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[Aristote] Dialogues VIII - L'Unité de Dieu

 
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Lorgol
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Inscrit le: 05 Avr 2006
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MessagePosté le: Lun Mar 19, 2007 10:16 pm    Sujet du message: [Aristote] Dialogues VIII - L'Unité de Dieu Répondre en citant

Aristote, qui se sentait en age de maturité philosophique, et émancipé de la tutelle de son maître, décida qu’il était temps pour lui de fonder sa propre école. Il savait qu’Hermias, son ami de longue date et seigneur d’Atharnée, avait réuni un petit cénacle d’anciens élèves de l’académie d’Athènes à Axos, sur la côte de la Troade. Aristote décida donc de diriger cet enseignement, et fonda ainsi sa première école.

L’académie d’Aristote avait grand succès. Des élèves de toute la Grèce affluaient pour recevoir les lumières du maître. Par un beau jour de printemps, un disciple prometteur vint trouver Aristote.


Le disciple : "Maître, j’ai bien pensé, jusqu’à n’en point dormir, et il est toujours une question qui taraude mon esprit juvénile."

Aristote : "Je t’écoute. Dis moi ce qui te tracasse."

Le disciple : "Et bien maître, vous nous enseignez que l’univers est dynamique, vous nous enseignez que si l’essence est statique, la forme, elle, est mouvante comme une onde sur la surface de l’eau."

Aristote : "Oui, c’est vrai."

Le disciple : "Mais maître, selon ce principe, à tout acte correspond une puissance, comme vous le dites vous même, et ainsi donc, à tout effet correspond une cause."

Aristote : "Certes."

Le disciple : "Alors, maître, si je remonte dans l’ordre des effets et des causes, je ne devrais aboutir qu’à une seule cause pour tous les effets. Or, sauf votre respect, il est notoire que les dieux sont plusieurs. Ainsi, selon votre théorème, le monde ne devrait être que chaos, car dès l’origine, les causes sont multiples et ne se concertent pas en volonté. A moins de postuler que tous les dieux ne sont les effets que d’un seul, puissant par-dessus tout. Pouvez-vous m’éclairer ?"

Aristote : "Mais, cher disciple, la solution se trouve dans l’énoncé du problème. Raisonne un peu, mon ami. Tiens t-en aux principes de la dialectique et du syllogisme. Il y a, dans ton exposé, un élément exogène, et parasitaire, à savoir ce que tu qualifies de savoir public. Je te l’ai déjà dit, nous sommes des philosophes, et l’on ne peut atteindre la vérité que par l’action de notre esprit qui qualifie la substance, non en prenant quelques postulats pour argent comptant."

Le disciple : "Que voulez-vous dire, maître ?"

Aristote : "Je veux dire que si tu remontes l’ordre des causes et des effets, tu trouveras la cause finale, l’intelligibilité pure, comme tu l’as dit. Ainsi, s’il est notoire que les dieux sont plusieurs, ça n’en est pas moins faux, car telle affirmation ne résiste pas à l’examen logique de la proposition."

Le disciple : "Euh, pouvez vous être plus clair, maître ?"

Aristote : "Certes, je le peux, par ce syllogisme enfantin : une cause finale est une intelligence pure, une divinité. Si on remonte l’ordre des causes et des effets, on ne trouve qu’une seule cause finale. Donc Dieu est unique."

Le disciple : "Ah bah ça alors !"

Aristote : "Je ne te le fais pas dire, cher disciple. De Dieu il n’y en a qu’un, ce moteur immobile du monde, cette volonté parfaite qui est la source de toute substance, de tout mouvement. Dieu est la finalité cosmique de l’univers."

Et le disciple de s’en retourner à ses pénates, satisfait de la réponse de son maître…
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Ubaldo



Inscrit le: 19 Aoû 2006
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MessagePosté le: Dim Juin 10, 2007 10:59 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capítulo VIII - La unidad de Dios.



Aristóteles, que se sentía en edad de madurez filosófica, y emancipado de la tutela de su maestro, decidió que era hora de fundar su propia escuela. Sabía que Hermias, su viejo amigo y señor de Atarnea, había reunido un pequeño cenáculo de antiguos alumnos de la academia de Atenas en Axos, sobre la costa del Tróade. Aristóteles decidió dirigir esta enseñanza, y funda así su primera escuela.

La academia de Aristóteles tenía gran éxito. Alumnos de toda Grecia fluían para recibir las luces del maestro. Un día de primavera, un discípulo prometedor fue a encontrarse con Aristóteles.


El discípulo: "Maestro, he pensado mucho, hasta el punto de no dormir, y tengo todavía una cuestión que golpea ligeramente mi espíritu juvenil."

Aristóteles: "Te escucho. Dime qué es lo que te preocupa."

El discípulo: "Maestro, nos enseñas que el universo es dinámico; enseñas que si la esencia es estática, la forma es móvil como una ola sobre la superficie del agua."

Aristóteles: "Sí, es verdad."

El discípulo: "Pero maestro, según este principio, a todo acto corresponde una potencia, como usted dice; y entonces, a todo efecto le corresponde una causa."

Aristóteles: "Ciertamente."

El discípulo: "Entonces, maestro, si remonto en el orden de los efectos y causas, yo solo debería conseguir una única causa para todos los efectos. Ahora bien, excepto su respeto, es notorio que los dioses son varios. Así pues, según su teorema, el mundo solo debería ser caos, ya que desde el principio, las causas son múltiples y no se conciertan en voluntad. A menos de postular que todos los dioses no son los efectos más que de uno sólo, potente sobre todo. ¿Puede aclarármelo?"

Aristóteles: "Pero, querido discípulo, la solución se encuentra en la declaración del problema. Razona un poco, mi amigo. Tienes los principios de la dialéctica y el silogismo. Hay, en tu exposición, un elemento exógeno, y parásito, es decir lo que califica de conocimiento público. Yo ya lo dije, somos filósofos, y no se puede alcanzar la verdad sino por la acción de nuestro espíritu que califica la sustancia, no tomando algunos postulados por dinero en efectivo."

El discípulo: "¿Qué quiere decir, maestro?"

Aristóteles: "Quiero decir que si te remontas al orden de las causas y efectos, encontrará la causa final, la inteligibilidad pura, como tú lo has dicho. Así pues, si es notorio que dioses son varios, eso no es menos falso, ya que tal afirmación no resiste al examen lógico de la propuesta."

El discípulo: "¿Puede ser más claro, maestro?"

Aristóteles: "Ciertamente, puedo, por este silogismo infantil: una causa final es una inteligencia pura, una divinidad. Si se remonta el orden de las causas y efectos, se encuentra una única causa final. Pues Dios es único."

El discípulo: "¡Ah, eso entonces!"

Aristóteles: "Yo no te lo hago decir, querido discípulo. Dios solo es uno, esta energía inmóvil del mundo, esta voluntad perfecta que es la fuente de toda sustancia, de todo movimiento. Dios es la finalidad cósmica del universo."

Y el discípulo regresó a sus quehaceres, satisfecho con la respuesta de su maestro...



Traducido por Su Eminencia Ubaldo de Ager
Revisado por Monseñor Eduardo d' Hókseme
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Sainte Wilgeforte



Inscrit le: 17 Juil 2009
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MessagePosté le: Mar Avr 13, 2010 1:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Capitolul opt

Aristotel, care a ajuns la maturitate şi era emancipat de privirea profesorului său, a decis că este timpul să-şi găsească o şcoală nouă. El ştia că Hermia, vechi prieten al săi şi domn în Atarneus, avea reunită o mică adunare a absolvenţilor academiei din Atena spre Axos, pe coasta Troadului. Astfel, Aristotel decide să îndrepte învăţăturile lor şi să formeze prima lui şcoală.

Academia lui Aristotel a avut un mare succes. Studenţii din toată Grecia veneau pentru a se lumina cu înţelepţiunea profesorului. Cu toate acestea, într-o frumoasă zi de primăvară, un discipol promiţător vine spre Aristotel.


Discipolul: "Profesore, m-am gândit foarte mult, încât nu mai puteam dormi, dar această întrebarea mă tot frământă."

Aristotel: "Ascult. Spune-mi ce te deranjează."

Discipolul: "Ei bine, profesore, ne-ai predat că universul este dinamic - ne-ai spus că dacă esenţa este statică, forma se mişcă la fel ca şi suprafaţa apei. "

Aristotel: "Da, e adevărat."

Discipolul: "Dar, profesore, în conformitate cu acest principiu, orice act corespunde unei puteri, cum aţi spus, iar apoi, fiecare efect corespunde unei cauze."

Aristotel: "Desigur."

Discipolul: "Atunci, profesor, dacă reexaminez ordinea efectelor şi a cauzelor, ar trebui să găsesc o cauză pentru fiecare efect. Alternativ, cu tot respectul, este cunoscută existenţa mai multor zei. Astfel, în conformitate cu teorema voastră, lumea ar trebui să fie haos doar pentru dreptatea de la început, cauza este multiplă şi nu lucrează împreună. Dacă nu postulezi că toţi zeii sunt doar un singur efect, puternic peste toate. Poţi să mă luminezi?"

Aristotel: "Dar, dragă discipole, soluţie este găsită în enunţul problemei. Gândeşte-te un pic, prietenul meu. Acestea sunt principii de dialect şi silogism. În enunţul tău, era un element exogen, şi un parazit, anume că ceea ce tu afirmai ca şi cunoaştere publică. Ţi-am spus mereu, noi suntem filosofi, şi se poate ajunge la adevăr prin munca minţilor noastre care descriu substanţa, nu prin tratarea anumitor postulate ca bani."

Discipolul: "Ce încercaţi să spuneţi, profesore?"

Aristotel: "Vreau să spun că dacă examinezi ordinea cauzelor şi a efectelor, vei găsi cauza finală, inteligenţa pură, cum spui tu. În cazul în care este bine cunoscut că sunt zei întregi, totuşi este adevărat pentru că o astfel de afirmaţie nu rezistă unei examinări logice a propoziţiei."

Discipolul: "Hmm, puteţi fi mai clare, profesore?"

Aristotel: "Sigur că pot, cu silogisme copilăreşti: cauza finală este inteligenţa pură, o divinitate. Dacă se examinează ordinea cauzelor şi a efecteloor, se va găsi o singură cauza finală. Deci, Dumnezeu este unic."

Discipolul: "Oh, bah, ca apoi!"

Aristotel: "Nu te voi face să spui asta, dragă discipole, Este doar un singur Dumnezeu, autorul nemişcat al mişcării lumii, perfecţiunea care va fi sursa oricărei substanţe, a tuturor mişcărilor. Dumnezeu este finalitatea cosmică a universului."

Apoi discipolul se întoarce acasă, satisfăcut cu răspunsul profesorului...
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Marco_Castello



Inscrit le: 21 Avr 2011
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MessagePosté le: Mer Juil 20, 2011 3:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:





Capítol VIII- La unitat de Déu-[On Aristòtil estableix fermament que Déu és únic, i no múltiple.]



Aristòtil, que se sentia en edat de maduresa filosòfica, i emancipat de la tutela del seu mestre, va decidir que era hora de fundar la seva pròpia escola. Sabia que Hermias, el seu vell amic i senyor d’Atarnea, havia reunit un petit cenacle d’antics alumes de l’Acadèmia d’Atenes a Axos, sobre de la costa de la Tròade. Aristòtil va decidir-se en dirigir aquesta ensenyança i fundà així la seva primera escola.
L’acadèmia d’Aristòtil tenia gran èxit. Alumnes de tot Grècia fluïen per tal de rebre les llums del mestre. Un dia de primavera, un deixeble prometedor va anar a trobar-se amb Aristòtil.


El deixeble: "Mestre, he pensat molt, fins el punt de no dormir, i encara tinc un dubte que colpeja lleugerament el meu ànim juvenil.”

Aristòtil: "T’escolto. Digues-me què és el que et preocupa.”

El deixeble: “Mestre, ens ensenyeu que l’univers és dinàmic; en ensenyeu que si l’essència és estàtica, la forma és mòbil com una ona sobre la superfície de l’aigua.”

Aristòtil: "Sí, és cert."

El deixeble: "Però mestre, segons aquest principi, a tot acte correspon una potència, com vós dieu, i aleshores, a tot efecte, els correspon una causa.”

Aristòtil: "Certament."

El deixeble: "Aleshores, mestre, si em remunto en l’ordre dels efectes i causes, jo sol hauria d’aconseguir una única causa per a tots els efectes. Ara bé, a excepció de la vostra opinió, és notori que els déus són diversos. Així doncs, segons el seu teorema, el món només hauria de ser caos, ja que des del principi, les causes són múltiples i no es concerten amb la voluntat, excepte si postulem que tots els déus no són més que l’efecte d’un de sol, potent sobre la resta. Podeu aclarir-m’ho?”

Aristòtil: "Però, estimat deixeble, la solució rau en l’enunciat del problema. Raona una mica, amic. Tens els principis de la dialèctica i del sil•logisme. Hi ha, al teu raonament, un element exogen i paràsit: és a dir, el que qualifiques de coneixement públic. Ja t’ho he dit: som filòsofs, i hom no pot assolir la veritat si no és per l’acció del nostre esperit que qualifica la substància, no prenent alguns postulats per diners contants i sonants.”

El deixeble: "Què voleu dir, mestre?”

Aristòtil: "Vull dir que si tu remuntes a l’ordre les causes i els efectes, trobaràs la causa final, la intel•ligibilitat pura, com tu has dit. Així doncs, si és notori que els déus són diversos, això no és menys fals, ja que tal afirmació no resisteix a l’examen lògic de la proposta."

El deixeble: "Podeu ser més clar, mestre?"


Aristòtil: "Certament puc, amb aquest sil•logisme infantil: una causa final és una intel•ligència pura, una divinitat. Si es remunta l’ordre de les causes i els efectes, es troba una única causa fina, ja que Déu és únic.”

El deixeble: "Ah, és això, doncs!”

Aristòtil: "Jo no t’ho faré dir, estimat deixeble. De Déu només en tens un, aquesta energia immòbil del món, aquesta voluntat perfecta que és la font de tota substància, de tot moviment. Déu és la finalitat còsmica de l’univers.”

I el deixeble se’n tornà a les seves obligacions, satisfet de la resposta del seu mestre...




Traducció realitzada per Ignius de Muntaner

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Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Déc 23, 2011 9:03 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Capitolo ottavo: L'unità di Dio.

Aristotele, che si sentiva di essere in età di maturità filosofica, ed emancipato dalla tutela del suo maestro, decise che era giunto il tempo per lui di fondare la sua scuola. Sapeva che Ermia, suo amico di lunga data e signore di Atarneo, aveva riunito ad Asso, sulla costa della Troade, un piccolo cenacolo di vecchi allievi dell’accademia di Atene. Aristotele decise dunque di incaricarsi di questo insegnamento e fondò così la sua prima scuola.

L’accademia di Aristotele ebbe grande successo. Allievi da tutta la Grecia accorrevano per godere dei lumi del maestro. Un bel giorno di primavera, un discepolo promettente andò a trovare Aristotele.

Il discepolo: “Maestro, ho riflettuto, tanto da non poter dormire, e c’è sempre una domanda che tormenta il mio giovane spirito."

Aristotele: “Ti ascolto. Dimmi ciò che ti angustia.”

Il discepolo: “Bene maestro, voi ci insegnate che l’universo è dinamico, voi ci insegnate che se l’essenza è statica, la forma è dinamica come un’onda sulla superficie dell’acqua."

Aristotele: “Sì, è vero”

Il discepolo: “Ma maestro, secondo questo principio, a ogni azione corrisponde una forza, come dite voi stesso, e quindi ad ogni effetto corrisponde una causa.”

Aristotele: “Certamente.”

Il discepolo: “Allora, maestro, se io risalgo all’ordine degli effetti e delle cause, non dovrei giungere che a una sola causa per tutti gli effetti. Ora, con rispetto parlando, è noto che gli dei sono molteplici. Così, secondo il vostro teorema, il mondo non dovrebbe essere che caos, poiché dall’origine, le cause sono multiple e non si accordano secondo un'unica volontà. A meno che non si postuli che tutti gli dei non sono che l’effetto di uno solo, potente sopra tutti. Potete spiegarmi?"

Aristotele: “Ma, caro discepolo, la soluzione si trova nell’enunciazione del problema. Ragiona un poco, amico mio. Attieniti ai principi della dialettica e del sillogismo. Nella tua esposizione c’è qualcosa di esogeno e parassitario, in ciò che tu definisci sapere comune. Come ti ho già detto noi siamo dei filosofi e non si può raggiungere la verità se non con l’azione della nostra mente che giudica la sostanza, non prendendo qualunque postulato per oro colato."

Il discepolo: "Che volete dire maestro?"

Aristotele: “Voglio dire che se tu risali all’ordine delle cause e degli effetti, troverai la causa finale, l’intelligibilità pura, come hai detto. Così, se è noto che gli dei sono molteplici, non è neppure meno falso, poiché questa affermazione non regge di fronte l’esame logico della proposizione.”

Il discepolo: "Potete essere più chiaro maestro?"

Aristotele: “Certo che posso, grazie a un puerile sillogismo: una causa finale è intelligenza pura, una divinità. Se risalgo all’ordine delle cause e degli effetti, non trovo che una sola causa finale. Dunque Dio è unico."

Il discepolo: "Mah non so!"

Aristotele: "Non ti permetto di dirlo, caro discepolo. Di Dio ce n’è uno solo, il motore immobile del mondo, la volontà perfetta sorgente di ogni sostanza, di ogni movimento. Dio è la finalità cosmica dell’universo."

E il discepolo ritornò in casa, soddisfatto della risposta del suo maestro…

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Ignius



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MessagePosté le: Sam Fév 02, 2013 2:23 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Das Leben des Aristoteles
Buch I - « Dialoge »


Achtes Kapitel: Die Einheit Gottes

Als Aristoteles sich philosophisch gereift und der Vormundschaft seines Meisters entwachsen sah, entschloß er, daß es für ihn an der Zeit sei, seine eigene Schule zu gründen. Er wußte, daß Hermeias, Herr von Atarneus und sein langjähriger Freund, in Assos, an der Küste der Troas, einen kleinen Kreis ehemaliger Schüler der Athener Akademie wieder vereint hatte. Also entschied sich Aristoteles, dieses Lehramt zu übernehmen, und gründete somit seine erste Schule.

Die Akademie des Aristoteles hatte großen Erfolg. Schüler aus ganz Griechenland strömten ihr zu, um die Erleuchtung durch den Meister zu erhalten. An einem schönen Frühlingstag traf ein vielversprechender Schüler auf Aristoteles.


Der Schüler: „Meister, ich habe wohl überlegt bis hin zu dem Punkt, daß ich nicht mehr schlafen konnte, aber es bleibt immer eine Frage, die an meinem jungen Geist nagt.“

Aristoteles: „Ich höre Dir zu. Sage mir, was Dich plagt.“

Der Schüler: „Nun, Meister, Ihr lehrt uns, daß das Universum dynamisch ist, Ihr lehrt uns, daß, wenn das Wesen statisch ist, die Form beweglich sei wie die Welle auf der Wasseroberfläche.“

Aristoteles: „Ja, das ist wahr.“

Der Schüler: „Aber, Meister, nach diesem Prinzip korrespondiert jede Aktion mit einer Kraft, wie Ihr es selbst sagt, und folglich korrespondiert auch mit jeder Folge eine Ursache.“

Aristoteles: „Natürlich.“

Der Schüler: „Meister, wenn ich auf der Ordnung von Folgen und Ursachen aufbaue, müßte ich auf nur eine einzige Ursache für alle Folgen hinauslaufen. Nun, unbeschadet der Achtung für Euch, ist es allgemein bekannt, daß es viele Götter gibt. Somit müßte die Welt nach Eurem Theorem nur Chaos sein, denn seit dem Anbeginn sind die Ursachen vielfach und lassen sich nicht aufeinander abstimmen. Zumindest zu behaupten, daß alle Götter nur die Folge eines einzelnen sind, der über alle mächtig ist, könnt Ihr mir das erklären?“

Aristoteles: „Aber, teurer Schüler, die Lösung findet sich in der Darlegung des Problems. Argumentiere ein wenig, mein Freund. Halte Dich an die Prinzipien der Dialektik und des Syllogismus. Es gibt in Deiner Darlegung ein exogenes und parasitäres Element, nämlich das, was Du als Allgemeinwissen behandelst. Ich habe es Dir bereits gesagt: Wir sind Philosophen, und wir können die Wahrheit nur unter Zuhilfenahme unseres Geistes ergründen, der die Substanz beurteilt, und nicht, indem man einige Behauptungen für bare Münze nimmt.“

Der Schüler: „Was wollt Ihr damit sagen, Meister?“

Aristoteles: „Ich will sagen, daß, falls Du auf der Ordnung von Ursachen und Folgen aufbaust, Du eine finale Ursache finden wirst, die reine Verständlichkeit, wie Du es gesagt hast. Falls es also allgemein bekannt ist, daß es viele Götter gibt, so ist es damit nicht weniger falsch, denn eine derartige Behauptung widersteht nicht der logischen Prüfung des Satzes.“

Der Schüler: „Ähm, könnt Ihr etwas deutlicher werden, Meister?“

Aristoteles: „Natürlich kann ich das, nämlich durch diesen kinderleichten Syllogismus: Eine finale, erste Ursache ist ein reiner Verstand, eine Göttlichkeit. Wenn man sich auf die Ordnung von Ursache und Folge stützt, findet man nur eine einzige erste Ursache. Also ist Gott einmalig.“

Der Schüler: „Na so was!“

Aristoteles: „Ich habe es Dich nicht sagen lassen, teurer Schüler. Von Gott gibt es nur einen, diesen festen Motor der Welt, dieser vollkommene Wille, der die Quelle aller Substanz, aller Bewegung ist. Gott ist die kosmische Finalität des Universums.“

Und der Schüler begab sich zu seinen Hausgöttern zurück, zufrieden mit der Antwort seines Meisters.

[size=85]Übersetzt von Alveran[/size]



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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 10:42 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Het leven van Aristoteles

Hoofdstuk VIII

De Eenheid van God – Waarin Aristoteles op een ferme wijze vaststelt dat God enkelvoudig is in plaats van meervoudig.

Aristoteles, op een leeftijd van filosofische volwassenheid en bevrijd van het toezicht van zijn leraar, besloot dat het tijd voor hem was om zijn eigen school te stichten. Hij wist dat Hermis, zijn oude vriend en heer van Atarneus, een kleine kliek Atheense academische alumni had herenigd in Axos, aan de kust van de Troad. Aldus maakte Aristoteles de beslissing het leiderschap te nemen over hun leer en stichtte hij zijn eerste school.

De academie van Aristoteles was een groot succes. Uit heel Griekenland stroomden de studenten samen om verlicht te raken door de leraar. Echter, op een mooie dag in de lente, kwam een veelbelovende student om Aristoteles te spreken.


De volgeling: “Leraar, ik heb zoveel nagedacht dat het mij mijn nachtrust kostte, maar deze vraag blijft mijn jonge geest altijd maar achtervolgen.”

Aristoteles: “Ik luister. Vertel me wat je bezig houdt.”

De volgeling: “Welnu, leraar, u hebt ons geleerd dat het universum dynamisch is—u hebt ons geleerd dat terwijl de essentie statisch is, de vorm zich beweegt als een golf op het wateroppervlak.”

Aristoteles: “Jazeker, dat is waar.”

De volgeling: “Maar, leraar, volgens dit principe correspondeert iedere actie met een macht, zoals u het zelf zegt, en om deze reden correspondeert ieder gevolg met een oorzaak.”

Aristoteles: “Zeker.”

De volgeling: “In dat geval, leraar, als ik nogmaals de volgorde van gevolg en oorzaak bekijk, zou ik niet voor ieder gevolg één oorzaak moeten kunnen vinden. Als een alternatief, met alle respect, het is algemeen bekend dat er verschillende goden zijn. Aldus, volgens uw stelling zou de wereld slechts bestaan uit chaos, omdat de oorzaken meervoudig zijn en niet vrijwillig samenwerken. Behalve als u voorstelt dat alle goden het gevolg zijn van één, de machthebber over allen. Kunt u mij verlichten?”

Aristoteles: “Maar, beste volgeling, de oplossing ligt besloten in de formulering van het probleem. Redeneer nog wat, mijn vriend. Blijf bij de principes van de taal en de sluitrede. In je uiteenzetting zit een exogeen element, een parasiet, namelijk datgeen je beschouwt als publieke kennis. Ik heb je altijd verteld, wij zijn de filosofen en iemand kan slechts de waarheid bereiken via de werking van ons brein dat het wezenlijke beschrijft, niet door bepaalde aannames te gebruiken als wisselgeld.”

De volgeling: “Wat wilt u hiermee zeggen, leraar?”

Aristoteles: “Ik wil hiermee zeggen dat als je de volgorde van oorzaken en gevolgen bekijkt, dat je de laatste oorzaak zult vinden, pure intelligentie, zoals je zegt. Om deze reden, als het algemeen bekend is dat er verschillende goden zijn is dat nog niet minder incorrect, omdat een dergelijke verklaring een logisch onderzoek van deze stelling niet zal kunnen weerstaan.”

De volgeling: “Eh, zou u duidelijk kunnen zijn, leraar?”

Aristoteles: “Dat kan ik zeker met deze kinderlijke sluitrede: een definitieve oorzaak is pure intelligentie, een godheid. Als iemand de volgorden van oorzaak en gevolg onderzoek, vindt men uiteindelijk slechts een enkele definitieve oorzaak. Hierom is God enkelvoudig.”

De volgeling: “Oh, bah, nee toch!”

Aristoteles: “Ik zal het je niet laten zeggen, beste volgeling. Er is slechts één God, de bewegingsloze beweger van de wereld, de perfecte wil die de bron is van al het wezenlijke, van al de beweging. God is de kosmische definitiviteit van het universum.”

En de volgeling keerde terug naar huis, tevreden gesteld met het antwoord van de leraar...

Vertaald door Marten van Eckhardt

Goedgekeurd door de Eerste Scriptor der Aristotelische Vertalers op den 25ste mei in het jaar van onze Heere 1457

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hull19
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MessagePosté le: Dim Avr 10, 2016 4:25 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:








    Życie Arystotelesa, Rozdział VIII -
    «Arystoteles stwierdza stanowczo, że Bóg jest jeden, doskonały».



    Arystoteles, a był on w wieku dojrzałości filozoficznej, wyzwolił się z pod nadzoru nauczyciela i postanowił, że nadszedł czas ku założeniu własnej szkoły. Wiedział, że Hermias, jego wieloletni przyjaciel i władca Atarneus, jednoczy małe grupki absolwentów akademii z Aten w Axos, na wybrzeżu Troad. Arystoteles postanowił skierować do nich swe nauczanie i w ten sposób założył pierwszą szkołę.

    Akademia Arystotelesa była wielkim sukcesem. Spływali tam studenci z całej Grecji, by zostać oświeconymi przez nauczyciela. Jednakże, jednego pięknego wiosennego dnia, obiecujący uczeń przyszedł do Arystotelesa.


      Uczeń: «Nauczycielu! myślałem tak dużo, nie śpiąc nawet, ale to pytanie zawsze dręczy mego młodego ducha».

      Arystoteles: «Słucham cię. Powiedz mi, co cię martwi».

      Uczeń: «Nauczycielu, ty nauczasz nas, że wszechświat jest dynamiczny; nauczasz, że jeśli istota sprawy jest statyczna, to porusza się jak fala na powierzchni wody».

      Arystoteles: «Tak, to prawda».

      Uczeń: «Ale nauczycielu według tej zasady, każdy akt odpowiada mocy, tak jak mówisz to sam, a zatem, każdy efekt odpowiada przyczynie».

      Arystoteles: «Oczywiście».

      Uczeń: «Wtedy nauczycielu, jeśli ponownie rozpatrujemy kolejności skutku i przyczyny, nie powinienem znaleźć jednej z przyczyn dla każdego skutku. Alternatywnie, z całym szacunkiem, ale to jest powszechnie wiadome, że istnieje wielu bogów. Tak więc, zgodnie z Twoim twierdzeniem, świat byłby tylko chaosem, ponieważ od samego początku przyczyny są wielorakie i nie współpracują. Do czasu, aż nie założysz, że wszyscy bogowie są jedynie skutkiem jednego, potężniejszego nad nimi wszystkimi. Czy możesz mnie oświecić?».

      Arystoteles: «Ale, drodzy uczniowie, rozwiązanie znajduje się w samym wypowiedzeniu tego problemu. Powód jest drobny, mój przyjacielu. Trzymaj się zasad dialektyki i sylogizmu. W twoim oświadczeniu jest zewnętrzny element, darmozjad, czyli coś publicznie uznanego. Zawsze mówiłem: jesteśmy filozofami, a do prawdy można dotrzeć tylko dzięki pracy naszych umysłów, która opisuje substancję, a nie traktuje pewne postulaty gotówką [nagrodą]».

      Uczeń: «Co chcesz powiedzieć, nauczycielu?».

      Arystoteles: «Chcę powiedzieć, że jeśli przeanalizować kolejność przyczyn i skutków, znajdziesz ostateczną przyczynę, czystą inteligencję, jak powiadasz. Dlatego też, jeśli jest wiadome, że jest kilkunastu bogów, to jest to nie mniej niż fałszywe, ponieważ takie stwierdzenie nie wytrzymuje logicznej analizy propozycji».

      Uczeń: «Ehh, możesz mówić jaśniej, nauczycielu?».

      Arystoteles: «Oczywiście, że mogę, z tym dziecięcym sylogizmem: Ostateczną przyczyną jest czysta inteligencja, boskość. Jeśli idziemy kolejnością przyczyn i skutków, tak znajdziesz tylko jedną sprawę. Tak więc Najwyższy jest wyjątkowy».

      Uczeń: «Oh, ba, że to!».

      Arystoteles: «Nie zmuszę Cię, byś to powiedział, drogi uczniu. Istnieje tylko jeden Bóg, bez ruchu przychodzący na świat, który będzie idealny, a jest źródłem wszelkich substancji i wszystkich ruchów. Bóg jest kosmicznym zwieńczeniem wszechświata».

    I uczeń wrócił do domu, zadowolony z odpowiedzi swojego nauczyciela...



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