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Hagiographie de Saint Olcovidius

 
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Lodovicus



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MessagePosté le: Dim Oct 08, 2006 9:38 pm    Sujet du message: Hagiographie de Saint Olcovidius Répondre en citant



Hagiographie de Saint Olcovidius (106-138)

Saint et martyre

Une enfance très pieuse.

Olcovidius est né dans une famille romaine aristotélicienne. Il a donc été très tôt élevé dans la foi. Son père, un dénommé Lucius, s’était converti à l’âge de vingt ans sous l’impulsion de sa future épouse Camélia. Il fut leur seul enfant. Ce n’était certes pas une famille bien riche que la leur, mais ils avaient de quoi vivre correctement et avaient le statut de citoyen romain. Ils habitaient à Rome mais lorsque le jeune Olcovidius eût six ans, la persécution menée par l’Empereur les força à se réfugier à Ostie, à quelques lieux. Là Olcovidius grandit et sa foi avec lui grâce aux visites, presques journalières, qu’il rendait au diacre Falco qui lui enseigna la sagesse d’Aristote et les actions empreintes de sainteté de Christos.

Un adolescent doué pour les arts, rêvant de consacrer sa vie entière à l’amour de Dieu.

Ses parents, voulant lui ouvrir l’esprit, lui donnèrent à lire Sénèque ou Ovide ainsi qu’Aristote et Platon, ce qui lui mit certaines idées en confusion pendant un moment, mais certaines idées finirent finalement par prendre le dessus sur les autres, il fut aussi sensibilisé à la peinture et à la musique où il montra un talent particulier dans son instrument : la harpe, qui resta jusqu’au bout sa principale distraction. Car dés l’âge de quinze ans, il consacra de plus en plus de temps à la prière, se mettant même à en écrire dont la plus célèbre reste le Credo de l’Eglise Aristotélicienne composé à dix-sept ans en 123. C’est également à cet âge qu’il annonça sa vocation à ses parents : son désire de vouer sa vie à Dieu et à enseigner son amour aux païens. Il décida également, au grand désarrois de ses parents qui n’auraient pas de descendance, vouloir rester célibataire afin de n’appartenir qu’à Dieu et ne pas avoir d’attaches terrestres car il savait déjà que sa mission, le conduirait à la souffrance et à la mort dans la fleur de l’âge.

Sa vie d’homme : un diacre au service des humbles, un prêcheur de la foi jusqu’au martyr.

Lorsqu’il eut vingt et un ans, le diacre Falco mourut d’une maladie qu’aucun médecin n’aurait pu soigner :l’usure, la fatigue à force d’essayer de convaincre les impies de changer leur vie et de fuir leurs persécutions. Le jeune homme resta à ses côté jusqu’à la fin et recueilli ses dernières paroles : « Mon Fils, mon Ami, pardonne aux hommes. Quoiqu’ils te fassent à cause de ta foi, pardonne leur encore et encore… ».
Lors de l’enterrement du vieil homme dans les catacombes, l’évêque de Rome d’alors demanda à la communauté des croyants qui ils voulaient comme nouveau berger. Ceux-ci acclamèrent Olcovidius à l’unanimité et l’évêque, heureux de ce choix, l’ordonna aussitôt.
Par la suite, Olcovidius continua à écrire des psaumes mais il écrivit aussi des textes plus polémiques contre ceux qui persécutaient les aristotéliciens, contre ceux qui refusaient d’ouvrir leur cœur à la vraie foi mais également contre ceux qui vivaient égoïstement leur foi en croyant être sauvé parce qu’ils avaient reçu le baptême. Mais toujours dans ses écrits, il exhortait Dieu et ses frères à la miséricorde pour les pécheurs. Dieu parce qu’il avait créé les hommes trop imparfait pour être dignes de Lui et à ses frères, parce qu’ « il faut regarder la poutre dans son œil avant la brindille dans l’œil de son voisin ».

Le jeune diacre, lui, voulait montrer l’exemple à ses ouailles. Il vivait donc humblement, ne se nourrissant que deux fois par jour et jeûnant le dimanche. Il n’était pas riche, mais sa porte était toujours ouverte aux vagabonds rejetés de la Ville ou aux malades dont personne ne voulait soulager les souffrances. Il allait aussi sur les chemins autour de Rome et d’Ostie, prenant son bâton, et il visitait les hameaux et villages de la campagne latine. Il y rencontrait des paysans pauvres et des esclaves et il leur expliquait la Vérité car il pensait qu’il fallait ouvrir l’esprit et le cœur de tout les hommes pour que l’espèce d’Oane soit sauvée. Les pauvres l’écoutait, et même si ils restaient attachés pour la plupart au paganisme, une petite lueur avait été allumé dans leur cœur.

Cependant, sa foi et ses prêches sans concession ne lui apportèrent pas que des amis. Beaucoup de riches notables, aristotéliciens pour une part, jurèrent sa perte. C’est ainsi que le quatorze février 138, une décurie vint l’arrêter chez lui avec ses parents et ses amis.

Un martyre de la foi

Ensembles, ils furent jugés devant le flamine, le prêtre du culte d’Auguste. Celui-ci leur demanda de renoncer à leur foi et de jurer par Jupiter, le roi de leurs fausses idoles d’or et de marbre. Les amis d’Olcovidius passèrent d’abord, certains jurèrent et furent innocenté, d’autres refusèrent d’abjurer leur sainte foi, et furent condamnés à mort. Ce fut alors au tour d’Olcovidius d’être interrogé. Le flamine, inspiré par la Créature sans Nom, lui dit afin de le provoquer : « Jure, toi qui te dit diacre de ton dieu d’amour comme vous dites, et tu ne mourras pas. Il ne voudrait pas que tu meurs, si il est amour. Et si tu dit vivre en amitié avec ceux là qui viennent d’être jugés et qui sont innocentés, rejoint les et vit plaisamment avec eux, profitant de biens que les dieux nous ont mis à disposition. Sauve toi ! » Olcovidius parut s’affaisser, mais ce ne fut que l’espace d’un instant. Un instant, on aurait pu croire qu’il allait céder à la tentation, mais il se releva plus grand encore.

« Oui, répondit le saint diacre, inspiré par le Très-Haut, certains de mes amis sont sauvés ! Et quel dommage que d’autres aient fait le mauvais choix… Oui, je reconnais avec eux mon erreur… Mon erreur qui fut de ne pas crier encore plus fort à la face du monde :

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.


En disant cela, son visage s’éclaira comme illuminé de l’intérieur. Ses amis qui avaient trahit leur foi par peur de la mort comprirent ce qu’étaient la vraie mort et reprirent le Credo avec lui. Les soldats les frappaient, mais ils ne se taisaient pas. Ils chantèrent des louanges même lorsque leurs geôliers les raccompagnèrent tous dans leur cachot infâme.

Le matin du 20 février, alors qu’il pleuvait sur Rome, on les emmena aux arènes, et là, ils furent livrés aux lions sauf Olcovidius. Celui-ci du subire la vue de ses parents et de ses amis dévorés et enfin, il fut livré également.

Alors il s’avança au centre de l’arène et, s’agenouillant, se mit à prier, remettant sa vie à Dieu. Les lions tournaient autour de lui, mais ne le touchèrent pas. Se relevant, il cria : « Mon Dieu, Toi le Père des hommes, pardonne à tes enfants et envoie leur la foi ! ». Ce furent les dernières paroles qu’il prononça en cette vie car Dieu ne voulant pas qu’il souffrit, lui donna la mort.
Alors la pluie s’arrêta et le ciel brilla comme en plein mois de juin. Un rayon de soleil éclaira mieux encore la face de celui qui n’avait pas trahit sa foi.

Dans l’arène, alors que une minute avant, la foule criait encore « A mort ! », il eu un merveilleux silence. Et finalement, des chants venus de nulle part retentirent accompagnant l’âme d’un juste vers le Soleil.

Parmi ceux qui virent ce miracles, beaucoup s'interressèrent à la Parole transmise par Aristote et Christos. La communauté des fidèles d'Ostie s'en trouva grandie de nombreux convertis.

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Dernière édition par Lodovicus le Mar Oct 10, 2006 5:50 pm; édité 2 fois
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dariush
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MessagePosté le: Dim Avr 10, 2011 7:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

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Agiografia di San Olcovidius (310-338)

Santo e Martire

Un infanzia molto pia.

Olcovidius è nato in una famiglia romana aristotelica. E’ stato quindi molto presto allevato nella fede. Suo padre, un uomo di nome Lucio, si era convertito all’età di venti anni sotto la spinta della sua futura moglie, Camelia. Era il loro unico figlio. Certamente non era una famiglia proprio molto ricca , ma ne avevano a sufficienza per vivere bene e per avere lo status di cittadini romani. Vivevano a Roma, ma quando il giovane Olcovidius aveva sei anni, la persecuzione da parte dell’imperatore li costrinse a cercare rifugio a Ostia, a pochi passi da Roma. Qui Olcovidius crebbe e la sua fede con lui, attraverso le visite, quasi giornaliere, al diacono Falco, che gli insegnò la saggezza di Aristotele e azioni della santità di Christos.

Un giovane talento per l'arte, il sogno di dedicare la sua vita all'amore di Dio.

I suoi genitori, volendogli aprire la mente, gli fecero leggere Ovidio, e Seneca , invece che Aristotele e Platone, che misero alcune sue idee in confusione per un po’ di tempo, ma alla fine alcune idee finirono per prendere il sopravvento sulle altre, egli era anche appassionato di pittura e di musica, dove mostrò un talento particolare nel suo strumento: l’arpa, che rimase con il passare degli anni la sua principale distrazione. Infatti dopo i quindici anni, dedicò più tempo alla preghiera, anche mettendosi a scrivere, tra le altre cose , la più famosa è “Credo” della Chiesa, composizione aristotelica scritta all’età di diciassette anni, nel 123 dC. Sempre a questa età ha annunciato la sua vocazione ai suoi genitori: il suo desiderio di dedicare la sua vita a Dio e ad insegnare il suo amore verso i pagani. Inoltre decise, con grande sbigottimento generale della sua famiglia, che non avevano discendenza, la volontà di rimanere nubile per appartenere solo a Dio e non essere attaccato alla terra perché sapeva che la sua missione avrebbe portato la sofferenza e la morte proprio nel fiore della sua vita.

La vita di un uomo: un diacono al servizio degli umili, un predicatore della fede fino al martirio.

Quando aveva 21 anni, il diacono Falco morì di una malattia che nessun medico poteva curare: l'usura, la fatica di cercare di convincere gli empi a cambiare la loro vita e per sfuggire alla loro persecuzione. Il giovane rimase al suo fianco fino alla fine e raccolse le sue ultime parole: "Figlio mio, amico mio, perdona gli uomini. Qualunque cosa facciano a voi a causa della vostra fede, perdona loro, ancora e ancora .... "
Al funerale del vecchio nelle catacombe, il Vescovo di Roma chiese alla comunità dei credenti chi avrebbero voluto come nuovo pastore. Accalamarono Olcovidius all'unanimità e il Vescovo contento di questa scelta, immediatamente lo ordinò. Successivamente, Olcovidius continuò a scrivere salmi, ma scrisse anche i testi più polemici contro coloro che perseguitavano gli aristotelici, contro coloro che si rifiutavano di aprire il loro cuore alla vera fede, ma anche contro coloro che vivevano egoisticamente la loro fede credendo di essere salvati perché erano stati battezzati. Ma sempre nei suoi scritti, esortò i suoi fratelli e la di Dio alla misericordia per i peccatori. Perchè Dio aveva creato gli uomini troppo imperfetti per essere degni di lui e dei suoi fratelli, perché “bisogna guardare la trave nel proprio occhio, prima che la pagliuzza nell'occhio del vicino”
Il giovane diacono voleva essere un esempio per il suo gregge. Visse con umiltà, dunque, mangiando solo due volte al giorno e rimanendo a digiuno la domenica. Non era ricco, ma la sua porta era sempre aperta per vagabondi respinti dalla città o al paziente del quale nessunovoleva alleviare la sofferenza. Andò anche per strada in giro per Roma e Ostia, prendendo il suo bastone, e visitò i borghi e villaggi della campagna latina. Si incontrò con i contadini poveri e gli schiavi, e spiegò loro la verità, perché pensava di poter aprire la mente e il cuore di tutti gli uomini perchè la specie di Oane venisse salvata. I poveri ascoltarono, e anche se la maggior parte rimase legata nel paganesimo, un barlume era stato acceso nel loro cuore.
Tuttavia, la sua fede e la sua predicazione intransigente gli portarono non solo amici. Molti cittadini ricchi, aristotelici in parte, giurarono di rovinarlo. Così il 14 febbraio 138, una decuria venne ad arrestarlo a casa sua con i suoi parenti e amici.

Un martire della Fede

Insieme, essi furono processati davanti al flamine, il sacerdote del culto di Augusto. Chiese loro di rinunciare alla loro fede e giurare per Giove, il re dei loro falsi idoli d'oro e di marmo. Gli amici di Olcovidius passarono per primi, qualcuno giurò e venne assolto, altri rifiutarono di abiurare la loro fede santa, e vennero condannati a morte. E venne poi il turno di Olcovidius per essere interrogato.
Il flaminio, ispirato dalla creatura senza nome, disse per provocarlo: "Giura, tu che ti dici diacono del vostro dio dell'amore come dite voi, e tu non morirai. Egli non vuole che tu muoia, se è amore. E se tu hai detto di vivere in amicizia con quelli che sono stati appena giudicati e che sono innocenti, raggiungili e vivi senza problemi con loro, approfittando dei beni che gli dei ci hanno messo a disposizione. Salva te stesso!"
Olcovidius sembrò placarsi, ma fu solo lo spazio di un momento. Per un momento, si sarebbe potuto pensare che sarebbe ceduto alla tentazione, ma si rilevò ancora più grande.
"Sì", rispose il santo diacono, ispirato dall'Altissimo, "Alcuni dei miei amici si sono salvati! E che peccato che altri abbiano fatto la scelta sbagliata ... Sì, sono d'accordo con loro ... il mio errore è stato di non gridare ancora più forte in faccia al mondo:

Io credo in Dio l'Altissimo Onnipotente,
Creatore del Cielo e della Terra,
Degli Inferi e il Paradiso,
Giudice delle nostre anime nell'ora della morte.

E in Aristotele, suo profeta,
Figlio di Nicomaco e Phaetis,
Mandato a insegnare le sapienza
E le leggi divine dell'universo agli uomini che erano nell'errore.

Credo anche in Christos,
Nato da Miriam e Ioseph.
Ha sacrificato la sua vita per mostrarci la via del Paradiso.
Così, dopo aver sofferto sotto Ponzio,
morì martire per salvarci.
Si è unito al sole dove Aristotele era in attesa alla destra dell' Altissimo.

Io credo nell' azione divina,
Nella Santa Romana Chiesa aristotelica, una e indivisibile,
Nella comunione dei Santi
Nella remissione dei peccati
Nella Vita Eterna.

Nel dire questo, il suo volto si rischiarò come illuminato dall'interno. I suoi amici che avevano tradito la loro fede per paura della morte avevano capito cosa era la vera morte e ripeterono il Credo con lui. I soldati li picchiarono, ma loro non stettero in silenzio. Cantarono lodi anche quando i loro aguzzini gli riaccompagnarono tutti dentro l'infame prigione.

La mattina del 20 febbraio, mentre pioveva a Roma, li portarono nell'arena, e là vennero dati in pasto ai leoni tranne Olcovidius. Egli dovette subire la vista dei suoi genitori e dei suoi amici divorati e infine, venne consegnato anche lui.

Allora si diresse verso il centro dell'arena e, in ginocchio, pregava, mettendo la sua vita nelle mani di Dio. I leoni erano intorno a lui, ma non lo toccavano. Gridando esclamò: "Mio Dio, Tu sei il Padre degli uomini, perdona i tuoi figli e trasmetti a loro la fede!". Queste sono state le ultime parole che disse in questa vita, perché Dio non volle che lui soffrisse gli donò la morte.
Poi smise di piovere e la luce del cielo cominciò a illuminarsi come a giugno. Un raggio di sole rischiarì ancora di più di quelli che non avevano tradito la loro fede.

Nell'Arena, mentre un minuto prima la folla ancora gridava: "A morte!", calò un silenzio meraviglioso. E, infine, si sentirono canti venire dal nulla per accompagnare l'anima di un giusto verso il sole.

Tra coloro che videro questo miracolo, molti si interessarono alla parola trasmessa da Aristotele e Christos. La comunità dei fedeli di Ostia si arricchi' di molti convertiti.

Tradotto da Cardinal Alessandro III de Montemayor detto "Giarru senza Terra"

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Ignius



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MessagePosté le: Ven Nov 23, 2012 8:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

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Hagiografía de San Olcovidius (310-338):

Santo y Mártir


Una infancia muy piadosa:


Olcovidius nació en una familia romana aristotélica, así que fue criado en la fe desde muy pronto. Su padre, un hombre llamado Lucio, se había convertido a la edad de veinte años por la presión de su futura esposa, Camelia. Era su único hijo. Ciertamente no era una familia muy rica, pero tenían lo suficiente como para vivir bien y mantener el estatus de ciudadanos romanos. Vivían en Roma, pero cuando el joven Olcovidius tenía seis años, la persecución por parte del emperador los obligó a buscar refugio en Ostia, a poca distancia de Roma. Aquí Olcovidius creció y su fe con él, a través de las visitas, casi diarias, al diácono Falco, que le enseñó la sabiduría de Aristóteles y las acciones de la santidad de Christos.

Un joven talento para el arte, el sueño de dedicar su vida al amor de Dios:

Sus padres, tratando de que tuviese amplitud de miras, le hicieron leer a Ovidio y a Séneca, en lugar de Aristóteles y Platón, que tornaron sus ideas caóticas durante algún tiempo, pero al final algunas de ellas tomaron ventaja sobre las otras. Él era también apasionado de la pintura y la música, disciplina en la que mostró un talento particular con su instrumento, el arpa, que se volvió con el transcurso de los años en su principal distracción. Después de cumplir los quince años dedicó más tiempo a la oración y se puso a escribir, entre otras cosas. La más famosa es el Credo de la iglesia, composición aristotélica que escribió cuando contaba con diecisiete años, en el 123 dC. También a esta edad anunció su vocación a sus padres. Su deseo era dedicar su vida a Dios y a enseñar su amor a los paganos. Además decidió, para consternación general de su familia, que no tendría descendencia, la voluntad de permanecer célibe para pertenecerle sólo a Dios y no estar atado a la tierra porque sabía que su misión le llevaría al sufrimiento y a la muerte justo en la flor de su vida.

La vida de un hombre: Un diácono al servicio de los hombres, un predicador de la fe hasta el martirio:

Cuando tenía 21 años, el diácono Falco murió de una enfermedad que ningún médico podía curar: el desgaste, la fatiga de intentar convencer a los impíos a cambiar sus vidas y de huir de sus persecuciones. El joven permaneció a su lado hasta el final y recogió sus últimas palabras:

- Hijo mío, amigo mío, perdona a los hombres. Cualquier cosa que te hagan a causa de tu fe, perdónalos una y otra vez…

[i]En el funeral del anciano en las catacumbas, el Obispo de Roma preguntó a la comunidad de creyentes a quién querían como nuevo pastor. Aclamaron a Olcovidius por unanimidad y el Obispo contento de esta elección lo ordenó de inmediato. Posteriormente, Olcovidius continuó escribiendo salmos, pero también textos más polémicos contra aquellos que perseguían a los aristotélicos, contra quienes se negaban a abrir su corazón a la verdadera fe, pero también contra los que vivían egoístamente su fe creyendo estar salvados por estar bautizados. Siempre rogaba a Dios y a sus hermanos por la misericordia para los pecadores en sus textos, porque Dios había creado a los hombres demasiado imperfectos para ser dignos de él y de sus hermanos, porque:

- Es necesario mirar la viga en el ojo propio, antes que la paja en el ojo de su vecino.

El joven diácono quería ser un ejemplo para su rebaño. Vivió pues con humildad, comiendo sólo dos veces al día y ayunando el domingo. No era rico, pero su puerta estaba siempre abierta a los vagabundos que eran repudiados en la ciudad o a los pacientes a quienes nadie quería aliviar el sufrimiento.
También caminó por las calles alrededor de Roma y Ostia apoyado en su bastón. Visitó los burgos y pueblos del campo latino. Se encontró con los campesinos pobres y los esclavos y les explicó la verdad, porque pensaba que podía abrir la mente y el corazón de todos los hombres para que la especie de Oane fuese salvada. Los pobres escuchaban y, aunque la mayor parte permanecía atada en el paganismo, una pequeña luz se había encendido en su corazón.
Sin embargo, su fe y sus discursos intransigentes le dieron no sólo amigos. Muchos ciudadanos ricos, aristotélicos en parte, juraron destruirlo. Así el 14 de febrero del año 138 una decuria fue a arrestarlo a su casa con sus parientes y amigos.


Un mártir de la fe:

Fue juzgado junto a sus amigos ante el flamen, el sacerdote del culto a Augusto. Él les pidió renunciar a su fe y jurar por Júpiter, el rey de sus falsos ídolos de oro y mármol. Los amigos de Olcovidius pasaron primero, alguno juró y fue absuelto, otros rechazaron abjurar de su santa fe y fueron condenados a muerte. Entonces llegó el turno de Olcovidius para ser interrogado. El flamen, inspirado por la criatura sin nombre, dijo para provocarlo:

- Jura, tú que te dices diácono de vuestro Dios de amor como decís vosotros y no morirás. Él no querrá que mueras si es amor. Y si tú has dicho de vivir en amistad con aquellos que apenas fueron enjuiciados y que son inocentes, alcánzalos y vive sin problema con ellos, aprovechando los bienes que los dioses han puesto a nuestra disposición. ¡Sálvate a ti mismo!

Olcovidius parecía calmarse, pero sólo fue por espacio de un momento. Por un instante se habría podido pensar que cedería a la tentación, pero entonces se repuso con más fuerza todavía.

- Sí.

Respondió el santo diácono, inspirado por el Altísimo.

- ¡Algunos de mis amigos se salvaron! Y que pecado que otros hicieran la elección equivocada…Sí, estoy de acuerdo con ellos…Mi error ha sido no gritar aún más alto, frente al mundo:

Creo en Dios, el Altísimo Todopoderoso,
Creador del Cielo y de la Tierra,
de los Infiernos y del Paraíso,
Juez de nuestra alma en la hora de la muerte.

Y en Aristóteles, su profeta,
El hijo de Nicómaco y Faestis,
enviado para enseñar la sabiduría
y las leyes divinas del Universo a los hombres perdidos.

Creo también en Christos,
Nacido de María y Giosep.
Dedicó su vida para mostrarnos el camino del Paraíso.
Por ello después de haber sufrido con Ponce,
Murió como mártir para salvarnos.
Alcanzó el Sol donde lo esperaba Aristóteles a la derecha del Altísimo.

Creo en la Acción Divina,
En la Santa Iglesia Aristotélica Romana, Única e Indivisible;
En la comunión de los Santos;
En el perdón de los pecados
Y en la Vida Eterna.

Al decir esto su rostro se iluminó como por una luz que parecía emanar de su interior. Sus amigos que habían traicionado su fe por miedo a la muerte entendieron lo que era la verdadera muerte y repitieron el Credo con él. Los soldados los azotaron, pero ellos no se callaron. Cantaban alabanzas, aún cuando sus torturadores los metieron a todos dentro de la infame prisión.

La mañana del 20 de febrero, mientras llovía en Roma, los llevaron a la arena y allí fueron dados como comida a los leones, excepto Olcovidius. Él debía sufrir la visión de sus padres y de sus amigos devorados y finalmente, también fue entregado.
Entonces se dirigió hacia el centro de la arena y se puso a rezar de rodillas encomendando su vida a Dios. Los leones estaban alrededor de él, pero no lo tocaban. Exclamó:


- ¡Dios mío, Tú eres el Padre de los Hombres, perdona a tus hijos y transmíteles la fe!

Estas fueron las últimas palabras que dijo en esta vida, porque Dios no quiso que sufriera y le regaló la muerte.
Paró de llover y el cielo comenzó a iluminarse como en el mes de Junio. Un rayo de sol iluminó aún más el rostro de aquellos que no habían traicionado su fe.


En la Arena un minuto antes la muchedumbre aún gritaba:

- ¡Ha muerto!

Se hizo un silencio maravilloso y finalmente se oyeron cantos aparecidos de la nada para acompañar el alma de un justo hacia el sol.
Entre los que vieron este milagro, muchos se interesaron en la palabra transmitida por Aristóteles y Christos. La comunidad de fieles de Ostia se vio enriquecida con un aumento del número de conversos.






Traducido por Padre Prior Jesús Alfonso Froissart del Camp.
Revisado por Casiopea.



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Kalixtus
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MessagePosté le: Mar Jan 28, 2020 2:20 am    Sujet du message: Répondre en citant

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Hagiographie des heiligen Olcovidius (106-138)

Heiliger und Märtyrer

Eine sehr fromme Kindheit.

Olcovidius wurde in einer aristotelischen römischen Familie geboren. Er wurde daher schon sehr früh im Glauben erzogen. Sein Vater, ein Mann namens Lucius, hatte sich im Alter von zwanzig Jahren auf Betreiben seiner zukünftigen Frau Camellia bekehrt. Er war ihr einziges Kind. Sie waren keine wohlhabende Familie, aber sie hatten genug Geld zum Leben und hatten den Status von römischen Bürgern. Sie lebten in Rom, aber als der junge Olcovidius sechs Jahre alt war, zwang sie die Verfolgung durch den Kaiser, in das wenige Orte entfernte Ostia zu flüchten. Dort wuchs Olcovidius auf, und sein Glaube wuchs mit ihm, dank der fast täglichen Besuche bei Diakon Falco, der ihn die Weisheit des Aristoteles und die heiligen Taten des Christos lehrte.

Ein künstlerisch begabter Jugendlicher, der davon träumt, sein ganzes Leben der Liebe Gottes zu widmen.

Seine Eltern, die ihm den Geist öffnen wollten, gaben ihm die Möglichkeit, Seneca oder Ovid sowie Aristoteles und Platon zu lesen, was ihn eine Zeit lang irritiert hat, aber schließlich setzten sich einige Ideen durch, er wurde auch in die Malerei und Musik eingewiesen, wo er ein besonderes Talent für sein Instrument zeigte: der Harfe, die bis zum Tod seine grösste Ablenkung blieb. Ab dem Alter von fünfzehn Jahren widmete er immer mehr Zeit dem Gebet und begann sogar, einige davon zu verfassen. Das berühmteste davon ist das Glaubensbekenntnis der aristotelischen Kirche, das 123 im Alter von siebzehn Jahren verfasst wurde. In diesem Alter verkündete er seinen Eltern auch seine Berufung: seinen Wunsch, sein Leben Gott zu widmen und den Heiden die Liebe zu lehren. Zum Entsetzen seiner Eltern, die keine Nachkommen haben würden, entschied er sich auch, unverheiratet zu bleiben, um nur Gott zu gehören und keine irdischen Bindungen zu haben, denn er wusste bereits, dass seine Mission ihn in der Blüte seines Lebens zu Leid und Tod führen würde.

Sein Leben als Mensch: ein Diakon im Dienst der Demütigen, ein Prediger des Glaubens bis hin zum Martyrium..

Als er 21 Jahre alt war, starb Diakon Falco an einer Krankheit, die kein Arzt hätte heilen können: Zermürbung und Erschöpfung durch den Versuch die Gottlosen zu überzeugen ihr Leben zu ändern und ihrer Verfolgung zu entfliehen. Der junge Mann blieb bis zum Ende an seiner Seite und sammelte seine letzten Worte: "Mein Sohn, mein Freund, verzeih den Menschen. Was auch immer sie Ihnen wegen Ihres Glaubens antun, vergeben Sie ihnen immer wieder".
Als der alte Mann in den Katakomben begraben wurde, fragte der damalige Bischof von Rom die Gemeinschaft der Gläubigen, wen sie sich als neuen Hirten wünschen. Sie sprachen Olcovidius einstimmig ihre Empfehlung aus, und der Bischof, der mit der Wahl zufrieden war, ordinierte ihn sofort.
Später schrieb Olcovidius weiterhin Psalmen, aber er schrieb auch polemischere Texte gegen diejenigen, die die Aristoten verfolgten, gegen diejenigen, die sich weigerten, ihre Herzen dem wahren Glauben zu öffnen, aber auch gegen diejenigen, die selbstsüchtig ihren Glauben lebten, in dem Glauben, sie seien gerettet, weil sie die Taufe empfangen hatten. Aber in seinen Schriften ermahnte er Gott und seine Brüder stets, den Sündern Barmherzigkeit zu erweisen. Gott, weil er die Menschen zu unvollkommen erschaffen hatte, um Ihm und seinen Brüdern würdig zu sein, denn "man muss den Balken im eigenen Auge vor dem Zweig im Auge des Nachbarn betrachten.

Der junge Diakon wollte seiner Herde ein Beispiel geben. So lebte er bescheiden, aß nur zweimal am Tag und fastete sonntags. Er war nicht reich, aber seine Tür stand immer offen für die Vagabunden, die von der Stadt abgelehnt wurden, oder für die Kranken, deren Leiden niemand lindern wollte. Er fuhr auch auf den Straßen um Rom und Ostia herum, nahm seine Mitarbeiter mit und besuchte die Weiler und Dörfer auf dem lateinischen Land. Dort traf er arme Bauern und Sklaven und erklärte ihnen die Botschaft der Wahrheit, denn er glaubte, dass es notwendig sei, den Verstand und die Herzen aller Menschen zu öffnen, damit die Ahnenreihe von Oane gerettet werden könne. Die Armen hörten ihm zu, und obwohl die meisten von ihnen dem Heidentum verbunden blieben, war ein kleines Leuchten in ihren Herzen entzündet worden.

Sein Glaube und seine kompromisslose Predigt brachten ihm jedoch nicht nur Freunde. Viele wohlhabende Persönlichkeiten, einige von ihnen Aristoten, haben seinen Untergang besiegelt. So kam am vierzehnten Februar des Jahres 138 ein Decuria, um ihn zu Hause mit seinen Verwandten und Freunden zu verhaften.

Ein Märtyrertod des Glaubens

Gemeinsam wurden sie vor dem Flamen, dem Priester des Augustuskultes, verurteilt. Er forderte sie auf, ihrem Glauben abzuschwören und bei Jupiter, dem König ihrer falschen Götzen aus Gold und Marmor, zu schwören. Die Freunde des Olcovidius gingen zuerst, einige schworen und wurden entlastet, andere weigerten sich, ihrem heiligen Glauben abzuschwören und wurden zum Tode verurteilt. Dann war Olcovidius an der Reihe, verhört zu werden. Die Flamen, angeregt durch die namenlose Kreatur, sagten zu ihm, um ihn zu provozieren: "Schwöre, du, der du dich Diakon deines Gottes der Liebe nennst, so wie du behauptest, und du wirst nicht sterben. Er würde nicht wollen, dass du stirbst, wenn er die Liebe ist. Und wenn du sagst, du lebst in Freundschaft mit denen, die gerade verurteilt wurden und unschuldig sind, dann schließe dich ihnen an und lebe angenehm mit ihnen und genieße die Güter, die uns die Götter zur Verfügung gestellt haben. Rette dich! "Olcovidius schien zusammenzubrechen, aber es war nur für einen Moment. Für einen Moment schien es, als würde er der Versuchung nachgeben, aber er stieg noch höher.

Ja", antwortete der heilige Diakon, inspiriert durch den Allerhöchsten, "einige meiner Freunde sind gerettet! Und wie schade, dass andere die falsche Wahl getroffen haben... Ja, ich gebe mit ihnen meinen Fehler zu... Mein Fehler, der darin bestand, nicht noch lauter in die Welt zu schreien:

Ich glaube an Gott, den allmächtigen Allerhöchsten,
Schöpfer des Himmels und der Erde,
der Höllen und des Paradieses,
Richter über unsere Seele zur Stunde des Todes.

Und an Aristoteles, seinen Propheten,
Sohn des Nikomachos und der Phaetis,
entsandt, den irregeleiteten Menschen
die Weisheit und die göttlichen Gesetze des Universums zu lehren.

Ich glaube auch an Christos,
geboren von Maria und Giosep.
Er widmete uns sein Leben, zeigte den Weg ins Paradies.
So kam es, dass er, nachdem er unter Ponce gelitten hatte,
im Martyrium gestorben ist, um uns zu retten.
Er ist zur Sonne zurückgekehrt, wo Aristoteles zur Rechten des Allmächtigen ihn erwartete.

Ich glaube an das Wirken Gottes;
an die Eine und Unteilbare Heilige Römische Aristotelische Kirche;
an die Gemeinschaft der Heiligen;
an die Vergebung der Sünden;
an das ewige Leben.


Während er dies sagte, leuchtete sein Gesicht wie von innen beleuchtet. Seine Freunde, die ihren Glauben aus Angst vor dem Tod verraten hatten, verstanden, was der wahre Tod ist, und nahmen das Glaubensbekenntnis mit sich. Die Soldaten schlugen sie, aber sie schwiegen nicht. Sie sangen Lobgesänge, selbst als ihre Entführer sie alle zurück in ihren schändlichen Kerker eskortierten.

Am Morgen des 20. Februar, als es über Rom regnete, wurden sie in die Stierkampfarena gebracht und dort den Löwen übergeben, mit Ausnahme von Olcovidius. Olcovidius musste den Anblick ertragen, wie seine Eltern und Freunde verschlungen wurden, und schließlich wurde auch er befreit.

Dann ging er in die Mitte der Arena, kniete sich hin und begann zu beten, wobei er sein Leben Gott übergab. Die Löwen kreisten um ihn herum, berührten ihn aber nicht. Als er sich erhob, rief er aus: "Mein Gott, Du Vater der Menschen, vergib Deinen Kindern und sende ihnen den Glauben! ». Dies waren seine letzten Worte in diesem Leben, denn Gott wollte nicht, dass er leidet, also gab er ihm den Tod.
Dann hörte der Regen auf und der Himmel schien wie Mitte Juni. Ein Sonnenstrahl schien noch heller auf das Gesicht eines Menschen, der seinen Glauben nicht verraten hatte.

In der Arena, nur eine Minute zuvor, rief die Menge noch: "Tod ihm! " Es herrschte eine erstaunliche Stille. Und schließlich kamen Lieder aus dem Nichts, die die Seele eines gerechten Mannes zur Sonne hin begleiten.

Unter denen, die dieses Wunder sahen, interessierten sich viele für das von Aristoteles und Christos überlieferte Wort. Die Gemeinschaft der Gläubigen von Ostia wuchs zahlenmäßig und viele haben sich bekehrt.

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