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Vita de Christos, chapitre IX

 
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Trufaldini



Inscrit le: 01 Mai 2006
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MessagePosté le: Ven Juin 30, 2006 6:54 pm    Sujet du message: Vita de Christos, chapitre IX Répondre en citant



Chapitre 9

Et c’est de cette manière, que, marchant de village en village, Christos répandait ainsi la bonne nouvelle aux foules qui s’assemblaient. A chaque fois, les gens étaient frappés de la justesse de ses paroles et de la puissance de ses mots. Si bien que la renommée de Christos se répandit en Galilée jusque dans les recoins les plus éloignés, et que les foules venaient de plus en plus nombreuses sur les places où Christos parlait.

Il disait souvent : "Aimez Dieu comme Il vous aime et vivez en toute amitié avec les autres, comme vous l'a enseigné Aristote." ou " Croyez en l’amour que Dieu vous porte, et aimez Dieu à votre tour. "

Et il répétait: "Que votre solidarité ne connaisse pas de frontières ! Souvenez vous, mes amis, qu'Aristote vivait dans un pays d'une culture peu tolérante pour les autres peuples. Aujourd'hui, vous devez savoir que toutes les nations ont droit au respect et leur peuple à la liberté et à notre amitié."

Enfin, il concluait: "De même, la solidarité et l'amitié ne sauraient être restreintes par une frontière des sexes. Car les hommes comme les femmes sont les enfants de Dieu et en cela, ils sont égaux."

Sur les chemins, il croisait des malades et des infirmes, et nous vîmes alors des choses extraordinaires : il suffisait que Christos touche un lépreux ou un aveugle pour que son handicap disparaisse. Les malades, à son approche, se sentaient revivre, et pleins d’un nouvel espoir. Les muets se remettaient à parler, les sourds à entendre, les aveugles à voir, les paralysés à marcher, et tous, ensuite, bénissaient Christos et le Très haut, les louant et les remerciant de toute leur âme.

Un jour, notre petite troupe de pèlerins recueillit même un homme très mal en point, qui venait de se faire agresser sur une route. L’homme n’avait plus grande force, et ne pouvait plus marcher. Il n’avait pas bu depuis longtemps. Alors Christos se tourna vers l’homme assoiffé, et lui dit :

" Lumière, Lumière, tu es la lumière au sein de la lumière. Ta foi te fait lumière et t’a sauvé ! "

Nous n’avions pas d’eau pour abreuver le pauvre homme, mais Christos nous dit : " Ce n’est pas grave, il n’aura qu’à boire dans mes mains. "

Et, de fait, Christos s’agenouilla, joignit ses mains pour en faire une coupe, qu’il tendit au malheureux. Alors, l’incroyable arriva, les mains de Christos se remplirent d’eau et l’homme put boire à satiété.

Lui ayant ensuite donné à manger, nous le chargeâmes enfin sur nos épaules et le conduisîmes jusqu’au village où il habitait.

Et ceci n’est qu’un exemple des nombreuses choses prodigieuses que fit Christos lorsque nous l’accompagnons sur les chemins. Ces choses, il les faisait toujours de la manière la plus naturelle et la plus simple qui puisse être, alors que nous étions subjugués par le pouvoir que Dieu mettait en lui.
Et nous continuions notre chemin, avides d’amour et de vérité, suivant notre messie tandis qu’il nous racontait de nombreuses paraboles qui me resteront gravées dans la mémoire et que je voudrais aussi vous transmettre, mes amis, lorsque l’occasion m’en sera donnée…

Nous nous approchions de Jérusalem, la grande ville grouillante d’une population cosmopolite et riche d’identités.

_________________
Cardinal Francesco Trufaldini - Thomiste - "A la saint Trufaldini, toute liqueur sera bénie."


Dernière édition par Trufaldini le Lun Sep 25, 2006 6:08 pm; édité 1 fois
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Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2010 1:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Caput IX

Ita Christus, per pagos iens, bonum nuntium multidinibis quae saepe se coniungerant tulit. Semper ita ab eius notionum iustitia atque verborum vi mossae ut Christi fama usque ad ultimas Galilaeae regiones diffusa esset atque magis magisque concurusus ad loca in quibis Christus loquebatur contenderent.

Saepe inquebat: "Deum amate sicut Is vos amat atque omnes societate cum reliquia vivite ut Aristoteles vos docuit " vel "Fidem habete Deum vos amare atque vosmet Deum amate."

Qui etiam dicebat: "Concordia vestra modos non hebeat! Amici mei, mementote Aristotelem in regione in qua aliorum gentium intolerantia erat vixisse, sed hodie sciatis omnes nationes dignae verecondia sunt, atque eorum gentes amicitia libertateque."

Tandem con concludebat: "Eodem modo ne amicitia concordiaque a inter sexos discidiis minuantur li, quia tam viri quam mulieres Dei liberi sunt, ergo aequi sunt.”

In itinere multis aegris morbosisque occurrebat, itaque mirifica videbamus: Christi tactus sufficiebat ad leprosos caecosve sanandos. Aegri rursus salubres atque nova spe referti erant cum is appropinquaret. Muti loqui incipiebant, surdi audire, caeci videre, paralytici gradi, atque omnes, laudantes gratiasque agentes toto pectore, Christo atque Summo benedicebant.

Olim, parvus viatorum globus noster homini qui in via a gravi dolore cruciabatur occurrit. Cui vim procedendi non erat. Iam dium non bibebat. Ita Christus ad sitentem se vertit ac dixit:

"Lux, Lux, lux in luce es. Fides te illuminat atque te servat!"

Aquam ad infelicis sitim restinguendam non habebamus at Christus dixit "Grave non est, modo manibus meis ei bibendum erit."

Itaque Christus genua flexit, manus sicut calicem coniunxit atque eas ad infelicis labra admovit. Tunc incredibile prodigium factum est: nam Christi manus aqua se impleverunt atque vir bibit.

Postea eum aluimus, eum umeris accepimus atque usque ad pago in quo vivebat tulimus.

Quod modo unum exemplum multitudinis mirificorum quae Christus agebat cum eum itineribus deduceremus est. Quae semper quam sincerior atque simplicior agebat itaque a potestate qua Deus eum donaverat capiebamur.
Ac cupidi amoris veritatisque procedebamus per iter nostrum, Messiam nostrum sequentes dum multas parabolas quae in memoria mea insident atque, amici mei, volo vobis tradere –si possum- nobis narrat.

Appropinquavimus Hierusalem ingentem incolsi frequentem urbem gentis divitis totiusque mundi civium.
_________________
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Jeu Aoû 04, 2011 1:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítol IX

I és d’aquesta manera, caminant de poble en poble, que Christós difonien així la bona nova a les multituds que es reunien. Cada cop impregnava més a la gent de l’exactitud de les seves paraules i la potències de les mateixes. Amb tot, la fama de Christós es va difondre a Galilea fins els racons més allunyats i la gent venia cada cop en major nombre als llocs on parlava.

Sovint deia:
"Estimeu a Déu com Ell us estima i viviu l’amistat amb altres, com ens ho va ensenyar Aristòtil” o "Creieu en l’amor que Déu us dóna, i estimeu-lo a Déu sempre.”

I repetia: "Que la vostra no conegui fronteres! Recordeu-vos-en, amics, que Aristòtil vivia en un país d’una cultura poc tolerant amb la resta de pobles. Avui, vosaltres heu de saber que totes les nacions tenen dret al respecte i el seu poble a la llibertat i a la nostra amistat!"

Finalment, concloïa: "Tampoc la solidaritat i l’amistat no saben ser restringides per una frontera de sexes. Per què els homes i les dones són Fills de Déu, i, per això, són iguals.”


Als camins, es creuava amb malalts i incapacitats, i vam veure aleshores coses extraordinàries: només calia que Christós toqués a un leprós o a un cec per a què la seva minusvalia desaparegués. Els malalts, a prop seu, sentien reviure, plens d’una nova esperança. Els muts recuperaven la parla, les sordes l’oïda, els cecs la vista, els paralítics la mobilitat i, després, tots beneïen a Christós i a l’Altíssim, lloant-los i agraint-los-ho amb tot el seu cor.

Un dia, la nostra petita tropa de pelegrins va recollir a un home en molt mala situació, que acabava de ser agredit pels camins. L’home no tenia gaire força i no podia caminar, ja. No havia begut res des de feia temps. Aleshores, Christós, va girar-se cap a l’assedegat i digué:

"Llum, llum, ets la llum al si de la llum. La teva fe et fa llum i et salvarà!”

No teniem aigua per a satisfer al pobre home i, tot i així, Christós digué: " No importa, només haurà de beure de les meves mans.”


I, dit i fet, Christós s’agenollà, ajuntà les mans per a fer-les una copa, que va estendre al desgraciat. Aleshores es va fer el miracle: les mans de Christós s’ompliren d’aigua i l’home pogué veure fins assadollar-se.

Després de donar-li de menjar, el carregarem sobre les nostres espatlles i el conduirem fins al poble on vivia.
I això només és un exemple de les nombroses coses prodigioses que feu Christós quan l’acompanyarem sobre els camins. Aquests fets els feia sempre amb molta naturalitat i la major simplicitat possible, mentre que fórem subjugats pel poder que Déu posava en ell.

I continuàrem el nostre camí, àvids d’amor i de la veritat, seguint el nostre Messies mentre que ens explicava nombroses proeses que em quedaran gravades en la memòria i que voldria també transmetre-us, amics, quan l’ocasió em sigui dada...

Ens acostàvem a Jerusalem, la gran ciutat formiguejant d’una població cosmopolita i rica d’il•lustres persones.



Traduït per Ignius de Muntaner

_________________

Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2012 2:34 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítulo 9:

Y era de esa manera, caminando de pueblo en pueblo, que Christos difundía así la buena noticia a las muchedumbres que se reunía. Cada vez impregnaba más a la gente con la exactitud de sus palabras y la potencia de las mismas. Aunque la fama de Christos se difundió en Galilea hasta en los rincones más alejados. Y las muchedumbres que iban era cada vez más numerosas en los lugares donde Christos hablaba.

A menudo decía:

"Quieran a Dios como Él les quiere y vivan en toda amistad con otros, como se lo enseñó Aristóteles" o "Crea en el amor que Dios les lleva y ame a Dios a su vuelta."

Y repetía:

"¡Que su solidaridad no conozca fronteras! Acuérdense ustedes, amigos míos, que Aristóteles vivía en un país de una cultura poco tolerante para otros pueblos. Hoy ustedes deben saber que todas las naciones tienen derecho al respeto y su pueblo a la libertad y a nuestra amistad".

Concluía:

"Tampoco la solidaridad y la amistad deberían ser distintas por culpa de la frontera entre sexos. Porque los hombres y las mujeres son los hijos de Dios y por ello son iguales".


Por los caminos se cruzaba con enfermos e incapacitados y vimos entonces cosas extraordinarias: bastaba con que Christos tocase a un leproso o un ciego para que su minusvalía desapareciera. Los enfermos cuando estaban cerca de él, se sentían llenos de vida y colmados de una nueva esperanza. Los mudos recuperaban el habla, los sordos el oído, los ciegos la vista, los paralíticos la movilidad y luego todos bendecían a Christos y al Altísimo, alabándolos y agradeciéndoselo con toda su alma.

Un día, nuestra pequeña tropa de peregrinos recogió a un hombre en muy mala situación que acababa de ser agredido en un camino. El hombre no tenía ya muchas fuerzas y no pudo caminar más. No había bebido desde hacia tiempo. Entonces Christos se volvió hacia el hombre sediento y le dijo:

"Luz, luz, eres la luz en el seno de la luz. ¡Tu fe se hace luz y te salva!".

No teníamos agua para satisfacer al pobre hombre, aún así Christos nos dijo:

"No importa, sólo tendrá que beber de mis manos".


Christos se arrodilló, juntó sus manos para ponerlas en forma de copa y se las tendió al desgraciado. Entonces el milagro llegó, las manos de Christos se llenaron de agua y el hombre pudo beber hasta saciarse.

Después de haberle dado de comer, lo cargamos sobre nuestros hombros y lo condujimos hasta el pueblo donde vivía.

Y esto fue sólo un ejemplo de las numerosas cosas prodigiosas que hizo Christos cuando le acompañamos por los caminos. Estas cosas las hacía siempre con mucha naturalidad y la mayor sencillez posible mientras que fuimos subyugados por el poder que Dios le otorgaba.
Y continuábamos nuestro camino, ansiosos del amor y de la verdad, siguiendo a nuestro Mesías mientras nos contaba numerosas hazañas que se me quedarán grabadas en la memoria y que querría también transmitirles, a mis amigos, cuando la ocasión me sea dada …

Nos acercábamos a Jerusalén, la gran ciudad hormigueante con una población cosmopolita y repleta de ilustres personajes.






Traducido por Monseñor Ubaldo.
Revisado por Su Excelencia Angelo D´Arezzo.


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Dernière édition par Ignius le Dim Déc 30, 2012 11:36 pm; édité 1 fois
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Fév 10, 2012 11:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capitolo IX

E fu in questa maniera, viaggiando di villaggio in villaggio, che Christos portò la buona novella alle folle che di volta in volta si riunivano. Ogni volta le genti erano colpite dalla giustizia dei suoi concetti e dal potere delle sue parole. Così tanto che la fama di Christos si propagò in Galilea fino agli angoli più remoti della , e le folle vennero in numero sempre più grande nei luoghi in cui Christos parlava.

Diceva spesso: "Amate Dio come Lui ama voi e vivete tutti in amicizia con gli altri, così come vi ha insegnato Aristotele", o "Credete all'amore che Dio nutre per voi, e amate Dio a vostra volta."

E diceva anche: "Che la vostra solidarietà non abbia confini! Ricordate, amici miei, che Aristotele visse in un paese in cui vi era intolleranza nei confronti degli altri popoli. Al giorno d'oggi, sappiate che tutte le nazioni sono meritevoli di rispetto, e le loro genti d'amicizia e di libertà. "

Infine conludeva: "Allo stesso modo amicizia e solidarietà non devono essere limitate da barriere fra i sessi. Perchè tanto gli uomini quanto le donne sono figli di Dio, e in ciò, sono uguali."

Sulla strada, incontrava molti malati e infermi, e così vedevamo cose straordinarie: era sufficiente che Christos toccasse un lebbroso o un cieco, affinchè la sua infermità sparisse. I malati si sentivano nuovamente sani al suo avvicinarsi, e pieni di nuova speranza. I muti cominciavano a parlare, i sordi a sentire, i ciechi a vedere, i paralitici a camminare, e tutti benedicevano Christos e l'Altissimo, lodandoli e ringraziandoli con tutto il cuore.

Un giorno, il nostro piccolo gruppo di pellegrini raccolse un uomo, che era stato attaccato mentre si trovava sulla strada, in gravi sofferenze. L'uomo non aveva più la forza di andare avanti. Non beveva da molto tempo. Così Christos si rivolse all'assetato, e gli disse:

"Luce, Luce, tu sei la luce dentro la luce. La tua fede ti illumina e ti salva!"

Non avevamo acqua per dissetare il povero uomo, ma Christos ci disse "Non è così grave, semplicemente dovrà bere dalle mie mani."

E così Christos si inginocchiò, unì le sue mani a coppa e le portò alle labbra dello sfortunato. A quel punto accadde un miracolo incredibile, le mani di Christos infatti si riempirono di acqua e l'uomo riuscì a bere.

Poi gli demmo da mangiare, ce lo caricammo sulle spalle e lo portammo fino al villaggio in cui viveva.

E questo è solo un esempio della moltitudine di cose straordinarie che Christos faceva quando lo accompagnavamo lungo i suoi viaggi. Faceva queste cose sempre nella maniera più naturale e semplice possibile, e così noi eravamo catturati dal potere che Dio gli aveva concesso.
E continuavamo sulla nostra strada, desiderosi di amore e di verità, seguendo il nostro messia mentre ci raccontava molte parabole che mi sono rimaste scolpite nella mente, e che, amici miei,vorrei potervi trasmettere, se ne avrò l'occasione...

Ci avvicinammo a Gerusalemme, l'immensa e popolosa città di un popolo ricco e cosmopolita.

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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 3:53 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Das Leben des Christos
    Kapitel IX - « Christos verbreitet die gute Nachricht »



    Kapitel 9

    Auf diese Art und Weise, indem wir von Dorf zu Dorf zogen, verbreitete Christos die gute Nachricht bei den Mengen, die sich versammelten. Ein jedes Mal waren die Menschen betroffen von der Präzision und Kraft seiner Worte, so dass sich der Ruhm des Christos in Galiläa bis ins weitest entfernteste Eck ausbreitet und die Mengen kamen in immer größer werdenden Anzahl zu den Plätzen, wo Christos sprach.

    Oft sagte er: „Liebt Gott, wie er euch liebt und lebt in Freundschaft zu einander, wie Aristoteles sie euch lehrte“, oder aber „Glaubt an die Liebe die Gott für euch trägt und liebet Gott wiederum.“

    Und er mochte es auch zu sagen: „Eure Verbundenheit kennt keine Grenze! Erinnert euch meine Freunde, dass Aristoteles in einem Land voll von Intoleranz gegenüber anderen Menschen lebte. Heute, müsst ihr wissen, dass alle Nationen dazu berechtigt sind in Respekt zu leben und ihre Menschen in Freiheit und Freundschaft.“

    Letztlich schloss er: „Auf diesem Weg, Verbundenheit und Freundschaft sollen nicht eingeschränkt werden durch irgendwelche Grenzen zwischen den Geschlechtern. Denn – sowohl Männer als Frauen sind Kinder Gottes und daher, sind sie gleich.“

    Auf dem Weg traf er auf viele Kranke und Behinderte und wir wurden Zeuge außergewöhnlicher Dinge: es genügte gar, dass Christos einen Lepraerkrankten oder einen Blinden berührte und die Krankheit war verschwunden. Die Kranken fühlten sich lebendig sobald er sich ihnen näherte und voll neuer Hoffnung. Die Stummen begannen zu sprechen, die Tauben zu hören, die Blinden zu sehen, die Gelähmten zu laufen und alle priesen sie Christos und den Allerhöchsten, verherrlichten sie und dankten ihnen in ihren Herzen.

    Eines Tages traf unsere kleine Pilgergruppe auf einen schwer leidenden Mann, der auf seinem Weg ausgeraubt wurde. Er hatte keine Kraft mehr sich fortzubewegen und hatte lange Zeit nichts mehr getrunken. Christos wandte sich dem Durstigen zu und sagte zu ihm:

    „Licht, du bist das Licht im Licht. Dein Glaube erleuchtet dich und hat dich errettet.“

    Wir hatten kein Wasser für den armen Gesellen, aber Christos sprach zu uns: „Das ist nicht schlimm, er wird einfach aus meinen Händen trinken müssen.“

    Und tatsächlich, Christos kniete nieder, legte seine Hände zusammen, als forme er eine Art Becher und brachte sie an die Lippen des Unglücklichen. Dann geschah ein unglaubliches Wunder und die Hände Christos‘ füllten sich mit Wasser für den Mann zum Trinken.

    So erfrischt hoben wir ihn auf unsere Schultern und brachten ihn in das Dorf, in dem er lebte.

    Und das ist nur ein Beispiel der vielen außergewöhnlichen Dinge die Christos bewirkte, als wir ihn auf seiner Reise begleiteten. Er tat all dies mit einem solch natürlichen Verständnis, wohingegen wir Anderen von der Kraft, die Gott in ihm platziert hatte, gefangen waren. Und so setzten wir unseren Weg fort, begleitet von der Liebe und der Wahrheit unseres Messias', während er uns viele Gleichnisse erzählte, die mir in meiner Erinnerung eingraviert bleiben und die ich euch, meine Freunde, näher bringen möchte, wenn die Gelegenheit dazu kommt…

    Wir näherten uns Jerusalem, der großen, betriebsamen Stadt einer weltoffenen und reichen Bevölkerung.


    Übersetzt von Adala, Kodiak, Rainer


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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 11:50 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hoofdstuk IX

En het was op deze wijze, gaande van dorp tot dorp, dat Christos het goede nieuws aan de menigten verspreidde die daar samenkwamen. Elke keer, werden de mensen getroffen door de juistheid en de macht van zijn woorden, zodat de bekendheid van Christos de Galileeër zich verspreidde, en zelfs de meest verre uithoeken van de Aarde bereikte, en de menigten in stijgende aantallen naar de plaatsen kwamen waar Christos sprak.

Hij zei vaak: "Houdt van God zoals Hij ook van jou houdt en leef in vriendschap met anderen, zoals onderwezen aan u door Aristoteles" of "Gelooft in de liefde die God voor u heeft, en hou zo ook zelf van God."

En hij zou ook zeggen: "Uw solidariteit zou geen grenzen moeten kennen! Houdt in gedachte, mijn vrienden, dat Aristoteles in een land van onverdraagzaamheid naar andere mensen leefde. Vandaag zou U moeten weten dat alle naties het recht hebben op respect, en hun inwoners op vrijheid en vriendschap."

Ten slotte, besloot hij met: "Op de zelfde manier zouden de solidariteit en de vriendschap niet begrensd moeten worden door het geslacht. Omdat zowel de mannen als ook de vrouwen kinderen zijn van God, zijn zij ook als zodanig gelijkwaardig."

Op zijn weg ontmoette hij vele zieken en gehandicapten, en we zagen buitengewone dingen toen: het was voor Christos genoeg dat als hij een melaatse of blinde man aanraakte dat zijn handicap zou verdwijnen. De zieken voelden zich weer levendig bij zijn nadering en vol van nieuwe hoop.

De stomme begon te spreken, de dove personen te horen, de blinden te zien, de verlamden te lopen, en allen zegenden Christos en De Aller Hoogste, hen prijzend en dankend met heel hun hart.

Op een dag vond onze kleine troep van pelgrims een man die erg leed, die terwijl op de weg was aangevallen. De man had niet meer genoeg kracht om verder te gaan. Hij had al een lange tijd niets meer gedronken. Toen keerde Christos zich naar de dorstige man, en zei tot hem: Het "licht, Licht, u bent het licht binnen het licht. Uw geloof maakt u lichtgevend en redt u! "

We hadden geen water voor de arme man, maar Christos zei ons: "Dat is niet erg, hij zal gewoon uit mijn handen moeten drinken." En, feitelijk, knielde Christos, voegde zijn handen bijeen om er een soort van kop te maken, en bracht ze naar de lippen van ongelukkige. Toen, gebeurde er een ongelooflijk wonder, en de handen van Christos vulden zich met water voor de man om te drinken. Nadat hij had gedronken, hesen wij hem op onze schouders en namen hem meen naar het dorp waar hij leefde.

En dit is slechts een voorbeeld van de vele buitengewone dingen die Christos deed toen we hem gezelschap hielden op zijn reizen. Deze dingen deed hij altijd op de meest normale manier, terwijl wij door de kracht werden gefascineerd die God in hem had gegeven. En wij vervolgden ons pad, vergezeld door de liefde en de waarheid van onze Messias terwijl hij ons vele gelijkenissen vertelde die in mijn geheugen gegraveerd zijn en die ik aan u zou willen ook overbrengen, mijn vrienden, wanneer ik gelegenheid daarvoor zal krijgen...

We naderden Jeruzalem, de grote kruipende stad van een kosmopolitische en rijke bevolking van mensen.

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countess.Kathleen



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MessagePosté le: Mar Oct 27, 2015 2:51 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


      Życie Christosa
      Rozdział dziewiąty
      «Po same krańce świata»



    1. W ten oto sposób, chodząc od wioski do wioski, Christos głosił »Dobrą Nowinę« do zbierających się tłumów. Za każdym razem, uderzała w ludzi prawdziwość i moc jego słowa, tak że sława Galilejczyka rozprzestrzeniła się w najdalsze zakątki, a niezliczone tłumy przychodziły w miejsca, w których je głosił. A on mawiał: «Kochaj Najwyższego, jak On cię kocha i żyj w przyjaźni w innymi ludźmi, jak nauczał cię Arystoteles», czy «Uwierz w miłość, którą Stwórca ku tobie kieruje, miłuj go z odwzajemnieniem».

    2. Chciał też dodawać: «Twoje braterstwo nie zna granic! Pamiętaj przyjacielu, że Arystoteles żył w kraju nietolerancji dla życia innych ludzi. Dzisiaj musisz poznać, że wszystkie narody mają prawo do szacunku, ludzie zaś do wolności i przyjaźni». Na koniec stwierdzał: «W ten sam sposób, wspólnota i przyjaźń nie powinny być ograniczane przez granicę między płciami. Jak mężczyźna, tak i kobieta jest dzieckiem Stwórcy i przez to, są oni sobie równi».

    3. Po drodze spotykał bezlik chorych i ułomnych, a my widzieliśmy nadzwyczajne rzeczy: wystarczyło, by Mistrz dotknął trędowatych lub niewidomych, a ich ułomność znikała. Chorzy czuli, że odżyli na nowo i stali się wypełnieni na nowo nadzieją. Niemi zaczynali mówić, głusi słyszeć, niewidomi widzieć, sparaliżowani chodzić, i tak wszyscy błogosławili Christosa i Najwyższego, pochwalając ich i dziękując z całego serca.

    4. Któregoś dnia, nasza niewielka grupa pątników napotkała cierpiącego mocno człowieka, który został zaatakowany podczas podróży. Człowiek ten nie miał już siły, by iść dalej oraz od dawna nic nie pił. Wtedy Mistrz zwrócił się do owego człowieka, i rzekł: «Światłość, Światłość, jesteś światłością pośród światła. Twoja wiara oświeciła cię i uratowała!».

    5. Nie mieliśmy niestety dla tego biedaka wody, ale Mistrz powiedział nam: «To nie jest poważny problem, on musi po prostu wypić z moich rąk». I rzeczywiście, uklęknął przed nim, złożył ręce na kształt kielicha i podniósł je w kierunku ust nieszczęśliwca. I nastąpił cud: ręce Christosa wypełniły się wodą, by ów człowiek mógł się napić. Wtedy poczuł się lepiej, a my wzięliśmy go na nasze barki i wzięliśmy go do wioski, gdzie mieszkał».

    6. To tylko jeden przykład z wielu niezwykłych rzeczy, jakie Mistrz uczynił, gdyśmy mu towarzyszyli w podróżach. Czynów owych dokonywał zawsze w sposób nadnaturalny, a my byliśmy oczarowani jego mocą, bo sam Najwyższy w nim mieszkał. Pokonywaliśmy naszą drogę razem, z miłością i prawdą naszego Wybawcy, podczas gdy on opowiedział nam wiele przypowieści, wyrytych w mojej pamięci na zawsze, a które chciałbym również przekazać wam, moi przyjaciele, jako okazja jest mi dana.



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* Archbishop of Mayence * Prefect of the Villa San Loyats *
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