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Saint Clément

 
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Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
Messages: 6071

MessagePosté le: Dim Mar 14, 2010 2:51 pm    Sujet du message: Saint Clément Répondre en citant




    Hagiographie de saint Clément


    Hagiographie de Saint Clément, Premier Inquisiteur

    1. Naissance et enfance:

    Saint Clément naquit sur les terres françaises, en l'an 307, d'une famille très croyante, mais également sans le sous. Dès qu'il fut en âge de marcher, il aida son père aux champs, afin de tenter d'améliorer l'ordinaire. Souvent, prenant la route du marché où il allait vendre le produit de son labeur avec son père, il voyait, dans de beaux chars, des hommes bien moins pauvres que lui, qui jouissaient de leur fortune, et ne connaissaient pas de peines matérielles.

    2. Où Clément s'intéresse à la question de l'injustice:

    Il était encore jeune, mais déjà, il s'interrogeait sur le sens de l'injustice. Son père, bien trop affairé au travail des champs, n'avait pas le temps de répondre aux multiples questions qui envahissaient peu à peu l'esprit du jeune homme. Un jour, il demanda conseil auprès du curé de sa paroisse, qui était homme bon et savant.

    Citation:
    -Mon père, demanda Clément.. comment peut-on combattre l'injustice ?

    -Eh bien mon fils, l'injustice se combat par la loi temporelle.. Si un jour, tu es témoin d'un évènement contraire à la loi, il te faut aller jusqu'au poste de police le plus proche, afin d'en avertir un membre de l'autorité qui est apte à juger de l'affaire.

    -Mais mon père, interrogea Clément, qui n'était pas satisfait de la réponse, qu'en est-il de Dieu?

    -Dieu est omniscient, il aura vu ton acte, et l'acte de celui qui a fauté, ainsi, le jour de sa mort, il sera jugé, et comme il a mal agi de son vivant, il ira subir les tourments éternels sur la lune.


    Clément s'en retourna aider son père, les paroles du prêtre restaient gravées dans sa mémoire, et au fil des années, alors qu'il devenait adolescent, puis jeune homme, les questions sur la justice continuaient à germer en son Esprit. En de multiples occasions, il retourna voir le curé afin que ce dernier puisse apaiser son trouble. L'homme de Dieu, vit en lui un Être très conscient de la notion de justice et d'injustice, aussi lui proposa-t-il de s'engager dans la milice de son village. Après avoir demandé le consentement paternel, Clément s'engagea.

    3. Clément assiste à un procès inique:

    Durant plusieurs années à partir de ce jour, Clément fut très rigoureux dans l'exercice de ses fonctions, ne renâclant pas au travail, il accomplissait son devoir à toute heure du jour ou de la nuit. Son supérieur hiérarchique, le Juge, était lui aussi un homme bon, et à ses côtés, Clément apprit beaucoup sur les façons d'enquêter, d'entendre les témoins, et de rendre un jugement aussi équitable que possible.

    Un jour, un procès opposait une vieille dame à un marchand. Ce dernier demandait réparation, affirmant que la femme n'avait pas payé ce qu'elle lui devait. Aberration, pensa Clément, car il la connaissait bien, elle était une amie de sa mère, et jamais elle n'aurait commis pareil vol. Néanmoins, en l'absence d'éléments à décharge, et avec l'aide de documents comptables parfois douteux, le juge n'eut d'autre choix que de juger coupable la vieille dame. A la fin de l'audience, Clément alla voir son supérieur, ne comprenant pas.

    Citation:
    -Mais monsieur le juge, cette femme est innocente, vous la connaissez aussi bien que moi, jamais elle ne serait capable de voler.
    -Oui, peut-être, répondit l'homme de loi, mais comment s'en assurer?. As-tu des témoignages, des preuves à m'apporter? Peux-tu affirmer que le marchand à menti?
    -Non répondit Clément, le cœur lourd de tristesse.
    -Seul le Tout Puissant est Omniscient, lui seul connaît toutes les vérités, et tout les mensonges. Moi, je ne peux croire que ce que j'entends et vois.


    Clément médita longuement ces paroles.

    Citation:
    Ainsi, comme le dit le Saint Livre, tout homme est imparfait, même celui qui rend justice. L'homme imparfait qui a fauté est jugé par un autre homme imparfait. Ainsi, même dans le cadre d'un procès, n'est-on pas sûr que la justice triomphe.



    Et Clément fut très triste en pensant à cela.

    En de nombreuses occasions, il retourna encore voir le prêtre de sa paroisse, il désirait savoir pourquoi le châtiment de Dieu ne frappait pas toujours les hommes mauvais sur Terre, mais seulement à leur mort, et le prêtre ne savait guère quoi répondre.

    4. Comment Clément fit punir des pilleurs d'église:

    Un jour, l'on vint chercher Clément en toute hâte, car grand malheur s'était produit à l'église. Une bande de pillards avait mis à sac le lieu Saint et brutalisé le curé, vieille ami de Clément.
    Les coupables furent mis en procès, et en ce lieu, en ce temps, la dégradation de lieux publiques et les coups et blessures étaient passibles d'une année d'emprisonnement, et d'une lourde amende.
    Une pacotille, pensa, Clément, l'on ne pouvait procéder à pareil outrage, et ne se voir infliger une peine aussi minime.

    Soudainement, dans la salle d'audience, Clément se leva, prenant le juge à témoin qu'il était absurde que piller une maison et une Église soient considérés comme une même faute.
    De colère, le juge fit quitter la salle à Clément, le suspendant de ses fonctions, et le renvoyant de la milice. Mais Clément ne fut pas peiné, car au fond de son cœur, il savait qu'il avait raison, une Sainte chaleur envahit son cœur,et, au milieu de la route principale, il parla à la foule.

    Citation:
    Mes bien chers frères, voyez ici ce qui se passe.. Des hommes ont saccagé la maison de Dieu, brutalisé Son représentant, et les coupables ne se voient infliger qu'une peine mineure?

    Comment pourrions-nous tolérer cela? Honte à celui qui fait le mal autour de lui, mais ce qui appartient au Seigneur est sacré, et qui déroge à la Loi Divine mérite un châtiment bien plus dur que celui qui enfreint la loi Temporelle. Car qui commet un crime sur un représentant de Dieu, commet un crime envers Dieu lui même!!


    A ces mots, la foule déchainée investit alors le tribunal, s'empara des pillards et les lapida publiquement.

    5. Comment il reçut la visite de l'archange Michel et ce qu'ils se dirent:

    Alors que la foule chantait les Louanges du Seigneur, Clément méditait sur son action un peu à l'écart. Assurément, il avait enfreint la loi temporelle, se substituant au responsable légal de la justice, néanmoins, il n'en éprouvait aucun remord, bien au contraire, il ressentait de la satisfaction, sachant avoir accompli la Volonté Divine. Soudain, la lumière du soleil se fit plus intense, et sa chaleur plus douce. Clément sentit un souffle sur son épaule, et alors qu'il se retournait, il vit un ange descendre du ciel.
    Immédiatement, il mit genou au sol, en signe de vénération, mais la Créature Céleste posa ses mains sur ses épaules et l'aida à se relever.

    Citation:
    - Relève-toi, Clément, car en ce jour, tu as fait preuve de grande vertu.
    - D'une grande vertu? Balbutia le jeune homme, mais, qui êtes-vous donc?
    - Je suis l'archange Michel, et je veille à la Justice. Ton acte, Clément, était empreint d'une grande sagesse.
    - Ne suis-je pas allé à l'encontre du jugement établi? N'est-ce pas fauter, que de s'opposer à un avis plus sage?
    - Cet homme qu'est le juge ne peut observer et juger que ce qui est matériel. Mais pour juger de ce qui plaît à Dieu ou non, il n'a aucune légitimité. Or toi, en ce jour, tu as su faire la différence entre fautes devant les hommes, et péché devant le Créateur. Désormais, tu seras chargé de parcourir les routes, afin que la Loi Divine soit respectée, et plus seulement la loi des Hommes. Car cette dernière est éphémère, et passe comme passent les saisons, mais les mots de Dieu sont immuables, et les offenses contre Lui doivent être punies avec beaucoup plus de sévérité, car tel est Son Vouloir. Ces magistrats ne savent en rien de la Loi Divine, et ils ne peuvent la faire connaître.
    - Mais pourquoi le Seigneur laisse-t-il donc juger des hommes qui n'ont aucune capacité à cela?
    -Car tel est Sa volonté, et il est Tout Puissant, mais ses fidèles ne seront pas abandonnés, car tu les protégeras. Car Il va te donner le pouvoir de juger en Son Nom.
    Et tu auras le pouvoir de juger les hommes, et les juges, et les Rois si tu estimes qu'ils ont fauté, et n'ont pas respecté la loi Divine.
    -Mais une fois, j'ai vu que le Juge s'était trompé sur son jugement. Dieu a créé l'homme imparfait, moi qui suis homme, comment juger au nom de Dieu, moi qui suis imparfait et lui parfait.
    -Tu le pourras, car pour t'aider dans ton Ministère, Dieu te fera des présents particuliers il prendra soin de te parler dans tes rêves afin de te mener sur une juste voie, et au travers de ta bouche, c'est Lui qui s'exprimera, pour que dans tes jugements, tu sois toujours parfait, et les hommes de pouvoir te contrediront et te jalouseront, et tu leur diras que tu es le Représentant de Dieu, investi de Son Pouvoir, et qui remettra en doute tes fonctions remettra en doute la Parole de Dieu, et tu le puniras pour cela.
    - Mais je n'ai pas de légitimité, les fidèles ne me croiront pas.
    - Si, il te croiront, car le Seigneur va faire entrer en toi la connaissance de la Théologie, et tu gagneras leur respect car de ta bouche sortiront les mots vrais, et ils croiront en ces mots.
    -Mais comment faire cela par moi même, je ne peux pas parcourir tout les chemins à moi seul, et veiller sur toutes les Églises ?
    -Non, en effet, tu ne le peux, mais pour l'instant, tu le dois, car telle est la Volonté Divine, puis un jour, sur ton chemin, tu rencontreras les Pères de l'Église, alors tu leur parleras, et ils t'écouteront, et ils feront un groupe autour de toi, et tu appelleras ce groupe l'Inquisition, et tu devras faire en sorte de multiplier le nombres des hommes qui se feront appeler Inquisiteurs, et si tu les juges dignes, alors Dieu leur permettra les mêmes dons que les tiens, et les inquisiteurs après eux, et ceux d'après, jusqu'au jour du jugement.


    Puis l'archange Michel reprit le chemin des cieux, retrouver le Seigneur, et Clément pris la route, suivant les ordres de la Créature Céleste.

    6. Clément et l'affaire de Loudun:

    C'est alors que, parcourant la Gaule, Clément fut attiré par des bruits étranges qui racontaient que le curé de Loudun avait vendu son âme à la Créature Sans Nom et qu'il usait de sa charge pour ensorceler ses fidèles féminines.

    Arrivé sur les lieux, et interrogeant un quidam sur les faits, on le mena dans une salle de l'hospice où de pauvres femmes, absolument horrifiées et au faciès tourmenté par la douleur, gémissaient et geignaient en émettant des sons sinistres et lugubres.

    - mais qu'ont donc toutes ces femmes ?
    - d'après le juge qui les a interrogées, elles se disent possédées par un Démon qui les aurait forcé commettre des actes impudiques avec le curé.
    On a retrouvé chez lui, lors d'une perquisition, des papiers où figurent d'étranges signes cabalistiques et des signatures qui sont celles de la Créature Sans Nom et des Démons qui témoignent de son commerce avec les puissances infernales du monde lunaire pour forcer ces dernières à avoir des relations sexuelles avec lui.
    - et où est le curé présentement ?
    - il a été arrêté et est en prison où on l'a mis à la torture pour qu'il passe aux aveux.

    Clément s'enquit alors de l'endroit où trouver le juge, et bien décidé à éclaircir cette affaire dont un curé était la victime, il fit valoir auprès de ce dernier ses qualités de théologue et l'exemple de l'apôtre Nikolos demandant à ce que, dans ces matières, on ne fasse rien sans en référer aux cardinaux qui sauraient quelle décision prendre.
    Le juge lui ayant accordé cette grâce pour un délai de quelques semaines, il écrivit à la Curie pour rendre compte.
    Celle-ci lui confia, en retour, un mandat pour mener l'enquête à la place du juge.
    Fort de cette délégation, Clément procéda à l'interrogatoire des femmes et du curé puis à leur confrontation.


    Clément recruta un secrétaire en la personne du moine Adso, un jeune frère qui venait d'entrer récemment dans les ordres et ils commencèrent à procéder aux premiers interrogatoires.
    Le curé qui paraissait sain de corps et d'esprit, accusa ces femmes d'un complot contre sa personne à cause de sa chasteté.
    Il lui était revenu aux oreilles que son prédécesseur, point aussi sourcilleux sur le respect des commandements de Christos, avait souvent commerce avec elles.
    On pouvait donc comprendre leur désappointement quand le nouveau curé leur ferma la porte au nez.
    Quant à la torture, elle n'avait pas réussi à lui faire avouer quoi que ce fût.

    De leur côté, les femmes concernées dévoilèrent en détail les caresses, chaleurs, langueurs, les actes impudiques que leur inspirait le Démon envoyé par le curé et comment, certaines nuits, le Démon les forçait à avoir des relations charnelles avec le curé.

    Devant des témoignages aussi contradictoires, et ne pouvant nier les convulsions et autres cris et phénomènes divers qui agitaient parfois ces malheureuses pour les avoir lui-même constatés, Clément ordonna qu'une confrontation fût organisée entre elles et le curé.

    Hélas, dès que celles-ci furent mises en présence du prêtre, elles se mirent à parler une langue étrange, à se contorsionner, baver, vomir et émettre des sons plaintifs d'extase douloureuse, de sorte qu'il fut impossible de rien en tirer.

    - Cette affaire me semble bien complexe, frère Clément.
    - Elle l'est, Adso, elle l'est ! Comment savoir qui dit la vérité et qui ment dans cette affaire ?
    Peut-être ces femmes sont-elles victimes d'un Démon; peut-être sont-elles tout simplement folles.
    Tu as la copie des interrogatoires précédents et du résultat des perquisitions chez le curé et chez ces femmes?
    - Tenez ! les voici, mon frère.
    - Merci, Adso; tu vas m'aider. Nous allons tout reprendre et tout relire avec minutie et attention. Peut-être découvrira-t-on une faille quelque part ou un détail qui nous aura échappé.

    Alors, Clément et Adso lurent et relurent dépositions et résultat des perquisitions.
    - Tiens, c'est curieux, s'exclama soudain le jeune Adso ... on a retrouvé de la datura chez l'une de ces femmes.
    - De la Datura ? mais c'est ....
    - ... une plante qui provoque de dangereuses hallucinations !
    - Serait-il possible que notre explication se trouve là, frère Clément ?
    - On va le savoir rapidement ! Que l'on fasse arrêter et enfermer ces femmes avec interdiction de toute visite et uniquement de l'eau et du pain pour nourriture !
    Elle ne sortiront que sur mon ordre et pour une séance de confrontation qui aura lieu en présence de témoins et du juge.

    Ainsi fut fait et, le jour dit, on rassembla les personnes citées et des témoins connus en la ville pour leur grande moralité.
    On entendit d'abord le témoignage des femmes puis celui du curé, séparément.
    Enfin, comme dans le bureau de Clément, on voulut confronter les deux parties.
    Or, au grand étonnement de tous, aucune convulsion ne s'empara du corps des femmes, certaines restant interdites pendant que d'autres, maladroitement, cherchaient, en de pauvres imitations, à reproduire les contorsions qui les avaient secouées il y avait encore quelques jours.

    - Quelle est cette étrange supercherie, tonna le juge ?
    - Rien, Monsieur le juge, dit Clément. Juste la preuve que ces femmes ont tenté d'abuser de la crédulité populaire pour accabler un pauvre curé et le faire condamner pour hérésie et pratiques scandaleuses.
    Il sortit alors de sa poche une plante:
    - Messieurs, voici une plante qui s'appelle la datura. Elle provoque de graves hallucinations et a été retrouvée au domicile d'une des femmes ici présentes.
    Il raconta alors comment il les fit mettre aux arrêts et avait ordonné qu'elles ne reçoivent aucun contact pour qu'on ne puisse pas leur en apporter en cachette.
    Aussi, sans cette plante, elles n'avaient pas pu reproduire les convulsions dont elles étaient d'ordinaire agitées.
    - En conséquence, Monsieur le juge, j'ordonne leur arrestation immédiate. Je vais écrire à la Curie pour lui référer de cette affaire et savoir quelle décision l'Église arrête à leur sujet puisqu'un curé a été honteusement sali.

    La réponse de la Curie fut rapide et nette: qu'on les transmette au bras séculier et qu'elles soient jugées comme démoniaques.
    En outre, Clément fut invité par la Curie à venir les rencontrer.

    7. Clément est reçu par le Pape et se voit confié une mission:

    Il fut reçu avec solennité par le pape Sylvestre Ier et ses cardinaux qui l'interrogèrent longuement sur ses missions.
    A l'issue de cette audience, Clément fut convoqué par la Curie où le cardinal camerlingue lui transmit la lettre suivante de Sa Sainteté:

    " Cher Frère Clément,
    ton action pour la Vérité et la lutte contre les hérésies nous a convaincu de mettre en place une véritable institution chargée spécialement de former des enquêteurs.
    Cette institution portera le nom d'Inquisition.
    Nous t'en confions la charge avec soin pour toi de former tes collaborateurs, comme tu l'as fait du jeune Adso, et de leur confier les missions que tu jugeras opportunes de leur donner pour la surveillance de la moralité des fidèles.
    A l'issue de l'enquête, si tes enquêteurs ont suffisamment de preuves, tu devras agir selon ta conscience et leur ordonner les actions les plus aptes à guérir le mal: pénitence, flagellation, enfermement temporaire ou remise au bras séculier suivant ce qui te semblera judicieux pour sauver l'âme des pauvres pécheurs égarés.
    Qu'Aristote et Christos soient avec toi,

    Sylvester, papa ".

    8. Phrases célèbres et reliques:

    Clément reste donc connu d'abord et avant-tout pour avoir posé les bases de l'Inquisition moderne.

    Ses phrases célèbres:
    " Bon sang, mais c'est bien sûr !"
    " L'injustice appelle l'injustice ; la violence engendre la violence".
    " Lorsque la loi est arbitraire, ceux qui se placent dans l'illégalité sont les courageux dénonciateurs de l'oppression".
    "Chercher la vérité, c'est bien; la découvrir, c'est mieux"
    "La justice: le plus beau cadeau de Dieu aux hommes"

    Ses reliques sont conservées à Loudun où il revint vivre à la fin de sa vie et où il mourut, chargé d'ans, en 397.

    Traduit par frères Caleb et Jerem

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Ignius



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MessagePosté le: Mar Jan 28, 2014 4:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hagiografía de san Clemente

Hagiografía de San Clemente, Primer Inquisidor


1. Nacimiento e infancia:

San Clemente nació en tierras francesas en el año 307, de una familia muy creyente, pero también sin dinero. Desde que tuvo edad de caminar, ayudó a su padre en los campos, para intentar mejorar de situación. Muchas veces, tomando la ruta del mercado donde iba a vender el producto de su trabajo con su padre, veía, en hermosos carros, a hombres mucho menos pobres que él, que gozaban de su fortuna, y no conocían los apuros materiales.

2. Cuando Clemente se interesa por la cuestión de la injusticia:

Era aún joven, pero ya se interrogaba sobre el sentido de la injusticia. Su padre, demasiado ocupado en el trabajo de los campos, no tenía tiempo de responder a las múltiples preguntas que invadían poco a poco el espíritu del joven. Un día, pidió consejo al cura de su parroquia, que era un hombre bueno y sabio.

Citation:
-Padre mío, preguntó Clemente… ¿cómo se puede combatir la injusticia?
- Bien, hijo mío, la injusticia se combate a través de la ley temporal. Si un día, eres testigo de un suceso contrario a la ley, debes ir al puesto de policía más cercano, para advertir a un miembro de la autoridad que sea apto para juzgar el caso.

-Pero padre mío, interrogó Clemente, que no estaba satisfecho con la respuesta, ¿qué pasa con Dios?

-Dios es omnisciente, habrá visto tu acto, y el acto del que ha faltado, y así, el día de su muerte, será juzgado, y como actuó mal mientras vivía, sufrirá los suplicios eternos en la luna.


Cemente retornó a ayudar a su padre. Las palabras del sacerdote permanecieron grabadas en su memoria, y al cabo de los años, mientras se convertía en adolescente, y luego en un hombre joven, las preguntas acerca de la justicia seguían germinando en su Espíritu. En múltiples ocasiones, volvió a ver al cura para que éste pudiera apaciguar su angustia. El hombre de Dios vio en él un Ser muy consciente de la noción de justicia e injusticia, por eso le propuso que participara en la milicia de su pueblo. Después de haber pedido el consentimiento paterno, Clemente comenzó.

3. Clemente asiste a un proceso injusto:

Durante muchos años a partir de ese día, Clemente fue muy riguroso en el ejercicio de sus funciones: sin refunfuñar ante el trabajo, cumplió su deber a todas horas del día y de la noche. Su superior jerárquico, el Juez, era también un hombre bueno, y a su lado Clemente aprendió mucho sobre las formas de interrogar, de escuchar a los testigos, y de ofrecer un veredicto tan ecuánime como fuera posible.

Un día, un proceso enfrentaba a una anciana con un mercader. Éste demandaba reparación, afirmando que la mujer no le había pagado lo que le debía. Una aberración, pensó Clemente, ya que la conocía bien, era una amiga de su madre, y nunca hubiera cometido tal hecho. A pesar de todo, en ausencia de elementos en su descargo, y con la ayuda de documentos contables quizá (eliminar esta palabra) dudosos, el juez no tuvo más remedio que juzgar culpable a la anciana. Al término de la audiencia, Clemente fue a ver a su superior, sin entender nada.

Citation:
-Pero señor juez, esta mujer es inocente; usted la conoce tan bien como yo, ella nunca hubiera sido capaz de este acto.
-Sí, quizá, respondió el hombre de leyes, pero ¿cómo asegurarlo? ¿Tienes testimonios, pruebas que aportarme? ¿Puedes afirmar que el mercader ha mentido?
-No, respondió Clemente, con el corazón lleno de tristeza.
-Sólo el Todopoderoso es Omnisciente, Él solo conoce todas las verdades, y todas las mentiras. Yo sólo puedo creer lo que escucho y veo.


Clemente meditó largamente estas palabras.

Citation:
Así pues, como dice el Santo Libro, todo hombre es imperfecto, incluso el que imparte justicia. El hombre imperfecto que ha faltado es juzgado por otro hombre imperfecto. Así, incluso en el marco de un proceso, no es seguro que la justicia triunfe.


Y Clemente se entristeció mucho pensando en ello.

En numerosas ocasiones, volvió a ver al cura de su parroquia, quería saber por qué el castigo de Dios no golpeaba siempre a los hombres malvados sobre la tierra, sino sólo después de su muerte, y el cura no sabía qué responder.

4. Cómo Clemente hizo castigar a unos saqueadores de iglesias:

Un día, fueron a buscar a Clemente a toda prisa, porque se estaba produciendo una gran desgracia en la iglesia. Una banda de bandidos había saqueado el santo lugar y maltratado al cura, viejo amigo de Clemente.
Los culpables fueron llevados a juicio, y en aquel momento y lugar, el deterioro de lugares públicos y los golpes y heridas se condenaban con un año de cárcel, y una fuerte multa.
Una pacotilla, pensó Clemente, no se debería poder cometer semejante ultraje y sufrir una pena tan pequeña.

Súbitamente, en la sala del tribunal, Clemente se levantó, dando testimonio al juez que era absurdo que el saqueo de una casa y una iglesia fueran considerados el mismo delito.
Encolerizado, el juez hizo a Clemente abandonar la sala, suspendiéndole de sus funciones y relevándolo de la milicia. Pero Clemente no se apenó, porque en el fondo de su corazón sabía que tenía razón; una revelación Divina invadió su corazón, y, en medio de la calle principal, habló a la multitud.

Citation:
Mis queridos hermanos, ved aquí lo que pasa: Unos hombres han saqueado la casa de Dios, maltrataron a Su representante, ¿y los culpables son castigados por un delito menor?

¿Cómo podemos tolerar esto? Vergüenza contra quien hace el mal a su alrededor, pero lo que pertenece al Señor es sagrado, y quien contraviene la Ley Divina merece un castigo mucho más duro que el que transgrede la ley temporal. Porque quien comete un crimen contra un representante de Dios, ¡comete un crimen contra Dios mismo!


A estas palabras, la muchedumbre embravecida irrumpió en el tribunal, agarró a los ladrones y los apedreó públicamente.

5. Cómo recibió la visita del arcángel Miguel y lo que se dijeron:

Mientras la muchedumbre cantaba las Alabanzas del Señor, Clemente meditaba sobre su acción un poco a distancia. Seguramente, había quebrantado la ley temporal tomando el lugar del responsable legal de la justicia, sin embargo, no sufría ningún remordimiento, sino al contrario, experimentaba satisfacción sabiendo que había cumplido la Voluntad Divina. De repente, la luz del sol se hizo más intensa, y su calor más suave. Clemente sintió un soplo en su hombro, y cuando se dio la vuelta, vio un ángel descender del cielo.
Inmediatamente, se arrodilló en el suelo, en señal de veneración, pero la Criatura Celeste puso las manos sobre sus hombros y le ayudó a levantarse.

Citation:
-Levántate, Clemente, porque en este día, has hecho prueba de gran virtud.
-¿De una gran virtud? Balbuceó el joven, pero, ¿entonces quién sois?
-Soy el arcángel Miguel, y velo por la Justicia. Tu acto, Clemente, estaba impregnado de una gran sabiduría.
-¿No he ido en contra del juicio establecido? ¿No es pecar, en lugar de sabiduría.?
-Este hombre que es juez no puede observar y juzgar más que lo material. Pero para juzgar lo que place a Dios o no, no tiene ninguna legitimidad. Ahora bien, tú, en este día, has sabido diferenciar entre las faltas ante los hombres y el pecado ante el Creador. De ahora en adelante, tú te encargarás de recorrer los caminos a fin de que la Ley Divina sea respetada, y no solamente la ley de los Hombres. Porque esta última es efímera, y pasa como pasan las estaciones, pero las palabras de Dios son inmutables, y las ofensas contra Él deben ser castigadas con mucha más severidad, pues esa es Su Voluntad. Estos magistrados no saben nada de la Ley Divina, y no pueden hacerla conocer.
- ¿Pero por qué el Señor deja entonces juzgar a hombres que no tienen ninguna capacidad para ello?
-Porque esa es Su voluntad, y él es Todopoderoso; pero sus fieles no serán abandonados, porque tú les protegerás. Pues Él va a darte el poder de juzgar en Su Nombre.
Y tú tendrás el poder de juzgar a los hombres, y a los jueces, y a los Reyes si tú estimas que han faltado y no han respetado la ley Divina.
-Pero he visto una vez que el juez estaba equivocado en su juicio. Dios ha creado al hombre imperfecto, yo que soy hombre, ¿cómo juzgar en nombre de Dios, yo que soy imperfecto y él perfecto?
-Podrás, porque para ayudarte en tu Ministerio, Dios te hará regalos especiales y se ocupará de hablarte en tus sueños para llevarte por un camino justo, y a través de tu boca, será Él quien se expresará, para que en tus juicios, seas siempre perfecto; y los hombres poderosos te contradirán y te envidiarán, y tú les dirás que eres el Representante de Dios, investido de Su Poder, y quien vuelva a poner en duda tus funciones volverá a poner en duda la Palabra de Dios, y le castigarás por ello.
-Pero no tengo legitimidad, los fieles no me creerán.
-Sí, ellos te creerán, porque el Señor va a introducir en ti el conocimiento de la Teología, y ganarás su respeto porque de tu boca saldrán las palabras verdaderas, y ellos creerán en esas palabras.
-Pero ¿cómo hacer eso por mí mismo? No puedo recorrer todos los caminos yo solo, ni custodiar todas las Iglesias.
-No, en efecto, no puedes, pero por el momento, debes hacerlo, porque tal es la Voluntad Divina. Después, un día en tu camino encontrarás a los Padres de la Iglesia, entonces les hablarás, y ellos te escucharán y se agruparán en tu alrededor, y llamarás a ese grupo la Inquisición, y deberás actuar de forma que se multiplique el número de nombres que se hagan llamar Inquisidores, y si los juzgas dignos, entonces Dios les permitirá los mismos dones que los tuyos, y a los inquisidores que vengan tras ellos, y los posteriores, hasta el día del juicio.


Después el arcángel Miguel retomó el camino de los cielos para reencontrarse con el Señor, y Clemente se puso en camino, siguiendo las órdenes de la Criatura Celestial.

6. Clemente y el caso de Loudun:

Fue entonces que, recorriendo la Galia, Clemente fue atraído por extraños rumores que contaban que el cura de Loudun había vendido su alma a la Criatura Sin Nombre y que usaba su cargo para hechizar a sus fieles femeninas.

Llegado al lugar, interrogó a un tipo sobre los hechos y le llevaron a una sala del hospicio donde unas pobres mujeres, absolutamente horrorizadas y con las facciones atormentadas por el dolor, gemían y se lamentaban emitiendo sonidos siniestros y lúgubres.

-Pero, ¿qué les pasa a todas estas mujeres?
-Según el juez que las ha interrogado, dicen que están poseídas por un Demonio que las habría obligado a cometer actos impúdicos con el cura.
Se encontraron en su casa, en el transcurso de un registro, unos papeles donde figuran extraños signos cabalísticos y firmas que son las de la Criatura Sin Nombre y de Demonios, que demuestran su comercio con los poderes infernales del mundo lunar para forzar a éstas a tener relaciones sexuales con él.
-¿Y dónde está el cura ahora?
-Ha sido arrestado y está en prisión, donde ha sido sometido a tortura para que confiese.

Clemente se informó entonces del lugar donde podía encontrar al juez, y decidido a aclarar este caso donde un cura era la víctima, hizo valer ante este sus cualidades de teólogo y el ejemplo del apóstol Nicolás pidiendo que, en esas materias, no se actuara sin informar a los cardenales, que sabrían qué decisión tomar.
Habiéndole otorgado esa merced el juez por un plazo de unas semanas, escribió a la Curia para rendir cuentas.
En respuesta, ésta le encomendó un mandato para conducir la investigación en lugar del juez.
Contando con esta delegación, Clemente procedió al interrogatorio de las mujeres y del cura y después su confrontación.

Clemente reclutó un secretario en la persona del monje Adso, un joven fraile que acababa de tomar recientemente los hábitos y comenzaron a proceder a los primeros interrogatorios.
El cura, que parecía sano de cuerpo y espíritu, acusó a las mujeres de un complot contra su persona debido a su castidad.

Había llegado a sus oídos que su predecesor, no tan escrupuloso en el respeto a los mandamientos de Christos, tenía a menudo comercio con ellas.
Se podía entonces comprender su decepción cuando el nuevo cura les cerró la puerta en las narices.
En cuanto a la tortura, no había conseguido que confesara los hechos.

Por su lado, las mujeres afectadas revelaron en detalle las caricias, calores, languideces, los actos impúdicos que les inspiraba el Demonio enviado por el cura, y cómo, algunas noches, el Demonio les obligaba a tener relaciones carnales con el cura.

Ante testimonios tan contradictorios, y no pudiendo negar las convulsiones y otras crisis y fenómenos diversos que alteraban a veces a aquellas desdichadas por haberlas constatado él mismo, Clemente ordenó que se organizara una confrontación entre ellas y el cura.

Desgraciadamente, en cuanto fueron conducidas en presencia del sacerdote, se pusieron a hablar en una lengua extraña, a contorsionarse, babear, vomitar y emitir sonidos quejumbrosos de doloroso éxtasis, de tal manera que fue imposible obtener nada de aquello.

-Este asunto me parece muy complejo, hermano Clemente.
-¡Lo es, Adso, lo es! ¿Cómo saber quién dice la verdad y quién miente en este caso?
Quizá estas mujeres sean víctimas de un Demonio; quizá simplemente estén locas.
¿Tienes la copia de los interrogatorios precedentes y del resultado de las pesquisas en casa del cura y en las de las mujeres?
-¡Espere! Aquí las tiene, hermano.
-Gracias, Adso; vas a ayudarme: vamos a retomar todo y releerlo todo minuciosamente y con atención. Quizá descubramos un fallo en alguna parte o un detalle que se nos haya escapado.

Entonces, Clemente y Adso leyeron y releyeron declaraciones y resultados de los registros.
-¡Anda! Es curioso, exclamó de repente el joven Adso… Se encontró estramonio en casa de una de estas mujeres.
-¿Estramonio? Pero eso es…
-¡Una planta que provoca peligrosas alucinaciones!
-¿Sería posible que nuestra explicación se encontrara ahí, hermano Clemente?
-¡Vamos a saberlo rápidamente! ¡Que hagan arrestar y encerrar a esas mujeres prohibiendo toda visita y con sólo pan y agua como alimento!
No saldrán salvo por orden mía, y para una sesión de confrontación que tendrá lugar en presencia de testigos y del juez.

Así fue hecho, y el dicho día se reunió a las personas citadas y de testigos conocidos en la villa por su gran moralidad.
Primero se escuchó el testimonio de las mujeres, y después el del cura, por separado.
Después, como en el despacho de Clemente, se quiso confrontar las dos partes.
Pero, con gran asombro de todos, no se apoderó ninguna convulsión del cuerpo de las mujeres: algunas se quedaron estupefactas mientras que otras, torpemente, intentaban reproducir con pobres imitaciones las contorsiones que las habían sacudido hacía ya varios días.

-¿Qué es esta extraña superchería?, tronó el juez.
-Nada, señor juez, dijo Clemente. Justamente la prueba de que estas mujeres han tratado de abusar de la credulidad popular para abrumar a un pobre cura y hacerle condenar por herejía y prácticas escandalosas.
Sacó entonces de su bolsillo una planta:
-Señores, vean aquí una planta que se llama estramonio. Provoca graves alucinaciones y ha sido encontrada en el domicilio de una de las mujeres aquí presentes.
Entonces contó cómo las hizo arrestar y cómo ordenó que no tuvieran ningún contacto para que no pudieran entregársela a escondidas.
Así, sin esta planta, ellas no habían podido reproducir las convulsiones que las agitaban ordinariamente.
-Por consiguiente, señor juez, ordenó su arresto inmediato. Voy a escribir a la Curia para referirle este caso y saber qué decisión toma la Iglesia en su caso, ya que un cura ha sido vergonzosamente ensuciado.

La respuesta de la Curia fue rápida y clara: que se las transfiriera al brazo secular y se las juzgara como endemoniadas.
Además, Clemente fue invitado por la Curia a encontrarse con ellos.

7. Clemente es recibido por el Papa y se le confía una misión:

Fue recibido con solemnidad por el Papa Silvestre I y sus cardenales, que le interrogaron largamente sobre sus misiones.
Al final de esta audiencia, Clemente fue convocado por la Curia, donde el cardenal camarlengo le transmitió la siguiente carta de Su Santidad:

"Querido Hermano Clemente:
Tu acción en pro de la Verdad y la lucha contra las herejías nos ha convencido de establecer una auténtica institución encargada especialmente de formar investigadores.
Esta institución llevará el nombre de Inquisición.
Nos la confiamos a tu cargo: te encargarás de formar a tus colaboradores, como lo has hecho con el joven Adso, y de confiarles las misiones que juzgues oportunas para vigilancia de la moralidad de los fieles.
Al final de la investigación, si tus investigadores tienen suficientes pruebas, deberás actuar según tu conciencia y ordenarles las acciones más adecuadas para curar el mal: penitencia, flagelación, encierro temporal o entrega al brazo secular, siguiendo lo que te parezca juicioso para salvar el alma de los pobres pecadores desviados.
Que Aristóteles y Christos sean contigo:

Silvestre, Papa".

8. Frases célebres y reliquias:

Así pues, Clemente es conocido en principio y sobre todo por haber creado las bases de la Inquisición moderna.

Sus frases célebres:
"¡Maldición, pero es por supuesto!"
"La injusticia llama a la injusticia; la violencia engendra la violencia”.
"Cuando la ley es arbitraria, los que se colocan en la ilegalidad son los valientes denunciadores de la opresión".
"Buscar la verdad, está bien; descubrirla, es mejor”.
"La justicia: el más bello regalo de Dios a los hombres”.

Sus reliquias están conservadas en Loudun, donde regresó para vivir hasta el fin de su vida y donde murió, a edad avanzada, en el 397.

Traducido por los hermanos Caleb y Jerem

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MessagePosté le: Mar Juil 19, 2016 11:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Citation:



Agiografia di san Clemente


Agiografia di San Clemente, Primo Inquisitore

1. Nascita ed infanzia:

San Clemente nacque in terre francesi, nell’anno 307, da una famiglia molto credente, ma ugualmente senza un soldo. Sin da quando fu in grado di camminare, aiutò il padre nei campi, per tentare di migliorare l’onorario. Spesso, prendendo il cammino per il mercato dove andava a vendere il prodotto del suo lavoro con il padre, vedeva, in dei bei carri, degli uomini ben meno poveri di lui, che gioivano della propria fortuna e non conoscevano pene materiali.

2. Dove Clemente s’interessa alla questione dell’ingiustizia:

Era ancora giovane, ma già s’interrogava sul senso dell’ingiustizia. Suo padre, ben troppo occupato col lavoro dei campi, non aveva il tempo di rispondere alle molteplici domande che invadevano poco a poco lo spirito del giovane. Un giorno, chiese consiglio al parroco della sua parrocchia, ch’era uomo buono e sapiente.

Citation:
- Padre, domandò Clemente… come possiamo combattere l’ingiustizia?
- Ebbene, figlio mio, l’ingiustizia si combatte con la legge temporale. Se un giorno sei testimone di un avvenimento contro la legge, devi andare al posto di polizia più vicino, per avvisare un membro dell’autorità che sia atto a giudicare la cosa.
- Ma Padre, interrogò Clemente, che non era soddisfatto della risposta, che ne è di Dio?
- Dio è onnisciente, avrà visto il tuo atto, e quello di colui che ha sbagliato, così il giorno della sua morte sarà giudicato, e come ha agito male in vita, subirà i tormenti eterni sulla luna.


Clemente tornò ad aiutare il padre, le parole del sacerdote restavano impresse nella sua memoria, e nel corso degli anni, mentre diventava adolescente e poi un giovane, le questioni sulla giustizia continuavano a germogliare nella sua Anima. In varie occasioni tornò in visita al parroco, perché quest’ultimo potesse calmare il suo turbamento. L’uomo di Dio vide in lui un Essere molto cosciente delle nozioni di giustizia e ingiustizia, così gli propose di impegnarsi nella milizia del suo villaggio. Dopo aver chiesto il consenso paterno, Clemente si arruolò.

3. Clemente assiste a un processo iniquo:

Per alcuni anni, Clemente fu molto rigoroso nell’esercizio delle sue funzioni, non riluttante al lavoro, compiva il suo dovere a ogni ora del giorno e della notte. Il suo superiore gerarchico, il Giudice, era anche lui un uomo buono, e al suo fianco Clemente imparò molto sui modi di indagare, di ascoltare i testimoni, e di dare un giudizio il più equo possibile.

Un giorno, un processo contrapponeva una donna anziana e un commerciante. Quest’ultimo chiedeva riparazione, affermando che la donna non aveva pagato il dovuto. Aberrazione, pensò Clemente, poiché la conosceva bene, era un’amica della madre, e non avrebbe mai commesso un simile furto. Tuttavia, in assenza di elementi a sua discolpa, e con l’aiuto di documenti contabili talvolta ambigui, il giudice non ebbe altra scelta che giudicare colpevole la donna anziana. Al termine dell’udienza, Clemente andò a trovare il suo superiore, senza capire.

Citation:
- Ma signor giudice, questa donna è innocente, la conoscete bene quanto me, non sarebbe mai capace di rubare.
- Sì, forse, rispose l’uomo di legge, ma come accertarsene? Hai delle testimonianze, delle prove da portarmi? Puoi affermare che il mercante ha mentito?
- No, rispose Clemente, il cuore pesante per la tristezza.
- Solo l’Onnipotente e Onnisciente, Lui solo conosce tutte le verità, e tutte le menzogne. Io posso credere solo a ciò che sento e vedo.


Clemente meditò a lungo su queste parole.

Citation:
Così, come dice il Libro Santo, ogni uomo è imperfetto, anche quello che dispensa la giustizia lo è. L’uomo imperfetto che ha sbagliato viene giudicato da un altro uomo imperfetto. Così, anche nell’ambito di un processo, non è detto che la giustizia trionfi.


E Clemente fu molto triste pensando a ciò.

In numerose occasioni, tornò ancora in visita dal sacerdote della sua parrocchia. Desiderava sapere perché il castigo di Dio non colpisse sempre gli uomini malvagi sulla Terra, ma soltanto alla loro morte, e il sacerdote non sapeva minimamente cosa rispondere.

4. Come Clemente fece punire dei predoni di chiese:

Un giorno, vennero a cercare Clemente in tutta fretta, poiché una grave disgrazia era avvenuta in chiesa. Una banda di predatori aveva saccheggiato il luogo santo e brutalizzato il parroco, vecchio amico di Clemente. I colpevoli furono messi sotto processo, e in questo luogo, in questo tempo, la degradazione dei luoghi santi e i colpi e le ferite erano punibili con un anno di prigione, e con una pesante ammenda.

Una cosa da nulla, pensò Clemente, non si poteva procedere a un simile oltraggio, e non vedersi infliggere una pena così minima. All’improvviso, Clemente si alzò, prendendo il giudice a testimone che era assurdo che predare una casa e una Chiesa fossero considerati come una stessa colpa. Incollerito, il giudice fece lasciare la sala a Clemente, sospendendolo dalle sue funzioni, e lo licenziò dalla milizia. Ma Clemente non fu addolorato, poiché nel profondo del suo cuore, sapeva di aver ragione, un Santo calore pervase il suo cuore e, nel mezzo della via principale, parlò alla folla.

Citation:
Carissimi fratelli, vedete qui cosa succede… Degli uomini hanno saccheggiato la casa di Dio, brutalizzato il Suo rappresentante, e i colpevoli si vedono infliggere solo una pena minore?
Come potremo tollerare questo? Vergogna a chi ha fatto il male intorno a sé, ma ciò che appartiene al Signore è sacro, e chi deroga alla Legge Divina merita un castigo ben più duro di chi infrange la legge Temporale. Poiché chi commette un crimine su un rappresentante di Dio, commette un crimine contro Dio stesso!!


A queste parole, la folla scatenata investì allora il tibunale, catturò i predoni e li lapidò pubblicamente.

5. Come ricevette la visita dell’arcangelo Michele e che cosa si dissero:

Mentre la folla cantava le Lodi del Signore, Clemente meditava sulla sua azione un po’ in disparte. Indubbiamente aveva infranto la legge temporale sostituendosi al rappresentante legale della giustizia; tuttavia, non ne provava alcun rimorso, anzi, provava soddisfazione, sapendo di aver compiuto la Volontà Divina. Improvvisamente, la luce del sole si fece più intensa, e il suo calore più dolce. Clemente sentì un soffio sulla sua spalla, e quando si girò, vide un angelo scendere dal cielo.

Immediatamente s’inginocchiò, in segno di venerazione, ma la Creatura Celeste posò le mani sulle sue spalle e lo aiutò a rialzarsi.

Citation:
- Alzati, Clemente, poiché in questo giorno, hai dato prova di grande virtù.
- Di una grande virtù? Balbettò il giovane, ma chi siete dunque?
- Sono l’arcangelo Michele, e veglio sulla Giustizia. Il tu atto, Clemente, era segnato da una grande saggezza.
- Non sono andato contro il giudizio stabilito? Non è sbagliare, opporsi a un parere più saggio?
- Quest’uomo che è il giudice può osservare e giudicare solo ciò che è materiale. Ma per giudicare di cosa piace o meno a Dio, non ha alcuna legittimità. Ora tu, in questo giorno, hai saputo fare la differenza fra colpe davanti agli uomini, e i peccati davanti al Creatore. Ormai, sarai incaricato di percorrere le strade, affinché la Legge Divina sia rispettata, e non più solo la legge degli Uomini. Poiché quest’ultima è effimera, e passa come passano le stagioni, ma le parole di Dio sono immutabili, e le offese contro di Lui devono essere punite con molta più severità, poiché tale è la Sua Volontà. Questi magistrati non sanno nulla della Legge Divina e non possono farla conoscere.
- Ma perché dunque il Signore lascia giudicare a degli uomini che non hanno alcuna capacità in merito?
- Perché tale è la sua volontà, ed è Onnipotente, ma i suoi fedeli non saranno abbandonati, poiché tu li proteggerai. Perché Egli ti darà il potere di giudicare in suo nome.
E avrai il potere di giudicare gli uomini, e i giudici, e i Re se sei convinto che abbiano sbagliato, e non abbiano rispettato la Legge Divina.
- Ma una volta ho visto che il Giudice si è sbagliato nel suo giudizio. Dio ha creato l’uomo imperfetto, io che sono uomo come posso giudicare in nome di Dio, io che sono imperfetto e Lui perfetto?
- Tu lo potrai, poiché per aiutarti nel tuo Ministero, Dio ti farà dei doni particolari, avrà cura di parlarti nei tuoi sogni per condurti su una retta via, e attraverso la sua bocca, sarà Lui ad esprimersi, affinché nei tuoi giudizi tu sia sempre perfetto e gli uomini potenti ti contraddiranno e ti invidieranno, e tu dirai loro che sei il Rappresentante di Dio, investito dal Suo Potere, e chi metterà in dubbio le tue funzioni metterà in dubbio la Parola di Dio, e tu lo punirai per questo.
- Ma non ho legittimità, i fedeli non mi crederanno.
- Sì, ti crederanno, poiché il Signore farà entrare in te la conoscenza della Teologia, e tu guadagnerai il loro rispetto poiché dalla tua bocca usciranno parole vere, e crederanno a queste parole.
- Ma come fare questo da solo? Non posso percorrere tutte le strade da solo, e vegliare su tutte le Chiese.
- No, in effetti non puoi, ma per ora tu lo devi fare, perché tale è la Volontà Divina, poi un giorno sul tuo cammino incontrerai i Padri della Chiesa, allora tu parlerai loro, e loro ti ascolteranno, e faranno un gruppo intorno a te, e tu chiamerai questo gruppo l’Inquisizione, e dovrai fare in modo di moltiplicare i numeri degli uomini che si faranno chiamare Inquisitori, e se tu li giudichi degni, allora Dio concederà loro gli stessi tuoi doni, e agli inquisitori dopo di loro, e quelli seguenti, fino al giorno del giudizio.


Poi l’arcangelo Michele riprese la via dei cieli, a ritrovare il Signore, e Clemente prese la sua strada, seguendo gli ordini della Creatura Celeste.

6. Clemente e l’affare di Loudon:

È allora che, percorrendo la Gallia, Clemente fu attirato da delle voci strane che raccontavano che il parroco di Loudun aveva venduto la sua anima alla Creatura Senza Nome e che usava il suo ruolo per stregare le sue fedeli femmine. Giunto nel luogo, e interrogando un tale sui fatti, lo portarono in una sala dell’ospizio dove delle povere donne, assolutamente terrorizzate e dal volto tormentato dal dolore, gemevano e piagnucolavano emettendo dei suoni sinistri e lugubri.

- Ma che hanno dunque queste donne?
- Secondo il giudice che le ha interrogate, esse si dichiarano possedute da un Demone che le avrebbe costrette a commettere atti impudichi con il parroco.
Abbiamo trovato nella casa di lui, in occasione di una perquisizione, delle carte dove figurano dei strani segni cabalistici e delle firme che sono quelle della Creatura Senza Nome e dei Demoni che testimoniano il suo commercio con le potenze infernali del mondo lunare per costringere queste donne ad avere dei rapporti sessuali con lui.
- E dov’è il parroco al momento?
- È stato arrestato ed è in prigione dov’è stato messo sotto tortura perché cominciasse a confessare.

Clemente si informò allora del luogo dove trovare il giudice, e ben determinato a far luce su questa storia di cui era vittima un parroco, fece valere presso quest’ultimo le sue qualità di teologo e l’esempio dell’apostolo Nikolos chiedendo che, in queste materie, non si facesse nulla senza riferirne ai cardinali che avrebbero saputo che decisione prendere.
Avendogli il giudice concesso questa grazia, per una proroga di qualche settimana, egli scrisse alla Curia per fare rapporto.
Questa gli affidò, in ritorno, un mandato per condurre l’inchiesta al posto del giudice.
Forte di questa delega, Clemente procedette all’interrogatorio delle donne e del parroco, e poi al loro confronto.

Clemente reclutò un segretario nella persona del monaco Adso, un giovane frate che aveva appena preso i voti, e cominciarono a procedere ai primi interrogatori.
Il parroco, che sembrava sano di corpo e di mente, accusò queste donne di un complotto contro la sua persona a causa della sua castità.
Gli era giunta voce che il suo predecessore, per nulla così puntiglioso nel rispettare i comandamenti di Christos, aveva spesso commercio con loro.
Si poteva quindi comprendere il loro disappunto quando il nuovo parroco chiuse loro la porta in faccia.
Quanto alla tortura, nemmeno quest'ultima era riuscita a fargli confessare ciò ch’era avvenuto.

Da canto loro, le donne interessate svelarono in dettaglio le carezze, i calori, i languori, gli atti impudichi ispirato loro dal Demone inviato da parroco e come, certe notti, il Demone le forzasse ad avere rapporti sessuali con il parroco.
Davanti a delle testimonianze così contradditorie, e non potendo negare le convulsioni e le altre grida e i fenomeni diversi che talvolta agitavano queste sventurate per averle lui stesso constatate, Clemente ordinò che fosse organizzato un confronto fra loro e il parroco.
Ahimè, dal momento in cui queste furono messe in presenza del parroco, si misero a parlare una lingua strana, contorcersi, sbavare, vomitare ed emettere suoni lamentosi di estasi dolorosa, in modo che non fosse possibile concludere nulla.

- Questa storia mi sembra complessa, fratello Clemente.
- Lo è, Adso, lo è! Come sapere chi dice la verità e chi mente, in questa storia? Può darsi che queste donne siano vittime di un Demone; può darsi che siano semplicemente pazze.
Hai la copia degli interrogatori precedenti e del risultato delle perquisizioni sia del parroco sia di queste donne?
- Tenete! Eccole, fratello mio.
- Grazie, Adso; mi aiuterai. Noi ora riprenderemo tutto e rileggeremo tutto con minuzia e attenzione. Forse troveremo una falla da qualche parte o un dettaglio che ci è scappato.

Allora Clemente e Adso lessero e rilessero deposizioni e risultato delle perquisizioni.
- Toh, è curioso, esclamò di colpo il giovane Adso… hanno trovato della datura da una di queste donne.
- Della datura? Ma è…
- … una pianta che provoca pericolose allucinazioni!
- Sarebbe possibile che sia questa la spiegazione, fratello Clemente?
- Lo sapremo velocemente! Che si faccia arrestare e rinchiudere queste donne con divieto di visita e unicamente a pane e acqua come cibo!
Usciranno solo su mio ordine e per una seduta di confronto che avrà luogo in presenza di testimoni e del giudice.

Così fu fatto, e il detto giorno, vennero riunite le persone citate e dei testimoni conosciuti in città per la loro moralità.
Si ascoltò prima la testimonianza delle donne, poi quella del parroco, separatamente.
Infine, come nell’ufficio di Clemente, si volle confrontare le due parti.
Ora, con grande stupore di tutti, nessuna convulsione s’impadronì del corpo delle donne; alcune restavano interdette mentre altre, in modo goffo, cercavano, con delle povere imitazioni, di riprodurre le contorsioni che le avevano scosse alcuni giorni prima.

- Cos’è questa strana frode?, tuonò il giudice.
- Niente, Signor giudice, disse Clemente. Solo la prova che queste donne hanno cercato di abusare della creduloneria popolare per affliggere un povero parroco e farlo condannare per eresia e pratiche scandalose.
Tirò allora fuori dalla tasca una pianta:
- Signori, ecco una pianta che si chiama datura. Provoca delle gravi allucinazioni ed è stata ritrovata nel domicilio di una delle donne qui presenti.
Raccontò allora come le avesse fatte mettere agli arresti e avesse ordinato che non ricevessero contatto alcuno perché non si potesse portargliene di nascosto.
Così, senza questa pianta, non avevano potuto riprodurre le convulsioni da cui erano solitamente agitate.
- Di conseguenza, Signor giudice, ordino il loro arresto immediato. Scriverò alla Curia per riferire questa storia e sapere quale decisione la Chiesa prende riguardo a loro perché un parroco è stato vergognosamente sporcato.

La risposta della Curia fu rapida e netta: che fossero trasmesse al braccio secolare e giudicate come demoniache.
Inoltre, Clemente fu invitato a incontrare la Curia.

7. Clemente è ricevuto dal Papa e si vede affidare una missione:

Fu ricevuto solennemente da papa Silvestro I e i suoi cardinali, che lo interrogarono a lungo sulle sue missioni.
All’uscita da quest’udienza, Clemente fu convocato dalla Curia dove il cardinale camerlengo gli consegnò la seguente lettera di Sua Santità:

“Caro Fratello Clemente,
la tua azione per la Verità e la lotta contro le eresie ci ha convinti a fondare una vera e propria istituzione incaricata specialmente di formare gli inquirenti.
Questa istituzione avrà il nome di Inquisizione.
Te ne affidiamo la guida con tua cura di formare i tuoi collaboratori, come hai fatto con il giovane Adso, e di affidare loro le missioni che giudicherai opportuno di dar loro per la sorveglianza della moralità dei fedeli.
Al termine dell’inchiesta, se i tuoi inquisitori hanno prove sufficienti, dovrai agire secondo la tua coscienza e ordinare le azioni più adatte a guarire il male: penitenza, flagellazione, il rinchiudere temporaneo, o rimessa al braccio secolare, seguendo ciò che ti sembrerà giudizioso per salvare l’anima dei poveri peccatori smarriti.
Ché Aristotele e Christos siano con te,
Silvestro, papa”

8. Frasi celebri e reliquie:

Clemente resta dunque conosciuto prima e innanzitutto per aver gettato le basi dell’Inquisizione moderna.

Le sue frasi celebri:
“Buon sangue, ma è ben certo!”
“Ingiustizia chiama ingiustizia; violenza chiama violenza”
“Poiché la legge è arbitraria, coloro che si mettono nell’illegalità sono i coraggiosi denunciatori dell’oppressione”
“Cercare la verità, è bene; scoprirla, è meglio”
“La giustizia: il dono più bello di Dio agli uomini”

Le sue reliquie sono conservate a Loudun dove tornò a vivere alla fine della sua vita e dove morì, caricato di anni, nel 397.



Traduzione di Sciabola, revisione di Hipazia

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