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Vita de Christos, chapitre VI

 
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Trufaldini



Inscrit le: 01 Mai 2006
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MessagePosté le: Dim Mai 28, 2006 11:55 am    Sujet du message: Vita de Christos, chapitre VI Répondre en citant



Chapitre 6

En ces temps là, la société était en crise. Plusieurs cultes païens existaient. Aussi, certains hommes, avaient oublié les préceptes d'Aristote et adoraient de fausses idoles. D'autres, regroupés en une Eglise puissante, se réclamaient de la pensée d'Aristote mais avaient détourné son message ou le comprenaient mal. Heureusement, il existait encore des gens qui vivaient assez justement dans la vertu telle qu'elle fut enseignée par notre premier prophète.

Il faut savoir, mes enfants, que ni l'Eglise puissante dont je vous ai parlé, ni l'adoration des idoles, ne répondaient plus à la soif de divin de la multitude. Ainsi, les habitants du pays de Judée vivaient dans un état de péché permanent et détournaient de plus en plus leurs regards de la transcendance et du Très-Haut.

Il existait bien quelques personnes qui essayaient de rassembler les hommes de bonne volonté, mais la plupart se vautraient dans le stupre et la fornication. Cette vie de plaisir venait s’ajouter à la préférence des gens pour l’individualisme plutôt que pour la communion et la communication.
Beaucoup d’âmes égarées voulaient se tourner vers leur guide spirituel, le grand prêtre du pays, le chef de tous les prêtres, mais celui-ci leur opposait un silence total.

C’était un homme avare de mots, qui répondait à chaque question, laconique ;
" N’ayez pas peur, ouvrez vos bras à Aristote. "

Christos, après son épreuve dans le désert, était redescendu dans la civilisation, et prêchait la bonne nouvelle et le message d’Aristote sur les places des villages. Il disait :

" Repentez-vous ! Confessez-vous de vos pêchés, car le Très Haut n’aime pas voir le vice envahir la cité des Hommes. "

Plusieurs personnes écoutaient son discours. Deux d’entre eux, un artisan et son apprenti, furent frappés par la justesse de ses mots. Il s’agissait de Titus… et de votre serviteur, Samoht.

Nous nous approchâmes de Christos, accompagnés bientôt par notre ami Paulos, un paysan. J’étais le plus jeune, j’étais encore un enfant… mais c’est moi qui ai pris la parole :

" Maître, tes paroles sont si justes, enseigne-nous le message d’Aristote ! "

Alors, Christos, touché par mon innocence juvénile, nous répondit :
" Alors suivez-moi. Vos métiers, vos biens, vos outils pourront attendre que vous terminiez votre mission. Car pour l'heure, je vais vous faire bâtir, en l'Eglise, le plus bel instrument de paix. Sachez le, je vous enseignerai la sagesse d’Aristote et le message de Dieu, mais vous devrez apprendre l'altruisme et l'abnégation."

Nous nous mîmes tous en route en direction de la grande basilique. Celle dans laquelle résidait le chef de tous les prêtres. L’homme dormait d’un sommeil profond devant une assemblée ébahie qui guettait le moindre mouvement de paupière ou de narine, attendant la cérémonie de son petit lever.

Christos, accompagné de ses trois compagnons, entra dans la salle et déclara :
" Toi, homme de peu de foi, qu’attends-tu pour t’occuper des aspirations des croyants ? Que ne réponds-tu pas à leurs angoisses ? "

Christos se tourna vers nous, et dit :
" Sachez-le : Cette homme représente le vice infiltré en plein cœur du temple de Dieu. Il est à votre image, mes amis, qui dans vos cœurs de créatures de Dieu, connaissez aussi tous le péché.
Voyez-vous, celui qui ne bouge pas le petit doigt, celui-là ne mérite pas d’être roi.
Et toi, roi des croyants, que fais-tu ? ne vois-tu pas ton Eglise qui s’effondre ? N’entends-tu pas les cris des âmes, qui, hors de ton palais, s’époumonent à t’appeler à l’aide ? "

Réveillé par la voix de Christos, le grand prêtre, avare de mots, mais qui ne les mâchait pas, se leva, et dit :

" Mais pour qui il se prend ce mec ? Non mais si t’es pas content tu te casses, mon grand ! Faudrait voir à pas commencer à trop me casser mes saintes burnes ! "

A ces mots, Christos se retourna vers ses disciples, et leur dit :

" En vérité, je vous le dis ; il vaut mieux entendre ça que d’être sourd ! Cet homme tombe dans les excès dénoncés par Aristote, il reste silencieux la plupart du temps, et quand il se réveille, c’est pour trop parler ; il ne connaît pas la vertu de tempérance, ni le principe du juste milieu. "

_________________
Cardinal Francesco Trufaldini - Thomiste - "A la saint Trufaldini, toute liqueur sera bénie."


Dernière édition par Trufaldini le Lun Sep 25, 2006 5:57 pm; édité 2 fois
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2010 1:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Caput VI

Tunc mundus in magno discrimine versabatur ac multi idolorum cultus erant. Pratearea, aliqui homines Aristotelis praecepta obliti erant atque fictorum deorum simulacra colebant. Alii, in potente Ecclesia collicti, dicebant se Aristotelem sequi, sed a nuntio abiverant aut prave intellegebant. Feliciter, adhuc qui recte sicut primus propheta noster docuerat vivebant.

Liberi, sciatis nec potens Ecclesia, de qua locutus sum, nec idolorum cultus multitudinis rerum divinarum siti congruebant. Ita, Iudaei peccatis vivebant atque oculos a Summo atque a rerum naturam ipsaque hominum mentes excidentibus se avertere.

Adhuc qui bona voluntate homines colligebant, sed plerique in corporis vi fornicationeque volutabantur. Haec voluptatum vita hominum studium nimis curae sui quam societati commercioque se adiungebat. Quarum perditarum animarum, multae voluere ad animorum rectorem, maximum regionis sacerdotem, primum inter pares, reverti, sed hic tacuit.

Homo tacitus erat atque paucis verbis omnibus interrogationibus respondebat: “Nolite timere, Aristotelem accipite.”

Christus, post in desertis locis certamen, ad humanitatem revertit atque bonum Aristotelis nuntium in pagorum foris praedicavit.

“Vos convertite!” inquiebat “Peccata vestra confitemini, quia vitium hominibus urbes expugnare videre Summum non iuvat!”

Plerique orationes audiebant. Quorum duo, opifex discipulusque, a verborum subtilitate mossi sunt. Titus atque Samos servus erant.

Ad Christum cum amico, Paulo agricola, adpropinquavimus. Ego iunior, fere infans, eram, sed locutus sum:

“Magister, verba tua iustissima sunt, de Aristotelis nuntio loquere!”

Tunc Christus, a iuvenis integritate mossus, respondit: “Tum me sequere. Officia, merces instrumentaque expectare poterunt. Cum, nunc, faciam ut Ecclesiam meam aedificetis: pacis instrumentum pulcherrimum quod mundus gnoscat est. Hoc sciatis, ut vos Aristotelis sapientiam atque Dei nuntium doceam, sed, ante hoc, vobis benignitas atque iacturae studium discendae erunt.

Omnes ad magnam basilicam quam sacerdotum primus incolebat gressi sumus. Hic ante conciulium quod eum somno excitare expectans obstupefactum palpebrarum laborumque omnes motus intuebantur artius dormiebat.

Christus, cum tribus comitibus, in conclave ingressus est ac dixit: “Empie homo, ob quam causam piorum necessitati studes ac eorum angori non respondis?”

Christus ad nos se vertit ac dixit: “Sciatis hunc virum imaginem vitii in templii corda insinuati esse. Amici, is est imago qui, in vestro corde Dei rerum creatarum, peccatum gnoscitur. Eum qui ne digitum minimum quidem movet atque indignus est qui rex sit intuemini. Piorum rex, quid facis? Nonne videas Ecclesiam infringi? Animarum qui e domu auxilium petunt vociferationes nonne audias?”

A Christi voce somno excitatus, maximus sacerdos, tacitus sed insipens vir, surrexi ac ait:
“Hic putat quis sit? Malum, si molestus non es, laetus non est! Tibi nonne sit sanctissimae sphaerae meae frangendae sunt?”

his dictis, Christus ad discipulos se vertit ac dixit: “vero, vobis dico melius audire quam sordos esse! Is modum transit, sicut Aristoteles denuntiat, saepe tacet, sed, cum a somno excitetur, nimis fabulatur. Nec virtutem nec temperantiam nec mediocritatis principium gnoscit.”
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Jeu Aoû 04, 2011 1:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capítol VI

En aquests temps, la societat estava en crisis. Existien diversos cultes pagans. També, certs homes, havien oblidat els preceptes d’Aristòtil i adoraven ídols falsos. Altres, agrupats en una Església poderosa, apel•laven al pensament d’Aristòtil, però havien desviat el seu missatge o el tenien malentès. Afortunadament, encara existien persones que vivien justament en la virtut, tal com fou ensenyada pel nostre primer Profeta.

Cal que sapigueu, fills meus, que ni l’Església poderosa de la que us he parlat, ni l’adoració dels ídols, responien a una necessitat divina de la multitud. Així, els habitants del país de Judea, vivien en un estat de pecat permanent i desviaven cada cop més les seves mirades de la transcendència i de Déu.

Existien algunes persones que tractaven de reunir els homes de bona voluntat, però la immensa majoria es deixava caure en l’estupor i la fornicació. Aquesta vida de plaer se sumava a la preferència de la gent pel individualisme més que per a la comunió i la comunicació.
Moltes ànimes perdudes volien tornar cap a la seva guia espiritual, el gran sacerdot del país, el cap de tots els sacerdots; però aquests els objectava amb un silenci total.


Era un home de poques paraules, que responia totes les preguntes lacònicament:


"No tingueu por, obriu es vostres braços a Aristòtil.”

Christós, després de la seva dura prova al desert, va tornar de nou a la civilització i predicava la bona nova i el missatge d’Aristòtil sobre les places dels pobles. Deia:

"Penediu-vos! Confesseu els vostres pecats, per què el Senyor no li agrada veure com el pecat envaeix la ciutat dels Homes.”

Varies persones escoltaven el seu discurs. Dos d’ells, un artesà i un aprenent, van quedar impressionats per la rectitud de les seves paraules. Es tractava de Titus..i d’un servidor, Samoht.

Vam acostar-nos a Christós, acompanyats ara pel nostre amic Paulos, un camperol. Jo era el més jove, encara un nen, però vaig ser qui va prendre la paraula:


"Mestre, les vostres paraules són justes; ensenyeu-nos el missatge d’Aristòtil!”

Aleshores, Christós, impressionat per la meva innocència juvenil, va respondre:

"Aleshores seguiu-me. Les vostres botigues, els vostres béns, les vostres eines poden esperar a que acabeu la vostra missió. Ja que, per ara, us faré edificar, a l’Església, el més bell instrument de pau. Sapigueu que jo us ensenyaré la saviesa d’Aristòtil i el missatge de Déu, però vosaltres haureu d’aprendre l’altruisme i l’abnegació.”

Vam posar-nos tots en camí cap a la basílica a la qual residia el cap de tots els sacerdots. L’home dormia un somni profund davant d’una assemblea bocaoberta que esperava el menor moviment de parpelles o de fosses nassals, esperant la cerimònia del seu despertar.
Christós, acompanyat pels seus tres companys, va entrar a la sala i declarà:


"Tu, home de poca fe, què esperes per a ocupar-te de les aspiracions dels creients? Per què no respons a les seves angoixes?”

Christós es va girar a nosaltres, i digué:
"Sapigueu-ho: aquest home representa el vici infiltrat de ple al cor del temple de Déu. És per la seva imatge, amics meus, que en els vostres cors de Fills de Déu, coneixeu també el pecat.
Mireu: el que no mou ni un dit, no mereix ser rei.
I tu, rei de creients, què fas? No veus que la teva Església s’enfonsa? No escoltes els crits de les ànimes que, fora del teu palau, s’escarrassa en demanar-te ajuda?”


Despertat per la veu de Christós, el Gran Sacerdot, de poques paraules, però sense pèls a la llengua, va aixecar-se i digué:

"Qui es creurà que és aquest pesat? Doncs si no t’agrada, marxa noi! Que estàs començant a tocar-me els meus sants collons!

A aquestes paraules, Christós va tornar-se cap als deixebles i els digué:

"Certament us dic: Més val escoltar això que ser sord! Aquest home cau en els excessos denunciats per Aristòtil, calla la majoria de cops, i quan es desperta, es per parlar massa. No coneix la virtut ni la temprança ni el principi de la justa meitat.”




Traduït per Ignius de Muntaner.

_________________

Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2012 2:25 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítulo 6:

En aquellos tiempos la sociedad estaba en crisis. Varios cultos paganos coexistían. Además algunos hombres habían olvidado los preceptos de Aristotéles y adoraban a dioses falsos. Otros, reagrupados formando una Iglesia poderosa, apelaban al pensamiento de Aristotéles pero habían desviado su mensaje o lo entendían mal. Afortunadamente, todavía existían personas que vivían justamente en la virtud tal y como fue enseñada por nuestro primer profeta.

Debéis saber, Hijos míos, que ni la Iglesia poderosa de la que os he hablado, ni la adoración de los ídolos servían para saciar la sed divina de la multitud. Así, los habitantes del país de Judea vivían en un estado de pecado permanente y desviaban cada vez más sus miradas de lo trascendente y de Dios.

Existían algunas personas que trataban de reunir a los hombres de buena voluntad, pero la inmensa mayoría se regocijaba en el estupor y la fornicación. Esta vida de placer se sumaba a la preferencia de la gente por el individualismo más que por la comunión y la comunicación.
Muchas almas perdidas querían volverse hacia su guía espiritual, el gran sacerdote, el jefe de todos los sacerdotes, pero les respondía con un silencio total.

Era un hombre parco en palabras, que respondía a cada pregunta de manera lacónica:


"No tengáis miedo, abrid vuestros brazos a Aristotéles".

Christos después de su prueba en el desierto volvió de nuevo a la civilización y predicaba la buena noticia y el mensaje de Aristotéles en las plazas de los pueblos. Decía:

"¡Arrepentíos! Confesad vuestros pecados, porque al Señor no le gusta ver como el vicio invade las ciudades de los Hombres".

Varias personas escuchaban su discurso. Dos de ellos, un artesano y su aprendiz, se sintieron impresionados por la rectitud de sus palabras. Se trataba de Tito… y de su servidor, Samoht.

Nos acercamos a Christos acompañados por nuestro amigo Paulos, un campesino. Yo era el más joven, era aún un niño pero fui yo quien tomó la palabra:


"¡Maestro, tus palabras son tan justas, enséñanos el mensaje de Aristotéles!".

Entonces, Christos, sorprendido por mi inocencia juvenil, respondió:

"Entonces seguidme. Vuestras tiendas, vuestros bienes, vuestras herramientas podrán esperar a que terminéis vuestra misión. Ya que por ahora os haré edificar en la Iglesia el más bello instrumento de paz. Sabed que os enseñaré la sabiduría de Aristotéles y el mensaje de Dios, pero vosotros debeis aprender el altruismo y la abnegación".

Nos pusimos en camino hacia la gran basílica en la cual residía el jefe de todos los sacerdotes. El hombre dormía un sueño profundo delante de una asamblea boquiabierta que observaba el menor movimiento de párpados o de ventanas nasales, esperando la ceremonia de su despertar.

Christos, acompañado de sus tres amigos, entró en la sala y dijo:


"¿Tú, hombre de poca fe, a qué esperas para ocuparte de los deseos de los creyentes? ¿Por que no respondes a sus angustias?".


Cristos se giró hacia nosotros y dijo :

"Sabed esto: este hombre representa el vicio infiltrado en pleno corazón del templo de Dios. Es a vuestra imagen, amigos míos, que en vuestros corazones de criaturas de Dios, conocéis también el pecado.
Mirad, el que no mueve el dedo meñique, no merece ser rey.
¿Y tú, rey de creyentes, qué haces? ¿No ves tu Iglesia que se hunde? ¿No oyes los gritos de las almas que fuera de tu palacio se desgañitan pidiéndote ayuda?".


Habiendo sido despertado por la voz de Christos, el gran sacerdote, parco en palabras pero sin pelos en la lengua, se levantó y dijo:


"¿Quien se creerá que es este pesado?. ¡Pues si no te gusta, lárgate tío! ¡que estás empezando a tocarme mis santos cojones!".


Ante estas palabras, Christos se volvió hacia sus discípulos y les dijo:

"De verdad, os digo: ¡más vale oir esto que ser sordo! Este hombre cae en los excesos denunciados por Aristotéles, queda callado la mayoría de las veces y cuando se despierta es para hablar demasiado. No conoce ni la virtud de la templanza, ni el principio del medio justo".





Traducido por Monseñor Ubaldo.
Revisado por Casiopea.




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Dernière édition par Ignius le Dim Déc 30, 2012 11:32 pm; édité 1 fois
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Fév 10, 2012 11:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capitolo VI

A quei tempi, il mondo era in crisi. Vi erano molte religioni pagane. Inoltre, alcuni uomini avevano dimenticato i precetti di Aristotele e adoravano falsi idoli. Altri, raccolti in una potente Chiesa, dicevano di seguire Aristotele, ma si erano allontanati dal suo messaggio o lo comprendevano male. Fortunatamente, c'erano ancora delle persone che vivevano nelle virtù come aveva insegnato il nostro primo profeta.

Dovete sapere, figli miei, che né la potente Chiesa, di cui vi ho parlato, né l'adorazione degli idoli rispondevano alla sete per il divino della moltitudine. Così, gli abitanti della Giudea vivevano in uno stato permanente di peccato e avevano sempre più distolto il loro sguardo dalla trascendenza e dall'Altissimo.

C'erano ancora delle persone che cercavano di raccogliere gli uomini di buona volontà, ma la maggioranza sguazzava in atti di violenza carnale e fornicazione. Questa vita di piaceri si aggiungeva alla preferenza delle persone per l’individualismo rispetto alla comunione e alla comunicazione. Molte di queste anime perdute vollero ritornare alla loro guida spirituale, il più grande sacerdote del paese, il capo di tutti i sacerdoti, ma questo rimase in silenzio davanti a loro.

Era un uomo di poche parole, che rispondeva laconicamente ad ogni domanda:
"Non abbiate paura, aprite le vostre braccia ad Aristotele."

Christos, dopo la sua prova nel deserto, ritornò alla civiltà, e predicò la buona novella e il messaggio di Aristotele sulle piazze dei villaggi. Diceva:

"Convertitevi! Confessate i vostri peccati, perchè all’Altissimo non piace vedere il vizio conquistare la città degli uomini!"

Molte persone, ascoltavano i suoi discorsi. Due di queste, un artigiano e il suo apprendista, furono colpiti dalla precisione di quelle parole. Questi erano Tito, e il vostro servo, Samot.

Ci avvicinammo a Christos, accompagnati presto dal nostro amico Paolo, un contadino. Io ero il più giovane, ero poco più che un bambino, ma fui io a parlare: "

Maestro, le tue parole sono così giuste, parlaci del messaggio di Aristotele!"

Allora Christos, toccato dalla mia innocenza giovanile, ci rispose:
"Allora, seguitemi. I vostri mestieri, le vostre merci, i vostri attrezzi, potranno aspettare fino alla fine della vostra missione. Poichè, per il momento, vi farò costruire la mia Chiesa: lo strumento di pace più bello che il mondo abbia mai conosciuto. Sappiatelo, vi insegnerò la saggezza di Aristotele e il messaggio di Dio, ma prima dovrete imparare l’altruismo e lo spirito di sacrificio."

Ci mettemmo tutti in cammino verso la grande basilica in cui risiedeva il capo di tutti i sacerdoti. L' uomo era profondamente addormentato davanti ad una assemblea stupita che spiava ogni minimo movimento delle narici o delle palpebre, aspettando la cerimonia della sua sveglia.

Christos, accompagnato dai suoi tre compagni, entrò nella sala e disse:
"Tu, uomo di poca fede, perchè indugi nell'occuparti dei bisogni dei credenti? Perchè non risponti alla loro angoscia?"

Christos si girò verso di noi, e disse:
"Sappiatelo: Quest’uomo rappresenta il vizio infiltrato nel cuore stesso del tempio di Dio. Egli è la vostra immagine, amici miei, che nel vostro cuore di creature di Dio, conosceta pure tutti i peccati.
Guardate, colui che non muove neanche il più piccolo dito, non merita di essere re.
E tu, re dei credenti, cosa fai? Non vedi che la tua Chiesa si sfascia? Non senti il grido delle anime che ti chiedono aiuto da fuori le mura del tuo palazzo?"

Svegliato dalla voce di Christos, il gran sacerdote, uomo di poche parole, ma che non le usava con giudizio, si alzò e disse:

"Ma chi crede di essere questo tizio? Non sei contento se non rompi, perdiana! Devi proprio cominciare a scassare le mie santissime scatole?

A queste parole, Christos si girò verso i suoi discepoli, e disse:

"In verità, vi dico; è meglio sentire che essere sordi! Quest' uomo cade negli eccessi denunciati da Aristotele, rimane silenzioso la gran parte del tempo, ma quando si sveglia, parla troppo. Non conosce la virtù della temperanza, né il principio della giusta via di mezzo."


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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 3:49 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Das Leben des Christos
    Kapitel VI - « Die ersten Jünger »



    Kapitel 6

    In dieser Zeit herrschte Notstand in der Welt. Es gab viele heidnische Religionen. Und viele Menschen vergaßen die Lehren und Grundsätze des Aristoteles und beteten falsche Abgötter an. Andere wiederum versammelten sich in starken Gemeinden, behaupteten gar sie folgen Aristoteles nach, hatten aber in Wirklichkeit seine Nachricht verfälscht oder scheiterten darin, diese zu begreifen. Glücklicherweise gab es nach wie vor auch Menschen die tugendhaft lebten, so wie es vom ersten Propheten gelehrt ward.

    Vergesst nicht, meine Kinder, das weder diese starken Gemeinden, von denen ich zu euch sprach, noch die Anbetung falscher Abgötter den Durst der Menge nach Himmlischen stillen konnte. Folglich lebten die Bürger des Landes Judäa in einem Zustand permanenter Sünde und wandten sich mehr und mehr von der Transzendenz des Allmächtigen ab.

    Jedoch gab es noch immer Menschen, die versuchten rechtschaffene Leute um sich zu versammeln, aber die Mehrzahl wälzte sich in unanständigen Überfällen und Unzucht. Dieses Leben des Genusses trug dazu bei, dass die Menschen Individualität mehr schätzten als die Gemeinschaft und Kommunikation. Viele verlorene Seelen wollten sich ihrem geistigen Führer zuwenden, dem höchsten Priester des Landes, dem Oberhaupt aller Priester, doch dieser blieb stumm.

    Er war kein Mann vieler Worte, beantwortete stets jede Frage recht wortkarg: „Habt keine Angst, öffnet eure Arme für Aristoteles.“

    Christos, der nach seiner Prüfung in der Wüste, wieder zur Zivilisation zurückgekehrt war, predigte nun die gute Botschaft und die Nachrichten des Aristoteles auf vielen Plätzen des Ortes. Er sprach:

    „Bereut! Bekennt eure Sünden, denn der Allerhöchste mag es nicht zu sehen, dass Unart und Untugend die Städte der Menschheit heimsuchten und eroberten.“

    Einige Menschen hörten seiner Rede zu. Zwei davon, ein Handwerker und sein Lehrling, waren von der Richtigkeit seiner Worte ergriffen. Diese waren Titus und ich, euer Diener, Samoht.

    Wir näherten uns Christos, bald begleitet von unserem Freund Paulos, auch wenn wir lediglich primitive Bauern waren. Ich war der Jüngste unter ihnen, kaum älter als ein Kind, und doch war ich es der sprach:

    „Lehrer, deine Worte sind voller Wahrheit, bitte, erzähle uns von der Nachricht Aristoteles‘.“

    Dann antwortet Christos, berührt von meiner jugendlichen Unschuld:
    „Dann folgt mir. Euer Handwerk, eure Güter, eure Werkzeuge müssen warten, bis wir unsere Mission erfüllt haben. Denn in nächster Zeit, werde ich mit euch das schönste Instrument des Friedens errichten, dass die Welt je gesehen hat – die Kirche. Ich werde euch die Weisheit Aristoteles' lehren und die Botschaft Gottes, aber ihr werdet auch Uneigennützigkeit und Verzicht lernen müssen.“

    So schlossen wir uns jener großen Menge an, den ganzen Weg hinauf zu einer großen Basilika, in der das Oberhaupt aller Priester residierte. Der Mann war tief in Schlaf, als die überraschte Menge die geringste Regung seiner Augenlider und Nasenlöcher, darauf wartend, dass er alsbald mit der Zeremonie beginnen würde.

    Christos, begleitet von seinen drei Gefährten, betrat den Raum und erklärte: „Du, Mann des kleinen Glaubens, warum lässt du jene warten, die vor dich treten im Streben des Glaubens? Warum beantwortest du nicht deren Pein?“

    Und Christos drehte sich zu uns und erklärte: „Merkt euch gut: Dieser Mann steht für die Untugend, die sich in das Herz des Tempels Gottes eingeschlichen hat. Er ist euer Abbild, meine Freunde, die ihr in euren Seelen als Kreaturen Gottes auch die Sünde kennt. Seht, dass jene, die nicht einmal den kleinsten Finger rühren, es nicht verdienen König zu sein. Und du, König des Glaubens, was tust du? Siehst du nicht, dass deine Kirche um dich herum zerfällt? Hörst du nicht die Schreie der verlorenen Seelen, die danach rufen, dass du ihnen hilfst auch ohne die Mauer dieses Palastes?“

    Aufgeweckt von der Stimme Christos, erhob sich der große Priester, schrie mit kleinlichen Worten, die er nicht geschickt wählte:

    „Und warum ist dieser Bursche hier noch nicht eingefangen? Du bist nicht zufrieden, aber du brichst ein, meine Güte. Es ist nötig zu verhindern, dass du nicht all zu viel auffliegen lässt.“

    Bei diesen Worten drehte sich Christos zu seinen Jüngern und sprach zu ihnen:

    „In Wahrheit, so sage ich euch: ist es besser zu zuhören, als taub zu sein. Dieser Mann ist gefallen in den Ausschweifungen die von Aristoteles angeprangert wurden, ruhig verblieben die meiste Zeit, und doch, wenn er spricht sagt er zu viel. Er kennt weder die Tugend der Mäßigung, noch den Grundsatz der Korrektheit.“


    Übersetzt von Adala, Kodiak, Rainer


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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 11:47 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hoofdstuk VI

In deze tijd daar, bevond de maatschappij zich in een crisis. Er bestonden verschillende heidense vereringen. Derhalve waren bepaalde mannen de voorschriften van Aristoteles vergeten en aanbeden valse afgoden.
Anderen, die in een machtige kerk verenigd waren, eisten de gedachte van Aristoteles op, maar hadden deze verkeerd begrepen of slecht uitgelegd. Gelukkig bestonden er ook nog mensen die op de juiste manier in de deugd leefden, zoals zij door onze profeet werden onderwezen.

Men moet weten, mijn kinderen, dat nog de machtige kerk, nog de bewondering voor de afgoden, waarover ik u sprak de goddelijke dorst van de massa kon stillen. Aldus leefden de inwoners van het land van Judée in een stand van permanente zonde en keerden zij steeds meer hun blik af van de Zeer-Hoog Almachtige.

Er bestonden enkele goede mensen die probeerden de mannen door middel van welwillendheid bijeen te brengen, maar het merendeel was verwikkeld in affaires en overspel. Dit leven van plezier kwam vooral voor bij individualistische mensen. Vele verdwaalde zielen wilden zich tot hun geestelijke gids, hun grote priester en leider van alle priester, wenden, maar deze stelde hun daar slechts grote stilte tegenover.

Deze priester was een gierige man van woorden, die enkel op elke vraag laconiek antwoordde:
“Vreest niet, opent uw armen voor Aristoteles.”

Christos, na zijn beproeving in de woestijn, keerde terug in de beschaving en preekte het goede nieuws en het woord van Aristoteles in alle plaatsen en dorpen waar hij kwam:

“Toon uw berouw! Biecht uw zonden op, want de Zeer-Hoog Almachtige wil niet dat de duisternis in deze stad der Mensen binnendringt.”

Verschillende mensen luisterden naar zijn redevoering. Twee van hen, zijnde een handwerksman en zijn leerling, werden door de nauwkeurigheid van zijn woorden getroffen. Het ging hier om Titus... en zijn dienaar, Samoht

Wij naderden Christos, weldra vergezeld door onze vriend Paulos, een boer. Ik was het jongst, ik was nog een kind... maar het was ik die het eerste woord nam:

“Onderwijs ons in het woord van Aristoteles meester, want jouw woorden zijn rechtvaardig!”

Daarop antwoordde Christos ons, getroffen door mijn jeugdige onschuld: “Volg mij dan. Uw beroepen, uw goederen, uw werktuigen kunnen op uw wachten totdat u uw taak heeft volbracht.”

Na deze woorden zetten wij ons allemaal op weg in de richting van de grote basiliek, waarin het hoofd van alle priesters woonde. De priester was net in een diepe slaap, na een nietsbetekenende vergadering waarbij niets werd besproken en niets werd beslist.

Christos, die door zijn drie metgezellen werd vergezeld, stapte de zaal binnen en riep tot de priester: “Jij, man van weinig vertrouwen, waarop wacht jij? Waarom beantwoord jij deze angstige mensen niet?


Toen wendde Christos zich tot ons en zeidde:
“Zie hier, deze man vertegenwoordigd alles wat verkeerd is en wat langzaam het hart van de tempel van God aan het binnensluipen is. Hij is het beeld, schepselen van God, dat de zonde vertegenwoordigd. Zie hier, hij die zelfs zijn pink nog niet beweegt is het niet waard om koning te zijn.
En jij, Koning van hen, wat doe jij aan het geloof? Zie jij niet dat jouw Kerk instort? Hoor jij niet de schreeuwen van de zielen buiten jouw paleis, welke jouw smeken om hen te helpen?”

Gewekt door de woorden van Christos stond de grote priester, welke gierig was met woorden, op en zeidde:

“Wie zijt gij die hiervoor mij verschijnt? Hoe duft gij hier te verschijnen voor mijn grootsheid! Praat niet over het verbranden van mijn heiligen!

Na deze woorden keerde Christos zich om, en sprak tot zijn discipelen:

“Nu had u allen beter doof geweest, want hier spreekt een man zonder waarheid. Deze man valt in de excessen die door Aristoteles zijn genoemd. Hij blijft meestal stil, en wanneer hij spreekt dan spreekt hij teveel. Hij kent de deugd van kalmte en het principe van de gulden middenweg niet.”

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countess.Kathleen



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MessagePosté le: Mar Oct 27, 2015 2:49 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


      Życie Christosa
      Rozdział Szósty
      «Pierwsi uczniowie»


    1. W owym czasie świat żył w kryzysie. Pleniło się wiele pogańskich kultów. A i niektórzy ludzie porzucali przykazania Arystotelesa, czcząc fałszywych bożków. Inni zaś, zebrani w potężną wspólnotę, twierdzili, że podążają za Arystotelesem, ale odwracali jego przesłanie lub odnosili porażkę w jego pojęciu. Najwyższemu dzięki, że mimo to byli tam ludzie żyjący w cnocie, dokładnie tak, jak nauczył nasz pierwszy prorok. Trzeba wiedzieć, drogie dzieci, że ani potężna wspólnota czci, o której mówiłem, ani żaden kult bożków nie odpowiadały mnogości pożądania boskości. W ten sposób mieszkańcy krainy Judy żyli w stanie wiecznego grzechu i mocniej odwracali oczy od odrębności istnienia Najwyższego.

    2. Były tam jeszcze ludzie, którzy próbowali zebrać ludzi dobrej woli, ale większość pływała w lubieżności i rozpuście. Te życie w przyjemności dodawało do preferencji ludzi indywidualizm niż współistnienie i komunikację. Wiele zagubionych duszyczek chciało powrócić do duchowego przewodnika »Christosa«, najwyższego kapłana krainy, pierwszego z duchownych, ale ten nie ujawnił się przed nimi. On jednak był małomówny, a pytany odpowiadał lakoniczne «nie obawiajcie się! Wznieście ręce do Arystotelesa».

    3. Christos po teście na pustyni powrócił do społeczeństwa I nauczał o dobrej nowinie oraz przesłaniu Arystotelesa w wielu miejscach danych wiosek. Mówił: «Nawracajcie się, wyznawajcie swoje przewinienia; Najwyższy nie pragnie widzieć słabości najeżdżających i podbijających miasto mężnych». Kilka osób słuchało jego wypowiedzi. Dwoje z nich, rzemieślnik i jego uczeń, zostali uderzeni przez dokładność jego słów. Był to Tutus i sługa Jego, Samoth. Zbliżyliśmy się w jego stronę, wspierani wkrótce przez przyjaciela naszego Pawła, mimo że byliśmy wieśniakami. Ja byłem najmłodszy, nieco starszy niż dziecko, i było to tak, że powiedziałem: «Nauczycielu! Twoje słowa są niezwykle prawdziwe, prosimy, opowiedz nam o nauczaniu Arystotelesa».

    4. Następnie Christos, dotknięty przez moją młodzieńczą niewinność, odpowiedział nam: «Więc chodźcie ze mną. Wasze zajęcia, dobra, przyrządy, muszą zaczekać do czasu skończenia misji. Ponieważ przez czas podążania zbuduję z was wspólnotę – najpiękniejszy instrument pokoju, jaki świat kiedykolwiek zaznał. Chciałbym uczyć was o mądrości Arystotelesa i przesłaniu Najwyższego, ale trzeba tu nauczyć się bezinteresowności i poświęcenia».

    5. Dołączyliśmy do wielkiego tłumu, wszyscy na drodze prowadzącej do wielkiej bazyliki, gdzie rezydował arcykapłan. Mężczyzna był pogrążony w głębokim śnie, nim niesamowite zgromadzenie które ujrzał swoim ostatnim ruchem powieki i nozdrzy, oczekujące wydarzenia, jaki miało się rozegrać. Christos wspierany przez trzech towarzyszy, wszedł do pokoju i rzekł: «Ty, człowieku o małej wierze, dlaczego odwlekasz potrzeby ludzi wierzących? Dlaczego nie odpowiadasz na ich udrękę?».

    6. Christos zwrócił się w naszą stronę i zadeklarował: «Baczcie: ten człowiek reprezentuje słabość przenikającą same serce świątyni Najwyższego. On jest naszym obrazem, moi przyjaciele; który w waszej duszy jako dzieła Wszechmogącego, zna swój grzech. Patrzcie, który nie porusza nawet najmniejszym palcem; ten nie zasługuje na bycie królem. A ty, królu wierzących, co czynisz? Nie widzisz tego całego Kościoła otaczającego cię? Nie słyszysz płaczu zagubionych dusz, które wołają zza ścian pałacu do twego oblicza o pomoc?».

    7. Głos Christosa obudził go, maluczkiego kapłana, pustego w słowach, który i tak nie dobrał ich odpowiednio, powstał i wykrzyczał: «Dlaczego ten osobnik nie jest pojmany? Czyż nie jesteś zadowolony z tego włamania?! Mój Boże! Niezbędne, ażeby zobaczyć to, kiedy przestaniesz mnie nad wyraz besztać!». Na te słowa, Christos zawrócił w kierunku swoich uczniów i rzekł do nich: «W prawdzie, powiadam Wam: lepiej słuchać, niźli być głuchym. Ten człowiek popada w ekscesy wypowiedziane przez Arystotelesa, pozostając przez większość czasu spokojnym. Ale jeśli już mówi, mówi zbyt wiele. Nie zna cnoty umiarkowania, ani zasady złotego środka».


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