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Saint Noël (PNJ)

 
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jeandalf



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MessagePosté le: Lun Déc 04, 2006 1:03 pm    Sujet du message: Saint Noël (PNJ) Répondre en citant



Hagiographie de saint Noël

Ses origines

Arrière-petit-fils d'un brave homme ayant suivit Christos de son vivant, Nicolas Noël est né dans un chariot tiré à ce qu’on dit par des cerfs dressés par son père.
A cette époque les registres n’existaient pas et on ne connaît pas le lieu exact, ni la date exacte de sa naissance mais on sait que c’était pendant un hiver particulièrement rude.

Noël faillit ne pas dépasser l’âge de la puberté tellement il avait souffert à sa naissance, et il a même été en état de mort plusieurs fois. Par contre à chaque retour à la vie, contrairement au commun des mortels, il revenait plus en forme que jamais.
Pourtant chaque année au solstice d’hivers il semblait mourir pendant cinq jours et cinq nuits, mais bien que son corps soit veillé certains prétendaient l’avoir vu à différent endroit, offrant du pain aux plus pauvres, du feu à ceux qui n’en avaient pas, et même un simple jouet aux enfants triste.

Sa vie

Vers l’âge de 15 ans alors qu’il n’avait jamais étudié, il racontait l’histoire de Christos que son arrière-grand-père avait transmit à son grand-père et qui lui-même l’avait transmis à ses enfants et petits enfants.
Le curé de sa paroisse l’invitait régulièrement à participer à la messe et en fit son diacre. Très vite tout le monde fut surpris de son érudition, sa simplicité, son amour pour les autres et ses connaissances intuitives du dogme aristotélicien.

Un jour où on le questionna sur les raisons de ses problèmes de santé liés à l’hiver il répondit :

Je parlerais d’un cadeau de Dieu plus que d’un problème, car à chaque fois que je frôle la mort j’en apprends de Christos et Aristote, car notre Créateur nous donne toutes les réponses à toutes les questions pour que nous puissions voir notre vie sous des jours nouveaux, et que nous puissions nous juger nous même avant d’être jugé.
En principe en revenant à la vie, nous laissons ces connaissances et un peu de notre force, mais Dieu en a fait autrement pour moi je pense, bien que je ne garde qu’une réponse, sans choisir la quelle, je ne perds pas tout de ma visite chez les Saints.

Bien entendu personne ne le prenait réellement au sérieux, et il ne l’était d’ailleurs peut être pas, mais tout ce que les gens retenaient de cet événement c’est que c’était un érudit et un homme aussi sage que bon.

Tout au long de l’année, il donnait la moitié de son temps pour aider les malheureux, pas forcément les pauvres, mais bien ceux qu’il nommait les malheureux.

Quand on lui demandait pourquoi il aidait des riches comme les pauvres, il aimait répondre des phrases qu’il disait tenir d’Aristote lui-même :
« Les talents du riche ne remplace pas le talent d’être heureux ».
« Etre remplis de talents ne permet pas d’acheter le bonheur »
« on vit avec talent, mais on n’emporte pas ses talents dans la tombe »

Tous ne comprenaient pas, car il y avait longtemps que le talent n’était plus monnaye courante...

Vers l’âgé de 35 ans, il fut nommé Evêque et il continua sa vie de la même façon, aidant ceux qui devaient être aidé, quel que soit leur rang social, il était reconnu pour toujours avoir la parole ou le cadeau qu’il fallait pour rendre la boulasse aux plus malheureux.
Et chaque solstice d’hivers il semblait mourir, mais chaque fois 3 ou 4 jours plus tard il revenait plus en forme que jamais et organisait une messe vers minuit où il racontait une nouvelle histoire.
Une année il annonça que vu son grand âge, il avait près de 90 ans ce qui est un miracle en soi, il renonçait à sa charge et entreprendrait, seul, un dernier pèlerinage. Bien sur tout le monde voulu l’en dissuader, mais il promit qu’il reviendrait pour le 25 décembre, et que de toutes façons il faudrait bénir ce jour particulièrement car il avait appris de Christos et d’Aristote eux même, que c’était le jour de leur naissance à tous trois, Aristote étant né à midi et Christos à minuit et lui juste entre les deux, à dix huit heures.

La légende

Le Père Noël, comme avait continué de l’appeler ses fidèles, pris la route et revint parmi les siens le 6 décembre suivant.
Il ne répondit que peu aux questions sur ce pèlerinage, mais il avait ramené deux chariots. L’un remplis de bûches, et l’autre rempli autre de pains
Il fit distribuer le pain et le bois aux plus pauvres, et une fois la distribution terminée, il envoya les chariots faire le tour des plus riches à qui on demandait de déposer un présent.
Le 24 décembre, Monseigneur Noël organisa deux messes, l’une à midi en l’honneur d’Aristote et une à minuit en l’honneur de Christos, puis il se dirigeât vers la sacristie et plus personne ne le revit.

La totalité des villageois, du plus croyant au plus mécréant passèrent la nuit à le chercher, et c’est seulement au petit matin qu’épuisés, ils rentrèrent chez eux.
C’est là que la légende fut inscrite parmi les miracles, car chaque maison sans exception avait son foyer allumé et des cadeaux au pied de la cheminée.

Depuis cette époque, chaque année on dit un peu partout qu’en décembre il passe dans les maisons pour donner un peu de bonheur. On prétend même, que parfois, Christos et Aristote l’accompagnent directement...

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Mort à Tastevin le 16 décembre 1455
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Ubaldo



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MessagePosté le: Sam Avr 07, 2007 2:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant



    San Noël

    Sus orígenes

    Biznieto de un valiente hombre que siguió a Cristos en vida, Nicolás Noel nació en un carro tirado por ciervos, según dicen adiestrados por su padre.
    En esta época los registros no existían y no se conocen el lugar exacto, ni la fecha exacta de su nacimiento pero se sabe que fue durante un invierno especialmente duro.

    Noel por poco no superó la edad de la pubertad por todo lo que había sufrido en su nacimiento, y estuvo en estado de muerte varias veces. Por contra, con cada vuelta a la vida, a diferencia del resto de los mortales, volvía de nuevo más en forma que nunca.
    Sin embargo cada año en el solsticio de invierno parecía morir durante cinco días y cinco noches, y aunque su cuerpo fuera velado, algunos pretendían haberlo visto en diferentes lugares, regalando pan a los más pobres, fuego a los que no tenían, e incluso un simple juguete a los niños tristes.


    Su vida

    Hacia la edad de 15 años pese a que nunca había estudiado, contaba la historia de Christos que su bisabuelo había transmitido a su abuelo y que él mismo había transmitido a sus hijos y nietos.
    El cura de su parroquia le invitaba regularmente a participar en la misa e hizo de él su diácono. Muy rápidamente se sorprendió todo el mundo de su erudición, su simplicidad, su amor para otros y sus conocimientos intuitivos del dogma aristotélico.

    Un día en que se lo cuestionó sobre las razones de sus problemas de salud vinculados al invierno respondió:

    Hablaría más bien de un regalo de Dios que de un problema, ya que cada vez que rozo la muerte yo aprendo de Cristos y Aristóteles, ya que nuestro Creador nos da todas las respuestas a todas las cuestiones para que podamos ver nuestra vida como está, y para que podamos juzgarnos antes de ser juzgados.
    En principio al volver de nuevo a la vida, dejamos estos conocimientos y un poco de nuestra fuerza, pero Dios lo ha hecho de otro modo para mi yo creo, y aunque guardo sólo una respuesta, sin elegir cuál, no pierdo todo de mi visita entre los Santos.

    Por supuesto nadie lo tomaba realmente en serio, y quizás no lo era, pero todo lo que la gente retenía de este acontecimiento es que era un erudito y un hombre tan cuerdo como bueno.

    A lo largo del año, dedicaba la mitad de su tiempo en ayudar a los desgraciados, no solamente los pobres, sino a aquellos a los que llamaba los desgraciados.

    Cuando se le preguntaba por qué ayudaba tanto a los ricos como los pobres, le gustaba contestar con frases que decía tener de Aristóteles él mismo:
    "Los talentos del rico no sustituyen el talento de ser feliz"
    "Tener muchos talentos no te permite comprar la felicidad"
    "Se vive con talento, pero no te llevas los talentos a la tumba"

    Todos no lo entendían, porque hacía tiempo que el talento no era moneda corriente…

    Hacia la edad de 35 años, fue nombrado Obispo y siguió su vida de la misma forma, ayudando a los que se debían de ayudar, cualquiera que fuera su clase social, él era reconocido por tener siempre la palabra o el regalo que era necesario para volver la "leche" a los más desgraciados.
    Y cada solsticio de invierno parecía morir, pero cada vez 3 ó 4 días más tarde volvía de nuevo más en forma que nunca y organizaba una misa hacia medianoche en la que explicaba una nueva historia.
    Un año anunció que debido a su gran edad, tenía cerca de 90 años lo que era un milagro en sí, él renunciaba a su cargo y emprendería, solo, un último peregrinaje. Por supuesto todo el mundo le quiso disuadir, pero prometió que volvería de nuevo para el 25 de diciembre, y que de todas formas sería necesario bendecir este día especialmente ya que había aprendido de los mismos Christos y Aristóteles , que era el día del nacimientos de los tres, Aristóteles nacó al mediodía y Christos a medianoche y él exactamente entre los dos, a las seis de la tarde.

    La leyenda

    El Papá Noel, como habían seguido llamándolo su fieles, tomó la carretera y volvió de nuevo el 6 de diciembre siguiente.
    No respondió más que a algunas preguntas sobre este peregrinaje, pero había traído dos carros. Uno lleno de leños, y otro lleno de panes.
    Hizo distribuir el pan y la madera a los más pobres, y una vez terminada el reparto, envió los carros a dar una vuelta entre los más ricos a los que se pedía depositar un regalo.
    El 24 de diciembre, el Monseñor Noel organizó dos misas, una al mediodía en honor a Aristóteles y a la medianoche en honor a Cristos, luego se dirigió hacia la sacristía y nadie más lo volvió a ver de nuevo.

    La totalidad de los campesinos, del más creyente al mas infiel pasaron la noche buscándole, y únicamente al amanecer ya agotados, regresaron a sus casas.
    Es ahí cuando la leyenda fue inscrita entre los milagros, ya que cada casa sin excepción tenía su hogar encendido y regalos al pie de la chimenea.

    Desde entonces, cada año se dice por todas partes que en diciembre pasa por las casas para dar un poco de felicidad. Se dice incluso que, a veces, Cristos y Aristóteles lo acompañan directamente...
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Juin 12, 2010 1:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:




    Hagiografia Sfântului Crăciun

    Originile sale

    Nepot al unui om brav, ce a urmat viaţa lui Hristos, a fost Nicolae Crăciun care s-a născut într-un car tras de nişte cerbi dresaţi de tatăl lui.
    La acea dată, nu se cunoaştea locul exact sau anul naşterii sale, dar se ştia că era într-o iarnă deosebit de aspră.

    Crăciun aproape că nu a depăşit vârsta tinereţii, întrucât avea o suferinţă din naştere: avea o stare de leşin de multe ori. La fiecare întoarcere la viaţă, spre deosebire de muritori, el revenea mai în formă ca niciodată.
    Totuşi, la fiecare solstiţiu de iarnă anual, părea mort pentru cinci zile şi cinci nopţi, dar mulţi afirmau că l-au văzut în multe locuri cum dădea pâine săracilor, căldură celor ce n-aveau şi jucării copiilor necăjiţi.

    Viaţa lui

    În jurul vâstei de 15 ani, fiind neînvăţat, a auzit povestea lui Hristos pe care stră-stră-bunicul lui i-a transmis bunicului, iar acesta fiilor şi nepoţilor.
    Preotul de la parohie îl invita regulat să participe la slujbe şi l-a făcut diacon. Foarte rapid, toată lumea a fost surprinsă de vasta cultură a Crăciunul, simplitatea sa, dragostea faţă de alţii şi cunoştinţele sale intuintive despre dogma aristoteliană.

    Într-o zi, a fost întrebat despre problemele sale de sănătate din timpul iernii, iar el a răspuns:

    "Vorbesc de un cadou al lui Jah mai mult decât de o problemă, pentru că de fiecare dată când eram aproape pe moarte am învăţat de la Hristos şi Aristotel că al nostru Creator ne-a dat toate răspunsurile la toate întrebările astfel încât putem vedea viaţa şi în zilele noi şi că ne putem judeca pe noi înşine înainte de a fi judecaţi.
    În principiu, revenind la viaţă, lăsăm toate aceste cunoştinţe şi puţin din forţa noastră, dar Jah a făcut invers pentru mine, astfel încât să reţin răspunsul, gândidu-mă la vizita la Sfinţi."

    Desigur, nimeni nu a luat asta în serios, dar ceea ce oamenii îşi amintesc la aceste evenimente este vasta cultură a acestui om înţelept şi bun deasemenea.

    De-a lungul anului, el dădea jumatate din timpul lui pentru ajuta pe cei necăjiţi, nu neapărat săraci, dar necăjiţi.

    Când a fost întrebat de ce el îi ajută pe cei bogaţi în acelaşi fel ca pe cei săraci, el s-a bucurat să răspundă spunând citate ale lui Aristotel:

    "Talentul de a fi bogat nu înlocuieşte talentul de a fi fericit."
    "A fi umplut de talente nu permite cumpărarea fericirii."
    "Trăim cu talent, dar nu până-n mormânt."

    Nimeni n-a înţeles, întrucât a fost o lungă perioadă de timp până când talentul nu a mai fost...

    În jurul vâstei de 35 de ani, a fost numit episcop şi şi-a continuat viaţa la fel, ajuntându-i pe cei ce aveau nevoie de ajutor, indiferent de clasă socială, el a fost cunoscut mereu pentru cuvintele şi cadourile necesare pentru a reda bucuria celor necăjiţi.
    Iar la fiecare solstiţiu de iarnă părea că moare, dar de fiecare dată în 3 sau 4 zile îşi revenea mai în formă ca niciodată şi organiza câte o slujbă în jurul miezului nopţii sau povestea câte o istorisire nouă.
    Într-un an, a anuţat, fiindcă avea o vârstă destul de mare (avea 90 de ani, un miracol pentru sine), că va renunţa la biroul lui şi că se va angaja doar ca pelerin. Bineînţeles, toată lumea îl vroia înapoi, dar acesta a promit că va reveni pe 25 Undrea şi că va binecuvânta acea zi pentru că a învăţat de la însăşi Aristotel şi Hristos, iar acea zi era şi ziua de naştere a celor trei: Aristotel s-a născut la prânz şi Hristos la miezul nopţii, iar Crăciun s-a născut între cei doi, adică la orele şase seara.

    Legenda

    Moş Crăciun, aşa cum îl vor numi discipolii lui, s-a întors împreună cu familia pe 6 Undrea a anului următor.
    El a răspuns doar problemelor de pelerinaj, dar a adus două căruţe. Pe unul l-a umplu cu buşteni, iar pe celălalt cu pâine.
    A împărţit pânile şi lemnele săracilor, iar când a terminat, a trimit căruţele să facă un drum spre cei mai bogaţi, pe care i-a invitat să pună câte un cadou.
    Pe 24 Undrea, Episcopul Crăciun a organizat două slujbe, una la prânz în onoarea lui Aristotel şi una la miezul nopţii în onoarea lui Hristos, în sacristie cu nişte persoane invitate.

    Toţi sătenii, mai mult sau mai puţin credincioşi au p ornit în căutarea acestuia, iar cei mai puţini puternici s-au întors acasă, în primele ore ale dimineţii.
    Acesta este locul în care legenda a fost socotită ca un miracol, deoarece fiecare casă, fără excepţie, a devenit un cămin luminat şi cu cadouri lângă şemineu.

    De atunci, în fiecare an, spunem peste tot că, în ultima lună a anului, el trece din casă în casă pentru a da un pic de fericire. Se spune uneori, că Hristos şi Aristotel îl însoţesc...





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Ignius



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MessagePosté le: Sam Déc 28, 2013 2:06 am    Sujet du message: Répondre en citant



Agiografia di Santo Natale

Le sue origini

Pronipote di un brav’uomo che aveva seguito Christos nella sua vita, Nicola Natale nacque su un carro trainato, secondo la tradizione, da cervi ammaestrati da suo padre.
A quel tempo non vi erano registri e non si conosce il luogo esatto né la data esatta della sua nascita, ma sappiamo che avvenne durante un inverno particolarmente rigido.

Natale aveva sofferto così tanto alla sua nascita, ed era stato anche tante volte sul punto di morire, che rischiò di non raggiungere l’età della pubertà. Ma ogni volta era tornato alla vita, contrariamente agli altri mortali, e ritornava più in forma che prima.
Tuttavia ogni anno, durante il solstizio d’inverno sembrava morire per cinque giorni e cinque notti, ma sebbene il suo corpo fosse vegliato, alcuni pretendevano di averlo visto in diversi posti, che offriva pane ai più poveri, fuoco a coloro che non ne avevano, o anche un semplice giocattolo ai bambini tristi.

La sua vita

Verso l’età di 15 anni, anche se non aveva mai studiato, raccontava la storia di Christos che il suo bisnonno aveva tramandato a suo nonno e che lui aveva tramandato ai suoi figli e ai suoi nipoti.

Il parroco della sua parrocchia lo invitava regolarmente a partecipare alla messa e ne fece il suo diacono. Presto tutti si stupirono per sua erudizione, per la sua semplicità, per il suo amore per gli altri e per le sue conoscenze intuitive del dogma aristotelico.

Un giorno in cui gli venivano chieste notizie riguardo ai suoi problemi di salute collegati all’inverno rispose:

Parlerei più di un regalo di Dio, che di un problema, perché ogni volta che sfioro la morte io imparo da Christos ed Aristotele, perché il nostro Creatore ci offre tutte le risposte a tutte le domande affinché possiamo vedere la nostra vita sotto una nuova luce, e possiamo giudicarci da soli prima di essere giudicati.

Normalmente, tornando in vita, noi perdiamo queste conoscenze, ed un po’ della nostra forza, ma credo che Dio abbia scelto diversamente per me, sebbene io non conservi che una risposta, senza scegliere quale, non dimentico del tutto la visita presso i Santi.

Naturalmente nessuno lo prendeva realmente sul serio, e non poteva essere diversamente, ma ciò che la gente capiva di tutto ciò era che lui era un erudito ed un uomo tanto saggio quanto buono.

Per tutta l’anno dedicava metà del suo tempo per aiutare gli infelici, non solo i poveri, ma tutti quelli che chiamava “infelici”.
Quando gli chiedevano perché aiutava i ricchi come i poveri gli piaceva rispondere con frasi che diceva di aver sentito dallo stesso Aristotele:

”I talenti del ricco non rimpiazzano il talento di essere felici.”
“Essere pieno di talenti non permette di comprare la felicità.”
Si vive con un talento, ma non si porta i propri talenti nella tomba.”

Non tutti comprendevano, perché il talento non era più la moneta corrente da tempo…

Verso l’età di 35 anni fu nominato Vescovo e continuò la sua vita nello stesso modo, aiutando coloro che dovevano essere aiutati, indipendentemente dalla loro classe sociale, era famoso per avere sempre la parola od il regalo di cui c’era bisogno per dare gioia agli infelici.
E ogni solstizio d’inverno sembrava morire, ma ogni volta 3 o 4 giorni più tardi si riprendeva, più in forma che mai ed organizzava una messa verso mezzanotte nella quale raccontava una nuova storia.

Un anno annunciò che, vista la sua veneranda età, aveva quasi 90 anni, e questo era già un miracolo di per sé, rinunciava alla sua carica e avrebbe intrapreso da solo un ultimo pellegrinaggio. Tutti avrebbero voluto dissuaderlo, ma promise che sarebbe tornato il 25 dicembre, e che, in ogni caso, bisognava benedire particolarmente quel giorno, perché aveva saputo dagli stessi Christos e Aristotele che era il giorno di nascita di tutti e tre, Aristotele era nato a mezzogiorno, Christos a mezzanotte, e lui proprio tra i due, alle ore 18.

La leggenda

Babbo Natale, come avevano continuato a chiamarlo i suoi fedeli, partì lungo la strada e tornò tra i suoi il 6 dicembre seguente.
Rispose poco alle domande su quel pellegrinaggio, ma aveva portato con se due carri. Uno pieno di ceppi, l’altro di pani.

Fece distribuire il pane ed il legno ai più poveri, e quando la distribuzione fu terminata inviò i carri a fare il giro dei più ricchi ai quali si chiedeva di lasciare un regalo.

Il 24 dicembre, Monsignor Natale organizzò due messe, una a mezzogiorno in onore di Aristotele ed una a mezzanotte in onore di Christos, poi si diresse in sacrestia e nessuno lo rivide più.

Tutti gli abitanti del villaggio, dai più fedeli ai più miscredenti, passarono la notte a cercarlo, e solamente quando si fece mattina rientrarono alle loro case, sfiniti.
Allora la leggenda fu scritta tra i miracoli, perché ogni casa, senza eccezione aveva il focolare acceso e dei regali ai piedi del camino.

Da allora, ogni anno si dice un po’ dappertutto che nel mese di dicembre passi per le case a regalare un po’ di felicità. Si sostiene anche che, talvolta, Christos e Aristotele l’accompagnino…


Traduzione anonima, revisionato da Profeta
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Chapita
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MessagePosté le: Ven Juin 27, 2014 6:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Hagiographie des Heiligen Noël

Seine Herkunft

Nikolaus Noel wurde als Urenkel eines tapferen Mannes, der zu seinen Lebzeiten Christos folgte, in einem Wagen geboren. Dieser wurde, so sagt man, von Hirschen gezogen, welche sein Vater dressierte. Aus dieser Zeit gibt es keine Aufzeichnungen, so kennt man weder Ort noch Datum seiner Geburt genau, aber man weiß, dass es während eines besonders harten Winters war.

Noel erreichte beinahe nicht das Alter der Pubertät. Er starb beinahe bei seiner Geburt und war dem Tode mehrmals nahe. Jedoch war er, im Gegensatz zu gewöhnlichen Sterblichen, nach jeder Genesung in besserer Verfassung als zuvor.

Doch jedes Jahr zur Wintersonnenwende schien er für fünf Tage und fünf Nächte im Sterben zu liegen, doch während über seinen Körper gewacht wurde, sahen Einige ihn an verschiedenen Orten, Brot den Ärmsten reichend, Feuer jenen, die keines hatten und ebenso ein einfaches Spielzeug traurigen Kindern schenkend.

Sein Leben

Im Alter von 15 Jahren erzählte er die Geschichte von Christos, obwohl er selbst nie studierte. Sein Urgroßvater hatte sie seinem Großvater erzählt, dieser seinen Kindern und Enkeln.

Der Pfarrer seiner Gemeinde lud ihn regelmäßig zur Messe ein und machte ihn zu seinem Diakon. Sehr schnell war die ganze Welt von seiner Gelehrtheit, seiner Einfachheit, seiner Nächstenliebe und seinem intuitiven Wissen über das aristotelische Dogma überrascht.

Eines Tages auf seine mit dem Winter verbundenen gesundheitlichen Probleme angesprochen, antwortete er:

Es ist eher ein Geschenk Gottes als ein Problem, denn jedes Mal wenn ich dem Tode nahe bin begegne ich Christos und Aristoteles, denn unser Schöpfer gibt uns alle Antworten auf alle Fragen, so dass wir unser Leben mit neuen Augen sehen und uns selbst beurteilen können, bevor über uns geurteilt wird. Grundsätzlich lassen wir dieses Wissen und unserer Kräfte hinter uns, wenn wir wieder zum Leben erwachen. Doch ich denke Gott tat es für mich, denn obwohl ich nur eine Antwort erhalte ohne sie wählen zu können, so verliere ich nicht alles meines Besuches bei den Heiligen.

Wohl verstehend, dass Niemand ihn wirklich ernst nahm, und er sich selbst vielleicht ebenso wenig, so blieb den Menschen von diesem Ereignis doch in Erinnerung, dass er ein Gelehrter sowie ein weiser und guter Mensch war.

Im Laufe des Jahres widmete der die Hälfte seiner Zeit den Unglücklichen, nicht zwingend den Armen, doch jenen die er Unglückliche nannte. Wenn man ihn fragte, warum er den Reichen ebenso wie den Armen half, so nannte er gerne folgende Antworten, die er, wie er sagte, von Aristoteles selbst erhielt:

«Die Gabe des Reichtums widerspricht nicht der Gabe der Glückseeligkeit»
«Von Gaben erfüllt zu sein ermöglicht nicht, Glückseeligkeit zu kaufen »
«Man lebt mit seinen Gaben, jedoch kann man sie nicht mit ins Grab nehmen»

Es verstanden nicht alle, denn schon seit langer Zeit war diese Gabe nicht mehr weit verbreitet.


Im Alter von 35 Jahren wurde er zum Bischof ernannt und er lebte sein Leben weiterhin in der gleichen Weise, jenen helfend, die seine Hilfe benötigen, unabhängig der Stellung derer. Er war bei allen bekannt, das rechte Wort und die Gabe zu haben, den unglücklichsten die Boulasse zu bringen.
Und jede Wintersonnenwende lag er scheinbar im Sterben, aber er erwachte stets drei oder vier Tage später, in besserer Verfassung als zuvor, und hielt eine Mitternachtsmesse, bei der er eine neue Geschichte erzählte.
Eines Jahres, trotz seines hohen Alters, er war über 90 Jahre alt, was ein Wunder für sich selbst ist, legte er sein Amt nieder und unternahm alleine eine letzte Pilgerreise.
Natürlich wollte ihn die ganze Welt davon abhalten, aber er versprach, dass er bis zum 25 Dezember zurück sei, denn dieser Tag war besonders gesegnet, denn es war auch von Aristoteles und Christos selbst gelehrt, dass dies der Geburtstag von allen Dreien ist: Aristoteles wurde am Mittag geboren, Christos zu Mitternacht und er selbst just zwischen den Beiden des Abends.

Die Legende

Vater Noël, wie er weiterhin von seinen Anhängern genannt wurde, machte sich auf den Weg und kehrte am 6 Dezember zu den Seinen zurück.
Er sagte nur wenig zu seiner Pilgerreise, aber er brachte zwei Karren mit. Der Eine gefüllt mit Holzscheiten, der Andere gefüllt mit Brot.
Er verteilte das Brot und das Holz an die Ärmsten, und wenn alles verteilt war, schickte er zu den Reichsten, um sie um eine Gabe zu bitten.
Am 24 Dezember hielt Monseigneur Noël zwei Messen, eine mittags zu ehren Aristoteles und eine mitternachts zu Ehren Christos, danch ging er in die Sakristei, und niemand sah in je wieder.
Das gesamte Dorf suchte ihn die ganze Nacht über, die Gläubigsten ebenso wie die Gottlosesten, bis in den frühen Morgen, als sie erschöpft nach Hause gingen.

Dies ist weshalb die Legende unter den Wunder geführt wird: Ein jedes Haus, ohne Ausnahme, wurde beleuchtet und Geschenke vor den Kamin gelegt.

Seit dieser Zeit, so sagt man, jedes Jahr im Dezember, kommt er in jedes Haus um ein Wenig Glück zu bringen. Man sagt auch, manchmal, er sei in Begleitung von Aristoteles und Christos...

Übersetzt von Maddel, Korrekturlesung durch Igel und Laella
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