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Du caractère sacré et perpétuel du baptême

 
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Aaron
Cardinal
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Localisation: Entre Reims et Compiègne

MessagePosté le: Sam Oct 12, 2013 4:26 pm    Sujet du message: Du caractère sacré et perpétuel du baptême Répondre en citant

Citation:


    ........

    Du caractère sacré et perpétuel du baptême
    Texte théologique et canonique sur les fondements du sacrement du baptême





    Le baptême est le premier des sacrements qu’un fidèle reçoit dans sa vie. Il infuse l’état de
    grâce pour la première fois dans l’âme du baptisé et efface, comme nous l’enseigne Christos,
    les péchés qui ont été commis avant l’obtention du sacrement baptismal. Par ce rite, il devient
    un fidèle aristotélicien. Ainsi nous est relaté les actes et paroles de Christos dans sa Vita au
    chapitre XII :


      « Alors, Christos s’approcha de la fontaine, et dit encore au Centurion : "Par la grâce
      de l’éternel, je vais te laver de tes péchés, te ceignant d’eau, source de vie". Et Christos
      plongea ses mains jointes sous le jet de la fontaine. Il aspergea la figure du Centurion
      de cette eau en chuchotant ces paroles : "Seigneur, daigne laver cet homme de ses
      péchés, et lui donner ainsi une nouvelle naissance parmi les croyants ! Au nom du Très
      Haut. Amen". »

    Le baptême apparaît donc comme une nouvelle naissance. Il fait renaître en Dieu celui qui
    le reçoit, quelle que soit les actions perpétrées ou les paroles prononcées. Son âme est lavée,
    devenue immaculée. Recevoir le baptême aristotélicien c’est entrer dans la Communauté
    Aristotélicienne que forme l’Église de Dieu sur Terre. C’est le premier pas vers le Salut de
    l’âme au Paradis solaire qui est le domaine du Très-Haut. Car c’est par le baptême que l’on
    reçoit la grâce. Et la grâce aide à la sanctification du fidèle. Ce lien de communication et de
    communion avec Dieu permet à la foi du fidèle d’être vivifié, d’imprégner sa vie des valeurs
    spirituelles et des vertus aristotéliciennes. C’est là l’efficacité réelle du sacrement du baptême
    qui sème la graine sanctifiante menant au Salut. Comme l’on dit les Prophètes dont le message
    continue d’être diffusé par l’Église, « le Très-Haut sauve et sanctifie les hommes au
    travers des sacrements qui sont les moyens les plus sûrs, mais non les seuls, d’accéder au
    Salut ».

    Mais si l’on entre dans la vie aristotélicienne par le baptême comme notre naissance nous fait
    entrer dans la vie terrestre, cela suppose qu’il y ait une possibilité de mort. Se pose donc la
    question de la solubilité du baptême. Car il est dit au chapitre XII de la Vita du prophète
    Christos :


      « Puis, Christos nous appela à lui, nous, ses apôtres et, les uns après les autres, il
      nous ceignit de l’eau de la fontaine, nous faisant naître à nouveau. Il nous dit: " Mes
      apôtres, tant hommes que femmes, par la grâce de Dieu, vous voici lavés de vos
      péchés. À vous de Lui montrer que vous saurez vous montrer digne de cet honneur
      qu’Il vous fait, car le sacrement du baptême pourra être retiré à quiconque en trahit
      l’essence". »

    Cependant Christos affirme également que, comme le mariage, le baptême est un engagement
    à vie. Ces paroles rapportées dans le chapitre XIII de sa Vita apparaissent dés lors de prime à
    bord contradictoires :


      « Lorsque deux êtres s’aiment d’un amour pur et qu’ils souhaitent perpétuer notre
      espèce par la procréation, Dieu leur permet, par le sacrement du mariage, de vivre leur
      amour. Cet amour si pur, vécu dans la vertu, glorifie Dieu, parce qu’Il est amour et que
      l’amour que les humains partagent est le plus bel hommage qui puisse lui être fait.
      Mais, comme le baptême, le mariage est un engagement à vie, aussi, Natchiatchia,
      choisis judicieusement, car une foi que tu auras épousé Yhonny, vous ne pourrez plus
      vous y soustraire »
      .

    Il devient alors nécessairement important de nous interroger sur les fondements de la vie en
    tant que fidèle aristotélicien. C’est avant tout comme nous l’avons dit la recherche du Salut
    dans le Paradis Solaire et l’amour de Dieu pour Lui-même. Ainsi apparaît-il que la vie
    aristotélicienne n’est pas uniquement la vie terrestre telle qu’on l’entend au sens physique du
    terme, mais la vie dans le temps et l’éternité des Cieux.

    Ainsi qu’est-ce que la mort aristotélicienne ? C’est la damnation, se détourner de Dieu, mourir
    aux yeux du Très-Haut, privé de Sa vision béatifique et de l’amour de nos frères en l’Église.
    La seule vraie mort pour un aristotélicien, c’est l’enfer lunaire. De la sorte, lorsque Christos
    dit que le baptême est un engagement à vie, il parle de toute notre vie, tant terrestre que
    céleste. Or, un damné est mort spirituellement. Son sacrement de baptême comme tous les
    sacrements qu’il a pu recevoir ne lui sont plus d’aucune utilité puisque le lien qui le liait à
    Dieu et par lequel il participait à Sa grâce lui est perdu. Ainsi est le vrai sens des paroles de
    Christos qui nous disait d’être digne sur terre de notre baptême au risque qu’il nous soit
    enlevé dans l’éternité, occasionnant souffrances et peines pour toujours.

    C’est ainsi que l’on en vient à dire que les sacrements, qui sont des « dons infiniment gracieux
    et gratuits du Tout-Puissant envers la race humaine, sont éternels et perpétuels ». Ipso facto,
    cette miséricorde infinie du Très-Haut nous amène à affirmer que le baptême est un sacrement
    indissoluble, car seul lien perpétuel et continu qui le lie à Dieu et lui permet d’accéder, hors
    du péché, aux grâces sanctifiantes dont Il est la source. Car seul le péché rompt le lien qui
    nous unit à Dieu. Et comme l’obtention de l’ensemble des sacrements aristotéliciens est
    subordonnée à l’existence du rite baptismal, sans baptême, point de confession possible et
    donc de sacrement de pénitence qui en découle. Le baptême dissous, le fidèle excommunié
    serait donc définitivement condamné à l’enfer sélénite, contraint à l’impossibilité de recevoir
    le sacrement de pénitence faisant suite à la confession de ses péchés.

    Or Dieu étant pardon et amour, il ne saurait-être concevable qu’Il condamne à l’éternité des
    enfers les fidèles potentiellement contrits. Par ailleurs, l’Église, dans Sa coutume et Son
    ministère a déjà à de nombreuses reprises ouvert les bras à ceux qui se tournent vers Elle et
    Lui demandant humblement, contrits et pénitents, l’absolution de leurs péchés et la
    réintégration de leurs corps et de leurs âmes dans la communion de l’Église et des fidèles dans
    l’espoir du Paradis Solaire et des grâces salvatrices du Très-Haut. Aussi, comme le sacrement
    du pardon et subordonné à la réception du sacrement du baptême, nous en venons à constater
    que le sacrement du baptême ne peut-être dissous, faute de quoi, un fidèle excommunié de
    pourrait jamais réintégrer la communauté des fidèles. D’autre part, si le baptême pouvait être
    dissout à chaque péché mortel commis par un baptisé, alors la confession serait parfaitement
    inutile et il suffirait au fidèle de demander à nouveau le baptême pour obtenir le pardon.
    Christos ayant institué la confession qui pardonne les péchés, aucun péché ne peut donc
    résister à une confession vraie et sincère car la puissance de pardon de Dieu est comme Lui-
    même : infinie. L’existence seule de la confession confirme par elle-même l’explication de
    l’apparente contradiction dans les paroles de Christos : la confession restaure l’état de grâce
    d’un baptisé tombé dans le péché et ré-infuse la grâce du baptême dans son âme, le faisant à
    nouveau vivre aux yeux de Dieu, et revivifiant en lui les vertus théologales de Foi, de Charité
    et d’Espérance.

    Pour le peuple de Dieu,


    Aaron de Nagan,
    archevêque de Césarée.

    Aristokolès de Valyria,
    évêque de Agen.


    Avec la participation de Tibère de Plantagenêt, archevêque de Rouen, Aymé von Frayner-
    Embussy, archevêque d’Arles, doyen du Séminaire de Provence, légiste pontifical et
    théologue auprès de la Congrégation du Saint-Office, Aegon de Valyria, évêque d’Autun,
    légiste pontifical et scripteur auprès de la Congrégation du Saint-Office, Pie de Valence,
    évêque de Langres, légiste pontifical et scripteur auprès de la Congrégation du Saint-Office,
    Overnas de Chypre, archevêque de Malines.

    ________________________________


    Texte théologique et dogmatique sur les fondements du sacrement du baptême.
    Donné et entériné à Rome par le Sacré-Collège sous le pontificat du Très Saint Père Innocent
    VIII le huitième du mois de septembre, le dimanche, de l'an de grâce MCDLXI.

    Publié et cacheté Son Éminence Aaron de Nagan, Archichancelier du Siège-Apostolique, le
    huitième jour du mois de septembre, le dimanche, de l'an de grâce MCDLXI.






Code:
[quote]
[list]
[color=transparent]........[/color][img]http://img577.imageshack.us/img577/9910/rdo0.png[/img]

[color=#FFCC33][size=24][i][b]Du caractère sacré et perpétuel du baptême[/b][/i][/size]
[i]Texte théologique et canonique sur les fondements du sacrement du baptême[/i][/color]
[i]



Le baptême est le premier des sacrements qu’un fidèle reçoit dans sa vie. Il infuse l’état de
grâce pour la première fois dans l’âme du baptisé et efface, comme nous l’enseigne Christos,
les péchés qui ont été commis avant l’obtention du sacrement baptismal. Par ce rite, il devient
un fidèle aristotélicien. Ainsi nous est relaté les actes et paroles de Christos dans sa Vita au
chapitre XII :[/i]

[list] [color=#999999][size=9]«  Alors, Christos s’approcha de la fontaine, et dit encore au Centurion : "Par la grâce
de l’éternel, je vais te laver de tes péchés, te ceignant d’eau, source de vie". Et Christos
plongea ses mains jointes sous le jet de la fontaine. Il aspergea la figure du Centurion
de cette eau en chuchotant ces paroles : "Seigneur, daigne laver cet homme de ses
péchés, et lui donner ainsi une nouvelle naissance parmi les croyants ! Au nom du Très
Haut. Amen". »[/size][/color][/list][i]
Le baptême apparaît donc comme une nouvelle naissance. Il fait renaître en Dieu celui qui
le reçoit, quelle que soit les actions perpétrées ou les paroles prononcées. Son âme est lavée,
devenue immaculée. Recevoir le baptême aristotélicien c’est entrer dans la Communauté
Aristotélicienne que forme l’Église de Dieu sur Terre. C’est le premier pas vers le Salut de
l’âme au Paradis solaire qui est le domaine du Très-Haut. Car c’est par le baptême que l’on
reçoit la grâce. Et la grâce aide à la sanctification du fidèle. Ce lien de communication et de
communion avec Dieu permet à la foi du fidèle d’être vivifié, d’imprégner sa vie des valeurs
spirituelles et des vertus aristotéliciennes. C’est là l’efficacité réelle du sacrement du baptême
qui sème la graine sanctifiante menant au Salut. Comme l’on dit les Prophètes dont le message
continue d’être diffusé par l’Église,  «  le Très-Haut sauve et sanctifie les hommes au
travers des sacrements qui sont les moyens les plus sûrs, mais non les seuls, d’accéder au
Salut ».

Mais si l’on entre dans la vie aristotélicienne par le baptême comme notre naissance nous fait
entrer dans la vie terrestre, cela suppose qu’il y ait une possibilité de mort. Se pose donc la
question de la solubilité du baptême. Car il est dit au chapitre XII de la Vita du prophète
Christos :[/i]

[list][color=#999999][size=9]«  Puis, Christos nous appela à lui, nous, ses apôtres et, les uns après les autres, il
nous ceignit de l’eau de la fontaine, nous faisant naître à nouveau. Il nous dit: " Mes
apôtres, tant hommes que femmes, par la grâce de Dieu, vous voici lavés de vos
péchés. À vous de Lui montrer que vous saurez vous montrer digne de cet honneur
qu’Il vous fait, car le sacrement du baptême pourra être retiré à quiconque en trahit
l’essence". »[/size][/color][/list][i]
Cependant Christos affirme également que, comme le mariage, le baptême est un engagement
à vie. Ces paroles rapportées dans le chapitre XIII de sa Vita apparaissent dés lors de prime à
bord contradictoires : [/i]

[list][color=#999999] [size=9]«  Lorsque deux êtres s’aiment d’un amour pur et qu’ils souhaitent perpétuer notre
espèce par la procréation, Dieu leur permet, par le sacrement du mariage, de vivre leur
amour. Cet amour si pur, vécu dans la vertu, glorifie Dieu, parce qu’Il est amour et que
l’amour que les humains partagent est le plus bel hommage qui puisse lui être fait.
Mais, comme le baptême, le mariage est un engagement à vie, aussi, Natchiatchia,
choisis judicieusement, car une foi que tu auras épousé Yhonny, vous ne pourrez plus
vous y soustraire »[/size].[/color][/list][i]
Il devient alors nécessairement important de nous interroger sur les fondements de la vie en
tant que fidèle aristotélicien. C’est avant tout comme nous l’avons dit la recherche du Salut
dans le Paradis Solaire et l’amour de Dieu pour Lui-même. Ainsi apparaît-il que la vie
aristotélicienne n’est pas uniquement la vie terrestre telle qu’on l’entend au sens physique du
terme, mais la vie dans le temps et l’éternité des Cieux.

Ainsi qu’est-ce que la mort aristotélicienne ? C’est la damnation, se détourner de Dieu, mourir
aux yeux du Très-Haut, privé de Sa vision béatifique et de l’amour de nos frères en l’Église.
La seule vraie mort pour un aristotélicien, c’est l’enfer lunaire. De la sorte, lorsque Christos
dit que le baptême est un engagement à vie, il parle de toute notre vie, tant terrestre que
céleste. Or, un damné est mort spirituellement. Son sacrement de baptême comme tous les
sacrements qu’il a pu recevoir ne lui sont plus d’aucune utilité puisque le lien qui le liait à
Dieu et par lequel il participait à Sa grâce lui est perdu. Ainsi est le vrai sens des paroles de
Christos qui nous disait d’être digne sur terre de notre baptême au risque qu’il nous soit
enlevé dans l’éternité, occasionnant souffrances et peines pour toujours.

C’est ainsi que l’on en vient à dire que les sacrements, qui sont des « dons infiniment gracieux
et gratuits du Tout-Puissant envers la race humaine, sont éternels et perpétuels ». Ipso facto,
cette miséricorde infinie du Très-Haut nous amène à affirmer que le baptême est un sacrement
indissoluble, car seul lien perpétuel et continu qui le lie à Dieu et lui permet d’accéder, hors
du péché, aux grâces sanctifiantes dont Il est la source. Car seul le péché rompt le lien qui
nous unit à Dieu. Et comme l’obtention de l’ensemble des sacrements aristotéliciens est
subordonnée à l’existence du rite baptismal, sans baptême, point de confession possible et
donc de sacrement de pénitence qui en découle. Le baptême dissous, le fidèle excommunié
serait donc définitivement condamné à l’enfer sélénite, contraint à l’impossibilité de recevoir
le sacrement de pénitence faisant suite à la confession de ses péchés.

Or Dieu étant pardon et amour, il ne saurait-être concevable qu’Il condamne à l’éternité des
enfers les fidèles potentiellement contrits. Par ailleurs, l’Église, dans Sa coutume et Son
ministère a déjà à de nombreuses reprises ouvert les bras à ceux qui se tournent vers Elle et
Lui demandant humblement, contrits et pénitents, l’absolution de leurs péchés et la
réintégration de leurs corps et de leurs âmes dans la communion de l’Église et des fidèles dans
l’espoir du Paradis Solaire et des grâces salvatrices du Très-Haut. Aussi, comme le sacrement
du pardon et subordonné à la réception du sacrement du baptême, nous en venons à constater
que le sacrement du baptême ne peut-être dissous, faute de quoi, un fidèle excommunié de
pourrait jamais réintégrer la communauté des fidèles. D’autre part, si le baptême pouvait être
dissout à chaque péché mortel commis par un baptisé, alors la confession serait parfaitement
inutile et il suffirait au fidèle de demander à nouveau le baptême pour obtenir le pardon.
Christos ayant institué la confession qui pardonne les péchés, aucun péché ne peut donc
résister à une confession vraie et sincère car la puissance de pardon de Dieu est comme Lui-
même : infinie. L’existence seule de la confession confirme par elle-même l’explication de
l’apparente contradiction dans les paroles de Christos : la confession restaure l’état de grâce
d’un baptisé tombé dans le péché et ré-infuse la grâce du baptême dans son âme, le faisant à
nouveau vivre aux yeux de Dieu, et revivifiant en lui les vertus théologales de Foi, de Charité
et d’Espérance.

Pour le peuple de Dieu,


[b]Aaron de Nagan,[/b]
archevêque de Césarée.

[b]Aristokolès de Valyria, [/b]
évêque de Agen.


Avec la participation de Tibère de Plantagenêt, archevêque de Rouen, Aymé von Frayner-
Embussy, archevêque d’Arles, doyen du Séminaire de Provence, légiste pontifical et
théologue auprès de la Congrégation du Saint-Office, Aegon de Valyria, évêque d’Autun,
légiste pontifical et scripteur auprès de la Congrégation du Saint-Office, Pie de Valence,
évêque de Langres, légiste pontifical et scripteur auprès de la Congrégation du Saint-Office,
Overnas de Chypre, archevêque de Malines.

________________________________


Texte théologique et dogmatique sur les fondements du sacrement du baptême.
Donné et entériné à Rome par le Sacré-Collège sous le pontificat du Très Saint Père Innocent
VIII le huitième du mois de septembre, le dimanche, de l'an de grâce MCDLXI.

Publié et cacheté Son Éminence Aaron de Nagan, Archichancelier du Siège-Apostolique, le
huitième jour du mois de septembre, le dimanche, de l'an de grâce MCDLXI.

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[/quote][img]http://img364.imageshack.us/img364/3705/bulleorhq5.png[/img]

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