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Démonographie d’Azazel

 
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Mer Juin 02, 2010 4:53 pm    Sujet du message: Démonographie d’Azazel Répondre en citant




    Démonographie d’Azazel


    Sa venue au monde, déjà une rupture…


    Azazel vint au monde à Oanylone qui était devenue, depuis fort longtemps, une cité prospère. Ses habitants commençaient à vivre richement et, sans pour autant se détourner complètement encore du Très Haut, les prémices de sa chute apparaissaient inéluctablement. Ses parents, âgés d’une quarantaine d’années, décidèrent d’avoir un enfant comme on décide de s’acheter un objet. Sans enfants pendant presque 22 ans, sur un coup de tête, les deux époux, Céline et René allèrent à l’encontre d’une femme enceinte et lui proposèrent d’adopter son jeune enfant lui faisant miroiter qu’il serait bien mieux dans leur environnement. La jeune femme dont le père avait fui avec une belle séductrice finit par céder et accepter à la demande du couple. Ainsi, Azazel, né pauvre, alla vivre dans le luxe et l’opulence entouré de parents exigeants mais non aimants d’un véritable amour parental.

    Azazel fut vite livré à lui-même. Aucun interdit… si ce n’est de ne pas déranger ses parents. En échange ? L’accès à tout, le oui à tout. L’enfant roi ne bénéficiait d’aucunes limites. D’une nature chétive à sa naissance, Azazel était devenu méconnaissable. Il était désormais reconnu par son embonpoint précoce qui lui avait valu le surnom de glouton. Sa taille imposait la crainte auprès de ses compagnons. Ses rondeurs de partout, son gras et ses doigts bouffis surprenait tous ceux qui le côtoyaient. Sa peau ruisselait de graisse à chaque rayon de soleil ou effort provoquant la nausée à ceux qui voulaient lui serrer la main. Son sourire et son regard mettait mal à l’aise quiconque l’approchait tant ils dégageaient inimitié et dédain.


    Difficile dans cette situation d’être entouré d’amis. Bien au contraire, Azazel cultivait sa solitude et son impolitesse. Le regard d’autrui le laissait indifférent. Il en rajoutait même. Et quand il en décidait autrement, alors il ne fallait pas être sur son passage. Plus Azazel grandissait, plus sa force décuplait au fur et à mesure des années. Adolescent, il possédait déjà une force herculéenne. Par contre le peu de temps passé à s’instruire le rendit stupide et lourd.

    L’acédie régnait en maître au sein de la maisonnée. Les conséquences furent désastreuses pour Azazel. Il n’entendit parler du Très Haut et d’Oane que fort tardivement. Si bien qu’il ne comprenait pas pourquoi le Très Haut avait créée le monde et installé l’Homme comme son espèce favorite. Il s’évertuait à affirmer à qui voulait l’entendre, que le Très Haut avait été injuste vis-à-vis de ses brebis. Il ne pouvait, à ses yeux, que représenter perversion, moquerie et sadisme tant les tentations pouvaient être nombreuses.



    L’outrage et le renoncement à la foi et aux principes de vertu.


    Un jour où Azazel vaquait à ses occupations principales, manger et boire attablée sur la terrasse d’une échoppe, il fit la rencontre d’un serviteur d’Oane. Ce dernier fut stupéfait de voir un tel énergumène agir de la sorte.

    Citation:
    Le serviteur d’Oane : "Mon jeune ami, puis –je me joindre à ta table ?"

    Azazel : "Faîtes cher ami et servez-vous"

    Le serviteur d’Oane : « Merci. Mais je viens de déjeuner et cela me suffit. »

    Azazel : "Et votre plaisir ? Prenez et savourez. Ce sont de délicieux mets."

    Le serviteur d’Oane : « N’avez-vous pas envie de vous repentir, mon enfant, de la faiblesse dont vous faites preuve ? Sachez que la gourmandise brisera les liens qui unissent les hommes et les femmes.»

    Azazel : "Me repentir ? Quelle affaire pour si peu de choses. "Regardez autour de vous, tout le monde vaque à ses occupations sans se soucier d’autrui, et vous, vous vous permettez de porter un jugement sur mon appétit. Quelle perte de temps ? »

    Le serviteur d’Oane: "Il n’y a pas de perte de temps ici. De votre modération dépend votre avenir au royaume du Très Haut."

    Azazel : "Vous avez l’air d’oublier quelque chose Mon Serviteur. Le royaume du Très Haut fait de tempérance, de modération et bien, je n’en veux pas. Dès que je me lève, je veux pouvoir manger comme je l’entends. A longueur de journée, je désire me vautrer dans la nourriture en quantité et ce, à tel point qu’une fois rassasié il me reste encore de la place pour le plaisir de manger. Le désir, la joie que cela me procure me suffit amplement. »

    Le serviteur d’Oane: "Mais,…"

    Azazel :Il suffit. Vous m’ennuyez et je ne souhaite plus gâcher mon plaisir pour écouter vos fadaises.

    Le serviteur d’Oane: "La miséricorde et la patience du Très Haut a ses limites que vous venez de franchir. Je devine en vous un avenir des plus sombre et torturé.

    Azazel :Et bien qu’il en soit ainsi. Ce monde et ces principes auxquels j’aspire me comble. Et croyez moi il en comblera plus d’un. Votre Très Haut ne saurait être des plus circonspect face à une telle chose. Mais au fait, quand vous le rencontrerez dites lui bien que ma table lui est réservée….


    Et le fidèle, outré, s’en alla rejoindre ses frères. Parmi ces frères se trouvaient un certain Georges et une jeune fille Galadrielle…. « Je vous le dis mes amis…. Oanylone vit ces derniers moments. Le Très Haut ne pourra laisser ces êtres agirent de la sorte plus longtemps. Il ne peut en être ainsi. C’est inconcevable. Le glouton que je viens de voir m’a a jamais convaincu de cette idée, si j’eu encore quelques doutes ».


    Le serviteur de la Bête sans nom.


    A la mort de ses parents, Azazel hérita d’une fortune considérable. Il n’en fallut guère plus à ce jeune homme pour mener une vie de débauche et de corruption. Les fêtes qu’il organisait étaient somptueuses et tous les jeunes bourgeois de la cité étaient présents. Il y en avait pour tous les vices et toutes les débauches On assistait là à de vraies orgies et plus le temps passait, plus elles se prolongeaient dans la nuit et les jours qui suivaient.
    La nourriture et le vin se présentaient en abondance, les hommes et les femmes assouvissaient leur plus viles envies. Toute personne essayant d’agir avec pudeur, abstinence et pondération tombait dans la vindicte populaire. Elle subissait le courroux de ces êtres à chaque instant de leur vie. Ce harcèlement faisait rompre les plus faibles. Seuls quelques fidèles résistaient.
    Cette jeunesse adulant Azazel répugnait à se cultiver et s’instruire si bien que les universités se vidaient de plus en plus.
    Le travail synonyme d’asservissement était honni et n'inspirait que honte à celui qui continuait à vivre dans la vertu. A la moindre envie, Azazel et ses disciples se servaient ou devrait-on dire volait tout sur leur passage.
    Au fur et à mesure les instigateurs du mal faisaient un travail de sape et c’est tout logiquement qu’ils s’unirent pour installer un climat de péchés.



    Le combat et la déchéance


    Le Très Haut lança sa colère contre la cité et les serviteurs du Mal. La bataille dura sept jours. Le combat fut rude et au début inégal. Mais surestimant leur force, les maléfiques perdirent tout d’abord quelques batailles puis enfin la bataille.
    Azazel, lui, dans ce combat fit honneur à sa force titanesque. Chaque coup asséné portait à mal les serviteurs de l’omnipotent. Sa fureur et sa colère n’avait d’égal sa valeur au combat et sa haine vis-à-vis de ces pieux « chevaliers » du bien.
    La lutte aurait été favorable à Azazel si ses hommes, emplis de peur et de couardise, ne l’avait trahi en apercevant les sept futurs archanges se diriger vers lui. Abandonnés de tous, Azazel continua la lutte et ce n’est que le sixième jour qu’il plia. Utilisant les chaînes forgées par le Très Haut lui-même, le prince de la gourmandise fut présenté devant le Créateur…



    Azazel : grand échanson et sommelier de l'enfer.


    Azazel, défait fut présenté devant le Très Haut. Le glouton ne fit preuve en aucune manière d’humilité et c’est avec insolence qu’il regarda le miséricordieux droit dans les yeux.

    Citation:
    « Moi me repentir ? Alors écoutes moi bien oh très glorieux, très grand. Je viens à Toi défait et battu. La victoire aujourd’hui t’appartient. Mais quand bien même je devrais retourner en arrière, je lutterai pour la Bête sans nom. Le vaincu te souhaite de savourer ta victoire car je te le dis, jamais je n’abdiquerai. Ma lutte aux côtés de ce que tu appelles le Mal est ma destinée et mon bon plaisir. Et si tu n’étais pas encore convaincu, alors entends ceci :

      Je te renie toi qui te prétends notre Dieu, notre supérieur.
      Je crois en toi comme créateur du ciel et de la terre
      Je dénonce et souhaite revendiquer ta chute
      Car il ne peut y avoir aucun juge

      Je promets fidélité en ma haine et ma lutte contre ta volonté.
      J’aspirer en un monde de liberté où chacun agit comme bon lui semble.
      Je renie tes valeurs qui nous contraignent et nous aliènent
      J’appelle à la rébellion contre ta volonté

      Que tes serviteurs te tournent le dos
      Que leurs yeux s’ouvrent à ton Message, ton Mensonge
      Que tous voient ta Duperie et ta manipulation
      Oh je te promets, ici, devant Toi, de combattre pour te détruire.


    A ces mots, le Très Haut se leva et de toute sa grandeur et magnificence envoya Azazel sur la lune.

    Sur la lune, depuis sa chute, Azazel voyait son corps changer prenant une forme bien particulière. Il n’était plus qu’une énorme masse de mal. Grand sommelier et échanson il s’assure de pourvoir à la soif des âmes déchues.

Traduit du grec par monseigneur Dariush
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MessagePosté le: Mer Juin 01, 2011 12:08 am    Sujet du message: Répondre en citant



    Dimonigrafia d’Azazel, Príncep Dimoni de la Luxúria


    La seva arribada al món, ja és una ruptura...


    Azazel va néixer a Oanilònia quan ja s’havia convertit, des de feia moltíssim temps, en una ciutat pròspera. Els seus habitants començaven a viure ricament i, sense tornar-se, per això, en contra de l’Altíssim, les senyals de la seva caiguda apareixien sense que no es pogués fer-hi res. Els seus pares, d’una edat que voltava els quaranta anys, van decidir tenir un nen com qui decideix comprar-ne un objecte. Sense nens durant gairebé 22 anys, testarrudament, ambdós, Céline i René, van anar a buscar una noia embarassada i van proposar-li d’adoptar el seu fill tot fent-li veure que estaria molt millor en el seu entorn. La jove dona el pare del qual havia fugit amb una bella seductora va acabar cedir i va acceptar la petició de la parella. Així, Azazel, nascut pobre, va anar a viure en el luxe i l’opulència rodejat de pares exigents però no amants amb un vertader un amor paternal.

    Azazel va ser, ràpidament, abandonat a si mateix. Cap mena de prohibició...amb tal de no molestar als pares. A canvi? L’accés a tot, el si a tot. El nen rei gaudia de no tenir cap límit. De naturalesa pobre de naixement, Azazel s’havia tornat irreconeixible. Va ser conegut, a posteriori, per la seva obesitat precoç que l’hi havia dut el sobrenom de “golafre”. El seu volum feia por als seus companys. Les seves corbes per totes parts, la seva obesitat i els seus dits inflats sorprenien totalment als que el rodejaven. La seva pell desprenia greix amb cada raig de sol o esforç provocant nàusees als que volien encaixar-li la mà. El seu somriure i la seva mirada disgustaven a qualsevol que se li apropés provocant enemistat i menyspreu.

    Dificultava aquesta situació a l’estar rodejat d’amics. Al contrari, Azazel cultivava la solitud i la seva descortesia. La mirada d’un altre el deixava indiferent. Li donava el mateix. I quan decidia actuar d’una altra manera, aleshores hom no podia creuar-se pel seu camí. Tant com Azazel creixia, la seva força més es duplicava a mesura que passaven els anys. D’adolescent, ja posseïa una força hercúlia. En canvi, el poc temps que dedicava en instruir-se el feia estúpid i pesat.

    La desídia regnava en el si de la família. Les conseqüències van ser desastroses per a Azazel. No va intentar parlar de l’Altíssim i d’Oane fins que fou ja tard. Si bé no comprenia per què l’Altíssim havia creat el món i instal•lat l’Home com la seva espècie favorita. S’afanyava en afirmar a qui volia escoltar-lo que l’Altísim havia estat injust amb les seves ovelles. Ell no podia, als seus ulls, representar sinó la perversió, burla i sadisme tantes com temptacions podien ser nombrades.



    L’ultratge i la renuncia a la fe i als principis de virtut.


    Un dia, quan Azazel es dedicava a les seves ocupacions principals, menjar i beure segut a la taula sobre la terrassa d’un lloc, es va trobar amb un servidor d’Oane. Aquest últim es va quedar estupefacte en veure a tal energumen actuar d’aquella manera.

    Citation:
    El servidor d’Oane: "Jove amic, puc seure a la teva taula? "

    Azazel: "Feu-ho, estimat amic, i serviu-vos. "

    El servidor d’Oane: "Gràcies. Però acabo d’esmorzar i ja n’he tingut suficient."

    Azazel: "I per plaer? Agafeu i assaboriu. Són plats deliciosos."

    El servidor d’Oane : "No teniu ganes de penedir-vos, fill meu, de la debilitat de la que doneu prova? Sapigueu que la temptació de la golafreria trencarà els llaços que uneixen als homes i les dones.”

    Azazel: Penedir-me’n? Quanta feina per a tan poca cosa. Mireu al vostre voltant, tot el món es dedica a les seves ocupacions sense preocupar-se de l’altre i vós us permeteu jutjar el meu apetit. No és una pèrdua de temps? "

    El servidor d’Oane: "No hi ha pèrdua de temps aquí. De la vostra moderació depèn el seu futur al regne de l’Altíssim.”

    Azazel: "Doneu la impressió d’oblidar quelcom, Servidor Meu. El regne de l’Altíssim, el de la temprança, el de la moderació i el del bé, no el vull, jo. Tan aviat com em llevo, vull poder menjar quant pugui. Tot el sant dia, desitjo rebolcar-me en menjar, fins a tal punt que un cop saciat encara quedi una mica de lloc per al plaer de menjar. El desig, l’alegria que això em proporciona n’és prou per a mi."

    El servidor d’Oane : "Però…"

    Azazel: "Prou. Em molesteu i no desitjo endarrerir més el meu gaudi per a escoltar les vostres ximpleries."

    El servidor d’Oane: "La misericòrdia i la paciència de l’Altíssim té uns límits que vós acabeu de traspassar. Us auguro un futur d’allò més obscur i torturador."

    Azazel: "Encara que així sigui. Aquest món i aquests principis als quals aspiro em basten. I, crec jo, que seran prous per a més d’un. El vostre Altíssim no podrà ser més circumspecte davant d’aquesta circumstància. Però, de fet, quan vós el trobeu, digueu-li que la meva taula està reservada per a Ell... "


    I el fidel, fora de sí, es va reunir amb els seus germans. Entre aquests germans es trobaven un tal Jordi i una noia jove Galadriëlla..., «Us dic, amics meus..., Oanilònia viu els seus últims moments. L’Altíssim no podrà deixar a aquests éssers actuar d’aquesta manera més temps. No pot ser així. Es inconcebible. El golafre al que acabo de veure m’ha convençut d’aquesta idea, si és que encara me’n quedava algun, de dubte».


    El servidor de la Criatura sense Nom.


    A la mort dels seus pares, Azazel va heretar una fortuna considerable. El que li faltava a aquest jove home per a dur una vida de descontrol i corrupció. Les festes que organitzava eren sumptuoses i tots els joves burgesos de la ciutat estaven presents. Hi havia per a tots els vicis i abusos. S’assistia allà a vertaderes orgies i quant més temps passava, més es prolongaven per la nit i els dies que seguien.

    L’aliment i el vi que s’oferien en abundància; els homes i les dones saciaven les seves enveges més vils. Tota persona que tractava d’actuar amb pudor, abstinència i ponderació queia en la vindicta popular. Patia la fúria d’aquests éssers cada instant de la seva vida. Aquest assetjament corrompia als més dèbils. Només alguns fidels se’n podien resistir.

    Aquesta joventut que idolatrava a Azazel repudiava cultivar-se i instruir-se, si bé les universitats s’exhaurien cada cop més i més.

    La feina sinònima del vassallatge va ser deshonrada i l’inspirava vergonya al que continuava vivint en la virtut. A la menor enveja, Azazel i els seus deixebles se servien o, com hauria de dir-se, robava tot el que trobava pel camí.

    Por a poc, els instigadors del mal duien a terme treballs ocults i, lògicament, es va unir a ells creant un clima pecaminós.



    El combat i la decadència


    L’Altíssim va descarregar la seva còlera contra la ciutat i els servidors del Mal. La batalla va durar set dies. El combat fou dur i, al principi, desigual. Però, sobreestimant la seva força, els malèfics van perdre en primer lloc algunes batalles i, finalment, la guerra.
    Azazel, en aquest combat va fer honor de la seva força titànica. Cada cop assesta duia el dolor als servidors de l’Omnipotent. El seu furor i la seva còlera no tenien igual en valor al combat i el seu odi contra els piadosos “cavallers” del bé.
    La lluita hauria estat favorable per a Azazel si els seus homes, plens de por i de covardia, no l’haguessin traït advertint que els set futurs arcàngels es dirigien vers a ell. Essent abandonat per tots ells, Azazel va continuar la lluita i no fou fins al sisè dia que va caure. Usant les cadenes forjades per el mateix Altíssim, el príncep de la golafreria fou presentat davant del Creador...



    Azazel: gran coper i mestre de vins del infern


    Azazel, derrotat, fou presentat davant de l’Altíssim. El golafre no va donar cap mena de prova d’humilitat i, amb insolència, va mirar al Misericordiós directament als ulls.

    Citation:
    « Jo? Penedir-me’n? Aleshores escolta’m bé,oh el més Gloriós, el més Gran. He vingut a tu derrotat i vençut. La victòria d’avui et pertany. Però encara que hauria de fer-me enrere, lluitaré per la Criatura sense Nom. El vençut et desitja saborejar la teva victòria per què, t’ho adverteixo, mai no abdicaré. La meva lluita al costat del que tu anomenes Mal és el meu destí i el meu bon plaer. I si encara no estas convençut, aleshores escolta això:

      Jo renego de tu que pretens ser el nostre Déu, el nostre superior.
      Crec en Tu com a Creador del celo i de la terra.
      Denuncio i desitjo reivindicar la teva caiguda
      Per què no pot haver cap jutge.

      Prometo fidelitat al meu odi i a la meva lluita contra la teva voluntat.
      Aspirar a un món de llibertat on cada un actua com bé li sembli.
      Renego dels teus valors que ens reprimeixen i ens alienen.
      Apel•lo a la rebel•lió contra la teva voluntat.

      Que el teus servidors et donin l’esquena.
      Que els teus ulls s’abracin al teu Missatge, la teva Mentida.
      Que tots ells vegin el teu Engany i la teva manipulació.
      Oh, jo et prometo aquí, davant de Tu, que combatré per a destruir-te.


    Davant d’aquestes paraules, l’Altíssim va aixecar-se i amb tota la seva grandesa i magnificència envià a Azazel a la Lluna.

    A la Lluna, després de la seva caiguda, Azazel va veure el seu cos canviar prenent una forma molt particular. No era més que una massa enorme de mal. El gran coper i mestre de vins s’assegura de proveir la set de les ànimes caigudes.


Traduït del grec per Monsenyor Dariush.
Traduït al castellà per Isnarathot.
Traduït al català per Ignius de Muntaner

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MessagePosté le: Mer Juin 01, 2011 12:08 am    Sujet du message: Répondre en citant



    Demonografía de Azazel


    Su llegada al mundo, es ya una ruptura…


    Azazel nació en Oanilonia que ya se había convertido, desde hace muchísimo tiempo, en una ciudad próspera. Sus habitantes comenzaban a vivir ricamente y, sin volverse por eso contra el Altísimo, las señales de su caída aparecían sin que se pudiera hacer nada. Sus padres, de edad en torno a los cuarenta años, decidieron tener un niño como quien decide comprarse un objeto. Sin niños durante casi 22 años, testarudamente, ambos esposos, Céline y René fueron al encuentro de una mujer embarazada y le propusieron adoptar a su joven niño haciéndole ver que él estaría mucho mejor en su entorno. La joven mujer cuyo prometido había huido con una bella seductora acabó por ceder y aceptó a petición de la pareja. Así, Azazel, nacido pobre, fue a vivir en el lujo y la opulencia rodeado de padres exigentes pero no amantes con un verdadero amor paternal.

    Azazel fue rápidamente abandonado a sí mismo. Ninguna prohibición... con tal de no molestar a sus padres. ¿A cambio? El acceso a todo, el sí a todo. El niño rey disfrutaba de no tener ningún límite. De naturaleza pobre en su nacimiento, Azazel se había vuelto irreconocible. Fue conocido en lo sucesivo por su gordura precoz que le había dado el sobrenombre de glotón. Su tamaño imponía el temor a sus compañeros. Sus redondeces por todas partes, su gordura y sus dedos hinchados sorprendían totalmente a los que le rodeaban. Su piel chorreaba grasa a cada rayo de sol o esfuerzo provocando la náusea a los que querían estrecharle la mano. Su sonrisa y su mirada disgustaban a quienquiera que se le acercara provocando enemistad y desprecio.

    Dificultaba esta situación el estar rodeado de amigos. Al contrario, Azazel cultivaba su soledad y su descortesía. La mirada de otro le dejaba indiferente. Le daba lo mismo. Y cuando decidía actuar de otro manera, entonces no había que cruzarse en su camino. Cuanto Azazel más crecía, su fuerza más se duplicaba a medida que pasaban los años. Adolescente, ya poseía una fuerza hercúlea. En cambio, el poco tiempo que pasaba en instruirse le hacía estúpido y pesado.

    La acedia reinaba en el seno de la familia. Las consecuencias fueron desastrosas para Azazel. No intentó hablar del Altísimo y de Oane hasta que fue tarde. Si bien no comprendía por qué el Altísimo había creado el mundo e instalado al Hombre como su especie favorita. Se afanaba por afirmar a quién quería oírlo, que el Altísimo había sido injusto con sus ovejas. Él no podía, a sus ojos, representar sino perversión, burla y sadismo tantas como tentaciones podían ser nombradas.



    El ultraje y la renuncia a la fe y a los principios de virtud.


    Un día cuando Azazel se dedicaba a sus ocupaciones principales, comer y beber sentado a la mesa sobre la terraza de un puesto, se encontró con un servidor de Oane. Este último se quedó estupefacto al ver a tal energúmeno actuar de este modo.

    Citation:
    El servidor de Oane: "Mi joven amigo, ¿puedo sentarme a tu mesa? "

    Azazel: "Hágalo, querido amigo, y sírvase "

    El servidor de Oane: "Gracias. Pero acabo de desayunar y he tenido suficiente."

    Azazel: "¿Y por placer? Coja y saboree. Estos son platos deliciosos."

    El servidor de Oane : "¿No tiene ganas de arrepentirse, hijo mío, de la debilidad de la que usted da prueba? Sepa que la tentación de la gula quebrantará los lazos que unen a los hombres y las mujeres."

    Azazel: "¿Arrepentirme? Cuanta tarea para tan poca cosa. Mire alrededor de usted, todo el mundo se dedica a sus ocupaciones sin preocuparse del otro, y usted, usted se permite juzgarme sobre mi apetito. ¿No es una pérdida de tiempo?"

    El servidor de Oane: "No hay pérdida de tiempo aquí. De su moderación depende su futuro en el reino del Altísimo."

    Azazel: "Usted da la impresión de olvidar algo Mi Servidor. El reino del Altísimo de la templanza, de la moderación y del bien, no lo quiero. Tan pronto como me levanto, quiero poder comer cuanto pueda. Todo el santo día, deseo revolcarme en el alimento en cantidad, hasta tal punto que una vez hartado todavía queda algo de sitio para el placer de comer. El deseo, la alegría que esto me proporciona es más que suficiente para mí."

    El servidor de Oane : "Pero,…"

    Azazel: "Basta. Usted me molesta y no deseo retrasar más mi placer para escuchar sus tonterías."

    El servidor de Oane: "La misericordia y la paciencia del Altísimo tiene unos límites que usted acaba de rebasar. Le auguro a usted un futuro de lo más sombrío y torturador."

    Azazel: "Aunque así sea. Este mundo y estos principios a los cuales aspiro me colman. Y creo yo que colmará a más de uno. Su Altísimo no podrá ser más circunspecto frente a esta circunstancia. Pero de hecho, cuando usted lo encuentre, dígale que mi mesa está reservada para él..."


    Y el fiel, fuera de sí, se reunió con sus hermanos. Entre estos hermanos se encontraban un tal Jorge y una joven chica Galadriela..., «Os digo, amigos míos..., Oanilonia vive sus últimos momentos. El Altísimo no podrá dejar a estos seres actuar de este modo más tiempo. No puede ser así. Es inconcebible. El glotón al que acabo de ver me ha convencido de esta idea, si yo incluso tengo algunas dudas».


    El servidor de la Criatura sin Nombre.


    A la muerte de sus padres, Azazel heredó una fortuna considerable. Lo que le faltaba a este joven hombre para llevar una vida de desenfreno y de corrupción. Las fiestas que organizaba eran suntuosas y todos los jóvenes burgueses de la ciudad estaban presentes. Había para todos vicios y desenfrenos. Se asistía allí a verdaderas orgías y cuanto más tiempo pasaba, más se prolongaban por la noche y los días que seguían.
    El alimento y el vino se ofrecían en abundancia, los hombres y las mujeres saciaban sus más viles envidias. Toda persona que trataba de actuar con pudor, abstinencia y ponderación caía en la vindicta popular. Sufría la furia de estos seres a cada instante de su vida. Este acoso corrompía a los más débiles. Sólo algunos fieles resistían.

    Esta juventud que adulaba a Azazel repudiaba cultivarse e instruirse, si bien las universidades se agotaban cada vez más y más.
    El trabajo sinónimo de avasallamiento fue deshonrado y le inspiraba sólo vergüenza al que continuaba viviendo en la virtud. A la menor envidia, Azazel y sus discípulos se servían o, como debería decirse, robaba todo a su paso.
    Poco a poco, los instigadores del mal llevaban a cabo trabajos ocultos y, lógicamente, se unieron a ellos creando un clima de pecados.



    El combate y la decadencia


    El Altísimo lanzó su cólera contra la ciudad y los servidores del Mal. La batalla duró siete días. El combate fue duro y al principio desigual. Pero sobreestimando su fuerza, los maléficos perdieron en primer lugar algunas batallas para luego por fin la guerra.
    Azazel, en este combate hizo honor a su fuerza titánica. Cada golpe asestado llevaba el dolor a los servidores del omnipotente. Su furor y su cólera no tenían igual en valor al combate y su odio contra los piadosos "caballeros" del bien.
    La lucha habría sido favorable para Azazel si sus hombres, llenados de miedo y de cobardía, no le hubieran traicionado advirtiendo que los siete futuros arcángeles se dirigían hacia él. Siendo abandonado por todos ellos, Azazel continuó la lucha y no fue hasta el sexto día que cayó. Utilizando las cadenas forjadas por el mismo Altísimo, el príncipe de la gula fue presentado ante el Creador…



    Azazel: gran copero y sumiller del infierno


    Azazel, derrotado, fue presentado ante el Altísimo. El glotón no dio prueba de ninguna muestra de humildad y, con insolencia, miró al misericodioso directo a los ojos.

    Citation:
    « ¿Yo? ¿Arrepentirme? Entonces escúchame bien, oh, muy glorioso, muy grande. He venido hacia tí derrotado y vencido. La victoria hoy te pertenece. Pero aún cuando debería echarme atrás, lucharé por la Criatura sin Nombre. El vencido te desea que saborees tu victoria porque te lo digo, jamás abdicaré. Mi lucha al lado de lo que llamas el Mal es mi destino y mi buen placer. Y si todavía no estas convencido, entonces oye esto:

      Yo reniego de tí que pretendes ser nuestro Dios, nuestro superior.
      Creo en ti como creador del cielo y de la tierra
      Denuncio y deseo reivindicar tu caída
      Porque no puede haber ningún juez

      Prometo fidelidad a mi odio y mi lucha contra tu voluntad.
      Aspirar a un mundo de libertad donde cada uno actúa como bien le parezca.
      Reniego de tus valores que nos reprimen y nos alienan.
      Apelo a la rebelión contra tu voluntad.

      Que tus servidores te den la espalda.
      Que sus ojos se abran a tu Mensaje, tu Mentira.
      Que todos ellos vean tu Engaño y tu manipulación.
      Oh, yo te prometo aquí, delante de Tí, que combatiré para destruirte.


    Ante estas palabras, el Altísimo se levantó y con toda su grandeza y magnificencia envió a Azazel a la Luna.

    En la Luna, después de su caída, Azazel vió su cuerpo cambiar tomando una forma muy particular. No era más que una masa enorme de mal. El gran sumiller y copero se asegura de proveer la sed de las almas caídas.


Traducido del griego por Monseñor Dariush
Traducido al castellano por Isnarathot
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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Mai 03, 2012 8:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    Demonografia di Azazele


    La sua nascita, già una rottura…


    Azazele venne al mondo a Oanilonia che era diventata, da molto tempo, una città prospera. I suoi abitanti cominciarono a vivere riccamente e, per quanto non si allontanassero ancora dall'Altissimo, gli inizi della sua caduta apparivano ineluttabilmente. I suoi genitori, vecchi di una quarantina di anni, decisero di avere un bambino così come si decide di acquistarsi un oggetto. Senza bambini per 22 anni,improvvisamente, i due sposi, Céline e René andarono ad incontrare una donna incinta e le proposero di adottare il suo neonato facendogli balenare dinanzi agli occhi che lui sarebbe stato molto meglio nel loro ambiente. La giovane donna il cui padre era fuggito con una bella seduttrice finì per cedere ed accettare la proposta della coppia. Così, Azazele, nato povero, andò a vivere nel lusso e nell'opulenza circondato da genitori esigenti ma non amanti di un vero amore parentale.

    Azazele fu presto abbandonato a sé stesso. Nessuno vietò… se non di disturbare i suoi genitori. In scambio? L'accesso a tutto, il sì a tutto. Il bambino re non beneficiava di alcun limiti. Di natura gracile alla sua nascita, Azazele era diventato irriconoscibile. Era riconosciuto oramai per la sua pinguedine precoce che gli era valsa il soprannome di ingordo. La sua taglia imponeva il timore agli occhi dei suoi compagni. Le sue rotondità dappertutto, il suo grasso e le sue dita gonfie sorprendevano tutti quelli che lo frequentavano. La sua pelle gocciolava di grasso ad ogni raggio di sole o per lo sforzo inducendo la nausea a quelli a cui voleva stringere la mano. Il suo sorriso ed il suo sguardo mettevano a disagio chiunque l'avvicinava tanto emanavano inimicizia e disdegno.


    Difficile in questa situazione essere circondato da amici. Bene al contrario, Azazele coltivava la sua solitudine ed il suo sgarbo.Lo sguardo altrui lo lasciava indifferente. Ne aggiungeva anche. E quando decideva diversamente, allora non bisognava essere sul suo passaggio. Più Azazele cresceva, più la sua forza decuplicava via via negli anni. Da Adolescente, possedeva già una forza erculea. Di contro il poco tempo passato ad istruirsi lo rese stupido e pesante.

    L'accidia regnava padrone in seno alla famiglia. Le conseguenze furono disastrose per Azazele. Non sentì parlare dell'Altissimo e di Oane che molto tardivamente. Così che non comprendeva perché l'Altissimo aveva creato il mondo ed insediato l'uomo come la sua specie favorita. Si sforzava ad affermare a chi voleva sentirlo, che l'Altissimo era stato ingiusto nei confronti le sue pecore. Non poteva, ai suoi occhi che rappresentare la perversione, la presa in giro ed il sadismo, tanto potevano essere numerose le tentazioni.



    L'oltraggio e la rinuncia alla fede ed ai principi di virtù.


    Un giorno in cui Azazele badava alle sue occupazioni principali, mangiare e bere seduto a tavola sul terrazzo di un chiosco, fece l'incontro di un servitore di Oane. Questo ultimo fu stupefatto di vedere un tale energumeno agire in questo modo.

    Citation:
    Il servitore di Oane : "Mio giovane amico, posso unirmi alla tua tavola?"

    Azazele : "Fate caro amico e servitevi"

    Il servitore di Oane : «Grazie. Ma ho appena pranzato e ciò mi basta. »

    Azazele : "E il vostro piacere? Prendete ed assaporate. Ci sono delle deliziose pietanze"

    Il servitore di Oane : « Non avete voglia di pentirvi?, mio fanciullo, della debolezza di cui fate prova? Sappiate che la golosità romperà i legami che uniscono gli uomini e le donne.»

    Azazele : "Pentirmi? Quale affare per così poche cose. "Guardate intorno a voi, tutti badano alle proprie occupazioni senza preoccuparsi di quelle altrui, e voi, vi permettete di esprimere un giudizio sul mio appetito. Quale perdita di tempo ? »

    Il servitore di Oane: "Non c'è perdita di tempo qui. Dalla vostra moderazione dipende il vostro avvenire al regno dell'Altissimo."

    Azazele: "Avete l'aria di dimenticare qualche cosa Mio Servitore. Il regno dell'Altissimo fatto di temperanza, di moderazione e bene, non lo voglio. Appena mi alzo, voglio potere mangiare come decido. Durante la giornata, desidero rotolarmi nel cibo in quantità e questo, a tal punto che una volta sazio mi resta ancora posto per il piacere di mangiare. Il desiderio, la gioia che ciò mi procura mi basta ampiamente. »

    Il servitore di Oane: "Ma…"

    Azazele :Basta. Mi annoiate e mi auguro di non sprecare più il mio piacere per ascoltare le vostre sciocchezze.

    Il servitore di Oane: "La misericordia e la pazienza dell'Altissimo hanno i propri limiti che avete appena superato. Indovino in voi un avvenire di più scuro e torturato.

    Azazele :E bene così sia. Questo mondo e questi principi ai quali aspiro mi colmano. E credetemi me ne colmerà più di uno. Il Vostro Altissimo non saprebbe essere del più circospetto aspetto ad una tale cosa. Ma al fatto, quando l'incontrerete ditegli ben che il mio tavolo gli è riservato


    Ed il fedele, indignato, se ne andò a raggiungere i suoi fratelli. Tra questi fratelli si trovavano un certo Giorgio ed un ragazza Galadrielle « Ve lo dico amici miei…. Oanilonia vive questi ultimi momenti. L'Altissimo non potrà lasciare agire in questo modo questi esseri per ancora molto tempo. Non può essere così.È inconcepibile. L'ingordo che ho appena visto mi ha convinto ancor di più di questa idea, se ancora avessi avuto dei dubbi ».


    Il servitore della Bestia senza nome.


    Alla morte dei genitori Azazele ereditò una considerevole fortuna. Non occorreva molto di più a questo giovane uomo per condurre una vita di dissolutezza e di corruzione. Le feste che organizzava erano sontuose e tutti i giovani borghesi della città erano presenti. Ce ne erano per tutti i vizi e tutte le dissolutezze si assisteva là alle vere orge e più il tempo passava, più si prolungavano nella notte ed i giorni che seguivano.
    Il cibo ed il vino si presentavano in abbondanza, gli uomini e le donne saziavano le loro più meschine invidie. Ogni persona che provava ad agire con pudore, astinenza e ponderatezza cadevano nella pubblica riprovazione.Subiva il corruccio di questi esseri ad ogni istante della loro vita. Questo assillo faceva cedere i più deboli. Solo alcuni fedeli resistevano.
    Questa gioventù che adula Azazele inorridiva a coltivarsi ed istruirsi così che le università si svuotavano sempre più.
    Il lavoro sinonimo di osservamento era vilipeso ed ispirava solamente vergogna a colui che continuava a vivere nella virtù. Per l'inferiore invidia, Azazele ed i suoi discepoli si servivano o si dovrebbe dire rubavano tutto sul loro passaggio.
    Via via gli istigatori del male facevano un lavoro di trincea ed è tanto logico che si unirono per installare un clima di peccati.



    Il combattimento ed il decadimento


    L'Altissimo lanciò la sua collera contro la città ed i servitori del Male. La battaglia durò sette giorni. Il combattimento fu rude ed in principio impari. Ma sopravvalutando la loro forza, i malefici persero innanzitutto alcune battaglie poi infine il combattimento(lett. battaglia).
    Azazele, in questo combattimento fece onore alla sua forza titanica. Ogni colpo assegnato portava a male i servitori dell'Onnipotente. Il suo furore e la sua collera non avevano eguali, il suo valore al combattimento ed il suo odio nei confronti questi pii "cavalieri" del bene.
    La lotta sarebbe stata favorevole ad Azazele se i suoi uomini, riempiti di paura e di codardia, non l'avessero tradito vedendo i sette futuri arcangeli dirigersi verso lui. Abbandonato di tutti, Azazele continuò la lotta e fu solamente il sesto giorno che egli si piegò. Utilizzando le catene forgiate dall'Altissimo lui stesso, il principe della golosità fu presentato davanti al Creatore



    Azazele :grande coppiere e sommelier dell'inferno.


    Azazele, disfatto fu presentato davanti all'Altissimo. L'ingordo non diede in nessun caso prova di umiltà e fu con insolenza che guardò il misericordioso dritto negli occhi.

    Citation:
    « Io pentirmi? Ascoltami allora bene oh gloriosissimo, oh grandissimo. Vengo a Te disfatto e battuto. La vittoria oggi ti appartiene. Ma anche se dovessi tornare indietro, lotterò per la Bestia senza nome. Il vinto ti augura di assaporare la tua vittoria perché te lo dico, mai non abdicherò.La mia lotta ai lati di ciò che chiami il Male è il mio destino ed il mio buono piacere. E se non eri ancora convinto, senti allora questo :

      Io rinnego te che ti pretendi il nostro Dio, il nostro superiore.
      Credo in te come creatore del cielo e della terra.
      Io denuncio ed auguro di rivendicare la tua caduta
      Perchè non possa avere alcun giudice.

      Prometto fedeltà nel mio odio e la mia lotta contro la tua volontà.
      Io aspirare in un mondo di libertà dove ciascuno agisce come gli sembra bene.
      Rinnego i tuoi valori che ci costringono e c'alienano
      Chiamo alla ribellione contro la tua volontà

      Che i tuoi servitori ti girano la schiena.
      Che i loro occhi si aprono al tuo Messaggio, la tua Menzogna,
      Che tutto vedano il tuo Imbroglio e la tua manipolazione
      Oh ti prometto, qui, davanti a Te, di combattere per distruggerti.


    A queste parole, l'Altissimo si alzò e da tutta la sua grandezza e magnificenza mandò Azazele sulla luna.

    Sulla luna, dalla sua caduta, Azazele vedeva il suo corpo cambiare prendendo una forma molto particolare. Non era più che un'enorme massa di male. Grande sommelier e coppiere si assicura di provvedere alla sete delle anime decadute.


Traduzione:Kali_
Revisione: Namaste

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Doron



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MessagePosté le: Sam Nov 22, 2014 10:09 am    Sujet du message: Répondre en citant

    Demonografia de Azazel, Príncipe-Demónio da Gula



    A sua vinda ao mundo, já uma ruptura…

    Azazel veio ao mundo em Oanylone que se tinha tornado, desde há muito tempo, numa cidade próspera. Os seus habitantes começavam a viver ricamente e, se, no entanto ainda não haviam se desviado completamente do Altíssimo, os primórdios de sua queda apareceram inevitavelmente. Os seus pais, com idade por volta dos quarenta anos, decidiram ter um filho como decidimos comprar um objecto. Sem filhos durante quase 22 anos, por um capricho, os dois cônjuges, Céline e René foram ao encontro de uma mulher grávida e propuseram-lhe adoptar seu jovem filho fazendo-lhe ver que ele estaria melhor no seu meio. A jovem mulher, cujo homem havia fugido com uma bela sedutora, acabou por ceder e aceitou o pedido do casal. Assim, Azazel, nascido pobre, foi viver no luxo e na opulência cercado de pais exigentes, mas não devotados ao verdadeiro amor paternal.

    Azazel foi rapidamente entregue a si próprio. Nenhuma proibição... exceptuando não perturbar os seus pais. Em troca? O acesso a tudo, o sim a tudo. O pequeno rei não possuía nenhum limite. De natureza débil à nascença, Azazel tornara-se irreconhecível. Era agora reconhecido pelo seu excesso de peso precoce que lhe valeu a alcunha de glutão. O seu tamanho impunha medo junto dos seus companheiros. A sua forma rotunda, a sua gordura e os seus dedos inchados surpreendiam todos os que o conheciam. Da sua pele escorria gordura a cada raio de sol ou esforço, provocando a náusea àqueles que lhe queriam dar um aperto de mão. O seu sorriso e o seu olhar causavam desconforto a quem quer que se lhe aproximasse, pois eles emanavam hostilidade e desprezo.

    Era difícil nesta situação estar rodeado de amigos. Pelo contrário, Azazel cultivava a solidão e a descortesia. O olhar dos outros o deixava indiferente. Não lhe interessava. E quando decidia de outra forma, então o melhor era não cruzar o seu caminho. Quanto mais Azazel crescia, mais a sua força decuplicava ao ritmo e à medida que passavam os anos. Adolescente, já possuía uma força hercúlea. Por conta do pouco tempo gasto a instruir-se ele se tornava estúpido e parvo.

    A acídia reinava no seio da família. As consequências foram desastrosas para Azazel. Não ouvira falar do Altíssimo nem de Oane até ser tarde. Se bem que não compreendia porque o Altíssimo tinha criado o mundo e instalado o Homem como a sua espécie favorita. Esforçava-se por afirmar a quem o quisesse ouvir, que o Altíssimo tinha sido injusto face às suas ovelhas. Ele não poderia representar, a seus olhos, nada mais que perversão, zombaria e sadismo, tantas fossem as tentações que poderiam ser nomeadas.




    O ultraje e a renúncia à fé e aos princípios da virtude

    Um dia quando Azazel se dedicava às suas ocupações principais, comer e beber sentado à mesa no terraço de uma loja, encontrou-se com um servo de Oane. Este último ficou estupefacto ao ver um tal energúmeno agir de tal forma.

    Citation:
    O servo de Oane: Meu jovem amigo, posso sentar-me à sua mesa?

    Azazel: Faça-o caro amigo, e sirva-se.

    O servo de Oane: Obrigado. Mas eu acabo de almoçar e isso é o suficiente.”

    Azazel: E o vosso prazer? Tome e saboreie. São pratos deliciosos.

    O servo de Oane: Não tem vontade de se arrepender, meu filho, da fraqueza de que fazeis prova? Saiba que a gula quebrará os laços entre os homens e as mulheres.

    Azazel: Arrepender-me? Tanto trabalho por tão pouco. Olhe à sua volta, todo o mundo se dedica às suas ocupações sem se preocupar com os outros, e você, você permite-se julgar o meu apetite. Não é uma perda de tempo?

    O servo de Oane: Não há qualquer perda de tempo aqui. Da sua moderação depende o seu futuro no reino do Altíssimo.

    Azazel: Você parece esquecer-se de uma coisa Meu Servo. O reino do Altíssimo é feito de temperança, de moderação e bem, eu não o quero. Desde que me levanto, quero poder comer como me apetecer. Ao longo de todo o dia, desejo chafurdar-me em alimentos em quantidade a tal ponto que, uma vez satisfeito, ainda me resta espaço para o prazer de comer. O desejo de comer, a alegria que isso me proporciona é mais que suficiente para mim.

    O servo de Oane: Mas,...

    Azazel: Basta. Está a incomodar-me e não quero estragar mais o meu prazer para escutar os seus disparates.

    O servo de Oane: A misericórdia e a paciência do Altíssimo tem os seus limites que você acabou de ultrapassar. Eu pressagio que você terá um futuro muito sombrio e tortuoso.

    Azazel: E mesmo que assim seja. Este mundo e os princípios aos quais aspiro preenchem-me. E acredite em mim, preencherão mais que um. O Seu Altíssimo não saberá ser mais circunspecto face a esta circunstância. Mas na verdade, quando você o encontrar, diga-lhe que a minha mesa lhe está reservada…


    E o fiel, indignado, foi reunir-se com os seus irmãos. Entre os seus irmãos encontrava-se um tal Jorge e uma jovem rapariga Galadriel…

    Citation:
    O servo de Oane: Digo-vos, meus amigos.... Oanylone vive os seus últimos momentos. O Altíssimo não poderá deixar estes seres agirem desta forma muito mais tempo. Não pode continuar assim. É inconcebível. O glutão que acabei de ver convenceu-me desta ideia, se eu ainda tinha algumas dúvidas.




    O Servo da Criatura Sem Nome

    Com a morte dos seus pais, Azazel herdou uma fortuna considerável. Nada mais faltava a este jovem homem para levar uma vida de devassidão e de corrupção. As festas que organizava eram sumptuosas e todos os jovens burgueses da cidade compareciam. Havia lugar para todos os vícios e todas as depravações. Assistia-se ali a verdadeiras orgias e quanto mais o tempo passava, mais elas se prolongavam durante a noite e os dias que se seguiam.
    A comida e o vinho apresentavam-se em abundância, homens e mulheres saciavam os seus desejos mais vis. Todo aquele que tentasse agir com pudor, abstinência e ponderação caia na represália popular. Sofria a fúria destes seres a cada instante da sua vida. Este assédio corrompia os mais débeis. Só alguns fiéis resistiram.
    Esta juventude aduladora de Azazel repudiava cultivar-se e instruir-se, se bem que as universidades se esvaziavam cada vez mais.
    O trabalho, sinónimo de servidão, foi desonrado e inspirava apenas vergonha a quem continuava a viver na virtude. Ao mínimo desejo, Azazel e os seus discípulos serviam-se ou, como deveríamos dizer, roubavam tudo à sua passagem.
    Com o passar do tempo, paulatinamente, os instigadores do mal faziam trabalhos obscuros e, como é lógico, uniram-se para instaurar um clima de pecado.




    O combate e a decadência

    O Altíssimo lançou a sua cólera contra a cidade e os servos do Mal. A batalha durou sete dias. O combate foi duro e no início desigual. Mas superestimando a sua força, os maléficos perderam inicialmente algumas batalhas e depois finalmente a guerra.
    Azazel, neste combate honrou a sua força titânica. Cada golpe desferido prejudicava os servos do Omnipotente. A sua fúria e a sua cólera igualavam-se ao seu valor em combate e ao seu ódio contra os piedosos “cavaleiros” do bem.
    A luta teria sido favorável a Azazel se os seus homens, cheios de medo e covardia, não o tivessem traído percebendo que os sete futuros arcanjos se dirigiam para ele. Abandonado por todos, Azazel continuou a luta e não caiu até ao sexto dia. Utilizando as correntes forjadas pelo próprio Altíssimo, o Príncipe da Gula foi apresentado perante o Criador.




    Azazel: grande copeiro e mestre de vinhos do Inferno

    Azazel, derrotado, foi apresentado perante o Altíssimo. O glutão não deu prova de nenhuma forma de humildade e, com insolência, olhou o misericordioso directamente nos olhos.

    Citation:
    Azazel: Eu arrepender-me? Então ouve-me bem oh glorioso, grandíssimo. Venho perante Ti derrotado e vencido. A vitória hoje pertence-Te. Mas mesmo que voltasse atrás, lutaria pela Criatura Sem Nome. O vencido deseja-Te que saboreies a Tua vitória, porque Te digo, jamais abdicarei. A minha luta ao lado de quem Tu chamas de Mal é o meu destino e o meu maior prazer. E se ainda não estás convencido, então ouve isto:

      Eu renego a Ti que pretendes ser nosso Deus, nosso superior.
      Creio em Ti como criador do céu e da terra
      Denuncio e desejo reivindicar a Tua queda
      Porque não pode haver nenhum juiz.

      Prometo fidelidade ao meu ódio e à minha luta contra a Tua vontade,
      Aspiro a um mundo de liberdade onde cada um age como lhe apetecer.
      Renego os Teus valores que nos constrangem e nos alienam.
      Apelo à rebelião contra a Tua vontade.

      Que os teus servos te virem as costas.
      Que os seus olhos se abram à Tua Mensagem, à Tua Mentira.
      Que todos vejam o Teu Engano e a tua manipulação.
      Oh, eu Te prometo aqui, diante de Ti, que combaterei para te destruir.


    Ao ouvir estas palavras, o Altíssimo levantou-se e com toda a sua grandeza e magnificência enviou Azazel para a Lua.

    Na Lua, após a sua queda, Azazel viu o seu corpo mudar tomando uma forma bastante particular. Nada mais era que uma enorme massa de mal. O grande mestre de vinhos e copeiro assegura-se de prover a sede das almas caídas.

Traduzido do grego por Monsenhor Dariush.
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