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[Aristote] Dialogues III - L'âme

 
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Lorgol
Cardinal
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MessagePosté le: Jeu Mar 08, 2007 3:08 pm    Sujet du message: [Aristote] Dialogues III - L'âme Répondre en citant

Lescure a écrit:
Chapitre troisième: dialogue sur l'âme. Première partie:

Depuis quelques mois déja Aristote et sa famille habitaient à Pélas, la ville capitale de la Macédoine. Nicomaque, son père, venait en effet d'être nommé médecin personnel du roi de Macédoine, Amyntas II. Aristote grandissait en sagesse sous la direction éclairé de son precepteur. Un jour, alors qu'Aristote revenait de la palestre, il s'assit sur une fontaine de la cour intérieur de la maison paternelle, et demanda à son precepteur:

Aristote: "Maitre, par quelle merveille l'homme peut-il penser, alors que les animaux ne le peuvent point?".

Son precepteur, Epimanos, lui répondit:

Epimanos: "Qui peut prétendre lire le livre de la nature et en tirer les secrets des dieux? Aristote je te le dis: nous ne savons pas si les animaux ne pensent pas. l'homme pense, cela est certain. Mais les animaux? Sommes nous dans leur esprit?".

Aristote: "N'êtes vous pas d'accord noble maitre, que l'homme est sans cesse en quête de nouveauté?".

Epimanos: "Oui, certes, il est rare de voir l'homme tenir en place, et se contenter de ce qu'il possède et de ce qu'il sait. "

Aristote: "Hélas oui, c'est bien rare, et souvent je me dis qu'il vaudrait mieux pour l'homme d'être heureux dans la vie simple des anciens. Toujours est il que cette recherche incessante se retrouve sans cesse chez l'homme. Mais dis moi Noble Epimanos, cette quête de l'homme, n'est elle pas la preuve la plus évidente de son esprit et de son intelligence? "

Epimanos: "Je vois ce que tu veux dire: si l'homme ne cherchait pas sans cesse, alors cela voudrait dire qu'il se contente de ce qu'il a reçu, qu'il n'innove pas, qu'il ne pense pas même. En fait seul cette curiosité de l'homme nous garantie l'existence de son esprit."

Aristote: "Effectivement, c'est ce que je voulais dire. Je vois bien que je n'ai rien a t'apprendre. Mais continuons un peu. Tu possèdes un beau chien je crois? Un lévrier?"

Epimanos: " Oui, un cadeau de notre roi pour mon comportement à ses cotés lors de la dernière guerre contre les envahisseurs celtes. J'y suis très attaché."

Aristote: "Je te comprend. Quand tu élèves ton chien, comment fait tu?"

Epimanos: "C'est bien simple: je lui impose de faire quelque chose, et quand il le fait correctement je lui offre une récompense. Et s'il le fait mal je le puni légèrement."

Aristote: "Parfait! Une fois dressé, il fera toujours bien ce que tu lui as appris à faire n'est ce pas? Il a compris que s'il ne fait pas ce que tu lui demande il ne sera pas récompensé."

Epimanos: " En effet. Mais je ne vois pas où tu veux en venir. "

Aristote: " A ceci mon maitre: ce chien si noble et si bien dressé ne fait ce qu'il fait qu'en vertu de ce que tu lui as appris. Il ne le fait pas de sa propre initiative et une fois dressé il n'est plus en mesure de changer. N'êtes vous pas d'accord?"

Epimanos: " Il est vrai que pour le faire changer il faudrait le dresser à nouveau, et le punir alors qu'on le récompensais jadis. Et le pauvre deviendrai fou. Ce serait scandaleux."

Aristote: " Oui. Mais n'avons nous pas dit tout à l'heure que c'était la curiosité de l'homme et sa capacité à inventer de nouvelles choses qui montraient que l'homme avait un esprit?"

Epimanos: " Nous avons dit cela en effet. Et si je te suis, cela veut dire que les animaux, comme mon chien, qui ne peuvent pas changer de comportement par eux mêmes, n'ont pas le même esprit que l'homme. "

Aristote: " Exactement! Il est donc établi qu'il y a une différence entre l'homme et les animaux. Mais laquelle? Le sais-tu? "

Epimanos: " Non, je l'ignore. Veux-tu que nous cherchions ensemble une réponse à cela? "

Aristote: " Avec joie! Mais pas tout de suite, car je vois mon père revenir de la cour du Roi, et j'ai hâte d'entendre les nouvelles du palais. Portes toi bien! "

Epimanos: " Et toi aussi brillant disciple! "
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Ubaldo



Inscrit le: 19 Aoû 2006
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MessagePosté le: Mer Juin 13, 2007 7:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capítulo III: Diálogo sobre el alma. Primera parte:



Desde hacía algunos meses Aristóteles y su familia vivían en Pela, ciudad capital de Macedonia. Nicómaco, su padre, acababa de ser nombrado médico personal del rey de Macedonia, Amyntas II. Aristóteles crecía en sabiduría bajo la dirección encendida por su preceptor. Un día, mientras Aristóteles volvía de la palestra, se sentó sobre una fuente del patio interior de la casa paternal, y le pidió a su preceptor:

Aristóteles: "Maestro, ¿por qué maravilla el hombre puede pensar, mientras que los animales no pueden?"

Su preceptor, Epimaneo, le respondió:

Epimaneo: "¿Quién puede pretender leer el libro de la naturaleza y extraer los secretos de los dioses? Aristóteles, así te digo: no sabemos si los animales no piensan. El hombre piensa, eso es cierto. ¿Pero los animales? ¿Estamos, a caso, nosotros en su espíritu?"

Aristóteles: "¿No está de acuerdo noble maestro, que el hombre busca sin cesar la novedad?"

Epimaneo: "Sí, ciertamente, es raro ver al hombre quieto en un lugar, satisfaciéndose de lo que posee y de lo que sabe."

Aristóteles: "Desgraciadamente sí, es muy raro, y a menudo me pregunto sino sería mejor para el hombre ser feliz en la simple vida de los ancestros. Siempre esta búsqueda se encuentra sin cesar en el hombre. Pero dime, noble Epimaneo, esta búsqueda del hombre, ¿no es la prueba más evidente de su espíritu y su inteligencia?"

Epimaneo:"Entiendo lo que quieres decir: si el hombre no buscara sin cesar, entonces eso querría decir que se satisface de lo que recibió, que no innova, no piensa. En realidad solo esta curiosidad del hombre nos garantiza la existencia de su espíritu."

Aristóteles: "Efectivamente, es lo que quería decir. Veo que no tengo nada que enseñarte. Pero sigamos un poco. ¿Posees un bonito perro, es así? ¿Un galgo?"

Epimaneo: "Sí, un regalo de nuestro rey por mi comportamiento a su lado en la última guerra contra los invasores célticos. Estoy ligado a ello."

Aristóteles: "Te comprendo... Cuando educas a tu perro, ¿cómo lo haces?"

Epimaneo: "Es muy simple: le impongo hacer algo, y cuando lo hace correctamente le ofrezco una recompensa. Y si lo hace mal, es castigado ligeramente."

Aristóteles: "¡Perfecto!. Una vez conseguido, ¿siempre hará bien lo aprendido? Indicó que si no hace lo que se le pide, no será recompensado."

Epimaneo: "En efecto. Pero no veo dónde quieres llegar."

Aristóteles: "A esto, maestro: este perro tan noble y bien enseñado no hace lo que hace en virtud de lo que le enseñó. No lo hace por iniciativa propia, una vez educado no está ya en condiciones de cambiar. ¿No esta de acuerdo?"

Epimaneo: "Es cierto, para hacerlo cambiar sería necesario enseñarle de nuevo, y castigarlo mientras hace lo que antes era recompensado. Y el pobre se volvería loco. Sería escandaloso."

Aristóteles: "Sí. ¿Pero no dijimos que era la curiosidad del hombre y su capacidad para inventar nuevas cosas que ponía de manifiesto que el hombre tenía un espíritu?"

Epimaneo: "Dijimos eso en efecto. Y si, eso quiere decir que los animales, como mi perro, que no pueden cambiar de comportamiento por si mismo, no tiene el mismo espíritu que el hombre."

Aristóteles: "¡Exactamente! Se concluye que hay una diferencia entre el hombre y los animales. ¿Pero qué es? ¿Lo sabes tú?"

Epimaneo: "No, lo ignoro. ¿Quieres que busquemos juntos una respuesta a eso?"

Aristóteles: "¡Con mucho gusto! Pero no ahora, porque veo a mi padre volver de nuevo del patio del Rey, y tengo prisa por oír las noticias del palacio. ¡Que te vaya bien!"

Epimaneo: “¡Y a ti también, brillante discípulo!"



Traducido por Su Eminencia Ubaldo de Ager
Revisado por Monseñor Eduardo d' Hókseme
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Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
Messages: 6071

MessagePosté le: Mar Avr 13, 2010 1:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Capitolul trei: dialog pentru suflet. Prima parte:

Pentru luni întregi, Aristotel şi familia lui au locuit în Pella, capitala Macedoniei. Nicomaque, tatăl lui, fusese numit doctorul personal al regelui Macedoniei, Amyntas al II-lea. Aristotel devenea din ce în ce mai înţelept sub ocrotirea profesorului său. Într-o zi, când Aristotel s-a întors din luptă, a stat pe fântâna din curtea casei tatălui, şi şi-a întrebat profesorul, pe Epimanos:

Aristotel: "Maestre, cum pot oamenii gândi, în timp ce animalele nu o pot face?"

Profesorul său, Epimanos, îi răspunde:

Epimanos: "Cine poate pretinde a citi cartea naturii şi a extrage secretele zeilor? Aristotel, îţi spun aceasta: noi nu putem şti dacă animalele gândesc. Oamenii gândesc, asta este sigur. Totuşi, animalele? Noi suntem în minţile lor?"

Aristotel: "Oare nu sunteţi de-acord, nobile maestre, că oamenii caută din totdeauna pentru noutate?"

Epimanos: "Da, desigur, este rar să vezi un om stând nemişcat, satisfăcându-se cu ceea ce are şi ştie."

Aristote: "Da, din păcate, este foarte rar, iar uneori cred că va fi mai bine pentru om să fie fericit trăind viaţa simplă până la bătrâneţe. Oamenii caută neîncetat noi orizonturi, Dar spune-mi, nobile Epimanos, nu este misiunea omului ultima dovată că are suflet şi inteligentă?"

Epimanos: "Uite ceea ce tu încerci să spui: dacă omul nu caută neîncetat, atunci aceasta va însemna că el este mulţumit cu ceea ce are, că el nu face schimbări şi că el nu gândeşte. Ca efect, omul este curios dovedint existenţa spiritului lui."

Aristotel: "Într-adevăr este ceea ce doream să spun. Am văzut limpede că eu n-am învăţat de la tine. Totuşi, să continuăm puţin. Ai un câine frumos, crezi? Un ogar?"

Epimanos: "Da, un cadou de la rege pentru serviciile mele din timpul războiului cu invadatorii celtici. Sunt foarte ataşat de el."

Aristotel: "Înţeleg. Cum dresezi câinele?"

Epimanos: "Foarte simplu: îl forţez să facă ceva, şi când face corect îl recompensez. Şi dacă nu face bine, îl pedepsesc puţin."

Aristotel: "Perfect! Odată dresat, este mereu bun că tu i-ai predat asta, nu? El înţelege că dacă el nu face ceea ce tu îi zici să facă, nu va fi recompensat."

Epimanos: "Într-adevăr. Dar nu văd când te-ai gândit la asta."

Aristotel: "La asta, maestre: acest câine este foarte nobil şi foarte bine dresat şi face ceea ce face el în virtutea în care l-ai învăţat. El nu face asta din propriul instinct şi odată antrenat nu mai este pe poziţie să se schimbe. Corect?"

Epimanos: "Corect că schimbându-se el trebuie reantrenat, şi pedepsit când el este recompensat în trecut. În plus, săracul câine va deveni nebun, ceea ce este o greşeală."

Aristotel: "Da. Dar noi nu spuneam mai devreme că era omul curios şi apt să inventeze noi lucruri care le-a demostrat în minte?"

Epimanos: "Am spus într-adevăr. Şi dacă te urmez, aceasta va însemna că animalele, ca al meu câine, al cărui comportament nu poate fi schimbat de ele, nu au mintea ca omul."

Arisotel: "Exact! Este aşadar consacratp această diferenţă dintre om şi animale. Totuşi, ce este? Ştii?"

Epimanos: "Nu, nu ştiu. Tu vrei să lucrăm împreună să găsim răspunsul la asta?"

Aristotel: "Cu plăcere! Totuşi, nu acum, pentru că l-am văzut pe tata întorcându-se de la curtea regală, şi sunt grăbit să aud noutăţi de la palat. Fii bine!"

Epimanos: "Şi tu, deasemenea, briliantul meu discipol! "
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Lun Juil 18, 2011 10:03 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:





Capítol III: Diàleg sobre l’ànima. Primera part:-[On Aristòtil i Epimaneu estableixen que l'home ha de tenir esperit, contràriament als animals.]



Des de ja feia uns mesos, Aristòtil i la seva família vivien a Pel•la, capital del Regne de Macedònia. Nicòmac, el seu pare, acabava de ser nomenat, certament, metge personal del rei de Macedònia, Amyntes II. Aristòtil creixia en saviesa sota les directrius enceses pel seu preceptor. Un dia, mentre Aristòtil tornava de la palestra, va seure sobre una font del pati interior de la casa paterna, i va demanar al seu preceptor:

Aristòtil: “Mestre, per quin miracle l’home pot pensar mentre que els animals no ho poden fer? “.

El seu preceptor, Epimaneu, li respongué:

Epimaneu: “ Qui pot pretendre llegir el llibre de la natura i extreure els secrets dels déus? Aristòtil, certament et dic: no sabem si els animals no pensen; L’home pensa, és cert, però els animals? És que estem, per ventura, a la seva ment?”.

Aristòtil: “No esteu d’acord, noble mestre, en que l’home cerca sense descans quelcom nou?”

Epimaneu: “Sí, certament, és estrany veure l’home quiet, i satisfer-se del que posseeix i del que sap.”

Aristòtil: “Malauradament sí que n’és, d’estrany, i sovint em pregunto si no seria millor per a l’home el fet de ser feliç amb la simple vida dels ancestres. Aquesta recerca incessant es troba a l’home. Però digueu-me, noble Epimaneu, aquesta recerca de l’home, no és la prova més evident del seu esperit i de la seva intel•ligència?

Epimaneu: “Entenc el que vols dir: si l’home no busca sense descans, aleshores això voldria dir que se satisfà amb el que el que ha rebut; que no innova, que no pensa. Realment, només aquesta curiositat de l’home ens garanteix l’existència del seu esperit.”

Aristòtil: “Certament, és el que volia dir. Veig que no tinc res per a ensenyar-te. Teniu un bonic gos, no creus? Un galgo?”

Epimaneu: “Sí, un regal del nostre rei pel meu comportament al seu costat durant l’última guerra contra els invasors celtes. Ens uní molt.”

Aristòtil: “Entenc...Com ensinistreu, el vostre gos?”

Epimaneu: “És ben simple: l’imposo de fer quelcom i, quan ho fa correctament, el recompenso. I, si ho fa malament, el castigo lleument.”

Aristòtil: “Perfecte! Un cop ensinistrar, sempre farà bé el que ha après? Ha assimilat que si no fa el que li demaneu, no rebrà recompensa.”

Epimaneu: “Efectivament. Però no veus on vols anar a parar.”

Aristòtil: “A això, mestre: aquest gos tan noble i ben ensinistrat no fa el que fa en virtut del que ha après. No ho fa per iniciativa pròpia i, un cop ensinistrat, ja no està en condicions de canviar. No n’esteu d’acord?”

Epimaneu: “Certament, per tal que aprengués de nou, caldria ensinistrar-lo de nou, i castigar-lo mentre que, abans, se’l recompensava. I el pobre es tornaria boig. Seria escandalós.”

Aristòtil: “Sí. Però no hem conclòs abans que era la curiositat de l’home i llur capacitat d’inventar coses noves les que posaven en manifest que l’home tenia esperit?”

Epimaneu: “Hem conclòs això, efectivament. I si et sóc sincer, això vol dir que els animals, com el meu gos, no poden canviar el comportament per si sols; no tenen el mateix esperit que l’home. ”

Aristòtil: “Exactament! S’estableix, doncs, que hi ha una diferència entre els homes i els animals. Però quina? La sabeu, vós?”

Epimaneu: “No, ho ignoro. Vols que busquem junts una resposta a això”

Aristòtil: “De bon grat! Però no ara, puix que veig arribar el meu pare del nou tribunal de rel, i em deleixo per escoltar les notícies de palau. Que et vagi bé!”

Epimaneu: ¡“I a tu també, brillant deixeble! ”



Traducció realitzada per Ignius de Muntaner

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Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Déc 23, 2011 8:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Capitolo terzo: Dialogo sull'anima. Parte prima.

Aristotele e la sua famiglia abitavano già da qualche mese a Pella, la capitale della Macedonia. Nicomaco, suo padre, era infatti stato nominato medico personale del re di Macedonia, Aminta II. Aristotele cresceva in saggezza sotto la guida illuminata del suo precettore. Un giorno, di ritorno dalla palestra, Aristotele si sedette su una fontana della corte interna della casa paterna, e chiese al suo precettore:

Aristotele: “Maestro, grazie a quale meraviglia l’uomo è in grado di pensare, mentre gli animali non lo sono?”

Epimanos, il suo precettore, gli rispose:

Epimanos: “Chi può avere la presunzione di leggere il libro della natura ed estrapolarne i segreti degli dei? Ti dico questo, Aristotele: non sappiamo se gli animali pensino oppure no. L’uomo pensa, questo è certo. Ma gli animali? Ci troviamo forse nella loro mente?”

Aristotele: “Non siete d’accordo, nobile maestro, che l’uomo è incessantemente in cerca di novità?”

Epimanos: “Sì, certo, è raro vedere l’uomo star fermo e accontentarsi di ciò che possiede e di ciò che sa.”

Aristotele: “Purtroppo sì, è davvero raro, e spesso mi dico che l’uomo farebbe meglio a essere felice nella vita semplice degli antichi. Resta il fatto che tale ricerca incessante si riscontra senza sosta nell’uomo. Ma dimmi, nobile Epimanos, questa ricerca dell’uomo non è forse la prova più evidente della sua intelligenza?”

Epimanos: “Ho capito che vuoi dire: se l’uomo non cercasse senza sosta, allora questo significherebbe che si accontenta di ciò che ha ricevuto, che non innova, che neanche pensa. Di fatto, solo questa curiosità dell’uomo ci garantisce l’esistenza della sua mente.”

Aristotele: “In effetti era proprio quello che volevo dire. Vedo che non ho niente da insegnarti. Ma andiamo ancora un poco avanti. Possiedi un bel cane, vero? Un levriero?”

Epimanos: “Sì, un regalo del nostro re per il mio comportamento al suo fianco durante l’ultima guerra contro gli invasori celti. Gli sono molto affezionato.”

Aristotele: “Ti capisco. Quando addestri il tuo cane, come fai?”

Epimanos: “È molto semplice: gli ordino di far qualcosa, e quando la fa correttamente gli do una ricompensa. Se invece la fa male lo punisco in modo leggero.”

Aristotele: “Perfetto! Una volta addestrato, farà sempre bene ciò che gli hai insegnato a fare, vero? Ha capito che se non fa quello che gli chiedi non otterrà alcuna ricompensa.”

Epimanos: “Effettivamente è così. Ma non capisco dove vuoi arrivare.”

Aristotele: “A questo, maestro: quel cane così nobile e così ben addestrato fa quello che fa solo in virtù di ciò che gli hai insegnato. Non lo fa di sua iniziativa e una volta addestrato non è più in grado di cambiare. Non siete d’accordo?”

Epimanos: “È vero che per farlo cambiare bisognerebbe addestrarlo di nuovo e punirlo quando prima era premiato. E il poveretto diventerebbe pazzo. Sarebbe scandaloso.”

Aristotele: “Sì. Ma non abbiamo forse detto un attimo fa che era la curiosità dell’uomo e la sua capacità di inventare cose nuove che dimostravano che l’uomo avesse una mente?”

Epimanos: “L’abbiamo detto, in effetti. E se riesco a seguirti, ciò vuol dire che gli animali, come il mio cane, che non possono cambiare il loro comportamento da soli, non hanno la stessa mente degli uomini.”

Aristotele: “Esattamente! È dunque stabilito che esiste una differenza tra l’uomo e gli animali. Ma quale? La conosci?”

Epimanos: “No, la ignoro. Vuoi che cerchiamo insieme una risposta a ciò?”

Aristotele: “Con gioia! Ma non adesso, poiché vedo mio padre che torna dalla corte del re, e ho fretta di sapere le notizie di palazzo. Stammi bene!”

Epimanos: “Anche tu, brillante discepolo!”

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Ignius



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MessagePosté le: Sam Fév 02, 2013 2:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Das Leben des Aristoteles
Buch I - « Dialoge »


Drittes Kapitel: Dialoge über die Seele - Erster Teil (Die Seele)

Bereits seit einigen Monaten wohnten Aristoteles und seine Familie in Pella, der Hauptstadt von Makedonien. Sein Vater Nicomachos war gerade zum Leibarzt des makedonischen Königs Amyntas III. ernannt worden. Aristoteles' Weisheit wuchs unter der aufgeklärten Leitung seines Privatlehrers. Eines Tages, als Aristoteles aus dem Palast zurückkehrte, setzte er sich auf den Brunnen des Innenhofes zum väterlichen Hause und fragte seinen Lehrer:

Aristoteles: „Meister, durch welches Wunder kann der Mensch denken, während die Tiere dies nicht können?“

Sein Lehrer Epimanos antwortete ihm:

Epimanos: „Wer vermag das Buch der Natur zu lesen und daraus die Geheimnisse der Götter zu ziehen? Aristoteles, ich sage Dir: wir wissen nicht, ob die Tiere nicht denken. Der Mensch denkt, das ist sicher. Aber die Tiere? Sind wir in ihrem Geiste?“

Aristoteles: „Seid Ihr nicht damit einverstanden, edler Meister, daß der Mensch ohne Unterlaß auf der Suche nach Neuem ist?“

Epimanos: „Ja, natürlich, selten sieht man einen Menschen, der an seinem Platz bleibt und sich damit zufrieden gibt, was er besitzt und was er weiß.“

Aristoteles: „Ach ja, das ist wirklich selten. Und oft sage ich mir, es wäre besser für den Menschen, mit dem einfachen Leben der Alten glücklich zu sein. Stets ist es so, daß sich die dauernde Suche sicher immer wieder beim Menschen einfindet. Aber sagt mir, nobler Epimanos, diese Suche des Menschen, ist sie nicht der offensichtlichste Beweis seines Geistes und seiner Intelligenz?“

Epimanos: „Ich sehe, was Du sagen willst: wenn der Mensch nicht ständig suchte, bedeutete das, daß er zufrieden wäre mit dem, was erhalten habe, daß er nicht erneuerte, ja nicht einmal dächte. In der Tat, allein diese Wißbegier des Menschen garantiert uns die Existenz seines Geistes.“

Aristoteles: „Tatsächlich, das ist es, was ich sagen wollte. Ich sehe wohl, daß ich Dich nichts lehren kann. Aber laß uns ein wenig weitermachen. Du besitzt doch einen schönen Hund, nicht wahr? Einen Windhund?“

Epimanos: „Ja, ein Geschenk unseres Königs für meine Dienste an seiner Seite seit dem letzten Krieg gegen die keltischen Invasoren. Ich bin ihm sehr verbunden.“

Aristoteles: „Ich verstehe Dich. Wenn Du Deinen Hund erziehst, wie machst Du das?“

Epimanos: „Das ist ganz einfach: ich befehle ihm, etwas zu tun, und wenn er es richtig macht, gebe ich ihm eine Belohnung. Und wenn er es schlecht macht, bestrafe ich ihn leicht.“

Aristoteles: „Perfekt! Einmal erzogen, wird er immer alles, was Du ihm beigebracht hast, richtig machen, nicht wahr? Er hat verstanden, daß er nicht belohnt werden wird, wenn er nicht macht, was Du von ihm möchtest.“

Epimanos: „In der Tat. Aber ich sehe nicht, worauf Du hinaus willst.“

Aristoteles: „Auf dies, mein Meister: dieser so edle und so gut erzogene Hund tut das, was er tut, nur aufgrund dessen, was Du ihm beigebracht hast. Er macht es nicht aus seinem eigenen Antrieb, und einmal erzogen, ist er nicht mehr in der Lage, das zu ändern. Seid Ihr nicht einverstanden?“

Epimanos: „Es ist wahr, daß man ihn neu erziehen muß, um ihn zu ändern, und daß man ihn bestrafen muß, wo man ihn zuvor belohnt hätte. Und der ärmste würde verrückt. Das wäre skandalös.“

Aristoteles: „Stimmt. Aber haben wir nicht eben gesagt, es seien die Wißbegier des Menschen und seine Fähigkeit, neue Dinge zu erfinden, die zeigen, daß er einen Geist besitzt?“

Epimanos: „Das haben wir gesagt. Und wenn ich Dir folge, bedeutet das, daß die Tiere, wie mein Hund, die Ihr Verhalten nicht selbst verändern können, nicht denselben Geist besitzen wie die Menschen.“

Aristoteles: „Genau! Es ist somit bewiesen, daß es zwischen dem Menschen und den Tieren einen Unterschied gibt. Aber welchen? Weißt Du es?“

Epimanos: „Nein, ich weiß es nicht. Möchtest Du, daß wir gemeinsam nach einer Antwort dafür suchen?“

Aristoteles: „Mit Freude! Aber nicht sofort, denn ich sehe meinen Vater vom Königshof zurückkehren, und ich kann es nicht abwarten, die Neuigkeiten vom Palast zu hören. Gehab Dich wohl!“

Epimanos: „Du ebenfalls, glänzender Schüler!“

Übersetzt von Alveran



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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 10:29 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Het leven van Aristoteles

Hoofdstuk III

Dialoog over de ziel


Deel I – Waarin Aristoteles en Epimanos tot de conclusie komen dat de mens, in tegenstelling tot dieren, een ziel heeft

Sinds verschillende maanden hadden Aristoteles en zijn familie in Pélla, de hoofdstad van Macedonia, gewoond. Nicomachus, zijn vader, was benoemd tot de persoonlijke lijfarts van koning Amyntas de II, koning van Macedonia. Aristoteles groeide op onder de wijsheid en inspirerende begeleiding van zijn mentor. Op een dag, toen Aristoteles terugkwam van de Palaestra, nam hij plaats bij de fontein op het plein van zijn vaders huis en vroeg zijn mentor:

Aristoteles: “Meester, hoe komt het dat mensen kunnen denken, daar waar dieren dat geheel niet kunnen?”

Zijn mentor, Epimanos, antwoordde:

Epimanos: “Wie kan beweren dat hij het boek van de natuur en de geheimen van de goden kent? Aristoteles ik vertel je dit: We kunnen niet weten of dieren denken. Mensen kunnen denken, dat is zeker. Maar de dieren? Hebben zij gedachten?”

Aristoteles: “Bent u het niet mij eens dan nobele meester, dat de mensen altijd opzoek is naar innovatie?”

Epimanos: “Ja, inderdaad. Het is zeldzaam om een mens te zien, welke stilstaat en tevreden is met wat hij heeft en wat hij weet.”

Aristoteles: “Ja, helaas, het is zeldzaam, en meestal denk ik dat het voor een mens beter zou zijn als hij zou genieten van de simpele dingen in het leven uit lang vervlogen tijden. De mens is altijd op zoek naar nieuwe kennis. Maar vertel me, nobele meester, is deze zoektocht niet het ultieme bewijs van zijn ziel en zijn intelligentie?”

Epimanos: “Ik zie waar je heen wilt: je probeert te zeggen dat wanneer mensen niet onophoudelijk zoeken, ze tevreden zijn met wat ze hebben en ze niet innoveren en dus niet meer denken. Concluderend, mans nieuwsgierigheid is het bewijs van onze ziel.

Aristoteles: “Inderdaad, dat is wat ik wil zeggen. Ik zie duidelijk dat ik niets van u moet leren. Niettemin, laten we nog even doorgaan. U heeft een schitterende hond, een greyhound, als ik het goed heb?”

Epimanos: “Inderdaad, een geschenk van de koning voor mijn dienst tijdens de laatste oorlog tegen de Keltische binnendringers. Ik ben erg gehecht aan hem.”

Aristoteles: “Dat begrijp ik. Hoe traint u uw hond?”

Epimanos: “Dat is simpel: Ik dwing hem iets te doen, en wanneer hij dit goed doet beloon ik hem. En wanneer hij het fout doet, straf ik hem een beetje.”

Aristoteles: “Perfect! Eenmaal getraind is het altijd goed als u hem dat geleerd hebt, niet? Hij begrijpt dat wanneer u hem iets opdraagt en hij volgt het niet op, hij niet beloond zal worden.”

Epimanos: “Inderdaad. Maar ik zie niet waar je heen wilt met dit.”

Aristoteles: “Ik probeer er dit mee aan te tonen, nobele meester: dat deze nobele hond zo getraind is dat hij alleen in overeenstemming met uw training handelt. Hij doet niets op zijn eigen initiatief en eenmaal getraind is het heel moeilijk hem iets anders aan te leren of om te veranderen. Bent u het daar niet mee eens?”

Epimanos: “Het is waar dat wanneer hij iets nieuws moet leren hij opnieuw moet worden hertraint en hij moet gestraft worden voor iets waar hij in het verleden voor is beloond. Dit zal de hond gek maken, wat verkeerd is.”

Aristoteles: “Inderdaad, maar zeiden we niet eerder dat de nieuwsgierigheid van de mens en zijn mogelijkheid om nieuwe dingen te leren en te ontdekken het bewijs is van het bestaan van een ziel?”

Epimanos: “Dat hebben we inderdaad gezegd. En ik volg je hierin, dit zou betekenen dat dieren, zoals mijn hond, geen ziel hebben zoals een mens, omdat zij niet zelf kunnen veranderen maar hulp nodig hebben van ons.”

Aristoteles: “Inderdaad! Dit verschil is dus aangetoond tussen mensen en dieren. Alhoewel, wat is het? Weet u het?”

Epimanos: “Nee, ik ben hier niet bekend mee. Wil je samen met mij een antwoord op deze vraag zoeken?”

Aristoteles: “Met plezier! Maar helaas niet nu, want ik zie mijn vader terugkeren uit de Koninklijke raad, en ik ben benieuwd naar het nieuws van het paleis. Wees wel!”

Epimanos: “Jij ook, mijn briljante discipel!”


Vertaald door Countrostov

Goedgekeurd door de Eerste Scriptor der Aristotelische Vertalers op den 23ste november in het jaar van onze Heere 1456

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hull
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MessagePosté le: Mer Mar 16, 2016 10:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:








    Życie Arystotelesa, Rozdział III -
    «Arystotelesa i Epimanosa ustalenia, że człowiek, w przeciwieństwie do zwierząt, duszę musi mieć».



    Przez kilka miesięcy, Arystoteles i jego rodzina mieszka w Pelli, stolicy Macedonii. Nicomachus, jego ojciec, właśnie został osobistym lekarzem króla Macedonii, Amyntasa II. Arystoteles czynił postępy w mądrości pod kierunkiem oświeconego nauczyciela. Pewnego dnia, gdy Arystoteles powrócił ze stadionu, usiadł przy fontannie na dziedzińcu domu ojca i zapytał swojego nauczyciela:

      Arystoteles: «Mistrzu, jak to jest, że człowiek może myśleć, a zwierzęta wcale nie myślą?».

    Jego nauczyciel, Epimanos odpowiedział:

      Epimanos: «Któż stwierdzić może, czytając księgę natury i tłumacząc tajemnicę bogów? Arystotelesie, powiem tak: nie możemy wiedzieć czy zwierzęta myślą. Człowiek myśli i to jest pewne. Ale zwierzęta? Czy jesteśmy w ich umysłach?»

      Arystoteles: «Nie zgadzasz się szlachetny panie, że człowiek stale poszukuje czegoś nowego?».

      Epimanos: «Tak, oczywiście, jest to rzadkie, aby człowiek stał w miejscu, zadowolony z tego, co posiada i z tego co wie».

      Arystoteles: «Tak, niestety, bardzo rzadko, a ja często myślę, że byłoby lepiej dla człowieka, by szczęśliwie żył prostym życiem jakie jest. Człowiek poszukuje stale nowej wiedzy. Ale powiedz mi, szlachetny Epimanosie, nie jest poszukiwanie człowieka ostatecznym dowodem jego duszy i inteligencji?».

      Epimanos: «Widzę, co chcesz powiedzieć: jeśli człowiek nie poszukuje nieustannie, to oznaczałoby to, że jest zadowolony z tego, co ma. Jeśli zaś nie poszukuje innowacji, nawet nie myśli. W efekcie ludzka ciekawość udowadnia istnienie ducha».

      Arystoteles: «Rzeczywiście jest to tym, co chcę wyrazić. Widzę dobrze, że nie mam nic, czego mógłbym dowiedzieć się od ciebie. Niemniej jednak kontynuujmy trochę. Masz pięknego psa. Jak sadzę chart?».

      Epimanos: «Tak, jest to dar od naszego króla, za moją służbę w czasie ostatniej wojny przeciwko Celtyckim najeźdźcom. Jestem bardzo do niego przywiązany».

      Arystoteles: «Rozumiem. Jak szkolisz psa?».

      Epimanos: «To bardzo proste: zmuszam go do zrobienia czegoś, a gdy robi to prawidłowo nagradzam go. A jeśli robi źle, skarcę go trochę».

      Arystoteles: «Wspaniale! Raz nauczony, zawsze będzie robił dobrze to, czego go nauczyłeś? On rozumie, że jeśli nie zrobi tego, o co go prosisz, nie zostanie nagrodzony».

      Epimanos: «W rzeczywistości. Ale nie rozumiem, do czego zmierzasz».

      Arystoteles: «»Do tego, mój mistrzu: ten pies jest tak szlachetny i tak dobrze wyszkolony, że działa tylko w zgodzie z treningiem. Nie robi tego z własnej inicjatywy, a po wyszkoleniu już nie jest w stanie się zmienić. Nie zgadzasz się?».

      Epimanos: «Prawdą jest, że by się zmienił, musi zostać przetrenowany i karany wtedy, gdy był nagradzany wcześniej. W dodatku biedny pies byłby szalony. To było by złe».

      Arystoteles: «Tak. Ale czy nie powiedziałeś wcześniej, że ciekawość człowieka i jego zdolność do wymyślania nowych rzeczy wykazały, że człowiek ma duszę?».

      Epimanos: «Powiedzieliśmy w rzeczywistości. A jeśli chcę pójść za twoją myślą, to znaczy, że zwierzęta, podobnie jak mój pies, który nie może zmienić swojego zachowania, same w sobie nie mają duszy, jak człowiek».

      Arystoteles: «Dokładnie! To z tego względu, że jest taka różnica między człowiekiem a zwierzętami. Jednak, co to jest? Czy już wiesz?».

      Epimanos: «Nie, jestem tego świadomy. Chcesz współpracować, aby znaleźć odpowiedź na to?».

      Arystoteles: «Z przyjemnością! Jednak nie teraz, bo widzę, że ojciec mój wraca z dworu królewskiego, a ja śpieszę, aby usłyszeć wiadomości z pałacu. Bądź zdrów!».

      Epimanos: «I ty też, mój błyskotliwy uczniu!».


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juhana



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MessagePosté le: Ven Oct 06, 2017 4:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítulo III – Diálogo sobre a alma – Primeira Parte

Durante vários meses, Aristóteles e a sua mãe habitaram em Pella, a capital da Macedónia. Nicomaco, o seu pai, acabara de ser nomeado médico pessoal do Rei da Macedónia, Amyntas II. Aristóteles crescia em sabedoria sob as iluminadas directrizes do seu tutor. Um dia, quando Aristóteles regressava da palestra, sentou-se numa fonte no pátio da casa de seu pai e perguntou ao seu tutor:

Aristóteles: “Mestre, como é que o homem pode pensar, enquanto os animais não conseguem pensar de todo?

O seu tutor, Epimanos, respondeu-lhe:

Epimanos: “Quem pode afirmar ter lido o livro da natureza e ter retirado todos os segredos dos deuses? Aristóteles, eu digo-te: nós não sabemos se os animais pensam. O Homem pensa, isso é certo. Contudo, e os animais? Estamos nós nas suas mentes?

Aristóteles: “Não concorda, nobre mestre, que os homens buscam sempre a inovação?”

Epimanos: “Sim, com certeza, é raro ver o homem realizar-se, e contentar-se com o que possui e o que sabe.”

Aristóteles: “Sim, é muito raro, e muitas vezes eu penso que seria melhor para o homem ser feliz na vida simples de antigamente. Esta busca incessante encontra-se continuamente no homem. Mas diga-me nobre Epimanos, não será esta busca do homem a derradeira prova da sua alma e da sua inteligência?”

Epimanos: “Compreendo o que queres dizer: se o homem não procurasse incessantemente, isso significaria que ele se contenta com aquilo que recebeu e não inova, nem mesmo pensa. De facto, só esta curiosidade do homem demonstra a existência do seu espírito.

Aristóteles: “De facto, era isso que eu queria dizer. Vejo claramente que não tenho nada para te ensinar. Mas continuemos um pouco mais. Tu tens um bonito cão, correcto? Um galgo?

Epimanos: “Sim, um presente do nosso rei pelo meu serviço durante a última guerra contra os invasores celtas. Eu gosto profundamente dele.”

Aristóteles: “Eu compreendo-te. Quando treinas o teu cão, como é que o fazes?”

Epimanos: “É muito simples: Obrigo-o a fazer algo e quando ele o faz correctamente recompenso-o. E se ele o faz erradamente, puno-o ligeiramente.”

Aristóteles: “Perfeito! Uma vez treinado, ele fará sempre bem o que tu lhe ensinaste a fazer, não é? Ele compreendeu que se não fizesse o que tu lhe mandas, não seria recompensado.

Epimanos: “De facto. Mas não compreendo onde queres chegar com isso.”

Aristóteles: “A isto, meu mestre: este cão tão nobre e tão bem treinado apenas faz o que faz de acordo com que lhe ensinaste. Ele não o faz por iniciativa própria e uma vez treinado não está em condições de mudar. Não concorda?”

Epimanos: “É verdade que para o mudar ele teria de ser treinado novamente, e puni-lo quando fora recompensado no passado. O pobre cão tornar-se-ia louco. Isso seria escandaloso.”

Aristóteles: “Sim. Mas não dissemos há pouco que era a curiosidade do homem e a sua capacidade para inventar novas coisas que demonstravam que o homem tinha uma alma?”

Epimanos: “Nós dissemos isso, de facto. E se eu compreendo o teu raciocínio, isto significa que os animais, como o meu cão, que não podem alterar o seu comportamento por si mesmos, não têm uma alma como os homens têm.”

Aristóteles: “Exactamente! Estabelecemos então que há uma diferença entre os homens e os animais. Mas qual? Tu sabes?"

Epimanos: “Não, não a conheço. Queres que procuremos uma resposta a isso?”

Aristóteles: “Com todo o prazer! Mas não agora, pois vejo o meu pai regressar da Corte Real e mal vejo a hora de ouvir as novas notícias do palácio. Fica bem!”

Epimanos: “Tu também, brilhante discípulo.”

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juhana



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MessagePosté le: Mer Nov 22, 2017 6:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Kappale III – Keskustelu sielusta. Osa I

Aristoteles ja hänen perheensä olivat asuneet useita kuukausia Pellassa, Makedonian pääkaupungissa. Nikomakhos, hänen isänsä, oli juuri nimetty Makedonian kuninkaan, Amyntas II:n henkilökohtaiseksi lääkäriksi. Aristoteles kasvoi viisaudessa, opettajansa valaistuneessa ohjauksessa. Eräänä päivänä, kun Aristoteles palasi palaestrasta, hän istui suihkulähteen äärelle isänsä talon pihalla ja kysyi opettajaltaan:

Aristoteles: "Mestari, kuinka on mahdollista, että ihminen voi ajatella, mutta eläimet eivät lainkaan?"

Hänen opettajansa, Epimanos, vastasi:

Epimanos: "Kuka voi väittää lukevansa luonnon kirjaa ja poimivansa jumalten salaisuudet? Aristoteles, kerron sinulle tämän: me emme voi tietää, etteivät eläimet ajattele. Ihminen ajattelee, se on selvää. Entäs eläimet? Olemmeko niinden mielissä?"

Aristoteles: "Etkö ole samaa mieltä siitä, jalo mestari, että ihminen etsii aina uutta innovaatiota?"

Epimanos: "Olen, onhan harvinaista nähdä mies seisomassa paikallaan, tyytyväisenä siihen, mitä hänellä on ja mitä hän tietää"

Aristoteles: "Aivan, valitettavasti, se on erittäin harvinaista ja ajattelen usein, että ihmisen olisi parempi elää onnellista, yksinkertaista elämää vanhojen aikojen tapaan. Ihmiset etsivät alituiseen uutta tietoa. Mutta kerro minulle, jalo Epimanos, eikö ihmisen pyrkimys ole lopullinen todiste hänen sielustaan ja älykkyydestään?"

Epimanos: "Ymmärrän mitä yrität sanoa: jos ihminen ei jatkuvasti etsi, se tarkoittaisi hänen olevan tyytyväinen siihen, mitä hänellä on, ettei hän ei innovoisi, jopa ettei hän uskoisi. Itse asiassa ihmisen uteliaisuus todistaa hänen sielunsa olemassaolon."

Aristoteles: "Todellakin, se on mitä haluan sanoa. Näen selvästi, ettei minulla ole mitään opittavaa teiltä. Kuitenkin, jatkakaamme hieman. Teillä on kaunis koira, uskoakseni? Vinttikoira?" 

Epimanos: "Kyllä, lahja kuninkaaltamme, palveluksestani viime sodassa kelttiläisiä hyökkääjiä vastaan. Olen hyvin kiintynyt siihen."

Aristoteles: "Ymmärrän. Kuinka harjoitatte koiraa?"

Epimanos: "Yksinkertaista: Pakotan sen tekemään jotain ja kun se tekee sen oikein, palkitsen sen. Ja jos huonosti, rankaisen sitä hieman"

Aristoteles: "Täydellistä! Kerran koulutettu, niin on hyvä että opetit sitä tekemään niin, eikö? Se ymmärtää, että jos se ei tee niinkuin pyydät, hän ei saa palkintoa."

Epimanos: "Todellakin. Mutta en näe mihin pyrit tällä."

Aristoteles: "Tähän, mestarini: tämä koira on niin jalo ja niin hyvin koulutettu, että se toimii vain koulutuksesi mukaan. Se ei tee mitään omasta aloitteestaan ja kun se on kerran koulutettu, se ei enää kykene muuttumaan. Oletteko samaa mieltä?"

Epimanos: "On totta, että muuttuakseen häntä olisi koulutettava uudelleen, ja rangaistava siitä, mistä sitä ennen on palkittu. Lisäksi koira-parasta tulee hullu. Se olisi väärin."

Aristoteles: "Aivan. Mutta emmekö sanoneet, että juuri ihmisen uteliaisuus ja kyky keksiä uutta osoittavat että hänellä on sielu?"

Epimanos: "Sanoimme todellakin. Ja jos seurailen sinua, se tarkoittaisi sitä, ettei eläimillä, kuten koirallani, jotka eivät kykene muuttamaan käyttäytymistään itse, ole sielua kuten ihmisellä."

Aristoteles: "Täsmälleen! On täten todettu, että tämä on ero ihmiten ja eläinten välillä. Kuitenkin, mitä se on? Tiedätkö?"

Epimanos: "En, en tiedä sitä. Haluatko työskennellä yhdessä löytääksemme vastauksen?"

Aristoteles: "Mielelläni! Kuitenkaan, ei nyt, koska näethän että isäni on palaamassa hovista ja minulla on kiire kuulemaan palatsin uutisia. Voi hyvin!"

Epimanos: "Sinä myös, loistava opetuslapseni!"

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