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Saint-Nicolas (PNJ)

 
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jeandalf



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MessagePosté le: Dim Fév 04, 2007 4:58 pm    Sujet du message: Saint-Nicolas (PNJ) Répondre en citant

hagiographie de Saint-Nicolas

L'enfance et l'adolescence

Nicolas Dury-Damour est né en mars de l'année 955 à Achouffe, en Ardenne, diocèse de Liège.

Les Dury-Damour sont de petite noblesse non fieffée. Nicolas est élevé dans un bon milieu. Il apprend à lire et à écrire. Sa constitution fragile ne lui permet pas d'exceller dans les exercices de combat, mais il impressionne par sa maîtrise du grec et du latin. Le curé du village lui fait lire les textes sacrés. Le petit Nicolas est fasciné par Aristote et Christos, et il envisage de suivre la voie de l'Eglise. Il intègre donc le séminaire à Liège.

C'est dans cette ville qu'il fait la connaissance de Geneviève. Il en tombe fou amoureux et se retrouve face à un dilemme : sa foi ou son amour. Si la mystique aristotélicienne le fascine toujours autant, la rigidité de certains professeurs le font douter de la sainteté de ceux qui se disent ses maîtres. L'annonce de la mort de sa mère est pour lui un choc terrible. Aussi Nicolas quitte-t-il le séminaire avant de prononcer ses voeux pour vivre avec Geneviève. Il demeurent tous deux à Liège quelques mois, Nicolas travaille comme écrivain public grâce à l'instruction des moines. Mais il étouffe dans la grande ville, et les collines ardennaises lui manquent. Ils décident de rejoindre le père de Nicolas à Achouffe.

La souffrance

En chemin vers Achouffe avec sa jeune épouse, Nicolas apprend le décès de son père. Ce nouveau coup est rude, mais Nicolas s'en sort grâce à l'amour de Geneviève et surtout grâce à une foi solide. Il reprend les affaires de son père comprenant de nombreuses forêts, des chasses et une mine d'ardoise. La richesse est là, de même que le bonheur quand Geneviève lui donne deux bons enfants.

En septembre 987, Geneviève retourne à Liège pour voir sa famille. Retenu par ses affaires, Nicolas reste à Achouffe. Deux semaines plus tard, il apprend que sa femme et ses deux fils sont morts noyés dans la Meuse quand le bateau qui les faisait traverser a sombré. C'est le coup fatal. Nicolas manque perdre la raison, mais sa foi le sauve ! Il est convaincu que sa femme et ses enfants vont prendre place à la droite d'Aristote. Alors, libéré de toutes contingences terrestres, il laisse là ses affaires, sa richesse et part. A ce moment, on perd sa trace.

L'accident

La Légende de Saint-Nicolas, relatée par François de Villeret, nous apprend qu'au début du XIe, Nicolas vivait comme boulanger à Rochefort. Il n'avait pas de plus grand plaisir que de gâter et protéger les enfants, lui qui n'avait pas eu la chance de voir grandir les siens. Rapidement, Nicolas fait l'unanimité autour de lui pour sa gentillesse, son amabilité mais aussi son érudition, sa foi et sa piété. Il fait montre de générosité en donnant selon ses pauvres moyens. Mais l'aristotélisme n'est pas solidement ancré, à Rochefort, et Nicolas passe pour un illuminé et un naïf. Mais il n'en a cure, pardonne à qui le méprise et continue à déborder de gentillesse et de générosité.

Un jour, voulant protéger un enfant qui avait volé le boucher pour se nourrir, Nicolas reçoit un coup de couteau. Il est transporté dans sa demeure, mais il y reste seul, mourant. Le lendemain matin, un dimanche à l'heure de la messe, il reparait à l'église. Sa blessure est guérie, sans même une cicatrice. Il traverse l'allée, droit vers l'autel. Il s'y agenouille sans prêter la moindre attention au curé et commence à prier. Le silence se fait dans l'église, plus personne n'ose bouger, que ce soit les membres ou les lèvres. Et au bout de quelques minutes, Nicolas se lève et part. Pour la deuxième fois dans son existence, sa Foi lui indique une nouvelle voie à suivre.

L'Apostolat

Pendant plusieurs mois, Nicolas va parcourir la région. De nombreuses légendes font état de guérisons d'enfants malades, mais aussi de dons sans communes mesure avec ses moyens. Il est arrivé un jour à Durbuy, sur les bords de l'Ourthe. Il a rassemblé les enfants sans prononcer une parole. Il a ouvert le petit sac qu'il portait à l'épaule et a commencé à distribuer les biscuits. Le sac semblait bien petit pour nourrir autant d'enfants. Mais à la surprise générale, il eut non seulement assez de biscuits, mais quand il repartit son sac semblait toujours plein.

Son chemin ramène Nicolas à Liège. Pour la première fois, il va sur la tombe de sa femme et de ses enfants. La légende raconte qu'il pleuvait mais que Nicolas était épargné par les gouttes. Il retourne au séminaire et achève sa formation pour devenir curé. Il est ordonné prêtre le 15 avril 1018. Il retourne alors à Rochefort pour devenir le curé de la paroisse.

Pendant trois ans, Nicolas va mener la paroisse avec douceur et fermeté. Avant lui, les paroissiens pratiquaient plus par tradition que par conviction. Mais devant un tel exemple de bonté, de générosité et de ferveur, ils se remirent à avoir la Foi ! Et Nicolas suscita nombre de vocations religieuses dans le village, mais aussi alentours.

La tradition

Nicolas s'éteint le 6 décembre 1021. A Rochefort, l'émoi fut important. Nicolas était aimé et respecté de tous. Les enfants furent si tristes de perdre un tel guide et protecteur que l'apprenti boulanger du village leur offrit des biscuits à la canelle pour tenter d'apaiser leur chagrin.

Depuis ce jour, tous les ans à la même date, les gens de Rochefort offre des gateaux aux enfants. La tradition s'est rapidement étendue aux villages alentours pour à toute la région, des Flandres à l'Alsace. Saint Nicolas est considéré comme le protecteur des enfants.
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jeandalf



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MessagePosté le: Dim Fév 04, 2007 4:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La Légende de saint-Nicolas

Parchemin original en wallon, retrouvé à Tournai

Citation:

Mi, Françwès di Vileret, mwinne di Djiblou, vout fé passer à tos mes frés et mes soûs del Aristotelicyinne eglijhe li messaedje ki shût.

C'esteu e 1024 do trevén di Nosse Mwaîsse. Li pere abé m'avau evoyî èn Ardene, là k'il aveu on messaedje por li on soçon dins li vî payis d'Ardene, do costé del Rotche. Adon vo-mi-la so les vôyes, d'abôrd do Conté du Nameûr et padri Moûze su les daegn do Prince-Evêque di Lidje, et roter tt å long do djoû, et di catchî ene måjhone awou-s ki les djins volenut bén d'mi po nût.

Dji rote insi ût' djoûs, et vo-mi-la dilé Rotchefoirt. Come c'est-st ene foirt bele veye, dji tûze ki dj'î poreu dmeurer sacwants djoûs, po m'rapåjhî. Dji mouxhe dins ene auberje, boes ene bîre et cminçe à causer avou les djins. I n'sont nén djondus, i veyenut bén ki dji so-st on ome d'eglijhe. Afon i m'causenut di leu curé.

Mi-n ome esteu boledji. Cou ki veyeu l'pus voltî, c'est les bea grands sorires des valets et des båsheles cwand lzeus dner des neujes. On l'lomeu Nicolas, mins gn'a nelu ki cnecheu si vray no d'famile. On djoû, il wê on valet qui rote foû do botike do boutchî, et l'ôte ki rote padri lî. I mlouche foû di s'botike, atraper li valet et dminder å boutchî çou ki n'va nén. Li valet aveu scroté on boket d'tripe. Et li botchî esteu presse à les saetchî foû del panse do valet ses tripes ! Nicolas, ki sé bén ki l'valet est d'one pwinneuse famile, sins nole rujhe mins sins nole manôye, saye di ritnu li botchî po l'valet endaler. Et adon c'est li ki prind li côtea do botchi dins l'pinse.

Tote li nût, on tûze ki va moru, tot seul dins måjhone, là ki vikeu tot seul. Mins li lindmwin, åzès matines, im pouxhe à l'eglijhe, petant di santè ! Si frakes est co dismetouwe do cotea, mins so s'panse, pu rén, nén ddja ene skernache. I s'a ascropou padvint l'åté, a priyî et adon il a endalé. Dins les moes k'on shûvu, les djins do viyaedje on bråmint ojhou des fåves so on Nicolas, là k'i veyeu voltî les djonnes et lzeu dner des boles. On djoû, il a rivnu, il aveu sti diskà Lidje et divnu curé ! Li vî curé li a layi s'plaece.

Trwes ans pus tård, Nicolas a moru. C'esteu li 6 di décimbe. Dispus ci djoû là, les djins do viyaedjes donenut åzès djonnes des boles li 6 di décembes, po si sovnu di Nicolas. Et cite uzance-là cmince à prinde dins les viyaedjes avår-là.


Traduction :

Citation:
Moi, François de Villeret, moine de Gembloux(1), veut faire passer à tous mes frères et soeurs de l'Eglise Aristotélicienne le message qui suit :

C'était en 1024 de l'ère de Notre Seigneur. Le père abbé m'avait envoyé en Ardenne car il avait un message pour un de ces amis dans le vieux pays d'Ardenne, du côté de La Roche. Alors, me voilà sur les routes, d'abord du Comté de Namur puis, par-delà la Meuse, sur les terres du Prince-Evêque de Liège, et de marcher tout au long du jour, et de chercher une maison ou les gens veulent bien de moi pour la nuit.

Je marche ainsi d'un bon pas pendant huit jour, et me voilà dans les environs de Rochefort. Comme c'est une très belle ville, je me dis que je pourrais y rester quelques jours, pour me reposer. Je rentre dans une auberge, bois une bière et commence à parler avec les gens. Ils ne sont pas fou, ils voient bien que je suis un homme d'église. Alors ils me parlent de leur curé.

Cet homme était boulanger. ce qu'il préfèrait, c'était les beau et grands sourires des garçons et des filles quand il leur donnait des noeuds(2). On l'appellait Nicolas, mais personne ne connaissait sont vrai nom de famille. Un jour, il voit un garçon qui court hors de la boucherie, et le boucher qui lui court après. Il sort de sa boutique, attrape le garçon et demander au boucher ce qui ce passe. Le garçon avait volé un boudin, et le coucher était près sortir les tripes du garçon (3). Nicolas, qui sait bien que le garçon est d'une famille misérable, sans problèmes mais sans argent, essaye de retenir le boucher pour que le garçon s'enfuie. Alors, c'est lui qui prend le couteau du boucher dans le ventre.

Toute la nuit, on pense qu'il va mourir, tout seul dans sa maison, car il vivait seul. Mais le lendemain, aux matines, il entre à l'église, frais comme un gardon ! Ses vêtements étaient encore démis du couteau, mins sur son ventre, plusrien, même pas une cicatrice. I s'est accroupi devant l'autel, a prié et alors s'en est allé. Dans les mois qui ont suivi, les gens du village ont beaucoup entendu des fables sur un Nicolas, on disait qu'il aimait les enfants et leurs donnait des petits gâteaux. Un jour, il est revenu, il avait été jusqu'à Liège, et était devenu curé ! Le vieux curé lui a laissé sa place.

Trois ans plus tard, Nicolas est mort. C'était le 6 décembre. Depuis ce jour-là, les gens du village donnent aux jeunes des gâteaux le 6 décembre, pour se souvenir de Nicolas. Et cette coutume commence à prendre dans les villages des environs.


Notes :
(1) Gembloux est une ville du "roman païs" du Duché de Brabant, à quelques kilomètres de mon lieu de naissance. C'est une abbaye puissante et un petit comté autonome.
(2) les "neujes" sont des patisseries en forme de noeud
(3) il y a un jeu de mot avec "tripes" qui est difficile à rendre en français
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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 4:06 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Die alten Heiligen
    Die Hagiographie des Heiligen Nikolaus



    Kindheit und Jugend

    Nikolaus Dury-Damour ist im März des Jahres 955 in dem Ort Achouffe in den Ardennen, Diözese Lüttich, geboren.

    Die Dury-Damour sind von niedrigem, nicht belehnten Adel. Nikolaus wächst in einer behüteten Umgebung auf. Er lernt lesen und schreiben. Seine anfällige Verfassung erlaubt ihm nicht, sich in den Kampfübungen auszuzeichnen, aber er beeindruckt durch seine Beherrschung des Griechischen und des Latein. Der Dorfpfarrer lässt ihn die heiligen Schriften lesen. Der kleine Nikolaus ist von Aristoteles und Christos fasziniert und beabsichtigt, den Weg der Kirche zu verfolgen. Er tritt also in das Seminar von Lüttich ein.

    In dieser Stadt macht er die Bekanntschaft mit Genoveva. Er fällt in rasende Liebe zu ihr und findet sich mit einem Dilemma konfrontiert: Sein Glauben oder seine Liebe. Obgleich ihn die aristotelische Mystik immer noch genauso fasziniert, lässt ihn der Starrsinn einiger Professoren an der Heiligkeit jener zweifeln, die sich seine Lehrer nennen. Die Nachricht vom Tode seiner Mutter ist für ihn ein schrecklicher Schock. Nikolaus verlässt auch das Seminar, bevor er seinen Wunsch verkündet, mit Genoveva zusammen zu leben. Beide bleiben einige Monate in Lüttich, Nikolaus arbeitet dank der Ausbildung bei den Mönchen als öffentlicher Schreiber. Aber er erstickt in der großen Stadt und die Hügel der Ardennen fehlen ihm. Sie beschließen, zu Nikolaus' Vater in Achouffe zurückzukehren.

    Das Leiden

    Mit seiner jungen Ehefrau auf dem Weg nach Achouffe erfährt Nikolaus vom Ableben seines Vaters. Dieser erneute Schicksalsschlag ist hart, aber Nikolaus überwindet ihn dank der Liebe von Genoveva und besonders dank einem festen Glauben. Er nimmt die Unternehmungen seines Vaters wieder auf, die zahlreiche Wälder, Jagdreviere und ein Schieferbergwerk umfassen. Der Reichtum ist ebenso wie das Glück da, als Genoveva ihm zwei prächtige Kinder schenkt.

    Im September 987 kehrt Genoveva nach Lüttich zurück, um ihre Familie zu sehen. Durch seine Geschäfte gebunden bleibt Nikolaus in Achouffe. Zwei Wochen später erfährt er, dass seine Frau und ihre beiden Söhne in der Maas ertrunken sind, als das Boot, das sie übersetzte, untergegangen ist. Dies ist ein schicksalhafter Schlag. Nikolaus verliert beinahe den Verstand, aber sein Glauben rettet ihn! Er ist überzeugt, dass seine Frau und seine Kinder ihren Platz an der Seite des Aristoteles finden werden. Alsbald, befreit von allen irdischen Belanglosigkeiten, verlässt er seine Geschäfte, all seinen Reichtum, und geht fort. Zu diesem Zeitpunkt verliert sich seine Spur.

    Der Unfall

    Die von Francois de Villeret berichtete Legende vom Heiligen Nikolaus lehrt uns, dass Nikolaus zu Beginn des XI. Jahrhunderts als Bäcker in Rochefort lebte. Er hatte keine größere Freude, als Kinder zu verwöhnen und zu behüten, er, der nicht das Glück hatte, seine eigenen aufwachsen zu sehen. Schnell ist Nikolaus in seiner Nachbarschaft bekannt für seine Sanftmut, seine Freundlichkeit, aber auch seine Gelehrtheit, seinen Glauben und seine Frömmigkeit. Er zeigt sich freigebig trotz seinen begrenzten Möglichkeiten. Aber der Aristotelismus ist nicht fest in Rochefort verankert und Nikolaus gilt als erleuchtet, aber auch naiv. Aber er macht sich nichts daraus, vergibt denen, die ihn verachten und ist weiterhin voller Liebenswürdigkeit und Großzügigkeit.

    Eines Tages, als er ein Kind schützen will, das den Metzger bestohlen hatte, um sich zu ernähren, bekommt Nikolaus einen Messerstich. Er wird in seine Wohnung gebracht, aber er bleibt dort einsam, sterbend. Am folgenden Morgen, einem Sonntag zur Stunde des Gottesdienstes, erscheint er wieder in der Kirche. Seine Verletzung ist, gänzlich ohne Narbe, geheilt. Er durchläuft den Mittelgang geradenwegs zum Altar. Dort kniet er nieder, ohne dem Pfarrer die geringste Aufmerksamkeit zu schenken, und beginnt zu beten. Eine Stille befällt die ganze Kirche, niemand wagt sich zu rühren, sei es an Gliedmaßen oder auch Lippen. Nach einigen Minuten erhebt sich Nikolaus und geht. Zum zweiten Mal in seinem Dasein weist sein Glauben ihm einen neuen zu befolgenden Weg.

    Das Apostolat

    Mehrere Monate lang bereist Nikolaus die Gegend. Zahlreiche Legenden zeugen von Heilungen kranker Kinder, aber auch von Spenden, welche seine finanziellen Möglichkeiten überstiegen. Eines Tages kam er nach Durbuy am Ufer der Ourthe. Er hat die Kinder versammelt, ohne ein Wort zu sprechen. Er hat den kleinen Sack geöffnet, den er auf der Schulter trug, und hat begonnen Kekse zu verteilen. Der Sack schien zu klein, um alle Kinder zu nähren. Zur allgemeinen Überraschung aber hatte er nicht nur genug Kekse, sondern als er aufbrach, schien sein Sack immer noch voll.

    Sein Weg bringt Nikolaus wieder nach Lüttich zurück. Zum ersten Mal besucht er das Grab seiner Frau und seiner Kinder. Die Legende erzählt, dass es regnete, aber Nikolaus keinen Tropfen abbekam. Er kehrt zum Seminar zurück und vollendet seine Ausbildung, um Pfarrer zu werden. Er wird am 15. April 1018 zum Priester geweiht. Er kehrt danach nach Rochefort zurück, um Pfarrer dieser Kirchengemeinde zu werden.

    Über drei Jahre führt Nikolaus die Kirchengemeinde mit Milde und Standhaftigkeit. Vor seiner Zeit praktizierten die Gemeindemitglieder den Glauben mehr aus Tradition als durch Überzeugung. Aber angesichts eines solchen Beispiels an Güte, Großzügigkeit und Inbrunst wandelten sie sich und fanden den Glauben in sich! Und Nikolaus brachte viele religiöse Berufungen im Dorf, aber auch in der Umgebung hervor.

    Die Tradition

    Nikolaus entschlief am 6. Dezember 1021. In Rochefort gab es erhebliche Anteilnahme. Nikolaus wurde gemocht und von allen respektiert. Die Kinder waren so traurig, einen solchen Führer und Beschützer zu verlieren, dass der Bäckerlehrling des Dorfes ihnen Zimtkekse anbot, um zu versuchen, ihren Kummer zu lindern.

    Seit diesem Tag spenden die Leute von Rochefort alle Jahre am selben Datum den Kindern Kuchen. Diese Tradition breitete sich schnell auf die Dörfer der Umgebung, die ganze Region, von Flandern bis zum Elsass aus. Der Heilige Nikolaus wird als der Beschützer der Kinder angesehen.

    Übersetzung und sprachliche Glättung von Raborstel, Kronom, Salome_, Rainer und Mavena



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Ignius



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MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 4:07 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Die alten Heiligen
    Die Hagiographie des Heiligen Nikolaus



    Die Legende des Heiligen Nikolaus

    Originalpergament in Wallonisch, wiedergefunden in Tournai

    Citation:
    Mi, Françwès di Vileret, mwinne di Djiblou, vout fé passer à tos mes frés et mes soûs del Aristotelicyinne eglijhe li messaedje ki shût.

    C'esteu e 1024 do trevén di Nosse Mwaîsse. Li pere abé m'avau evoyî èn Ardene, là k'il aveu on messaedje por li on soçon dins li vî payis d'Ardene, do costé del Rotche. Adon vo-mi-la so les vôyes, d'abôrd do Conté du Nameûr et padri Moûze su les daegn do Prince-Evêque di Lidje, et roter tt å long do djoû, et di catchî ene måjhone awou-s ki les djins volenut bén d'mi po nût.

    Dji rote insi ût' djoûs, et vo-mi-la dilé Rotchefoirt. Come c'est-st ene foirt bele veye, dji tûze ki dj'î poreu dmeurer sacwants djoûs, po m'rapåjhî. Dji mouxhe dins ene auberje, boes ene bîre et cminçe à causer avou les djins. I n'sont nén djondus, i veyenut bén ki dji so-st on ome d'eglijhe. Afon i m'causenut di leu curé.

    Mi-n ome esteu boledji. Cou ki veyeu l'pus voltî, c'est les bea grands sorires des valets et des båsheles cwand lzeus dner des neujes. On l'lomeu Nicolas, mins gn'a nelu ki cnecheu si vray no d'famile. On djoû, il wê on valet qui rote foû do botike do boutchî, et l'ôte ki rote padri lî. I mlouche foû di s'botike, atraper li valet et dminder å boutchî çou ki n'va nén. Li valet aveu scroté on boket d'tripe. Et li botchî esteu presse à les saetchî foû del panse do valet ses tripes ! Nicolas, ki sé bén ki l'valet est d'one pwinneuse famile, sins nole rujhe mins sins nole manôye, saye di ritnu li botchî po l'valet endaler. Et adon c'est li ki prind li côtea do botchi dins l'pinse.

    Tote li nût, on tûze ki va moru, tot seul dins måjhone, là ki vikeu tot seul. Mins li lindmwin, åzès matines, im pouxhe à l'eglijhe, petant di santè ! Si frakes est co dismetouwe do cotea, mins so s'panse, pu rén, nén ddja ene skernache. I s'a ascropou padvint l'åté, a priyî et adon il a endalé. Dins les moes k'on shûvu, les djins do viyaedje on bråmint ojhou des fåves so on Nicolas, là k'i veyeu voltî les djonnes et lzeu dner des boles. On djoû, il a rivnu, il aveu sti diskà Lidje et divnu curé ! Li vî curé li a layi s'plaece.

    Trwes ans pus tård, Nicolas a moru. C'esteu li 6 di décimbe. Dispus ci djoû là, les djins do viyaedjes donenut åzès djonnes des boles li 6 di décembes, po si sovnu di Nicolas. Et cite uzance-là cmince à prinde dins les viyaedjes avår-là.



    Übersetzung:

    Citation:
    Ich, Francis de Villeret, Mönch aus Gembloux(1), möchte allen meinen Brüdern und Schwestern der aristotelischen Kirche die folgende Botschaft weitergeben:

    Es war im Jahre 1024 der Ära unseres Herrn. Der Abt hatte mich in die Ardennen geschickt, weil er eine Nachricht für einen seiner Freunde in den alten Landen der Ardennen hatte, in der Nähe von La Roche. Also befinde ich mich auf den Wegen, zuerst der Grafschaft Namur, dann jenseits der Maas, auf den Ländereien des Fürstbischofs von Lüttich, gehe den ganzen Tag und suche nach einem Haus wo die Menschen mir für die Nacht Gutes tun wollen.

    Auf diese Weise gehe ich acht Tage lang mit zünftigen Schritten und dann befinde ich mich in der Umgebung von Rochefort. Da es sich um eine schöne Stadt handelt, sage ich mir, dass ich einige Tage bleiben könnte um mich auszuruhen. Ich betrete ein Wirtshaus, trinke ein Bier und beginne mit den Menschen zu sprechen. Sie sind nicht irre, sie sehen sehr wohl das ich ein Kirchenmann bin. Dann erzählen sie mir von ihrem Pfarrer.

    Dieser Mann war ein Bäcker, was ihm gefiel war das schöne und breite Lächeln der Mädchen und Jungen, wenn er ihnen Knoten(2) reichte. Man nannte ihn Nikolaus, doch niemand kannte seinen wahren Familiennamen. Eines Tages sieht er einen Jungen aus der Metzgerei laufen und den Metzger, der ihm nachläuft. Er verlässt seinen Laden, fängt den Jungen und fragt den Metzger, was geschehen ist. Der Junge hatte eine Blutwurst gestohlen und der Metzger war nah dran die Eingeweide aus dem Jungen zu pressen.(3) Nikolaus, der wohl weiß, dass der Junge aus einer armen Familie stammt, die keine Probleme hat, aber auch kein Geld, versucht den Metzger zurückzuhalten damit der Junge entkommt. So ist er es, der das Messer des Metzgers in den Leib bekommt.

    Die ganze Nacht denkt man, dass er sterben wird, allein in seinem Haus, weil er allein lebte. Aber am folgenden Tag zur Frühmette, tritt er in die Kirche, frisch wie eine Plötze! Seine Kleider waren noch vom Messer entstellt, aber nichts auf seinem Leib, nicht einmal eine Narbe. Er hockte sich vor dem Altar nieder, betete und dann ging er davon. In den folgenden Monaten haben die Dorfbewohner viele Geschichten von einem Nikolaus gehört, man sagte, dass er die Kinder liebte und ihnen Kleingebäck gab. Eines Tages kam er zurück, er war bis Lüttich gekommen, und war Priester geworden! Der alte Priester überließ ihm seine Stelle.

    Drei Jahre später starb Nicolas. Es war der 6. Dezember. Seit diesem Tag geben die Dorfbewohner am 6. Dezember den Kindern Gebäck um an Nikolaus zu erinnern. Und dieser Brauch beginnt in den umliegenden Dörfern Anklang zu finden.


    Hinweise:
    (1) Gembloux ist eine Stadt der "romanischen Länder" des Herzogtums Brabant, ein paar Kilometer von meinem Geburtsort. Es handelt sich um eine einflussreiche Abtei und eine kleine autonome Grafschaft.
    (2) die "Knoten“ sind ein Gebäck in Knotenform.
    (3) gibt es ein Wortspiel mit "tripes", das schwer auf Französisch wiedergegeben werden kann.




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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 12:19 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hagiografie van Sint-Nicolaas

Kindertijd en de adolescentie

Nicolaas-Dury Damour werd geboren in maart 955 te Achouffe, in de Ardennen, het bisdom van Luik.

De Damour-Dury adel waren goede geleerden. Nicolaas was erg betrokken bij een goed milieu. Hij leerde lezen en schrijven. Zijn aard stond niet toe dat hij veel aan vechten zou doen, want hij maakte indruk met zijn beheersing van het Grieks en het Latijn. De dorp priester liet hem de heilige teksten lezen. De kleine Nicolaas was gefascineerd door Aristoteles en Christos, en was van plan om het pad van de kerk te bewandelen. Het omvat dan ook het seminar in Luik.

Hij vond geluk met Genevieve. Hij werd verliefd en bevond zich in een dilemma: zijn geloof of zijn liefde. Mystiek fascineerde de aristotelische heel erg, waardoor hij niet altijd naar zijn leraren luisterde. De aankondiging van de dood van zijn moeder was een verschrikkelijke schok voor hem. Nicolaas verliet het seminarie voor het uitspreken van zijn geloften om te leven met Genevieve. Hij bleef in Luik voor enkele maanden, Nicolaas werkt als schrijver voor het openbaar onderwijs van de monniken. Maar hij verslikte zich in de grote stad, en werd eenzaam. Hij besloot om zijn vader mee te nemen naar Achouffe.

Lijden


Op weg naar Achouffe met zijn jonge vrouw, leerde Nicolaas over de dood van zijn vader. Deze nieuwe stap was zwaar, maar Nicolaas kon het zwarte beeld door de liefde van Genevieve en vooral dankzij een sterk geloof doen verdwijnen. Hij hervatte het bedrijf van zijn vader met veel bossen, de jacht en een leisteengroeve. De rijkdom is er, maar ook het geluk toen Genevieve hem twee gezonde kinderen gaf.

In september 987, ging Genevieve terug naar Luik om haar familie te zien. Nicolaas bleef Achouffe. Twee weken later, hoorde hij dat zijn vrouw en twee zoon waren verdronken in de Maas doordat hun boot was gezonken. Dit was de fatale klap. Nicolaas had gebrek aan gezond verstand, maar zijn geloof redde hem hem! Hij was ervan overtuigd dat zijn vrouw en kinderen plaats namen aan de rechterhand van Aristoteles. Dus, bevrijd van alle aardse onvoorziene omstandigheden. Hij liet zijn zaken daar, en verdeelde hij zijn rijkdom. Op dit punt, verliezen we zijn spoor.

Het ongeluk


De legende van Sint-Nicolaas, vertelt door François de Villeret, vertelt ons dat aan het begin van de elfde maand, Nicolaas leefde als een bakker in Rochefort. Hij had geen groter plezier dan zijn kinderen te verwenen en met hun te spelen. Nicolaas had altijd zijn eigen vriendelijkheid, zijn vriendelijkheid maar ook zijn eruditie, zijn geloof en vroomheid. Hij toont vrijgevigheid in het geven aan armen. Maar Aristotelianisme zat niet te diep bij hem, bij Rochefort ging Nicolaas verder als een dwaas. Maar hij had de goede zorgen en werd altijd vergeven.

Op een dag kreeg Nicolas een mes. Hij werd vervoerd naar zijn huis, maar bleef er alleen om te sterven. De volgende ochtend, zondag in het uur van de mis, werd hij wedergeboren in de kerk. Zijn blessure was genezen zonder litteken. Hij stak het gangpad over naar het altaar rechts. Hij knielde, zonder aandacht te besteden aan de priester en begon te bidden. Er heerst stilte in de kerk, niemand durfde te bewegen, of te praten. En na een paar minuten, stond Nicolaas op en verliet de kerk. Voor de tweede keer in zijn leven, vertelde zijn geloof hem een nieuwe weg voorwaarts.

Het Apostolaat

Sinds enkele maanden reist Nicolas door de regio. Vele legenden hebben gemeld over genezingen van zieke kinderen, maar ook van giften zonder gemeenschappelijke actie. Hij kwam op een dag in Durbuy, aan de oevers van de Ourthe. Hij verzamelde de kinderen die daar woonde. Hij opende de kleine tas en begon met het uitdelen van koekjes. De tas leek te weinig te bevatten om zoveel kinderen te voeden. Maar tot ieders verrassing, hij had niet alleen genoeg koekjes, maar toen hij zijn tas liet zien leek het nog altijd vol te zijn.

Nicolaas nam de weg terug naar Luik. Voor de eerste keer, ging hij naar het graf van zijn vrouw en kinderen. Nicolaas huilde niet. Hij keerde terug naar het seminarie en voltooide zijn opleiding om priester te worden. Hij werd 15 april 1018 gewijd. Hij keerde terug naar Rochefort naar de parochie priester te worden.

Drie jaar lang, leidde Nicolaas de parochie zacht en stevig. Vóór hem, beoefende de parochianen meer traditie dan overtuiging. Maar voor zo'n voorbeeld van vriendelijkheid, gulheid en enthousiasme, begonnen ze te geloven! En Nicolaas wekte een aantal religieuze roepingen in het dorp en daarbuiten.

Traditie

Nicolaas ging 06 december 1021 heen. In Rochefort, was het verdriet te voelen. Nicolaas was geliefd en gerespecteerd door iedereen. De kinderen waren zo verdrietig om zo'n gids en beschermer te verliezen dat de bakker hen koekjes aanbad om ze te troosten.

Sinds die dag, elk jaar op dezelfde datum, bieden de mensen van Rochefort snoep voor kinderen aan. De traditie verspreidde zich snel naar de omliggende dorpen door de hele regio van Vlaanderen voor de Elzas. Sinterklaas wordt beschouwd als de beschermer van kinderen.

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