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Vita de Christos, chapitre XV

 
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Trufaldini



Inscrit le: 01 Mai 2006
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MessagePosté le: Dim Mai 28, 2006 6:38 pm    Sujet du message: Vita de Christos, chapitre XV Répondre en citant



Chapitre 15

Vous comprenez mes chers enfants, pourquoi je peux vous raconter ce qui s’est passé alors. J’étais en effet aux premières places, derrière Christos, et mes yeux, mes oreilles, tous mes sens étaient en éveil comme dans les moments de grande détresse.

Arrivés dans le bureau du procurateur, celui-ci nous regarda et nous interrogea :
" Qui de vous deux est-il celui qui se fait appeler Christos ? "
Nous répondîmes tous les deux d’une même voix:
" C’est moi, Romain ! "

Oui, mes chers enfants, j’aimais tellement Christos que je souhaitais subir son châtiment à sa place et c’est pourquoi j’ai essayé d’attirer sur moi les soupçons… Mais ma candeur était grande : Pierre Ponce n’était pas dupe, il avait en face de lui un grand et bel homme et un jeune rebelle. C’est donc naturellement qu’il s’adressa au premier en ces termes :

" Ainsi, tu es celui qui se fait appeler le messie, le guide, le miroir de la divinité ? et tu troubles l’ordre de la cité ? "
" Tu l’as dit, bouffi ! " répondit Christos.
" Ecoute, reprit Pierre Ponce, depuis que tu es à Jérusalem, la cité se porte mal, le pain est rassis, les légumes passés, le poisson puant, et la viande nauséabonde. Tout cela parce que maintenant, les gens ne veulent plus rien faire d’autre que de t’écouter. De plus, tu fragilises le pouvoir de Rome et le culte païen en débitant des âneries plus grosses que toi sur l’amour et toutes ces conneries auxquelles personne ne croit ! Tiens, je viens de recevoir une plainte du grand chef des prêtres païens ; il paraît que tu t’es payé sa fiole, c’est du joli ! "

La figure de Christos se fendit d’un grand sourire, avant qu’il ne réponde :
" Oui, je le sais. Votre Empire vit tel une roue à aube. Chaque mécanisme a la place qui lui convient de part sa naissance, et accomplit régulièrement la tâche pour laquelle il a été créé. Et vous profitez de cela en asservissant les peuples, et les forçant à travailler pour des salaires indécents. Or, voilà que moi, qui apporte la vérité, je gène, c’est classique… Je connais un gars qui dit ça très bien, d’ailleurs : Le premier qui dit la vérité, il se fera assassiner ! "

Pierre Ponce dit alors : " Comment, n’approuves-tu pas l’esclavage ? même quand il est exercé sur d’autres peuplades que la tienne ? "

" Non, affirma Christos, la solidarité doit maintenant dépasser le simple cadre de la cité ! Nous sommes tous humains et en cela des créatures de Dieu. C’est pour cette raison que faire travailler un vagabond à la mine pour moins de dix-sept écus est une honte, même s’il vient d’une autre Cité. Et le faire suer pour moins de dix-huit écus, en le faisant tuer veau, vache, cochon, couvée, est un scandale ! "

Pierre Ponce était agacé… Il lui déclara alors :
" Christos tu seras banni. Maintenant dégage. Affaire suivante : Kramer contre Kramer. Ah, et n’oubliez pas de libérer Bar-Tabac, c’est jour d’amnistie aujourd’hui. "

Alors, Christos s’étonna de la sentence, et prononça ces paroles :
" Procurateur ! Tu peux me bannir, mais dans quelque cité que je serai, j’agirai toujours ainsi, et deviendrai un même danger pour la plénitude des Empires et des républiques qui constituent le monde."

Ponce fut excédé et lui répondit : "Puisque tu te dis si sage, et que j'ai des aigreurs d'estomac, tu seras crucifié, comme les agitateurs, et en prime supplicié pour m’avoir fait perdre mon temps et troublé ma digestion. Fallait pas me chercher ! ".

Puis, Ponce remarqua ma présence, et il eut pitié de moi et de mon jeune âge, me voyant en larmes. Il se tourna vers un des ses gardes et lui dit :
" Quant à lui, foutez-le moi dehors, allez hop ! "

Mais Christos m’attrapa par la manche et eut le temps de me dire à l’oreille :
" Mon corps va subir mille supplices, mais c’est pour que votre âme n’ait pas à les subir. Lorsque vous prierez le Très Haut, consacrez le pain et le vin de l'amitié, symboles de ma chair et de mon sang, afin de ne jamais oublier mon sacrifice pour vous. Rendez également hommage à ceux qui, par leur vertu, seront un exemple à vos yeux de l’amour qui est dû à Dieu. En vérité, il n’est pas de plus bel hommage à Dieu que d’aimer sans rien attendre en retour. "

Les derniers mots furent criés car l’on emportait Christos dans les geôles tandis que des gardes m’empoignaient pour me jeter dehors.

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Cardinal Francesco Trufaldini - Thomiste - "A la saint Trufaldini, toute liqueur sera bénie."
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Mar 27, 2010 1:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Caput XV

Nunc, carissimi, qua de causa proxima narrare queam intelligere potestis. Nam, eodem loco eram, profecto post Christum, atque et oculi et aures et omnes sensus vigilabanti, quasi magno periculo.

Cum in Procuartoris sedem inissemus, nos intuitus est atque quaesivit:
"Quis vestrum Christus appelatus est?”
Ambo una respondimus.
"Ego, Romane!”

Filii mei, tam Christum amabam ut sperarem pro eo puniri, ergo conatus sum suspiciones suscitare... sed impar proposito eram: Petrus Pontius non dubitavit, coram se habens pulchrum magnumque virum atque indocilis adulescens.
Igitur nimirum ad illum his verbis se vertit:

"Esne qui sibi Messiae, duci, numinis speculo cognomen dedit? Qui urbis ordinem turbatne?

"Sic est, scurra!" Christus respondit.

"Audi" ait Petrus Pontius "Cum Hierusalem pervenisses, res coeperunt male se habere: panis durus, olera flaccida, piscis foetidus, caro foedum, quia populus te audire nihilque aliud vult. Praeterea, mera mendacia de amore atque nugas quibus nemo fifem habet narrans, de amore imperium Romanorum gentiliumque cultum debilitas! Adhuc gentilium sacerdotum principis querelam accepi, quia ex eius utre haurire videaris. Ingens questio!"

Antequam responsum dedit, Christus maxime ei arrisit:
"Scio. Imperium vestrum ut rota molaris movitur. Unaquaeque machina e ortu loco opportuno est atque ad tempus propositum suum, quo facta erat, conficit. Quo, plebem domantes ac ad mercedulam laborare cogentes, fruimini. Nunc ego, Veritatem ferens, perturbationi sum, minime mirum… gnosco virum qui bene adfirmat: “Necabitur primus qui verus loquitur”!

Tunc Petrus Pontius dixit: “Quid?! Servitium num? Etiamsi nationibus quae ipsae eo utuntur imponaturne?”

"Improbo" ait Christus "Concordiae moenia transeunda sunt! Omnes homines sumus, ergo Dei rerum. Quo minus XVII nummis mercede vagum in metallo conducere turpe est, etiamsi alio venit. Eum ad vaccas, vituolos, porcos necandos minus XVIII fatigare pessimum exemplum est!"

Petrus Pontius cogitabundus erat... tunc declaravit:
"Christe, in exilium pelleris. Nunc dimitteris. Ad proximam causam: Cramer contra Cramerum. Nolite oblivisci Bartabam relinquere, hodie veniae impunitatisque dies est.”

Tunc Christus sententia stupuit ac dixit:
"Procurator! Me in exilium pellere potes, sed, ubicumque ero, ipso modo agam, atque ipso periculo omnibus rebus publicis quae orbem faciunt!"

Pontius iratus est atque respondit: "Cum te tam sapiens putes atque ventris mei acoris causa sis, sicut seditiosus crugifiges atque antea, cum tempus meum consumpseris atque concoctionem meam perturbaveris, excruciaberis. Necesse non erat me quaerere!”
Postea Pontius me flentem animadvertit, eum iuventutis miseruit. Ad excubiam se vertit:
"Eum aufer! Abite!”

Sed Christus manica mea innisus est atque mihi in aurem insussurravit:
"Corpus meum mille cruciatus patietur, ne anima vestra patiendum sit. Summum orantes, amicitiae panem vinumque, corporis sanguinis imagines, consecrate, ne umquam sacrificium meum pro vobis obliviscamini. Praeterea, honorem eis qui, virute, amoris debiti Deo exempla sunt tribuete. Vero, honos Deo maior quam amare sine remuneratione non est.”

Haec verba clamata sunt, quia Christus ad cellam ducebatur, atque excubiae me ceperunt ut me eicerent.
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Jeu Aoû 04, 2011 1:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítol XV

Compreneu, fills, per què us puc contar el que va passar aleshores. Efectivament, estava a primera fila, just rere Christós, i els meus ulls, les meves oïdes, tots els meus sentits estaven alerta en un moment tal de gran angoixa.

Un cop vam arribar a l’oficina del procurador, aquest va observar-nos i ens interrogà:


“Qui dels dos és el qui es fa dir Christós?”

Ambdós vam respondre amb una mateixa veu:

“Jo, romà”

Sí, fills meus, estimava tant a Christós que desitjava patir el seu càstig en lloc seu i per això vaig intentar atraure sobre mi les sospites...Però la meva candidesa era gran: Petrus Pontius no en tenia dubte, tenia davant seu un home gran i bell i un jovencell rebel. Naturalment, doncs, va dirigir-se al primer tot dient-li:

“Així que ets el qui es fa dir Messis, el guia, el mirall de la divinitat? I tu alteres la pau de la ciutat?”

“Això ho dius tu, beneit”
Va respondre Christós

“Escolta”-va prosseguir Petrus Pontius-, des de que estàs a Jerusalem, a ciutat està revoltada, el pa es fa dur, les últimes verdures i el peix fan pudor i la carn és nauseabunda. Tot això per que ara, la gent ja no vol fer res més que escoltar-te. A més a més, debilites el poder de Roma i el culte pagà dient bajanades més grans que tu sobre l’amor i totes aquelles ximpleries les quals ningú no creu! Té, acabo de rebre una denúncia del gran sacerdot pagà; sembla ser que has pagat els plats trencats, maco!”

El rostre de Christós es va trencar amb un gran somriure, abans de respondre:

“Ho sé. El teu Impero viu com un engranatge. Cada mecanisme té el lloc que se li assigna de naixement, i realitza regularment la tasca per a la qual va ser creat. I se n’aprofita d’això controlant el poble i forçant-lo a treballar per jornals indecents. Ara bé, jo, que aporto la veritat...és típic. Conec un jove que bé diu: El primer que diu la veritat, és assassinat!”

Aleshores, Petrus Pontius digué: “Com no hem d’aprovar l’esclavitud? Inclús quan s’exerceix sobre altres pobles que no són el teu?”

“No!
-va afirmar Christós “La solidaritat ha de sobrepassar, ara, la simple frontera de la ciutat! Som tots humans i, en això, Fills de Déu. Per aquest motiu fer treballar a un pidolaire a la mina per menys de disset escuts és una vergonya, inclús si ve d’una altra ciutat. I fer-lo suar per menys de divuit escuts, fent-li matar una vedella, vaca, porc, ovella, un escàndol!”

Petrus Pontius cada cop es veia més molest...Va dir, aleshores:
“ Christós, se’t desterrarà. Ara ves-te’n. Següent assumpte: Kramer contra Kramer. Ah, i no us n’oblideu d’alliberar a Bar-Tabac, que avui és el dia de l’amnistia!”

Aleshores Christós, sorprès per la frase, pronuncià aquestes paraules:

“Procurador! Pots desterrar-me, però en qualsevol ciutat que estigui, actuaré sempre així, i em convertiré en el mateix perill per a tots els Imperis i Repúbliques que composen el món.”

Aleshores Petrus Pontius ja va perdre els estreps i li respongué:“ Ja que dius ser tan savi, i que tinc acidesa a l’estómac, se’t crucificarà, com als agitadors, i primer ajusticiat per haver-me fet perdre el temps i haver-me tallat la digestió. No calia que em busquessis les pessigolles!”

Després, Petrus Pontius, va adonar-se’n de la meva presència, tingué pietat de mi i de la meva jovenesa, veient-me plorar. Va girar-se a un dels guàrdies i li digué:

“Aquest feu-lo fora, vinga!”

Però Christós va agafar-me de la màniga i tingué temps per a dir-me a cau d’orella:

“El meu cos patirà mil turments, però és per a que la vostra ànima no hagi de patir-los. Quan pregueu a l’Altíssim, consagreu el pa i el vi de l’amistat, símbols de la meva carn i la meva sang, per tal que mai no s’oblidi el meu sacrifici per a vosaltres. Rendiu homenatge, també, als qui, per la seva virtut, seran un exemple d’amor a Déu per als vostres ulls. Realment, no hi ha cap homenatge a Déu millor que el de donar sense esperar-ne res a canvi.”

Les últimes paraules les va cridar, car s’enduien a Christós a les masmorres mentre que els guàrdies m’empenyien per a fer-me fora.

Traduït per Ignius de Muntaner


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Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2012 2:53 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítulo 15:

Comprenderéis, hijos míos, por qué os puedo contar lo que pasó entonces. Efectivamente, estaba en primera fila justo detrás de Christos y mis ojos, mis oídos, todos mis sentidos estaban alerta en un momento de tan grande angustia.
En poco tiempo llegamos a la oficina del procurador, este nos observó y nos interrogó:


"¿Cuál de los dos es el que se hace llamar Christos?"

Ambos respondimos al unísono:

"Yo, romano".

Sí, hijos míos, estimaba tanto a Christos que deseaba sufrir el castigo en su lugar y por eso intenté atraer sobre mí las sospechas... Pero mi inocencia era grande: Pedro Ponce no tenía duda, tenía ante sí a un hombre grande y bello y a un jovencito rebelde. Naturalmente, se dirigió al primero diciéndole:

"¿Así que eres quien se hace llamar Mesiás, guía y espejo de la divinidad? ¿Eres tú quien altera la paz de la ciudad?”

"Tú lo has dicho, engreído"
-respondió Christos-.

"Escucha"-prosiguió Pedro Ponce- "Desde que estás en Jerusalén la ciudad está sublevada, el pan está duro, las últimas verduras y el pescado tienen mal olor y la carne es nauseabunda. Todo esto porque ahora la gente ya no quiere hacer nada más que escucharte. ¡Además, debilitas el poder de Roma y el culto pagano diciendo sandeces más grandes que tú sobre el amor y todas esas tonterías las cuales nadie cree! Bueno, acabo de recibir una denuncia del sumo sacerdote pagano, parece ser que has pagado un vial, que es bastante!"

El rostro de Christos se abrió con una gran sonrisa antes de responder:

"Lo sé. Veo tu Imperio como un engranaje. Cada mecanismo tiene el lugar que se le asigna en el momento de nacer y realiza regularmente la tarea para la cual fue creado. Y se aprovecha de esto controlando el pueblo y forzándolo a trabajar por salarios indecentes. Ahora bien, yo, que aporto la verdad... es típico. Conozco a un joven de bien que dice: ¡El primero que diga la verdad será asesinado!"

Entonces, Pedro Ponce dijo: "¿Cómo no hemos de aprobar la esclavitud? ¿Incluso cuando se ejerce sobre otros pueblos que no son tuyos?"

"¡No!"
-afirmó Christos-. "¡La solidaridad ha de sobrepasar ahora la simple frontera de la ciudad! Somos todos humanos y por esto Hijos de Dios. Por este motivo hacer trabajar a un mendigo en la mina por menos de diecisiete escudos es una vergüenza, incluso si viene de otra ciudad. ¡Y hacerlo sudar por menos de dieciocho escudos, haciéndole matar una ternera, vaca, cerdo, oveja, es un escándalo!

Pedro Ponce se sentía más molesto a cada rato... Dijo entonces:

"Christos, serás desterrado. Ahora vete. Siguiente asunto: Kramer contra Kramer. ¡Ah, y no te olvides de liberar a Bar-Tabaco, que hoy es el día de la amnistía!"

Entonces Christos, sorprendido por la frase, pronunció estas palabras:

"¡Procurador! Puedes desterrarme pero en cualquier ciudad que esté actuaré siempre así y me convertiré en el mismo peligro para todos los Imperios y Repúblicas que componen el mundo."

Entonces Pedro Ponce perdió los estribos y le respondió:

"Puesto que dices ser tan sabio, y debido a que tengo acidez de estómago se te crucificará como a los agitadores y primero serás ajusticiado por haberme hecho perder el tiempo y haberme cortado la digestión. ¡No debiste buscarme!"

Después, Pedro Ponce, se dio cuenta de mi presencia tuvo piedad de mí y de mi juventud al verme llorar. Se dirigió a uno de los guardias y le dijo:

"¡Echa a este, vamos!".

Pero Christos me agarró de la manga y tuvo tiempo para decirme al oído:

"Mi cuerpo sufrirá mil tormentos, pero es para que vuestras almas no tengan que sufrirlos. Cuando recéis al Altísimo, consagrareis el pan y el vino de la amistad, símbolos de mi carne y mi sangre, para que nunca se olvide mi sacrificio por vosotros. Rendid homenaje, también, a quienes por su virtud serán un ejemplo de amor a Dios para sus ojos. Realmente no hay ningún homenaje a Dios mejor que el de dar sin esperar nada a cambio."

Las últimas palabras fueron gritadas, puesto que se llevaban a Christos a las mazmorras mientras que los guardias me empujaban para echarme.





Traducido por Monseñor Eduardo d' Hókseme.
Revisado por Casiopea.


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Dernière édition par Ignius le Dim Déc 30, 2012 11:43 pm; édité 1 fois
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Ignius



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MessagePosté le: Sam Fév 11, 2012 12:05 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capitolo XV

Potete ora capire, miei cari figliuoli, perchè sono in grado di raccontarvi ciò che accadde in seguito. Difatti mi trovavo in quello stesso luogo, esattamente dietro Christos e i miei occhi, le mie orecchie, tutti i miei sensi, erano decisamente all'erta, come succede nei momenti di grande pericolo.

Arrivati nell'uffico del procuratore, lui ci guardò e chiese:
"Chi di voi è colui che si fa chiamare Christos?"
Entrambi rispondemmo all'unisono:
"Sono io, romano!"

Sì, figli miei, amavo Christos a tal punto che speravo di essere punito al suo posto, ecco perchè cercai di attirare i sospetti su di me... ma non ero all'altezza della mia pretesa: Pietro Ponzio non ebbe dubbi, dal momento che aveva davanti a se un uomo bello e grande, e un giovane ribelle.
Fu così che si rivolse naturalmente al primo in questi termini:

"Così tu sei quello che si fa chiamare il messia, la guida, lo specchio della divinità? E tu disturbi l'ordine della città?"

"L'hai detto, buffone!" rispose di Christos.
"Ascoltà" disse Pietro Ponzio "da quando sei arrivato a Gerusalemme le cose in città hanno cominciato ad andare male, il pane è raffermo, le verdure appassite, il pesce puzza, e la carne è nauseante. Tutto questo perchè ora la gente non vuole fare nient'altro che ascoltarti. Inoltre, indebolisci il potere di Roma e i nostri culti pagani, spacciando stupidaggini più grosse di te sull'amore, e tutte queste fesserie a cui nessuno crede! Ora, ho appena ricevuto una lamentela dal grande capo dei sacerdoti pagani, pare che tu ti sia abbeverato al suo otre. Questo è un bel problema!"

Christos fece un gran sorriso prima di rispondere:
"Sì, lo so. Il vostro impero si muove come la ruota di un mulino. Ogni meccanismo si trova nel posto appropriato per nascita, e puntualmente raggiunge lo scopo per cui è stato creato. E beneficiate di questo controllando la gente, e forzandola a lavorare per paghe indecenti. Ora, ecco che io, che porto la verità, sono di disturbo, non c'è da stupirsi... lo Conosco un tizio che lo dice molto bene: il primo che dice la verità, si farà ammazzare!"

Pietro Ponzio disse allora: "Cosa, tu non approvi la schiavitù? Anche se viene applicata su altre tribù che ne fanno uso a loro volta?"

"No" affermò Christos "la solidarietà ora deve varcare le mura della città! Siamo tutti umani, e in quanto tali creature di Dio. Per questo motivo fare lavorare un vagabondo in miniera per meno di 17 soldi è una vergogna, anche se viene da un'altra città. E farlo sudare per meno di 18 soldi, per uccidere un vitello, mucca, maiale, cucciolata, è uno scandalo!"

Pietro Ponzio era pensieroso... dichiarò allora:
"Christos, tu sarai bandito. Per ora sei rilasciato. Prossimo processo: Kramer contro Kramer. Ah, e non dimenticate di rilasciare Bar-Taba, oggi è il giorno dell'amnistia."

Allora Christos si stupì dalla sentenza, e pronunciò queste parole:
"Procuratore! Mi puoi bandire, ma in qualsiasi città mi troverò, mi comporterò esattamente allo stesso modo, e sarò lo stesso pericolo per tutti gli Imperi e le repubbliche che formano il mondo!"

Ponzio si adirò, e gli rispose: "Dal momento che ti credi così saggio, e che mi hai fatto venire l'acidità di stomaco, sarai crocifisso come gli agitatori, e prima, dal momento che mi hai fatto perdere tempo e disturbato la digestione, sarai torturato. Non c'era bisogno di venirmi a cercare!"

Poi Ponzio fece caso alla mia presenza, ed ebbe pietà di me e della mia giovane età, vedendomi in lacrime. Si rivolse a una delle sue guardie dicendogli:
"Quanto a lui, levatemelo di torno, andate via!"

Ma Christos mi afferrò per la manica, e fece in tempo a sussurrarmi all'orecchio:
"Il mio corpo soffrirà mille torture, ma questo affinchè la vostra anima non le debba subire. Quando pregherete l'Altissimo, consacrate il pane e il vino dell'amicizia, simboli del mio corpo e del mio sangue, per non dimenticare mai il mio sacrificio per voi. Inoltre rendete anche omaggio a coloro che, nella loro virtù, saranno esempio ai vostri occhi dell'amore che è dovuto a Dio. In verità, non esiste omaggio più grande a Dio che amare senza nulla chiedere in cambio."

Queste ultime parole furono gridate, perchè stavano conducendo Christos nella cella, mentre delle guardie mi afferrarono per gettarmi fuori.

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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 4:00 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Das Leben des Christos
    Kapitel XV - « Die Verurteilung und die Kreuzigung »



    Kapitel 15

    Ihr versteht nun, meine Kinder, warum ich berichten kann was ab hier geschah. Tatsächlich – ich war genau am selben Platz, genau hinter Christos. Meine Augen, Ohren, wahrlich, all meine Sinne waren in voller Aufmerksamkeit in diesen Momenten.

    In der Kanzlei des Procurators angekommen, schaute jener zu uns und fragte:
    „Wer von euch ist es, der Christos genannt wird?“
    Wir beide antworteten ohne zögern.
    „Ich bin es, Römer!“

    Ja, meine lieben Kinder, ich liebte Christos so sehr, dass ich bereitwillig in der Lage war seine Strafen über mich ergehen zu lassen und deswegen versuchte ich den Verdacht auf mich zu ziehen… doch hielt die Großzügigkeit meiner Behauptung nicht stand: Ponce lies sich nicht hintergehen, denn ihm gegenüber standen ein großer, hübscher Mann und ein junger, traurig aussehender Rebell. Verständlicherweise wählte er Christos, an den er sich wandte:

    „So, du bist also der so genannte Messias. Der Führer. Der Spiegel der Göttlichkeit? Und du störst die Ordnung der Stadt?“
    „Du sagst es!“ Antwortete Christos.
    „Hör gut zu“, sagte Ponce, „seit deiner Ankunft in Jerusalem hat sich der Zustand der Stadt verschlechtert. Das Brot ist trocken, das Gemüse vertrocknet, der Fisch stinkt und das Fleisch Ekel erregend. Und all das nur, weil die Menschen lieber dir zuhören, als ihrer Arbeit nachzugehen. Und weiter noch – du schwächst die Macht Roms und unserer heidnischen Gottheiten indem du sagst, all das wäre Schwachsinn, lächerliche Dinge über die Liebe verlautbaren lässt und all die anderen Dinge, die Menschen nicht glauben sollen. Ich erhielt gerade eine Beschwerde des obersten heidnisches Priesters, es scheint du musst die Zeche bezahlen! Das ist ein ziemliches Problem.“

    Christos Gestalt lächelte ehe er antwortete:
    „Ja, ich weiss. Euer Kaiserreich arbeitet wie ein Schaufelrad. Jeder Mechanismus ist im richtigen Platz, wie es ihm von Geburt an zusteht und erreicht regelmäßig das Ziel, wofür er geschaffen wurde. Und du profitierst davon, indem du die Menschen kontrollierst, sie zwingst für Hungerlöhne zu arbeiten. Wie auch immer, hier bin ich, einer der die Wahrheit ausspricht. Es überrascht mich nicht, dass ich euch Unannehmlichkeiten bereite. Ich weiss das sehr gut. Überdies: der Erste, der die Wahrheit spricht, wird dafür ermordet.“

    Ponce sagte darauf: „Was, du heisst Sklaverei nicht gut? Auch wenn man sie bei anderen Stämmen anwendet, als dem deinen?“

    „Nein“, bestätigte Christos, „Solidarität muss die einfachen Rahmen der Gesellschaft der Stadt schützen. Wir sind alle Menschen und somit Kreaturen der göttlichen Schaffung. Aus diesem Grund ist es eine Schande einen Umherziehenden für weniger als 17 Taler in den Bergwerken schuften zu lassen, auch wenn er aus der Fremde kommen mag. Und ihn für 18 Taler oder weniger schwitzen zu lassen, weil er eine Kuh, ein Kalb oder Schwein schlachten soll, ist ein Skandal!“

    Ponce war verärgert. Er verkündete: „Christos, du wirst verbannt. Für jetzt bist du frei gelassen. Weiter zum nächsten Fall: Kramer gegen Kramer. Ah und vergesst nicht Bar-Tabac frei zu lassen, heute ist Tag der Begnadigung.“

    Christos war überrascht von diesem Urteil und sprach folgende Worte aus: „Procurator, du kannst mich verbannen, doch in welcher Stadt ich auch immer sein mag, ich werde immer gleich handeln und daher werde ich immer die gleiche Gefahr für die Macht des Kaiserreiches und den Republiken, die die Welt ausmachen, darstellen.“

    Ponce wurde zunehmend wütender und antwortete ihm: „Da du das selbst so klug sagst, und da ich nun Sodbrennen habe, wirst du gekreuzigt wie die anderen Aufwiegler und zusätzlich, da du meine Zeit verplemperst hast und meine Verdauung störst, sollst du gefoltert werden. Es war nicht notwendig mich aufzusuchen.“

    Darauf folgend nahm der Procurator meine Anwesenheit wahr und fühlte Mitleid, ob meiner Jugend, er sah meine Tränen. Er wandte sich an einen seiner Wachen und wies ihn an:
    „Ich habe kein Interesse an diesem hier. Nimm ihn mit nach draußen.“

    Aber Christos packte mich am Ärmel und hatte die Zeit mir ins Ohr zu sagen:
    "Mein Körper wird tausend Qualen erfahren , aber das ist damit eure Seele sie nicht zu erfahren hat.Wenn du zum Allerhöchsten betest, widme Brot und Wein der Freundschaft als Symbol meines Fleisches und meines Blutes, sodass mein Opfer nie vergessen wird. Huldigt auch jenen, die durch ihre Tugendhaftigkeit in euren Augen ein Beispiel an Liebe darstellen, denn diese Liebe ist von Gott. In der Tat, es gibt keine größere Huldigung an Gott, als die beispiellose Liebe, die keine Erwiderung erwartet.“

    Diese letzten Worte wurden geschrien, denn einige Wachen trugen Christos zum Gefängnis während andere mich ergriffen und aus dem Raum warfen


    Übersetzt von Adala, Kodiak, Rainer


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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 12:02 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hoofdstuk XV

Nu snapt u, mijn beste kinderen, waarom ik u allemaal vertel wat er gebeurd is. Ik er immers bij, op de eerste plaatsen, achter Christos, en mijn ogen, mijn oren, al mijn zintuigen waren ontwaakt, zoals in moment van grote wanhoop.

Aangekomen in het kantoor van de procurateur, keek deze ons aan en vroeg ons: “Wie van u twee is hij die zich Christos laat noemen?”
Wij antwoordden beiden, als één stem:
“Dat ben ik, Romein!”

Jawel, mijn kinderen, ik hield zo van Christos dat ik zijn kastijding in zijn plaats wilde overnemen. Daarom heb ik geprobeerd de verdenkingen naar mij toe te trekken… Maar mijn onschuld was te groot: Pierre Ponce was niet bedrogen, tegenover hem stond een grote, jonge opstandeling, en hij was niet van plan deze zomaar te laten ontsnappen. Hij richte zich daarom tot Christos.

“Jij bent dus degene die zich de Messias laat noemen, de gids, de spiegel van de godheid? En jij zaait onrust in deze stad?”
“Jij zegt het!” antwoordde Christos.
Pierre Ponce hervatte zijn aantijgingen:
“Sinds jij in Jerusalem bent luister de stad steeds slechter. Het brood wordt oudbakken, de groenten, het vlees en de vis gaan stinken. Dat alles, omdat de mensen niet meer naar ons, maar enkel nog naar jouw luisteren. Bovendien maak jij de macht van Rome en de heidense vereringen breekbaar door over stommiteiten te debateren, zoals liefde en andere zaken waarin jij, nog iemand anders in geloof!
Zojuist heb ik een klacht ontvangen van het grote hoofd der heidense priesters. Het schijnt jij zijn offerade hebt onderbroken!

Op het gelaat van Christos verscheen een grote glimlach, voordat deze antwoordde:
“Ja, ik weet het. Uw imperium leeft als een wiel dat iedere dag moet draaien. Elk tandwiel, elk mechanisme blijft op de plaats waar het met zijn geboorte is geplaatst, en vervult dagelijks de taak waarvoor het in zijn leven is gecreëerd. En u profiteert hiervan door volkeren te onderwerpen en ze voor zeer lage lonen te laten werken. Maar ik, die de waarheid breng, ik hinder. Ik hinder het klassieke. Ik ken een jongen die van anderen zegt: De eerste die de waarheid spreekt, zal worden vermoord!

Pierre Ponce reageerde hierop: “Keur jij niet de slavernij goed? Wanneer jij je wil oplegt aan andere volksstammen?

“Nee” verzekerde Christos hem. “De solidariteit moet nu het eenvoudige karakter van de stad overschrijden! Wij zijn allen mensen en wij zijn allen Schepselen van God. Het is omwille van deze reden dat een zwerver, welke in de mijnen werkt voor minder dan 17 fl. en in een andere stad voor minder dan 18 fl., een grof schandaal kan worden genoemd!

Pierre Ponce, welke getart was door deze woorden verklaarde: “Christos, jij zult verbannen worden uit deze stad. Maak hem nu los.” Beval hij zijn wachten. “En laat de volgende zaak voorgebracht worden. Kramer tegenover Kramer. Ah, en vergeet niet Bar-Tabac te bevrijden. Het is vandaag de dag van de amnestie.”

Christos, verwonderd door het vonnis dat zojuist was uitgesproken sprak tot Pierre Ponce. “Procurateur! Jij kan me verbannen, maar in elke stad waar ik kom, elk dorp en elk gehucht zal ik hetzelfde handelen als dat ik hier gedaan heb. Ik zal altijd hetzelfde gevaar blijven voor uw imperium en uw rijk.”

Ponce antwoordde hierop: “Aangezien jij zo wijs probeert te zijn, en je hier mijn eetlust staat te bederven met je verachtelijke woorden, veroordeel ik je tot het kruis. Je zult gekruisigd worden, zoals de roeispanen in een bood!”

Pas toen merkte Ponce mijn aanwezigheid op, en hij had medelijden met mij, vanwege mijn jonge leeftijd en de tranen in mijn ogen. Hij richtte zijn blik tot één een van de wachten en zei:
“Wat hem betreft, werk hem buiten!”

Maar Christos had, voordat we werden gescheidden, de kans om mijn arm beet te pakken en in mijn oor te fluisteren:
“Mijn lichaam zal duizenden martelingen ondergaan, maar het is slechts zodat uw ziel dat niet hoeft te ondergaan. Wijdt het brood en de wijn, symbolen van mijn vlees en mijn bloed, aan allen die de ware weg willen volgen, opdat mijn offer nooit vergeten zal worden. Breng ook een eerbetoon aan hen, die door het volgen van de deugd om het leven komen, opdat de liefde die zij voor God toonden nooit verloren zal gaan. Want er is niets mooiers, geen betere hulde aan God, dan een daad van liefde waartegenover niets hoeft te worden terug gegeven.”

Deze laatste woorden werden naar mij geschreeuwd, terwijl wij werden gescheidden door wachters. Ik naar buiten, terwijl Christos verder naar binnen werd gedragen.

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countess.Kathleen



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MessagePosté le: Mar Oct 27, 2015 2:55 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


      Życie Christosa
      Rozdział Piętnasty
      «Wyrok»


    1. Tak więc rozumiecie drogie dzieci, to też opowiem wam, co stało się później. Rzeczywiście, byłem w tamtym miejscu, tuż za Christosem. Moje oczy, moje uszy, wszystkie moje zmysły były wyostrzone niczym w czasie wielkiej rozpaczy. Po dotarciu do biura prokuratora zapytał nas: «Który z was nazywa się Christos?» Oboje, bez wahania rzekliśmy: «To ja, Rzymianinie!».

    2. Owszem, moje drogie dzieci: kochałem Christosa tak bardzo, iż chciałem poddać się karze za Niego; chciałem zwrócić uwagę na siebie… ale nie mogłem równać się z wielkością Mistrza. Poncjusz nie dał się zwieść, bo przed nim stał duży, dostojny, ale smutny mężczyzna - młody buntownik. Było więc naturalne, że zwrócił się do Christosa tymi słowami: «Tak więc, to ty jesteś tym, którego nazywają Mesjaszem, przewodnikiem, zwierciadłem boskości? I to ty zakłócasz porządek w mieście?» «Ty to powiedziałeś, kabotynie» - zareplikował Christos.

    3. Poncjusz wtedy powiedział: «Słuchaj, od momentu, w którym przybyłeś do Jerozolimy, w mieście zaczęło się dziać źle. Chleb jest czerstwy, warzywa zwiędłe, ryby cuchną, mięso gnije. A to dlatego, że ludzie nie robią nic innego, jak słuchają ciebie w kółko. Co więcej, osłabiasz potęgę wielkiego Rzymu i naszej kultury, mówiąc te wszystkie głupie, śmieszne rzeczy o miłości i innych wartościach, w które ludzie nie powinni wierzyć! Otrzymałem skargę od najwyższego »pogańskiego kapłana«. Wygląda na to, że uwolniłeś jego niewolnika. To poważny problem!».

    4. Christos uśmiechnął się, a następnie odpowiedział: «Owszem, twoje imperium wygląda jak koło młyńskie, każdy element jest w miejscu właściwym od momentu produkcji, ciągle wykonuje zadania, do których został stworzony. Czerpiesz korzyści z kontrolowania ludzi i zmuszasz ich do pracy za grosze. Jednak oto jestem! Ten, który przynosi prawdę; nie jest więc zaskakujące, że sprawiam ci kłopot… Wiem to bardzo dobrze. Ktoś kiedyś rzekł: Pierwszy, który powie prawdę, zostanie zamordowany».

    5. Następnie Poncjusz przemówił: «Nie pochwalasz niewolnictwa? Mimo tego, że niewolnikami są osoby z innych plemion, które same czynią ten proceder z innymi?» «Tak» - potwierdził Christos. I następnie dodał: «Ludzkość musi wyjść poza banalne schematy i dotychczasowe życie. Wszyscy jesteśmy ludźmi i wszyscy zostaliśmy stworzeni przez Boga. Z tego powodu zmuszenie kogoś do pracy w kopalni za mniej niż »17« talarów jest hańbą, nawet dla kogoś, kto pochodzi z innej społeczności. Hańbą jest również praca za mniej niż »18« talarów podczas uboju owiec, świń i krów. To skandal!».

    6. Poncjusz zirytował się… Ogłosił więc: «Christosie, zostaniesz skazany na banicję. Odejdź. Następna sprawa na wokandzie? ... Kramer kontra Kramer. Ahhh, nie zapomnijcie o zwolnieniu Barabasza. Oto dziś dzień amnestii». Christos zdziwił się wyrokiem prokuratora i zwrócił się do niego tymi słowami: «Instygatorze! Możesz mnie wygnać, ale bez względu na to, w każdym mieście, każdej osadzie, gdziekolwiek się znajdę, będę działał w ten sam sposób, będę sprzeciwiał się działaniom wszystkich Imperiów i Republik, które tworzą ten świat».

    7. Pancjusz zdenerwował się i zripostował: «Skoro uważasz, że jesteś taki mądry, a swoim gadaniem przyprawiasz mnie o mdłości, zostaniesz ukrzyżowany, tak samo, jak innej maści podżegacze, ponadto, jako że zmarnowałeś mój czas i zakłóciłeś moją prężność, będziesz torturowany. Nie trzeba było mnie denerwować». Wtedy Poncjusz zauważył moją obecność, zlitował się nade mną, widząc, jaki jestem młody, widząc, jak do oczu napływają mi łzy. Odwrócił się do strażników i powiedział do nich: «Ten mnie nie obchodzi. Wyprowadźcie go!».

    8. Christos chwycił mnie za rękaw i szepnął do ucha: «Moje ciało ulegnie tysiącom tortur i z tego powodu, dusza twoja nie będzie musiała być im poddawana. Kiedy będziecie modlić się do Najwyższego, poświęćcie chleb i wino, symbole mojego ciała i krwi; przekażcie je wszystkim tym, którzy zechcą podążać prawdziwą drogą i nie zapomnijcie nigdy o mojej ofierze. Czcijcie też tych, których siła i wiara, będzie przykładem dla oczu, jak wiele szczęścia daje miłość przekazywana Najwyższemu. »Naprawdę, nie ma nic piękniejszego niż kochać, bez oczekiwania niczego w zamian«». Te ostatnie słowa Christos musiał wykrzyczeć, ponieważ odciągnęli mnie strażnicy, a następnie wyrzucili na zewnątrz.


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