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Sainte Nitouche face aux Bogomiles

 
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Pouyss



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MessagePosté le: Dim Mai 28, 2006 10:47 pm    Sujet du message: Sainte Nitouche face aux Bogomiles Répondre en citant



Sainte Nitouche face aux Bogomiles

L’Eglise Aristotélicienne est née du sacrifice de Christos. Mais d’autres croyants, de saints martyrs, donnèrent leur vie pour la foi révélée par Aristote et Christos. L’un d’eux fut sainte Nitouche, victime de la barbarie du sinistre Abaddon, justement surnommé “le fléau”.

Alors que la foi Aristotélicienne essaimait à travers le monde, une secte nommée “Bogomiles” faisaient rage à travers tous les Balkans. Ils brutalisaient les vrais croyants et brûlaient leurs églises. A leur tête se trouvait Abaddon, le fléau, gourou dont la folie fut rarement depuis égalée.

Christos fut le deuxième et dernier humain à avoir transmis à ses contemporains la parole de Dieu. Sa force de foi était telle qu'elle rejaillissait tant sur le corps que sur l'esprit de ses contemporains. Les infirmes s'étaient levés pour venir l'écouter et les malades se sont retrouvés guéris en écoutant son prêche.

Mais les Bogomiles prêchaient partout où ils allaient que Christos, qu’ils appelaient par son prénom de Jeshua et qualifiaient de Christ, était en fait l'incarnation de Dieu dans une simple enveloppe charnelle, un corps humain. Selon eux, c’était donc Dieu lui-même qui était descendu sur le monde pour prêcher Sa parole et qui était mort sacrifié sur l’autel du péché humain.

Abaddon et ses disciples croyaient fermement que Christos avait parcouru Jérusalem en relevant les morts et en marchant sur les eaux. Comme, selon eux, Christos était Dieu Lui-même, il leur semblait inutile qu'il y ait eu une première révélation et niaient l'état de prophète à Aristote.

Nitouche, jeune fille vertueuse, était cultivatrice de maïs et maire du charmant village de Sarajevo. Elle vivait encore dans la ferme familiale et était fiancée à Igor de Zagreb, petit marchand croate qui l’aimait tendrement. Lorsque Abaddon et ses sectateurs firent étape dans la ferme des parents de la sainte, ils s’efforcèrent de tous les convertir. Mais Nitouche, ses parents et son fiancé Igor étaient de vrais croyants. Fidèles à l’Eglise Aristotélicienne, ils refusèrent toute compromission avec ces hérétiques.

Sainte Nitouche leur demanda: “Pourquoi Dieu se serait-il limité et déplacé dans un corps humain, alors qu’Il est la Toute-Puissance, infini et éternel ?”

Elle demanda de plus: “Pourquoi Dieu aurait-Il Lui-même transmis Son message alors qu’Il l’avait auparavant confié à un humain, en la personne du prophète Aristote ?”

Enfin, elle demanda: “Si Dieu s’était incarné, pourquoi se serait-Il laissé martyriser et tuer, alors qu’Il est immortel et Tout-Puissant ?”.

A ces questions, les hérétiques, tels les animaux de la Création, ne surent répondre. Ils bouillaient de rage devant une foi si pure. Alors, vraisemblablement encouragés par la Créature Sans Nom, les Bogomiles se ruèrent sur elle, sa famille et son fiancé. Ils leur firent subir les pires atrocités, laissant libre cours aux péchés dont ils étaient gorgés.

Sainte Nitouche mourut ainsi en martyr, subissant tous les sévices imaginables par de tels démons. Ils déchaînèrent sur elle des trésors de barbarie. Leur violence dépassa ce qu’aucun humain ne pourrait supporter. Les cris de souffrance des parents et du fiancé firent écho aux hurlements bestiaux des Bogomiles.

Mais sainte Nitouche ne dit rien. En son for intérieur, elle priait Dieu de bien vouloir pardonner leur corruption. Ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, car ils avaient été corrompus par le péché, par l’entremise de la Créature Sans Nom. Une seule larme coula sur son visage, lorsque les monstres hérétiques s’apprêtaient à faire subir les derniers sévices sur son corps agonisant.

Mais Dieu ne permit pas qu’une telle foi en Lui soit ainsi bafouée. La lune apparut dans le ciel et vint cacher la lumière du soleil. Alors que sainte Nitouche mourait, une obscurité démoniaque vint enlever les hérétiques du monde pour les emmener dans les limbes, dans un concert de hurlements de terreur. Seul le corps sans vie de la sainte restait illuminé de la lumière des justes, la douce chaleur du soleil.


Supyso
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Ubaldo



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MessagePosté le: Sam Avr 07, 2007 11:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

Santa Timorata frente a los Bogomilos

La Iglesia Aristotélica nació del sacrificio de Cristos. Pero otros creyentes, santos mártires, dieron su vida para la fe revelada por Aristóteles y Cristos. Uno ellos fue santa Timorata, víctima de la crueldad del siniestro Abaddon, precisamente llamado "la plaga".

Mientras que la fe Aristotélica se dipersaba a través del mundo, una secta nombrada "Bogomilos" causaban estragos a través de todos los Balcanes. Maltrataban las verdades creyentes y quemaban sus iglesias. A su cabeza se encontraba a Abaddon, la plaga, gurú cuya locura raramente se igualó.

Cristos fue el segundo y último humano a haber transmitido a sus contemporáneos la palabra de Dios. Su fuerza de fe era tal que reflejaba tanto sobre el cuerpo como sobre el espíritu de sus contemporáneos. Los inválidos se habían levantado para venir a escucharlo y los enfermos se encontraron curados escuchando su prédica.

Pero el Bogomilos predicaban por todas partes donde iban que Cristos, que llamaban por su nombre de Jeshua y calificaban de Cristo, era en realidad la encarnación de Dios en una simple apariencia carnal, un cuerpo humano. A su modo de ver, era pues él mismo Dios que había bajado sobre el mundo para predicar Su palabra y que se murió sacrificado sobre el altar del pecado humano.

Abaddon y sus discípulos creían firmemente que Cristos había recorrido Jerusalén poniendo de pie los muertos y yendo sobre las aguas. Como, a su modo de ver, Cristos era él mismo Dios, les parecía inútil que hubo una primera revelación y negaban el estado de profeta a Aristóteles.

Timorata, joven muchacha virtuosa, era labradora de maíz y alcalde del encantador pueblo de Sarajevo. Vivía aún en la explotación familiar y se desposaba a Igor de Zagreb, pequeño negociante croata que la gustaba tiernamente. Cuando Abaddon y los miembros de su secta hicieron etapa en la explotación de los padres de la santa, se esforzaron de convertirlos todos. Pero Timorata, sus padres y su novio Igor eran verdades creyentes. Fieles a la Iglesia Aristotélica, rechazaron todo compromiso con estos herejes.

Santa Timorata les pidió: " ¿ Por qué Dios se hubiera limitado y desplazado en un cuerpo humano, mientras que es la Omnipotencia, infinito y eterno?"

Pidió más: " ¿ Por qué Dios él mismo transmitía Su mensaje mientras que antes lo había confiado a un humano, en la persona del profeta Aristóteles?"

Por último, pidió: " ¿ Si Dios se hubiera personificado, por qué se hunbiera dejado martyrizar y matar, mientras que es inmortal y Todopoderoso?".

A estas cuestiones, los herejes, como los animales de la Creación, no supieron responder. Hervían de rabia ante una fe tan pura. Entonces, probablemente fomentados por la Criatura sin Nombre, los Bogomilos se abalanzaron sobre ella, su familia y su novio. Les hicieron sufrir las peores atrocidades, dandorienda suelta a los pecados de los que estaban saturados.

Santa Timorata se murió así en mártir, sufriendo todos los malos tratos concebibles por tales demonios. Desencadenaron sobre ella tesoros de crueldad. Su violencia sobrepasó lo que ningún humano podría soportar. Los gritos de sufrimiento de los padres y del novio hicieron eco a los aullidos bestiales de los Bogomilos.

Pero santa Timorata no dijo nada. En su fuero interno, rogaba a Dios querer bien perdonar su corrupción. No sabían lo que hacían, ya que fueron corrompidos por el pecado, por la mediación de la Criatura sin Nombre. Una única lágrima pasó sobre su cara, cuando los monstruos heréticos se preparaban a hacer sufrir los últimos malos tratos sobre su cuerpo agonizante.

Pero Dios no permitió que tal fe en El esté ridiculizada así. La luna apareció en el cielo y vino a ocultar la luz solar. Mientras que santa Timorata se moría, una oscuridad demoníaca vino a retirar a los herejes del mundo para llevarlos en los limbos, en un concierto de aullidos de terror. Sólo el cuerpo sin vida de la santa permanecía iluminado de la luz de los justos, el suave calor del sol.
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vincent.diftain



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MessagePosté le: Lun Avr 28, 2008 1:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Lorgol a écrit:
Vie et mort de Nikolo Makiavel

Ayant déjeuné de quelques fruits, le jeune Simon rejoignit son maître qui le voyant venir, lui fit signe de s’asseoir à ses côtés.


- Où en étions nous, mon jeune élève ?

- Vous alliez me relater, maître, une édifiante histoire, selon vos propres termes. A dire vrai je ne vois pas ce qu’il pourrait y avoir de plus édifiant que ce que vous m’avez dit tantôt.

- Et pourtant, il y a… Ecoute le récit de la vie et de la mort d’un homme perdu, égaré sur certaines voies dont on ne revient jamais. Entretiens toujours le souvenir de mes propos, mon jeune ami.

L’intelligence des hommes fut donc profondément marquée par le passage sur cette terre de celui que l’on nomme Aristote. Ses écrits furent transmis à la postérité par ses quelques disciples. Une poignée de lettrés purent en faire la lecture et diffusèrent progressivement, sur toute l’étendue du continent, sa remarquable philosophie. Certaines communautés commencèrent dès lors à dispenser ses enseignements dans les écoles et les universités. De nombreux commentaires furent faits de son oeuvre colossale et des temples furent bâtis pour prier Dieu, comme Aristote l’avait demandé.

A Rome même, d’augustes théologiens tels que Cicéro, emprunts de la philosophie du maître grec, vinrent défier les sectes païennes en prêchant la parole divine. La cité éternelle était ainsi devenue le lieu d’affrontement théologique, et même physique, des vertueux croyants et des pécheurs impies. Dans ce contexte, comme tu le sais, Christos vint révéler une seconde fois la parole du Très Haut, complétant ainsi le message d’Aristote en lui donnant une spiritualité jusque là inégalée.

Mais, alors même que les humains avaient besoin, face à la toute puissance de l’erreur païenne, d’une foi vertueuse qui aurait unifier tous ceux qui avaient reçu le message divin dans leur coeur et par leur raison, c’est au IIIe siècle qu’un sombre personnage du nom de Nikolo Malkiavel voua sa vie à vie à combattre la vraie foi. Il niait jusqu’à l’existence même de Christos et, considérant qu’Aristote seul portait le message de la vertu, se mit à pervertir et à dénaturer les enseignements du prophétique philosophe .

Ce florentin se complaisait à contredire l’interprétation dominante qu’on faisait de l’œuvre d’Aristote. Et puis un jour il se dit : « Crénom de nom ! Je vais opérer la sécularisation du politique. ». Il tint ainsi à peu près ce discours aux tenants de la religion Aristotélicienne : « Sombres crétins ! Vous n’avez rien compris à la philosophie d’Aristote à qui vous rendez hommage. Vous avez perverti son discours. Sa science est celle de la cité des hommes. Dieu n’est qu’une pièce rapportée! ». Malkiavel affirmait ainsi que la cité, en tant que lieu d’accomplissement de toutes les valeurs de l’homme, ne tolérait rien qui lui fut extérieur. « La Cité est un tout », disait-il. « La cité est Le Tout. La cité est Dieu, si vous voulez absolument qu’il y en ait un ».

Par là même, ce personnage postulait que la morale chez Aristote n’avait strictement rien à voir avec la religion, mais que puisque la cité, la polis, est l’essence même de l’homme, l’éthique devait être de nature indubitablement politique, c’est à dire envisagée en terme d’utilité sociale. « Le reste n’est que balivernes et croyances de grand-mères », proférait-il. « On n’enseigne pas la vertu en vouant un culte aux morts, en embrassant des icônes, en construisant des églises ou en passant son dimanche à réciter des prières. ».

Malkiavel fut entendu, et parvint à réunir autour de lui une masse très décidée de disciples, qui se firent appeler les « humanistes ». Je peux te citer quelques meneurs : Carolus Marxus, Janus Jacus Roussus. Autant de noms qui sont demeurés tristement célèbres. Leur slogan fut : « La religion, ça craint ». Leur cause était entendue, et ils affirmèrent qu’ils allaient procéder à la renaissance du véritable idéal aristotélicien de la cité. Ils décrétèrent l’inutilité sociale de la religion, et par extension celle du clergé : « La seule religion que nous admettrons est la religion civile, le dévouement à la cause publique ».

Les humanistes glorifièrent l’image antique du héros viril, du soldat de Sparte. Ils nièrent totalement la révélation christologique, qui devait selon eux n’aboutir qu’à l’inévitable affaiblissement du peuple. « Si nous tendons l’autre joue, disaient-ils, ce sera pour mieux placer à notre assaillant un bon coup de pied dans ses valseuses ». Ils méprisaient les valeurs du pardon et de l’amour. Aucun exemple ne méritait qu’on le suive, la vertu n’étant que la conscience de l’intérêt général, et la faculté de faire abstraction du sien propre ainsi que de toute autre considération morale, pour œuvrer exclusivement au bien commun.

C’est ainsi que les humanistes entreprirent de liquider le clergé Aristotélicien. Florence fut le théâtre d’un indicible massacre. Les disciples de Christos furent égorgé au prétexte qu’ils efféminaient le peuple, les autres furent réduits en esclavage pour leur apprendre les rudiments de la vertu, et pour avoir détourné les citoyens de la république en leur infligeant un culte grotesque qu’Aristote n’avait jamais voulu. Tout ceci fut réglé dans un monstrueux bain de sang. Les humanistes passèrent tous, sans exception, au fil de l’épée de la garde pontificale.

Simon fit quelques instant de silence, manifestement bouleversé par cette si terrible histoire.

- Mais maître, que voilà un récit fort triste. Que peut-il y avoir d’édifiant là dedans ? Pourquoi me conter cela ?

- Je t’ai conté cela pour que tu n’oublies jamais ce que je vais te dire maintenant. Mon jeune ami, la révélation divine est une chose si pleine de nuances qu’une vie entière ne peut suffire à prétendre l’étudier dans sa totalité. Aristote lui-même, bien que nous louons tous la qualité de son message, était parfois un peu trop influencé de la culture de la Grèce païenne. Il considérait que la femme était inférieure à l’homme et que le semblable envers qui l’amitié était destiné ne pouvait être extérieur à l’ethnie, ce qui justifiait l’esclavagisme. C’est pour cela que Christos vint compléter son message. Les deux révélations sont donc complémentaires, l’une n’étant pas juste sans l’autre. C’est pour cela que cet ignoble Makiavel, niant l’existence de Christos, est tombé dans l’erreur. Il n’a pas compris qu’Aristote, bien que pratiquant la vertu dans la raison, était avant tout un fidèle du Très Haut et qu’il était impossible de comprendre son message si on en retirait le fondement: Dieu. Alors, mon jeune ami, lorsqu’on te dira que la religion peut se passer de Christos, tu répondras, comme un avertissement, que la cité d’Aristote ne peut se passer de Dieu.



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Vincent Diftain d'Embussy
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NReis



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MessagePosté le: Dim Mai 03, 2015 10:18 am    Sujet du message: Répondre en citant


Santa Immacolata contro i Bogomili

La Chiesa Aristotelica è nata dal sacrificio di Christos. Ma anche altri credenti, i santi martiri, diedero la loro vita per la fede rivelata da Aristotele e Christos. Una di loro fu Santa Immacolata, vittima di Abadone, giustamente soprannominato "il flagello".

Mentre la fede aristotelica si diffondeva nel mondo, un setta chiamata "Bogomili" imperversava nei Balcani. Essi maltrattavano i veri credenti e bruciavano le loro chiese. Alla loro testa si trovava Abadone, il flagello, uomo la cui follia fu in seguito raramente eguagliata.

Christos fu il secondo e ultimo uomo a trasmettere ai suoi contemporanei la parola di Dio. La forza della sua fede era tale che si diffondeva tanto sui corpi che sulle anime di coloro che lo circondavano. Gli storpi si alzavano per andare ad ascoltarlo e i malati si ritrovano guariti udendo le sue prediche.

Ma i Bogomili predicavano ovunque andavano che Christos, da loro chiamato con il nome di Jeshua Cristo, era in realtà l'incarnazione di Dio all'interno di un mero involucro di carne, di un corpo umano. Dunque, secondo loro, Dio Stesso era disceso sulla terra per predicare la Sua parola ed era morto sacrificato sull'altare del peccato umano.

Abadone e i suoi discepoli credevano fermamente che Christos avesse attraversato Gerusalemme resuscitando i morti e camminando sulle acque. Poiché, secondo loro, Christos era Dio, ritenevano inutile che ci fosse stata una prima rivelazione e negavano così lo status di profeta ad Aristotele.

Immacolata, ragazza virtuosa, era una coltivatrice di mais e sindaco dell'incantevole villaggio di Sarajevo. Ella viveva ancora nella fattoria di famiglia ed era fidanzata con Igor di Zagabria, piccolo mercante croato, che l'amava teneramente. Quando Abadone e i suoi adepti fecero tappa nella fattoria dei genitori della santa, tentarono di convertirli tutti quanti. Ma Immacolata, i suoi genitori e il suo fidanzato erano dei veri credenti. Fedeli alla Chiesa Aristotelica, rifiutarono qualsiasi compromesso con quegli eretici.

Santa Immacolata domandò loro: "Perché Dio si sarebbe costretto in un corpo umano, visto che Egli è l'Onnipotente, infinito ed eterno?"

Chiese inoltre: "Perché Dio avrebbe Egli stesso trasmesso il Suo messaggio visto che l'aveva in precedenza già rivelato a un uomo, il profeta Aristotele?"

Infine, domandò: "Se Dio si era incarnato, per quale motivo si sarebbe lasciato martirizzare ed uccidere visto che Egli è immortale e onnipotente?"

A quelle domande, gli eretici, come gli animali della Creazione, non seppero dare risposta. Bollivano di rabbia davanti a un fede così pura. Allora, verosimilmente aizzati dalla Creatura Senza Nome, i Bogomili si avventarono su di lei, sulla sua famiglia e sul suo fidanzato. Fecero subire loro terribili atrocità, dando libero corso al peccato di cui erano pieni.

Fu così che santa Immacolata morì martire, subendo tutte le sevizie possibili ed immaginabili da parte di quei demoni. Si scatenarono su di lei con somma barbarie. La loro violenza oltrepassò ciò che nessun essere umano saprebbe sopportare. Le grida di dolore dei genitori e del fidanzato fecero eco alle urla bestiali dei Bogomili.

Ma Santa Immacolata non emise alcun suono. Dentro di lei, pregava Dio di perdonare la loro corruzione. Essi non sapevano quello che stavano facendo, poiché erano stati corrotti dal peccato, per mezzo della Creatura Senza Nome. Una sola lacrima le rigò il viso, proprio quando le fiere eretiche s'apprestavano a compiere le ultime sevizie sul suo corpo agonizzante.

Ma Dio non permise che una tale fede in Lui fosse schernita in tal modo. La luna apparve nel cielo nascondendo la luce del sole. Mentre Santa Immacolata moriva, un'oscurità demoniaca rapì gli eretici per condurli all'Inferno tra le loro urla di terrore. Solo il corpo senza vita della santa restò illuminato dalla luce dei giusti, il dolce calore del sole.

Supyso


Traduzione di Jul., revisione di Hipazia
_________________
His Excellency NReis Ribeiro de Sousa Coutinho | Archbishop of Braga | Vice-Primate of the Kingdom of Portugal | General Secretary of the Roman Registers | Writer of the Saint Office | Translator on Villa San Loyats



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