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Saint Lycon de Troade, troisième scolarque

 
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vincent.diftain



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MessagePosté le: Lun Sep 20, 2010 3:44 pm    Sujet du message: Saint Lycon de Troade, troisième scolarque Répondre en citant

Citation:


Saint Lycon de Troade, troisième scolarque


Un signe du Très Haut


Lycon, fils d'Astyanacte, naquit aux environs de -302 dans une petite cité de la côte de la Troade. Son histoire est celle d'un homme placé sous l'influence du Très Haut et ce, dès sa naissance. En effet, le jeune Lycon, vint au monde frappé d'une marque de naissance sur la base de la nuque représentant un cercle parfait. Son enfance, il la passa auprès des siens, dans l'amour et l'amitié, connaissant la vie que tout enfant rêvait d'avoir. C'est un jour d'automne qu'il reçut la bénédiction du Très Haut. Enfermé dans une grotte attendant la fin d'un orage ténébreux et d'une pluie diluvienne, le jeune Lycon alors âgé de 13 ans vit une intense lueur poindre du fond de la grotte. il s'avança alors pour comprendre de quoi il retournait et ne vit qu'un halo de lumière sur le granit clair de la paroi rocheuse. Soudain, un visage apparut sur la pierre ayant les traits d'Aristote puis prenant ses propres traits, avant de disparaitre dans l'ombre. Le jeune homme n'avait pas de grandes connaissances mais connaissait Aristote dont les statues trônaient dans de nombreuses cités. Il admit ainsi qu'il s'agissait là d'un signe du Très Haut dont il ne savait que peu de choses. Il rentra et décida de quitter sa famille pour se rendre à Axos au Lycée où Aristote fut Scolarque. Lorsqu'il arriva là-bas, en -289, il se présenta aux portes du Lycée demandant à y être reçu par le scolarque. Devant son air décidé et sa ténacité, un disciple l'amena devant Théophraste qui s'entretint avec lui. Lycon lui expliqua ce qu'il avait vu dans la grotte et comment il avait interprété ce signe. Theophraste testa ce jeune homme en lui posant nombre de questions sur la logique, la philosophie et même, la théologie. Il fut stupéfait de voir comment, avec un bon sens évident, le petit répondait avec justesse et avec quel talent il s'exprimait. Le scolarque décida ainsi de lui permettre d'entrer au Lycée et le confia à son meilleur disciple pour qu'il le guide dans ses enseignements.


L'apprentissage de la théologie aristotélicienne


Lycon fut un élève brillant, ses capacités de compréhension dépassaient largement celle des autres élèves et même Théophraste restait abasourdi de voir avec quelles facilités le jeune homme apprenait. Celui-ci n'avait pas eu la chance d'avoir de bons enseignements, c'est pourquoi il travaillait d'autant plus pour rattraper son retard. S'il montrait une excellente élocution, en revanche, il restait un piètre écrivain. Lorsque le scolarque passa de vie à trépas, Straton devint son successeur et reprit l'enseignement que son ancien maître avait dispensé au jeune Lycon. Lui aussi fut sidéré de voir comment en si peu de temps, le jeune grec s'était constitué une connaissance approfondie de la théologie.

Lycon passa ainsi ses premières années au Lycée, accaparé par l'étude de la théologie, des sciences et de la philosophie. Il manifesta son plus grand intérêt à l'étude de la voix de Dieu et des textes du prophète Aristote, cherchant à identifier pourquoi il avait reçu un signe. Souvent il parlait de cela avec son maître Straton qui était convaincu que Lycon avait rencontré la volonté divine sur sa route. A ses côtés, d'autres disciples commencèrent à jalouser son statut de disciple préféré de Straton. Hieremías, brillant élève issu de la bourgeoisie athénienne, voyait d'un mauvais œil le jeune homme d'origine plus modeste. Il lui contestait la validité de ses arguments lorsqu'il discourait sur la nature de Dieu et sur les vertus. Lycon, lui, avec une grande aisance, le renvoyait souvent dans ses pénates par un raisonnement sans faille. Hieremías et Lycon devinrent de véritables ennemis si bien que leurs dialogues empruntaient souvent les chemins de la joute oratoire. Et, sans surprise, c'était toujours l'enfant de Troade qui avait le dernier mot.

Straton observa longuement cette adversité constructive pour Lycon qui devint de plus en plus assuré. Il montra des talents hors norme dans les oratoires d'Athènes où le scolarque l'envoyait régulièrement pour enseigner la théologie. Ses bons mots et ses arguments ne pouvaient se contester. S'il usait des meilleurs enseignements qu'Aristote avait légués aux Lycée, il savait néanmoins s'assurer l'attention de ses auditoires par ses bons mots et son humour fin et subtil. Straton le trouva si doué, qu'il lui proposa de rejoindre la cour d'Alexandrie où le Pharaon Ptolémée II, dont il avait été le précepteur, venait de révéler le message du prophète Aristote. Lycon ne pu refuser une telle opportunité et s'y rendit sans ciller. C'est au contact du pharaon que Lycon commença à particulièrement faire attention à son apparence, comprenant qu'en plus des oripeaux du discours, un bel enrobage pouvait achever de convaincre les dernières réticences. Lycon resta aux côtés du Pharaon pendant plusieurs années, faisant allers et retours jusqu'en Grèce pour rapporter les évolutions de la Foi dans le vrai Dieu en Égypte, et abreuvant le jeune Ptolémée de son savoir en la matière.

En 268, à la mort de Straton, il fut désigné par le testament de ce dernier comme scolarque du Lycée.

Straton de Lampsaque a écrit:
Lycon succédera à mon école, les autres étant ou trop âgés ou surchargés d'occupations; et ils feront bien, et les autres aussi, s'ils approuvent cette disposition. Je lui donne tous mes livres, excepté ceux que j'ai composés, et je lui lègue tous mes meubles de table, mes gobelets et mes habits.



Le règne du scolarque


Lycon de Troade, alors âgé de trente-quatre ans, devint le troisième scolarque du Lycée, privilège réservé à l'élite des théologiens. C'est en Grèce, le début de la guerre chrémonidéenne des cités contre la Macédoine. Athènes, sous l'impulsion de Lycon, s'allie avec Sparte et Ptolémée II. Sa grande connaissance du Pharaon permettra de faciliter l'entente des deux peuples et d'endiguer les velléités offensives des macédoniens. Pendant quelques années, le nouveau scolarque se concentra sur la direction du Lycée, s'évertuant à enseigner aux jeunes disciples les paroles du prophète Aristote et le message qu'il avait révélé. Il s'attela particulièrement à parfaire sa capacité à éduquer et devint un excellent pédagogue. Il disait d'ailleurs à ce sujet :

Lycon : -"Il faut gouverner les jeunes gens par la honte et l'amour de l'honneur, comme on se sert pour les chevaux de l'éperon et de la bride."

Au fur et à mesure que les années passèrent, il réussit à vaincre sa médiocre écriture et publia quelques essais sur la question de l'enseignement, textes qui, par la suite, furent utilisés par ses successeurs pour améliorer l'enseignement du Lycée. Contrairement à son maître et prédécesseur, Lycon prenait grand soin de lui et passait de nombreuses heures à s'exercer chaque semaine, il faisait aussi particulièrement attention aux habits qu'il portait si bien qu'on lui fit la réputation d'un homme excessivement attentionné et apprêté. Pour lui, il en allait d'une question de respect et d'élégance.

Lycon devint un fin conseiller pour les Athéniens, aidant les érudits et autres personnages réputés lorsqu'ils faisaient appel à lui. Son empathie et sa tendance charitable firent de lui un homme vénéré par ses pairs. Tous lui reconnurent une forme de génie dans l'approche de la théologie et ses disciples devinrent si doués que ceux qui les écoutaient ne pouvaient qu'adhérer aux thèses aristotéliciennes. Le scolarque fut appelé par Antiochos lorsque celui-ci défendit Pergame aux confins de l'Asie mineure, vers la mer Egée. En effet, le Roi Séleucide avait besoin d'y placer un théologien mais il avait découvert une bibliothèque d'une ampleur peu commune, aussi grande que celle d'Alexandrie. Lycon se rendit alors sur place après de longs mois de voyages avec le jeune Andonios pour le déléguer à la reconstruction de la bibliothèque de Pergame. C'est là qu'il rencontre Eumène qui vainquit Antiochos et donna l'indépendance à Pergame. Plus tard, il devint ami avec Attale, le successeur d'Eumène et premier Roi de Pergame. Son travail à ses côtés permis de conserver intacte la Foi en Dieu qu'Antiochos avait apporté à ces lointains territoires, il fit don de nombreux ouvrages à la bibliothèque qui fut dirigée par Andonios. Une rivalité s'installa ainsi entre les deux plus grandes bibliothèques du monde civilisé, celle d'Alexandrie pratiquait l'étude du lexique, des textes vers par vers, mot par mot. A Pergame au contraire, on cherchait le sens profond, voire caché, des textes, considérant que ce qui était véritablement signifié ne correspondait pas nécessairement à ce qui était écrit.

Le scolarque visita ainsi de nombreux royaumes dont la Syrie d'Antiochos Theos, Sparte, l'Egypte, Babylone qui déclinait puisque délaissée depuis Séleucos Ier au profit de Séleucie du Tigre. Partout où il passa, le scolarque emmena de brillants théologiens du Lycée et les présenta aux dirigeants de chaque cité, les laissant comme conseiller et précepteurs.

Lycon fut le premier scolarque à hiérarchiser le Lycée et ainsi fonder la première ébauche d'une institution religieuse dont le dogme était constitué du message d'Aristote. Sa réputation, auprès de ses contemporains et des dirigeants du monde, lui apporta une aura considérable qui fit de lui le conseiller de tous ceux qui avaient Foi dans le Très Haut. Le scolarque dirigeait ainsi le Lycée et ses meilleurs disciples, une fois devenus enseignants, étaient chargés de relayer les enseignements d'Arisote. Chaque semaine, il réunissait un cénacle, constitué de ses amis enseignants, où chacun avait un rôle précis. L'un était chargé de regrouper les demandes extérieures au Lycée en matière de théologie, un autre était chargé d'archiver les discours tenus en place publique, un autre encore était chargé des relations avec les dirigeants des différents royaumes qui avaient les faveurs de Lycon. Le cénacle devint un véritable organe gérant le fonctionnement du Lycée, il était constitué de Rulon, Callinus, Ariston, Ampbion, Python, Aristomaque, Héraclius, et Lycomède.


Digne jusque dans la mort


Pendant quarante-quatre ans, Lycon de Troade dirigea le Lycée et promulgua la théologie aristotélicienne en ébauche de religion hiérarchisée et organisée. Âgé de soixante-dix-huit ans, Lycon avait gagné l'amitié d'un grand nombre de dirigeants et avait vu un nombre tout aussi important périr par la guerre ou assassinés. Il était reconnu dans tout le monde grec et les royaumes environnants, y compris la Macédoine et l'Égypte. Son œuvre resta ainsi l'un des plus importantes puisqu'il développa le fonctionnement du Lycée pour en faire un véritable outil à la gloire du Très Haut.

Lors de ses dernières années, le scolarque fut atteint d'un mal incurable l'obligeant à marcher appuyé sur une cane. Malgré ses maux, il continua à enseigner à ses disciples et à conseiller les athéniens. Tous lui demandaient de prendre du repos mais lui, désirait avant tout achever ce qu'il avait entamé il y a bien longtemps. Dans sa volonté de changement, alors que chaque scolarque avait, jusqu'alors, désigné son successeur, lui, décida que le cénacle du Lycée choisirait celui qui serait le plus à même de diriger l'école d'Aristote. Ce fut Ariston de Céos qui obtint les suffrages de ses pairs enseignants du Lycée et prit la succession du scolarque.

C'est une nuit d'automne en -224 que mourût Lycon de Troade, vêtu de sa plus belle livrée et toujours apprêté comme pour rencontrer un grand Roi. Son ami, Attale Ier, déclara au sujet de son décès :

Attale Ier : -"Je ne puis passer sous silence le sort de Lycon, qui mourut affligé d'un mal sans pareil ; je m'étonne qu'ayant à faire le long chemin de l'autre vie et ayant toujours eu besoin de secours pour marcher, il l'ait fait dans une nuit."


Traduit du Grec par Monseigneur Bender.B.Rodriguez.

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MessagePosté le: Ven Sep 30, 2011 8:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Sant Licó de Troas, tercer escolarca.



Un senyal de l’Altíssim.


Licó, fill de Astianax, va néixer al voltant del 302 abans de Christós a una petita vila de la costa de la Tròade. La seva història és la d’un home col•locat sota la influència de l’Altíssim, des del seu naixement. Efectivament, el jove Licó, va venir al món amb una taca de naixement sobre la base de la nuca amb la forma d’un cercle perfecte. La seva infantesa va passar amb la família, entre amor i afecte, coneixent una vida que qualsevol nen hagués volgut tenir. Va ser un dia de tardor que va rebre la benedicció de l’Altíssim. Tancat a una gruta mentre esperava la fi d’una obscura tempesta i d’un diluvi, el jove Licó, d’aleshores tretze anys d’edat, va veure un intens resplendor al fons de la cova. Va avançar per tal d’entendre què era i va descobrir que era un halo de llum sobre el granit blanquinós de la paret rocosa. De sobre, va aparèixer una cara sobre la pedra amb els trets fisonòmics d’Aristòtil que després prengueren els seus propis trets, per a acabar desapareixent entre les ombres. El jove noi no tenia grans coneixements i no coneixia a Aristòtil més que de veure’l en escultures a nombroses ciutats. Va admetre que es tractava d’un senyal de l’Altíssim, del qual també en sabia poca cosa. Va tornar a entrar i va decidir deixar la seva família per a anar a Axos, al Liceu on Aristòtil va ser escolarca. Va arribar allà el 289 abans de Christós, va presentar-se a les portes del Liceu i va demanar ser rebut per l’escolarca. Davant del seu aire decidit i tenaç, un deixeble el va conduir davant de Teofrast, el qual es va entrevistar amb ell. Licó va explicar el que havia vist a la gruta i com interpretava aquell senyal. Teofrast va provar al jove home fent nombroses preguntes sobre lògica, filosofia i, inclús, teologia. Va ser estupefacient veure com, amb un sentit comú evident, el jove responia amb exactitud i amb el talent que s’expressava. L’escolarca va decidir permetre-li d’entrar al Liceu i va confiar-li al seu millor deixeble per a que el guiés en les seves ensenyances.

L’aprenentatge de la teologia aristotèlica.


Licó fou un alumne brillant; les seves capacitats de comprensió sobrepassaven de sobra la de la resta d’alumnes i el mateix Teofrast romania atordit de veure amb quina facilitat aprenia el jovencell. Aquest no havia tingut oportunitat de rebre bones ensenyances, per això treballava encara més per a recuperar el seu endarreriment. D’altra banda, tot i que demostrava una excel•lent elocució, seguia essent un pobre escriptor. Qual l’escolarca va passar de la vida al trànsit, Estrató va esdevenir el seu successor i va reprendre l’ensenyança que el seu antic mestre havia impartit al jove Licó. Per això va destacar de veure com, en poc temps, el jove grec es constituïa en un profund coneixement teològic.

Licó va passar així els primers anys al Liceu, acaparat per l’estudi de la teologia, les ciències i la filosofia. Va manifestar un major interès per l’estudi amb la paraula de Déu i els texts del Profeta Aristòtil, tot pretenent definir per què havia rebut un senyal. En parlava sovint amb el seu preceptor Estrató, el qual creia fermament que havia trobat la Voluntat Divina al seu camí. Al seu costat, la resta de deixebles van començar a envejar el seu estatus de deixeble preferit d’Estrató. Hieremies, un alumne brillant descendent de la burgesia atenesa, veia amb molt mals ulls el jove d’origen més modest. L’impugnava la validesa dels seus arguments quan s’esplaiava sobre la naturalesa de Déu i sobre les virtuts. Licó, amb gran facilitat, li ho retornava sovint en les seves arengues tot dient que eren raonaments sense base. Hieremies i Licó van esdevenir vertaders enemics, tot i que els seus debats s’usaven sovint en les lliçons dels tornejos oratoris. I, sens dubte, era el fill de la Tròade qui sempre tenia l’última paraula.

Estrató va observar detingudament aquesta adversitat constructiva per a Licó, que cada cop es mostrava més segur de si mateix. Va demostrar talents fora del corrent en els oratoris d’Atenes, on l’escolarca l’enviava regularment per a ensenyar teologia. Les seves bones paraules i els seus arguments no podien ser impugnades. Si usava les millors ensenyances que Aristòtil havia llegat al Liceu, sabia que tenia garantida l’atenció de l’auditori per les seves bones paraules i el seu humor fi i subtil. Estrató el trobava tan dotat, que li va proposar d’incorporar-se a la cort d’Alexandria, on el Faraó Ptolomeu II, del qual n’havia estat preceptor Estrató, acabava de revelar el missatge del Profeta Aristòtil. Licó no va poder rebutjar l’oferta i se n’hi va anar sense dubtar ni un segon. Va ser pel contacte amb el Faraó que Licó va començar a tenir cura de la seva aparença, havent conclòs que apart de les giragonses del discurs unes bones vestimentes podrien convèncer les últimes reticències. Licó va romandre al costat del Faraó durant força anys, fent anades i tornades a l’Hèl•lade per a informar de les evolucions d ela Fe en el Déu veritable a Egipte i cultivant al jove Ptolomeu del seu coneixement en la matèria.

El 268 abans del naixement de Christós, a la mort d’Estrató, fou designat al testament d’aquest com a escolarca del Liceu...


Licó em succeirà a l’escola, car els altres no poden, essent o bé massa vells o bé massa sobrecarregats de feina; i faran bé, i la resta també, si aproven aquesta disposició. Li dono tots els meus llibres, excepte els que he redactat, i li llego també tots els meus mobles de fusta, estris i robes.

El mandat de l’escolarca


Licó de Troas, d’aleshores trenta-quatre anys, va esdevenir el tercer escolarca del Liceu, privilegi del qual només l’elit dels teòlegs podia gaudir-ne. Va ser a l’Hèl•lade, a principis de la guerra de Cremònides de les ciutat-estat contra Macedònia. Atenes, sota el impuls de Licó, va aliar-se amb Esparta i Ptolomeu II. El gran coneixement del Faraó va facilitat l’acord de les dos polis i encaminar les bel•licistes ofensives dels macedonis. Durant alguns anys, el nou escolarca va concentrar-se en la direcció del Liceu, intentant ensenyar als joves deixebles les paraules del Profeta Aristòtil i el missatge que havia revelat. Va aprofitar, també, especialment, per a perfeccionar la seva capacitat instructiva i va esdevenir un excel•lent pedagog. Per altra banda, deia sobre aquesta qüestió:

Licó: - “Cal controlar als joves per la vergonya i l’amor de l’honor, com fem amb els cavalls amb els esperons i les regnes.”

A mesura que passaven els anys, va aconseguir superar la seva mediocre escriptura i va publicar algunes proves sobre la qüestió pedagògica, textos els quals, més tard, serien usats pels seus successors per a millorar l’ensenyança al Liceu. Contràriament al seu mestre i antecessor, Licó prenia molta cura de si mateix i passava nombroses hores a la setmana exercitant-se; també tenia cura amb les robes, que duia de manera que va guanyar-se una reputació d’home massa atent i brillant. Per a ell, esdevenia una qüestió de respecte i elegància.

Licó, finalment, va accedir a aconsellar als atenesos, ajudant els erudits i altres personatges coneguts que recorrien a ell. La seva empatia i la seva tendència caritativa van fer-ne d’ell un home venerat pels seus iguals. Tots el reconeixien per la seva manera enginyosa d’enfocar la teologia i els seus deixebles esdevingueren tan dotats que els que els escoltaven no podien sinó adherir-se a les tesis aristotèliques. L’escolarca fou cridat per Antíoc quan aquest va defensar a Pèrgam del bloqueig de l‘Àsia Menor al Mar Egeu. Efectivament, l’imperi selèucida te tenia necessitat de col•locar un teòleg pel fet que havia descobert una biblioteca d’unes dimensions inusuals, tan gran com la d’Alexandria. Licó va anar in situ després d’uns llargs mesos de viatge amb el jove Adonis per a delegar-lo a la reconstrucció de la biblioteca de Pèrgam. Allà hi va trobar a qui havia derrotat a Èumenes i havia donat la independència a Pèrgam. Més endavant es farien amics amb Àtal, el successor d’Èumenes i primer Rei de Pèrgam. La feina conjunta va permetre-li de conservar intacta la Fe en Déu que Antíoc havia aportat a aquells allunyats territoris i va fer nombroses subvencions a la biblioteca, que va passar a ser dirigida per Adonis. Es va instaurar així una rivalitat entre les dos majors biblioteques del món civilitat: la d’Alexandria, que practicava l’estudi lexicogràfic, els textos frase per frase, paraula per paraula; la de Pèrgam, contràriament, buscava el sentit profund, o inclús ocult, dels textos, considerant que realment el que deia no corresponia necessàriament amb el que volia dir.

L’escolarca va visitar, així, nombrosos regnes, inclosos la Síria d’Antíoc II Theós, Esparta, la Babilònia decaient per culpa de l’oblit de Seleuc I en favor de Selèucida del Tigris. Per totes parts per on passava, l’escolarca duria brillants teòlegs del Liceu i els presentava als dirigents de cada ciutat, deixant-los com a consellers i preceptors.

Licó va ser el primer escolarca en jerarquitzar el Liceu i fundar, d’aquesta manera, el panorama d’una institució religiosa el dogma de la qual es constituïa del missatge d’Aristòtil. La seva reputació, davant dels seus contemporanis, va arribar a ser tan considerable que va fer que aconsellés de tot el que tenia a veure en la Fe en l’Altíssim. L’escolarca dirigia, d’aquesta manera, el Liceu i els seus millors alumnes, un cop investits professors, als quals encarregava de retransmetre les ensenyances d’Aristòtil. Cada setmana reunia un cenacle, constituït pels seus amics professors, on cada un tenia un paper precís. Un s’encarregava d’agrupar les sol•licituds exteriors al Liceu en quant a teologia, s’encarregava l’altre d’arxivar els discursos que es tenien en públic, o l’altre a les relacions amb els dirigents dels diferents regnes amb els que Licó hi tenia tracte. El cenacle va esdevenir un vertader òrgan que administrava el funcionament del Liceu, constituït per Ruló, Callinus, Aristó, Aristòmac, Heracli i Licomedeu.


Digne fins i tot en la mort.


Durant quaranta-quatre anys, Licó de Troas va dirigir el Liceu i va promulgar la teologia aristotèlica en un panorama de religió jerarquitzada i organitzada. Amb setanta-vuit anys, Licó havia llaurat l’amistat d’un gran nombre de dirigents i havia vist un nombre igual d’important morir per la guerra o assassinats. Era reconegut a tot el món hel•lènic i als regnes circumdants, com Macedònia o Egipte. La seva obra romandria així en un dels llocs més importants, ja que havia fer funcionar l’engranatge del Liceu per a fer-lo una vertadera eina de la glòria de l’Altíssim.

En els seus últims anys de vida, l’escolarca va sofrir un mal incurable que l’obligava a anar recolzat en una crossa. A pesar d’això, va seguir instruint els seus deixebles i aconsellant els atenesos. Tots li demanaven que prengués un descans però també li demanaven acabar tot el que havia començat feia temps. La seva voluntat, en canvi, mentre que tots els escolarques havien designat el seu successor a dit, va ser que el cenacle del Liceu escollís el qui estaria en millors condicions de dirigir el Liceu d’Aristòtil. Va ser Aristó de Kéa qui va obtenir els sufragis dels seus col•legues del Liceu i va prendre la successió de l’escolarca.

Va ser una nit de tardor de l’any 224 abans del naixement de Christós que Licó de Troas va morir, vestit de la manera més bonica i brillant, com si anés a entrevistar-se amb un rei. El seu amic Àtal I de Pèrgam, va declarar respecte a la seva mort:


Àtal I de Pèrgam: “No puc silenciar la sort de Licó, que va morir afligit d’un mal sense igual; em sorprèn, però, que havent de fer el llarg camí cap a l’altra vida, i que sempre necessitava ajuda, el faci de nit.”

Traduït del Grec per Monsenyor Bender.B.Rodriguez.
Traduït al català pel Reverendíssim Pare Abat Ignius de Muntaner.

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Préfet de la Villa San Loyats, Théologue du Saint-Office, Doyen du Saint-Dominique, Évêque de Lucca
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Ignius



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MessagePosté le: Sam Déc 28, 2013 2:05 am    Sujet du message: Répondre en citant

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San Licone di Troade, terzo scolarca


Un segno dell'Altissimo


Licone, figlio di Astianatte, nacque verso il 302 avanti Christos in una piccola città sulla costa della Troade. La sua storia è quella di un uomo sotto l’influenza dell'Altissimo e questo, fin dalla sua nascita. In effetti, il giovane Licone venne al mondo segnato con una voglia a forma di cerchio perfetto sulla nuca. La sua infanzia la passò accanto alla sua famiglia, nell'amore e nell'amicizia, conducendo una vita che tutti i bambini sognavano di avere. Fu in un giorno d'autunno, che ricevette la benedizione dell'Altissimo. Entrato in una grotta aspettando la fine di un tenebroso temporale e di una pioggia torrenziale, il giovane Licone, allora tredicenne, vide un inteso bagliore erompere dal fondo della grotta. Si avvicinò quindi per capire di cosa si trattasse ma non vide che un alone di luce sul candido granito della parete rocciosa. Improvvisamente un volto con i tratti di Aristotele apparve sulla pietra per poi prendere, prima di scomparire nell'ombra, i suoi di tratti. Il giovane non aveva grandi conoscenze ma sapeva chi era Aristotele le cui statue troneggiavano in numerose città. Comprese quindi che si trattava di un segno dell'Altissimo di cui però sapeva poche cose. Ritornato a casa, decidette di lasciare la sua famiglia per recarsi ad Axos al Liceo dove Aristotele era stato scolarca. Quando vi giunse, nel 289 avanti Christos, si presentò alle porte del Liceo chiedendo di essere ricevuto dallo scolarca. Davanti la sua aria decisa e alla sua tenacia, un discepolo lo condusse dinnanzi a Teofrasto che si intrattenne con lui. Licone gli spiegò quello che aveva visto nella grotta e come aveva interpretato quel segno. Teofrasto testò quel giovane ponendogli molte domande di logica, sulla filosofia e persino sulla teologia. Fu stupito nel vedere come, con evidente buon senso, il giovane rispondesse con precisione e con quale talento egli si esprimesse. Lo scolarca decidette così di permettergli di entrare nel Liceo e lo affidò al suo migliore discepolo perché lo guidasse nei suoi insegnamenti.


L'apprendimento della teologia aristotelica


Licone fu un allievo brillante, le sue capacità di comprensione superavano largamente quelle degli altri studenti e lo stesso Teofrasto restava sbalordito nel vedere con che facilità il giovane apprendesse. Egli non aveva avuto la possibilità di ricevere una buona istruzione, pertanto lavorava più che poteva per recuperare questo suo ritardo. Nonostante mostrasse un’eccellente eloquenza, restava tuttavia uno scrittore pietoso. Quando lo scolarca passò dalla vita alla morte, Stratone divenne il suo successore, e riprese l'insegnamento che il suo vecchio maestro aveva dispensato con il giovane Licone. Anche lui fu stupefatto nel vedere come in così poco tempo il giovane greco avesse acquisito una approfondita conoscenza della teologia.

Licone passò così i suoi primi anni al Liceo, catturato dallo studio della teologia, delle scienze e della filosofia. Manifestò il suo più grande interesse verso lo studio della voce di Dio e dei testi del profeta Aristotele, cercando di capire perchè avesse ricevuto un segno. Sovente parlava di questo con il suo maestro Stratone il quale era convinto che Licone avesse incontrato la volontà divina sulla sua strada. Alle sue spalle, gli altri discepoli cominciavano ad invidiare il suo stato di allievo preferito di Stratone. Geremia, brillante studente proveniente dalla borghesia ateniese, vedeva di malocchio il giovane di origini più modeste. Contestava la validità delle sue argomentazioni quando discorreva sulla natura di Dio e sulle virtù. Licone, con grande disinvoltura, lo rispediva spesso indietro con un ragionamento impeccabile. Geremia e Licone divennero veri e propri nemici tanto che i loro discorsi prendevano spesso la strada della tenzone oratoria. E, non a caso, era sempre il figlio della Troade che aveva l'ultima parola.

Stratone osservò per molto tempo quella avversità costruttiva per Licone che si rinfocolava sempre di più. Mostrava dei talenti fuori dalla norma negli oratorii d'Atene dove lo scolarca lo inviava regolarmente per insegnare la teologia. Le sue buone parole e le sue argomentazioni non si potevano contestare. Nonostante si servisse dei migliori insegnamenti che Aristotele aveva trasmesso al Liceo, sapeva tuttavia assicurarsi l'attenzione degli ascoltatori attraverso le sue buone parole e il suo umorismo fine e sottile. Stratone lo trovava così dotato che gli propose di raggiungere la corte d'Alessandria dove il faraone Tolomeo II, di cui egli era stato precettore, voleva rivelare il messaggio del profeta Aristotele. Licone non poté rifiutare una tale opportunità e vi si recò senza battere ciglio. Fu a contatto con il faraone che Licone cominciò a fare particolarmente attenzione al suo aspetto, comprendendo che più degli orpelli di un discorso, un bell'aspetto poteva aiutarlo nel convincere le ultime reticenze. Licone restò al fianco del faraone per molti anni, facendo avanti e indietro dalla Grecia per riferire l'evoluzione della Fede nel vero Dio in Egitto, ed abbeverando il giovane Tolomeo con la sua sapienza in materia.

Nel 268 avanti Christos, alla morte di Stratone, fu designato per testamento di quest'ultimo come scolarca del Liceo.

Straton de Lampsaque a écrit:
Licone succederà a me, essendo gli altri o troppo vecchi o troppo sovraccarichi di compiti; ed essi faranno bene, come anche gli altri, ad approvare questa disposizione. Io gli dono tutti i miei libri, ad eccezione di quelli che io ho composto, e gli lascio i miei mobili da tavolo, le mie tazze e i miei abiti.



Il regno dello scolarca


Licone di Troade, a quei tempi trentaquattrenne, divenne il terzo scolarca del Liceo, privilegio riservato all'élite dei teologi. In Grecia, è l'inizio della guerra Cremonideana delle città contro la Macedonia. Atene, sotto la direzione di Licone, si allea con Sparta e Tolomeo II. La sua vasta conoscenza del faraone faciliterà la comprensione dei due popoli e conterrà le velleità offensive dei macedoni. Per diversi anni, il nuovo scolarca si concentrò sulla direzione del Liceo, cercando di insegnare ai giovani discepoli le parole del profeta Aristotele e il messaggio che egli aveva rivelato. Egli si dedicò particolarmente a migliorare la sua capacità di educare e divenne un ottimo pedagogo. D'altronde, su questo argomento egli affermava:

Licone:-"Dobbiamo guidare i giovani instillando il senso della vergogna e l'amore dell'onore, come si fa con in cavalli con speroni e briglie."

A poco a poco, col passare degli anni, riuscì a superare la sua scrittura mediocre e pubblicò diversi saggi in materia di istruzione, testi che, in seguito, furono utilizzati dai suoi successori per migliorare l'insegnamento del Liceo. A differenza del suo maestro e predecessore, Licone si prendeva molta cura di sé e trascorreva molte ore esercitandosi ogni settimana, faceva anche una particolare attenzione ai vestiti, che indossava così bene che si fece la reputazione di un uomo eccessivamente attento e affettato. Per lui, si trattava di una questione di rispetto ed eleganza.

Licone divenne un fine consigliere per gli Ateniesi, aiutando gli studiosi e altri personaggi di rilievo allorquando facevano appello a lui. La sua empatia e la sua tendenza caritatevole fecero di lui un uomo venerato dai suoi coetanei. Tutti gli riconoscevano una forma geniale nell'approccio alla teologia e ai suoi seguaci divenendo così abile che chi lo ascoltava non poteva che aderire alle teorie aristoteliche. Lo scolarca fu chiamato da Antioco allorché questi difese Pergamo ai confini dell'Asia Minore, sul Mar Egeo. Infatti, il re seleucide aveva bisogno di sistemarci un teologo, ma aveva scoperto una libreria di grandezza insolita, grande come quella di Alessandria. Licone quindi andò sul posto, dopo mesi di viaggio con il giovane Andonios per delegarlo alla ricostruzione della biblioteca di Pergamo. E' lì che egli incontra Eumene, che sconfisse Antioco e donò l'indipendenza a Pergamo. Più tardi, divenne amico di Attalo, il successore di Eumene e il primo re di Pergamo. Il suo lavoro al suo fianco permise di mantenere intatta la Fede in Dio che Antioco aveva portato in queste terre lontane, egli fece dono di molti libri alla biblioteca, che fu diretta da Andonios. Una rivalità sorse tra le due più grandi biblioteche del mondo civilizzato, quella di Alessandria praticava lo studio del lessico, dei testi versetto per versetto, parola per parola. A Pergamo, al contrario, si cercava il significato più profondo o addirittura nascosto, del testo, mentre ciò che era davvero significativo non necessariamente corrispondeva a ciò che era scritto.

Lo scolarca inoltre visitò molti regni, tra cui la Siria di Antioco Theos, Sparta, l'Egitto, Babilonia, che declinava poiché abbandonata dopo Seleuco I a favore di Seleucia sul Tigri. Ovunque andasse, lo scolarca portava dei brillanti teologi, che presentava ai capi di ogni città, lasciandoli come consiglieri e insegnanti.

Licone fu il primo scolarca a gerarchizzare il Liceo e a poi fondare la prima bozza di istituzione religiosa il cui dogma era costituito dal messaggio di Aristotele. La sua reputazione presso i suoi contemporanei ed i governanti del mondo gli portò un'aura considerevole, che fece di lui il consigliere di tutti coloro che avevano Fede nell'Altissimo. Lo scolarca dirigeva così il Liceo e i suoi migliori discepoli, una volta divenuti insegnanti, affinché fossero in grado di farsi carico di ritrasmettere gli insegnamenti d'Aristotele. Ogni settimana, riuniva un cenacolo, costituito dai suoi amici insegnanti, dove ciascuno aveva un ruolo preciso. Uno era incaricato di raggruppare le domande esterne al Liceo in materia di Teologia, un altro era incaricato di archiviare i discorsi tenuti nella pubblica piazza, un altro ancora era incaricato delle relazioni con i governanti dei differenti regni che godevano del favore del Liceo. Il cenacolo divenne un vero e proprio organo che gestiva il funzionamento del Liceo, che era costituito da Rulone, Callino, Aristone, Anfione, Pitone, Aristomaco, Eraclio e Licomede.


Degno fino alla morte


Per quarantaquattro anni, Licone di Troade diresse il Liceo e promulgò la teologia aristotelica con l'idea di una religione gerarchica e organizzata. All'età di settantotto anni, Licone si era guadagnato l'amicizia di un gran numero di governanti e ne aveva visto uno altrettanto imponente perire a causa della guerra o di assassinio. Egli era riconosciuto in tutto il mondo greco e nei regni circostanti, ivi compresa la Macedonia e l'Egitto. La sua opera restò poi una delle più importanti, poiché sviluppò il funzionamento del Liceo per farne un vero attrezzo per la gloria dell'Altissimo.

Durante i suoi ultimi anni, lo scolarca soffriva di un male incurabile che lo obbligava a camminare appoggiato a un bastone. Nonostante il dolore, egli continuò ad insegnare ai suoi discepoli e a consigliare gli ateniesi. Tutti gli raccomandavano di riposarsi, ma lui, desiderava prima di tutto portare a termine quello che aveva iniziato da lungo tempo. Nel suo desiderio di cambiamento, mentre ogni scolarca fino a quel momento designava il suo successore, egli decise che il cenacolo del Liceo avrebbe provveduto a scegliere colui che sarebbe stato meglio in grado di guidare la Scuola d'Aristotele. Fu Aristone di Ceo che ottenne i voti da parte dei suoi coetanei insegnanti del Liceo e assunse la successione dello scolarca.

Fu in una notte dell'autunno del -224 che Licone di Troade morì, vestito con il suo più bell'abito e sempre affettato come per incontrare un grande Re. Il suo amico Attalo I, dichiarò circa la sua morte:

Attale Primo:-"Io non posso tacere sulla sorte di Licone, che è morto afflitto da un male senza uguali; mi sorprende che dovendo compiere il lungo cammino dell'altra vita e avendo sempre avuto bisogno di aiuto per camminare, egli l'abbia fatto nella notte."


Tradotto dal greco da Monsignor Bender.B.Rodriguez.

Tradotto da Franciscus_bergoglio, revisionato da Doron

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