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Bienheureux Cicéron et son De natura deorum

 
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Auteur Message
Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
Messages: 6071

MessagePosté le: Jeu Déc 17, 2009 12:34 pm    Sujet du message: Bienheureux Cicéron et son De natura deorum Répondre en citant




    Bienheureux Cicéron et son De natura Deorum

    Sa jeunesse :

    Cicéron naquit en 106 avant Christos dans une famille aisée d’Arpinium. Enfant intelligent et ouvert, il grandit au sein du domaine familial qui regorgeait de vergers, de potagers et de vaches laitières. Tout ceci explique sans doute que le jeune Cicéron se fit rapidement remarquer pour son intelligence et son charisme.
    Sur les conseils de son précepteur, un athénien qui l’initia à sa langue natale et que son jeune élève avait profondément impressionné, Cicéron fut envoyé à Rome pour faire des études de droit. En 81 avant Christos, il devient avocat. Usant, et abusant même parfois, de son charisme hors norme, il développe un art oratoire stupéfiant qui fit de lui en quelques années la gloire du barreau romain. Reprenant la tradition des sophistes, il défendit indifféremment toutes les causes, mettant son art oratoire au service du plus offrant. Sa maîtrise de la procédure et son charisme, lui firent gagner quelques affaires importantes. La plus célèbre fut celle dite « Pro Roscio Amerino » où il fut opposé à un affranchit du dictateur Sylla. Cela lui donna la gloire mais lui attira les foudres du pouvoir et en 77 il dut s’exiler loin de Rome.

    La formation philosophique :

    Le jeune homme pressé et toujours surchargé de travail se retrouva désœuvré et dut se choisir une destination de voyage. Ce fut là que sa vie bascula car, sans doute inspiré du très haut, il choisit de partir pour la Grèce. Apprenant la langue rapidement, il s’intéressa pour la première fois à la philosophie et fréquenta les écoles existant alors. Même si le divin message d’Aristote avait était perverti au cours des siècles, il en eut une première approche, malheureusement fortement teinté de scepticisme.

    En 75, assagi, il fut autorisé à revenir à Rome et il débuta un carrière politique, suivant le cursus honorum : tribun de Rome, Maire de Rome, CAM, Procureur, Porte-parole et finalement en 63 avant Christos il devint Consul, titre que portaient les Comtes Romains.
    Parallèlement, il poursuivit sa formation philosophique. En 87, Sylla avait pris la ville d’Athènes et transféré à Rome, sans les ouvrir, tous les ouvrages philosophiques de la ville. Grâce à sa connaissance de la langue grecque, qu’il maîtrisait à 100%, Cicéron put lire dans le texte ces ouvrages et se rendit compte des transformations successives de la pensée d’Aristote. Dès lors, convertit à l’aristotélisme par la rigueur des raisonnements du philosophe-prophète, il consacra le reste de sa vie à la philosophie. Assumant totalement sa conversion, il tenta de transmettre ces idées au cours de sa carrière politique. Ce fut à cause de la radicale nouveauté de ses idées que son mandat de Consul ne fut pas renouvelé. Il se consacra dès lors pleinement à la philosophie. Premier auteur latin de philosophie, il s’interrogea longuement, à la suite d’Aristote, sur la nature de l’être divin. Cela aboutit à la rédaction de son ouvrage majeur : De natura deorum.

    Le De natura deorum

    Dans cette œuvre primordiale qui vulgarisa la pensée d’Aristote au sein de l’Empire Romain, Cicéron partait de la démonstration aristotélicienne de l’unicité de Dieu. En effet, pour Cicéron, comme pour Aristote, un Dieu se soit d’être tout puissant et parfait. Si deux Dieux existent, ils ne sont pas tout puissants étant limités par l’autre et donc imparfaits. Ainsi l’unicité de Dieu est intrinsèquement liée à Sa nature divine. Il ne peut y avoir qu’une cause initiale, qu’un seul moteur au monde et donc un seul Dieu capable d’ordonner le Chaos.
    Explicitant le raisonnement du maître, Cicéron insista sur la nature transcendante de Dieu. Il démontra que Celui-ci ne peut être prisonnier de Sa création et que Sa nature infinie impose qu’Il existe au-delà de notre monde et même en ne s’y manifestant pas. Etant infini et omniscient et étant la cause de tout et législateur de la nature, Il a pu régler celle-ci pour qu’elle remplisse son rôle afin que l'œuvre divine perdure sans qu’Il n’ait à se manifester en permanence.

    La bibliothèque aristotélicienne

    Conquis par le message d’Aristote, il décida de construire au milieu de Rome une bibliothèque à la gloire de celui-ci. Ayant acquis un terrain, il s’aperçut qu’une partie de celui-ci était occupé par un temple abandonné qui était voué aux faux Dieux. Grâce à sa maîtrise de la procédure, il força le Grand Pontife d’alors, César, à annuler la consécration du temple. Ayant ridiculisé durant le procès le Grand Pontife qui marchait vers la dictature, il s’attira durablement la haine du clan des Césars. Ayant pu malgré tout détruire le temple, il fit ériger une magnifique bibliothèque, couverte de peintures à la gloire d’Aristote et contenant toutes les œuvres nécessaires à la pleine compréhension du Maître des maîtres. Préservée au cours des siècles, cette magnifique bibliothèque fut la base de l’immense et incomparable bibliothèque vaticane.

    La fin de sa vie

    Mais ce dernier procès, lui avait aliéné le clan César. En 43 avant Christos, Octave, le futur Auguste, désireux de rétablir le culte officiel et d’effacer la honte du procès perdu, somma Cicéron de reconnaître son erreur et d’ériger un temple à la gloire de Vénus, ancêtre mythique de Jules César. Devant le refus du philosophe de revenir sur ces affirmations, le nouveau maître de Rome le condamna à l’éradication et envoya le centurion de sa garde prétorienne lui trancher la tête. Respectueux de l’ordre établit mais sûr de sa philosophie, Cicéron tendit son cou au centurion pour facilité sa tâche, tout en récitant le dialogue d’Aristote où celui-ci démontrait l’unicité de Dieu.

    Par son œuvre de traduction, ses traités de philosophies en langue latine et l’édification de sa bibliothèque aristotélicienne, Cicéron a grandement facilité la pénétration du message de Christos au sein de l’Empire Romain.

    Pour l’élégance de ses discours et la clarté de ses plaidoiries, Cicéron, martyre de la foi, fut de tout temps invoqué par les avocats.



Traduit et écrit par frère Ellyrius
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Marco_Castello



Inscrit le: 21 Avr 2011
Messages: 1847

MessagePosté le: Jeu Juin 02, 2011 6:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Micchan a écrit:
Il Beato Cicerone e il suo De natura Deorum

Gioventù

Cicerone nacque nel 106 a.C. in una famiglia agiata di Arpinum. Intelligente e dalla mente aperta, egli crebbe in un contesto famigliare che traboccava di frutteti, orti e di vacche da latte. Contesto che spiega probabilmente il motivo per cui il giovane Cicerone si fece rapidamente notare per la sua intelligenza e per il suo carisma.
Su consiglio del suo precettore, un ateniese che l’iniziò alla sua lingua madre e che aveva un grande ascendente sul suo scolaro, Cicerone fu mandato a Roma a compiere i suoi studi di diritto. Nell’81 a.C. divenne avvocato. Usando, e forse talvolta abusando, del suo straordinario carisma, sviluppò un’arte oratoria stupefacente che in pochi anni lo rese la stella dei tribunali romani. Rifacendosi alla tradizione sofista, difese indistintamente tutte le cause, mettendo la sua arte oratoria al servizio dei maggiori offerenti. La sua padronanza della materia e il suo carisma gli fecero guadagnare diversi affari importanti. Il più famoso fu il cosiddetto “Pro Roscio Amerino” in cui si trovò come avversario un liberto di Silla. Questa causa lo rese celebre ma attirò contro di lui anche i fulmini del potere e nel 77 fu costretto all’esilio lontano da Roma.



La formazione filosofica

Il giovane uomo, sempre di fretta e sovraccarico di lavoro, si ritrovò nullafacente e dovette scegliersi una destinazione di viaggio. Fu allora che la sua vita cambiò radicalmente direzione perché, probabilmente ispirato dall’Altissimo, scelse di partire per la Grecia. Grazie all'estrema facilità con cui apprendeva la lingua, egli poté interessarsi per la prima volta alla filosofia e frequentare le scuole esistenti a quel tempo. Nonostante nel corso dei secoli il divino messaggio di Aristotele ebbe subito delle contaminazioni, gli fu possibile approcciarvisi per la prima volta, anche se sfortunatamente questo avvenne in modalità fortemente influenzate dallo scetticismo.

Nel 75, diventato più mite, ottenne l’autorizzazione a rientrare a Roma dove si consacrò alla carriera politica, seguendo il cursus honorum: tribuno di Roma, sindaco di Roma, CAM, procuratore, portavoce e infine nel 63 a.C. divenne Console, titolo a cui potevano assurgere soltanto i Conti Romani.
Parallelamente, egli perseguì la sua formazione filosofica. Nell'87, Silla aveva preso Atene e trasferito a Roma, sigillate, tutte le opere filosofiche della città. Cicerone, grazie alla sua conoscenza della lingua greca, ch’egli padroneggiava totalmente, ebbe modo di leggere i testi in lingua originale e di rendersi quindi conto delle successive trasformazioni subite dal pensiero di Aristotele. Da quel momento, convertito all’aristotelismo grazie al rigore del ragionamento del filosofo-profeta, consacrò il resto della sua vita alla filosofia. Avendo accolto la sua conversione nella sua vita in modo pieno, cercò di trasmettere queste idee nel corso della sua carriera politica. Fu proprio a causa di questa radicale novità nelle sue idee che il suo mandato di Console non venne rinnovato. Egli si consacrò quindi a partire da quel momento esclusivamente alla filosofia. Fu il primo autore latino di filosofia e si interrogò a lungo, seguendo Aristotele, sulla natura della divinità. Questo portò alla redazione della sua opera maggiore: De natura deorum.


Il De natura deorum

In questa opera primordiale che rese popolare il pensiero di Aristotele nell’Impero Romano, Cicerone partiva dalla dimostrazione aristotelica dell’unicità di Dio. In effetti, per Cicerone, come per Aristotele, un Dio deve avere potenza su ogni cosa e deve essere perfetto. Se esistono due Divinità, non possono avere potenza su tutto in quanto sono limitati dall’altra divinità e sono quindi imperfetti. Di conseguenza, l’unicità di Dio è intrinsecamente connessa con la Sua natura divina. Non può che esserci un’unica causa iniziale, un unico motore del mondo e quindi un solo Dio capace di dare ordine al Caos.
Nell’esplicitazione del ragionamento del Maestro, Cicerone insistette sulla natura trascendentale di Dio. Egli dimostrò che Dio non poteva essere prigioniero della Sua stessa creazione e che la Sua natura infinita imponeva che Egli dovesse esistere aldilà del nostro mondo e persino non manifestandosi in esso. Essendo infinito e onnisciente, essendo la causa di tutto e il legislatore della natura, Egli ha potuto creare quest’ultima in modo tale che essa assolva il suo ruolo di ricreazione permanente dell’opera divina senza ch’Egli debba manifestarsi continuamente.



La biblioteca aristotelica

Conquistato dal messaggio di Aristotele, Cicerone decise di costruire una biblioteca consacrata alla gloria del suo Maestro nel centro di Roma. Avendo acquistato un terreno, si accorse che una parte di quest’ultimo era occupata da un tempio abbandonato votato alle false Divinità. Grazie alla sua padronanza delle procedure, forzò il Pontefice Massimo del tempo, Cesare, ad annullare la consacrazione del tempio. Nonostante tempo addietro in un processo avesse ridicolizzato il Pontefice Massimo che si avviava verso la dittatura, e quindi si fosse attirato l’odio durevole del clan di Cesare, riuscì comunque a far distruggere il tempo e a far erigere una magnifica biblioteca, rivestita di dipinti inneggianti alla gloria di Aristotele e contenente tutte le opere necessarie alla piena comprensione del Maestro dei maestri. Preservata nel corso dei secoli, questa magnifica biblioteca fu alla base della costituzione dell’immensa e incomparabile biblioteca vaticana.


Gli ultimi anni di vita

L’ultimo processo gli aveva creato forti inimicizie nel clan di Cesare. Nel 43 a.C., Ottavio, il futuro Augusto, desideroso di ristabilire il culto ufficiale e di cancellare l’onta del processo perso, intimò a Cicerone di riconoscere il suo errore e di erigere un tempio alla gloria di Venere, mitico progenitore di Giulio Cesare. Davanti al rifiuto del filosofo di rinnegare le sue affermazioni, il nuovo padrone di Roma lo condannò all’eradicazione e gli inviò il centurione della sua guardia pretoriana con il compito di tagliargli la testa. Rispettoso dell’ordine stabilito ma convinto della sua filosofia, per rendere le cose più facili al centurione, Cicerone gli porse il collo, ma lo fece recitando il dialogo di Aristotele in cui quest’ultimo dimostrava l’unicità di Dio.

Grazie alla sua opera di traduzione, ai suoi trattati di filosofia in lingua latina e all’edificazione della biblioteca aristotelica, Cicerone ha facilitato enormemente la diffusione del messaggio di Cristo nell’Impero Romano.

Per l’eleganza dei suoi discorsi e per la chiarezza delle sue arringhe, Cicerone, martire della fede, fu per sempre preso ad esempio dagli avvocati.

Tradotto da Micchan.

_________________
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Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |[url=http://abbaye-thomiste.forumactif.org/]Thomiste
| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
- MORT DÉFINITIVEMENT CETTE FOIS
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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