di distruzione.
Ho conosciuto l’acqua e il fuoco, ormai, conosco l’aria.

360 – Cesarea
Nessun suono accompagnava il terremoto, se non è un terribile rombo che mi prendeva la pancia e me la torceva violentemente. Grande era la mia paura, poiché non si vede il proprio nemico quando arriva dalle profondità.
Ho conosciuto l’acqua, il fuoco e l’aria, ormai, conosco la terra.
Esistono dunque quattro elementi visibili, ciascuno di essi può causare dei disastri, ma è necessario all’equilibrio della Vita. Ma Aristotele ci dice che ne esiste un quinto: l’Etere. Mai non l’ho incontrato, e se lo incontrassi, non penso che potrei scriverlo.



Dei primi anni del suo sacerdozio


Poco dopo, divenne vicario a Nazianzo, e si avvicinò al vescovo di Cesarea, col quale intratteneva dei rapporti di amicizia. Il vecchio prelato vedeva in lui una gioventù viva e simbolo di novità, riconosceva anche la sua grande intelligenza e le sue virtù morali, tanto che il giovane Gregorio vedeva in quest’uomo che il tempo aveva plasmato la rappresentazione della saggezza e dell’esperienza. I sermoni e le messe del vicario piacevano molto, raccomandava in effetti la virtù e citava molto Aristotele. Alcuni vedevano in lui una guida perfetta, e una donna, Athenaïs, gli chiese di guidarla sulla retta via. Ecco d’altronde una delle lettere ch’egli le scrisse:

Citation:
Allontanate dal Vostro spirito tutto ciò che è estraneo alla virtù e indegno dei Vostri pensieri; esercitatelo a non accettare nulla e a non decidere nulla che non sia stato seriamente esaminato; fortificatelo, in ogni tempo e in ogni modo, attraverso la meditazione dei consigli tracciati dai santi che ci hanno preceduti.
Fate passare sempre la giustizia nei confronti dei forestieri, come nei confronti degli amici, prima di ogni rancore e di ogni amicizia.
Abbiate come amica e compagna inseparabile la temperanza, che deve essere profondamente e solidamente radicata nella Vostra anima.


Il padre morì due anni più tardi, lasciando al suo discepolo un lettera in cui gli assicurava la sua profonda amicizia. Gregorio si rattristò della scomparsa di questo grand’uomo, ma sapeva, nel suo forte interiore e grazie alle sue letture, che le porte del paradiso si erano aperte per il vescovo. Poco dopo, ricevette una visita del suo amico Basile, che era stato scelto per sostituire il maestro di Gregorio in qualità di arcivescovo di Cesarea. In effetti, dopo vari mesi, un certo Gnome, prete, non rispettava più l’Aristotelismo, e convertiva numerosi suoi confratelli, li allontanava dalla retta via. Così, l’Arcivescovo nominò il suo amico responsabile della diocesi di Sasimo, dove si sforzò di recarsi. Vedendo le porte chiuse, predicò a lungo, invitando i discepoli di Gnome a tornare sotto il giogo della Chiesa Aristotelica.

Citation:
La metafisica delle cause primarie… Ma Aristotele la definisce anche come la scienza di ciò che è, fintanto che lo è: dell’ente in quanto ente. Due definizioni ben contraddittorie in apparenza ma è in questo paradosso che si trova la Verità. Per invitarci ad andare più lintano. Poiché la verità, se essa è una, non è uniforme. È sinfonica. Invisibile agli occhi di coloro che non sono sperimentati, essa ci è rivelata in modo apparentemente contraddittorio e noi dobbiamo continuare a cercare per trovarla.


Non poté mai entrare, ma questo discorso immunizzò gli aristotelici contro quello di Gnome, e più nessuno fu da lui convertito.



Dell’amore per i poveri


Tornò in seguito a Nazianzo, da dove gestì gli affari correnti della sua diocesi, e divenne semplice canonico. Questo cambiamento di ruolo gli lasciò più tempo libero, ch’egli utilizzò per avvicinarsi alle popolazioni più povere. Così, insegnò ai più sprovveduti le Sante Scritture, il messaggio di Aristotele e di Christos, senza mai scoraggiarsi e mantenendo sempre la stessa Fede. Si allontanò poco a poco dalla gerarchia, che gli sembrava talvolta pervertita, non frequentando altri che il suo amico arcivescovo di Cesarea. Scrisse in seguito Dell’Amore per i Poveri, poi si fece semplice eremita, vivendo della sua terra e della sua preghiera. Andava di città in città, predicando con lo stesso vigore di prima, e convertendo folle intere al messaggio aristotelico.
Qualche anno più tardi, intorno al 380, l’eretico Gnome morì, e Gregorio fu invitato a predicare a Costantinopoli per riconvertire coloro che erano stati sviati dalla Chiesa. Vi lascerà una parola che resterà celebre e che diverrà il motto dell’ordine gregoriano:


Citation:
"Ciascuno ha il suo punto debole, il mio è l’amicizia”



Perseguendo la sua opera di riconquista delle chiese convertite da Gnome, finirà per farne tornare una gran parte nella via della Virtù, seguendo i precetti di Aristotele. Indebolito dalla morte del suo amico Basile, raggiunge Nazianzo dove scrive ancora varie opere teologiche. Stanco dopo una lunga esistenza, si spegne nel 390, quando scoprì cosa fosse l’Etere, raggiungendo per suo tramite l’Altissimo, Aristotele, Christos e i virtuosi, nel paradiso Solare.


Citazioni celebri

- "Dio vuole renderci partecipe della Sua divintà nel Sole, è per questo che ci insegna attraverso I suoi profeti”
- “Sono stato creato per elevarmi fino a Dio per le mie azioni



Reliquie

- Il suo cranio e la sua mano sono conservati nella cripta del monastero gregoriano di Argentat.
- L’essenziale del suo corpo si situa in Oriente, in attesa di raggiungere l’Occidente.

Preghiera a San Gregorio

O San Gregorio
Allontana da noi tutte queste delusioni!
Proteggici dal peccato,
Conservaci dalla disonestà!
Fa’ fuggire infine tutte queste menzogne,
E che finalmente la verità trionfi!



Traduzione di Sciabola, revisione di Hipazia

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