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[Aristote] Dialogues XI - Le songe

 
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Lorgol
Cardinal
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Inscrit le: 05 Avr 2006
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MessagePosté le: Mer Mar 21, 2007 3:18 pm    Sujet du message: [Aristote] Dialogues XI - Le songe Répondre en citant

Un matin, Aristote avait une mine préoccupée. Son fidèle Sargas, qui fréquentait le lycée depuis des mois, vint à sa rencontre pour s’enquérir de son sort. Le maître lui fit cette réponse…

Aristote : "Cette nuit, mon cher disciple, j’ai fait un rêve."

Sargas : "Ah oui, maître ? Racontez-moi."

Aristote : "Certes oui. J’ai songé qu’en orient existait une cité merveilleuse."

Sargas : "Quel genre de cité ?"

Aristote : "Une cité idéale, parfaite, où tous vivaient en une fabuleuse harmonie. L’équilibre y était si solide que nul n’aurait pu le rompre, pas même la venue d’un étranger comme je l’étais dans mon imaginaire. J’y ai fait intrusion, y ait importé mes mœurs, que je dirais à présent corrompues, mais j’y ai été accueilli comme un frère."

Sargas : "Quels étaient ses principes, maîtres ?"

Aristote : "Cette cité est organisée selon le principe de trois cercles concentriques, ou trois classes de citoyens si tu préfères.

Je commencerai par te décrire ce qui constitue la plus basse de ces classes, à savoir celle des producteurs, la classe d’airain. Ils constituent la majorité, et vivent paisiblement de la culture de leurs champs et de l’élevage de leurs bêtes. Ils prennent ce qui est nécessaire à leur subsistance, et à celle de leurs familles, dans leur propre production, et donnent le reste aux classes supérieures. Si ces hommes constituent la base de la cité, leur sort est cependant enviable. Ils connaissent les joies de la tranquillité, d’une existence simple au service de la collectivité. Ils s’adonnent à l’activité physique qu’exige un travail régulier, et qui maintient leur corps en condition, meublent leur temps libre par la contemplation des choses de la nature, par l’éducation des enfants que ces gens là placent en très haute considération, et par la prière, adressant leurs louanges à Dieu qui leur a donné les plaisirs dont ils sont bénéficiaires.

La seconde classe de citoyens, la classe d’argent, est celle des gardiens, des soldats. Ceux là sont autorisés à l’oisiveté, et profitent, en temps de paix, d’une subsistance gratuite qui leur est fournie par les producteurs. Ils philosophent, admirent eux aussi les bienfaits de la nature, s’instruisent quel que soit leur age, s’entraînent au maniement des armes. En temps de guerre, ils se font les plus fervents défenseurs de la cité. Leur courage n’a pas d’égal, et ils donneraient leur vie, sans hésitation, pour la conservation de la communauté, ou pour défendre leur foy qu’ils placent en très haute estime. Et au retour des combats, ils sont accueillis comme des héros. On dépose sur leurs têtes des couronnes de lauriers, on les traite comme des princes, et de fabuleux festins sont tenus en leur honneur. Ils sont portés en triomphe par le peuple, et aimés par les femmes.

La troisième classe de citoyens est celle des philosophes rois, la classe d’or. Ceux là sont les plus anciens, recrutés parmi les gardiens qui se sont montrés les plus braves, les plus aptes au commandement, et les plus doués en matière de philosophie. Leur seul bien est la raison, car ils sont délivrés de leurs possessions terrestres. Leur foy en Dieu est leur seule arme. Ils s’illustrent par la pratique des vertus de la manière la plus parfaite. Ils sont un exemple pour tous, et le peuple est heureux de sacrifier un peu de sa propriété pour assurer la survie de ses maîtres. Les philosophes rois constituent le gouvernement de la cité. Ils décident collégialement de ses destinées. Ils sont également les ministres du culte rendu au Tout-Puissant, et là réside leur légitimité. On tient leur pouvoir comme inspiré par le Très-Haut, de part leur condition de prêtres. Ils organisent l’ensemble de la cité, planifient la production, rendent la justice, et légifèrent."

Sargas : "Par ma foi, voilà une formidable cité que vous me décrivez."

Aristote : "Certes, c’est vrai. Et j’ai la conviction intime qu’elle doit exister, quelque part."

Sargas : "Croyez-vous, maître ? N’est-ce pas là un simple songe ?"

Aristote : "Non, je crois plutôt qu’il s’agit d’une prémonition. Et je veux m’en assurer par moi même. J’ai fait mon temps ici, et de ta condition de disciple, tu vas passer maître. Le lycée t’appartient."

Sargas : "Comment, maître ? Mais j’ai encore beaucoup à apprendre."

Aristote : "De moi, non, mon cher ami."

Et le maître, toujours aussi grave, laissa Sargas décontenancé, pour s’intéresser aux préparatifs de son voyage en orient…
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Ubaldo



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MessagePosté le: Sam Juin 16, 2007 6:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Capítulo XI- El sueño.



Una mañana, Aristóteles parecía preocupado. El fiel Sargas, que solía estar por la academia desde hacía meses, fue a su encuentro para preguntarle por su estado de ánimo. El maestro le respondió...

Aristóteles: "Esta noche, mi querido discípulo, he tenido un sueño."

Sargas: "¿Ah sí, maestro? Cuéntemelo."

Aristóteles: "Ciertamente. Soñé que en Oriente existía una ciudad maravillosa."

Sargas: "¿Qué clase de ciudad?"

Aristóteles: "Una ciudad ideal, perfecta, donde todos vivían en una fabulosa armonía. Su equilibrio era tan sólido que nadie habría podido romperlo, ni siquiera con la llegada de un extranjero como lo he estado imaginando. Yo entraba, importando aún mis costumbres, que diría ahora corrompidas, pero me acogieron como un hermano."

Sargas: "¿Cuáles eran sus principios, maestro?"

Aristóteles: "Esta ciudad se organiza según el principio de tres círculos concéntricos, o tres clases de ciudadanos si lo prefieres así.

Comenzaré por describirte lo que constituye la más baja de estas clases, es decir la de los productores, la clase de bronce. Constituyen la mayoría, y viven pacíficamente del cultivo de sus campos y la cría de sus animales. Toman lo que es necesario para su subsistencia, y para la de sus familias, de su propia producción, y dan el resto a las clases superiores. Si estos hombres constituyen la base de la ciudad, su suerte es sin embargo envidiable. Conocen las alegrías de la paz, de una existencia simple al servicio de la colectividad. Se dedican a la actividad física que exige un trabajo regular, y que mantiene su cuerpo en condiciones, cubren su tiempo libre con la contemplación de las cosas de la naturaleza, con la educación de los niños que esta gente considera altamente, y con el rezo, dirigiendo sus alabanzas a Dios que les dio los placeres de los que son beneficiarios.

La segunda clase de ciudadanos, la clase del dinero, es la de los encargados, de los soldados. Están autorizados a la ociosidad, y aprovechan, en tiempo de paz, de una subsistencia gratuita que les proporcionan los productores. Filosofean, admiran también los beneficios de la naturaleza, no le dan importancia a su edad, se implican en el manejo de las armas. En tiempo de guerra, son los más entusiastas en la defensa de la ciudad. Su valor no tiene igual, y darían su vida, sin vacilación, para la conservación de la comunidad, o para defender a los creyentes que aprecian mucho. Y a la vuelta de los combates, se acogen como héroes. Ponen sobre sus cabezas coronas de laurel, se les trata como príncipes, y se realizan fabulosos banquetes en su honor. Son llevados en triunfo por el pueblo, y por las mujeres.

La tercera clase de ciudadanos es la de los filósofos reyes, la clase de oro. Son los más antiguos, mostrando ser los más valientes, los más aptos en el orden, y los más dotados en materia de filosofia. Su bien es solo la razón, ya que son liberados de sus posesiones terrestres. Su fe en Dios es su única arma. Se ilustran por la práctica de las virtudes de la manera más perfecta. Son un ejemplo para todos, y el pueblo es feliz de sacrificar un poco de su propiedad para garantizar la supervivencia de sus maestros. Los filósofos reyes constituyen el Gobierno de la ciudad. Deciden colegialmente sus destinos. Son también los ministros del culto rendido al Todopoderoso, es donde reside su legitimidad. Tienen su poder tal como lo inspira el Altísimo, en parte por su condición de sacerdotes. Organizan el conjunto de la ciudad, planifican la producción, hacen justicia, y legislan.
"

Sargas: "Por mi fe, he aquí una formidable ciudad que usted me describe."

Aristóteles: "Cierto, es verdad. Y tengo mi propia convicción de que debe existir, en alguna parte."

Sargas: "¿Cree usted, maestro? ¿No es un simple sueño?"

Aristóteles: "No. Creo más bien que se trata de una premonición, y quiero asegurarme por mí mismo. Terminó mi tiempo aquí, y tu condición de discípulo, vas a pasar a maestro. El colegio te pertenece."

Sargas: "¿Cómo, maestro? ¡Pero tengo aún mucho que aprender!"

Aristóteles: "De mí no, mi querido amigo."

Y el maestro, siempre tan grave, dejó a Sargas desconcertado, para interesarse por los preparativos de su viaje a Oriente...



Traducido por Su Eminencia Ubaldo de Ager
Revisado por Monseñor Eduardo d' Hókseme
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Mar Avr 13, 2010 1:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Capitolul unsprezece

Într-o dimineaţă, Aristotel era neliniştit. Elevul său, Sargas, care era la liceu de câteva luni, veni să-l întrebe cum o mai duce…

Aristotel : În această noapte, dragul meu elev, am avut un vis.

Sargas : Într-adevăr, profesore ? Povestiţi-mi.

Aristotel : Bineînţeles. Am visat că în Orient era un oraş minunat.

Sargas : Ce fel de oraş ?

Aristotel : Un oraş perfect, unde toţi trăiau în armonie. Echilibrul era atât de solid încât nimeni nu putea să-l rupă, nici măcar venirea unui străin ca mine, aşa cum mă vedeam în vis. M-am infiltrat, mi-am pastrat obiceiurile, si am fost primit ca un frate.

Sargas : Care erau legile sale, profesore ?

Aristotel : Acest oraş era organizat conform principiului celor trei cercuri concentrice, sau ale celor trei clase sociale.

Voi începe prin a-ţi descrie ceea ce reprezintă cea mai joasă clasă, cea a producătorilor. Constituie majoritatea şi trăiesc din cultivarea câmpurilor şi creşterea animalelor. Păstrează necesarul supravieţuirii lor şi a familiilor, iar restul este dat celor din clasele superioare. Dacă aceşti oameni constituie baza societăţii, soarta lor este de invidiat. Cunosc bucuriile liniştii, a existenţei simple, puse în serviciul colectivului. Fac efort fizic care menţine condiţia, în timpul liber contemplă lucrurile oferite de natură, îşi educă copiii, pentru care au o deosebită consideraţie şi prin rugăciune, adresând rugăciuni lui Dumnezeu, care le-a oferit plăcerile de care beneficiază acum.

A doua clasă, clasa de argint, e compusă din gardieni şi soldaţi. Aceştia sunt şi profită, pe timp de pace, de o soldă gratuită furnizată de producători. Admiră natura, învaţă oricare ar fi vârsta lor, se antreneaza în mânuirea armelor. Pe timp de război, sunt cei mai de temut apărători ai oraşului. Curajul lor nu are egal, iar ei îşi sacrifică viaţa, fără a ezita, pentru comunitate, sau pentru a-şi apăra credinţa. La întoarcerea de la război, sunt primiţi ca nişte eroi. Le sunt aşezate pe cap coroane de lauri, sunt trataţi precum prinţii, şi sunt organizate festine în onoarea lor. Sunt adulaţi de popor şi iubiţi de femei.

A treia clasă, este cea a filozofilor regi, clasa de aur. Sunt cei mai vechi, recrutaţi din rândurile gardienilor care au fost cei mai curajoşi, cei mai apţi comandanţi, şi cei mai în cunoştinţă de cauză în materie de filozofie. Bunul lor este raţiunea, pentru că nu deţin proprietăţi materiale. Credinţa în Dumnezeu este singura lor armă. Se fac recunoscuţi prin practica virtuţilor. Reprezintă un exemplu pentru toţi, iar poporul este fericit să sacrifice un pic din proprietatea sa pentru a asigura supravieţuirea profesorilor. Filozofii regi formeaza guvernul oraşului. Decid destinul acestuia. Sunt şi miniştrii culturii, dedicaţi lui Dumnezeu. Se spune că puterea lor vine de la Dumnezeu. Organizează adunarea poporului, planifică producţia, fac drepate şi legiferează.

Sargas : Iată un oraş minunat !

Aristotel : Este adevărat. Am convingerea că există, undeva.

Sargas : Credeţi, profesore ?

Aristotel : Nu, cred mai degrabă că este vorba despre o premoniţie. Şi vreau să mă asigur.
Timpul meu a trecut, iar tu, din discipol vei deveni profesor. Liceul este al tău.

Sargas : Cum profesore ? Dar mai am multe de învăţat.

Aristotel : De la mine, nu, prietene.

Iar profesorul, plecă, începând pregătirile pentru călătoria sa în orient.
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Mer Juil 20, 2011 3:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:





Capítol XI- El somni. -[On Aristòtil té el somni d'una ciutat ideal.]



Un matí, Aristòtil tenia un semblant preocupat. El fidel Sargas, que solia estar per l’acadèmia des de feia mesos, anà al seu encontre per tal de preguntar-li del seu estat d’ànim. El mestre li respongué...

Aristòtil: "Aquesta nit, estimat deixeble, he tingut un somni."

Sargas: “A sí, mestre? Expliqueu-me’l "

Aristòtil: "Certament. He somniat que a Orient existia una ciutat meravellosa."

Sargas: "Quina classe de ciutat?"

Aristòtil: "Una ciutat ideal, perfecte, on tots vivien en una fabulosa harmonia. El seu equilibri era tan sòlid que ningú hagués pogut trencar-lo, ni amb l’arribada d’un estranger, com he estat pensant. I m’introduïa, tot i important els meus costums, que ara diríem corrompudes, però se m’hi acollia com un germà. "

Sargas: "Quins eren els seus principis, mestre?"

Aristòtil: "Aquesta ciutat s’organitza segons el principi de tres cercles concèntrics, o tres classes de ciutadans, si ho prefereixes.”

Començaré per descriure’t el que constitueix el més baix d’aquestes classes; és a dir, les dels productors, la classe de bronze. Constitueixen la majoria, i viuen pacíficament del cultiu dels seus camps i la cria dels seus animals. Prenen el que és necessari per a la subsistència, i per a la de les seves famílies, de la seva pròpia producció i dona la resta a les classes superiors. Si aquests homes constitueixen la base de la ciutat, la seva sort és, no obstant això, envejable. Coneixen les alegries de la pau, d’una existència simple al servei de la col•lectivitat. Es dediquen a l’activitat física que exigeix la feina constant, i que mantenen el seu cos en unes condicions òptimes, cobreixen el seu temps lliure contemplant les coses de la natura, amb l’educació dels nens, que aquesta gent té en alta consideració, i resant, dirigint les seves lloances a Déu, que els ha donat els plaers dels quals en són beneficiaris.

La segona classe de ciutadans, la classe dels diners, és la dels encarregats i dels soldats. Estan autoritzats a l’oci i aprofiten, en temps de pau, d’una subsistència gratuïta que els hi és proporcionada pels productors. Filosofen, admiren també els beneficis de la natura i no donen importància a l’edat. S’impliquen en el maneig de les armes. En temps de guerra, són els més entusiastes en defensar la ciutat. El seu valor no té igual i donarien la seva vida, sense vacil•lar, per tal de conservar la comunitat o per a defensar els creients, que estan molt ben valorats. I quan retornen del combat, són acollits com herois. Es dipositen sobre el cap corones de llorer i es preparen fabulosos banquets en el seu honor. Són duts amb triomf pel poble i per les dones.


La tercera classe de ciutadans és la dels filòsofs reis, la classe d’or. Són els més antics, demostrant ser els més valents i els més aptes a l’ordre, i els més dotats en matèria de filosofia. El seu bé és només la raó, ja que són lliurats de les seves possessions terrestres. La seva fe en Déu és la seva única arma. S’il•lustren per la pràctica de les virtuts de la manera més perfecta. Són un exemple per a tots, i el poble és feliç de sacrificar una part de la seva propietat per a garantir la supervivència dels seus mestres. Els filòsofs reis constitueixen el Govern de la ciutat. Decideixen col•legialment els seus destins. Són també els ministres del culte que es ret al Totpoderós, que és on resideix la seva legitimitat. Tenen el seu poder tal com ho inspira l’Altíssim, en part per la seva condició de sacerdots. Organitzen el conjunt de la ciutat, planegen la producció, imparteixen justícia i legislen.”

Sargas: "A fe meva, heus aquí una ciutat una formidable ciutat la que em descriviu.”

Aristòtil: "Cert, és veritat. I tinc convicció de què ha d’existir, en alguna part."

Sargas: "Ho creieu, senyor? No és un simple somni?"

Aristòtil: "No, crec més bé que es tracta d’una premonició. I vull assegurar-me’n per mi mateix. Ha acabat el meu temps aquí, i la teva condició de deixeble. Passaràs a ser mestre. L’escola et pertany. "

Sargas: “Com, mestre? Però si encara tinc molt per aprendre!2”

Aristòtil: "De mi no, estimat amic."

I el mestre, sempre tan greu, va deixar a Sargas desconcertat, per tal d’interessar-se pels preparatius del seu viatge a Orient...




Traducció realitzada per Ignius de Muntaner

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Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Ven Déc 23, 2011 9:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Capitolo undicesimo: Il sogno.

Una mattina Aristotele aveva un’espressione preoccupata. Il fedele Sargas, che frequentava lil liceo da un mese, andò a incontrarlo per informarsi delle sue condizioni. Il maestro gli rispose così…

Aristotele: “Questa notte, mio caro discepolo, ho fatto un sogno.”

Sargas: “Davvero maestro? Raccontatemi.”

Aristotele: “Certo. Ho sognato che in Oriente esisteva una città meravigliosa.”

Sargas: “Che tipo di città?”

Aristotele: “Una città ideale, perfetta, dove tutti vivevano in una favolosa armonia. L’equilibrio era così solido che nulla avrebbe potuto romperlo, neppure l’arrivo di uno straniero, come lo ero io nella mia immaginazione. Io mi sono intromesso, ho introdotto i miei costumi, che adesso valuterei corrotti, ma sono stato accolto come un fratello.”

Sargas: “Maestro, quali erano i principi su cui si reggeva?”

Aristotele: “Questa città è organizzata secondo il principio di tre cerchi concentrici, o tre classi di cittadini, se preferisci.

Comincio descrivendoti ciò che costituisce la più bassa di queste classi, ovvero quella dei produttori, la classe di bronzo. Costituiscono la maggioranza e vivono tranquillamente coltivando i loro campi e allevando le loro bestie. Di ciò che producono prendono ciò che è necessario al loro sostentamento e a quello delle loro famiglie, e donano il resto alle classi superiori. Nonostante questi uomini costituiscano la base della città, la loro sorte è tuttavia invidiabile. Essi conoscono le gioie della tranquillità, di una esistenza semplice al servizio della collettività. Si dedicano all’attività fisica che esige un lavoro regolare e che mantiene bene i loro corpi, occupando il loro tempo libero contemplando la natura, educando i bambini, tenuti in alta considerazione da queste genti, e pregando, indirizzando le loro lodi a Dio che ha donato loro i piaceri di cui possono godere.

La seconda classe di cittadini, la classe d’argento, è quella delle guardie, dei soldati. Essi sono autorizzati all’ozio, approfittando in tempo di pace di un sostentamento gratuito fornitogli dai produttori. Filosofeggiano, ammirano anch’essi le bellezze della natura, apprendono, qualunque sia la loro età, si esercitano nell’uso delle armi. In tempo di guerra diventano i più fervidi difensori della città. Il loro coraggio non ha eguali ed essi daranno la loro vita, senza esitazioni, per la salvaguardia della comunità, o per difendere la loro fede, che ha per loro un altissimo valore. Al ritorno dai combattimenti sono accolti come eroi. Vengono messe sulle loro teste corone d’alloro, vengono trattati come dei principi, e favolosi festini vengono tenuti in loro onore. Sono portati in trionfo dal popolo e amati dalle donne.

La terza classe di cittadini è quella dei filosofi re, la classe d’oro. Sono i più anziani, reclutati tra le guardie migliori, tra le più atte a comandare e le più dotate in materia filosofica. Il loro unico bene è la ragione, poichè essi sono liberati dai loro possessi terreni. La fede in Dio è la loro sola arma. Si distinguono per la pratica della virtù, operata nella maniera migliore possibile. Sono un esempio per tutti e il popolo è felice di sacrificare parte dei propri possessi per assicurare la sopravvivenza dei suoi maestri. I filosofi re costituiscono il governo della città. Decidono collegialmente dei loro destini. Sono contemporaneamente i ministri del culto dell’Onnipotente e lì risiede la loro legittimità. Il loro potere viene considerato come ispirato dall’Altissimo, da qui la loro condizione di preti. Organizzano le assemblee cittadine, pianificano la produzione, esercitano la giustizia e legiferano.”

Sargas: “Mi avete descritto una città formidabile.”

Aristotele: “Certo, è vero. E dentro di me sono convinto che essa deve esistere, da qualche parte.”

Sargas: “Credete maestro? Non è un semplice sogno?”

Aristotele: “No, credo piuttosto che si tratti di una premonizione. E voglio assicurarmene da me. Ho finito il mio tempo qui e da discepolo, tu diventi maestro. Il liceo ti appartiene.”

Sargas: “Come, maestro? Ma io ho ancora molto da imparare.”

Aristotele: “Non da me, mio caro amico.”

E il maestro, sempre serio, lasciò Sargas disorientato, interessandosi ai preparativi per il suo viaggio in Oriente…

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Ignius



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MessagePosté le: Sam Fév 02, 2013 2:25 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Das Leben des Aristoteles
Buch I - « Dialoge »


Elftes Kapitel: Der Traum

Eines Morgens hatte Aristoteles einen besorgten Gesichtsausdruck. Sein treuer Schüler Sargas, der seit Monaten die Schule besuchte, besuchte ihn, um sich nach dessen Schicksal zu erkundigen. Der Meister gab ihm diese Antwort …

Aristoteles: „Letzte Nacht hatte ich einen Traum, mein teurer Schüler.“

Sargas: „Ja, Meister? Erzählt ihn mir.“

Aristoteles: „Aber natürlich. Ich habe geträumt, daß es im Orient eine wundersame Stadt gab.“

Sargas: „Welche Art von Stadt?“

Aristoteles: „Eine ideale, vollkommene Stadt, in der alle in einer fabelhaften Harmonie lebten. Das Gleichgewicht war dort derart solide, daß nichts es stören konnte, nicht einmal das Kommen eines Fremden, wie ich es in meiner Vorstellung war. Ich bin dort eingedrungen, habe meine Bräuche eingeführt, die ich nun als verdorben bezeichnen würde, aber ich wurde dort wie ein Bruder aufgenommen.“

Sargas: „Welches waren ihre Prinzipien, Meister?“

Aristoteles: „Diese Stadt ist gemäß dem Prinzip von drei konzentrischen Kreisen organisiert, oder drei Bürgerklassen, wenn Du es so möchtest.

Ich werde damit beginnen, Dir zu beschreiben, woraus die niedrigste der Klassen sich zusammensetzt, nämlich die der Produzenten, die eherne Klasse. Sie stellen die Mehrheit dar und leben friedlich von ihrem Ackerbau und ihrer Viehzucht. Sie nehmen sich, was zu ihrem Lebensunterhalt und dem ihrer Familien sowie für ihre eigene Produktion notwendig ist, und geben den Rest den höheren Klassen. Auch wenn diese Menschen die Basis der Stadt bilden, so ist ihr Los dennoch beneidenswert. Sie kennen die Freuden der Ruhe, eines einfachen Lebens im Dienste der Allgemeinheit. Sie geben sich der physischen Aktivität hin, die eine reguläre Arbeit übertrifft und ihre Körper in Form hält, sie möblieren ihre freie Zeit mit der Betrachtung der Dinge der Natur, mit der Erziehung der Kinder, denen die Menschen dort die höchste Achtung entgegenbringen, und mit dem Gebet, indem sie ihre Lobpreisungen dem Gott darbringen, der ihnen die Freuden geschenkt hat, von denen sie profitieren.

Die zweite Bürgerklasse, die Klasse des Geldes, ist die der Wächter, der Soldaten. Jene dürfen sich dem Müßiggang hingeben und profitieren in Zeiten des Friedens von einer kostenlosen Substanz, die ihnen von den Produzenten gestellt wird. Sie philosophieren, bewundern ebenfalls die Gefälligkeiten der Natur, belehren sich unabhängig vom Alter, üben sich im Umgang mit den Waffen. In Zeiten des Krieges sind sie die eifrigsten Verteidiger der Stadt. Nichts kommt ihrem Mute gleich, und für den Erhalt der Gemeinschaft oder um ihren Glauben zu verteidigen, den sie sehr hoch schätzen, würden sie ihr Leben ohne Zögern hingeben. Auf dem Rückweg aus den Kämpfen werden sie wie Helden empfangen. Man setzt Lorbeerkränze auf ihre Häupter, man behandelt sie wie Prinzen und zu ihren Ehren werden fabelhafte Festessen gegeben. Sie werden im Triumph vom Volk getragen und von den Frauen geliebt.

Die dritte Klasse der Bürger ist die der Philosophen-Könige, die Klasse des Goldes. Jene sind die ältesten, auserwählt aus den Wächtern, die sich als am tapfersten, am tauglichsten für die Führung und am begabtesten in Sachen der Philosophie erwiesen haben. Ihr einziges Gut ist die Vernunft, denn sie sind von ihrem irdischen Besitz befreit. Ihr Glaube an Gott ist ihre einzige Waffe. Sie erklären sich durch die Praxis der Tugenden in der vollkommensten Weise. Sie sind für alle ein Beispiel, und das Volk ist glücklich, ein wenig seines Besitzes zu opfern, um das Überleben seiner Meister zu sichern. Die Philosophen-Könige bilden die Regierung der Stadt. Sie entscheiden gemeinsam über ihre Zukunft. Gleichzeitig sind sie die Minister der Gottesverehrung für den Allmächtigen, und dort ist ihre Legitimität begründet. Von Seiten ihres Priesterverhältnisses hält man ihre Fähigkeiten für von dem Allmächtigen eingegeben. Sie organisieren die Gemeinschaft der Stadt, planen die Produktion, sprechen Recht und machen die Gesetze.“

Sargas: „Bei meinem Glauben, eine wunderbare Stadt, die Ihr mir beschreibt.“

Aristoteles: „Natürlich, das ist richtig. Und ich bin der inneren Überzeugung, daß diese Stadt irgendwo existieren muß.“

Sargas: „Glaubt Ihr, Meister? Ist es nicht einfach nur ein Traum?“

Aristoteles: „Nein, ich glaube eher, daß es sich um eine Vorahnung handelt. Und ich möchte mich selbst davon vergewissern. Meine Zeit hier ist vorüber, und von Deinem Zustand als Schüler wirst Du zum Meister wechseln. Die Schule gehört Dir.“

Sargas: „Wie, Meister? Aber ich habe noch viel zu lernen.“

Aristoteles: „Von mir nicht, lieber Freund.“

Und der noch immer erschütterte Meister ließ Sargas fassungslos zurück, um sich um die Vorbereitungen seiner Reise in den Orient zu kümmern.

Übersetzt von Alveran



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Doron



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Messages: 327

MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 10:45 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Het leven van Aristoteles

Hoofdstuk XI

De Droom – Waarin Aristoteles droomt van de ideale stad.

Op een ochtend was de geest van Aristoteles geheel in beslag genomen. Zijn trouwe Sargas, die al maandenlang aanwezig was op de academie, sprak hem aan om te informeren naar zijn gemoedstoestand. De leraar gaf hem het volgende antwoord…

Aristoteles: “Afgelopen nacht, mijn beste volgeling, had ik een droom.”

Sargas: “Is dat zo, leraar? Vertel me er over.”

Aristoteles: “Zeker. Ik droomde dat er in het Oosten een wonderbaarlijke stad bestond.”

Sargas: “Wat voor soort stad?”

Aristoteles: “Een ideale, perfecte stad waarin iedereen in een fabelachtige harmonie leeft. Het evenwicht daar is zo solide dat niemand deze kan breken, zelfs buitenstaanders niet, zoals ik er één was in mijn voorstelling. Ik drong daar binnen, ik importeerde mijn waarden, waarden waarvan ik nu zou zeggen dat deze gecorrumpeerd zijn, maar ze verwelkomden mij als een broer.”

Sargas: “Wat waren de principes ervan, leraar?”

Aristoteles: “De stad was georganiseerd volgens een principe van drie concentrische cirkels, of drie klasses van stedelingen, als je dat liever hebt.

Ik zal beginnen met je een beschrijving te geven van datgene wat de laagste klasse inhoudt, namelijk de producenten, of de bronzen klasse. De leden hiervan vormen de meerderheid en zij leven in vrede met het verbouwen van hun velden en het houden van hun dieren. Zij nemen datgene wat nodig is voor het overleven van henzelf en hun families en geven het restant door aan de hogere klassen. Zelfs gezien dat deze mensen de basis van de stad vormen is hun situatie op een bepaalde manier afgunstwekkend. Zij kennen het plezier van rust en een simpel leven in dienst van hun gemeenschap. Ze zijn toegewijd aan hun fysieke werkzaamheden die nodig zijn voor het regelmatige werk en dit houdt hun lichamen in een goed geoefende staat. Hun vrije tijd gaat op aan het overpeinzen van de natuur, het onderwijzen van hun kinderen, die zeer geliefd zijn door deze klasse, en aan het gebed, ze prijzen God voor het verschaffen van de genoegens waar zij baat bij hebben.

De tweede klas van stedelingen, de zilveren klasse, is die van de wachters en soldaten. Het is hun toegestaan zich over te geven aan luiheid en winst in tijden van vrede en ze worden vrijelijk onderhouden door de producenten. Ze filosoferen, bewonderen ook de voordelen die de natuur biedt, onderwijzen zichzelf naar gelang hun leeftijd en ze zijn bezig met het hanteren van wapens. In tijden van oorlog zijn zij de meest enthousiaste verdedigers van de stad. Hun moed kent geen gelijke, en ze zouden zonder twijfel hun leven geven om de gemeenschap in stand te houden of hun geloof te beschermen, welke zij hoog in het vaandel hebben staan. Wanneer zij terugkeren uit de strijd worden ze als helden onthaald. Hun hoofden worden getooid met lauwerkransen, ze worden behandeld als prinsen en fabelachtige feesten worden gehouden ter hunner ere. Ze worden triomfantelijke rond gedragen door de mensen en ze worden geliefd door de vrouwen.

De derde klasse van stedelingen is die van de filosoof koningen, de gouden klasse. Zij zijn de oudste mensen, gerekruteerd vanuit de wachters die de meeste dapperheid tentoon spreidden, de beste leiders en de meest getalenteerde filosofen zijn. Hun enige goed is de rede, omdat zij bevrijd zijn van al hun aardse bezittingen. Hun geloof in God is hun enige wapen. Ze zijn beroemd voor hun perfecte toepassing van de deugden. Ze zijn een voorbeeld voor iedereen en de mensen offeren graag een deel van hun eigendom op om het voortbestaan van deze meesters te zekeren. De filosoof koningen vormen de regering van de stad. Ze bepalen haar lot in bijeenkomst. In hun machtsposities worden ze geadviseerd door de Almachtige. Ze houden hun macht zoals geadviseerd door de Almachtige, hun gesteldheid delend met de priesters. Ze organiseren de gehele stad, beramen de productie, spreken recht en geven wetten uit.”

Sargas: “Bij mijn geloof, dat is een formidabele stad die u mij beschrijft.”

Aristoteles: “Zeker, dat is waar. En persoonlijk geloof ik dat het moet bestaan, ergens.”

Sargas: “Gelooft u dat, leraar? Is het geen simpele droom?”

Aristoteles: “Nee, ik geloof dat dit een voorteken is. En ik wil me hiervan verzekeren. Ik heb hier mijn tijd besteed en het is tijd voor jou om je te transformeren van student tot leraar. De academie ligt nu in jouw handen.”

Sargas: “Hoe, meester? Maar ik heb nog zoveel te leren.”

Aristoteles: “Niet van mij, mijn beste vriend.”

En de leraar, altijd zo serieus, verliet de van zijn stuk gebrachte Sargas om te beginnen met zijn voorbereidingen voor zijn reis naar het Oosten...

Vertaald door Marten van Eckhardt

Goedgekeurd door de Eerste Scriptor der Aristotelische Vertalers op den 29ste mei in het jaar van onze Heere 1457

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MessagePosté le: Dim Avr 10, 2016 4:27 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:








    Życie Arystotelesa, Rozdział XI - «Arystotelesa sen o idealnym mieście».


    Pewnego ranka Arystotelesa był zamyślony. Sargas - jego wierny uczeń, przebywający w akademii od kilku miesięcy, spotkał się z nim, aby poznać swoje przeznaczenie. Nauczyciel dał mu tę odpowiedź:

    Arystoteles: «Tej nocy, mój uczniu, miałem sen».

    Sargas: «O tak, mistrzu? Opowiedz mi, proszę».

    Arystoteles: «Oczywiście. Śniłem, że na Wschodzie istnieje cudowne miasto».

    Sargas: «Jakie to miasto?».

    Arystoteles: «Idealne! Idealne miasto, w którym każdy żyje w fantastycznej harmonii. Równowaga jest tak solidna, że nikt nie może jej złamać, nawet przybysze z zagranicy, tacy, jakim ja byłem w moim śnie. I wtargnąłem tam z moją przywiezioną moralnością, którą chciałbym teraz powiedzieć jest niepełna, ale oni przyjęli mnie jak brata».

    Sargas: «Jakie były jego zasady, nauczycielu?».

    Arystoteles: «Miasto zostało zorganizowane zgodnie z zasadą trzech koncentrycznych kół lub trzech klasy obywateli, jeśli wolisz.

    Zacznę od opisu tego, co dla Ciebie stanowić będzie najniższą z tych klas, czyli producentów, klasę brązu. Składa się na nią większość, która żyją spokojnie pracując w swoich dziedzinach pracy lub hodowli zwierząt. Biorą to, co jest niezbędne dla ich utrzymania ich i ich rodzin z własnej produkcji, i dają to co, pozostaje wyższym klasom. Nawet jeśli ci ludzie stanowią podstawę miasta, ich stan jest w jakiś sposób godny pozazdroszczenia. Wiodą spokojne, radosne i proste życie w służbie dla społeczeństwa. Są oni poświęceni aktywności fizycznej, wymaganej w ich pracy, i w ten sposób ich ciała stale są przygotowywane. Wypełniają wolny czas kontemplacją przyrody, wychowaniem dzieci, które są cenione przez tą klasę, i na modlitwy, wielbiąc Boga za zapewnienie im przyjemności, z których korzystają.

    Obywatelami drugiej klasy, klasy srebra, są strażnicy oraz żołnierze. Ludzie tutaj mają prawo do bezczynności i korzystania z utrzymywania ich przez producentów w czasie pokoju. Oni filozofują, podziwiają także korzyści natury, kształcą się w zależności od ich wieku i są przeszkoleni w obsłudze broni. W czasie wojny, są oni najbardziej zagorzałymi obrońcami miasta. Ich odwaga nie byłaby równa, bo oni oddają życie bez wahania, dla ochrony społeczności lub za obrony swojej wiary, a to powoduje wielki szacunek jakimi są obdarzani. Po powrocie z pola walki, są oni traktowani jak bohaterowie. Głowy ich są uwieńczane wieńcami laurowymi, traktowani są oni niemal jak książęta i odbywają się wspaniałe uroczystości na ich cześć. Prowadzeni są triumfalnie przez ludzi i uwielbiani przez kobiety.

    Trzecią klasę obywateli, złotą klasą są filozofowie. Są to najstarsi ludzie, rekrutowani spośród strażników, którzy wykazali się największym męstwem, najlepszym zmysłem dowódcy oraz spośród najbardziej utalentowanych filozofów. Żyją tylko boskim powołaniem, ponieważ są zwolnieni z obowiązków ziemskich. Ich wiara w Boga jest ich jedyną bronią. Są znani z najdoskonalszego praktykowania cnót. Są przykładem dla wszystkich, a ludzie są szczęśliwi mogąc poświęcić część swojego majątku celem zapewnienia im godnego życia. Filozofowie stanowią władze miasta. Oni wspólnie decydują o jego losie. Są również duchownymi kultu Wszechmogącego i ku niemu [ludzi] prowadzącymi. Mają moc, inspirowaną przez Najwyższego, ponieważ są kapłanami. Organizują całe miasto, plan produkcji, sądy i stanowią prawa ".

    Sargas: «Wierzę, że jest to wspaniałe miasto, które mi tak opisujesz».

    Arystoteles: «Oczywiście, to prawda. I mam osobiste przekonanie, że musi ono gdzieś istnieć».

    Sargas: «Wierzysz w to, nauczycielu? Nie jest to tylko sen?».

    Arystoteles: «Nie, uważam, że tylko przeczucie. I chcę, się upewnić. Spędziłem czas tutaj i jest to czas, byś zmienił się z studenta w nauczyciela. Kolegium należy do ciebie».

    Sargas: «Jak, mistrzu? Ale ja jeszcze muszę się tak wiele nauczyć».

    Arystoteles: «Nie ode mnie, mój drogi».

    I nauczyciel, jak zawsze poważny, zostawił Sargasa zbitego z tropu, aby rozpocząć przygotowania do podróży Wschód...



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