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Epître de l'apôtre Nikolos sur le travail

 
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vincent.diftain



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Localisation: Champagne

MessagePosté le: Sam Oct 24, 2009 3:12 pm    Sujet du message: Epître de l'apôtre Nikolos sur le travail Répondre en citant



Citation:
Epître de Nikolos sur le travail

A Sénèque de Tarse, notre bien-aimé frère en Christos, salutem dat !

C’est avec un extrême plaisir, mon frère, que j’ai reçu tantôt ta dernière lettre où tu me mandes conseil face aux difficultés que tu as à convaincre les gens de Corinthe de se plier aux travaux quotidiens exigés par le travail tant manuel qu’intellectuel, tant la paresse semble y être comme une seconde vertu naturelle chez ces peuples mal dégrossis de leur antique paganisme qui refusent d’admettre pour vérités les sentences énoncées par Dieu dans le Livre des Vertus : « Afin que vous n’oubliiez jamais que ce pouvoir est un don de Moi, vous récompensant ainsi de ta bonne réponse, Oane, le travail sera laborieux, difficile, usant et fatigant. Mais ne te plains pas de la souffrance que cela te cause, car, en vérité, c’est un bien beau cadeau que Je te fais. »
En reniant, ainsi qu’ils le font le travail, c’est leur âme et leur avenir au Paradis solaire qu’ils compromettent. Ton devoir est donc de les sauver à tout prix du péché, cher Sénèque, et je sais que tu en es aussi conscient que moi, comme en témoigne ton appel à l’aide.

Tu me permettras donc de t’adresser le petit traité qui suit et que j’ai composé spécialement à ton intention afin de nourrir tes prochains prêches et amener les habitants de Corinthe à une meilleure considération du travail par la force de l’argumentation.

Le travail est le moyen le plus noble et le plus digne que nous ayons de devenir maîtres de notre sort ; il participe de la liberté que Dieu nous a donnée. L’homme libre est, en effet, celui qui, à l’image de Dieu, est capable de construire et de créer par son travail les moyens qui lui permettront d’imposer sa force à la nature qui l’environne.

Il répond aussi à cette loi sévère de la nature que rien ne s'obtient sans effort. Cette loi du travail a été marquée par une formule de malédiction : « Le travail sera laborieux, difficile, usant et fatigant». C'est donc à tort qu'on a fait luire à leurs yeux le mirage d'une cité future où il n'y aurait plus de place que pour le loisir et pour le plaisir. Une telle société ne serait plus une société obéissant à l’ordre naturel voulu par Dieu, mais à l’ordre impur de la luxure entraînant l’homme vers les pires excès jusqu’à sa chute finale.

Par le travail, l'activité, l'homme se libère des nécessités naturelles, il apprend à contrôler ses pulsions et ses désirs, il se donne des règles, apprend à se construire, se discipline et éloigne ainsi de lui les vices que porte en elle l’oisiveté et qui le rendraient esclave de la Créature Sans Nom et de ses pièges.

Le travail est donc un bienfait ; il est, en effet, une condition de la bonne santé morale et physique, de l'équilibre et du développement des facultés humaines. C'est une erreur de croire que l'on puisse conserver intacts ses dons ou ses facultés dans l'oisiveté. Nous ne développons nos capacités et n'augmentons nos forces que par l'exercice que nous leur donnons. La même expérience vaut pour les nations et pour les individus. Une grande nation ne se fait pas par un privilège ou une faveur de la chance : elle se fait par le travail continu de tous ses enfants de génération en génération et si la cité de Corinthe, jadis, avait moins paressé et avait montré plus d’assiduité au travail, elle ne ploierait pas aujourd’hui sous le joug de l’Empire romain, punition que Dieu lui a infligée à cause de sa paresse.

De plus, un homme qui sait accomplir une tâche avec courage et expérience, représente toujours une valeur pour ses semblables et s’intègre ainsi plus facilement dans la cité par la considération dont il y joui. La plus saine fierté que l'on puisse éprouver est de se sentir utile par un travail bien fait. Aucun privilège de rang ou de fortune ne donne à quelqu'un autant de confiance dans la vie et de bienveillance à l'égard d'autrui. Il contribue donc à développer l’amitié aristotélicienne.

Ce que je te dis ici est valable aussi bien pour le travail manuel que pour le travail intellectuel, lequel, pour être d’une autre nature, n’en est pas moins astreignant, épuisant moralement et fatiguant et qui, pour cela, n’en est pas moins béni de Dieu que l’autre ; au contraire.
Rien ne serait, en effet, plus faux que d’affirmer que Dieu n’éprouve que mépris pour le travail de l’esprit. « Les arts et les sciences furent alors conçues pour les élever encore plus vers Dieu. Ils apprirent à composer de la musique, les chants devenant de plus en plus beaux et les instruments qui les accompagnaient de mieux en mieux conçus. Ils découvrirent les plantes qui soignaient les plaies et les maladies, afin que leur santé serve à glorifier le Très Haut plus longtemps. Ils inventèrent l’écriture, qui leur permit de conserver tout leur savoir pour les générations à venir » nous dit le Livre des Vertus à propos des hommes.

S’instruire est l’un des devoirs que nous impose Notre Créateur ; c’est pourquoi il a permis que chacun ait droit à une égalité des chances et que chacun puisse s’instruire, sans distinction dès que les fruits légitimes de son travail lui permettent de s’élever dans la société. Ainsi, seuls le travail et le talent établissent le fondement de la hiérarchie sociale de la cité idéale rêvée par Aristote. Aucun préjugé défavorable n'atteint quiconque du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu'il s'intègre dans la société et qu'il lui apporte un concours sans réserve.

Aussi, tout homme qui refuse de s’instruire ou de s’élever dans la société contrevient au plan établi par Notre Créateur et se rend pareillement coupable des péchés de paresse et d’acédie en n’utilisant pas les facultés dont le Créateur l’a dotées ; il doit même être considéré comme un traitre à la société, car, en gâchant les talents que Dieu a mis en lui, il en prive une partie de ses semblables et les pénalise par sa paresse intellectuelle.

Puissent, cher Sénèque, ces quelques considérations t’inspirer et ouvrir aux Corinthiens le chemin de la Vertu ; gloire à toi, en Aristote et en Christos pour l’éternité des temps.

_________________
Vincent Diftain d'Embussy
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Chapita
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MessagePosté le: Jeu Juil 10, 2014 6:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Carta de Nicolás sobre el trabajo

A Séneca de Tarso, nuestro amado hermano en Christos ¡salutem dat!

Es con placer extremo, mi hermano, que recibo su última carta enviada; ésa dónde consigue hacer frente a las dificultades; en dónde dice que hay que convencer a la gente de Corinto para que cumplan con las tareas diarias requeridas tanto para el trabajo manual como el intelectual. La pereza se parece a un segundo vicio natural en estas personas groseras que, por culpa de sus creencias paganas, se niegan a admitir las verdades que Dios ha fijado en el Libro de las Virtudes: "Yo sé que no hay que olvidar que este poder, un regalo Mío, es en recompensa por su amable respuesta, Oane. El trabajo es laborioso, difícil y agotador. Pero no se quejan del dolor que causa, puesto que en realidad es un hermoso regalo que Yo les doy."

Al negar el trabajo, es su alma la que reniega de su futuro compromiso en el Paraíso Solar. Su deber es salvarlos, al menos, del pecado, querido Seneca. Sé que también es consciente de esto como yo, tal y como lo demuestra su llamada de auxilio.

Así permita que le envíe el pequeño tratado que sigue y que compuse especialmente con la intención de alimentar su próxima prédica, logrando que el pueblo de Corinto tenga una mejor consideración del trabajo a través de la fuerza de la palabra.

La obra es la más noble y digna. Nos convertimos en dueños de nuestro destino, que es en parte la libertad que Dios nos ha dado. El hombre es libre, en efecto, siendo imagen de Dios; es capaz de construir y crear su obra, lo que significa que va a imponer su fuerza en la naturaleza que lo rodea.

También se cumple la estricta ley de la naturaleza, aquella que dice que no se puede lograr nada sin esfuerzo. La Ley del trabajo se ha caracterizado por una fórmula de maldición: "El trabajo será laborioso, difícil de llevar y agotador". Es pues imposible una ciudad futura dónde no habría más que lugar para el ocio y para el placer. Tal sociedad no sería más una sociedad que obedece al orden natural querido por Dios, sino una que obedece el orden impuro de la lujuria que lleva al hombre desde los peores excesos hasta su caída final.

A través del trabajo, el hombre libera necesidades naturales, aprende a controlar sus impulsos y deseos, da reglas, aprende a construir, a tener disciplina y a alejar de su puerta los vicios de la ociosidad, esta lo haría esclavo de la Criatura Sin Nombre y de sus trampas.

El trabajo es una bendición; lo cual es, de hecho, una condición para la buena salud física y moral, el equilibrio y el desarrollo de las facultades humanas. Es un error creer que podemos mantener intactos los dones o las facultades con la ociosidad. Al trabajar, estamos ampliando nuestras capacidades y aumentando nuestras fuerzas. Pasa lo mismo tanto para los individuos como para los reinos. Un gran reino no se crea por privilegio o gracias a la suerte: es a través de la labor en curso de todos sus hijos, de generación en generación. Si la ciudad de Corinto hubiese holgazaneado menos y hubiese mostrado más asiduidad en el trabajo, no estarían hoy bajo el yugo del Imperio Romano, castigo que Dios le infligió debido a su pereza.

Además, un hombre que sabe realizar una tarea con valor y experiencia representa siempre un valor para sus similares y se integra así de forma más fácil en la ciudad, gracias a la consideración incluida en él que allí goza. El más sano orgullo que se pueda probar es sentirse útil por un trabajo bien hecho. Ningún privilegio de fila o fortuna da a alguien tanta confianza en la vida y benevolencia con respecto a otros. El trabajo contribuye, pues, a desarrollar la Amistad Aristotélica.

Lo que le digo aquí es válido tanto para el trabajo manual como para el trabajo intelectual, el cual, por ser de otro carácter, no es menos esclavizante o moralmente agotador o fatigoso, tampoco es menos bendecido por Dios; al contrario.

Nada sería, en efecto, más falso que decir que Dios no halla más que menosprecio en el trabajo del espíritu. “Las artes y las ciencias se concibieron entonces para elevarlos más aún hacia Dios. Aprendieron a componer música, los cantos se volvieron cada vez más bonitos y los instrumentos que los acompañaban cada vez eran mejor interpretados. Descubrieron las plantas que trataban las heridas y las enfermedades, para que su salud sirva para glorificar al Todopoderoso por mucho más tiempo. Inventaron la escritura, que les permitió conservar todo su conocimiento para las generaciones futuras” nos dice el Libro de las Virtudes con respecto a los hombres.

Informarse es uno de los deberes que nos impone Nuestro Creador; ésta es la razón por la que permitió que cada uno tenga derecho a una igualdad de oportunidades y que cada uno pudiera informarse, sin distinción en cuanto a los frutos legítimos de su trabajo le permitan elevarse en la sociedad. Así pues, solamente el trabajo y el talento establecen el fundamento de la jerarquía social de la ciudad ideal soñada por Aristóteles. Ningún prejuicio desfavorable alcanza a alguien a causa de sus orígenes sociales, la condición se integra únicamente en la sociedad donde aporta una ayuda sin reserva.

Por ello, todo hombre que se niega a informarse o de elevarse en la sociedad contraviene al nivel establecido por Nuestro Creador y se vuelve culpable igualmente de los pecados de pereza y acedía, no utilizando las facultades de las que el Creador dotó; hasta deben considerarle como un traidor a la sociedad, ya que, al perder los talentos que Dios puso en él, priva de una parte de a su similares y los penaliza por su pereza intelectual.

Puedan, querido Séneca, algunas de estas consideraciones inspirarle y guiar a los corintios en el camino de la Virtud; gloria a usted, a Aristóteles y a Christos para la eternidad del tiempo.

Traducido por Miryam_rosa
Revisado por Chapita e Ignius
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hull
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MessagePosté le: Mar Mai 03, 2016 2:46 am    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:
Epistola di Nikolos sul lavoro.

A Seneca di Tarso, nostro beneamato fratello in Christos, salutem dat!

Fratello mio, è con un estremo piacere che ho ricevuto poco fa la tua ultima lettera, in cui mi chiedi consigli riguardo alle difficoltà che hai a convincere le genti di Corinto a piegarsi ai lavori quotidiani pretesi dal lavoro tanto manuale quanto intellettuale, tanto la pigrizia sembra esservi come una seconda virtù naturale presso questi popoli, mal sgrossati dal loro antico paganesimo, che rifiutano di ammettere come verità i principi enunciati da Dio nel Libro delle Virtù:« Affinché non dimentichiate mai che questo potere è un Mio regalo, che vi ricompensa così della tua buona risposta, Oane, il lavoro sarà duro, difficile, stancante e faticoso. Ma non ti lamentare della sofferenza che provoca, poiché, in verità, è un bellissimo regalo che vi faccio.. »
Rinnegando, così come fanno, il lavoro, sono la loro anima e il loro futuro nel Paradiso solare ch'essi compromettono. Il tuo dovere è quindi di salvarli ad ogni costo dal peccato, caro Seneca, e so che ne sei cosciente quanto me, come testimonia la tua richiesta di aiuto.

Mi permetterai dunque di inviarti il piccolo trattato che segue e che ho scritto specialmente per te, per rafforzare le tue prossime prediche e accompagnare gli abitanti di Corinto a una migliore considerazione del lavoro attraverso la forza dell'argomentazione.

Il lavoro è il modo più nobile e degno che abbiamo per diventare padroni della nostra sorte; partecipa della libertà che Dio chi ha donata. L'uomo libero è, in effetti, colui che, a immagine di Dio, è capace di costruire e di creare col proprio lavoro i mezzi che gli permetteranno di imporre la sua forza alla natura che lo circonda.

Risponde anche a questa legge severa della natura: che nulla non si ottiene senza sforzo. Questa legge del lavoro è stata segnata da una formula di maledizione: "Il lavoro sarà laborioso, difficile, usurante e stancante". È dunque a torto che è stato fatto risplendere ai loro occhi il miraggio di una città futura dove non ci sarebbe più posto altro che per il divertimento e il piacere. Una tale società non sarebbe più una società obbediente all'ordine naturale voluto da Dio, ma all'ordine impuro della lussuria, che trascina l'uomo verso i peggiori eccessi fino alla sua caduta finale.

Attraverso il lavoro, l'attività, l'uomo si libera delle necessità naturali, impara a controllare le sue pulsioni e i suoi desideri, si dà delle regole, impara a costruirsi, si disciplina e allontana così da sè i vizi che l'ozio porta in sè e che lo renderebbero schiavo della Creatura Senza Nome e dei suoi trabocchetti.

Il lavoro è dunque un beneficio; è, in effetti, una condizione della buona salute morale e fisica, dell'equilibrio e dello sviluppo delle facoltà umane. È un errore credere che si possano conservare intatti i propri doni o le proprie facoltà nell''ozio. Noi sviluppiamo le nostre capacità e aumentiamo le nostre forze solo tramite l'esecizio che diamo loro. La stessa esperienza vale per le nazioni e per gli individui. Non si costruisce una grande nazione grazie a un privilegio o a un favore della fortuna: la si costruisce tale col lavoro continuo di tutti i suoi figli, di generazione in generazione e se la città di Corinto, un tempo, avesse poltrito meno e fosse stata più assidua al lavoro, non si piegherebbe oggi sotto il giogo dell'Impero Romano, punizione che Dio le ha inflitto a causa della sua pigrizia.

Per di più, un uomo che sa portare a termine un compito con coraggio ed esperienza, rappresenta sempre un valore per i suoi simili e si integra così più facilmente nella città per la considerazione di cui gode. Il più sano orgoglio che si possa provare è di sentirsi utile per un lavoro ben fatto. Nessun privilegio di rango o di fortuna dà a qualcuno altrettanta fiducia nella vita e benevolenza allo sguardo altrui. Contribuisce dunque a sviluppare l'amicizia aristotelica.

Ciò che ti dico qui vale sia per il lavoro manuale che per il lavoro intellettuale, il quale, pur essendo di un'altra natura, non è meno impegnativo, sfiancante a livello morale e stancante e che, per questo, non è meno benedetto da Dio rispetto all'altro; al contrario.
Nulla sarebbe, in effetti, più falso che affermare che Dio non prova altro che disprezzo per il lavoro dello spirito. «Le arti e le scienze furono allora concepite per innalzarli ancora di più verso Dio. Impararono a comporre musica, i canti divenivano sempre più belli e gli strumenti che li accompagnavano sempre meglio realizzati. Scoprirono le piante che guarivano le piaghe e le malattie, in modo che la loro salute permettesse loro di glorificare l’Altissimo per più tempo. Inventarono la scrittura, che permise loro di conservare tutto il loro sapere per le generazioni future», ci dice il Libro delle Virtù a proposito degli uomini.

Istruirsi è uno dei doveri che ci impone il nostro Creatore; è per questo che ha permesso che ciascuno abbia diritto a un'uguaglianza di possibilità e che ciascuno si possa istruire, senza distinzioni dal momento che i frutti legittimi del suo lavoro gli permettono di elevarsi nella società. In questo modo, solo il lavoro e il talento stabilisconono le fondamenta della gerarchia sociale della città ideale sognata da Aristotele. Nessun pregiudizio sfavorevole colpisce nessuno sulla base delle sue origini sociali, a condizione ch'egli si integri nella società e che egli vi apporti un contributo senza riserve.

Così, ogni uomo che rifiuti di istruirsi o di elevarsi nella società va contro al piano stabilito dal nostro Creatore e si rende ugualmente colpevole dei peccati di pigrizia e di accidia non utilizzando le facoltà di cui il Creatore l'ha dotato; deve anche essere considerato un traditore della società, poiché, sprecando i talenti che Dio ha messo in lui, ne priva una parte dei suoi simili e li penalizza con la sua pigrizia intellettuale.

Ché queste considerazioni possano, caro Seneca, ispirarti e aprire ai Corinti il cammino della Virtù; gloria a te, in Aristotele e in Christos, per l'eternità dei tempi.


Traduzione di Sciabola, revisione di Hipazia
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