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Vita de Christos, chapitre X

 
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Trufaldini



Inscrit le: 01 Mai 2006
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MessagePosté le: Dim Mai 28, 2006 6:23 pm    Sujet du message: Vita de Christos, chapitre X Répondre en citant



Chapitre 10

Nous atteignîmes cette grande et belle cité par un jour magnifique. Je vois encore ce soleil bienfaiteur dans ma tête, cette douce lumière que mes yeux ne sont plus guère capables de m’apporter aujourd’hui, mon esprit en a gardé une trace profonde.

Nous passâmes par la grande porte pour nous aventurer au cœur de la cité, jusqu’à déboucher sur une grande place fourmillante d’activité. En effet, c’était là que les marchandises s’échangeaient, de multiples échoppes vendaient des fruits, des légumes, des stères de bois… ou même des ornements vestimentaires comme des chausses, des braies, des chapeaux.

Un bruit assourdissant régnait en cette place. Et pourtant, quand Christos monta sur la fontaine centrale, et qu’il s’adressa à la population, tout le monde se tut et l’on n'entendit bientôt plus que sa voix claire et douce qui se détachait dans le silence.

" Hommes et femmes de Jérusalem, disait-il, venez à moi entendre la parole de Dieu. Il ne veut que partager avec vous Son amour. Aimez-le et vous Le comblerez de joie, et cette joie sera aussi dans vos cœurs. Détournez-vous de Son amour et Il sera peiné, et cette peine sera votre plus grande souffrance. "

Alors, la foule s'amassa autour de Christos et nombreux furent ceux qui lui demandèrent:

" Mais qui es-tu donc, étranger, pour connaître si bien l’amour de Dieu? "
Christos leur répondit: " Je suis Christos, de Nazareth, le messie, guide et miroir de la divinité, habité par Dieu. Aristote le prophète avait annoncé ma venue, afin que je vous montre la voie à suivre pour vivre dans l’amour du Très Haut. "

Mais certains doutèrent encore de ses paroles et dirent: " Comment savoir si tu dis vrai, si tes paroles ne sont pas que du miel destiné à nous boucher les oreilles pour que nous nous détournions de Son véritable message? "

Christos leur répondit: " Voyez comme vous-mêmes, comme vous vous êtes tus lorsque j’ai commencé à parler et comme vous êtes tous venus à moi ! Ecoutez vos cœurs crier la foi qui se nourrit de mes paroles. Regardez donc autour de vous! Dans la foule autour de moi amassée, nombre d’infirmes se sont levés pour venir m’écouter, nombre de malades m’ont approché, sans même se rendre compte qu’ils sont enfin guéris, nombre de vieillards fatigués ont retrouvé une nouvelle jeunesse en m’écoutant. Car Dieu nous aime, et ceux qui m’écoutent et me croient sont bénis de Lui. "

Alors tout le monde fut stupéfait, et la nouvelle se répandit dans toute la ville que Christos, annoncé par Aristote, était enfin arrivé. Dès lors, tous ceux qui avaient en eux une trace quelconque d’humanité et de divinité, tous ceux qui avaient depuis longtemps détourné la tête des cultes païens, tous ceux-là laissèrent leurs métiers et cherchèrent à rejoindre le messie sur la place pour l’entendre parler.

Si bien qu’au bout d’une demi heure, les rues se trouvaient encombrées de passants, on n’arrivait plus à circuler au cœur de la ville tandis que les bordures étaient désertées. Un passant pouvait mettre une heure pour parcourir un chemin qu’il mettait cinq minutes à arpenter en pleine nuit, ou dans les heures peu fréquentées. Et les gardes avaient le plus grand mal à gérer le problème.

Mais ce n’était pas tout mes enfants… ah, si vous aviez vu cela ! Si vous aviez vu ces tavernes se vider, cette pagaille s’installer ! Votre jeunesse rebelle vous aurait fait aimer cet homme qui défiait l’ordre établi ! Imaginez vous, mes chers amis, toutes les activités abandonnées? La cité paralysée, l’économie bloquée ?


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Cardinal Francesco Trufaldini - Thomiste - "A la saint Trufaldini, toute liqueur sera bénie."
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2010 1:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Caput X

Fulgente die hanc magnam pulchramque urbem pervenimus. Adhuc solem super caput splendentem videre possum, levem lucem quam oculi mei hodie difficulter vederent. Has memorias in alto animae loco servo.

Magnas ianuas transivimus ut ad mediam urbem nos committeremus, in magnum locum refertum negotiis pervenentes. Nam, hoc loco divitiae permutabantur; non solum fructus, olera, trunci, sed etiam vestis sicut calcei, bracae tegimena a mercatoribus venibant.

Quo loco clangor exsurdans erat. Itaque, cum Christus mediam fontem adiret atque vulgo loqueretur, omnes tacuere atque nihil praeter vox dulcis claraque auditum est.

"Mulieres virique Hierosolymitani" inquit "approprinquate atque Dei verbum audite. Is vult amorem suum cum vobis comunicare. Eum amate atque Eum gaudio explebitis, atque haec laetitia etiam vobis erit. Amore abitis atque Is hoc dolebit, atque hic dolor maximus cruciatus vester erit.”

Postea multitudo circum Christum convenit atque multi de eo quaerebant:

"Quis, advena, es, qui tam bene Dei amorem gnoscat?”

Christus iis respondit: "Christus Nazarenus, messia, dux atque numinis speculum sum, Deus mihi inest. Aristoteles propheta adventum meum ita nuntiavit ut viam sequendam ut in Summi amore vivamus ostendam.”

Sed aliques de verbis dubitabant, atque dixerunt: "Quomodo possumus scire verum dicasne an verba tua mel qui nos ab Eius vero nunzio deterreat sint?"

Tunc Christus respondit: "Etiam vosmet videtis, quod, me loquente, tacuistis atque omnes apud me convenisits! Ipsa corda vestra fidem qui verbis meis vescitur audite! Circa vos contemplamini! In hac multitudo circa me collecta, multi paralytici ad me audiendum surrexerunt, multi graviter aegri appropinquaverunt, ignari sanationis suae, multi seneces fessi novam iuventutem invenerunt. Hoc est quia Deus nos amat, atque iis qui me aiudiunt atque mihi fidem habent perchè Dio ci ama, e quelli che mi ascoltano ab Eo benedicitur."

Nunc omnes admirati erant atque vox Christi, ab Aristotele nuntiati, adventus celeriter per urbem se diffusit. Ergo, omnium quibus humanitas erat atque atque qui multo tempore idolorum cultu abiverunt negozia sua reliquerunt ut eum eo loco loqui audire possent.

Ita, post semihoram, viae viatoribus refertae erant atque gradi in mediam urbem admodum difficile erat, cum subirbium vacuum esset. Viator hora fecisset iter cui media aut diei horis minus frequentibus nocte pauco tempore opus fuerit. Atque vigiliae maximas difficultates ad quaestionem solvendam habuere.

Sed cetera sunt, liberi mei... utinam id vidissetis! Utinam tabernas exhauriri atque perturbationem factam esse vidissetis! Seditiosa iuventus vestra fecisset ut vos hunc virum qui ordinem vicit amaretis! Amici mei, cogitatione fingite universa negozia relicta? Urbem detentam? Administrationem retentam?
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Jeu Aoû 04, 2011 1:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítol X

Vam arribar a aquella ciutat gran i bella un magnífic dia. Encara veig aquell Sol magnànim sobre el meu cap, aquella dolça llum sobre els meus que estan, gairebé, incapacitats avui, però el meu esperit en guardà un record profund.

Vam passar la gran porta per tal d’aventurar-nos al cor de la ciutat, fins a desembocar a una gran plaça que bullia d’activitat. Efectivament, era allà on les mercaderies eren intercanviades; les diverses tendes venien fruita, verdura, farcells de llenya, o fins i tot roba com sabates, mitges o barrets.

Un soroll ensordidor regnava en aquell lloc. I, no obstant això, quan Christós va pujar sobre la font central i es va dirigir a la població, tot el món va callar i aviat vam sentir, únicament, la seva veu clara i dolça que fluïa entre el silenci.


"Homes i dones de Jerusalem”-deia- ", veniu a mi per a escoltar la paraula de Déu. Ell només vol compartir el seu amor amb vosaltres. Vol que L’estimeu i Ell us satisfarà d’alegria; i aquesta també hi serà als vostres cors. Gireu-vos en contra del Seu amor i S’afligirà, i aquesta pena serà el vostre més gran càstig.”

Aleshores, la multitud va amuntegar-se al voltant de Christós i nombrosos foren els qui van preguntar:

"Però qui ets tu, estranger, per a conèixer tan bé l’amor de Déu?”

Christós respongué:

"Sóc Christós, de Nazaret, el Messies, el guia i mirall de la divinitat, habitat per Déu. Aristòtil, el Profeta, va anunciar la meva arribada, de manera que us mostri la via que cal seguir per a viure en l’amor de l’Altíssim”

Però alguns no se’n refiaren de les seves paraules i digueren:

"Com podem saber que dius la veritat, i que les teves paraules no són cera que ens destinin a tancar-nos les oïdes per tal que ens girem en contra de Llur missatge veritable?”

Christós els va respondre:

"Veieu-ho vosaltres mateixos, com heu callat quan he començat a parlar i com heu vingut cap a mi! Escolteu els vostres cors cridar la fe que alimenten les meves paraules. Mireu al vostre voltant! Entre la multitud amuntegada al meu voltant, nombrosos incapacitats s’han llevat per a venir a escoltar-me, nombrosos malalts se m’han acostat, sense adonar-se’n que estan curats, finalment; nombrosos vells cansats han recobrat una nova joventut escoltant-me. Per què Déu ens estima, i els qui m’escolten i creuen en mi, són beneïts per Ell!”

Aleshores, tot el món va quedar estupefacte, i la notícia es va difondre per tota la ciutat: que Christós, l’enunciat per Aristòtil, finalment havia arribat. Des d’aleshores, tots els qui tenien una mica d’humanitat i de divinitat, tots els qui havien donat l’esquena feia temps als cultes pagans, tots ells deixaren els seus oficis i procuraren reunir-se amb el Messies a la plaça per tal d’escoltar-lo quan parlava.

En mitja hora, els carrers es trobaven obstruïts pels transeünts; no aconseguíem circular més enllà del cor de la ciutat, mentre que la perifèria de la ciutat havia quedat buida. Un transeünt podia passar una hora en recórrer un camí que podia fer en cinc minuts durant la nit, o a les hores de menys trànsit. I els guàrdies tenien greus problemes per a solucionar el problema.

Per no era tot, fills meus! Oh, si haguéssiu vist allò! Si haguéssiu vist com les tavernes es buidaven, com s’instal•lava el desordre! La seva jovenesa rebel els hauria fet voler a aquell home que desafiava l’odre establert! Imagineu, amics, totes les activitats abandonades? La ciutat paralitzada? L’economia bloquejada?



Traduït per Ignius de Muntaner

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Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2012 2:38 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítulo 10:

Alcanzamos esta ciudad grande y bella en un día magnífico. Todavía veo ese sol bienhechor en mi cabeza, esta luz dulce que mis ojos son casi incapaces de aportarme hoy, de la que mi espíritu guardó un rastro profundo.
Pasamos por la gran puerta para aventurarnos en el corazón de la ciudad hasta desembocar en un gran lugar donde había mucha actividad. En efecto, allí era dónde las mercancías se intercambiaban, las múltiples tiendas vendían frutas, verduras, estéreos de leña y hasta ropas como zapatos, calzones, sombreros.
Un ruido ensordecedor reinaba en este lugar. Y sin embargo, cuando Christos subió sobre la fuente central y se dirigió a la población, todo el mundo se calló y pronto oímos solamente que su voz clara y dulce destacaba en el silencio.


"Hombres y mujeres de Jerusalén, decía, venid a oír la palabra de Dios. Él sólo quiere compartir con vosotros su amor. Ámadle y seréis colmados de alegría que estará también en vuestros corazones. Si ignorais su amor Él se entristecerá y esa pena será su más grande sufrimiento".

Entonces la muchedumbre se amontonó alrededor de Christos y muchos fueron quienes le preguntaron:

"¿Pero quién eres tu, extranjero, para conocer tan bien el amor de Dios?".

Christos les respondió:

"Soy Christos, de Nazareth, el Mesías, guía y espejo de la divinidad, habitado por Dios. Aristóteles, el Profeta, había anunciado mi llegada, con el fin de que os muestre la vía que hay que seguir para vivir en el amor del Altísimo".

Pero algunos no se fiaron de sus palabras y dijeron:

"¿Cómo podemos saber que lo que dices es cierto, cuando tus palabras no son más que miel destinada a taponar nuestros oidos para que no nos desviemos de su verdadero mensaje?".

Christos les respondió:


"¡Miraos, os callasteis cuando comencé a hablar y vinisteis hasta mi! Escuchad a vuestros corazones gritar la fe que se alimenta de mis palabras. ¡Mirad a vuestro alrededor! Mirad a la muchedumbre amontonada a mi alrededor, numerosos incapacitados se han levantado para venir a escucharme, muchos enfermos se me han acercardo sin darse cuenta que están curados por fin, muchos viejos cansados han recobrado la juventud al escucharme. Porque Dios nos ama y los que me escuchan y crean en mí son bendecidos por Él".

Entonces todo el mundo se quedó estupefacto y la noticia se difundió por toda la ciudad: que Christos, el anunciado por Aristóteles, había llegado por fin. Desde entonces, todos los que tenían un rastro cualquiera de humanidad y de divinidad, todos los que habían rechazado desde hacia tiempo los cultos paganos, todos esos, dejaron sus oficios y procuraron reunirse con el Mesías en la plaza para oirle hablar.
Al cabo de media hora las calles se encontraban obstruidas de viandantes, no lográbamos circular por el corazón de la ciudad mientras que los barrios periféricos fueron abandonados. Un transeúnte podía tardar una hora en recorrer un camino que se hacia en cinco minutos si estuviese en plena noche o en las horas poco frecuentadas. Y los guardias tenían grandes dificultades para solucionar el problema.
¡Pero no era todo hijos mios, oh, si ustedes hubiesen habían visto aquello! ¡Si ustedes hubiesen visto las tabernas vaciarse, el desorden instalarse! ¡Su juventud rebelde le habría hecho querer a aquel hombre qué desafiaba la orden establecida! ¿Imaginais, queridos amigos? Todas las actividades abandonadas, la ciudad paralizada, la economía bloqueada.






Traducido por Monseñor Ubaldo.
Revisado por Su Excelencia Angelo D´Arezzo.



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Dernière édition par Ignius le Dim Déc 30, 2012 11:37 pm; édité 1 fois
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Fév 10, 2012 11:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capitolo X

Raggiungemmo questa grande e bella città in una splendida giornata. Riesco ancora a vedere il sole splendere sul mio capo, la luce delicata che i miei occhi farebbero fatica a vedere oggi. Conservo questi ricordi in un luogo profondo nell'anima.

Attraversammo le grandi porte per avventurarci nel centro della città, arrivando a un grande luogo brulicante di attività. Infatti, questo era il luogo dove venivano scambiati i beni, dove molti commercianti vendevano frutta, verdura, tronchi di legno... o anche vestiario come scarpe, pantaloni, cappelli.

In questo luogo regnava un frastuono assordante. E così, quanto Christos si diresse alla fontana centrale e parlò alla popolazione, tutti si fecero silenziosi, e non si sentì altro che la sua volce dolce e chiara fluttuare nel silenzio.

"Uomini e donne di Gerusalemme" disse "venite a me e ascoltate la parola di Dio. Lui vuole condividere il suo amore con voi. Amatelo e voi Lo colmerete di gioia, e questa gioia sarà anche nelle vostre anime. Allontanatevi dal Suo amore e Lui ne sarà addolorato, e questo dolore sarà la vostra più grande sofferenza."

Poi una folla si riunì attorno a Christos, ed erano molti quelli che chiedevano di lui:

"Ma chi sei tu, straniero, per conoscere così bene dell'amore di Dio?"
Christos rispondeva loro: "Io sono Christos di Nazareth, il messia, guida e specchio della divinità, Dio è in me. Il profeta Aristotele ha annunciato la mia venuta, affinchè vi mostrassi la via da seguire per vivere nell'amore dell'Altissimo."

Ma qualcuno ancora dubitava delle sue parole, e disse: "E come facciamo a sapere se ciò che dici è il vero, o se le tue parole non sono che miele per distrarci e distogliere le nostre orecchie dal Suo vero messaggio?"

Christos allora rispose: "Vedete anche voi stessi, dal momento che siete rimasti in silenzio mentre parlavo, e che vi siete tutti radunati qui vicino a me! Ascoltate i vostri stessi cuori gridare la loro fede che si nutre con le mie parole. Guardate semplicemente intorno a voi! In questa folla riunita intorno a me molti disabili si sono alzati per ascoltarmi, molte persone gravemente malate si sono avvicinate, senza nemmeno accorgersi che ora sono completamente guarite, molti uomini vecchi e stanchi hanno trovato una nuova giovinezza ascoltandomi. Questo è perchè Dio ci ama, e quelli che mi ascoltano e mi credono sono benedetti da Lui."

A questo punto tutti erano sorpresi, e la voce che Christos, annunciato da Aristotele, era finalmente giunto si diffuse velocemente in città. Di conseguenza, di tutti quelli che portavano in loro una qualche traccia di umano e divino, tutti quelli che da molto tempo si erano allontanati dai culti pagani, tutti questi lasciarono i loro mestieri e cercarono di raggiungere il messia per poterlo sentire parlare il quel posto.

Così dunque, dopo mezzora, le strade erano piene di passanti, ed era impossibile muoversi nel centro della città, mentre le periferie erano deserte. Un passante avrebbe potuto metterci un'ora per percorrere una via che avrebbe necessitato cinque minuti in piena notte, o nelle ore meno frequentate del giorno. E le guardie ebbero le maggiori difficoltà nell'affrontare il problema.

Ma non era tutto, figli miei... ah, se solo l'aveste visto! Se aveste visto le taverne svuotarsi, e questo disordine crearsi! La vostra giovinezza ribelle vi avrebbe fatto amare questo uomo che sconfisse l'ordine stabilito! Riuscite a immaginare, amici miei, tutte le attività abbandonate? La città paralizzata? L'economia bloccata?


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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 3:54 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Das Leben des Christos
    Kapitel X - « Ankunft in Jerusalem »



    Kapitel 10

    Wir erreichten diese große und schöne Stadt an einem herrlichen Tag.In meinem Kopf sehe ich noch immer die Sonne scheinen, dieses sanfte Licht, welches meine Augen heute kaum mehr sehen könnten. Mein Geist behält diese Erinnerung in einem sehr geschützten Platz.

    Wir passierten die Stadttore um in das Innere der Stadt vorzustoßen und kamen zu einem großen Platz, der vor lauter Aktivität geradezu brummte. Wahrlich, dies war der Platz wo Waren getauscht wurden, wo unzählige Verkäufer Früchte, Obst, Holzscheite oder gar Kleidungsstücke, wie Schuhe, Gürtel und Hüte anboten.

    Ein ohrenbetäubender Lärm beherrschte diesen Platz. Und doch, als Christos zum Brunnen, der zentral am Platz stand, ging und sich an die Bevölkerung wand, verstummte ein jeder und bald hörte man nichts außer der klaren und sanften Stimme Christos, die durch die Stille schwebte.

    „Männer und Frauen Jerusalems“, sprach er, „kommt her zu mir und lauscht den Worten Gottes. Er möchte mit euch seine Liebe teilen. Liebt ihn und er wird euch mit tiefer Wonne lieben. Und diese Wonne wird auch in euren Seelen sein. Wendet euch ab von Seiner Liebe und Er wird Schmerzen leiden und dieser Schmerz wird zu eurem Leid sein.“

    Bald sammelte sich eine Menschenmenge um Christos und zahlreiche von ihnen fragten:

    „Sag, wer bist du, Fremder, der so viel von der Liebe Gottes weißt?“

    Christos antwortete ihnen dann: „Ich bin Christos aus Nazareth, der Messias, Führer und Spiegel der Göttlichkeit, wie von Gott gelebt. Aristoteles, der Prophet, hat meine Ankunft vorausgesagt und nun zeige ich euch den rechten Weg, um in Liebe zum Allerhöchsten zu leben.“

    Aber manche bezweifelten noch immer seine Worte und sagten: „Wie können wir wissen, ob die Worte, die du sprichst, der Wahrheit entsprechen, oder ob deine Worte nur Honig sind, der unsere Ohren verstopfen und uns von der wahren Nachricht des Herrn ablenken soll?“

    Und wieder antwortet Christos: „Schaut, selbst ihr ward still, als ich sprach und alle von euch kamen hier bei mir zusammen! Hört eure Herzen nach Glauben rufen, der sich von meinen Worten nährt. Schaut euch nur um! In dieser Menge, um mich herum versammelt, sind Verkrüppelte, die sich erhoben haben, um mir zu lauschen, eine Zahl Todkranker haben sich mir angenähert ohne zu realisieren, dass sie endlich geheilt sind, eine Zahl alter und müder Männer haben eine neue Jugend gefunden, während sie mir zugehört haben. Das alles geschieht, weil Gott uns liebt und diejenigen, die mir zuhören und glauben sind von ihm gesegnet.“

    Daraufhin waren sie alle erstaunt und bald schon hatte sich die Nachricht, dass Christos, von Aristoteles angekündigt, endlich angekommen war, in der ganzen Stadt verbreitet. Von da an strömten all jene, die eine nicht genannte Spur von Religion und Menschlichkeit in sich hatten, all jene, die für längere Zeit schon voll Unbehagen gegenüber den Leitern der heidnischen Glaubensgemeinschaften, all sie verließen ihre Geschäfte und schlossen sich Christos an.

    Nach einer halben Stunde waren die Strassen von Passanten bevölkert und man konnte sich im Stadtinneren kaum mehr bewegen, wohingegen die Außenbezirke fast ausgestorben wirkten. Ein Passant würde nun eine Stunde benötigen, um einen Weg zurückzulegen, für den er bei Nacht kaum mehr als 5 Minuten benötigt hätte. Die Wache hatte große Probleme dieses Problem zu beherrschen.

    Aber sie waren nicht alle so, meine Kinder… ah, wenn ihr sie gesehen hättet. Wenn ihr gesehen hättet, wie sich die Wirtshäuser geleert haben, das Durcheinander sich beigelegt hat. In eurer jugendlichen Rebellion hättet ihr den Mann geliebt, der die gefestigte Ordnung herausgefordert hat. Stellt sie euch nur vor, meine teuren Freunde, all die verbotenen Aktivitäten? Diese gelähmte Stadt, die blockierte Wirtschaft?


    Übersetzt von Adala, Kodiak, Rainer


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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 4:55 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hoofdstuk X

Wij bereikten deze grote en mooie stad op een prachtige dag. Ik zie nog de zon en het zachte licht op mijn ogen vallen, welke een diep spoor in mijn ziel heeft achtergelaten.

Wij gingen via de grote poort naar binnen om ons temidden van de stad te wagen, totdat wij uitkwamen op een grote plaats waar alles krioelde van de activiteit. Immers was het daar dat men de goederen ruilde en verkocht. Er werden broden, groenten, vruchten en bundels met hout verkocht... maar ook kledingversieringen zoals riemen, koorden en hoeden.

Het was een grote chaos van geluiden toen wij daar aankwamen. Maar toen Christos op een centraal punt ging staan en de mensen begon toe te spreken, zwegen zij allen en luisterden naar hem. Naar de zachte stem die zich vanuit de stilte losmaakte.

“Mannen en vrouwen van Jeruzalem” zei hij “komt naar hier om het woord van God te horen. Houdt van hem, zodat uw harten gevuld zullen worden met vreugde. Wijk niet af van zijn liefde want u zult slechts verdriet vinden welke uw grootste straf en grootste lijden zullen zijn.”

Velen waren naar Christos komen kijken, en talrijk waren zij die hem vroegen:

“ Wij bent gij, vreemdeling, dat gij de liefde van God zo goed kent?”
Christos antwoordde hierop: “Ik ben Christos van Nazareth, de Messias, de gids en de spiegel van de goddelijkheid, zoals deze door God aan u wordt getoond. Aristoteles de Profeet had mijn komst reeds voorspelt, opdat ik u de te volgen weg van de liefde voor de Almachtige kan tonen.”

Maar sommigen twijfelden nog aan zijn woorden een zeiden: “Hoe weten wij of jij werkelijk de ware bent wie je beweert te zijn. Hoe weten wij dat jouw woorden niet slechts honing zijn om ons de oren te doen dichtstoppen opdat wij ons van Zijn echte Woord afwenden?”

Christos antwoordde hen: “Zie u zelf, u bent gestopt met spreken en hebt geluisterd naar mijn woorden! Luister naar uw schreeuwende harten die zich met mijn woorden voeden. Kijk naar de menigte rond u. Allen zijn komen luisteren, de invaliden hebben zich opgeheven om naar mij te komen luisteren. De zieken, zelfs zonder dat ze mij genaderd zijn, zijn genezen. De oude mannen hebben een deel van hun jeugd hervonden, slechts door naar mij te luisteren. God houdt van ons en diegene die me geloven en naar me hebben geluisterd zullen worden gezegend.”

Door deze woorden was iedereen verblufd en het nieuws verspreidde zich snel in de gehele stad waar Christos, aangekondigd in de profetie van Aristoteles, zou aankomen.
Allen die nog een klein spoortje van menselijkheid en godheid in zich hadden en al diegene die zich hadden afgekeerd van God en aan heidense rituelen deden lieten hun werkzaamheden vallen en spoeden zich naar de plaats waar de Messias stond te spreken.

Zodat na een half uur alle straten versperd waren door voetgangers, en alle randen van de stad verlaten waren, omdat men naar het centrum trok. Waar eens een voetganger slechts in vijf minuten van de ene kant naar de andere kant van een straat kon lopen, kon hij nu tot wel een uur bezig zijn. De wachters hadden de grootste moeite met het in de hand houden van de drukte.



Maar dat was niet alles mijn kinderen... ach, u had het moeten zien! U had de herbergen moeten zien leeglopen! Uw opstandige jeugd zou van deze man zijn gaan houden, omdat hij de gevestigde orde uitdaagde! Denkt u eens in mijn vrienden welke gevolgen deze redevoering had. Alle verlaten activiteiten? De geblokkeerde, verlamde stad? De stilgevallen economie?

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countess.Kathleen



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MessagePosté le: Mar Oct 27, 2015 2:51 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


      Życie Christosa
      Rozdział dziesiąty
      «Do Jeruzalem»



    1. Dotarliśmy do tego dużego i pięknego miasta w piękny dzień. Wciąż widzę promienie słońca i jego miękkie światło, choć oczy moje ledwo już dziś widzą. Widok ten zapadł mi głęboko w pamięci. Przeszliśmy przez bramy w stronę rynku w środku miasta, miejsca przepełnionego ludzką aktywnością. Faktycznie, było to obszar gdzie wymieniano towary, gdzie tabuny producentów sprzedawały owoce, warzywa, kawałki drewna, czy nawet ubrania jak buty, paski i czapki.

    2. W miejscy tym panował ogłuszający hałas. Niemniej, jak Mistrz podszedł do głównej fontanny i zwrócił się do mieszkańców, tłum zamilkł i nie było słychać nic innego, niż jego światły i miękki głos kołyszący się w ciszy. «Mężczyźni i kobiety Jerozolimy» - mówił - «Przybywajcie do mnie i wsłuchujcie się w słowa Najwyższego. On pragnie jedynie dzielić się z wami swoją miłością. On napełni was radością, która również będzie chlubą waszych serc. Odwracając się od takiej miłości, smucicie go, a smutek ten stanie się waszym największym cierpieniem». Wtedy tłum zebrał się wokół niego i wielu spośród ludzi zachodziło w głowę: «Kimże ty cudzoziemcze jesteś, ażeby tak wiele wiedzieć i miłości Stworzyciela?».

    3. Mistrz odrzekł im: «Ja jestem Christos z Nazaretu, Mesjasz, przewodnik i lustro boskości, zamieszkały przez Najwyższego. Arystoteles, prorok nasz, zapowiedział moje nadejście; teraz pokażę wam drogę, którą trzeba naśladować, aby żyć w miłości Najwyższego». Jeden z nich nadal szemrał jego słowom, powiedział więc: «Jak możemy wiedzieć, czy wyznałeś prawdę, czy może Twoje słowa są jedynie jak miód który powstrzyma nasze uszy i odwiedzie nas od prawdziwego przesłania?».

    4. Mistrz im odpowiedział: «Przyglądnijcie się sobie, jak cisi byliście, gdy mówiłem do was, i jak wszyscy zebraliście się wokół mnie! Słuchacie swojego serca, które krzyczy pragnąc wiary, która moje słowa ożywia. Rozejrzyjcie się po wszystkim! Wielu spośród was, a wokół mnie zgromadzonych, ułomnych wstało, ażeby mnie posłuchać; wielu ciężko chorych zbliżyło się do mnie, nie zdając nawet sobie sprawy, że są ostatecznie i wiecznie uleczeni; wielu znużonych staruszków znalazło młodzieńcze siły, gdy mnie słuchało. A wszystko dlatego, że Najwyższy nas kocha, a ci, którzy mnie słuchają i wierzą, są w nim szczęśliwi».

    5. Wszyscy zdumieli się, a nowiny zalały całe miasto. Christos, zapowiedziany przez proroka Arystotelesa, wreszcie nastał. W tej przyczynie wszyscy, w których pozostał nieoznaczony ślad człowieczeństwa i boskości, we wszystkich tych, którzy przez długi czas czuli obawy wobec wielkiego kapłana pogańskich kultów, wszyscy ci porzucili swoje zajęci i ruszyli, by przyłączyć się do Zbawiciela w miejscu, z którego do nich mówił.

    6. Ostatecznie, po około pół godzinie, ulice zapełniły się przechodniami; nie można było nadążyć za wzrastającym w środku miasta tłumem, podczas gdy obrzeża pustoszały. Przechodzień spędzał godzinę idąc tam, gdzie o zmierzchu, bądź lub przy małej liczbie innych przechodniów, zajęło by mu to tylko pięć minut. Strażnicy z ogromną trudnością usiłowali opanować ten problem. Nie dotarli tam jednak wszyscy, moje dzieci... ahh, jeślibyście to tylko zobaczyli! Pusty wyszynk, całe to trwałe zamieszanie! Twoja młodzieńcza buńczuczność mogłyby sprawić, że pokochasz tego człowieka, który złamał dotychczas ustalony porządek. Wyobraź sobie te ścieżki przyjacielu, wszystkie pozostawione zajęcia. Sparaliżowane miasto, zatrzymana gospodarka?



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* Archbishop of Mayence * Prefect of the Villa San Loyats *
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