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Hagiographie de saint Justinien Ier

 
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vincent.diftain



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MessagePosté le: Jeu Déc 16, 2010 10:59 am    Sujet du message: Hagiographie de saint Justinien Ier Répondre en citant

Citation:
Hagiographie de saint Justinien Ier ( ? — 565)

L'Empire romain d'Occident était tombé sous les coups des païens et Rome elle-même, le siège des successeurs de Titus, avait été plusieurs fois mise à sac. Les Goths, une tribu germanique qui obéissait à la doctrine de l'hérésiarque Barius, gouvernait désormais la péninsule italienne. Leur chef était le fier et sauvage Dorothéricus qui n'avait de cesse que de persécuter les Aristotéliciens orthodoxes.
Pendant ce temps, l'Empire romain d'Orient, devenu Empire byzantin, résistait aux assauts des envahisseurs et les repoussait au-delà de ses frontières.

Une obscure naissance

En raison des persécutions dans la Péninsule, un groupe d'habitants de la cité de Côme, dans le nord du pays, décida de fuir et de se réfugier chez les Byzantins et après avoir échappé aux patrouilles de l'hérésiarque et avoir affronté les dangers de la mer, il arriva enfin dans la glorieuse Constantinople, capitale de l'Empire.
Parmi tous ces gens se trouvait une petite famille composée d'un jeune couple et de leur nouveau-né, ainsi qu'un de leurs parents appelé Justin.
Le nouveau-né, quant à lui, semblait avoir bravement supporté le voyage, au point qu'on le pensait favorisé de Dieu; il s'appelait Justinien.
Peu de temps après leur arrivée, les parents trouvèrent un modeste emploi au Palais impérial tandis que Justin s'engagea dans l'armée où il combattit avec succès.

La divine providence

Cependant, Justinien grandit et devint un jeune homme sage, intelligent et brillant. En dépit de son obscure naissance, il parlait à la perfection aussi bien le grec que le latin et était admiré de tous.
C'est alors qu'une jeune fille vivant aussi à Constantinople, connue pour sa débauche et qui s'appelait Théodora, éprouva le désir de voir qui était ce garçon dont on parlait tant et, arrogante et sûre d'elle-même, elle alla à lui.
En le voyant, elle lui parla de façon hautaine et dédaigneuse: " J'ai entendu des tas de choses à ton sujet et beaucoup de louanges ont été chantées à ton propos, mais un être aussi minable que toi me semble bien peu digne de cette renommée".
Souriant, Justinien lui répondit calmement: " Tu as raison Théodora, je n'ai qu'une apparence des plus banales; je n'ai rien de plus que les autres créatures de Dieu, juste une âme enfermée dans mon corps. J'ignore quelle destinée m'attend, si ce n'est que j'ai vu en rêve un grand avenir, digne d'être vécu et que tu étais à mes côtés dans ce songe, assise à ma droite, Théodora".
Dès qu'il eut fini de parlé, elle courba la tête, comme si elle ployait soudain sous quelque volonté divine invisible et, quittant ses habitudes passées, elle s'amenda et épousa le jeune homme.

Dans l'intervalle, la chance continuait à sourire Justinien, ainsi qu'à sa famille et c'est ainsi qu'à la mort de l'Empereur, Justin fut porté à la tête de l'Empire.
Justin était un homme très fort et courageux, et un excellent commandant, mais il ignorait tout de la politique et de la théologie;aussi ce fut à Justinien, élu consul, de compenser ses défauts: avec beaucoup de sagesse, il administra la chose publique et entreprit diverses missions diplomatiques avec les Etats voisins.
Il était aussi un fervent Aristotélicien et a prit de mesures sérieuses pour limiter les hérésies et les hétérodoxies.

Quand Justin décéda, Justinien lui succéda à la tête de l'Empire.

La révolte

L'arrivée au pouvoir à Byzance d'un Aristotélicien orthodoxe d'origine italienne alarma Lotila, successeur de Dorothéric sur le trône des Goths.
Aussi envoya-t-il à travers le territoire impérial des agents chargés de répandre la rumeur selon laquelle Justinien serait un traître et aurait l'intention de céder l'Empire aux Parthes, ennemis historiques des Romains byzantins.

La foule des Constantinopolitains, excitée par celle-ci, devint furieuse et prit d'assaut le Palais impérial. Les conseillers exhortaient déjà tous l'Empereur à fuir quand celui-ci s'y refusa, et accompagné de Théodora, il parut soudain au balcon qui donne sur le Forum devant la foule hurlante, tenant dans une main une épée et dans l'autre une carte.
Il frappa alors fortement dans ses mains, et dès qu'il eut le silence, il déclara:
"En vérité, je vous le dis: Dieu m'a conféré l'autorité pour que je puisse protéger l'Église, fondée par Christos, dans l'ensemble de l'Empire romain. Vous pouvez déjà voir un signe clair de celui-ci."
En effet, un halo de lumière était apparu sur la tête du basileus, l'épée brûlait d'un feu blanc pur et la carte brillait de mille feux.
Ainsi, la population renouvela sa foi en son empereur, oubliant sa déception et se prépara à la guerre.

Guerre et lois

Justinien n'avait pas oublié la trahison des Goths et ne pouvait tolérer davantage les hérétiques qui avaient saccagé son pays natal, l'Italie. Aussi, après avoir préparé une armée dont il nomma commandant Bélisaire, il partit en guerre et, en peu de temps, conquit l'Afrique qu'il enleva aux Vandales, alliés aux Goths et hétérodoxes comme eux, puis défit Lotila, restaurant, après une longue période, la domination romaine dans la Péninsule.

Dans l'intervalle, aidé par les plus grands législateurs de son temps, il fit rédiger un codex de lois qui rétablissait sur la Terre l'Ordre Divin et qui attribuait le contrôle du monde aristotélicien au seul empereur romain légitime, le basileus.

Fin

Un jour, Théodora tomba malade et, après une brève agonie, elle décéda.
Justinien, accablé de douleur, tomba alors à son tour malade et, malgré l'aide des plus grands docteurs de l'Empire, fut bientôt près de la mort. Juste avant de mourir, d'une voix tremblante, il prononça ses dernières volontés:

"Je veux que ma dépouille mortelle soit enterrée près de Côme, la ville qui m'a vu naître, afin que je puisse la protéger de tout danger. N'oubliez jamais de suivre les lois de mon Codex et de respecter mes successeurs, seigneurs de Constantinople. "

Ayant dit, il s'éteint et son âme quitta son corps et monta vers le ciel solaire.
Ses sujets lui firent des funérailles très solennelles et ramenèrent le corps à Côme, où ils érigèrent un mausolée en son honneur. Vers la fin de la cérémonie, lorsque le cercueil fut sur le point d'être placé dans le bâtiment, un miracle eut lieu: tous les arbres à proximité de la structure, comme en deuil, se penchèrent et versèrent des larmes de résine. Après de nombreuses années, le tombeau fut laissé à l'abandon et il fut recouvert par les plantes sauvages qui, dit-on, le dissimulent encore aujourd'hui, jusqu'à ce que revienne, un jour, un empereur romain légitime.


Saint Patron de Côme, en Italie
Protecteur des gouverneurs, des empereurs et des législateurs
Reliques: le glaive impérial (Côme) et la Carte de l'Empire (Constantinople)


Citation:
Agiografia di San Giustiniano I ( ? — 565)


L'Impero d'Occidente era crollato sotto l'impeto dei pagani e Roma stessa, sede dei discendenti di San Tito, era sovente saccheggiata. La penisola italica era retta dai Goti, popolazione germanica che seguiva la dottrina dell'eresiarca Bario. Il capo di costoro era il feroce e sanguinario Doroterico, che non perdeva mai occasione di perseguitare gli Aristotelici Ortodossi.
L'Oriente, intanto, resisteva ai colpi degli invasori e respingeva coloro che tentavano di passarne le frontiere.

Gli Umili Natali


A causa delle persecuzioni nella penisola, un gruppo di abitanti di Como, una città del settentrione, decise di fuggire dall'Occidente per trovare rifugio in Oriente. Così, sfuggiti alle pattuglie bariane, si simbarcò e, dopo un lungo e pericoloso viaggio per mare, giunse infine a Costantinopoli, gloriosa capitale dell'Est. Questo sparuto insieme di persone includeva una piccola famigliola, formata da una giovane coppia con un figlio neonato ed un loro parente militare, chiamato Giustino. Il piccolo aveva tollerato con molto coraggio il viaggio ed aveva agito sorprendentemente bene, tanto da sembrare esser stato benedetto dall'Altissimo. Gli fu dato il nome di Giustiniano.
I due genitori lavoravano al Gran Palazzo con incarichi piuttosto umili, mentre Giustino combatteva con un certo successo nell'esercito.

La Favorevole Provvidenza


Giustiniano cresceva e diveniva un giovane brillante, intelligente e molto saggio. Pur essendo di umili origini, parlava il Latino ed il Greco alla perfezione ed era ammirato da tutti. A Costantinopoli viveva una giovane, nota per il proprio malcostume, il cui nome era Teodora. Costei era desiderosa di vedere come fosse tale giovane e così, altera e superba, si recò da lui. Vedendolo, lo apostrofò con arroganza e disse: "Molto ho di te sentito parlare e numerose lodi sono state effuse in tuo nome, eppure il tuo aspetto non pare degno di tale fama."

Sorridendo, le rispose pacato Giustiniano: "Tu vedi giusto, Teodora, poiché il mio aspetto è vuoto: io non sono che una creatura creata dall'Altissimo, un'anima chiusa nel mio corpo. Ignoro che cosa la sorte mi riservi, ma un sogno mi ha rivelato un grande futuro, degno di essere vissuto nel Suo nome. In quel sogno, tu, Teodora, Dono di Dio, sedevi alla mia destra".

Appena Giustiniano ebbe così concluso di parlare, Teodora abbassò la testa superba, come se la Volontà Divina stessa l'avesse piegata, e, lasciati i costumi passati, sposò il giovane.

Frattanto, la Provvidenza gli sorrideva nuovamente in quanto, morto l'Imperatore, venne nominato Autocratore dei Romani Giustino, suo zio. Questi era un uomo forte e valoroso, nonché un ottimo comandante, però era poco esperto di politica e di teologia, quindi tocco a Giustiniano, nominato console, supplire alle mancanze del parente.: con grande sapienza amministrava la cosa pubblica ed intrecciava rapporti diplomatici con gli stati confinanti. Egli era inoltre un fervente Aristotelico Ortodosso e prese serî provvedimenti per limitare le eresie e le etorodossie.

Dopo qualche anno, alfine, Giustino perì, e Giustiniano divenne Imperatore dei Romani.

La Rivolta


L'ascesa al potere di un Ortodosso, per di più di origini italiane, inquietava molto Lotila, successore di Doroterico sul trono dei Goti: così decise di rimuoverlo. Spediti i proprî agenti nei territorî dell'Impero, fece spargere la voce che Giustiniano fosse un traditore e volesse consegnare l'Impero ai Parti, storici nemici del popolo Romano. La folla di Costantinopoli si adirò e prese d'assalto il palazzo Imperiale. Già i consiglieri esortavano l'Imperatore alla fuga, ma egli, accompagnato da Teodora, uscì sul balcone che dava sul foro, dov'era radunata la massa urlante; in una mano l'Imperatore teneva una spada, nell'altra una mappa. Alzate che ebbe le mani, la popolazione tacque. Nel silenzio generale, cominciò a parlare:

"Io vi dirò, in verità, solo questo: l'Altissimo mi ha concessi l'autorità perché io proteggessi la sua Chiesa, da Christòs fondata, su tutto l'Impero Romano. Già ora ne vedete un chiarissimo segno". Infatti, sopra il capo del Basiléus era comparsa un'aureola, la spada ardeva di un fuoco bianchssimo e la mappa brillava di luce propria, facendo risplendere i territorî imperiali. Così il popolo, ritrovata la fiducia nel sovrano, comprese l'inganno e si preparò alla guerra imminente.

La Guerra e la Legge


Giustiniano non dimenticò l'insidia di Lotila, né poteva tollerare oltre le eresie che imperversavano nella sua terra natale, l'Italia. Così, allestito un esercito, affidò al generale Belisario il comando delle truppe. Questi partì e, in poco tempo, espugnò l'Africa governata dai Vandali, alleati dei Goti ed a loro volta eterodossi, poi mosse guerra a Lotila stesso, ristabilendo, dopo lungo tempo, il dominio Romano sulla penisola.

Giustiniano, intanto, coadiuvato dai più grandi nomoteti della sua era, redasse un codice di leggi che ristabilì in terra l'Ordine Divino, che aveva assegnato il controllo del Mondo Aristotelica al legittimo Imperatore Romano, Autocratore d'Oriente.

La Fine


Un giorno Teodora si ammalò e, dopo una breve agonia, perì. Giustiniano, oltremodo addolorato, infermò e, nonostante gli aiuti dei medici più esperti dell'Impero, fu presto sul punto di morte. Poco prima di spirare, con voce tremante, pronunciò la sua ultima volontà:

"Desidero che il mio corpo mortale sia seppellito a Como, la città che mi vide nascere, affinché io possa sempre proteggerla da ogni pericolo. Non dimenticatevi mai di seguire le leggi del mio Codice e portate rispetto ai miei successori, Signori di Costantinopoli."

Ciò detto, l'anima lasciò il corpo ed ascese al Paradiso Solare. I suoi sudditi celebrarono con grande solennità il funerale del sovrano illuminato, traslarono il corpo a Como ed eressero un mausoleo in suo onore. Proprio alla fine del rito quando il feretro stava per essere posato nell'edificio funebre, avvenne un miracolo: tutti gli alberi vicino al mausoleo, come se in lutto per la morte dell'Imperatore, si piegarono sul proprio fusto ed effusero resinose lacrime. Dopo molti anni, la tomba fu abbandonata e la ricoprirono molti arbusti selvaggi, nascondendola sino all'arrivo del legittimo Imperatore Romano.

Santo Patrono: Como
Protettore: Governatori, Imperatori, Legislatori
Reliquie: La Spada dell'Imperatore (Como) e la Mappa dell'Impero (Costantinopoli)


Citation:
Hagiography of Saint Iustinianus I ( ? — 565)


The Western Empire had fallen under the assaults of pagans and Rome itself, seat of the successors of Saint Titus, was often sacked. The Goths, a Germanic tribe who followed the doctrine of Barius, the heresiarch, governed the Italian peninsula. Their chief was the savage and fierce Dorothericus, who never ceased to persecute Orthodox Aristotelians.
The Eastern Empire, in the meantime, resisted to the assaults of the invaders and repelled those who attempted to force through the frontier.

The obscure birth


Because of the persecutions in the peninsula, a group of inhabitants of Comum, a city in the North, decided to flee from the West and seek refuge in the East. Thus, having avoided the barian patrols, after a long and hazardous sea voyage, they finally arrived at Constantinople, the glorious Eastern capital. This tiny group included a small family, made up by a young couple with a newborn and a relative of theirs, called Iustin. The baby had bravely tolerated the travel and had reacted so incredibly well that it seemed he had been blessed by God. He was given the name of Iustinianus.
His parents worked in the Great Palace and had rather humble trades, whereas Iustin successfully fought in the army.

The Propitious Providence


Iustinianus grew and became a brilliant, intelligent and wise youngster. Despite his obscure birth, he spoke Latin and Greek perfectly well and was admired by everyone. A young girl, reknown for her debauchery, whose name was Theodora, lived in Costantinople. She wanted to see who this boy was, thus, superb and arrogant, she went to him. Seeing him, she addressed him with arrogance and said: “I have heard a loro about you and many praised have been sung of you, but you do not appear worthy of such a fame.”
Similing, Iustinianus calmly answered: "You are correct, Theodora, since my appearance is empty: I am nothing more than a creature, created by God, a soul enclosed in my body. I ignore what destiny awaits me, nut a dream has revealed a great future, worthy of being lived in His name. In that dream, Theodora, you sat at my right."

As soon as Iustinianus had finished speaking, Theodora lowered her superb head, as if the Divine Will had bent it, and, having left her past habits, married the young man.

In the meantime, the Providence had smiled once again upon him, as, after the death of the Emperor, his uncle, Iustin, was chosen ad Autocrator of the Romans. He was a very strong and courageous man, and an excellent commander, but he was ignorant of politics and of theology, thus Iustinianus, elected consul, had to make up for his faults: with great wisdom he administrated the public matter and he began diplomatic interactions with bordering nations. He was also a fervent Orthodox and took serious measures to limit heresies and heterodoxies

Few years later, finally, Iustin perished and Iustinianus became Roman Emperor.

The Revolt


The rise to power of an Orthodox, of Italian origins, alarmed Lotila, successor od Dorotheric to the Gothic throne: thus he sent his agents in Imperial territory in order to spread the voice that Iustinianus was a traitor and wanted to cede the Empire to the Parts, historic enemies of the Roman population. The mass in Constantinople became furious and assaulted the Imperial Palace. The counsellors were already exhorting the Emperor to flee, but, accompanied by Theodora, he went on the balcony that opened on the forum, where the screaming crowd was; in one hand, the Emperor held a sword, in the other one a map. As soon as he had raised his hands his hands, the population went silent. In the silence, he began to speak:

"I will tell you, in truth, only this: God has conferred authority on me so that I could protect the Church, founded by Christos, in all of the Roman Empire. You can already see a clear sign of it." Indeed a halo had appeared upon the head of the Basileus, the sword was burning of a pure white fire and tghe map was shining, causing the imperial territories to shine. Thus, the population, with new faith in their Emperor, unveiled the deception and prepared for war.

War and Law

Iustinianus did not forget the Goth treachery and could not tolerate further the heretics that rampaged across his homeland, Italy. Thus, having prepared an army, he appointed Belisarius commander of his armies. He left and, in a short time, conquered Africa, governed by the Vandals, allies to the Goths and heterodox, and then waged war against Lotila himself, restoring, after a long time, the Roman dominion on the peninsula.

Iustinianus, in the meantime, helped by the greatest legislators of his times, he created a codex of laws that re-established on Earth the Divine Order, that had assigned the control of the Aristotelian World to the legitimate Roman Emperor, the Eastern Basileus.

The End


One day, Theodora fell ill and, aftera a breif agony, died. Iustinianus, extremely sorrowful, was taken ill and, despite the help of the greatest doctors in the Empire, was soon close to death. Just before dying, with a trembling voice, he uttered his last will:

"I want my mortal spoils to be buried near Comum, the city that saw me become into the World, so that I can protect it from any peril. Never forget to follow the laws of my Codex and respect my successors, Lords of Constantinople.”

This said, the soul left hiss body and ascended to the Solar Heaven. His subjects celebrated a very solemn funeral for the enlightened sovereign and brought the body to Comum, where they erected a mausoleum in his honour. Towards the end of the ceremony, when the coffin was about to be placed in the building, a miracle took place: all the trees close to the structure, as if in mourning, bent and cried resinous tears. After many years, the tomb fell in abandon and wild plants covered it up, hiding it until the arrival of the legitimate Roman Emperor.

Patron Saint: Como
Protector: Governors, Emperors, Legislators
Relics: The Imperial Sword (Como) and the Map of the Empire (Constantinople)

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Vincent Diftain d'Embussy
Cardinal Romain
Chancelier de la Sainte Inquisition
Grand Inquisiteur
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