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Hagiographie de Sainte Jeanne d'Arc

 
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vincent.diftain



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MessagePosté le: Jeu Déc 16, 2010 11:05 am    Sujet du message: Hagiographie de Sainte Jeanne d'Arc Répondre en citant

Citation:
Hagiographie de Sainte Jeanne d'Arc

Chapitre I : l'Enfance de la Sainte
C'est en l'an de grâce 1412, durant un pénible mois de janvier que naquit Jeanne, en Lorraine à Domrémy. Ce petit village dont l'histoire chaotique l'avait fait dépendre de différentes suzerainetés, se situait de part et d'autre de la Meuse, définissant ainsi l'appartenance à l'un ou l'autre Royaume. Par chance pour le Royaume de France, Jeanne d'Arc, fille de Jacques d'Arc et d'Isabelle Romée, était née du côté du barrois mouvant; pour faire simple, chez les Français. Ses arrières grand-parents avaient fuit l'invasion anglaise du Royaume de France et s'étaient réfugiés dans le Saint-Empire, mais sa famille était toujours restée attachée à ses origines françaises.
Jeanne naquît donc un 5 janvier, et l'on raconte qu'au moment de sa naissance dans la curieuse petite maison à la forme incertaine, la vile tempête de neige qui sévissait au dessus du village se calma soudainement, et que tous les moutons bêlèrent en cœur...
Dès son plus jeune âge, l'enfant montrait une douceur et un amour incomparables, pour les gens comme pour les bêtes. Elle savait apaiser les brebis lors de leurs mises bas, et mener les troupeaux aux pâtures avec une aisance toute particulière. Mais Jeanne était surtout très pieuse et vertueuse, à tel point qu'elle passait pour être une vraie dévote, toujours vierge au jour de ses 13 ans alors que ses petites camarades du village étaient déjà toutes mariées ou promises.




Chapitre II : Où l'enfant est guidée par Saint Michel jusqu'au Roy Lévan II

Ce fut en mars de sa treizième année que l'enfant entendit la voix de Michel, Archange de la Justice, l'enjoignant a délivrer le Royaume de France du joug Anglois. Cela ne la surprit pas plus que ça, car sa piété n'avait d'égale que sa candeur. Durant 4 années, elle médita sur ces paroles et en 1429, alors que partout en France se répandait la rumeur que le royaume serait délivré par une jeune fille venue de Lorraine, elle se rendit à la cour du Roy afin de lui demander audience.

Le Roy, Lévan II, hésita durant trois jours, puis accepta de la voir. Mais pour être sur qu'elle fut bien envoyée par Dieu, il la soumit à une épreuve. Il se déguisa et se mêla aux autres courtisans, demandant à l'un d'entre eux de faire semblant d'être le Roy. La jeune femme ne tomba pas dans le subterfuge et elle reconnut le véritable Roy. Le roi s'agenouilla alors devant la jeune femme, choquant de nombreux courtisans, et lui demanda de le pardonner.

Citation:
"Qui suis-je pour tendre un piège à une jeune femme innocente, qui vient m'offrir son aide, alors que j'entends mon peuple qui me crie qu'elle est l'envoyée de Dieu?
Je suis couvert de honte."


Et Jeanne lui répondit :
Citation:

"Mon sire, vous avez été choisit par Dieu pour guider le royaume et moi pour le délivrer, mais le Sans Nom revêt bien des formes et je ne peux vous en vouloir de prendre ce genre de précautions.
Qui suis-je moi, pour vous reprocher de protéger le bien le plus précieux de votre peuple, à savoir son roy, vous mêmes ? "



Lévan II et Jeanne s'entretinrent ensuite longuement en privé et il lui confia alors une armée pour délivrer Orléans alors sous siège, lui demandant d'épargner l'ennemi chaque fois qu'elle en aurait l'occasion en lui proposant de se rendre, ce à quoi Jeanne répondit que c'était de toutes manières son intention.

La population reçut la jeune femme avec enthousiasme, voyant en elle un espoir de jours meilleurs, la réponse à leurs prières. Une grande messe eut lieu et tous purent constater sa dévotion et sa pureté.


(Jeanne d'Arc à Chinon)

Chapitre III : Où Jeanne devient une guerrière pieuse
Ses frères l'ayant rejointe, elle peut maintenant partir bouter les Anglois hors de France ! Elle porte une armure rutilante, et un étendard blanc sur lequel figurent les symboles du Roy Lévan II. Elle arrivé à Orléans, accueillie par les clameurs des villageois et redonne courage et foy aux soldats.
Alors que ses capitaines voulurent partir à l'assaut des assiégeants anglais sans attendre, Jeanne se rendit devant l'armée ennemie, pour parler au commandant des troupes anglaises. Conrad XIXième du nom, Duc de Sussex. Elle lui proposa de lui laisser la vie sauve, à lui et à ses hommes, s'ils quittaient tous le royaume de France sans tarder.

Mais l'homme prit la jeune femme de haut et lui répondit en ces termes.

Citation:
"Qui es-tu femelle pour oser me parler ainsi ? Toi qui n'est qu'une gueuse, une roturière, tu oses t'adresser à moi qui suis bardé de titres ? Ne sais-tu donc pas que la seule force qui existe en ce monde est celle de la violence? Ma famille a éliminé tous ses ennemis, sans aucune morale, aucun scrupules, nous avons pillé, volé, assassiné et se faisant nous nous sommes couverts de titres. Et toi qu'as-tu ? qui es-tu ?
Une pucelle, qui gardait des moutons, et en garde maintenant d'autres, en armure. Retourne dans ta ferme, gueuse, tu n'es pas digne de me parler.
Tu n'es qu'une buse, alors que je suis paon."


La jeune femme, qui guidée par ses sentiments aristotéliciens avait voulut faire preuve de charité et de compassion envers les ennemis du Royaume de France, comprit alors pourquoi Dieu l'avait guidé ici.

Les armées anglaises vivaient dans le péché. Leurs chefs avaient perdu de vue les vertus aristotéliciennes, avides de choses matérielles, ignorant les sages enseignements de Christos et d'Aristote sur l'amitié Aristotélicienne, considérant les femmes comme inférieures aux hommes, volant, pillant, ils étaient devenus les esclaves de la bête sans nom.

Alors, Jeanne se tourna vers son armée, prit l'étendard royal, et se jeta dans la bataille contre les anglais.

Terrifiés par la fougue de la jeune femme, ils furent défaits, levèrent le siège et s'enfuirent.
Jeanne poursuivit l'armée anglaise, accomplissant le dessein de Dieu, et au fur et à mesure qu'elle remontait vers le nord, la population sur son passage scandait :
Citation:
"Sainte Menehould ! Sainte Menehould !"




Chapitre IV : le Sacre du Roy
La ville de Troyes, ville symbolique par l'humiliant traité, fut prise aussi. On arriva enfin à Sainte Menehould en Juillet 1429. La garnison bourguignonne quitta la place forte et on put enfin sacrer le Dauphin en présence de son père Lévan II. Jeanne était debout près de l'Autel représentait le peuple de France.
C'est un signe fort adressé à tous : le Roy est fort, et le Royaume de France vaincra quoi qu'il arrive, car il est soutenu et approuvé par le Très-Haut !
Par ce sacre, le roi Lévan II renoua aussi avec la tradition des premiers rois francs, dans laquelle les rois faisaient sacrer leurs fils de leurs vivant afin d'assurer la pérennité de la dynastie et la continuité de la monarchie française. De fait le traité de Troyes devint désuet. Et la France retrouva ses véritables maitres.

Chapitre V : le martyr
Fort de ses exploits, Jeanne voulut toujours aller de l'avant. Elle insista pour continuer la lutte, mais depuis le sacre, de plus en plus de capitaines et de seigneurs la jalousait et la ralentissait dans ses démarches. Impatiente, elle décida fin Aout d'attaquer Paris, mais rien n'était préparé. Elle n'en persista pas moins, mais hélas dut abandonner. Compiègne qui avait ouvert ses portes à Jeanne fut assiégé par les bourguignons. Se portant à leur secours, Jeanne fut faites prisonnière non sans avoir résisté avec courages aux lames ennemies. Livrée aux anglais, ces derniers l'enfermèrent à Rouen pour y être jugé.
Durant son procès qui durera trois mois, elle fut interrogée très rudement, mais tiendra bon, malgré son enfermement durant des mois dans les geôles anglaises et leurs conditions de détention extrêmement pénibles. On dit que durant son sommeil, elle murmurait le nom de "Clarisse" et qu'elle entendait des bêlements...
Ses juges ne parvenant pas à trouver de chef d'inculpation valable, elle fut finalement condamnée pour hérésie et sorcellerie, car elle était vêtue comme un homme. Ile remettaient de surcroît en question les voix qu'elle entendait, selon eux, la Créature sans Nom parlait à travers elle. Elle sera alors considérée comme hérétique !
Elle fut brulée place du vieux marché. Et afin qu'il ne reste rien de son corps, le cardinal Anglois fit brûler ses restes deux fois supplémentaires... Le bourreau qui mit le feu se trouva mal et fut emmené par ses compagnons, il déclara plus tard :

Citation:
"J'ai vu de sa bouche, avec le dernier soupir, s'envoler une colombe..."


Puis plus tard, un secrétaire du roi d'Angleterre qui assista à la scène déclara en revenant à Londres :

Citation:
"Nous sommes perdus; nous avons brulé une sainte !!"


Jeanne avait donné l'élan et rompu le charme de la mauvaise fortune. Lévan II, par de grands capitaines et d'habiles négociations, acheva la délivrance du pays. Pour mettre fin à l'alliance anglo-bourguignonne, il fit quelques concessions à Philippe le Bon : quelques villes aux abord de la Somme, des comtés de Mâcon et d'Auxerre, etc. Le traité d'Arras confirma la réconciliation entre armagnacs et bourguignons en 1435.









Chaptire VI : La réhabilitation


Bien des années après son martyr, Jeanne était toujours vue officiellement comme une hérétique alors que sa sainteté ne faisait aucun doute aux yeux du peuple.

Un jour de mai 1457 aux abords de Rouen, le berger Paul Ochon était parti à la recherche d'une de ses brebis égarée.
Celle-ci était tombée dans la Seine lorsqu'il la retrouva.
Le berger tenta de la sauver, mais il manqua de se noyer.

Alors qu'il récupérait son souffle, le cœur meurtri de douleur de voir sa chère brebis emportée par le courant, il vit une jeune femme, toute de blanc vêtue sortir de l'eau, elle prit la brebis dans ses bras et la ramena sur le bord de la rive près de son berger.

Le berger lui demanda son nom et voulut la remercier, mais elle répondit Jeanne, et s'évanouit dans les airs.


Beaucoup au village pensèrent que le brave Paul, un peu porté sur la bouteille avait eu une illumination, mais ceci suffit pour qu'un procès en réhabilitation soit ouvert à Rome.

De nombreux témoignages de miracles furent recueillis, ainsi que sur ses derniers instants dans sa cellule et sur le bûcher auprès des témoins encore en vie.
Les principaux responsables de son martyr étant morts les uns après les autres moins d'un an après son décès, dans d'étranges circonstances, ceux-ci ne purent être entendus, mais il y eu assez d'éléments recueillis pour permettre au tribunal ecclésiastique de travailler.

Il apparut vite aux yeux du tribunal ecclésiastique chargé de revoir le procès que Jeanne avait accomplit plusieurs miracles pour la population et qu'elle méritait, tant par sa vie chaste et pieuse que par ses actes le statut de Sainte.


Ainsi la mémoire de Jeanne fut restaurée, et elle est maintenant fêtée le 29 février.

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Vincent Diftain d'Embussy
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MessagePosté le: Lun Mar 14, 2016 2:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Agiografia di Santa Giovanna d'Arco

Capitolo I : L'Infanzia della Santa

Fu nell'anno di grazia 1412, durante un penoso mese di gennaio che nacque Giovanna, in Lorena a Donrémi. Questo piccolo villaggio la cui storia caotica l'aveva fatto passare sotto il controllo di regni diversi, si trovava su entrambe le rive della Mosa, definendo così l'appartenenza a questo o a quell'altro regno. Per la fortuna del regno di Francia, Giovanna d'Arco, figlia di Giacomo d'Arco e di Isabella Romea, era nata sulla riva facente parte del Barrois occidentale; per farla breve, tra i francesi. I suoi bisnonni erano fuggiti davanti all'invasione inglese della Francia e si erano rifugiati nel Sacro Romano Impero, ma la sua famiglia era rimasta sempre legata alle proprie origini francesi.
Giovanna venne dunque al mondo il 5 gennaio e si racconta che al momento della sua nascita, all'interno della strana piccola casa dalla forma incerta, la vile tempesta di neve che allora imperversava sul villaggio si fosse all'improvviso placata e che tutte le pecore avessero cominciato a belare in coro...
Fin dall'infanzia, la ragazzina mostrava una dolcezza e un amore incomparabili sia per le persone come per le bestie. Ella sapeva tranquillizzare le pecore al momento del parto e condurre il gregge ai pascoli con una spigliatezza tutta particolare. Ma Giovanna era sopra ogni cosa molto pia e virtuosa, a tal punto ch'ella passava per vera devota: difatti era ancora vergine nel giorno del suo tredicesimo compleanno mentre le sue coetanee del villaggio erano già tutte sposate o promesse.


Capitolo II : Quando la ragazzina venne guidata dall'Arcangelo Michele dal re Levan II

Fu nel marzo del suo tredicesimo anno di vita che la ragazza udì per la prima volta la voce di Michele, l'Arcangelo della Giustizia, che le ingiunse di liberare il regno di Francia dal giogo inglese. L'apparizione non la sorprese così come nemmeno il suo messaggio, giacché la sua devozione era eguagliata solo dalla sua innocenza. Per 4 anni, meditò su quelle parole e nel 1429, nel mentre che si diffondeva per tutta la Francia la voce che il regno sarebbe stato liberato da una ragazza venuta dalla Lorena, giunse alla corte del re per domandargli udienza.

Il re, Levan II, esitò per tre giorni, poi accettò di vederla. Ma per essere sicuro ch'ella fosse mandata da Dio, la sottopose a una prova. Si travestì e si mescolò in mezzo agli altri cortigiani, domandando a uno di questi di far finta di essere il re. La ragazza non cadde però nel tranello e riconobbe il vero re. Il sovrano si inginocchiò allora davanti alla ragazza, impressionando numerosi cortigiani, e le domandò di perdonarlo.


Levan II a écrit:
"Chi sono io per tendere un tranello a una ragazza innocente che viene ad offrirmi il suo aiuto quando il mio popolo mi grida ch'ella è mandata da Dio?
Sono coperto d'onta."

Al che Giovanna gli rispose:

Giovanna a écrit:
"Mio sire, voi siete stato scelto da Dio per reggere il regno ed io per liberarlo, ma il Senza Nome assume disparate forme e non ve ne posso fare una colpa se prendete questo genere di precauzioni.
Chi sono io per rimproverarvi di proteggere il bene più prezioso del vostro popolo, ossia il re, quindi voi medesimo?"

Levan II e Giovanna s'intrattennero poi lungamente in privato, in seguito lui le affidò un'armata per liberare Orléans, allora sotto assedio, chiedendole di risparmiare il nemico ogni volta ch'ella ne avesse avuto l'opportunità tramite una richiesta di resa, al che Giovanna rispose che quella era la sua intenzione.

La popolazione accolse la giovine con entusiasmo, vedendo in ella una speranza di giorni migliori, la risposta alle loro preghiere. Fu celebrata una magnifica messa e tutti poterono constatare la sua devozione e la sua purezza.

Capitolo III : Quando Giovanna divenne una pia guerriera

Unitasi ai suoi compagni d'arme], poté ora partire per ricacciare gli inglesi fuori dalla Francia! Ella portava un'armatura scintillante e uno stendardo bianco sul quale figuravano gli emblemi del re Levan II. Giunta ad Orleans, accolta dal tripudio dei cittadini, restituì coraggio e fede ai soldati. Mentre i suoi capitani volevano partire all'assalto degli assedianti inglesi senza attendere, Giovanna si portò davanti all'armata nemica per parlamentare con il comandante, di nome Corrado XIX, Duca di Sussex. Ella promise salva la vita, a lui e ai suoi uomini, se tutti loro avessero abbandonato il regno di Francia senza indugio.

Ma l'uomo guardò la ragazza dall'alto in basso e le rispose in questi termini.


Citation:
Chi sei tu, donnicciola, per osare parlarmi così? Tu che non sei altro che una donna da poco, una plebea, osi rivolgerti a me che sono nobile? Quindi non sai che la sola forza che esiste in questo mondo è quella della violenza? La mia famiglia ha distrutto tutti i suoi nemici, senza alcuna morale, senza alcun scrupolo, abbiamo saccheggiato, rubato, ucciso e così facendo abbiamo ottenuto i nostri titoli nobiliari. E tu che possiedi? Chi sei?
Una pulzella, che faceva la guardiana di pecore, e che ora sta di guardia ad altri ovini, però in armatura. Ritorna alla tua fattoria, donnetta, non sei degna d'interloquire con me.
Tu non sei che una poiana, mentre io sono un pavone."

La ragazza, che guidata dai suoi sentimenti aristotelici aveva voluto dare prova di carità e compassione nei confronti dei nemici del regno di Francia, comprese in quel momento perché Dio l'aveva condotta lì.

Le armate inglesi vivevano nel peccato. I loro capi avevano perduto di vista le virtù aristoteliche, avidi di beni materiali, ignorando i saggi precetti di Aristotele e Christos sull'amicizia aristotelica, considerando le donne come inferiori agli uomini, rubando, saccheggiando, erano divenuto schiavi della bestia senza nome.

Allora, Giovanna si voltò verso la sua armata, prese lo stendardo reale, e si gettò nella battaglia contro gli inglesi.

Terrorizzati dalla foga della giovine, gli inglesi furono disfatti, levarono l'assedio e fuggirono.
Giovanna inseguì l'armata nemica, adempiendo al disegno divino, e man mano che risaliva verso nord, il popolo al suo passaggio scandiva:

Citation:
Santa Menolda! Santa Menolda!


Capitolo IV : La Consacrazione del Re

Anche Troyes, città simbolica per l'umiliante trattato, venne presa. Si giunse infine a Santa Menolda nel luglio del 1429. La guarnigione borgognona abbandonò la piazzaforte e si poté consacrare il Delfino alla presenza di suo padre Levan II. Giovanna era in piedi accanto l'altare come rappresentante del popolo di Francia.
Fu un messaggio potente indirizzato a tutti: il re è forte e il regno di Francia trionferà su qualunque nemico, poiché è sostenuto ed approvato dall'Altissimo!
Con questa consacrazione, re Levan II si riallacciò anche alla tradizione dei primi re franchi con la quale i re facevano consacrare, loro viventi, i propri figli al fine di assicurare la perennità della dinastia e la continuità della monarchia francese. Di fatto il trattato di Troyes perse valore. E la Francia ritrovò i suoi veri capi.


Capitolo V : Il martirio

Forte di tali gesta, Giovanna volle proseguire. Insistette per continuare la lotta, ma dal giorno della consacrazione sempre più capitani e signori la invidiavano e la rallentavano nelle sue iniziative. Decidette a fine agosto d'attaccare Parigi ma nulla era stato approntato. Non per questo ci mise meno impegno, ma purtroppo dovette infine desistere. Compiègne che aveva aperto le sue porte a Giovanna fu assediata dai borgognoni. Portandosi al loro soccorso, Giovanna fu fatta prigioniera non senza aver resistito con coraggio alle lame nemiche. Consegnata agli inglesi, questi ultimi la imprigionarono a Rouen per esser quivi giudicava.
Durante il suo processo, che sarebbe durato tre mesi, fu interrogata molto rudemente, ma tenne duro malgrado l'incarceramento durato mesi all'interno delle prigioni inglesi e le loro condizioni di detenzione estremamente penose. Si dice che, durante il sonno, mormorasse il nome di "Clarice" e che udisse dei belati...
Non riuscendo i suoi giudici a trovare un valido capo d'imputazione, fu infine condannata per eresia e stregoneria, poiché era vestita come un uomo. Per di più, furono messe in questione le voci che ella udiva: secondo loro,infatti], la Creatura Senza Nome parlava tramite di lei. Venne quindi considerata come eretica!
Fu messa al rogo nella piazza del vecchio mercato. E affinché non ne restasse nulla del suo corpo, il cardinale inglese fece bruciare i suoi resti altre due volte... Il boia che appiccò il fuoco svenne e fu portato via dai suoi compagni, egli dichiarò più tardi:


Citation:
"Io ho veduto dalla sua bocca, proprio mentre spirava, volar via una colomba..."

In seguito, un segretario del re d'Inghilterra che assistette alla scena dichiarò ritornando a Londra:

Citation:
"Siamo perduti; abbiamo bruciato una santa!"

Giovanna aveva ridato slancio e ribaltato le sorti del conflitto. Levan II, grazie ai gran capitani ed ad abili negoziati, terminò la liberazione del paese. Per mettere fine all'alleanza anglo-borgognona, fece qualche concessione a Filippo il Buono: qualche città ai confini della Somme, le contee di Mâcon e Auxerre, etc. Il trattato d'Arras confermò la riconciliazione tra armagnacchi e borgognoni nel 1435.

Capitolo VI : La riabilitazione

Molti anni dopo il suo martirio, Giovanna era sempre vista ufficialmente come un'eretica, mentre invece la sua santità era fuori di dubbio agli occhi del popolo.

Un giorno del maggio del 1457, nelle vicinanze di Rouen, il pastore Paolo Oscione partì alla ricerca di una delle sue pecore.
La trovò che era precipitata nella Senna.
Il pastore tentò di salvarla ma per poco non rischiò di annegare.

Mentre recuperava fiato, il cuore straziato nel vedere la sua amata pecorella portata via dalla corrente, vide una ragazza vestita tutta di bianco uscire dall'acqua, ella prese la pecora tra le braccia e la riportò a riva, vicino al suo pastore.

Questi le domandò il suo nome e volle ringraziarla, ma ella rispose solo di chiamarsi Giovanna e si dissolse nell'aria.

Molti pensarono al villaggio che il bravo Paolo, un po' ubriaco, avesse avuto un'allucinazione, ma ciò bastò perché un processo di riabilitazione fosse aperto a Roma.
Numerose testimonianze di miracoli furono raccolte, così come sugli ultimi istanti in carcere della santa e sul suo rogo tramite i testimoni ancora in vita.
Essendo morti i principali responsabili del suo martirio uno dopo l'altro meno di un anno dopo il suo decesso, in circostanze misteriose, costoro non poterono essere ascoltati ma comunque ci furono abbastanza elementi per permettere al tribunale ecclesiastico di procedere.

Fu presto evidente al tribunale ecclesiastico deputato alla revisione del processo che Giovanna aveva compiuto numerosi miracoli per la popolazione e che ella meritava, tanto per la sua vita casta e pia che per le sue gesta, lo status di santa.

Così la memoria di Giovanna fu riabilitata e ora è festeggiata il 29 febbraio.


Traduzione di Jul.
Revisione di Napoleone87 e Hipazia

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