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Vita de Christos, chapitre XIV

 
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Trufaldini



Inscrit le: 01 Mai 2006
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MessagePosté le: Dim Mai 28, 2006 6:35 pm    Sujet du message: Vita de Christos, chapitre XIV Répondre en citant



Chapitre 14

Le repas se passa très joyeusement, tous les convives étaient heureux de fêter les débuts de la nouvelle Eglise d’Aristote. Mais je remarquai alors que les yeux de Christos renfermaient une étrange expression, mêlée de tristesse et de mélancolie. Il était plus silencieux qu’à l’accoutumée, et pourtant, beaucoup de ses apôtres ne s’en rendaient pas compte, occupés qu’ils étaient à deviser de paix et d’amour.

Je vous l’ai dit, quant à moi, l’attitude de Christos ne m’avait pas échappée… voulant en savoir davantage, je m’approchai donc de lui et lui demandai :

" Maître, pourquoi fais-tu cette tête là ? Tu boudes ? "
Il me chuchota alors :
" Samoht, mon plus jeune ami, fidèle parmi les fidèles, ne vois-tu pas que Daju est parti ? Sans doute pour comploter contre moi ! Le pauvre doit être corrompu, mais il accompli son destin pour que la prophétie s’accomplisse! "
" Mais enfin, laisse donc cette andouille pleurer dans son coin, lui répondis-je, si les romains voulaient te prendre, ils l’auraient fait ! Au lieu de cela ils sont partis ! "

Et Christos, qui sentait sa fin approcher, me regarda avec une expression si émue, si bouleversée, qu’elle me provoque encore des trémolos dans la gorge à l’heure ou j’écris ces lignes.

" Samoht, me dit-il, quand je serai mort, parcours le monde et répands la bonne nouvelle comme je vous l’ai demandé. Et quand tu seras un homme âgé, alors écris mon histoire pour que celle-ci soit connue et entendue. Retiens bien cela, je ne te le dirai pas deux fois… tiens… j’entends déjà les gardes monter. "

Et en effet, le sol tremblait sous le poids des sandales de légionnaires. Les discussions cessèrent alors, laissant place à un silence inquiet. Un décurion et ses gardes entrèrent dans la pièce. Au côtés de l’officier se tenait Daju ; et ce dernier montra Christos du doigt en disant :

" C’est lui ! c’est lui ! le grand barbu, là, tout grand ! même qu’on dirait une allumette ! Il vient encore de comploter contre l’ordre établi. "

Alors, les gardes se ruèrent sur Christos en bousculant tous les apôtres qui voulaient s’interposer. Un soldat m’envoya rouler par terre car je me tenais aux vêtements de mon messie. Enfin, ils l’emportèrent violemment pour le traîner en dehors de la pièce. Comme je m’étais relevé et que je m’agrippais à la cape d’un soldat, souhaitant le faire chanceler, l’officier ordonna aussi qu’on se saisisse de moi. Aussi, nous fûmes tous les deux menés dans le palais du procurateur Pierre Ponce.

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Cardinal Francesco Trufaldini - Thomiste - "A la saint Trufaldini, toute liqueur sera bénie."
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2010 1:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Caput XIV

Cibus maximo cum gaudio consumptus est atque omnes convivae novae Aristotelis Ecclesiae ortu laetabantur. Tunc animadverti Christo insolitum vultum, maestitia aegritudineque refertum, esse. Tacitior erat, sed multi apostoli, intenti pacis amorisque cogitationi, non perceperunt.

At, sicut dixi, Christi gestus me non effugerat…cupiens magis de hoc scire, ei appropinquavi ac quaesivi:

"Magister, cur sic sollicitus es? Quid male agitur?"

Tunc mihi murmuravit: "Samot, iuvenis amice mi, fidelis fidelium, num vidisti Dagium, sine dubio in me coniurationem facturum, nos reliquisse? Ille pauper profecto corruptus est, sed fatum suum ad fine perduxit ut vaticinium perficiatur!"

Ei respondi "Tandem sine hunc stultum derelictum flere, quia Romani, si Romani te capere voluissent, iam id fecissent! Sed omnes abierunt!"

Atque Christus, qui animadvertebat finem appropinquare, me tam perturbata obductaque fronte aspexit sentiva la sua fine avvicinarsi, mi guardò con espressione così commossa, così rabbuiata, che ut adhuc, cum has lineas scribam, gutture contremisco.

"Samot" ait "me mortuo, totum orbem peragra atque Bonum Nuntium, sicut a vobis petivi, pervulga. Ac, senes, meas res scribe, ut cognoscantur audianturque. Bene memento, quia semel dicam…exspecta…iam excubias percipio!"

Namque, legionariorum caligae contabulationem quatiebant. Subito disceptationes desierunt atque anxium silentium factm est. Praefectus comitatusque in conclave inierunt. Apud praefectum erat Dagius qui, Christum digito monstrans, dixit:

"Est ille! Est ille! Ille bene barbatus! Ille magnus! Sicut silex scintillam ecususurus! In rem publicam coniurationem fecit!"

Tunc excubiae, apostolos interpositos pellentes, se in Christum iniecerunt. Miles me, uncis manibus Messiae tunicae adhaerescentem, evertit. Tandem eum prehenderunt atque vi conclavi eduxerunt. Cum rursus staverim, militis sagum arripui ut eum vacillaret, atque Praefectus iussit memet capi. Ita ambo ducti sumus domum Procuratoris, Petri Pontii.
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Marco_Castello



Inscrit le: 21 Avr 2011
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MessagePosté le: Jeu Aoû 04, 2011 1:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capítol XIV

El dinar va passar alegrament, tots els hostes eren feliços de celebrar els principis de la nova Església Aristotèlica. Però vaig observar, mentrestant, que els ulls de Christós contenien una expressió estranya, barreja de tristesa i melancolia. Estava més silenciós que no acostumava i, amb tot, molts dels seus apòstols no se n’adonaren, ocupats en parlar de pau i d’amor.

Com ja he dit, per la meva part, no m’havia passat per alt l’actitud de Christós...volent-ne saber més, vaig acostar-me a ell i li vaig preguntar:


"Mestre, on teniu el cap? Esteu de mal humor?”

Aleshores em xiuxiuejà:

"Samoht, el meu més jove amic, fidel entre els fidels; has vist que Dajú se n’ha anat? És probable que hagi anat a denunciar-me! El pobre s’ha de corrompre per tal de realitzar el seu destí per a què la profecia es realitzi!”

“Però, deixeu que aquell ploramiques vagi a ploriquejar a qualsevol cantonada
- vaig respondre-li -. "Si els romans volguessin detenir-vos, ja ho haurien fet! En canvi, han marxat!”

I Christós, que sentia apropar-se la seva fi, va observar-me amb una expressió immòbil, trastornada, que encara ara em provoquen un nus al coll mentre escric aquestes ratlles.

“Samoht”-em digué- “Un cop m’hauré mort, viatja pel món i estén la bona nova tal com et vaig demanar. I quan seràs vell, aleshores escriu la meva història per tal que aquesta es conegui i sigui oïda. Retén bé això, no ho diré dos cops...Has de...Ja sento pujar els guàrdies.”

I, efectivament, el terra va tremolar sota el peu de les sandàlies dels legionaris. Les converses van aturar, donant peu a un silenci impacient. Un decurió i els seus guardes van entrar a l’estança. Juntament amb el funcionari, hi havia Dajú; i aquest últim assenyalà a Christós amb el dit, tot dient:

“És ell! És ell! El de la barba llarga, allà, el més gros! Fins i tot sembla preocupat! Encara estaven tramant en contra de l’ordre establert.”

Aleshores, els guàrdies van abalançar-se sobre Christós, trastornant els deixebles, que intentaven interposar-se. Un soldat va fer-me rodolar per terra, ja que m’agafava de la roba del Messies. Finalment, van sortir-ne airosos violentament, i van arrossegar-lo fins a fora de l’estança. Con que els havia perseguit i m’agafava de la capa d’un soldat, desitjant fer-lo caure, el funcionari va demanar, també, que em detinguessin a mi. Per això se’ns va dur al Palau del Procurador, Petrus Pontius.


Traduït per Ignius de Muntaner


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Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2012 2:52 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capítulo 14:

La cena transcurría alegremente, todos los huéspedes estaban felices de celebrar el inicio de la nueva Iglesia Aristotélica. Pero mientras tanto veía que los ojos de Christos tenían una expresión extraña, mezcla de tristeza y melancolía. Estaba más silencioso de lo acostumbrado, aunque muchos de sus apóstoles no se dieron cuenta, ya que estaban ocupados hablando de paz y de amor.

Como ya he dicho a mi no me había pasado por alto la actitud de Christos... y queriendo saber más, me acerqué a él y le pregunté:


"Maestro, ¿dónde tienes la cabeza? ¿Estás de mal humor?"

Entonces me susurró:

"Samoht, mi más joven amigo, fiel entre los fieles; ¿has visto que Dajú se ha ido? ¡Es probable que haya ido a denunciarme! ¡El pobre se tiene que corromper para realizar su destino, para que la profecía se realice!"

"¿Pero, deja que el llorón vaya a quejarse a cualquier esquina?
-le respondí-. "¡Si los romanos quisieran detenerte ya lo habrían hecho! ¡En cambio se han marchado!”

Y Christos, que sentía acercarse su fin, me observó con una expresión inmóvil, trastornada, que todavía ahora me provoca un nudo en la garganta mientras escribo estas líneas.

"Samoht"-me dijo- "Dentro de poco moriré, viaja por el mundo y extiende la buena nueva tal como te pedí. Y cuando seas viejo escribe mi historia para que esta se conozca y sea oída. Recuerda pues esto, no lo diré dos veces... Tienes que... Ya oigo subir a los guardias."

Y, efectivamente, la tierra tembló bajo los pies y las sandalias de los legionarios. La conversación se detuvo dando pie a un silencio ansioso. Un decurión y sus guardias entraron al aposento. Junto al funcionario estaba Dajú, quien señaló a Christos con el dedo diciendo:

"¡Es él! ¡Es él! ¡El de la barba larga, allá, el más gordo! ¡Incluso parece preocupado! Aún estarán tramando en contra del orden establecido.

Entonces los guardias se abalanzaron sobre Christos confundiendo a los discípulos que intentaban interponerse. Un soldado me hizo rodar por la tierra, puesto que estaba agarrado a la ropa del Mesías. Finalmente usaron la violencia y lo arrastraron hasta fuera de su aposento. Cuando los perseguía y me agarraba de la capa de un soldado deseando hacerlo caer, el funcionario ordenó, también, que me detuvieran a mí. Por eso nos llevaron al Palacio del Procurador, Pedro Ponce.



Traducido por Monseñor Eduardo d' Hókseme.
Revisado por Casiopea.

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Dernière édition par Ignius le Dim Déc 30, 2012 11:42 pm; édité 1 fois
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Ignius



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MessagePosté le: Sam Fév 11, 2012 12:03 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capitolo XIV

Il pasto si consumò in un clima molto gioioso, e tutti i convitati erano felici di festeggiare la nascita della nuova Chiesa di Aristotele. Ma notai allora che gli occhi di Christos avevano una strana espressione, colma di tristezza e malinconia. Era più silenzioso del solito, eppure molti dei suoi apostoli non se ne resero conto, occupati come erano nel pianificare pace e amore.

Come vi ho detto, a me , invece, l'atteggiamento di Christos non era sfuggito... desiderando di saperne di più, mi avvicinai a lui e gli chiesi:

"Maestro, perchè sei così pensieroso? Cosa c'è che non va?"
Allora mi sussurrò:
"Samot, mio giovane amico, fedele fra i fedeli, non hai forse visto che Dagiu ci ha lasciato? Indubbiamente per complottare contro di me? Quel pover'uomo dev'essere stato corroto, ma egli ha compiuto il suo destino così che la profezia sia compiuta!"
"Ma finalmente lascia questo idiota a piangere per conto suo" gli risposi "perchè, se i romani ti avessero voluto prendere, lo avrebbero già fatto! Ma se ne sono tutti andati!"

E Christos, che sentiva la sua fine avvicinarsi, mi guardò con espressione così commossa, così rabbuiata, che tuttora mi fa tremare la gola nel momento in cui scrivo queste righe.

"Samot", mi disse, "quando sarò morto, viaggia per il mondo e diffondi la buona novella, così come vi ho chiesto. E quando sarai vecchio scrivi la mia storia così che sia conosciuta e udita. Ricordalo molto bene, perchè non lo dirò due volte... aspetta... sento già le guardie arrivare!"

E infatti, il pavimento tremò sotto il peso dei calzari dei legionari. Le discussioni all'improvviso cessarono, lasciano il posto a un silenzio inquieto. Un ufficiale e le sue guardie entrarono nella stanza. Al fianco dell'ufficiale stava Dagiu; e quest'ultimo indicò Christos col dito, dicendo:

"E' lui! E' lui! Con la barba lunga là, quello grosso! Come un acciarino prima di appiccare il fuoco! Ha appena complottato contro l'ordine stabilito!"

A quel punto le guardie si gettarono su Christos, cacciando via tutti gli apostoli che cercavano di frapporsi. Un soldato mi scaraventò a terra perchè mi reggevo forte alla tunica del mio messia. Infine, lo afferrano e lo condussero forzatamente fuori dalla stanza. Non appena fui di nuovo in piedi, mi aggrappai al mantello di un soldato, nella speranza di farlo barcollare, e l'ufficiale ordinò che venissi catturato anche io. Così fummo entrambi portati nel palazzo del procuratore, Pietro Ponzio.

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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 3:59 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Das Leben des Christos
    Kapitel XIV - « Das letzte Abendmahl und der Verrat Dajus »



    Kapitel 14

    Das Essen verlief sehr vergnügt, da alle Gäste glücklich darüber waren den Beginn der neuen Aristotelischen Kirche zu feiern. Aber ich nahm in den Augen Christos einen absonderlichen Ausdruck wahr, voller Traurigkeit und Melancholie. Er war ruhiger als gewöhnlich und doch, die meisten seiner Apostel nahmen es nicht wahr, beschäftigt wie sie damit waren Frieden und Liebe zu ersinnen.

    Wie ich euch sagte, mir selbst war Haltung von Christos nicht entgangen. da ich mehr darüber wissen wollte, näherte ich mich ihm und fragte:

    „Meister, warum machst du so ein Gesicht? Grollst du?“
    Zu mir gewandt flüsterte er darauf:
    „Samoht, mein junger Freund, Gläubiger unter Gläubigen, hast du nicht gesehen, dass Daju uns verlies? Den zweifelslosen Komplott gegen mich? Der Arme muss korrumpiert sein, aber er hat sein Schicksal vollendet, so dass die Prophezeiung erfüllt wird.“
    „Aber lass diesen Narr letztlich in seiner Ecke heulen“, antwortete ich ihm, „denn wenn dich die Römer festnehmen wollten, hätten sie es längst getan! Aber sie sind alle gegangen.“

    Und Christos, der sein Ende näher kommen fühlte, schaute mich mit einem aufgebrachten Ausdruck an, der mir noch immer ein Schaudern bereitet, während ich heute diese Zeilen schreibe.

    „Samoht“, sagte er zu mir, „wenn ich gestorben bin, durchreise die Welt und verbreite die gute Nachricht, wie ich es dir aufgetragen habe. Und wenn du ein alter Mann bist, dann schreibe meine Geschichte, so dass sie gehört wird und nicht verloren geht. Bewahre es gut, denn ich werde es nicht zweimal sagen… Warte… ich höre die Wache näher kommen.“

    Tatsächlich, der Boden erzitterte unter dem Gewicht der Sandalen der Legionäre. Die Unterhaltung am Tisch erstarb, und eine angespannte Stille erfüllte den Raum. Ein Offizier und seine Wachen betraten den Raum. An der Seite des Offiziers stand Daju und letzterer deutete mit seinem Finger auf Christos und sprach:

    „Er ist es! Er ist es! Der Bärtige, dort, der Große! Ähnlich einem Streichholz, bevor es entzündet wird, könnte man sagen. Er hat gerade eine Verschwörung gegen die anerkannte Macht angezettelt.“

    Daraufhin stürzten sich die Wachen auf Christos, die Apostel zur Seite drängend, welche versuchten dazwischen zu gehen. Ein Legionär stieß mich zu Boden, da ich den Saum meines Messias nicht loslassen wollte. Letztlich ergriffen sie ihn und nötigten ihn gewaltsam den Raum zu verlassen. Als ich wieder auf meinen Füssen stand, hielt ich den Umhang eines Legionärs in der Hoffnung jener möge taumeln. Doch der Offizier wies an auch mich festzunehmen. Somit waren es wir beide, die durch die Strassen gezogen wurden hin zum Palast des Procurators, Ponce.


    Übersetzt von Adala, Kodiak, Rainer


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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 12:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hoofdstuk XIV

Hoewel de maaltijd met zeer veel plezier werd genuttigd, en alle gesprekken zeer gelukkig waren om de oprichting van de nieuwe Aristotelische Kerk te vieren, merkte ik dat de ogen van Christos een vreemde uitdrukking kregen. Zijn ogen kregen een uitdrukking van treurigheid en melancholie. Hij was stiller dan normaal terwijl nochtans veel van zijn apostelen vrolijk praatten over vrede en liefde.

De houding en het gedrag van Christos hadden mijn nieuwsgierig gemaakt en ik wilde weten wat er met hem was, daarom ben ik op hem afgestapt en heb hem gevraagd:

“Meester, waarom trekt u nu dit gezicht? U pruilt?”

Hij fluisterde toen tegen mij:
“Heb je niet gezien, Samoht, mijn jongste vriend, mijn trouwste volgeling, dat Daju vertrokken is? Waarschijnlijk om iets tegen mij voor te bereiden! Waarschijnlijk is hij omgekocht en nu zal hij zijn lot vervullen en zal de profetie worden vervult!
Hierop antwoordde ik:
“Maar meester, laat deze man toch in een hoekje huilen. Als de Romeinen u gevangen wilde nemen hadden zij dat allang gedaan! In plaats daarvan zijn zij weer vertrokken!”

En Christos, die zijn einde voelde naderen, keek me met zo’n ontroerende uitdrukking aan, zo verstoord, dat, wanneer ik er nu weer aan terug denk ik weer een brok in mijn keel krijg.

“Samoht, luister naar me, wanneer ik gestorven ben, verspreidt dan het goede nieuws zoals ik u dat gevraagd heb. En wanneer jij een oude man zal zijn, schrijf mijn geschiedenis dan op opdat deze zal worden gekend en gehoord. Beloof me dat, ik zal het je niet nogmaal zeggen… Hoor… Ik hoor reeds de wachten naderen.”

Na deze woorden leek de grond te beven onder de voetstappen van de sandalen van de soldaten van het vreemdelingenlegion. De discussies aan de tafel vielen stil en maakten plaats voor een bezorgde stilte. Décurion en zijn wachten ging voor de tafel staan. Aan de kanten van de officier stond Daju welke Christos aanwees met zijn vinger en de volgende woorden sprak:

“Hij is het! Hij is het! Groot met een baard, daar, erg groot! Hij komt hier om de zittende macht omver te werpen.”

Toen stapt de wachters op Christos af. Alle apostelen uit de weg duwend welke Christos wilden beschermen. Zelf werd ik weggeduwd en rolde ik over de grond toen ik het kleed van mijn Messias vasthield.
Na veel trekken en duwen lukte het de wachters om Christos uit de herberg te slepen. Zelf had ik geprobeerd de soldaten tegen te houden door één van hen aan de cape te grijpen om hem te doen laten wankelen. De officier beval hierop mij eveneens te arresteren. Zo was het dat wij beiden werden voorgeleidt aan procureur Pierre Ponce.

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countess.Kathleen



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MessagePosté le: Mar Oct 27, 2015 2:54 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


      Życie Christosa
      Rozdział Czternasty
      «Pochwycenie»


    1. Uczta przebiegała radośnie i wszyscy goście byli zadowoleni z okazji powstania nowego Kościoła Arystotelesa. Zauważyłem jednak, że oczy Christosa miały dziwny wyraz smutku i melancholii. Był cichszy niż zwykle, a jego apostołowie nie zdawali sobie z tego sprawy, byli zajęci dyskusją o pokoju i miłości. Postawa Christosa nie uszła mojej uwadze. Podszedłem do Niego i zapytałem: «Nauczycielu, dlaczego masz taką minę? Czy coś się stało?».

    2. Szepnął do mnie wtedy: «Samoth, mój najmłodszy przyjacielu, wierny wśród wiernych, zauważyłeś, że Daju wyszedł? Że wyszedł dlatego, żeby zeznawać przeciw mnie? Ten biedny człowiek został przekupiony, ale spełniło się jego przeznaczenie, ziściło się proroctwo!» Odpowiedziałem: «Ostatecznie wszyscy głupcy płaczą w kątach. Jeżeli Rzymianie chcieliby Cię aresztować, zrobiliby to już dawno temu. Zamiast tego sami odeszli».

    3. Christos, który czuł, że zbliża się jego koniec, spojrzał na mnie z tak wielkim smutkiem, że nawet, gdy piszę to teraz, zaciska mi gardło. Powiedział: «Samoth, po tym, jak umrę, wyruszysz w podróż i będziesz głosił dobrą nowinę, tak jak prosiłem. A jak będziesz już starym człowiekiem, spisz moją historię, to co widziałeś i słyszałeś. Zapamiętaj dobrze, nie będę się powtarzał… Czekaj… Słyszę kroki strażników».

    4. Rzeczywiście, ziemia zadrżała pod ciężkimi krokami legionistów. Dyskusja ścichła, nastąpiło niepokojące milczenie. Dowódca oddziału wkroczył do sali. Obok oficera stał Daju. Wskazał Christosa palcem i powiedział: «To On! To On! Ten z brodą, ten najwyższy! Podobny do rozpalającej zapałki! To On jest zagrożeniem dla ładu społecznego!».

    5. Strażnicy rzucili się na Christosa, odpychając apostołów, którzy próbowali interweniować. Żołnierz posłał mnie na ziemię, ponieważ mocno trzymałem się odzieży Christosa. Unieruchomili Go i brutalnie wyciągnęli z pokoju. Podniosłem się i chwyciłem jednego z żołnierzy za pelerynę, mając nadzieję mu przeszkodzić – nie dałem rady. Dowódca rozkazał mnie aresztować. Zabrali nas obu do pałacu Prokuratora Poncjusza.


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* Archbishop of Mayence * Prefect of the Villa San Loyats *
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