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[Aristote] Dialogues V - L'errance

 
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Lorgol
Cardinal
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Inscrit le: 05 Avr 2006
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MessagePosté le: Lun Mar 19, 2007 10:12 pm    Sujet du message: [Aristote] Dialogues V - L'errance Répondre en citant

Aristote ayant atteint l’age de quinze ans, il perdit père et mère, et fut confié à la tutelle d’un proche parent, Proxène, lequel vivait dans des contrées reculées, entre Stagire et Athènes. Le jeune orphelin était éduqué au rude travail de la terre. Cette condition ne le satisfaisait guère, persuadé que son esprit était plus capable que ses mains. Il faisait souvent la rencontre d’humbles paysans, avec lesquels Proxène travaillait. Il admirait certes leur goût pour la vie simple, loin des fastes somptueux et du luxe qui, il le pressentait, conduisaient certainement au vice. Mais Aristote s’étonnait cependant de leurs coutumes.

Un jour, il vit l’un d’eux se livrer à la prière. Aristote se souvint de son dernier dialogue avec Epimanos, et voulut prendre le paysan en défaut.


Aristote : "A qui adressez –vous vos prières, brave homme ?"

Le paysan : "Et bien aux dieux, mon jeune ami."

Aristote : "Aux dieux ? Mais qui sont-ils ?"

Le paysan : "Ils sont Aphrodite, Apollon, Arès, Artémis, Athéna, Déméter, Dionysos, Hadès, Héra, Hermès, Héphaïstos, Poséidon, et le plus grand de tous, Zeus. Chacun siège à Olympe."

Aristote : "A Olympe, où est-ce ?"

Le paysan : "C’est une cité merveilleuse, perchée en haut d’un mont que nul n’a jamais vaincu. Vois-tu le mont Athos ? Et bien l’Olympe est cent ou mille fois plus élevé, un truc du genre."

Aristote : "Mais vous même, n’avez vous jamais tenté de grimper sur cette montagne ? N’êtes-vous pas curieux de voir de vos yeux ces divinités que vous priez chaque jour ?"

Le paysan : "Oh non, jeune homme. Je ne suis qu’un humble paysan. Ma place est ici, non sur l’Olympe."

Aristote : "Mais alors, comment pouvez vous croire en la réalité de ces dieux, si vous n’avez point constaté leur existence de vous même ?"

Le paysan : "Parce qu’on m’a enseigné qu’ils existaient, et qu’il fallait que je les prie pour que ma récolte soit meilleure, et que mes vaches deviennent grasses."

Aristote : "Voilà bien une chose étrange, vous ne priez pas par amour pour le divin mais par appétit terrestre. Je pense pour ma part qu’il est irrationnel de rechercher le matériel dans le spirituel. Mais à dire vrai, il n’y a pas que ça que je trouve irrationnel dans ce que vous me dites."

Le paysan : "Que me reprocheras-tu encore ?"

Aristote : "Et bien, il y a une chose que je ne comprends pas : pourquoi donc prier plusieurs dieux ?"

Le paysan : "Ainsi que je te l’ai dit, c’est ce qu’on m’a enseigné, qu’ils étaient plusieurs, et c’est ainsi depuis la nuit des temps."

Aristote : "Voilà bien une chose compliquée inutilement. Au lieu de plusieurs divinités, ne serait-ce pas plus pratique de n’en louer qu’une seule ?"

Le paysan : "Tu commence à me courir, jeune voyageur. Je t’en pose des questions, moi ? Je te demande si tu mets des braies ou des frocs ? Maintenant, laisse moi à mes méditations."

Aristote : "Non, non, je n’en ferai rien. Tu dois d’abord admettre, brave homme, que prier un seul dieu serait plus logique. Qu’attend t-on d’un dieu, sinon qu’il soit tout puissant et omniscient, qu’il soit un ? Rendre grâce à plusieurs dieux, c’est comme fragmenter en autant de parties le pouvoir qu’un seul pourrait réunir en lui. Je crois qu’en toutes choses, l’unité est préférable à la division."

Le paysan : "Peut être."

Aristote : "Non, certainement. Le divin est un Tout unique et le divin est la perfection, donc la perfection est unité. L’unité est la forme idéale des choses.

Le paysan : "Mouais, enfin moi, jeune homme, je suis bien trop stupide pour entendre ton charabia. Je suis loin d’être lettré. Si je te donne un conseil, me laisseras-tu en paix ?"

Aristote : "Et bien oui, cela me convient."

Le paysan : "Prends la route d’Athènes, si Proxène te le permet, et tu y trouveras un professeur qui saura t’écouter. On le nomme Platon."

Aristote : "Merci, brave homme."

Et Proxène d’envoyer Aristote, les dix-huit printemps révolus, à Athènes, trop heureux que ce piètre paysan le quitta.
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Ubaldo



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MessagePosté le: Dim Juin 10, 2007 10:57 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capítulo V - La andanza


A la edad de quince años, Aristóteles perdió a sus padres, su tutela fue confiada a un pariente cercano, Proxeno, el cual vivía en comarcas lejanas, entre Estagira y Atenas. El joven huérfano fue educado duramente en el cultivo de la tierra. Esta condición no le satisfacía mucho, convencido de que su espíritu era más capaz que sus manos. A menudo se encontraba con campesinos humildes, con los cuales Proxeno trabajaba. Admiraba, ciertamente, su gusto por la vida simple, lejos del lujo que, presintiéndolo, conducía ciertamente al vicio. Pero Aristóteles se asombraba de sus costumbres.

Un día, vio a uno de ellos hacer una oración. Aristóteles se acordó de su último diálogo con Epimaneo, y quiso tomar al campesino por defecto.


Aristóteles: "¿A quién ora, buen hombre?"

El campesino: "A los dioses, mi joven amigo."

Aristóteles: "¿A los dioses? ¿Pero quiénes son?"

El campesino: "Son Afrodita, Apolo, Ares, Artemisa, Atenea, Demetra, Dionisio, Hades, Hera, Hermes, Hefesto, Poseidón, y el más grande, Zeus. Cada uno ocupa un escaño en el Olimpo."

Aristóteles: "¿En el Olimpo? ¿Dónde esta eso?"

El campesino: "Es una ciudad maravillosa, posada en lo alto de un monte que nadie jamás ha escalado. ¿Ves el monte Atos? Pues, Olimpo es cien o mil veces más elevado, algo asi, creo."

Aristóteles: "¿Pero usted mismo, jamás ha intentado subir esta montaña? ¿No sería curioso ver con sus ojos estas divinidades a quien usted reza cada día?"

El campesino: "¡Oh no, joven hombre!. Soy solamente un campesino humilde. Mi sitio está aquí, no sobre el Olimpo."

Aristóteles: "¿Pero entonces, cómo puede creer en la realidad de estos dioses, si no comprobó en absoluto su existencia usted mismo?"

El campesino: "Porque se me enseñó que existían, y que era necesario que les rece para que mi cosecha sea mejor, y que mis vacas se vuelvan gordas."

Aristóteles: "He aquí una cosa bien extraña, usted no reza por amor por el divino sino por apetito terrestre. Pienso que es irracional buscar lo material en lo espiritual. Pero a decir verdad, no es solamente esto lo que encuentro irracional en lo que usted me dice."

El campesino: "¿Qué? ¿Todavía me criticarás?"

Aristóteles: "Bien, hay una cosa que no entiendo: ¿por qué puedes rezar a varios dioses?"

El campesino: "Así como te lo dije, es lo que se me enseñó, que eran varios, y así ha sido desde tiempos remotos."

Aristóteles: "He aquí una cosa que se complica inútilmente. ¿En lugar de varias divinidades, no sería más práctico alabar sólo a un único dios?"

El campesino: "Tú empiezas a cansarme, joven viajero. ¿Te planteo yo cuestiones? ¿Te digo algo sobre si te pones calzones o pantalón? Ahora, déjame con mis meditaciones."

Aristóteles: "No, no lo haré. Primero tiene que admitir que rezar a un solo dios sería más lógico. ¿Qué esperamos de un dios, sino que sea muy poderoso y omnisciente, siendo uno? Dar gracias a varios dioses, es como fragmentar en tantas partes el poder que uno solo podría reunir en él. Creo que la unidad es preferible a la división."

El campesino: "Quizás."

Aristóteles: "No, ciertamente. El divino es un Todo único y el divino es la perfección, pues la perfección es unidad. La unidad es la forma ideal de las cosas."

El campesino: "En fin, joven hombre, yo soy demasiado estúpido para entender tu jerga. Estoy lejos de ser un letrado. ¿Si te doy un consejo, me dejarás en paz?"

Aristóteles: "Sí, eso me conviene."

El campesino: "Toma el camino de Atenas, si Proxeno te lo permite, y encontrarás allí a un profesor que sabrá escucharte. Su nombre es Platón."

Aristóteles: "Gracias, buen hombre."

Y Proxeno, después de enviar a Aristóteles a Atenas, a los dieciocho años recién cumplidos, estaba muy feliz de que dejase en paz a este pobre campesino.



Traducido por Su Eminencia Ubaldo de Ager
Revisado por Monseñor Eduardo d' Hókseme

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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Mar Avr 13, 2010 1:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Capitolul cinci

Când Aristotel a făcut 15 ani, şi-a pierdut părinţii şi a fost încredinţat unui tutore care i-a devenit cea mai apropiată rudă, Proxen, care trăia într-o regiune îndepărtată între Stagira şi Atena. Tânărul orfan a fost educat prin cele mai grele munci din ţinut. Această greutate l-a satisfăcut, pentru că era convins că spiritul lui era mult mai capabil ca acele mâini. El întâlnea des ţărani umili care lucrau cu Proxen. Cu siguranţă, admira gustul lor pentru o viaţă simplă, departe de suptuoasele splendori şi luxuri, care, simţea el, conduceau la viciu. Totuşi, Aristotel era ataşat de obiceiurile lor.

Într-o zi, a văzu pe unul dintre ei rugându-se. Aristotel şi-a amintit de ultima lui discuţie cu Epimanos, şi a început să vorbească cu ţăranul:


Aristotel: "Cui îi adresezi rugăciunile tale, om bun?"

Ţăranul: "Către zei, tânărul meu prieten."

Aristotel: "Zei? Dar cine sunt ei?"

Ţăranul: "Ei sunt Afrodita, Apollo, Ares, Artemis, Athena, Demetra, Dionysus, Hades, Hera, Hermes, Hefaistos, Poseidon, şi cel mai important dintre toţi, Zeus. Fiecare stă în Muntele Olimp."

Aristotel: "Unde este Olimpul?"

Ţăranul: "Este un oraş minunat aşezat în vârful unui munte pe care nimeni nu l-a putut cuceri. Ai văzut cândva Muntele Athos? Olimpul este de o sută sau o mie de ori mai mare, ceva de genul."

Aristotel: "Ai încercat cândva să urci pe acest munte? Nu eşti curios să vezi cu ochii tăi proprii aceste divinităţi la care te rogi în fiecare zi?"

Ţăranul: "Oh nu, tinere. Sunt doar un umit ţăran. Locul meu e aici, nu în Olimp."

Aristotel: "Dar atunci, cum poţi tu să crezi în realitatea acestor zei, daca nu ai trăit existenţa lor pentru tine?"

Ţăran: "Pentru că am fost învăţat că ei există, şi că trebuie să mă rog lor pentru recolta mea şi pentru ca vacile mele să devină grase."

Aristotel: "Este ciudat, tu nu te rogi iubirii pentru Divin, ci pentru apetit pământesc. Cred că este iraţional să găsesc materie în spirit. Dar pentru a vorbi adevărat, aceasta nu este singurul lucru pe care l-am găsit iraţional în ceea ce am spus."

Ţăran: "Vrei să-mi reproşezi ceva?"

Aristotel: "Păi, este un singur lucru pe care nu-l înţeleg: de ce vă rugaţi mai multor zei?"

Ţăran: "Cum ţi-am spus, aşa am fost învăţat, ei au fost mulţi şi asta din timpuri imemorabile."

Aristotel: "Acesta este un mod inutil de complicare. În loc de mai mulţi zei, nu este mai practic să te rogi doar unuia? "

Ţăran: "Eşti începător, tinere călător. Pot să-ţi pun câteva întrebări? Te voi întreba dacă porţi rochie sau pantaloni? Acum, lasă-mă meditaţiilor mele."

Aristotel: "Nu, nu, nu voi face nimic face nimic. Trebuie să admini în primul rând, om bun, că rugându-te unui singur zeu e mult mai logic. Ce înseamnă existenţa unui zeu dacă nu este atotputernic şi omniscient? A împărţi mulţumiri mai multor zei înseamnă a fragmenta părţi din putere unuia care se poate uni în el. Cred că în toate lucrurile, unitatea e mai preferabilă ca divizia."

Epimanos: "Poate."

Aristotel: "Nu, cu siguranţă. Divizia unui singur întreg, şi un divin perfect, înseamnă perfecţiune unită. Unitatea este forma ideală a lucrurilor."

Ţăran: "Bine, opreşte-te tinere. Sunt prea neînvăţat ca să ascult nonsensul tău. Sunt prea departe de un cititor. Dacă îţi dau un sfat, mă laşi în pace?"

Aristotel: "Bine, de-acord."

Ţăran: "Ia calea spre Atena, dacă Proxen de lasă, şi găseşte un profesor care să fie capabil să te înveţe. Numele lui este Platon."

Aristotel: "Multumesc, om bun."

După ce a împlinit 18 ani, Proxen la trimis pe Aristotel la Atena. Săracul ţăran era foarte fericit să-l vadă plecat.
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Mer Juil 20, 2011 3:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:





Capítol V- El fet de pregar.-[On Aristòtil destaca que no és raonable pregar a diversos déus i que, en totes les coses, la unitat és preferible a la divisió.]


A l’edat de quinze anys, Aristòtil va perdre els seus pares i la seva tutela fou confiada a un parent proper, Proxè, el qual vivia a les comarques llunyanes compreses entre Estageira i Atenes. El jove orfe fou educat durament en el cultiu de la terra. Aquesta condició no el satisfeia molt, convençut que el seu esperit era més capaç que les seves pròpies mans. Sovint es trobava amb camperols humils, amb els quals treballava Proxè. Admirava, certament, el seu gust per la vida simple, lluny dels faustos sumptuosos i lluny del luxe que, pressentint-lo, conduïa certament al vici. Però Aristòtil se’n sorprenia, però, de les seves costums.

Un dia, veié a un d’ells orant. Aristòtil recordà aleshores el seu últim diàleg amb Epimaneu, i volgué agafà per banda el camperol.


Aristòtil: "A qui oreu, bon home? "

El camperol: "Als déus, jove amic. "

Aristòtil: "Als déus? Però qui són?"

El camperol: "Són Afrodita, Apol•lo, Ares, Artemisa, Atena, Demeter, Dionís, Hades, Hera, Hermes, Hefest, Posidó, i el més gran, Zeus. Cadascú ocupa un escó a l’Olimp. "

Aristòtil: "L’Olimp? On és això?"

El camperol: "Es una ciutat meravellosa, posada a la cima d’una muntanya que ningú mai no ha escalat. Veus el munt Athos? Doncs, l’Olimp és cent o mil vegades més elevat, crec.”

Aristòtil: "Però, vós mateix, heu intentat mai de pujar aquesta muntanya? No seria curiós veure amb els propis ulls aquestes divinitats a qui vós reseu cada dia?

El camperol: "Oh no, jove home. Només sóc un camperol humil. El meu lloc està aquí, no sobre l’Olimp."

Aristòtil: "Però aleshores, com podeu creure en la realitat d’aquests déus, si no ha comprovat en absolut la seva existència?"

El camperol: "Per què hom m’ha ensenyat que existien i que era necessari que els resi per tal que la meva collita sigui millor i que les meves vaques engreixin.”

Aristòtil: "Heus aquí quelcom ben estrany; vós no reseu per amor a la divinitat; vós reseu per un apetit terrestre. Crec que és irracional buscar allò material en la espiritualitat. Però realment, no és només això el que trobo irracional en que em dieu.”

El camperol: "Que encara em criticaràs? "

Aristòtil: "Bé, hi ha una cosa que no entenc: per què pots resar a diversos déus?”

El camperol: "Com ja t’he dit, és el que hom m’ha ensenyat; i és així des dels temps primigenis.”

Aristòtil: "Heus aquí una cosa ben complicada de manera inútil. En lloc de diverses divinitats, no seria més pràctic lloar només a un sol déu?”

El camperol: "Comences a cansar-me, jove viatger. Et plantejo jo qüestions? Et dic jo alguna cosa sobre si et poses calçons o pantalons? Ara, deixa’m amb les meves meditacions.”

Aristòtil: "No, no ho faré. Teniu que admetre abans que resar a un sol déu seria molt més lògic. Què esperem d’un déu, sinó que sigui molt poderós i omniscient, essent un? Donar gràcies a diversos déus, és com fragmentar en tantes parts el poder que un únic podria reunir en ell. Crec que la unitat és preferible a la divisió.”

El camperol: "Potser. "

Aristòtil: "No, certament. El diví és un Tot únic és la perfecció, doncs la perfecció és unitat. La unitat és la forma ideal de les coses”.

El camperol: "En fi, jove, sóc massa estúpid per entendre les teves paraules. Estic lluny de ser un erudit. Si et dono un consell, em deixaràs en pau? "

Aristòtil: " Sí, això em convé. "

El camperol: "Pren camí a Atenes, si Proxè t’ho permet, i allà trobaràs un professor que sabrà escoltar-te. El seu nom és Plató.”

Aristòtil: "Gràcies, bon home. "

I Proxè, després d’enviar a Aristòtil amb divuit primaveres acabades de complir a Atenes, aquest pobre camperol era molt feliç el deixés en pau.



Traducció realitzada per Ignius de Muntaner

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Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Déc 23, 2011 8:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Capitolo quinto: I giorni erranti.

Quando Aristotele raggiunse l’età di quindici anni, perse sia il padre che la madre, e fu affidato alla tutela di un parente prossimo, Prosseno, che viveva in una regione remota tra Stagira e Atene. Il giovane orfano era educato al duro lavoro della terra. Questa condizione non lo soddisfaceva affatto, persuaso com’era che la sua mente fosse più abile delle sua mani. Incontrava spesso umili contadini, coi quali lavorava Prosseno. Ammirava, certo, il loro amore per la vita semplice, lontano dai sontuosi fasti e dal lusso che, lo presentiva, conducevano di sicuro al vizio. Tuttavia Aristotele non mancava di stupirsi delle loro usanze.

Un giorno, vide uno di essi che si dedicava alla preghiera. Aristotele si ricordò allora della sua ultima conversazione con Epimanos e volle cogliere il contadino in fallo.

Aristotele: “A chi rivolgete le vostre preghiere, buon uomo?”

Il contadino: “Beh, agli dei, mio giovane amico.”

Aristotele: “Agli dei? Ma chi sono?”

Il contadino: “Sono Afrodite, Apollo, Ares, Artemide, Atena, Demetra, Dioniso, Ade, Era, Ermes, Efesto, Poseidone e il più grande di tutti, Zeus. Hanno tutti dimora nell’Olimpo.”

Aristotele: “L’Olimpo? Dov’è?”

Il contadino: “È una città meravigliosa, arroccata sulla cima di un monte che mai nessuno è riuscito a conquistare. Hai presente il monte Athos? Ecco, l’Olimpo è cento o mille volte più alto, una roba del genere.”

Aristotele: “Ma neanche voi avete mai provato a scalare quella montagna? Non siete curioso di vedere coi vostri stessi occhi le divinità che pregate ogni giorno?”

Il contadino: “Oh no, figliolo. Non sono che un umile contadino. Il mio posto è qui, non sull’Olimpo.”

Aristotele: “Ma allora come potete credere nell’esistenza di questi dei, se non l’avete constatata voi stesso?”

Il contadino: “Perché mi è stato insegnato che esistevano, e che dovevo pregarli perché il mio raccolto fosse migliore e le mie mucche diventassero grasse.”

Aristotele: “Ecco una cosa ben strana: non pregate per amore del divino ma per appetito terrestre. Io penso, dal canto mio, che è irrazionale cercare il materiale nello spirituale. Ma per la verità, non è la sola cosa che trovo irrazionale in quello che mi dite.”

Il contadino: “Che cosa mi vuoi rimproverare ancora?”

Aristotele: “Ebbene, c’è una cosa che non capisco: a che serve allora pregare diversi dei?”

Il contadino: “Come ti ho già detto, è quello che mi è stato insegnato, che erano diversi, ed è così dalla notte dei tempi.”

Aristotele: “Ecco una cosa inutilmente complicata. Invece di diverse divinità, non sarebbe più pratico invocarne una sola?”

Il contadino: “Cominci a infastidirmi, giovane viaggiatore. Ti faccio forse domande, io? Ti chiedo se indossi calzoni o brache? Ora lasciami alla mie meditazioni.”

Aristotele: “No, no, non lo farò. Devi prima ammettere, buon uomo, che pregare un solo dio sarebbe più logico. Che cosa ci si deve aspettare da un dio, se non che sia onnipotente e onnisciente, che sia uno? Render grazie a diversi dei è come frammentare in tante parti il potere che uno solo potrebbe riunire in lui. Credo che in ogni cosa l’unità sia da preferirsi alla divisione.”

Il contadino: “Forse.”

Aristotele: “No, di sicuro. Il divino è un Tutto unico e il divino è la perfezione, quindi la perfezione è unità. L’unità è la forma ideale delle cose.”

Il contadino: “Mmm sì. Ma io, giovanotto, sono troppo stupido per capire quello che dici. Sono ben lontano dall’essere acculturato. Se ti do un consiglio mi lascerai in pace?”

Aristotele: “Sì, mi sta bene.”

Il contadino: “Prendi la strada per Atene, se Prosseno te lo permette, e lì troverai un professore che saprà ascoltarti. Si chiama Platone.”

Aristotele: “Grazie, buon uomo.”

E Prosseno mandò Aristotele, una volta che ebbe compiuto diciotto anni, ad Atene, felicissimo che quel mediocre contadino lo lasciasse.

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Ignius



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MessagePosté le: Sam Fév 02, 2013 2:20 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Das Leben des Aristoteles
Buch I - « Dialoge »


Fünftes Kapitel: Die Irrfahrt

Als Aristoteles das Alter von fünfzehn Jahren erreicht hatte, verlor er Vater und Mutter und wurde der Vormundschaft eines nahen Verwandten, Proxenos von Atarneus, anvertraut, der in einer abgelegenen Gegend zwischen Stageira und Athen lebte. Die junge Waise wurde in der harten Bearbeitung der Erde unterrichtet. Dieser Zustand befriedigte ihn überhaupt nicht, war er doch überzeugt, daß sein Geist fähiger war als seine Hände. Er machte oftmals Bekanntschaft mit einfachen Bauern, mit denen Proxenos zusammen arbeitete. Er bewunderte natürlich ihren Gefallen am einfachen Leben, weit entfernt vom hochherrschaftlichen Prunk und Luxus, die, er ahnte es, sicher zum Laster führen. Aber Aristoteles wunderte sich dennoch über ihre Sitten.

Eines Tages sah er einen von Ihnen sich dem Gebet widmen. Aristoteles erinnerte sich seines letzten Gespräches mit Epimanos und wollte den Bauern auf seinen Fehler ansprechen.


Aristoteles: „An wen richtet Ihr Eure Gebete, braver Mann?“

Der Bauer: „Nun, an die Götter, mein junger Freund.“

Aristoteles: „An die Götter? Aber wer sind sie?“

Der Bauer: „Sie sind Aphrodite, Apollon, Ares, Artemis, Pallas-Athene, Demeter, Dionysos, Hades, Hermes, Hephaistos, Poseidon und der größte von allen, Zeus Kronion, jeder von ihnen sitzt auf dem Olympos.“

Aristoteles: „Ah, der Olympos, wo befindet sich dieser?“

Der Bauer: „Das ist eine wundersame Stadt, hoch oben auf die Spitze eines Berges gesetzt, den niemand je bezwungen hat. Siehst Du den Berg Athos? Der Olympos ist hundert oder tausend Male höher.“

Aristoteles: „Aber Ihr selbst, habt Ihr Euch nie versucht gefühlt, dieses Gebirge zu besteigen? Seid Ihr nicht neugierig, diese Gottheiten, die Ihr jeden Tag anbetet, mit eigenen Augen zu schauen?“

Der Bauer: „Oh nein, junger Mann. Ich bin nur ein einfacher Bauer. Mein Platz ist hier, nicht auf dem Olympos.“

Aristoteles: „Nun denn, wie könnt Ihr an die Realtität dieser Götter glauben, wenn Ihr nicht selbst ihre Existenz feststellen konntet?“

Der Bauer: „Weil man mir beigebracht hat, daß sie existieren und es nötig ist, daß ich sie anbete, damit meine Ernte besser ausfällt und meine Kühe fetter werden.“

Aristoteles: „Das ist ja eine seltsame Sache. Ihr betet nicht aus Liebe zu dem Göttlichen, sondern aus irdischem Appetit. Ich für meinen Teil denke, es ist irrational, im Spirituellen das Materielle zu suchen. Aber um die Wahrheit zu sagen, es ist nicht nur dies, was ich in dem von Euch gesagten irrational finde.“

Der Bauer: „Was wirfst Du mir noch vor?“

Aristoteles: „Nun, es gibt etwas, was ich nicht verstehe: Wieso also sollten mehrere Götter angebetet werden?“

Der Bauer: „Wie ich es Dir gesagt habe, es ist das, was man mir beigebracht hat, nämlich daß es mehrere sind, und so ist es seit dem Anbeginn der Zeit.“

Aristoteles: „Das ist ja eine unnötig komplizierte Sache. Wäre es anstelle von mehreren Gottheiten nicht praktischer, nur einer zu huldigen?“

Der Bauer: „Du beginnst, mich zu hetzen, junger Reisender. Stelle ich Dir Fragen? Frage ich Dich, ob Du Hosen oder einen Rock trägst? Nun laß mich meditieren.“

Aristoteles: „Nein, nein, das werde ich nicht mehr tun. Du mußt nur zugeben, daß einen einzigen Gott anzubeten logischer wäre, braver Bauer. Was erwartet man von einem Gott, wenn nicht, daß er allmächtig und allwissend ist, daß er EINER ist? Mehreren Göttern zu danken, das ist, wie die Kraft auf mehrere zu verteilen, die einer auf sich vereinigen könnte. Ich glaube, in allem ist die Einheit der Aufteilung vorzuziehen.“

Der Bauer: „Möglicherweise.“

Aristoteles: „Nein, sicher! Das Göttliche ist ein einheitliches Ganzes, und das Göttliche ist die Perfektion. Also ist die Perfektion Einheit. Die Einheit ist die ideale Form der Dinge.“

Der Bauer: „Nun gut, junger Mann, ich bin zu dumm, als daß ich mir Deinen Sermon anhören könnte. Ich bin bei weitem nicht belesen. Wenn ich Dir einen Rat gebe, lässt Du mich dann in Frieden?“

Aristoteles: „Aber ja, das sagt mir zu.“

Der Bauer: „Geh nach Athen, wenn Proxenos es Dir erlaubt. Dort findest Du einen Gelehrten, der wissen wird, Dir zuzuhören. Man nennt ihn Platon.“

Aristoteles: „Danke, braver Bauer.“

Und Proxenos schickte den nunmehr siebzehnjährigen Aristoteles nach Athen und war froh, daß der miserable Bauer ihn verließ.

[size=85]Übersetzt von Alveran[/size]



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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 10:37 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Het leven van Aristoteles

Hoofdstuk V

De Dwaling – Waarin Aristoteles hooghoudt dat het niet verstandig is om tot meerdere goden te bidden en dat, zoals in alles, eenheid te prefereren is boven verdeeldheid.

Toen Aristoteles 15 jaar oud was, verloor hij zowel zijn vader als zijn moeder en werd hij toevertrouwd aan het toezicht van het dichtstbijzijnde familielid, Proxene, die woonde in een afgelegen regio tussen Srageira en Athene. De jonge wees werd opgeleid met zwaar werk op het land. Hij haalde hier weinig voldoening uit, want hij was er van overtuigd dat er meer uit zijn intellect te halen was dan uit zijn handen.

Vaak ontmoette hij de eenvoudige boeren die voor Proxene werkte. Hij bewonderde hen zeker voor hun eenvoud, zo ver verwijderd van de weelderige glorie en luxe, welke, zo hij aanvoelde, leidde tot zonde. Aristoteles was echter verbaasd over hun gewoontes.

Op een dag zag hij een van hen bidden. Aristoteles herinnerde zich zijn laatste gesprek met Epimanos en betrapte de boer op een fout.


Aristoteles: Aan wie richt je je gebed, goede man?

De boer: Tot de goden, mijn jonge vriend.

Aristoteles: Tot de goden? Maar wie zijn zij?

De boer: Zij zijn Aphrodite, Apollo, Ares, Artemis, Athena, Demeter, Dionysus, Hades, Hera, Hermes, Hephaestus, Poseidon, en de belangrijkste Zeus. Zij wonen allen op de berg Olympus.

Aristoteles: Waar is deze Olympus?

De boer: Het is een prachtige stad gelegen op de top van een berg die niemand heeft weten te beklimmen. Heb je de berg Athos gezien? Olympus is nog hondermaal of duizendmaal hoger, iets in die grootte.

Aristoteles: Heb je ooit geprobeerd deze berg te beklimmen? Ben je niet benieuwd hoe deze goden er uit zien, de goden tot wie je elke dag bid?

De boer: Oh nee jongeman, ik ben slechts een eenvoudige boer. Mijn plaats is hier, niet op Olympus.

Aristoteles: Maar, hoe kan je geloven in de echtheid van deze goden, als je deze nog nooit met eigen ogen hebt aanschouwd.

De boer: Omdat ik geleerd heb dat zij bestaan, en dat ik tot hen moet bidden opdat mijn oogst goed zal zijn en mijn koeien dik.

Aristoteles: Dat is vreemd, je bidt niet uit liefde voor het Goddelijke maar voor je wereldlijke behoeftes. Ik vind het irrationeel om het geestelijke te vragen voor het materialistische. Maar om eerlijk te zijn is dat niet het enig irrationele wat je gezegd hebt.

De boer: Dus je neemt het me nog steeds kwalijk?

Aristoteles: Er is een ding wat ik niet begrijp; waarom zou je tot meerdere goden bidden?

De boer: Zoals ik al zei, zo heb ik dat geleerd. Er zijn meerdere Goden en die zijn er al sinds het begin der tijden.

Aristoteles: Dat maakt het onnodig moeilijk. In plaats van tot meerdere goden te bidden zou het niet praktischer zijn om dit tot een te doen?

De boer: Je begint me te irriteren, jonge reiziger. Kan ik jou wat vragen? Ik vraag je of je een lange of een korte broek draagt. Laat me nu rustig mediteren.

Aristoteles: Oh nee, dat doe ik niet. Je moet eerst toegeven, goede man, dat bidden tot een god logischer is. Wat verwacht je van een god die niet Almachtig en Alwetend is? Door meerdere goden te danken, is de kracht te verdelen in stukjes die ook in een verenigd zou kunnen zijn. Ik geloof dat in alles eenheid beter is dan verdeeldheid.

De boer: Misschien.

Aristoteles: Nee echt, de Goddelijke Eenheid is een enkelvoudig geheel, en de Goddelijke Eenheid is gelijk aan perfectie, en daarom is perfectie verenigd in Een. Eenheid is de ideale vorm van alles.

De boer: Ho, stop maar jongeman, ik ben veel te dom voor deze onzin. Ik ben zeker geen belezen man. Als ik je een advies mag geven, laat je me dan met rust?

Aristoteles: Goed, dat is afgesproken.

De boer: Als het van Proxene mag, neem je de weg naar Athene, daar zal je een professor vinden die je kan aanhoren. Zijn naam is Plato.

Aristoteles: Dank je, goede man.


Toen Aristoteles 18 lentes oud was, stuurde Proxene hem naar Athene. De arme boer was opgetogen hem te zien gaan.

Vertaald door Say911

Goedgekeurd door de Eerste Scriptor der Aristotelische Vertalers op den 2de december in het jaar van onze Heere 1456

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hull19
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MessagePosté le: Jeu Mar 24, 2016 11:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:








    Życie Arystotelesa, Rozdział V -
    «Arystotelesa uwaga, że nie jest rozsądnym modlić się do kilku bogów, i że we wszystkim, jedność jest lepsza od podziału».



    Arystoteles, nim osiągnął wiek lat piętnastu, stracił ojca i matkę, powierzono więc go w opiekę bliskiego krewnego, Proxenesa, którzy żył między Atenami a Stagirą. Młody sierota, pracując na roli, kształcił się ciężko. Umysł wszak był w stanie więcej, niż jego ręce. Często spotkał pokornych chłopów, z którymi Proxenes pracował. Z pewnością zaznał już smaku ich prostego życia, z dala od przepychu i luksusu. Czuł, że ta droga doprowadzi go do cnoty. Arystoteles był zaskoczony, ale przyjmował ich zwyczaje.

    Pewnego dnia ujrzał jednego z nich odmawiającego modlitwę. Arystoteles przypomniał sobie ostatnią rozmowę z Epimanosem i podszedł do mężczyzny.


      Arystoteles: «Do kogo posyłasz modlitwy, dobry człowieku?».

      Chłop: «Do bogów, mój młody przyjacielu».

      Arystoteles: «Bogów? Ale jakich?».

      Chłop: «Imiona ich to: Afrodyta, Apollo, Ares, Artemis, Atena, Demeter, Dionizos, Hades, Hera, Hermes, Hefajstos, Posejdon i największy ze wszystkich: Zeus. Każdy zajmuje miejsce na Olimpie».

      Arystoteles: «Na Olimpie, a gdzie to jest?».

      Chłop: «To wspaniałe miasto, wznoszące się na wzgórzu, którego jeszcze nikt nie pokonał. Widziałeś Ateny? To Olimp jest sto czy tysiąc razy większy, albo jakoś tak...».

      Arystoteles: «Ale czy kiedykolwiek próbowałeś wspiąć się na tą górę? Czy nie jesteś ciekaw, by zobaczyć na własne oczy bogów do których się codziennie modlisz?».

      Chłop: «O nie, młody człowieku. Jestem tylko skromnym chłopem. Moje miejsce jest tutaj, a nie na Olimpie».

      Arystoteles: «Ale, jak można wierzyć w prawdziwość tych bogów, jeśli nie znalazłeś się w ich życiu?».

      «To jest rzeczywiście dziwne - nie modlicie się z miłości do Najwyższego, lecz przez ziemskie pragnienia. Myślę, że jest to nieroztropne, aby szukać i dóbr materialnych, i duchowych. Ale w prawdzie, nie tylko, to co mówisz, wydaje mi się nierozsądne».

      Chłop: «Co mi jeszcze zarzucasz?».

      Arystoteles: «Nic więcej, bo jedynie jednej rzeczy nie rozumiem - dlaczego do tak wielu bogów się modlisz?».

      Chłop: «Jak powiedziałem, nauczano, że jest ich wielu, a więc od zarania dziejów...».

      Arystoteles: «To jest niepotrzebnie skomplikowane. Zamiast kilku bóstw, nie byłoby bardziej praktycznym wyznawać jednego?».

      Chłop: «Zaczynasz mnie ganić, młody podróżniku? Zadam ci kilka pytań. Czy można nosić i spodnie i płaszcz? A teraz zostaw mnie w moich rozmyślaniach».

      Arystoteles: «Nie, nie, nie! Po pierwsze, trzeba przyznać, dobry człowieku, że modlitwy do jednego boga są rozsądniejsze. Czego można oczekiwać od Najwyższego, jeśli nie to, że jest wszechmocny i wszechwiedzący? Pomoc dzięki bogom, jest jedynie fragmentem jednego z kilku części mocy, które tylko w nim mogą się połączyć. Uważam, że we wszystkim, jedność jest lepsza od podziału».

      Chłop: «Być może».

      Arystoteles: «Ależ na pewno! Boskość jest jedną całością, a boska jest doskonałość, doskonałość w związku z tym jest jednością. Jedność jest idealną postacią rzeczy».

      Chłop: «Tak, zostawisz mnie w końcu w spokoju, młody człowieku? Jestem zbyt głupi, aby zrozumieć twe słowa. Jestem daleki od mądrych ludzi. Jeśli dam ci radę, to zostawisz mnie w spokoju?».

      Arystoteles: «Tak, zgadzam się».

      Chłop «Udaj się w drogę do Aten, jeśli Proxenes ci pozwoli, a znajdziesz tam nauczyciela, który zechce cię posłuchać. Nazywa się Platon».

      Arystoteles: «Dziękuję ci, dobry człowieku».

    Nim Arystoteles skończył osiemnaście wiosen, Proxenes wysłał go do Aten. Jakże szczęśliwy był ten biedy chłop, widząc go tam zmierzającego.



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juhana



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MessagePosté le: Ven Oct 06, 2017 4:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Capítulo V – A Caminhada

Quando Aristóteles tinha quinze anos, perdeu o seu pai e mãe e foi confiado à tutela de um parente próximo, Proxéne, que vivia numa região remota entre Estagira e Atenas. O jovem órfão foi educado no trabalho árduo do campo. Isto dificilmente o satisfazia, convencido que o seu espírito era mais capaz que as suas mãos. Encontrava-se frequentemente com camponeses humildes, com os quais Proxéne trabalhava. Ele admirava certamente o seu gosto pela vida simples, longe dos sumptuosos esplendores e do luxo que, pressentia ele, conduziam claramente ao vício. No entanto, Aristóteles surpreendeu-se com os seus costumes.

Um dia, viu um deles entregar-se à oração. Aristóteles recordou-se do seu último diálogo com Epimanos e ]quis apanhar o camponês em falta.

Aristóteles: “A quem dirige as suas orações, bom homem?”

Camponês: “Aos deuses, meu jovem amigo.”

Aristóteles: “Aos deuses? Mas quem são eles?”

Camponês: “Eles são Afrodite, Apolo, Ares, Ártemis, Atena, Deméter, Dionísio, Hades, Hera, Hermes, Hefesto, Poseidon e o mais importante de todos, Zeus. Cada um deles senta-se no Olimpo.”

Aristóteles: “Onde é o Olimpo?”

Camponês: “É uma cidade maravilhosa, empoleirada no alto de um monte que nunca ninguém conquistou. Vês o Monte Atos? O Olimpo é cem ou mil vezes mais alto, ou algo assim.”

Aristóteles: “Alguma vez tentou subir essa montanha? Não está curioso de ver com os seus próprios olhos essas divindades a quem reza diariamente?”

Camponês: “Oh não, jovem. Eu sou apenas um humilde camponês. O meu lugar é aqui, não no Olimpo.”

Aristóteles: “Mas então, como pode acreditar na realidade desses deuses, se não tendes constatado a sua existência por si mesmo?”

Camponês: “Porque me ensinaram que eles existiam, e que devia rezar-lhes por melhores colheitas e para que as minhas vacas fiquem gordas.”

Aristóteles: “Isso é estranho, não rezais pelo amor do Divino, mas pelas necessidades materiais. Eu penso que é irracional buscar o material no espiritual. Mas sinceramente, não é a única coisa que acho irracional no que vós me dizeis.”

Camponês: “O que me reprovas ainda?”

Aristóteles: “Bem, há algo que não compreendo: porquê rezar a vários deuses?”

Camponês: “Como lhe disse, é o que me foi ensinado, que existiam vários e é assim desde o início dos tempos.”

Aristóteles: “Aqui está uma coisa complicada desnecessariamente. Em vez de várias divindades, não seria mais prático apenas rezar a uma?”

Camponês: “Começa a incomodar-me, jovem viajante. Eu faço-te perguntas? Eu pergunto-te se usas calções ou calças? Agora, deixe-me às minhas meditações.”

Aristóteles: “Não, não, eu não farei nada disso. Primeiro deve admitir, bom homem, que rezar a um único deus seria mais lógico. O que espera de um Deus, senão que seja omnipotente e omnisciente, que seja um? Adorar a vários deuses, é como fragmentar em várias partes o poder que o Único podia reunir em si. Eu acredito que em tudo, a unidade é preferível à divisão.”

Camponês: “Talvez.”

Aristóteles: “Não, é certo. O divino é uno e o divino é a perfeição, portanto a perfeição é a unidade. A unidade é a forma ideal das coisas.”

Camponês: “Certo, enfim para mim, jovem, eu sou demasiado estúpido para ouvir o teu jargão. Estou longe de ser letrado. Se eu te der um conselho, deixar-me-ás em paz?

Aristóteles: “Bem, sim, concordo com isso.”

Camponês: “Toma a estrada para Atenas, se Proxéne o autorizar, e encontrarás ali um professor que te saberá escutar. O seu nome é Platão.”

Aristóteles: “Obrigado, bom homem.”

E Proxène enviou Aristóteles a Atenas, às dezoito Primaveras de idade. O pobre camponês estava deveras contente de o ver partir.

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