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Hagiographie de l’apôtre Hélène

 
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Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
Messages: 6071

MessagePosté le: Sam Fév 06, 2010 3:39 pm    Sujet du message: Hagiographie de l’apôtre Hélène Répondre en citant

Citation:



    Hagiographie de l’apôtre Hélène


    Sa venue au monde

    Après une nuit de tempête, Demir, ferronnier, décida de partir d’Ilios pour se rendre à Hellespont en empruntant la route bordant la mer Egée. Il était écrit, que ce jour là, il n’arriverait jamais à destination. Son regard avait croisé des débris sur la plage et l’instinct de la curiosité faisant, il s’était approché afin de récupérer ce qui pouvait avoir une quelconque valeur. A son grand étonnement et effroi, il y trouva un très jeune enfant évanoui qui paraissait avoir 5 ans. Inquiétés par un soudain retour, Abbas, son fils de 8 ans, et sa femme, Aleyna, se précipitèrent vers lui. L’instinct maternelle reprit vite le dessus et l’enfant fut installé sur de la paille auprès du feu et emmitouflé de couvertures.
      Citation:

      Demir : Que va-t-on faire Aleyna ?

      Aleyna surprise d’une telle question : Comment ça ? Le destin a voulu que qu’Hélène vienne à nous et nous l’aimeront comme si c’était notre propre enfant. Et puis, n’est-ce pas notre seule chance d’avoir un second enfant ?

      Demir interloqué : Hélène !!! Une fille !!! Que dis-tu ?

      TiAleyna tendant un pendentif forgé à son mari : Regarde, c’est écrit ici…

    Quand Abbas revint avec des vêtements on lui présenta l’enfant comme sa sœur. Il était surpris mais néanmoins ravi de partager sa vie avec un autre compagnon au sein de sa maisonnée.

    Son enfance

    Abbas et Hélène grandirent dans l’amour comme de vrai frères et sœurs. Leur père avait décidé que son fils prendrait sa succession. Hélène, ne voulait pas rester de côté, et c’est avec amusement qu’il mit sa fille au travail pensant qu’elle fuirait vite au bout d’une journée de labeur. Il n’avait pas mesuré toute l’obstination qu’elle pouvait dégager lorsqu’elle avait décidé quelque chose. Plus encore, elle se révéla comme une élève très douée et passionnée. Ce qu’elle touchait devenait de véritables œuvres d’art au grand désarroi d’Abbas qui se sentait de plus en plus exclu de cette complicité entre l’élève et l’apprenti.


    La rupture

    Hélène venait d’avoir 17 ans quand Demir alla rejoindre auprès du Très Haut sa femme qui l’avait quitté un an plus tôt. Malgré le talent de la jeune femme, l’héritier de l’atelier ne pouvait être qu’Abbas.
    Les deux années suivantes furent pesantes. Hélène reconnue de tous n’avait de cesse d’être sollicitée provoquant ainsi la jalousie puis la fureur d’Abbas. Un matin, profitant de son mariage, il l’a congédia ne souhaitant plus la voir au sein du domaine familiale.
    Hélène qui ne fut pas surprise des évènements prit la route dans une profonde tristesse et mélancolie. Bravant les dangers à chaque nuit, elle décida de prendre la direction du sud.

    La rencontre avec Christos

    Durant son parcours, Hélène survivait grâce à quelques pains donnés de ci de là en échange de petits travaux domestiques. A son grand désarroi, elle ne suscitait que moquerie quand elle se présentait à des ferronniers.
    La solitude devenait son fardeau et l’absence d’amis ou d’une famille lui manquait terriblement. Les regards dans chaque village n’étaient que suspicion, moquerie, vilénies…
    Au bout de deux ans d’errance, elle se retrouva en Judée et le désespoir lui fit aller à la Grande Basilique où elle assista à une curieuse rencontre…

    Citation:
    Christos, accompagné de ses trois compagnons, entra dans la salle et déclara :
    " Toi, homme de peu de foi, qu’attends-tu pour t’occuper des aspirations des croyants ? Que ne réponds-tu pas à leurs angoisses ? "

    Christos se tourna vers nous, et dit :
    " Sachez-le : Cet homme représente le vice infiltré en plein cœur du temple de Dieu. Il est à votre image, mes amis, qui dans vos cœurs de créatures de Dieu, connaissez aussi tous le péché.
    Voyez-vous, celui qui ne bouge pas le petit doigt, celui-là ne mérite pas d’être roi.
    Et toi, roi des croyants, que fais-tu ? ne vois-tu pas ton Église qui s’effondre ? N’entends-tu pas les cris des âmes, qui, hors de ton palais, s’époumonent à t’appeler à l’aide ? "


    Réveillé par la voix de Christos, le grand prêtre, avare de mots, mais qui ne les mâchait pas, se leva, et dit :
    " Mais pour qui il se prend ce mec ? Non mais si t’es pas content tu te casses, mon grand ! Faudrait voir à pas commencer à trop me casser mes saintes burnes ! "

    A ces mots, Christos se retourna vers ses disciples, et leur dit :
    " En vérité, je vous le dis ; il vaut mieux entendre ça que d’être sourd ! Cet homme tombe dans les excès dénoncés par Aristote, il reste silencieux la plupart du temps, et quand il se réveille, c’est pour trop parler ; il ne connaît pas la vertu de tempérance, ni le principe du juste milieu. "


    Hélène fut à la fois choquée puis intriguée de voir un homme se mesurer comme ceci au grand prêtre. Une fois parti, elle suivit le petit groupe pour en savoir plus. Elle ne pouvait détourner son regard de ce charismatique individu.

    Citation:
    Christos en marchant aux côté de ses compagnons : Titus, tiens voici un peu d’argent pour aller acheter un peu de pain et quelques fruits. Ensuite, va à la rencontre de cette jeune femme qui nous suit et invite là à nous rejoindre pour le dîner.

    Titus surpris : Quelle femme ? (regarde derrière) Oh…
    ….
    Titus à Hélène : Bonjour. N’ayez crainte. Veuillez accepter ceci chère amie. Nous serions ravis de vous accueillir ce soir pour partager notre souper.

    Hélène muette et surprise : Je …. Je…

    Titus souriant : Venez. N’ayez crainte.


    Et c’est ainsi qu’Hélène trouva sa seconde famille, celle qu’elle savait fidèle et sincère au-delà de la mort.

    Aux côtés de Christos

    Hélène se mit donc aux côtés de Christos et des autres apôtres pour propager la Foy Aristotélicienne. Un jour elle se retrouva encerclée par des centurions romains et l’évènement qui s’y déroulera influencera à jamais sa façon de penser et surtout contribuera à conserver l’amour du divin chez les fidèles.

    Citation:
    Christos dit alors au centurion :
    En vérité, je te le dis, homme de peu de foi, je ne te suivrai pas, mais c’est toi qui vas me suivre !

    Alors, le tribun ordonna au centurion de se saisir de Jeshua, ... Lorsqu’il se trouva face à Christos, le Centurion le regarda dans les yeux, intensément et assez longuement. Lorsque soudain, il ôta son casque et s’agenouilla en embrassant la robe de notre messie.

    Maître, supplia-t-il, à la plus grande surprise du Tribun, je voudrais vous suivre et faire partie de cette communauté de fidèles. Comment dois-je faire ? Je sais que je suis pécheur et que j’ai servi un mauvais maître, mais je t’en prie dis-moi comment me faire pardonner !

    Alors Christos le releva et sous le regard médusé des romains, il prononça ces mots :
    Pêcheur, je te le dis, tu viens de faire la première chose que les fidèles devront faire ; se montrer humble et confesser leurs pêchés. Ainsi, si ton repentir est sincère, Dieu te pardonnera.

    Christos se tourna vers ses apôtres, et continua :
    Et vous, que les fautes commises par vos ouailles leurs soient pardonnées si elles viennent les confesser à vos oreilles, et qu’elles sont prêtes à en faire pénitence.


    C’est avec ces mots gravés dans sa mémoire à jamais qu’Hélène vécut au côté de son maître jusqu’au dernier repas.

    Citation:
    Christos souriant…
    Et bien chère amie ! tu es bien songeuse. Ce n’est pas le jour. Tes pensées ne doivent pas être tournées vers ma mort mais plutôt sur toutes les âmes que tu vas sauver.

    Hélène Je ne comprends pas. Comment pourrais-je penser à autre chose ?

    Christos Vois le bien que tu vas faire. Ma mort va servir nos fidèles. Que tous suivent le chemin que j’ai tracé, et le Très Haut récompensera les justes lorsqu’Il rendra Son jugement. Après ma mort, va, propage la Foy et occupe charge toi de confesser et de mettre en place la repentance qui amènera la pardon du Très Haut sur chaque fidèle.


    Après la mort de Christos

    Hélène prit la direction de la Lydie pour ensuite traverser la mer Egée en compagnie de Paulos. Dès son arrivée, elle se consacra à l’étude d’Aristote et de ses écrits. Son savoir sur le sujet grandissait jour après jour à tel point que Paulos, chargé de l’épauler à ses débuts, la laissa œuvrer seule au bien être des fidèles.
    Citation:

    Paulos sur le point de partir vers Alexandrie Je vais partir d’ici quelques jours chère amie. J’ai toute confiance en ta capacité à remplir la mission que Christos t’a confiée. Et je me dois aussi d’assumer la mienne. Je saurai me tenir informer de tes avancées.

    Hélène Ne peux-tu pas rester encore un peu ? Une question me perturbe toujours. Et il s’agit de la plus importante. Christos parle de repentance mais peut-on nous, humbles serviteurs, imposer quoique ce soit au nom du Très haut ? Et devons nous être toujours dans la peur du Très Haut ? Ne pouvons nous pas récompenser nos fidèles pour ses actions … Tu vois mes doutes m’assaillent et ils sont sans fin.

    Paulos Il ne s’agit pas de vivre dans la peur mais bien au contraire d’avoir confiance en notre maître à tous. Nous seul pouvons mettre à mal sa patience. Il est miséricordieux et se repentir doit être notre seule préoccupation car nous sommes loin d’être irréprochables. Tu parles de récompenses ! Je n’ai rien à y redire. Nous devons tous être un guide pour notre frère. Et nous même devons rester attentifs au bienfait d’autrui. Regardons ce qui est bien chez l’autre et évitons ainsi de tomber dans l’égocentrisme. Il n’est rien d’inutile tant que nos actes œuvrent pour la Foy, l’amitié et l’amour vers notre prochain.



    C’est alors que l’apôtre se plongea dans le travail et un jour, elle reçut deux jeunes gens que tout opposait. L’un, vertueux et généreux venait donner sa fortune et sa vie pour le bien de l’Église. L’autre, brigand aux nombreux larcins, souhaitaient se repentirent de ses fautes. Hélène les confessa puis s’interrogea sur la pénitence de l’un et le remerciement pour l’autre.
    Alors elle demanda au brigand de jeûner durant cinq jours durant puis d’aller en pèlerinage à Jérusalem.
    Quant au second, elle le remercia et alla prier pour cette personne. Mais cela ne suffisait pas. A l’heure où Titus devenait pape de la Très Sainte Église, elle se devait de proposer quelque chose.
    Un matin, après une nuit faite de rêve et de cauchemars, elle se précipita au grand étonnement de ses disciples chez un ferronnier et lui demanda si elle pouvait utiliser son atelier. Elle exigea que tous sans exception partent et la laissent œuvrer. L’artisan, qui la connaissait, accepta sans conditions.
    Hélène passa des nuits et des jours à travailler sur la révélation qu’elle avait eue. Au bout du septième jour elle demanda à son plus fidèle disciple de venir la rejoindre. Elle lui conjura d’aller à Rome en personne afin d’y livrer ce parchemin avec ce paquet.

    Son enseignement

    Citation:
    Lettre Hélène à Titus

    Cher ami,

    Je tiens tout d’abord à te faire savoir que je suis fier de toi. Christos ne pouvait mieux choisir. De nous tous, c’est à toi qu’il revient de diriger notre Sainte Église. Ma confiance t’est acquise à jamais. Je prie chaque jour afin que l’œuvre du Très Haut traverse les siècles et que l’humanité puisse vivre et croire en cette amitié universelle.
    Le jeune disciple qui se présente à toi a toute ma confiance et doit te remettre ma réflexion et une médaille. Ce travail se veut être un guide pour nos disciples afin que l’existence d’un Très haut miséricordieux soit connu de nos fidèles et croyants. Que ces derniers viennent à nous pour se confesser et que nous allions vers eux pour les honorer de leur Foy et leurs actes.
    Voici donc ce que je propose afin que notre récente institution puisse former ces fidèles.
    La Confession sera l'acte par lequel le fidèle ayant commis un impair pourra se faire pardonner. Dieu est conscient que l'Homme n'est pas parfait, sans quoi il serait Dieu, toutefois, il reconnaît que l'âme qui s'assume au cours d'une confession sincère et profonde est une âme pure. Ceci dit, pour s'assurer le pardon divin, le fautif devra peut-être faire acte de pénitence. Tous les prêtres pourrons recevoir les confessions et ne pourrons en dévoiler le contenu sous peine de défrocage. Les curés devront inciter aussi leurs paroissiens à se confesser intérieurement au Très-Haut avant chaque messe.

    La Pénitence sera le statut dans lequel se place volontairement le pêcheur s'étant confessé pour s'assurer le pardon divin. Le jeune, le pèlerinage ou encore la charité devront servir le repenti à se soumettre au pardon du Miséricordieux.
    Le Jeûne sera l'acte par lequel le pénitent ou le simple fidèle se prive de nourriture ou se limite à un repas de base pour un certain temps, se mettant ainsi aux niveaux des plus faibles, pour prendre ainsi conscience de la misère humaine que combat l'Église. Le jeûne tirant ainsi son origine de la méditation de Christos dans le désert.

    La Charité sera l’acte de vertu que doivent pratiquer tous les aristotéliciens. Cela consistera à aider ses frères aristotéliciens sur le chemin de la vertu.

    Le Pèlerinage consistera à parcourir les royaumes pour prendre conscience de la création. Le pèlerinage permet, en plus d'être une preuve de foi forte, de prendre contact avec d'autres frères aristotéliciens et ainsi de les aider.

    La Sainteté sera le statut auquel devrait aspirer tous les aristotéliciens. Certains fidèles ont accédé à ce statut par leur respect presque immaculé des principes aristotéliciens. Ces saints ont encore au soleil le pouvoir d'influencer certaines choses de la création, il est donc important de les considérer et de les louer. Afin que Notre Église récompense ces fidèles, je te donne ce que mon art et ma foy m’ont ordonné de produire. Cette médaille d’Aristote devra être la récompense suprême vis-à-vis des serviteurs du Très Haut.
    Hélène


    Sa fin et son élévation au rang de martyr

    La rumeur auprès des païens s’était répandue qu’une Femme, prénommée Hélène, avait confectionné un bijou d’une rare beauté, orné d’or et de bijoux.
    Cette ineptie allait causer la perte de l’apôtre. Un soir, alors qu’elle se rendait chez elle, Hélène fut accostée par des brigands qui l’entraînèrent chez elle afin qu’elle leur donne ce qu’ils étaient venus chercher. Exaspérés et frustrés par les propos d’Hélène qui n’avait de cesse de leur dire qu’il n’y avait aucun trésor matériel ici, le chef des brigands lui asséna un coup de couteau venant achever une vie consacrée à Aristote.

    Alertés par les cris, les disciples de l'apôtre n'avaient pu attraper les fuyards. Autour de la dépouille, il n'y avait que consternation, incompréhension, tristesse et solitude...

    La nouvelle se propagea dans toute la ville. Outré par un tel comportement, tous vinrent rendre un dernier hommage à Hélène. Ce même jour cinq voleurs périrent dans des circonstances mystérieuses. Le premier œuvrant a ses affaires tomba du port et se noya. Le second, rentré chez lui, se heurta à une poutre et succomba à ses blessures. Le troisième, alors qu'il marchait dans la rue, vit un homme tomber d'une échelle et s'écraser sur lui. Le choc lui fut fatal. Le quatrième, qui courrait pour échapper à une foule furieuse que l'on ait volé un des siens, trébucha et s'empala sur son couteau. Enfin le dernier et le plus jeune, prit de remords vint assister aux funérailles d'Hélène. Une fois à ses côtés, il mourut une larme sur la joue, terrassé par une crise cardiaque. Un des disciples le reconnut et la foule voyant un homme d'à peine 18 ans s'écrouler ainsi s'agenouilla derechef voyant là un signe divin.
    Il se dit rapidement que le Très Haut avait punit ainsi un tel outrage. Hélène fut érigée en martyr de la foi. Tous vinrent se recueillir sur sa tombe et prier le Très Haut.

    On parlait d'Hélène comme un exemple à suivre dans toute la Grèce. Sa vertu et sa foi inspira bon nombre de nouveaux disciples et fidèles qui n'inspirait qu'à vivre selon la vertu et prêchant contre la bête sans nom à tout instant.

    Titus ayant apprit la mort de sa sœur se recueilli sur son étoile confectionnée avec tant de Foi et prit la décision que la médaille d'Aristote, à l'image d'Hélène serait la récompense donnée en envers une vie menée dans la vertu et la Foy.

    Ses reliques

    La médaille d’Aristote

    Traduit par monseigneur Dariush

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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Juin 12, 2010 2:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Hagiografía de la Apóstol Elena

    Su venida al mundo

    Después de una noche de tormenta, Demir, un herrero, decidió irse de Ilios para ir a Hellespont tomando un camino que bordeaba el mar Egeo. Fue escrito que ese día jamás llegó a su destino. Su mirada se cruzaba a veces con la playa, y con el instinto de curiosidad que tenía, se había acercado con el fin de encontrar lo que podía tener un valor cualquiera. A su gran asombro y pavor, se encontró allí a un niño desvanecido y muy joven que parecía tener 5 años. Inquietados por una pronta vuelta, Abbas, su hijo de 8 años, y su mujer Aleyna, se asustaron. El instinto maternal volvió rápidamente y el niño estuvo instalado sobre la paja junto al fuego y arropado en cubiertas.

    Citation:
    ...
    Demir:
    ¿Qué vamos a hacer, Aleyna?

    Aleyna, sorprendida por tal cuestión: ¿Cómo? El destino quiso que Elena viniera hacia nosotros y la amaremos a ella como si fuera nuestra propia hija. Además, ¿no es esta nuestra única posibilidad de tener un segundo hijo?

    Demir, desconcertado: ¡¡¡Elena!!! ¡¡¡Una chica!!! ¿Qué estás diciendo?

    Aleyna le tiende un colgante forjado a su marido: Mira, está escrito aquí…
    ...


    Cuando Abbas volvió con ropa, se le presenta a la niña como su hermana. Estuvo sorprendido, pero sin embargo, encantado de compartir su vida con otra compañera en el seno de su familia.

    Su infancia

    Abbas y Elena crecieron en el amor como verdaderos hermanos y hermanas. Su padre había decidido que su hijo tomaría su sucesión. Elena no quería quedarse de lado, y fue por entretenimiento que puso a su hija en el trabajo, pues pensaba que huiría rápidamente al cabo de un día de trabajo. No había medido toda la obstinación que ella podía soltar cuando había decidido algo. Más todavía, se reveló como una alumna muy dotada y apasionada. Lo que tocaba se convertía en verdaderas obras de arte ante el gran desconcierto de Abbas que se sentía cada vez más excluido de esta complicidad entre alumno y aprendiz.

    La ruptura

    Elena acababa de cumplir 17 años cuando Demir fue a reunirse con el Altísimo y con su mujer que le había dejado un año antes. A pesar del talento de la joven mujer, el heredero del taller podía ser sólo Abbas.
    Los dos años siguientes fueron pesados. Elena era reconocida por todos y la interrupían para solicitar sus servicios, provocando así los celos y el furor de Abbas. Una mañana, sacando provecho de su matrimonio, la despidió no deseando más verla en el seno del dominio familiar.
    Elena, que no fue sorprendida por estos acontecimientos, tomó el camino en una tristeza profunda y con melancolía. Desafiando los peligros a cada noche, decidió tomar la dirección hacia el sur.

    Su encuentro con Christos

    Durante su trayecto, Elena sobrevivía gracias a algunos panes conseguidos de aquí, de allí, a cambio de pequeños quehaceres domésticos. A su gran desconcierto, suscitaba sólo burlas cuando presentaba sus servicios a herreros.
    La soledad se hacía con ella y la ausencia de amigos o de una familia le cargaban terriblemente. Las miradas en cada pueblo eran sólo de sospecha, burla, villana…
    Al cabo de dos años de vagabundeo, se encontraba en Judea y la desesperación le hizo ir a la Gran Basílica donde prestó asistencia a un curioso encuentro…

    Citation:
    Christos, acompañado por sus tres camaradas, entró en la sala y declaró:
    Tú, hombre de poca fe, ¿a qué esperas para ocuparte de las aspiraciones de los creyentes? ¿Por qué no respondes a sus angustias?

    Christos se giró hacia nosotros, y dijo:
    Sabédlo: este hombre representa el vicio infiltrado en pleno corazón del templo de Dios. Es a vuestra imagen, mis amigos, que en vuestros corazones de criaturas de Dios, conocéis también el pecado.
    Mirad, el que no mueve el dedo meñique, no merece ser rey.
    ¿Y tú, rey de creyentes, que haces? ¿No ves tu Iglesia que se hunde? ¿No oyes los gritos de las almas, que, fuera de tu palacio, se desgañitan pidiéndote ayuda?


    Despertado por la voz de Christos, el gran sacerdote, parco en palabras, pero sin pelos en la lengua, se levantó, y dijo:
    ¿Quién se creerá que es este pesado? ¡Pues si no te gusta, lárgate, tío! ¡Que estás empezando a tocarme mis santos guisantes!

    A estas palabras, Christos se volvió hacia sus discípulos, y les dijo:
    De verdad, os digo: ¡más vale oir esto que ser sordo! Este hombre cae en los excesos denunciados por Aristóteles, queda callado la mayoría de las veces, y cuando se despierta, es para hablar demasiado. No conoce ni la virtud de la templanza, ni el principio del medio justo.


    Elena estaba sorprendida, luego intrigada de ver a un hombre medirse al gran sacerdote. Una vez se fueron, siguió el pequeño grupo para saber más sobre esto. No podía desviar su mirada del carismático individuo.

    Citation:
    Christos caminaba a lado de sus compañeros: Titus, ten aquí un poco de dinero para comprar un poco de pan y algunas frutas. Después, mira a ver a esta joven mujer que nos sigue e invítala a reunirnos para la cena.

    Titus, sorprendido: ¿Qué mujer? (Mira detrás) Oh…
    ...
    Titus a Elena:
    Buenos días. No tengas miedo. Por favor, acepta esto, querida amiga. Estaríamos encantados de acogerla esta tarde para compartir nuestra cena.

    Elena, muda y sorprendida: Yo... Yo…

    Titus, sonriente: Venga, no tengas miedo.


    Y así es como Elena encontró a su segunda familia, la cual era fiel y sincera más allá de la muerte.

    Al lado de Christos

    Elena se puso al lado de Christos y otros apóstoles para propagar la Fe Aristotélica. Un día se encontró rodeada por centuriones romanos y el acontecimiento que se celebró allí influirá para siempre sobre su modo de pensar y sobre todo contribuirá a conservar el amor divino entre los fieles.

    Citation:
    Christos dijo entonces al centurión:
    En verdad, te digo, hombre de poca fe, yo no te seguiré, sino que serás tu quien me seguirá a mí!

    Entonces, el tribuno ordenó al centurión agarrar a Jeshua, y el oficial, con una expresión feroz, se nos acercó lentamente. Yo respiraba al ritmo de sus pasos, intentando calmar mi corazón que se había alterado. Cuando estuvo frente a Cristos, el centurión lo mira a los ojos, intensamente y durante largo rato. Entonces, de repente, se quitó su casco y se arrodilló cogiendo la ropa de nuestro Mesías.

    Maestro, le suplicó, ante el asombro de su superior, quisiera seguirte y pertenecer a esta comunidad de fieles. ¿Qué debo hacer? Sé que he pecado y que he servido a un mal jefe, pero te ruego que me digas cómo conseguir el perdón!

    Entonces Christos lo levantó y ante la mirada estupefacta de los romanos, pronunció estas palabras:
    Pecador, te lo digo, acabas de hacer la primera cosa que los fieles deberán hacer; mostrarse humilde y confesar sus pecados. Así, si tu arrepentimiento es sincero, Dios te perdonará.

    Christos se volvió hacia sus apóstoles y continuó:
    Y vosotros, que las faltas cometidas por vuestros fieles serán perdonadas si vienen y las confiesan a vuestros oídos, y que estén preparados para hacer penitencia.


    Es con estas palabras grabadas en su memoria para siempre, que Elena vivió al lado de su dueño hasta la última comida.

    Citation:
    Christos, que sonríe...
    ¡Y bien, querida amiga! Eres muy pensativa. Hoy no es el día. Tus pensamientos no deben girar en torno hacia mi muerte, sino más bien hacia todas las almas que vas a salvar.

    Elena: No comprendo. ¿Cómo puedo pensar en otra cosa?

    Christos: Mira el bien que vas a hacer. Mi muerte va a servir a nuestros fieles. Que todos ellos sigan el camino que tracé, y el Altísimo recompensará a las personas justas cuando venga Su juicio. Después de mi muerte, ve y propaga la Fe, y ocupa el cargo para confesar y colocar el arrepentimiento que traerá el perdón del Altísimo sobre cada fiel.


    Después de la muerte de Christos

    Elena tomó la dirección hacia Lydie para atravesar luego el mar el Egeo en compañía de Paulos. Después de su llegada, se dedicó al estudio de Aristóteles y de sus escritos. Su saber sobre el sujeto crecía día tras día hasta tal punto que Paulos, que le echaba una mano desde el comienzo, la dejó trabajar sola para el bienestar de los fieles.

    Citation:
    Paulos, a punto de irse hacia Alejandría: Voy a irme algunos días, querida amiga. Tengo confianza en tu capacidad de cumplir la misión que Christos te confió. Y yo también debo asumir la mía. Sabré informarme sobre tus avances.

    Elena: ¿No te puedes quedar un poco más? Hay una cuestión que siempre me perturba. Y se trata de la más importante. Christos habla de arrepentimiento, pero, ¿podemos nosotros, humildes servidores, imponer lo que sea en nombre del Altísimo? ¿Y debemos estar siempre con miedo hacia el Altísimo? No podemos recompensar a nuestros fieles por sus acciones… ¿Ves? Mis dudas me asaltan y son infinitas.

    Paulos: No se trata de vivir con miedo, sino muy al contrario, de tener confianza en nuestro dueño. Sólo nosotros podemos poner en un estado lastimoso su paciencia. Es misericodioso y arrepentirse debe ser nuestra única preocupación, porque estamos lejos de ser irreprochables. ¡Hablas de recompensas! No tengo que repetir nada ahí. Nosotros debemos ser unos guías para nuestros hermanos. E incluso debemos estar atentos al beneficio de los demás. Debemos mirar lo que está bien en casa de otro y evitar así caer en el egocentrismo. Es útil mientras nuestros actos laboren por la Fe, la amistad y el amor hacia nuestro prójimo.


    Es mientras que la apóstol se sumió en el trabajo que un día, recibió a dos jóvenes que eran opuestos el uno al otro. Uno, virtuoso y generoso, venía para dar su fortuna y su vida con buen fin a la Iglesia. El otro, un bandolero con numerosos hurtos, deseaba arrepintirse de sus culpas. Elena los confesó, luego se preguntó sobre cual debería ser la penitencia de uno y el agradecimiento para el otro.
    Entonces, le pidió al bandolero ayunar durante cinco días, después de ir en peregrinación a Jerusalén.
    En cuanto al segundo, le agradeció y fue a rezar por esta persona. Pero esto no bastaba. Cuando Titus se hizo Papa de la Santa Iglesia, ella debía proponer algo.

    Una mañana, después de una noche de sueño y pesadillas, se fue ante el gran asombro de sus discípulos a casa de un herrero y le pidió si podía utilizar su taller. Exigió que ellos todos sin excepción se fueran y la dejaran trabajar. El artesano, que la conocía, aceptó sin condiciones.
    Elena pasó noches y días trabajando en la revelación que había tenido. Al cabo del séptimo día le pidió a su discípulo más fiel verla. Le prometió ir a Roma en persona con el fin de entregar a este pergamino con este paquete.

    Su enseñanza

    Citation:
    Carta de Elena a Titus

    Querido amigo,

    Quiero, en primer lugar, decirte que estoy orgullosa de ti. Christos no podía escoger mejor. De todos nosotros, eres tú quien queda para dirigir nuestra Santa Iglesia. Tienes mi confianza para siempre. Rezo cada día con el fin de que la obra del Altísimo atraviese los siglos y de que la humanidad pueda vivir y creer en esta amistad universal.
    El joven discípulo que te presento tiene toda mi confianza y debe devolverte mi reflexión y una medalla. Este trabajo requiere ser un guía para nuestros discípulos con el fin de que la existencia de un Altísimo misericodioso sea conocida por nuestros fieles y creyentes. Que estos últimos vengan a nosotros para confesarse, y que vamos hacia ellos para honrarles por su Fe y sus actos.

    He aquí lo que propongo con el fin de que nuestra institución reciente pueda formar a estos fieles.
    La Confesión será el acto por el cual el fiel que habrá cometido una torpeza podrá hacerse perdonar. Dios es consciente de que el Humano no es perfecto, sin lo cual, no sería Dios; no obstante, reconoce que el alma que asume el curso de una confesión sincera y profunda es un alma pura. Esto quiere decir, que para asegurarse el perdón divino, el culpable deberá posiblemente dar pruebas de penitencia. Todos los sacerdotes podremos dar confesiones y no podremos dar a conocer su contenido bajo pena de excomunión. Los curas deberán incitar también a sus feligreses a que se confiesen interiormente con Dios antes de cada misa.

    La Penitencia será el estatuto en el cual, voluntariamente, está el pecador que se ha confesado para conseguir el perdón divino. El ayuno, la peregrinación, o incluso la caridad deberán servir al arrepentido de que hay que someterse al perdón del Misericordioso.
    El ayuno será el acto por el cual el penitente o el simple fiel se priva de alimento o se limita a una comida básica para un cierto tiempo, poniéndose así a los niveles de los más débiles, para darse cuenta así de la miseria humana que combate la Iglesia. El ayuno procede así de la meditación de Christos en el desierto.

    La caridad será el acto de virtud que deben practicar todos los aristotélicos. Esto consistirá en ayudar a sus hermanos aristotélicos en el camino de la Virtud.

    La peregrinación consistirá en recorrer los reinos para darse cuenta de la creación. La peregrinación permite, además de ser una prueba de fe fuerte, entrar en contacto con otros hermanos aristotélicos y así ayudarles.

    La Santidad será el estatuto al cual debería aspirar todos los aristotélicos. Ciertos fieles accedieron a este estatuto por su respeto casi innato de los principios aristotélicos. Estos santos todavía tienen en el Sol el poder de influir sobre ciertas cosas de la creación, así que es importante considerarles y alabarles. Con el fin de que Nuestra Iglesia recompense a estos fieles, te doy lo que mi arte y mi fe me ordenaron producir. Esta medalla de Aristóteles deberá ser la recompensa suprema frente a los servidores del Altísimo.

    Elena


    Su fin y su elevación al rango de mártir

    Un rumor de los paganos se había difundido, sobre que una mujer, llamada Elena, había confeccionado una joya de una rara belleza, adornada de oro y de joyas.
    Este rumor necio iba a causar la pérdida de la apóstol. Una tarde, mientras que iba a su casa, Elena fue atracada por bandoleros que se la llevaron a su casa con el fin de que les diera lo que habían venido a buscar. Exasperados y frustrados por las declaraciones de Elena que no paraba de decirles que no había ningún tesoro material allí, el jefe de los bandoleros le asestó una cuchillada que vino a terminar una vida dedicada a Aristóteles.

    Alertados por los gritos, los discípulos de la apóstol no habían podido coger a los fugitivos. Alrededor de la personas, sólo había consternación, incomprensión, tristeza y soledad...

    La noticia se propagó por toda la ciudad. Glorificada por un comportamiento semejante, todos vinieron para rendirle un último homenaje a Elena. El mismo día, cinco ladrones murieron en circunstancias misteriosas. El primero, trabajando en sus asuntos, se cayó al puerto y se ahogó. El segundo, cuando volvió a su casa, se topó con una viga y cedieron sus heridas. El tercero, mientras paseaba por la calle, un hombre se cayó de un piso y se estrelló contra él. El choque fue fatal. El cuarto, que corría para escapar de una muchedumbre furiosa por haber robado a uno de los suyos, se tropezó y se empaló sobre su cuchillo. Por fin, el último y el más joven, lleno de remordimiento vino para asistir a los funerales de Elena. Una vez a su lado, murió con una lágrima sobre la mejilla, derribado por un ataque cardíaco. Uno de los discípulos le reconoció y la muchedumbre, que veía a un hombre de apenas 18 años derrumbarse así, se arrodilló de nuevo viendo allí un signo divino.
    Se empezó a decir que el Altísimo castigó así tal ultraje. Elena fue honrada como mártir de la fe. Todos vinieron a ver su tumba y a rogar al Altísimo.

    Se hablaba de Elena como un ejemplo que había que seguir en toda Grecia. Su virtud y su fe inspiró a grandes y números nuevos discípulos y fieles que se inspiraban sólo en vivir según la virtud y en predicar contra la Bestia sin Nombre en cualquier momento.

    Titus, que se enteró de la muerte de su hermana, recogió la estrella confeccionada con tanta Fe, y tomó la decisión de que la medalla de Aristóteles, a la imagen de Elena, sería la recompensa, a partir de ahí, de una vida llevada en la virtud y en la Fe.

    Sus reliquias

    La medalla de Aristóteles.

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dariush
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MessagePosté le: Dim Mai 22, 2011 12:26 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Agiografia dell'Apostolo Elena



    I: La nascita

    Dopo una notte di tempesta, Demir, fabbro, decise di partire da Ilio per raggiungere l'Ellesponto, viaggiando lungo la strada che costeggia il Mar Egeo. Era scritto che quel giorno egli non sarebbe mai arrivato a destinazione. Il suo sguardo aveva incrociato alcuni detriti sulla spiaggia e per una curiosità istintiva si era avvicinato a recuperare ciò che potesse avere un qualsiasi valore. Per suo grande stupore e sgomento, trovò una bambina molto piccola, priva di sensi, che pareva avere 5 anni. Ansiosi per un ritorno tanto improvviso, il figlio di 8 anni Abbas e la moglie Aleyna si precipitarono verso Demir. L'istinto materno prese il sopravvento e subito la fanciullina venne deposta su della paglia morbida vicino al fuoco e avvolta in coperte.


    Citation:
    ...
    Demir: Che dovremmo fare Aleyna?

    Aleyna sorpresa da una simile domanda: Come sarebbe a dire? Il destino ha stabilito che Elena venisse a noi, e noi l'ameremo come se fosse nostra figlia. E poi, non è forse la nostra unica possibilità di avere un secondo figlio?

    Demir alla sprovvista: Elena! Una figlia! Che dici?

    Aleyna porse al marito un ciondolo cesellato: Guarda, qui è scritto ...
    ...



    Quando Abbas tornò con degli indumenti la fanciulla gli venne presentata come sua sorella. Ne fu sorpreso, ma comunque felice di condividere la casa con una nuova sorella.


    II: L'infanzia

    Abbas e Elena crebbero nell'affetto come fratello e sorella. Il padre aveva deciso che sarebbe stato il figlio a ricevere l'eredità. Elena non voleva rimanare in disparte, e fu con un certo scetticismo che Demir mise la figlia al lavoro, pensando che sarebbe fuggita a gambe levate dopo una giornata di fatiche. Non aveva tenuto conto dell'ostinazione che Elena poteva mostrare quando aveva preso un impegno. Ancora più importante, dimostrò di essere un'apprendista molto dotata e appassionata. Quello che toccava diveniva una vera opera d'arte per la costernazione di Abbas, che si sentiva sempre più escluso da questa complicità tra il maestro e l'apprendista.


    III: La rottura

    Elena aveva appena compiuto 17 anni quando Demir si ricongiunse presso l'Altissimo con la moglie che lo aveva lasciato un anno prima. Nonostante il talento della giovane donna, l'erede della bottega non poteva che essere Abbas.
    I due anni seguenti furono pesanti. Elena, ben voluta da tutti, era continuamente chiamata a svolgere lavori, causando così la gelosia e la rabbia di Abbas. Una mattina, approfittando del suo matrimonio, la cacciò dalla bottega, e non la volle più vedere nemmeno in casa.
    Elena, che non fu sorpresa dell'accaduto, iniziò a velarsi di una profonda tristezza e malinconia. Sfidando il pericolo ogni notte, decise di dirigersi a sud.


    IV: L'incontro con Christos

    Durante il viaggio Elena sopravvisse con poco pane ricevuto in dono qua e là in cambio di piccoli lavori domestici. Per sua grande costernazione, non suscitò altro che beffe, quando offrì il proprio lavoro ad alcuni fabbri.
    La solitudine divenne il suo fardello e l'assenza di amici o di una famiglia le pesava terribilmente. Gli sguardi in ogni villaggio erano solo di sospetto, di scherno, di cattiveria ...
    Dopo due anni di vagabondaggio, si ritrovò in Giudea e la disperazione la spinse a entrare nella Grande Basilica, dove assistette ad un incontro curioso ...


    Citation:
    Christos, accompagnato dai suoi tre compagni, entrò nella sala e disse:
    "Tu, uomo di poca fede, perchè indugi nell'occuparti dei bisogni dei credenti? Perchè non risponti alla loro angoscia?"

    Christos si girò verso di noi, e disse:

    "Sappiatelo: Quest’uomo rappresenta il vizio infiltrato nel cuore stesso del tempio di Dio. Egli è la vostra immagine, amici miei, che nel vostro cuore di creature di Dio, conosceta pure tutti i peccati. Guardate, colui che non muove neanche il più piccolo dito, non merita di essere re.
    E tu, re dei credenti, cosa fai? Non vedi che la tua Chiesa si sfascia?
    Non senti il grido delle anime che ti chiedono aiuto da fuori le mura del tuo palazzo?"


    Svegliato dalla voce di Christos, il gran sacerdote, uomo di poche parole, ma che non le usava con giudizio, si alzò e disse:
    "Ma chi crede di essere questo tizio? Non sei contento se non rompi, perdiana! Devi proprio cominciare a scassare le mie santissime scatole?

    A queste parole, Christos si girò verso i suoi discepoli, e disse:

    "In verità, vi dico; è meglio sentire che essere sordi! Quest' uomo cade negli eccessi denunciati da Aristotele, rimane silenzioso la gran parte del tempo, ma quando si sveglia, parla troppo. Non conosce la virtù della temperanza, né il principio della giusta via di mezzo."



    Elena fu allora prima stupita e poi curiosa di vedere un uomo scontrarsi come costui con il sommo sacerdote. Una volta allontanatosi, ella seguì il piccolo gruppo per saperne di più. Non riusciva a distogliere lo sguardo da questo individuo carismatico.


    Citation:
    Christos camminava a fianco dei suoi discepoli:Tito, ecco a te dei soldi per andare a comprare del pane e qualche frutto. Poi và incontro a quella giovane donna che ci segue e invitala ad unirsi a noi per la cena.

    Tito sorpreso:Quale donna? (guardò indietro) Oh ...
    ....
    Tito a Elena: Buongiorno. Non aver timore. Ti prego di accettare quest'invito cara amica: saremmo lieti di darti il benvenuto questa sera a condividere la nostra cena.

    Elena muta e sorpresa: Io .... Io ...

    Tito sorrise: Vieni. Non aver timore.



    E fu così che Elena trovò la sua seconda famiglia, quella che sapeva fedele e sincera anche dopo la morte.


    V: Al fianco di Christos

    Elena si pose dunque al fianco di Christos e degli altri apostoli nell'opera di diffusione della Fede Aristotelica. Un giorno si trovò circondata da centurioni romani e l'evento che si verificherà influenzerà per sempre il suo pensiero e, soprattutto, contribuirà a mantenere l'amore del divino tra i fedeli.


    Citation:
    Allora Christos disse al centurione:

    In verità, ti dico, uomo di poca fede, non sarò io a seguire te, perchè sarai tu a seguire me!

    Così il tribuno ordinò al centurione di afferrare Joshua, e l'ufficiale, con espressione feroce, si avvicinò a noi con passo lento.
    Io respiravo al ritmo dei suoi passi, cercando di calmare il mio cuore, che batteva a velocità impazzita. Quando giunse faccia a faccia con Christos, il Centurione lo guardò negli occhi intensamente e abbastanza a lungo. Poi, tutto a un tratto, si tolse l'emo e si inginocchiò , afferrando l'orlo della tunica del nostro messia.

    Maestro lo implorò, con grande sorpresa del Tribuno vorrei seguirvi e fare parte di questa comunità dei fedeli! Cosa devo fare? So di essere un peccatore e di aver servito un cattivo maestro, ma io ti imploro di dirmi come posso essere perdonato?

    Allora Christos lo sollevò, e sotto lo sguardo impietrito dei romani pronunciò queste parole:

    Peccatore, te lo dico, e hai appena fatto la prima cosa che i fedeli devono fare: essere umili, e confessare i propri peccati. Così, se il tuo pentimento è sincero, Dio ti perdonerà.

    Christos si rivolse ai suoi apostoli, e continuò:
    E voi sappiate che i peccati commessi dalle vostre pecore sono perdonati, se vengono a confessarli alle vostre orecchie; se sono pronti per farne penitenza.


    Con queste parole scolpite per sempre nella memoria Elena visse accanto al suo Maestro fino all'ultima cena.


    Citation:
    Christos sorrise ...
    Ebbene cara amica! Sei molto premurosa. Questo non è il giorno. I tuoi pensieri non devono essere rivolti alla mia morte, ma piuttosto a tutte le anime che tu riuscirai a salvare.

    Elena Non capisco. Come potrei pensare ad altro?

    Christos Volgi la mente al bene che andrai a compiere. La mia morte andrà a beneficio dei nostri fedeli. Che tutti seguano il cammino che ho tracciato, e l'Altissimo premierà i giusti allorchè emetterà il Suo Giudizio. Dopo la mia morte, và, diffondi la Fede e occupati di confessare e di avviare il pentimento che porterà il perdono del Altissimo su ogni fedele.



    VI: Dopo la morte di Christos

    Elena si mise in viaggio per la Lidia, per poi attraversare il Mar Egeo in compagnia di Paolo. Al suo arrivo, si dedicò allo studio di Aristotele e dei suoi scritti. La sua conoscenza in materia cresceva giorno dopo giorno a tal punto che Paolo, che l'aveva presa sotto la sua protezione fin dall'inizio, la lasciò continuare a lavorare da sola per il bene dei fedeli.


    Citation:
    Paolo in procinto di partire per Alessandria Ho intenzione di partire entro un paio di giorni cara amica. Ho piena fiducia nella tua capacità di compiere la missione che Christos ti ha affidato. E devo anche portare a termine la mia. Farò in modo di tenermi informato sui tuoi progressi.

    Elena Non puoi restare un po' più a lungo? Una domanda ancora mi turba. Ed è della massima importanza. Christos parla di pentimento, ma possiamo noi, umili servitori, imporre una cosa simile in nome dell'Altissimo? E dobbiamo essere sempre in timore dell'Altissimo? Non possiamo premiare i nostri fedeli per le loro azioni ... Vedi, i dubbi mi assalgono e non trovo pace.

    Paolo Non si tratta di vivere nel timore, ma al contrario di confidare in colui che ci fu maestro in tutto. Noi soli possiamo mettere a dura prova la Sua pazienza. Egli è misericordioso e pentirsi dovrebbe essere la nostra unica preoccupazione, poiché siamo ben lontani dall'essere irreprensibili. Tu parli di ricompense! Non ho nulla da dire. Noi tutti dobbiamo essere guide per i nostri fratelli e sorelle. E dobbiamo prestare attenzione alle buone azioni degli altri. Consideriamo quello che di buono è negli altri ed evitiamo di cadere nell'egocentrismo. Non c'è niente di inutile se operiamo per la Fede, l'amicizia e l'amore verso il prossimo.




    Fu così che Elena si dedicò interamente alla sua opera e un giorno incontrò due giovani, in tutto diversi l'uno dall'altro. L'uno, virtuoso e generoso, desiderava donare la sua fortuna e la sua vita per il bene della Chiesa. L'altro, criminale autore di numerosi furti, voleva pentirsi dei suoi peccati. Elena li confessò, quindi si interrogò sulla penitenza per l'uno e sul ringraziamento per l'altro.
    Chiese quindi al ladro di digiunare per cinque giorni e di recarsi poi in pellegrinaggio a Gerusalemme.
    Quanto al secondo, lo ringraziò e andò a pregare per quell'uomo. Ma non le bastò. Quando Tito divenne Papa della Santa Chiesa Aristotelica, Elena sentì di aver qualcosa da offrire.
    Una mattina, dopo una notte popolata di sogni e di incubi, si precipitò con grande stupore dei suoi discepoli da un fabbro e gli chiese di usare la sua bottega. Elena insistette sul fatto che tutti, senza eccezione, se ne andassero e la lasciassero lavorare sola. L'artigiano, che la conosceva, accettò senza far questioni.
    Elena trascorse notti e giorni a lavorare sulla rivelazione che aveva avuto. Il settimo giorno chiese al suo discepolo più fedele di raggiungerla. Lo pregò di andare a Roma di persona per consegnare questa pergamena con questo pacchetto.


    VII: Il suo insegnamento


    Citation:
    Lettera di Elena a Tito

    Caro amico,

    Prima di tutto ci tengo a farti sapere che sono fiera di te. Christos non avrebbe potuto scegliere meglio. Di tutti noi, proprio tu meritavi di guidare la nostra Santa Chiesa. Hai guadagnato la mia stima per sempre. Prego ogni giorno che l'opera dell'Altissimo perduri attraverso i secoli e che l'umanità possa vivere e credere in questa amicizia universale.
    Il giovane discepolo che ti si presenta ha tutta la mia fiducia e ha l'incarico di consegnarti la mia riflessione e una medaglia. Questo lavoro è concepito come una guida per i nostri discepoli in modo che la misericordia dell'Altissimo sia conosciuta dai nostri fedeli e credenti. Che vengano da noi a confessarsi e che possiamo noi accoglierli omaggiandoli per la loro fede e le loro azioni.
    Ecco dunque quello che propongo affinchè la nostra giovane istituzione possa educare al meglio i fedeli.
    La Confessione sarà l'atto con il quale il credente che ha commesso un errore potrà essere perdonato. Dio sa che l'uomo non è perfetto, altrimenti sarebbe Dio, tuttavia, riconosce che l'anima che si mostra nel corso di una confessione profonda e sincera è un'anima pura. Detto questo, per garantire il perdono di Dio, sarà bene che il peccatore sconti una penitenza. Tutti i sacerdoti potrenno ricevere le confessioni e non potranno rivelarne il contenuto neanche sotto tortura. I curati dovrebbero incoraggiare i loro parrocchiani a confessarsi all'Onnipotente prima di ogni messa.

    La Penitenza sarà lo stato in cui si pone volontariamente il peccatore che si è confessato per ottenere il perdono divino. Il digiuno, il pellegrinaggio, o la carità dovranno servire al pentito a sottomettersi al perdono del Misericordioso.
    Il Digiuno sarà l'atto con cui il penitente o il semplice fedele si priva del cibo o si limita ad un pasto di base per un certo periodo di tempo, ponendosi così al livello dei più deboli, per prendere in tal modo consapevolezza della miseria umana contro cui la Chiesa combatte. Il digiuno trae perciò la sua origine dalla meditazione di Christos nel deserto.

    La Carità sarà l'atto di virtù che dovranno praticare tutti gli aristotelici. Esso consisterà nell'aiutare i fratelli aristotelici sul cammino della virtù.

    Il Pellegrinaggio consisterà nel percorrere i Regni per prendere coscienza della creazione. Il pellegrinaggio permette, oltre ad essere una forte testimonianza di fede, di prendere contatto con gli altri fratelli aristotelici e di aiutarli.

    La Santità sarà lo stato a cui dovrebbero aspirare tutti gli aristotelici. Alcuni devoti raggiungono questo status per il loro rispetto pressochè senza macchia dei principi aristotelici. Questi santi detengono, anche se assunti nel sole, il potere di influenzare certe cose del creato, quindi è importante commemorarli e venerarli. Affinchè la Nostra Chiesa ricompensi questi fedeli, ti faccio dono di ciò che la mia arte e la mia fede mi hanno comandato di produrre. Questa medaglia di Aristotele dovrà essere la ricompensa suprema nei confronti dei servitori dell'Altissimo.

    Elena




    VIII: La scomparsa e l'elevazione al rango di martire

    Si era diffusa presso i pagani la voce che una donna, di nome Elena, aveva confezionato un gioiello di rara bellezza, ornato di oro e gioielli.
    Questa assurdità avrebbe causato la fine dell'apostolo. Una sera, mentre tornava alla propria dimora, Elena venne avvicinata da ladri che la trascinarono in casa per costringerla a consegnar loro ciò per cui erano venuti. Esasperati e frustrati dalle parole di Elena, che non smetteva di dir loro che non possedeva alcun tesoro materiale, il capo dei briganti la colpì con un coltello ponendo fine a una vita consacrata ad Aristotele.

    Messa in allarme dalle urla, i discepoli dell'apostolo riuscirono ad acciuffare i fuggitivi. Intorno al corpo, ci fu solo sgomento, costernazione, tristezza e solitudine ...

    La notizia si diffuse in tutta la città. Indignati per questo comportamento, tutti si riunirono per rendere un ultimo omaggio a Elena. Quello stesso giorno, cinque rapinatori rimasero uccisi in circostanze misteriose. Il primo cadde in acqua e annegò mentre trattava alcuni affari al porto. Il secondo tornò a casa, picchiò la testa in una trave e morì per le ferite riportate. Il terzo, mentre camminava per la strada, vide un uomo cadere da una scala e precipitargli addosso. Lo choc gli fu fatale. Il quarto, che correva per sfuggire da una folla inferocita che l'aveva scoperto a rubare, inciampò e si impalò sul suo coltello. Infine l'ultimo e il più giovane, preso dal rimorso decise di partecipare al funerale di Elena. Avvicinatosi al feretro, morì con una lacrima sulla guancia, colpito da un attacco di cuore. Uno dei discepoli lo riconobbe e la folla ,vedendo un ragazzo di appena 18 anni crollare in quel modo, si inginocchiò immediatamente scorgendovi un segno divino.
    Si cominciò presto a dire che l'Altissimo aveva punito così un tale oltraggio. Elena fu elevata a martire della fede. In tanti si raccoglievano in meditazione sulla sua tomba a pregare l'Onnipotente.

    Si parlò di Elena come un esempio da seguire in tutta la Grecia. La sua virtù e la sua fede ispirarono un gran numero di nuovi discepoli e fedeli, che ne traevano ispirazione a vivere secondo virtù e predicando contro la Creatura Senza Nome.

    Tito, avendo appreso la morte della sorella, si rivolse alla stella confezionata con tanta fede e prese la decisione che la medaglia d'Aristotele sarebbe stata la ricompensa data in memoria di Elena a chi avesse condotto una vita di virtù e Fede.



    Reliquie

    Medaglia di Aristotele


    Tradotto da Padre Ariberto

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Ignius



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MessagePosté le: Ven Nov 18, 2011 10:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Hagiografia de l’Apòstol Helena.




La seva arribada al món.

Després d’una nit de tempesta, Demir, un ferrer, va decidir anar d’Ilion per anar a l’Hel•lespont prenent un camí que bordejava el mar Egeu. Estava escrit que mai no arribés al seu destí. La seva mirada es creuava, de tant en tant, amb la platja i, amb el instint de curiositat que tenia, s’hi va acostar amb la finalitat de trobar qualsevol cosa que pogués tenir valor. Per a sorpresa seva, s’hi va trobar allà a un nen desmaiat que semblava tenir 4 anys. Inquiets pel la seva ràpida tornada, Abbas, el seu fill de 8 anys, i la seva muller Aleyna, va espantar-se. El instint maternal va tornar ràpidament i el nen va ser instal•lat a una màrfega de palla al costat del foc i tapat amb flassades.


Demir: “Què farem, Aleyna?”

Aleyna, sorpresa per aquella pregunta: “Com?El destí ha volgut que Helena vingués a nosaltres i l’estimarem com si fos la nostra pròpia filla. A més a més, no és aquesta la nostra única possibilitat de tenir un segon fill?”

Demir, desconcertat:“Helena! Una nena! Què dius?”

Aleyna li va allargar un penjoll forjat al seu marit: “Mira, està escrit aquí...”

Quan Abbas va tornar amb roba, se li va presentar a la nena com la seva germana. Va quedar sorprès però, no obstant això, encantat de compartir la seva vida amb una altra companya dins del si de la seva família.


Infantesa.

Abbas i Helena van créixer amb l’amor com vertaders germà i germana. El seu pare havia decidit que el seu fill el succeiria. Helena no volia quedar-se a part, i va ser per entreteniment que va posar, també, a la seva filla a treballar, doncs creia que fugiria ràpidament després d’un dia de feina. Però no havia mesurat bé l’obstinació que podia mostrar quan se li ficava una cosa al cap. Més encara, ja que es va mostrar com una alumna molt dotada i apassionada. Tot el que tocava es convertia en vertaderes obres d’art davant el desconcert d’Abbas, que cada cop se sentia més exclòs d’aquella complicitat entre alumne i aprenent.


La Ruptura.


Helena just acabava de complir 17 anys quan Demir va reunir-se amb l’Altíssim i amb la seva muller, la qual els havia deixat un any abans. A pesar del talent de la jove, l’hereu del taller només podia ser Abbas.

Els dos anys següents van ser molt pesats. Helena era reconeguda per tothom i l’interrompien constantment per a sol•licitar els seus serveis, tot provocant l’enveja i la follia d’Abbas. Un matí, traient partit del seu matrimoni, va acomiadar-la no desitjant veure-la més en el si del seu domini familiar.

Helena, la qual no es va sorprendre d’aquell esdeveniment, va prendre el camí amb una profunda tristor i amb melancolia. Desafiant els perills cada nit, va decidir prendre la seva direcció cap al sud.



La seva trobada amb Christós.

Durant el seu trajecte, Helena sobrevivia gràcies a algunes fogasses de pa que aconseguida d’aquí i d’allà, a canvi de petites feines domèstiques. Per al seu gran desconcert, no suscitava més que befes quan presentava els seus serveis als ferrers.

La solitud s’apoderava d’ella i l’absència d’amics o d’una família la carregaven terriblement. Les mirades en cada poble només eren de sospita, befa, vilesa... Després de dos anys vagabundejant va arribar a Judea i la desesperació la va fer anar a la Gran Basílica, on va presenciar un curiós encontre...

Christós, acompanyat pels seus tres companys, va entrar a la sala i digué:
“Tu, home de poca fe, a què esperes per ocupar-te de les aspiracions dels teus creients? Per què no respons a les seves angoixes?”

Christós es va girar cap als presents i digué:

“Sapigueu-ho: aquest home representa el vici infiltrat just al cor del temple de Déu. És per aquesta imatge, amics meus, que en els vostres cors de criatures de Déu coneixeu vosaltres també el pecat.

Mireu, el qui no mou ni el dit petit no mereix ser rei.

I tu, rei dels creients, què fas? No veus que la teva Església s’esfondra? No escoltes els crits de les ànimes que, fora del teu palau, xisclen demanant-te ajuda?”


Despertat per la veu de Christós, el gran sacerdot, parc en paraules, però sense pèls a la llengua, va aixecar-se i digué:

“Qui es deu creure que és, aquest pesat? Doncs si no t’agrada, marxa noi! Estàs començant a tocar-me els sants collons!”

A aquestes paraules, Christós va girar-se cap als seus deixebles i els digué:

“De debò us ho dic: més val sentir això que ésser sord! Aquest home cau en els excessos denunciats per Aristòtil; queda callat la majoria de cops i quan es desperta és per parlar massa. No coneix ni la virtut de la temprança ni el principi de la justa mesura.”

Christós caminava al costat dels seus companys: “Titus, té unes quantes monedes i compra una mica de pa i fruita. Despés, ves a veure aquesta jove dona que ens segueix i convida-la a reunir-se’ns al sopar.

Titus, sorprès: “Quina dona?-va mirar enrere.- “Oh...”

Titus a Helena:: “Bon dia. No tinguis por. Si us plau, accepta això, estimada amiga. Estaríem encantats d’acollir-te aquesta tarda per a compartir el nostre sopar.”

Helena, muda i sorpresa: “Jo...Jo...

Titus, somrient: “Au va, no tinguis por.”

I és així com Helena va trobar la seva segona família, la qual li seria fidel més enllà de la mort.


Al costat de Christós.

Helena es va posar amb Christós i la resta d’apòstols a propagar la Fe Aristotèlica. Un dia va trobar-se rodejada per centurions romans i l’esdeveniment que va succeir allà va influir enormement per a sempre la seva manera de pensar i, sobre tot, va contribuir a conservar l’amor diví entre els fidels.

Christós va dir al centurió:


“Certament et dic, home de poca fe, que no seré jo qui et segueixi, sinó que seràs tu qui em seguirà a mi!”

Aleshores, el tribú va ordenar al centurió prendre a Jeshua i l’oficial, amb una expressió feroç, va acostar-s’hi lentament. Els apòstols respiraven al ritme de les seves passes, procurant calmar el seu cor, que s’havia alterat. Quan va estar davant de Christós, el centurió el va mirar als ulls, intensament i durant força estona. Aleshores, de cop, es va treure el casc i va agenollar-se, agafant la roba del Messies.

“Mestre- va suplicar davant l’astorament del seu superior- voldria seguir-te i pertànyer a la comunitat de fidels. Què he de fer? Sé que he pecat i que he servit un mal cap, però et prego que em diguis com aconseguir el perdó!”

Aleshores Christós va aixecar-lo i, davant l’estupefacta mirada dels romans, va pronunciar les següents paraules:
“Pecador, certament et dic que el que acabes de fer és la primera passa que els fidels hauran de fer; mostrar-se humils i confessar els seus pecats. Així, si el teu penediment és sincer, Déu et perdonarà.”

Christós va girar-se als seus deixebles i va continuar:

“I a vosaltres, que les faltes comeses pels vostres fidels seran perdonades si venen i les confessen a les vostres oïdes i si estan preparats per a fer penitència.”

És amb aquestes paraules gravades a la seva memòria que Hel•lena va viure al costat del seu mestre fins a l’últim dinar.

Christós va somriure-li...

“ I bé, estimada amiga! Estàs molt pensativa! Avui no és el dia. Els teus pensaments no han de girar al voltant de la meva mort, sinó més bé vers totes les ànimes que salvaràs.”

Helena: “No us entenc. Com puc pensar en res més?

Christós: “Pensa en el bé que faras. La meva mort ha de servir als nostres fidels. Que tots ells segueixin el camí que he traçat i l’Altíssim recompensarà a les persones justes el dia del Seu judici. Després de la meva mort, ves i propaga la fe, i ocupa el càrrec de confessora i fes caure el penediment, que durà el perdó de l’Altíssim, sobre cada fidel.”


Després de la mort de Christós.

Helena va prendre direcció a Lidia per a travessar, després, el mar Egeu en companyia de Paulos. Després de la seva arribada, va dedicar-se a l’estudi d’Aristòtil i dels seus escrits. El seu saber sobre l’individu creixia cada dia més i més fins a tal punt que Paulos, que la va ajudar des del començament, va deixar-la treballar sola per al benestar dels fidels.

Paulos, a punt de marxar cap Alexandria:
“ He d’anar-me’n uns dies, estimada amiga. Tinc confiança en la teva capacitat de complir la missió que et va encomanar Christós. I jo també he d’assumir la meva. Sabré informar-me’n dels teus avenços.

Helena: “No et pots quedar una mica més? Hi ha una qüestió que sempre em pertorba. I no és de les més important...Christós parlava del penediment, però podem nosaltres, humils servidors, imposar el que sigui en nom de l’Altíssim? I hem d’estar sempre amb la por vers a Ell? No podem recompensar els nostres fidels per les seves accions...Veus? M’assalten els dubtes, i són infinits.

Paulos: “No es tracta de viure amb por, ans al contrari; es tracta de tenir confiança en el Nostre Senyor. És misericordiós i el penediment ha de ser la nostra única preocupació, per què estem molt lluny de ser perfectes. Parles de recompenses! No tinc res a dir, aquí. Nosaltres hem de ser guies per als nostres germans. Inclús hem d’estat atents al benefici de la resta. Hem de mirar el que està bé a la casa dels altres i evitar caure així en l’egocentrisme. És útil, mentre els nostres actes laborin per a la Fe, l’Amistat i l’Amor cap als altres.”

Va ser mentre que l’apòstol va sumir-se en el treball un dia, que va rebre dos joves que eren completament oposats l’un de l’altre. Un, virtuós i generós, venia per a donar la seva fortuna i la seva vida a l’Església. L’altre, un bandoler amb nombrosos furts, desitjava penedir-se de les seves culpes. Helena va confessar-los i després va preguntar-se quina hauria de ser la penitència d’un i l’agraïment de l’altre.

Aleshores va demanar al bandoles que restés en dejuni durant cinc dies, després de peregrinar fins a Jerusalem.

En quant al segon ,va agrair-li les seves accions i va demanar-li que resés per l’altre. Però això no n’era suficient, per a ella. Quan Titus va ser entronitzat Papa, ella es va proposar quelcom.

Un matí, després d’una nit de sons i malsons, va anar, davant l’astorament dels seus deixebles, a casa d’un ferrer i li va demanar d’usar el seu taller. Va exigir, sense excepció, que tots ells marxessin i la deixessin treballar. L’artesà, que la coneixia, va acceptar sense condicions.

Helena va passar-hi dies i nits treballant el la revelació que havia tingut. Al setè dia, va demanar al seu deixeble més fidel que anés a veure-la. Va demanar-li d’anar a Roma en persona amb la finalitat d’entregar aquell pergamí amb aquell paquet.


Les seves ensenyances


Citation:
Carta d’Helena a Titus

Estimat amic,

Vull, en primer lloc, dir-te que estic molt orgullosa de tu. Christós no podia haver escollit millor. De tots nosaltres, ets tu qui ha quedat per a dirigir la nostra Santa Església. Reso cada dia per a que l’obra de l’Altíssim travessi el pas dels segles i per a què la humitat pugui créixer per a viure i creure en aquesta amistat universal. El jove deixeble que et presento és de la meva màxima confiança i ha de dur-te la meva reflexió i la meva medalla. Aquesta feina requereix ésser un guia per als nostres fidels i creients. Que aquests últims vinguin a nosaltres per a confessar-se i que nosaltres anem a ells per a honorar-los per la seva Fe i els seus actes.

Heus aquí el que proposo amb la finalitat què la nostra institució recent pugui formar aquest fidels.

La Confessió serà l’acte pel qual el fidel que s’haurà entrebancat es podrà fer perdonar. Déu és conscient que l’home no és perfecte, sense la qual cosa Ell no seria Déu; no obstant això, reconeix que l’ànima que assumeix el curs d’una confessió sincera i profunda és una ànima pura. Això vol dir que, per a assegurar-se’n el perdó diví, el culpable haurà de donar proves evidents de la seva penitència. Tots els sacerdots podran donar la Confessió i no podrem donar a conèixer el seu contingut sota pena d’excomunió. Els sacerdots hauran d’incitar, també, als seus feligresos a que es confessin interiorment amb Déu abans de cada missa.


La Penitència serà l’status en el qual, voluntàriament, està el pecador que s’ha confessat per aconseguir el perdó diví. El dejuni, la peregrinació o, inclús, la caritat hauran de servir al penedit per a rebre el perdó del Misericordiós.

El dejuni serà l’acte pel qual el penitent, o el simple fidel, es privarà d’aliment o es limitarà a un menjar bàsic durant un cert temps, posant-se així al nivell dels mès dèbils, per a adonar-se’n de la misèria humana per la qual combat l’Església. El dejuni procedirà, així, com la meditació de Christós al desert.

La caritat serà l’acte voluntari que hauran de practicar tots els aristotèlics. Això constituirà en ajudar als seus germans aristotèlics en el camí de la Virtut.

La peregrinació consistirà en recórrer els regnes per a adonar-se’n de la Creació. La peregrinació permet, a més a més, demostrar una prova de fe forta, tot entrant en contacte amb altres germans aristotèlics per tal d’ajudar-los.

La Santedat serà l’status al qual haurien d’aspirar tots els aristotèlics. Certs fidels van accedir a aquest status pel seu respecte gairebé innat dels principis aristotèlics. Aquests sants encara tenen, al Sol, el poder d’influir sobre certes coses de la Creació, així que serà important tenir-los en consideració i lloar-los. Ambla finalitat de què la Nostra Església recompensi aquests fidels, et doncs tot el que el meu art i la meva fe han pogut produir. Aquesta medalla d’Aristòtil haurà de ser la recompensa suprema davant dels servidors de l’Altíssim.


Helena



La seva fi i la seva elevació al rang de màrtir


Va estendre’s un rumor entre els pagans sobre una dona, anomenada Helena, que havia confeccionat una joia d’una estranya bellesa, adornada d’or i joies.

Aquest rumor va causar la mort de l’apòstol. Una tarda, mentre que es dirigia a casa, Helena va ser atracada per bandolers que se la van endur a casa seva amb la finalitat que els donés el que havien anat a buscar. Exasperats i frustrats per les declaracions d’Helena, que no parava de dir-los que no hi havia cap tresor material allà, el capitost dels bandolers va assestar-li una ganivetada que va acabar amb una vida dedicada a Aristòtil.

Alertats pels crits, els deixebles de l’apòstol, no van arribar a poder enxampar els fugitius. Al voltant de la persona, només hi havia consternació, incomprensió, tristesa i solitud...


La notícia es va propagar per tota la ciutat. Glorificada pel seu comportament, tots van anar a retre-li homenatge. El mateix dia, cinc lladres van morir en misterioses circumstàncies. El primer, treballant, va caure al port i va morir ofegat. El segon, quan tornava a casa seva, va topar amb una biga i les seves ferides van fer-lo cedir. El tercer, mentre passejava pel carrer, va morir a causa d’un home que va caure d’un edifici i va estavellar-se contra ell. El cop va ser fatal. El quart corria per a escapar d’una multitud furiosa per haver robat a un dels seus, va entrebancar-se i es va clavar el seu propi ganivet. Finalment, l’últim i més jove, ple de remordiments, es va dirigir a les exèquies d’Helena. Un cop al seu costat, va morir amb una llàgrima a la galta, abatut per una parada cardíaca. Un dels deixebles el va reconèixer i la multitud, que veia que el noi no sobrepassava els divuit anys d’edat, va agenollar-se tot veient allà un senyal diví.

Hom va començar a dir que l’Altíssim havia castigat, d’aquesta manera, aquell ultratge. Helena va ser honorada com a màrtir de la fe. Tots van anar a veure la seva tomba i van pregar a l’Altíssim.

Hom deia d’Helena que era un exemple a seguir en tota l’Hèl•lade. La seva virtut i la seva fe van inspirar a un gran nombre de deixebles i fidels que s’inspiraven només en viure segons la virtut i en predicar en contra de la Criatura sense Nom en qualsevol moment.

Titus, quan va assabentar-se’n de la mort de la seva germana, va recollir l’estrella confeccionada amb tanta Fe i va prendre la decisió què la medalla d’Aristòtil, amb la imatge d’Helena, seria la recompensa, a partir d’aleshores, d’una vida duta en la virtut i en la Fe.



Les seves relíquies

La medalla d’Aristòtil.


Traduït al català pel Reverendíssim Pare Abat Ignius de Muntaner.

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