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Hagiographie de Saint Polin de Langres

 
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dariush
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MessagePosté le: Lun Fév 28, 2011 10:40 am    Sujet du message: Hagiographie de Saint Polin de Langres Répondre en citant

    Les parchemins contenant la vie de Saint Polin furent retrouvés en assez bon état il y a une dizaine d'années dans une vieille abbaye à l'abandon en Bourgogne. Ceux-ci, écrits en plusieurs langues différentes, nécessitèrent plusieurs années de traduction.



    Hagiographie de Polin de Langres, dit le Persévérant, Saint patron des Défenseurs de la Foy.


    I/ L'enfance heureuse


    Polin naît en l'an de Grâce MXLVII de notre Seigneur dans la paroisse de Langres, en Champagne. Il est le second fils et le troisième enfant d'Albert et Catherine de Langres, Seigneurs de la ville.
    Il grandit au sein du château familial et des terres avoisinantes, dans un milieu de petite noblesse où il ne manqua jamais de rien et, très tôt il dévoila sa persévérance, ne se résignant jamais et allant toujours au bout de ce qu'il entreprenait ; comme le prouve cet épisode de son enfance :

    Vers ses dix ans, alors qu'il était près d'une rivière en promenade avec son frère et sa sœur aînés, il vit sur la berge d’en face un objet brillant au soleil. Il décida de traverser la rivière pour aller chercher cet objet, malgré les mises en garde et les recommandations de ses aînés. Tant bien que mal, manquant se noyer à plusieurs reprises, il parvint à franchir la rivière et arriva tout trempé de l'autre côté. Il découvrit alors que l'objet de son désir n'était qu'un simple outil en métal qui reflétait les rayons du soleil. Bien que déçu par sa découverte, il fut fier d'avoir réussi à traverser la rivière et d'être allé jusqu'au bout de sa volonté.

    Tout au long de son enfance il vécut des moments similaires où, malgré l'inconscience de ses entreprises, sa persévérance et sa volonté le faisaient toujours triompher des obstacles, même si le résultat n'en valait parfois pas la peine.
    Comme tout enfant noble, il avait reçu un enseignement religieux.
    Etant second de sa famille, il était pour sa part voué à une carrière religieuse alors que son aîné, lui, deviendrait un grand militaire et perpétuerait la lignée familiale. Il fut donc envoyé à sa douzième année dans un monastère de la région, où il suivit les enseignements des frères du monastère. C'est à son entrée au monastère qu'advint son premier miracle.

    Alors qu'il venait de faire la connaissance de la communauté monastique, les frères furent appelés à l'entrée du monastère où un groupe d'hommes armés menaçait les moines et blasphémait contre Dieu et la religion aristotélicienne. Les moines, ne sachant que faire, se terrèrent dans le monastère ; mais alors que les hommes se faisaient de plus en plus violents et injurieux, Polin sortit du monastère et alla à leur rencontre. Les hommes, surpris par cet enfant venant à eux, cessèrent.
    Polin leur parla durant plusieurs heures, et les hommes l'écoutèrent sans bouger. Quand il eut fini et revint enfin au monastère, les hommes s'en retournaient chez eux. Les moines, abasourdis, demandèrent à Polin comment il avait réussi à les faire partir. Alors Polin leur répondit simplement: « Je leur ai montré le sens de la Vraie Foy ».


    A partir de ce moment, Polin ne cessa plus jamais de défendre Dieu, la Foy et la religion. A chaque fois qu'une personne blasphémait ou critiquait la religion, Polin lui parlait ; la personne ne pouvait s'empêcher de l'écouter, et il lui démontrait alors le sens de la Foy et de la religion aristotélicienne, et toujours la convainquait malgré les menaces ou les raisonnements contraires les plus élaborés.


    II/ Les années noires

    Après dix années passées à étudier au sein du monastère, à prêcher la bonne parole en Champagne et à défendre toujours avec succès la Vraie Foy contre ses détracteurs, Polin décida de quitter sa terre natale pour amener la lumière aux peuples égarés et répandre l'Amour de Dieu et la Sagesse d'Aristote sur les terres païennes. Il décida de partir vers le sud, jusqu'à la mer. Durant tout son périple il continua avec cette même persévérance et cette volonté de défendre partout où il passait la Foy et la religion contre ses détracteurs, ramenant dans le droit chemin quiconque l'écoutait.
    En effet sa persuasion et sa Foy étaient telles qu'il parvenait à convaincre et persuader toute personne se perdant, et il la ramenait sur le droit chemin, le chemin de la Sagesse, celui de la Foy aristotélicienne.

    Un jour qu'il approchait de la fin de son périple vers la mer, il rencontra sur un chemin un homme venu d’Orient qui prêchait sa religion aux voyageurs passant devant lui.
    Il s'approcha du petit groupe qui écoutait son prêche, écouta lui-même un moment, puis il interpella l’homme et dans un long monologue lui démontra la toute-puissance de Dieu et de la Foy aristotélicienne, qui elle seule méritait d'être pratiquée, prêchée et répandue. Quand l'homme voulu répliquer, aucun son ne sortit de sa bouche car il ne savait pas quoi répondre ; Polin l'avait rendu muet par la force de sa Foy.
    Les témoins de la scène propagèrent la nouvelle du miracle dans toute la région, et Polin fut donc acclamé partout où il passait. Mais toujours avec humilité et ferveur il répondait: «C'est mon devoir que de répandre la bonne parole et de Défendre la Foy».


    Il arriva enfin au bord de la mer, dans un petit port du nord de l'Italie, après deux années de voyage et de prêche. Il s'y reposa un temps puis prit la mer et la traversa jusqu'aux terres du Moyen-Orient. Là il trouva des populations pratiquant une religion différente de l'aristotélisme. Il s'installa dans un village où il fit connaître à la population la religion aristotélicienne. Comme par le passé, il réussit à convertir les habitants, faisant de ce village un bastion aristotélicien en terres païennes. On bâtit une église au centre du village et le culte aristotélicien essaima petit à petit aux alentours. Les nombreuses personnes qui venaient curieuses d'en apprendre plus sur ce village converti à une religion étrangère, repartaient toutes converties elles aussi et prêtes à diffuser la Foy aristotélicienne.

    Un jour un homme arriva, encore plus foncé de peau que les habitants de la région ; le plus noir, tel le charbon, que Polin ait vu de sa vie. Il était accompagné d'une petite armée et était l'équivalent de nos prêtres auprès de son peuple. Informé de l'importance que prenait le culte venu d'ailleurs, il était venu dans l'intention de tuer son instigateur, Polin. Il assiégea alors l'église où la population s'était réfugiée. Après deux jours la nourriture commença à manquer, et Polin décida de sortir de l'église, recommandant aux villageois de prier Dieu pour leur salut.
    Les soldats, impressionnés par tant de hardiesse et de courage, jetèrent leurs armes à terre mais le prêtre se précipita sur Polin, couteau tiré, pour le poignarder, quand à quelques mètres de Polin, le caillou du lance-pierres d’un de ses soldats fit voler la lame en éclats.
    Le prêtre, impressionné par ce signe, reconnut alors la toute-puissance de Dieu et de la Foy aristotélicienne. Il resta avec son armée plusieurs mois au village, où Polin lui enseigna les préceptes d’Aristote et Christos, pour qu'il répandît la bonne parole à son retour chez lui.


    Une dizaine d'années plus tard, l'aristotélisme avait gagné tout le nord des terres noires, et Polin, jugeant sa mission accomplie, décida de partir répandre la Foy aristotélicienne en d'autres contrées. Il prit le chemin de la Judée et de la Terre Sainte, où il souhaitait marcher sur les traces de Christos.


    III/ La Terre Sainte

    Il prit donc le chemin de la Judée, et se rendit à Bethléem et Nazareth pour découvrir les lieux importants de la vie du Messie. Toujours il continuait à prêcher avec succès la Vraie Foy et convertissait de nombreux païens sur son passage.
    Après quelques temps passés en Judée il se rendit à Jérusalem, allant prier longuement sur l'emplacement de la Crucifixion de Christos. Là il réaffirma la Foy des aristotéliciens et convertit de nombreux païens. Arriva alors le moment où il accomplit son plus important miracle.

    La ville était une de ces rares enclaves aristotéliciennes en Orient et se trouvait à quelques lieues de Jérusalem. Polin s’y était rendu à la demande d’un prêtre de la ville, qui souhaitait raviver la Foy des habitants grâce au don de Polin. Ce fut chose faite ! En une semaine le nombre de fidèles y avait considérablement augmenté.
    C’est alors qu’elle fut attaquée par une armée d’hérétiques averroïstes menés par un de ces seigneurs orientaux. La ville fut assiégée durant plusieurs jours ; la force qu’elle possédait était trop faible pour repousser les averroïstes. Polin décida donc de s’enfermer dans l’église principale de la ville. Là, seul, il pria avec la plus grande ferveur qu’on lui ait jamais vu durant deux jours entiers.
    A l’aube du troisième jour, il sortit de l’église et se rendit sur les remparts de la ville, suivi de toute la population qui souhaitait voir ce qu’il allait faire pour la sauver. Alors que le soleil se levait à l’horizon, il adressa une prière au Très-Haut pour qu’il leur vienne en aide. Quand il eut terminé, un silence total s’installa durant plusieurs minutes.
    C’est alors que Polin se souvint de l’objet brillant de son enfance, de l’autre côté de la rivière ; il se rappela l’éclat de l’objet et combien les reflets du soleil sur celui-ci l’avaient aveuglés.
    Il fit alors venir les meilleurs forgerons et les meilleurs charpentiers de la ville ; il leur ordonna de fabriquer le plus vite possible des miroirs concaves en étain qui seraient placés sur des chariots mobiles sur les remparts, dont on se servirait pour aveugler l’ennemi, le repousser et, avec la concentration des rayons du soleil, mettre le feu à la campagne environnante à la végétation toute sèche, pour le faire fuir.
    Il ne fallut que quelques jours pour réaliser ce prodige qui organisa une véritable panique et la débandade dans le camp adverse, à la grande joie des défenseurs de la ville.
    On loua Dieu qui, par cette ingénieuse idée, avait permis le sauvetage de la ville. En hommage à Polin on rebaptisa la cité Polinia et on honora Polin du titre de défenseur de la ville et de protecteur des croyants. Peu de temps après, il quitta la ville qui encore aujourd’hui honore la mémoire de son sauveur.


    Il resta encore quelques temps en Orient, allant notamment à Nazareth.
    Il se décida ensuite à retourner en Occident, en sa Champagne natale. Le voyage du retour fut très long et dura cinq ans car il continua à prêcher la Foy aristotélicienne, s’arrêtant parfois dans des villages pour la réaffirmer. Il passa également par la Grèce durant son périple de retour pour y renforcer sa Foy et marcher sur les sages pas d’Aristote.


    IV/ Le retour en Champagne

    Il arriva enfin en Champagne après plus de vingt années d’absence. Malgré tout, peu de choses avaient changé. Il reçut quelques temps après son retour le titre d’Evêque de Langres comme récompense de ses services à l’ensemble de la communauté aristotélicienne. On voulut même faire de lui un cardinal mais il refusa avec humilité cet honneur qu’il jugeait ne pas mériter. Il vécut donc le reste de sa vie en exerçant au mieux sa charge d’évêque en Champagne. La région fut à cette période-là la plus croyante et le lieu où la Foy aristotélicienne était la plus importante sous l’égide de l’évêque Polin. Il accomplit son dernier miracle peu de temps avant sa mort.

    Alors qu’il était dans un village de Champagne à l’occasion de la visite de la paroisse (ce qu’il faisait chaque année dans toutes les paroisses de son diocèse) il fut appelé à l’aide par un homme qui prétendait que sa femme était mourante, alors qu’elle était sur le point d’accoucher. Polin alla à elle et l’accompagna, la soutint par ses prières. Elle mit au monde après plusieurs heures des bébés jumeaux, mais sa vie était sauve. Avant que les parents vissent leurs enfants, craignant pour leur vie en raison de leur fragilité, l’évêque Polin les emmena à l’église où il pria avec une grande ferveur toute la nuit, les nourrissons contre lui. Il revint au petit matin chez le jeune couple avec un petit garçon dans chaque bras, toujours en vie, pour la plus grande joie de leurs parents qui donnèrent à leurs jumeaux le nom d’Aristote et Christos.

    Il mourut un jour de printemps alors qu’il priait, à genou sur un prie-Dieu dans la cathédrale de Langres, un rayon de soleil traversant les vitraux l’illuminant. Son corps, cependant, disparut avant qu’on pût l’inhumer dans la crypte de la Cathédrale, alors même qu’il était gardé. Il ne reçut donc pas de funérailles mais on célébra une messe en son honneur, et il est dit que ce jour une lumière immaculée irradia dans la cathédrale.



    Portrait de Saint Polin



    (Sanctus Polinus ; 1047-1111)


    Les reliques de Saint Polin

    Les reliques de Saint Polin sont toutes conservées dans la crypte de la cathédrale de Langres, à son nom. Ce sont ses vêtements d'évêque, la robe blanche qu'il porta durant tout son voyage et son bâton de marche qui sont tous enfermés dans des reliquaires d'or et de pierres précieuses.


    Les sentences importantes de Saint Polin

    A dix ans, à son frère et sa sœur aînés, lorsqu'il voulut traverser la rivière: Je sais au plus profond de moi que je peux le faire. C'est ma Foy qui me le permettra car devant la Foy tout ploie.

    A son arrivée au monastère aux hommes menaçant les moines: La Colère est le plus malsain des péchés car elle est la perte de la confiance en soi, qui est notre Foy.

    Au spinoziste rencontré sur le bord de la route: Quand on à la Foy on croit. Quand on s'oppose à la Foy on perd la voix.

    Lors de son enseignement au prêtre noir: Vois-tu ce caillou ? Il est une création de Dieu et pourtant il n'a tel qu'il est aucune utilité. Mais regarde. Si je l'empile avec ces autres cailloux il devient petit à petit une muraille. Compare ces cailloux aux hommes et tu comprendras leur nature.

    A un homme qu'il rencontra en Judée et qui lui demanda qui il était il répondit: Je suis le Serviteur et le Défenseur de la Foy, je suis tout simplement Polin, fidèle aristotélicien.




    Traductions de Arilan de Louvois et de Jerem51, théologues du Saint-Office romain.





English automatic translation a écrit:
The scrolls containing the life of Saint Polin were found in fairly good condition some ten years in an old abandoned abbey in Burgundy. The latter, written in several different languages, necessitated several years of translation.



Hagiography of Polin Langres, said the persevering, patron saint of the Defenders of the Faith.


I / The happy childhood


Polin was born in the year of our Lord in our MXLVII Parish Langres, in Champagne. It is the second son and third child of Albert and Catherine de Langres, Lords of the city.
He grew up in the family castle and surrounding land, in an environment where gentry never lacked for nothing, and very early he unveiled his perseverance, not resigning and never always going after what he undertook; as evidenced by this episode of his childhood:

About ten years ago when he was near a river walk with her older brother and sister, living on the opposite bank of a shiny object in the sun. He decided to cross the river to look for this purpose despite the warnings and recommendations of their elders. Somehow, missing drowned several times, he managed to cross the river and arrived soaked to the other side. He then discovered that the object of his desire was simply a metal tool that reflected the sunlight. Although disappointed by his discovery, he was proud to have managed to cross the river and going through his will.

Throughout his childhood he lived for moments like this where, despite the ignorance of his business, his perseverance and his will were always overcome obstacles, even if the result was worth the trouble sometimes.
Like any noble child, he had received a religious education.
Being second in his family, he was destined for his part in a religious career, while his elder, he would become a great military and perpetuate the family line. It was then sent to its twelfth year in a monastery in the region, where he followed the teachings of the monks of the monastery. That he entered the monastery Campo "his first miracle.

Then he came to the knowledge of the monastic community, the brothers were called to the entrance of the monastery where a group of armed men threatened the monks and blasphemed against God and religion Aristotelian. The monks, not knowing what to do, terrèrent in the monastery, but while men were more violent and abusive, Polin left the monastery and went to meet them. The men, surprised by this child coming to them, stopped.
Polin they spoke for several hours, and the men listened without moving. When he had finished and finally returned to the monastery, the men were returning home. The monks, stunned, asked Polin how he got them to leave. So Polin replied simply: "I showed them the meaning of the True Faith."

From that moment never ceased Polin not to defend God, Faith and religion. Whenever a person swearing or criticizing religion, Polin spoke, the person could not help but listen, and then he showed the meaning of the Faith and religion Aristotelian, and always was convincing despite threats or the most elaborate arguments otherwise.


II / The Dark Years

After ten years spent studying in the monastery, preaching the gospel in Champagne and still successfully defend the True Faith against its detractors, Polin decided to leave his homeland to bring light to the people lost and spread the Love God and the Wisdom of Aristotle the pagan lands. He decided to go south to the sea Throughout his journey he continued with the same perseverance and the will to defend wherever he went the Faith and religion against its critics, bringing in the right way anyone the listened.
Indeed his persuasion and his Faith were such that he managed to convince and persuade anyone to lose, and he brought her back on the right path, the path of wisdom, that the Aristotelian Foy.

One day he approached the end of his journey to the sea, he met a man on a journey from the East who preached his religion for travelers passing before him.
He approached the small group who listened to his sermon, listened himself a moment, then he called the man and showed him a long monologue, the omnipotence of God and the Faith Aristotelian, which alone deserved to be practiced, preached and spread. When man wanted to replicate, no sound came out of his mouth because he did not know what to say; Polin had rendered mute by the power of his Faith.
Witnesses from the scene of the new miracle propagated throughout the region, and therefore Polin was acclaimed wherever he went. But always with humility and fervor he replied: "It is my duty to spread the good word and Defending the Faith."

He finally arrived at the seaside, in a small port in northern Italy, after two years of traveling and preaching. He rested there a while then went to sea and across to the lands of the Middle East. There he found people practicing a religion different from Aristotelianism. He settled in a village where he made known to the public religion Aristotelian. As in the past, he succeeded in converting the inhabitants, making the village a bastion Aristotelian pagan lands. They built a church in the village center and worship Aristotelian swarmed around slowly. The many people who were curious to learn more about this village converted to a foreign religion, they also went away all converted and ready to spread the Faith Aristotelian.

One day a man came, even darker-skinned than the people of the region as black as coal, that Polin has seen in his life. He was accompanied by a small army and was the equivalent of our priests to his people. Aware of the growing importance of the cult from another source, it came with the intention to kill his creator, Polin. He then besieged the church where the population had fled. After two days of food began to fail, and Polin decided to leave the church, urging villagers to pray for their salvation.
The soldiers were impressed with such boldness and courage, threw away their weapons on the ground but the priest rushed Polin, knife drawn, for the stabbing, when just a few meters of Polin, the pebble from a slingshot's soldiers had stolen the blade shattered.
The priest was impressed by this sign, then acknowledged the omnipotence of God and the Faith Aristotelian. He remained with his army several months in the village, where he taught Polin precepts of Aristotle and Christos, that he might spread the good word on his return home.

A decade later, Aristotle had won all the north of the muck, and Polin judging his mission accomplished, decided to spread the Faith from Aristotelian in other countries. He took the path of Judea and the Holy Land, where he wanted to follow in the footsteps of Christos.


III / The Holy Land

He took the path of Judea, and went to Bethlehem and Nazareth to see the important places in the life of the Messiah. Still he continued to preach with success the True Faith and converted many pagans in its path.
After some time spent in Judea, he went to Jerusalem to pray at length from the location of the Crucifixion of Christos. There he reaffirmed the Faith of Aristotelian and converts many pagans. Then came the moment when he performs his biggest miracle.

The city was one of those rare enclaves Aristotelian East and was a few miles from Jerusalem. Polin went there at the request of a priest of the city, which wanted to revive the Faith of the people through the gift of Polin. This was done! In one week the number of followers had increased considerably.
That's when she was attacked by an army of heretics Averroists conducted by one of these lords oriental. The city was besieged for several days and the strength she had was too weak to repel Averroists. Polin therefore decided to retreat into the main church of the city. There, alone, he prayed most fervently that he had ever seen for two whole days.
At the dawn of the third day he left the church and went on the ramparts of the city, followed by all the people who wanted to see what he would do to save her. As the sun rose above the horizon, he addressed a prayer to the Almighty for it to come to their aid. When he had finished, a silence settled over several minutes.
Then Polin remembered the shiny object from his childhood on the other side of the river, he remembered the brightness of the object and how the glare of the sun on it had blinded .
He then sent for the best of the best blacksmiths and carpenters of the city, he ordered them to produce as quickly as possible concave mirrors are placed in tin on moving carriages on the walls, which would be used to blind the enemy, it back and, with the concentration of sunlight, set fire to the surrounding vegetation to any dry, to make it fly.
It took only a few days to realize this prodigy who organized a panic and stampede in the opposite camp, much to the delight of the city's defenders.
They praised God, for this ingenious idea, had helped rescue the city. In tribute to the city renamed it Polin Polinya Polin and we honored the title of defender of the city and protector of the believers. Shortly after he left the city that still honors the memory of his savior.

He remained some time in the East, particularly from Nazareth.
He then decided to return to the West, in his native Champagne. The return journey was very long and lasted five years because he continued to preach the Faith Aristotelian, sometimes stopping in villages to reaffirm it. He also spent by Greece during its journey back to Foy and will strengthen its work on the sound not Aristotle.


IV / The return Champagne

He finally arrived in Champagne after more than twenty years of absence. Nevertheless, little had changed. He received some time after his return the title of Bishop of Langres as a reward for his services to the entire community Aristotelian. It would even make him a cardinal but he refused this honor with humility he felt undeserving. He then lived the rest of his life better by exercising his office of bishop in Champagne. The region was at that period over the believer and the place where the Faith was the most important Aristotelian under the auspices of the Bishop Polin. He accomplished his last miracle shortly before his death.

While in a village of Champagne on the occasion of the visit of the parish (which he did every year in all parishes in his diocese), he was called to assist a man who claimed that his woman was dying when she was about to give birth. Polin went to her and accompanied her, held her by her prayers. She gave birth several hours after the twin babies, but his life was saved. Before that parents might see their children, fearing for their lives because of their fragility, Bishop Polin took them to church where he prayed fervently all night Infants against him. He returned early in the morning the young couple with a baby boy in each arm, always alive to the delight of their parents who gave their twins the name of Aristotle and Christos.

He died one spring day as he prayed, kneeling on a prie-dieu in the Cathedral of Langres, a ray of sunshine through the stained glass illuminant. His body, however, disappeared before it could be buried in the crypt of the Cathedral, even though he was guarded. He received not a funeral but we celebrated a Mass in his honor, and it is said that today a pristine light irradiation in the cathedral.



Portrait of Saint Polin



(Sanctus Polinus; 1047-1111)


The relics of Saint Polin

The relics of Saint Polin are all preserved in the crypt of the Cathedral of Langres, in his name. Those are his clothes bishop, the white robe he wore throughout his journey and his walking stick, are locked in a reliquary of gold and precious stones.


The major awards of St. Polin

At ten, his older brother and sister, when he tried to cross the river: I know deep within me that I can do. This is my Faith, which allows me to the Faith because all bent.

On his arrival at the monastery for men threatening the monks: The Wrath is the nastiest of sins because it is the loss of confidence, which is our Faith.

In Spinoza met on the edge of the road: When you believe in the Faith. When there is opposition to the Faith we lose the vote.

During his teaching at Black Priest: Do you see this stone? It is a creation of God and yet he is as useless. But look. If I stacked it with these other stones gradually becomes a wall. Compare these stones to men and you understand their nature.

To a man he met in Judea and asked him who he was he replied: I am the servant and the Defender of the Faith, I'm just Polin, faithful Aristotelian.




Translations of Arilan Louvois and Jerem51, theologians of the Roman Inquisition.

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