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[FR] Hagiographie de Saint Samson

 
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Gregy



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MessagePosté le: Jeu Oct 23, 2014 8:09 pm    Sujet du message: [FR] Hagiographie de Saint Samson Répondre en citant

Citation:




Hagiographie de Saint Samson



Samson (en breton Samzun) est l’un des sept saints fondateurs de Bretagne. Son nom est associé à Dol-de-Bretagne, où il fit construire un monastère. On le représente généralement accompagné de serpents, symboles des maux physiques qu’il s’attachait à soulager, ou portant une église comme il a porté la sainte foi en Bretagne. Ci-après sont traduits et compilés les souvenirs d’un sien disciple, tels que contés plusieurs décennies après sa mort dans une série de lettres d’éducation adressées à une élève.


Lettre première – où l’on apprend comment Samson naquit à un couple infécond, et comment il choisit la voie de l’Église

    Tu m’as souvent interrogé, ma chère élève, sur Samson, que j’ai eu l’heur et le privilège de connaître. Aujourd'hui que tu n'es plus là, j'ai le sentiment de ne pas lui avoir rendu justice. Je peux moins te guider, à cause de la distance qui nous sépare ; mais que Saint Mhour me soit témoin, l’écriture est puissante ! Aussi, je veux encore te dispenser cet enseignement, et te dire comment vécut l'homme qui fit tant pour notre sainte Église en Bretagne. Après quoi, je considérerai t’avoir apporté tout ce que je pouvais.

    Il te faut savoir, d'abord, que mon maître aurait pu ne jamais embrasser la carrière ecclésiastique. En effet, lorsqu'il en manifesta l'envie, son père Ammon se montra fort réticent. Non qu’il manquât de piété, bien au contraire ! Mais lui et son épouse avaient longtemps craint de ne jamais avoir d’enfant. Ils avaient prié avec ferveur, des années durant, mais leur union semblait vouloir rester sans fruit. Or donc, ce fils qui leur était venu, ils le chérissaient et tremblaient à l’idée de le perdre, même pour Dieu.

    Cependant, Ammon reçut en rêve la visite de l’Archange Miguaël. Celui-ci lui dit :
      « Dis-donc… Si tu veux un gamin pour assurer tes vieux jours, adopte ! Y’en a plein les rues, et tu feras une bonne action. Mais Samson, lui, veut suivre la voie d'Aristote et de Christos, alors lâche-lui la grappe. »
    Ce sont là les paroles exactes qui me furent rapportées par Samson, lequel les tenait directement d’Ammon. Il faut croire que les Archanges adaptent donc parfois leur niveau de langue à leur interlocuteur, à moins qu’Ammon, dont le parler était franc et rude, ait un peu modifié la lettre du message en le rapportant. Quoi qu’il en soit, ce fut efficace.

    Allons, je dois te laisser. J’écrirai demain, sois-en sûre.


Lettre seconde – où l’on apprend comment le moine Samson se fit médecin

    Ma chère élève, encore élève, élève pour jamais,

    Sois certain que, si tu devais avoir besoin de moi et tant que je vivrai, tu pourras toujours te tourner vers moi. Ce que je t'ai écrit, je ne l'ai pas écrit pour te congédier. Je reconnais, seulement, ce qui est : que tu prends ton envol, et que tout est bien.

    Samson, t’écrivais-je, rejoignit le monastère de Cardiff. Il montra vite une grande aptitude pour les sciences, et particulièrement pour celles qui apaisent les maux du corps. A seize ans, il reçut la charge de cultiver le jardin de simples du monastère. A dix-sept ans, il concoctait ses propres potions et essences curatives. Ses frères ne furent jamais si bien soignés. Quant aux paysans du voisinage, ils venaient souvent à lui pour recevoir des soins, et pour obtenir des conseils sur la façon de chasser les oiseaux et les serpents.

    Samson disait souvent :
      « Ne méprisez pas les maux du corps, car le corps et l’âme sont étroitement liés. La maladie de l’un pèse à l’autre. »
    Au Frère Plas Hébeau, qui arguait que la foi seule guérissait le corps, il disait encore :
      « C’est ça ! Et quand ta potion te tombera du ciel, prends garde à ne pas la prendre sur la tête, surtout ! »

    Herboristerie, anatomie, physiologie, chimie, astronomie… Samson étendit autant qu’il put ses compétences médicales. Mais quoique sa science fût large, il cherchait toujours à en acquérir, et jugea qu’il ne le pouvait en son monastère. Il demanda donc à le quitter.

    Comme je te quitte moi-même ; mais je te raconterai tantôt les voyages d’études de Samson.


La lettre troisième, s’est perdue. On suppose qu’elle est riche d’informations sur son voyage irlandais, sur la façon dont il vécut, dont il arriva en Bretagne, et sur son chemin au sein de la sainte Église pendant cette période.


Lettre quatrième – comment Samson, arrivé en Bretagne, éradiqua une épidémie et fonda Dol

    Très chère enfant,

    Je m’associe à tes louanges, cent fois, mille fois, car il est vrai que l’arrivée de Samson sur notre bonne terre était un cadeau du ciel. Je veux te dire encore quelles prouesses il réalisa, et comment il se décida à rester parmi nous.

    Vois-tu, lorsqu’il gagna l’endroit où la péninsule s’arrache au continent, il fut accueilli par un notable généreux mais profondément triste. il demanda à son hôte la cause de son affliction.
    « Ma femme et ma fille, répondit celui-ci, souffrent d’un mal étrange qui gangrène la région. Tout leur corps irradie de douleur, et nul ne sait les soigner. »

    Samson interrompit séance tenante ses projets pour étudier le mal des autochtones. Il partageait son temps entre ses consultations, ses recherches, et les offices au cours desquels il ravivait la foi des malades et de leurs familles. La tâche l’épuisait. Régulièrement, il arrivait que des malades succombent, et que leurs proches fous de douleurs accablent Samson d’insultes et de reproches. Son hôte, cependant, ne lui fit pas la moindre remarque lorsque son épouse vint à mourir. Au contraire, il le remercia d’avoir tant œuvré.

    A force de travail, Samson réussit à trouver le remède parfait, et put sauver la fille du notable et de nombreuses gens du pays. En remerciement, on voulut le couvrir de richesses. Il refusa tout. Il suggéra seulement de faire construire un hôpital, et le notable accepta, à la condition que Samson reste encore un peu et dirige le chantier. Ainsi l’édifice sortit-il de terre, et on l’appela Dol, en mémoire des grandes douleurs que l’épidémie avait causées. Le village du notable adopta le même nom avec fierté. Bientôt, c’est toute la région que l’on nomma « Pays de Dol ».

    L’as-tu déjà vu ? Je te le conseille. Samson lui-même s’y attacha, et s’attacha aux gens qui y vivaient, tant et si bien qu’il abandonna son désir de voyager. Je te dirai, bientôt, ce qu’il fit ensuite. Prends soin de toi.


Lettre cinquième – comment Samson renonça à son voyage d’étude pour diffuser la foi en Bretagne, et l’aventure du médecin jaloux

    Ma chère enfant,

    Je t’ai dit que Samson souhaitait désormais continuer d’œuvrer pour les souffrants. Je crois aussi que le spectacle des souffrances physiques et morales l'avait ébranlé, et qu'il désirait s’entourer autant qu’œuvrer pour la foi. En tout cas, lorsque les plus saints hommes que la terre de Bretagne ait porté se rassemblèrent pour lui inculquer le message divin, Samson fut du nombre, comme de juste ; et je tiens de source sûre que l'idée de quadriller le terrain fut sienne.

    Il se rendit vite très populaire tant par ses prêches que par ses conseils éclairés aux gens du commun. Ainsi qu’il l’avait fait à Cardiff, il leur enseigna notamment comment on agit en cas de morsure de serpent, ou comment on chasse les oiseaux d’un champ nouvellement semé en plaçant des épouvantails. Bien qu’il soignât désormais les âmes, il ne dédaignait pas de s’occuper des maladies du corps. On lui confiait systématiquement les cas les plus graves, car il excellait dans son art.

    Un jour, un médicastre, jaloux des prouesses du clerc, voulut l’empoisonner. Il l’invita à dîner, et lui servit du vin de pomme dans lequel il avait versé de la ciguë. Samson bénit sa coupe, la but… mais ne fut pas affecté le moins du monde, et complimenta même son hôte pour l’excellence de son alcool. Le médicastre, frappé de ce prodige, tomba à genoux et implora le pardon du Très Haut.

    Samson ne voulut jamais parler de miracle, car il était trop modeste. Mais tu sais ce que j’en tiens. Voilà quel homme béni du ciel j’eus l’heur de fréquenter.


Lettre sixième – le clerc et la politique

    Tu me reproches, Anne, de louer l’homme de foi et l’ami des gens simples, sans parler des prouesses qu’il accomplit pour son pays. C’est un bien mauvais procès, vraiment, et à deux titres. D'abord parce qu'il était homme de foi, et que son premier pays était la Terre ; ensuite, parce que les gens simples sont justement ceux qui forment la cité. Ils en sont le corps, et le corps doit être traité avec soin et respect. C’était la maxime de Samson.

    Mais soit ! Si tu veux du sensationnel, et que l’épidémie de Dol ne te suffit pas, voici par exemple. Je t’ai dit que parmi les cinq grands clercs de ce temps-là, Samson était le mieux organisé. C’était aussi le plus savant et le plus sociable, et le plus fin diplomate. Il se trouva en position d’intervenir sur le terrain politique, lorsqu’une querelle violente opposa un chef breton et un chef franc d’alors, et il fit en sorte que le premier fut rétabli dans ses droits. A Paul Aurélien, qui lui reprocha de se mêler du pouvoir temporel, il écrivit :
      « Je sers Dieu – dois-je cracher sur la Terre ? Je loue le très haut pouvoir – doit-je être aveugle au plus petit ? Il y eut une injustice, je tâchai de la réparer, je réussis. Je n’y gagne ni or, ni terre, ni puissance. Je récolte même la haine de quelques uns, sourds aux intérêts des gens d’ici. Baste ! La seule richesse que je veux, c’est d’avoir pu faire quelque chose. »

    Paul Aurélien ne disputa plus, puisque les actions de son ami avaient été suivies d’effets : la crise politique passa. Samson, cependant, le Très Haut me pardonne, avait eu tort sur un point : il récolta bien davantage que de la satisfaction. Sa nouvelle notoriété le fit bientôt considérer comme la tête des clercs du pays – et ses amis ne lui auraient pas refusé le titre. Voilà aussi quel homme tu dois honorer.


L’héritage

    Ma bien chère Anne,

    J’arrive à la dernière de ces lettres ; car je t’ai conté beaucoup déjà. Le reste, tu pourras l’apprendre par toi-même, si tu le souhaites. Je veux seulement, encore, te dire comment mon maître mourut.

    Il avait alors quatre-vingt cinq ans, et un mal lent mais sans remède lui attaquait le corps. Ses amis, moi le premier, le prièrent instamment de se prodiguer à lui-même ses miracles, mais il leur exposa que son mal ne pourrait être soigné par ses plantes, et que du reste, il ne faisait pas de miracles. Je crois bien que ses derniers mots furent pour demander une bouteille d'alcool, et souhaiter bien du plaisir à ceux qui le suivraient.

    Je ne sais combien de temps durera ce qu'il a fondé, mais la foi rayonnera dans son sillage. Ce fut ma tâche. C'est la tienne également, aujourd'hui. Bientôt, je quitterai ce monde ; et toi, tu formeras de jeunes gens qui feront la même chose.


Traduit et compilé en décembre de l'an 1461 par la Sœur Elisabeth Kermorial

Appendice

Reliques : les restes de Samson furent dispersés à la suite d’invasions normandes. Un fémur, un tibia et quelques fragments furent récupérés et se trouvent encore à Rennes. La coupe dans laquelle Samson but le vin empoisonné se trouve à Fougères.

Fête : 28 juillet

Thèmes de prêche :

- les parents et leurs enfants
- la maladie
- la diplomatie
- la politique

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Doron



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MessagePosté le: Lun Déc 22, 2014 12:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hagiografia do Santo Samson



Samson (em bretão Samzun) é um dos sete santos fundadores da Bretanha. O seu nome está associado com Dol-da-Bretanha, onde ele fundou um mosteiro. É habitualmente representado com cobras, símbolos das doenças físicas que ele curou quando trouxe a Santa Fé para a Bretanha. Abaixo estão traduzidas e compiladas as memórias do seu discípulo, conforme foram relatadas várias décadas depois da sua morte, numa série de cartas para um estudante da fé.

Primeira Carta - Onde aprendemos que Samson nasceu de um casal infértil e como veio a escolher a Via da Igreja

    Muitas vezes me perguntaste, meu querido aluno, de Samson, que tive a sorte e o privilégio de ter conhecido. Agora que me deixaste, tenho a sensação de que não te fiz justiça. Eu não te posso guiar mais devido à distância entre nós, mas sendo Santo Mhour minha testemunha, que a minha escrita seja um guia poderoso. Eu ainda te quero dar esta educação, e falar-te da vida e de como vivia o homem que tanto fez pela Santa Igreja na Bretanha. Apesar disso acredito que vos trouxe tudo o que pude.

    Precisas de saber, primeiro, que o meu mestre nunca poderia abraçar a carreira eclesiástica. De facto, quando o seu desejo se manifestou, o seu pai Ammon mostrou uma grande relutância. Não que ele não tivesse piedade, muito pelo contrário! Mas ele e a sua mulher temeram durante muito tempo que não pudessem ter filhos. Eles rezaram fervorosamente durante anos, mas a sua relação parecia não dar frutos. Então, esse filho veio para eles como ouro, amaram-no e temiam a ideia de o perderem, mesmo que fosse para Jah.

    No entanto, Ammon foi visitado num sonho pelo Arcanjo Miguel. O Arcanjo disse:

      "Diz-me...Se tu queres uma criança para a tua velhice, então adopta! As ruas estão cheias, e farás uma boa acção. Mas Samson, ele quer seguir os passos de Aristóteles e Christos, e deves deixá-lo juntar-se a um mosteiro."



    Estas são as palavras exactas que me foram transmitidas a mim pelo Samson, que lhe haviam sido relatadas directamente pelo seu pai Ammon. Parece assim que os Arcanjos por vezes adaptam a sua linguagem ao seu ouvinte, ao contrário de Ammon, cuja conversa foi franca e dura, mudando ligeiramente as palavras na transmissão desta mensagem. De qualquer das formas, ela foi eficaz.

    Bem, tenho que ir. Eu escrevo amanhã, podes ter a certeza.



Segunda Carta - Onde aprendemos como o monge Samson tornou-se Doutor

    Meu querido estudante, uma vez estudante, para sempre estudante,

    Está certo de que se precisares de mim enquanto eu viver, serás sempre capaz de te voltar para mim. O que eu te escrevi, não te escrevi para te dispensar. Eu reconheço que fizeste o teu próprio caminho, e está tudo bem.

    Do que te tinha dito sobre Samson, ele juntou-se a um mosteiro em Cardiff. Ele rapidamente mostrou a sua grande aptidão para a ciência, e particularmente aquelas ciências que aliviam dores no corpo. Aos dezasseis anos, foi encarregado de cultivar o ervanário do mosteiro. Aos dezassete anos, ele desenvolveu as suas próprias poções e essências curativas. Os seus irmãos nunca foram tão bem cuidados. Quanto aos camponeses da vizinhança, vinham regularmente pedir tratamento, dicas de como manter os pássaros longe e tratar picadas de cobra.

    Samson regularmente dizia:

      "Não desprezem as doenças do corpo, porque o corpo e a alma estão relacionados intrinsecamente. O que afecta um, afecta o outro."


    Para o irmão Hébeau Plas, que argumentava que apenas a fé podia curar o corpo, ele afirmou:
      "É isso mesmo! E quando a tua poção cair do Céu, toma cuidado para que não se esconda na tua cabeça!"


    Fitoterapia, Anatomia, Fisiologia, Química, Astronomia... Samson fez o que podia para melhorar as suas capacidades médicas. Mas embora o seu conhecimento fosse vasto, ele procurava sempre mais, e pensou que não poderia aprender mais no mosteiro. Então ele pediu para sair.

    Eu também me devo despedir, mas depois continuarei a história de Samson.


A terceira carta está perdida. Apenas podemos assumir que é rica em informações sobre a sua viagem na Irlanda, como viveu, onde ele viajou na Grã-Bretanha, e o seu progresso na Santa Igreja durante este período.


Quarta Carta - Como Samson, que tinha chegado à Bretanha, erradicou uma epidemia e fundou Dol

    Querido pupilo,

    Eu concordo com o teu louvor, uma centena de vezes, um milhar de vezes, porque é verdade que a chegada de Samson à nossa boa terra foi uma dádiva do Céu. Eu quero-te dizer outra vez as façanhas que ele realizou, e como decidiu permanecer connosco.

    Tu sabes, quando ele desembarcou na Península Armórica que se projectava do continente, ele foi saudado por um generoso, mas profundamente triste nobre. Ele perguntou ao seu anfitrião a razão da sua aflição.
    "A minha mulher e a minha filha respondeu o nobre sofrem de uma estranha doença que se espalhou na região. Os seus corpos irradiam dor, e ninguém sabe a cura."

    Samson imediatamente interrompeu os seus planos e começou a estudar e encontrar a cura para a aflição dos nativos. Ele dividiu o seu tempo entre as consultas, pesquisas e deveres em que ele revivia a fé dos pacientes e das suas famílias. A tarefa era exaustiva. Regularmente, quando os pacientes morriam, os furiosos familiares sobrecarregavam Samson com insultos e repreensões. O seu anfitrião, no entanto, não fez a mínima observação quando a sua esposa faleceu. Pelo contrário, ele agradeceu-lhe por trabalhar tão arduamente.

    Com o seu trabalho árduo, Samson encontrou o remédio perfeito, e acabou por salvar a filha do nobre e muitos locais. Como agradecimento, eles tentaram banhá-lo com riquezas. Mas ele rejeitou tudo. Ele apenas sugeriu que construíssem um hospital, e o nobre acedeu, desde que Samson ficasse por um tempo para ajudar na construção e na execução. E depois de ser construído, o edifício foi chamado Dol, em memória das grande dores que a epidemia havia causado. A vila do nobre adoptou o mesmo nome com orgulho. Brevemente, toda a área foi chamada de "Reino de Dol".

    Podes ver como o Samson se ligou tanto às pessoas que por lá viviam, tanto que abandonou o seu desejo de viajar. Eu dir-te-ei brevemente o que ele fez então. Cuida-te.



Quinta Carta - Como Samson desistiu da sua viagem de estudos, escolhendo espalhar a fé na Bretanha, e o encontro com o doutor ciumento

    Meu querido pupilo,

    Eu disse-te que Samson queria agora continuar a trabalhar com o sofrimento. Eu também acredito que o espectáculo da dor física e mental o tenha abalado, e que ele queria rodear-se com o máximo de trabalho para a fé. De qualquer das formas, quando os maiores homens santos que a terra trouxe à Bretanha se reuniram para espalhar a Mensagem Divina, Samson estava entre eles, e sei de fonte segura que a ideia de cruzarem a terra foi dele.

    Ele rapidamente tornou-se bastante popular pelos seus sermões e pelos seus conselhos cultos às pessoas comuns. Como tinha feito em Cardiff, ele ensinou-os como agir nos casos específicos de dentadas de cobras, ou como a colocação de espantalhos em campos recém-plantados conseguia espantar as aves. Embora agora procurasse e conseguisse curar almas, ele não cessou de tratar as doenças do corpo. Nós sistematicamente confiámos-lhe os casos mais graves, e ele destacou-se na sua arte.

    Um dia, um charlatão, invejoso das proezas do clérigo, tentou envenená-lo. Ele convidou Samson para jantar, e serviu vinho de maçã no qual derramara cicuta. Samson abençoou o seu serviço antes de beber totalmente mas... mas não foi minimamente afectado, e ainda elogiou o seu anfitrião pela qualidade do álcool. O charlatão, atingido por este milagre, caiu de joelhos e implorou o perdão do Todo-Poderoso.

    Samson nunca o chamou de milagre, porque fora pequeno demais. Mas tu sabes a minha opinião. Isto é o quão abençoado fora este homem, agora no Paraíso Solar, que eu tive a sorte de ter conhecido e servido.



Sexta Carta - O clérigo e o político

    Tu desonras-me, Anne, por te focares no homem de fé e amigo de todos, e não mencionares os feitos que ele realizou para o seu país. É uma ofensa, na verdade, e por duas razões. Primeiro, porque ele foi um homem de fé, e o seu país estava no primeiro lugar da Terra; em segundo lugar, porque as pessoas comuns são aqueles que formam a cidade. Eles são o corpo, e o corpo também deve ser tratado com carinho e respeito. Esta era a máxima de Samson.

    Mas também, se queres sensacionalismo, e a epidemia de Dol não foi suficiente para ti, aqui tens outra. Eu disse que, entre os cinco principais clérigos daquela época, Samson era o mais organizado. Ele também era o mais sábio, o mais sociável e o mais diplomático. Ele encontrou-se em posição de intervir com sucesso na arena política, na sequência de uma violenta disputa entre um chefe Bretão e um líder Francês, em que se ele assegurou que o primeiro tivesse todos os seus direitos restaurados. Para Paulo Aureliano, que o acusou de intervir no poder temporal, ele escreveu:

      "Eu sirvo Deus - Eu ofendi a Terra? Eu louvo o Altíssimo - Devo eu ser cego para o mais pequeno? Houve uma injustiça, eu tentei corrigi-la, e consegui. Não ganho nem ouro, nem terras, nem poder. Eu mesmo colhi o ódio de alguns, surdos aos interesses desta população. Basta! A única riqueza que quero é a capacidade para fazer algo."


    Paulo Aureliano não contestou, visto que as acções do seu amigo foram postas em prática, e a crise política passou. Samson, no entanto, o Todo-Poderoso me perdoe, estava errado num ponto: Ele colheu muito mais do que satisfação. A sua nova fama logo o considerou como a cabeça do clero do país - e os seus amigos não disputaram o título. É por isso que ele é um homem que deves honrar.



Legado:

    Minha querida Anne,

    Esta é a última das minhas cartas, porque já te contei muitas coisas. O resto poderás aprendê-lo por ti própria, se quiseres. Eu apenas queria, novamente, dizer como o meu mestre morreu.

    Ele tinha então oitenta e cinco anos de idade, e uma doença lenta e incurável atacou o seu corpo. Os seus amigos, incluindo-me a mim primeiramente, implorámos fervorosamente por uma cura milagrosa, mas ele explicou-nos que a sua doença não poderia ser curada com ervas, e não haveria nenhum milagre. Eu penso que as suas últimas palavras foram para pedir uma garrafa de álcool e para desejar felicidade àqueles que continuariam.

    Eu não sei quanto tempo irá durar tudo o que ele fundou, mas a fé continuará a irradiar. Esta foi a minha tarefa. A partir de hoje passa a ser a tua. Logo eu deixarei este mundo, e tu, tu vais aconselhar jovens que farão o mesmo.



Anexo:

Relíquias: Os restos de Samson foram espalhados após as invasões Normandas. O fémur, a tíbia e alguns fragmentos foram recuperados e ainda estão em Rennes. O copo do qual ele bebeu o vinho envenenado está em Fougères.

Festa: 28 de Julho

Temas pregados:
- Os pais e as crianças
- Doenças
- Diplomacia
- Política

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MessagePosté le: Lun Mar 14, 2016 11:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hagiography of Saint Samson



Samson (in Breton Samzun) is one of the seven founding saints of Brittany. His name is associated with Dol in Bretagne, where he built a monastery. He is usually represented with snakes, symbols for the physical ailments that he cured as he brought the holy faith to Brittany(Bretagne). Below are translated and compiled the memories of his disciple, as recounted several decades after his death in a series of letters to a student of the faith.


First Letter - where we learn that Samson was born to an infertile couple, and how it came to be that he chose the path of the Church

    You have often asked me, my dear pupil, of Samson, whom I had the good fortune and privilege to have known. Now that you've left me, I have the feeling that I have not rendered him justice. I can not guide you anymore because of the distance between us, but as Saint Mhour is my witness, may my writing be a powerful guide. I still want to provide you this education, and tell you of the life and how lived the man who did so much for our Holy Church in Bretagne. After which I take it that I shall have brought to you all that I could.

    You need to know, first, that my master could never embrace the ecclesiastical career. Indeed, when his desire became manifested his father Ammon showed great reluctance. Not that he lacked piety, quite the contrary! But he and his wife had long feared that they would never have children. They prayed fervently for years, but their relationship seemed to be without fruit. Now then, this son who had come to them was like Gold, they loved him and trembled at the idea of losing him even for God.

    However, Ammon was visited in dream by the Archangel Miguaël. The Archangel said:

      "Tell me ... If you want a kid for your old age, then adopt! The streets are full, and you will a good deed. But Samson, he wants to follow the path of Aristotle and Christos, and you should let him join the cloister."


    These are the exact words that were reported to me by Samson, who had reported them directly from his father Ammon. It seems that the Archangels therefore sometimes adapt their language to their listener, unless Ammon, whose talk was normally frank and tough, changed the words a little in the telling of this message. In any case, it was effective.

    Well, I gotta go. I will write tomorrow, you may be sure.


Second Letter - where we learn how the monk Samson became doctor

    My dear student, still a student, student forever,

    Be certain that if you were to need me as long as I live, you will always be able to turn to me. What I wrote to you, I have not written to dismiss you. I recognize that you have taken your own path, and all is well.

    Of Samson who I wrote to you, then joined a monastery in Cardiff. He quickly showed a great aptitude for science, and particularly those sciences that soothe body aches. At sixteen, he was put in charge of cultivating the herb garden of the monastery. At seventeen, he devised his own potions and healing essences. His brothers were never so well cared for. As for the peasants of the neighborhood, they often came to him for treatment, and for tips on how to keep birds away and to treat snake bites.

    Samson often said:

      "Do not despise the evils of the body, because the body and soul are closely related. What weighs on one, impacts the other."

    To Brother Hébeau Plas, who argued that only faith could heal the body, he also said:
      "That's it! And when your potion falls from the sky, take great care that it doesn't hid you on the head!"

    Herbalism, anatomy, physiology, chemistry, astronomy ... Samson did as much as he could to enhance his medical skills. But though his knowledge was wide, he always sought to acquire more, and thought that he could not learn more in his monastery. Thus He asked to leave.

    As I must leave myself, but I'll tell you more of Samson later
.


The third letter is lost. We can only Assume it is rich with information about his Irish trip, how he lived, where he traveled in Britain, and on his progress in the holy Church during this period.


Fourth Letter - how Samson, who had arrived in Bretagne, eradicated an epidemic and founded Dol

    Dearest child,

    I agree with your praise, a hundred times, a thousand times, because it is true that the arrival of Samson on our good earth was a gift from heaven. I want to tell you again what feats he realized, and how he decided to stay with us.

    You see, when he landed on the Armorican peninsula as it jutted out from the continent, he was greeted by a generous but profoundly sad noble. He asked his host the cause of his affliction.
    "My wife and my daughter answered the noble, suffer from a strange disease that plagues the region. Their whole body radiates pain, and no one knows the cure."

    Samson forthwith interrupted all his plans and begun to study and find a cure for this affliction of the natives. He shared his time between consultations, research, and offices in which he revived the faith of patients and their families. The task was exhausting. Regularly, it happened that patients would die, and upset relatives would overwhelm Samson with insults and reproaches. His host, however, did not make the slightest remark when his own wife came to die. Instead, he thanked him working so hard.

    With this hard work, Samson managed to find the perfect remedy, and thus saves the daughter of the noble and many locals. In gratitude, they tried to shower him with wealth. But he refused everything. He only suggested they build a hospital, and the noble accepted, provided that Samson stay for a while and help build it and then run it. And after it was constructed the building was called Dol*, in memory of the great pains that the epidemic had caused. The village of the noble adopted the same name with pride. Soon, the whole area was named "Country of Dol".

    Could you see how that Samson himself attached himself to the people who lived there, so much so that he abandoned his desire to travel. I will tell you soon what he did then. Take care of yourself.


Fifth Letter - how Samson gave up his study tour, choosing to spread the faith in Brittany, and encounter with the jealous doctor

    My dear child,

    I told you that Samson now wanted to continue working for the suffering. I also believe that the spectacle of physical and moral suffering had shaken him, and he wanted to surround himself with as much work for the faith. In any case, when the most holy men that the earth has brought Brittany gathered to inculcate the divine message, Samson was the justly among those numbers, and I have it from a reliable source that the idea to crisscross the land was his.

    He soon became very popular both in his sermons and by his enlightened advice to the common people. As he had done in Cardiff, he taught them how to act in particular cases of snake bite, or how the placement of scarecrows in freshly planted fields could keep the birds away. Although he now sought and did successively heal souls, he did not cease to take care of diseases of the body. We systematically entrusted him the most serious cases, and he excelled in his art.

    One day, a quack, jealous of the prowess of the cleric, tried to poison him. He invited Samson to dinner, and he served apple wine in which he poured hemlock. Samson blessed his serving before drinking it fully, but ... but was not affected in the least, and even complimented his host for the excellence of his alcohol. The quack, struck by this miracle, fell to his knees and begged forgiveness from the Almighty.

    Samson would never call it a miracle, because it was too small. But you know what my opinion is. This is how blessed this man was, now in the solar paradise, that I had the good fortune to have known and attended.


Sixth Letter - the cleric and political

    You reproach me, Anne, for focusing on the man of faith and friend of the common people, and not mentioning the feats he accomplished for his country. This is a bad disservice, really, and for two reasons. First, because he was a man of faith, and that his country was firstly the Earth, then, because it is ordinary people that are the ones that form the city. They are the body, and the body must also be treated with care and respect. It was the maxim of Samson.

    But also, if you want sensational, and the epidemic of Dol was not enough for you then here is another. I told you that among the five major clerics of that time, Samson was better organized. He was also the wisest and the most sociable and most diplomatic. He found himself in a position to intervene successfully in the political arena, when a violent quarrel between a Breton chief and a French leader, and he made sure that the first had all his rights restored. To Paul Aurelian, who accused him of meddling in the temporal power, he wrote:

      "I serve God - do I spit on Earth? I praise the Most High power -Must I be blind to the smallest? There was an injustice, I tried to fix it, I succeeded. I gain neither gold, nor land, nor power. I even harvested the hatred of a few, deaf to the interests of the people here. Enough! The only wealth that I want is to be able to do something."

    Paul Aurélien no longer disputed, since the actions of his friend were acted upon and the political crisis passed. Samson, however, the Almighty forgive me, was wrong on one point: he reaped much more than satisfaction. His new fame had him soon regarded as the head of the clergy of the country - and his friends did not dispute the title. That's also why he is a man you must honor.


Legacy

    My dearest Anne,

    I come to the last of these letters, for I have told you a lot already. The rest you can learn it by yourself if you wish. I just want to, again, say how my master died.

    He was then eighty-five years, and a slow but incurable malady was attacking his body. His friends, including firstly myself, begged earnestly to provide us with a miracle cure, but he explained to them that his illness could not be cured by the plants, and that there would be no miracle. I think that his last words were to ask for a bottle of alcohol, and to wish happiness to those who follow.

    I do not know how long it will last that which he founded, but faith will continue to radiate. It was my task. It is also yours today. Soon I leave this world, and you, you will advise young people who will do the same.


Translated and compiled in December of the year in 1461 by Sister Elisabeth Kermorial

Appendix

Relics: Samson remains were scattered after the Norman invasions. Femur, tibia, and some fragments were recovered and are still in Rennes. The cup from which he drank the poisoned wine is in Fougeres.

Feast : July 28

Themes preaches:

- Parents and their children
- Disease
- Diplomacy
- Politics

translated into English by Cardinal Teagan March 1462
*Dol - is a little used unit of measurement for pain

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