L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church
Forum RP de l'Eglise Aristotelicienne du jeu en ligne RR
Forum RP for the Aristotelic Church of the RK online game
 
Lien fonctionnel : Le DogmeLien fonctionnel : Le Droit CanonLien fonctionnel : Le Réseau
Lien fonctionnel : Le ParcheminLien fonctionnel : Les Registres
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Saint Martin (PNJ) Le courage, la force, la compassion.

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Benedictus



Inscrit le: 07 Avr 2006
Messages: 97

MessagePosté le: Sam Mar 31, 2007 8:59 pm    Sujet du message: Saint Martin (PNJ) Le courage, la force, la compassion. Répondre en citant

VIE DE SAINT MARTIN

Martinus (Que nous nommons martin) est né vers l'an 316 de l'ère Aristotélicienne de la Fondation dans la province romaine de Pannonie. Son père s'appelait comme lui Martinus et était officier supérieur dans l'armée impériale.
De sa mère, on ne sait rien ou presque, sinon qu'elle se nommait Banetta et qu'elle était bonne comme le pain. Elle meurt alors que le petit Martin avait 3 ans, laissant ainsi le père dans le pétrin.
Les Martini sont une famille dévouée à l'Empire et pratiquent la foi de leurs ancêtres en adorant toute sorte de dieux et en rendant même un culte à l'empereur. Ils vivent donc dans le péché.
Ils sont parfois au contact de communautés aristotéliciennes locales, mais n'en comprennent ni les rites, ni le saint message.
Père et fils parcourent alors l'Europe occidentale au gré des affectations, de ville de garnison en ville de garnison.

Vie dans l'armée

A 15 ans, Martinus ayant fait montre d'un goût prononcé pour le métier des armes, son père décide de faire engager son fils comme soldat dans la légion.
Il va y connaître la discipline militaire et la vraie vie de soldat.
Pendant ses temps de repos militaire, on lui confie, ainsi qu'à d'autres légionnaires, un petit lopin de terre pour qu'il le cultive.
Martin commence par annexer, de gré ou de force, les lots de ses voisins, munit son domaine d'une forte palissade de piquets et en fait un sanctuaire où personne ne peut approcher sans risquer son courroux.
Toutes les fois que l'on essaye de le déranger, il sort comme un furieux et se défend pied à pied contre les intrus, si nombreux soient-ils.
La guerre il l'aime et gare à celui qui croisera son glaive !
Il participe à une campagne contre les Germains païens et barbares où il se distingue par son courage et par le nombre d'ennemis qu'il tue de sa main.
Son supérieur hiérarchique, du nom de Marcus Bonus Pistonnus, lui donne alors le grade de Circitor, officier subalterne chargé de mener les rondes de nuit et d'inspecter les gardes. C'est un poste de confiance qui n'est que rarement donné à des hommes jeunes, Martinus ayant alors tout juste vingt ans.
Affecté en Gaule, peut-être pour sa connaissance du gaulois, c’est lors d’une de ces rondes de nuit qu’un soir d’hiver 338 à Amiens, il est touché par la grâce.
Sa route croise en effet un vieil homme transi de froid dans la neige. Martin s'approche de lui, doucement. Et Martin le guerrier, celui que tous redoutaient comprend. Il comprend que l'Amitié est plus forte que tout. Devant cet être misérable et résigné à la mort, il connaît l'émerveillement.
Il s'approche du vieillard, tire l'épée du fourreau. Il défait son manteau et le tranche afin de le partager. Sa vie sera désormais consacrée aux pauvres et à Christos.
Mais cette époque est troublée par les incessantes incursions barbares.
En mars 354, Martinus participe à la campagne sur le Rhin contre les Alamans à Rauracum.
Ses nouvelles convictions religieuses lui interdisent de verser le sang et il refuse de se battre. Pour prouver qu’il n’est pas un lâche et qu’il croit à la protection divine, il propose de servir de bouclier humain. Il est enchaîné et exposé à l’ennemi et, pour une raison inexpliquée, les Barbares demandent la paix.
L’année suivante il se fait baptiser à Pâques et entre ainsi dans la grande communauté aristotélicienne.

L'Évêque de Tours
Après 20 ans de bons et loyaux service dans la légion, il prend sa retraite et reçoit un morceau de terre en propriété non loin de Tours en Gaule.
Très vite, de nombreux fidèles accourent, car sa réputation l'a précédé.
Bien des années passent.
En 370 à Tours, l’évêque en place vient de mourir. Les habitants veulent choisir Martin mais celui-ci s’est choisi une voie pleine d'humilité et n’aspire pas à être évêque.
Les habitants l’enlèvent donc et le proclament de force évêque le 4 juillet 371 sans son consentement.
Malgré quelques coups furieux portés par le saint (son caractère martial ressort alors) et l'envoi de pierres et autres objets divers, la ferveur populaire ne baisse pas. Au contraire, les objets reçus deviennent très vite des reliques qu'on s'arrache. Martin finit par se soumettre en pensant qu’il s’agit là sans aucun doute de la volonté divine.
Il va passer le reste de sa vie à parcourir inlassablement son diocèse, convertissant sans cesse les païens alors très nombreux dans les campagnes de cette époque.
Il s'impose une vie de discipline et organisée selon un rituel militaire qui ne le quittera jamais : lever à heures fixes, prières, repas de gruau et verre d'eau vinaigrée.
Il rassemble auprès de lui quelques disciples qui le suivent dans ses pérégrinations.

Martin avait-il des dons de guérisseur ? Certainement, sinon comment expliquer tous les miracles qu’on lui attribue : on dit qu’il fait « jaillir des sources, qu’il guérit les paralytiques, les possédés, les lépreux, il ressuscite les enfants, il fait parler les muets, il peut même guérir à distance, ou par l’intermédiaire d’un objet qu’il a lui-même touché. Il calme les animaux furieux et même la grêle. »

Un jour, voyant des martins-pêcheurs se disputer des poissons, il explique à ses disciples que les démons se disputent de la même manière les âmes des fidèles sur la Lune. Et les oiseaux prennent ainsi le nom de l'évêque.

Le lendemain, épuisé par cette vie de soldat de Dieu, Martin meurt à la fin de l’automne, le 8 novembre 397 sur un lit de cendre comme mourraient les saints hommes ; disputé entre Poitevins et Tourangeaux, son corps est subtilisé par ces derniers qui le font discrètement et non sans mal passer par une fenêtre de la chapelle où il repose et il est rapidement reconduit par le fleuve jusqu'à Tours où il est enterré.
Au passage de son corps sur la Loire entre Poitiers et Tours, les fleurs se mettent à éclore en plein mois de novembre. Ce phénomène étonnant donnera naissance à l'expression "été de la Saint Martin" !

Symboles associés :

Relique :
La cape, celle qu'il a partagé avec un pauvre le jour de la Révélation, actuellement en la cathédrale de Tours.

Eléments lié : Le courage, la force, la compassion.
Premier missionnaire à diffuser l'aristotélisme en Gaule.

Citations :
- Les batailles perdues se résument souvent en deux mots : trop tard
- J'ai trop aimé la guerre
- Je suis né pour partager l'Amitié et non la haine
- Plus on partage et plus l'on possède
- J'ai partagé ma chape, vous allez tous recevoir !
Note concernant cette dernière citation : elle fut prononcé par Martin lorsque les fidèles voulurent le faire évêque de force. Il s'ensuivit une pluie d'objets sur eux. Mais il faut comprendre que tout ceci n'est que parabole. Nous recevrons tous le royaume de Dieu sur le Soleil !

_________________
Grand Maistre de l'Ordre de Saint Lazare.
Théologue du Saint Office.


Dernière édition par Benedictus le Sam Avr 14, 2007 12:04 pm; édité 1 fois
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
Ignius



Inscrit le: 17 Nov 2010
Messages: 3431
Localisation: Catalunya

MessagePosté le: Jeu Fév 28, 2013 4:05 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


    Die alten Heiligen
    Die Hagiographie des heiligen Martin



    Das Leben des heiligen Martin

    Martinus (den wir Martin) nennen, wurde um das Jahr 316 der Aristotelischen Glaubenswiederauflebung in der römischen Provinz Pannonien geboren. Sein Vater hörte auf den gleichen Namen wie Martinus und war ein höherer Offizier der kaiserlichen Armee.
    Über seine Mutter wissen wir nichts, ausser dass ihr Name Banetta lautete und dass sie herzensgut war. Sie starb als der Junge Martin gerade drei Jahre alt war, den Vater in all dem Durcheinander im Stich lassend.
    Die Martins waren eine Familie, die ihr Leben dem Reich gewidmet hat und sie praktizierten den Glauben ihrer Vorfahren und beteten eine ganze Reihe von Göttern an, sogar den Kaiserkult verehrten sie. So lebten sie also in Sünde.
    Manches Mal standen sie jedoch im Kontakt mit den lokalen Aristotelischen Gemeinden, aber sie fanden keinen Zugang zu deren Riten und der heiligen Botschaft.
    Vater und Sohn durchreisten Europas Westen wie es die Armee verlangte, von Garnisonstadt zu Garnisonstadt.


    Das Leben in der Armee
    Mit 15 Jahren zeigte Martinus eine ausgeprägte Vorliebe für das Soldatendasein, sein Vater beschloss, seinen Sohn als Soldat in der Legion unterzubringen.
    Dort sollte er das Leben der Soldaten und die Disziplin des Militärs kennen lernen.
    Und während seiner Zeit beim Militär vertraute man ihm und den anderen Legionären ein Stück Land zum Bearbeiten an.
    Martin fing an seinem Gebiet, freiwillig oder mit Gewalt, die Felder seiner Nachbarn anzugliedern, und erschuf eine Palisade aus Pfählen, und machte es zu seinem Heiligtum, das niemand riskieren durfte zu betreten, der nicht seinen Zorn auf sich ziehen mochte.
    Gegen alle die es wagten und versuchten ihn zu stören, ging er vor wie eine Furie, verteidigte es verbissen vor Eindringlingen, so zahlreich sie auch waren.
    Martin liebte den Krieg und wehe denen, die sein Schwert kreuzten!
    Er nahm an einem Kreuzzug gegen germanische Heiden und Barbaren teil, bei dem er sich durch seinen Mut und der Anzahl der Feinde, die durch seine Hand starben, auszeichnete.
    Sein Vorgesetzter, ein Mann namens Marcus Bonus Pistonnus, verlieh ihm den Rang des Circitors, dem zuständigen Unteroffizier für die Durchführung der Nachtpatrouillen und Inspektion der Wachen. Es ist ein vertrauensvoller Posten und nur selten wird er an junge Männer vergeben, Martinus war zu diesem Zeitpunkt gerade 20 Jahre.
    Als er in Gallien eingesetzt war, wohl wegen seiner Kenntnis des Gälischen, war es in einer Nacht im Jahre 338 auf einem Patroulliengang, als er von der Gnade berührt wurde.
    Sein Weg kreuzte den eines alten Mannes, der frierend im Schnee lag. Martin näherte sich ihm vorsichtig. Und Martin, der Krieger, den alle fürchteten, verstand. Er verstand, dass die Freundschaft stärker ist als alles Andere. Angesichts dieses elenden Wesens, welches sich dem Tode ergab, erkannte er das Wunder.
    Er näherte sich dem Alten, zog das Schwert aus der Scheide. Daraufhin öffnete er seinen Mantel um ihn mit der Waffe zu teilen. Von nun ab widmete er sein Leben den Armen und Christos.
    Aber es gab unaufhörlich Überfälle der Barbaren.
    Im März des Jahres 354, beteiligte sich Martinus im Rheinfeldzug gegen die Alemannen bei Rauracum.
    Seine neuen religiösen Überzeugungen verboten es ihm jedoch Blut zu vergießen und er weigerte sich am Kampfgeschehen teil zu haben. Um zu beweisen, dass er kein Feigling war und an den göttlichen Schutz glaubte, schlug er vor, als menschlicher Schutzschild zu dienen. Gefesselt war er den Feinden ausgesetzt und aus unerklärlichen Gründen erklärten die Barbaren Frieden.
    Im darauf folgenden Jahr wurde er zu Ostern getauft und trat in die große Gemeinschaft der Aristoten ein.


    Der Bischof von Tours
    Nach 20 Jahren treuem Dienst in der Legion zog er sich zurück und erhielt ein Stück Land in der Nähe von Tours in Gallien.
    Schnell sammelten sich viele Menschen um ihn, da sein Ruf ihm voraus eilte.
    Die Jahre vergingen.
    Im Jahre 370, war der Bischof von Tours gerade verstorben. Die Menschen wollten Martin als Nachfolger erwählen, doch jener hatte einen Weg voller Demut erwählt und strebte nicht danach, Bischof zu werden. Die Bewohner entführten ihn also und erklärten ihn am 4. Juli 371 ohne seine Zustimmung zum Bischof.
    Trotz einiger wütender Hiebe des Heiligen (der seinen kriegerischer Charakter da wieder auslebte) und das Werfen von Steinen und anderer verschiedener Objekte, sank die Begeisterung des Volkes nicht. Im Gegenteil, die erhaltenen Objekte wurden sehr schnell Reliquien, um die man sich riss. Martin hörte auf mit Werfen, um sich dem Willen des Volkes zu fügen, da er dachte, dass es sich zweifellos um den göttlichen Willen handle.
    Er verbrachte den Rest seines Lebens damit, seine Diözese zu durchreisen, unaufhörlich darauf bedacht die Heiden, die es zu dieser Zeit zahlreich am Land gab, zu bekehren.
    Er brauchte ein Leben voll Disziplin und organisierte es nach militärischem Ritual, etwas das er nie ablegte: Aufstehen zu festgelegten Zeiten, Gebete und Mahlzeiten aus Grütze und einem Glas Essigwasser.
    Dicht um sich versammelte er einige Schüler, die ihm auf seinen Wanderungen folgten.

    Hatte Martin die Gaben eines Heilers? Natürlich, wie sonst wollte man all die Wunder erklären, die ihm zugeschrieben werden: Man sagte er „lies die Quellen sprudeln, heilte die Gelähmten, die Besessenen, die Aussätzigen, er errettete die Kinder, brachte die Stummen zum Sprechen, er konnte aus der Ferne heilen oder aber durch einen Gegenstand, den er berührt hatte. Er beruhigte aufgebrachte Tiere und sogar den Hagel.“

    Als er eines Tages Eisvögel beim Streit um Fische sah, erklärte er seinen Anhängern, dass sich die Dämonen in gleicher Weise um die Seelen der Gläubigen auf dem Mond stritten. Daher erhielten diese Vögel von nun ab den Namen: Martins-Fischer.

    Am nächsten Tag, einem Tag im späten Herbst, erschöpft durch das Leben eines Soldaten Gottes, starb Martin am 8. November 397 auf einem Bett aus Asche, wie ein heiliger Mann; im Streit zwischen Poitevins und Tourangeaux, wurde sein Körper durch letztere gestohlen, jedoch konnte er wieder aus der Kapelle in der er aufgebahrt lag, nicht ohne Schwierigkeiten über das Fenster zurück geholt werden und wurde in aller Eile über den Fluss nach Tours zurück geführt, wo er begraben liegt.
    Auf der Überfahrt auf der Loire, zwischen Poitiers und Tours, begannen die Blumen im November aufzublühen. Dieses erstaunliche Phänomen führte zur Bildung der Redenswendung "Sommer des Heiligen Martins".


    Assoziierte Symbole

    Reliquien: Sein Mantel, den er am Tage der Offenbarung mit einem Armen geteilt hatte, derzeit in der Kathedrale von Tours. Sein Schwert, mit dem er den Mantel teilte, derzeit in der Kirche zu Nürnberg.

    Mit ihm verbundene Elemente: Mut, Kraft, Mitgefühl.
    Erster Missionar des Aristotelischen Glaubens in Gallien.

    Zitate:
    - Verlorene Schlachten lassen sich oft mit zwei Worten zusammenfassen: zu spät.
    - Ich liebe den Krieg zu sehr.
    - Ich wurde geboren um Freundschaft zu verbreiten, nicht Hass.
    - Je mehr wir teilen, desto mehr besitzen wir.
    - Ich teile meinen Mantel, geht ihr alle ihn entgegen nehmen.
    Hinweis zum letzten Zitat: dies wurde von Martin gesagt, als er durch die Kraft der Einheimischen zu Bischof ernannt wurde. Martin bewarf die Menschen mit Gegenständen. Aber man muss verstehen, dass all das Teil des Gleichnisses ist. Wir erreichen alle das Königreich Gottes auf der Sonne.

    Übersetzt von Adala, sprachlich gelättet durch Meela, Kodiak, Igel


_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Ignius



Inscrit le: 17 Nov 2010
Messages: 3431
Localisation: Catalunya

MessagePosté le: Jeu Mar 28, 2013 12:57 am    Sujet du message: Répondre en citant

Vita di S. Martino

Martinus, (che noi chiamiamo Martino) nasce nell’anno 316 dell’era Aristotelica della Fondazione, nella provincia Romana di Pannonia. Suo padre si chiamava Martinus come lui ed era un ufficiale superiore dell’esercito imperiale.
Di sua madre non si sa quasi nulla, tranne che si chiamava Benetta ed era buona come il pane. Morì quando il piccolo Martino aveva 3 anni, lasciando così il padre nei guai.
I Martini sono una famiglia devota all’Imperatore la quale praticava la fede dei loro antenati adorando ogni tipo di dio. Praticavano anche il culto dell’Imperatore. Vivevano dunque nel peccato.
Talvolta entrarono in contatto con comunità aristoteliche locali, ma non me compresero né i riti, né il santo messaggio.
Il padre ed i figli attraversarono allora l’Europa occidentale, secondo gli incarichi, da città a città, da guarnigione a guarnigione.


Vita nell'esercito

A 15 anni,dal momento che Martinus aveva mostrato un interesse per il mestiere delle armi, suo padre decise di far arruolare nella legione suo figlio come soldato.
Lì conobbe la disciplina militare e la vera vita da soldato.
Durante i periodi di congedo, gli venne affidato, come agli altri legionari, un piccolo appezzamento di terra perché lo coltivasse.
Martino cominciò ad annettere, con le buone o con le cattive, i campi dei suoi vicini, fortificò il suo dominio con una massiccia palizzata e ne fece un santuario al quale nessuno poteva avvicinarsi senza provocare la sua collera.
Tutte le volte che qualcuno provò disturbarlo, corse fuori come un pazzo e si difese corpo a corpo dagli intrusi, qualunque fosse il loro numero.
Amò la guerra, attenzione a colui che incrocerà la sua spada!

Partecipò ad una campagna contro i Germani pagani e barbari dove si distinse per il suo coraggio e per il numero di nemici che uccise con le sue mani.
Il suo comandante, di nome Marcus Bonus Pistonnus, lo promosse allora al grado di Circitor, ufficiale subalterno incaricato di guidare le ronde notturne ed ispezionare le guardie. Fu un posto di fiducia che di rado venne affidato ad uomini giovani, Martinus aveva allora appena vent’anni.
Destinato in Gallia, forse per la sua conoscenza del gallico, fu durante una di queste ronde notturne che una sera d’inverno del 338 ad Amiens, venne toccato dalla grazia.
La sua strada, infatti, incrociò un vecchio uomo nella neve rigido a causa del freddo. Martino si avvicinò a lui, delicatamente. Martino, il guerriero, quello che tutti temevano comprese. Comprese che l'Amicizia è più forte di tutto. Dinanzi a quest'essere misero e rassegnato a morire, conobbe lo stupore.
Si avvicinò al vecchio, estrasse la spada del fodero, slacciò il suo mantello e lo tagliò per dividerlo. Da quel momento la sua vita venne dedicata ai poveri ed a Christos.
Ma quest'epoca fu turbata da continue invasioni barbariche.
Nel marzo 354, Martinus partecipò alla campagna sul Reno contro gli Allemanni a Rauracum.
Le sue nuove convinzioni religiose gli proibirono di versare il sangue e rifiutò di battersi. Per provare che non era un codardo e che credeva nella protezione divina, propose di fungere da scudo umano. Venne legato ed esposto al nemico e, per un motivo inspiegabile, i barbari chiesero la pace.
L’anno successivo si fece battezzare a Pasqua ed entrò così nella grande comunità aristotelica.


Vescovo di Tours

Dopo 20 anni di buono ed onesto servizio nella legione, prende la sua pensione e riceve in proprietà un pezzo di terra non lontano da Tours, in Gallia.
Molto presto accorsero molti fedeli, poiché la sua reputazione l’aveva preceduto.
Passarono molti anni.
Nel 370 a Tours, il vescovo in carica morì. Gli abitanti vollero eleggere Martino ma quest'ultimo aveva scelto la strada dell’umiltà e non aspirava ad essere vescovo.
Gli abitanti allora lo presero e lo proclamarono a forza vescovo il 4 luglio 371 senza il suo consenso.
Nonostante alcuni colpi furiosi portati dal santo (il suo carattere marziale risorse) e il lancio di pietre ed altri oggetti, l'entusiasmo popolare non diminuì. Al contrario, gli oggetti ricevuti diventarono subito reliquie che ci si strappavano di mano. Martino finì per accettare pensando che si trattava senza dubbio della volontà divina.
Passerà il resto della sua vita a viaggiare instancabilmente attraverso la sua diocesi, convertendo incessantemente i pagani, allora molto numerosi nelle campagne di quell’epoca.
Si impose una vita di disciplina ed organizzata secondo un rituale militare che non lo lascerà mai: alzarsi ad ore stabilite, preghiere, pasto di semola ed un bicchiere d'acqua ed aceto.
Radunò attorno a lui alcuni discepoli che lo seguirono nelle sue peregrinazioni.

Martino aveva doni da guaritore? Certamente, altrimenti come spiegare tutti i miracoli che gli vengono attribuiti: si dice che egli facesse “scaturire fonti, che egli curasse paralitici, gli indemoniati, i lebbrosi, resuscitasse i bambini, facesse parlare i muti, potesse anche curare a distanza, o tramite un oggetto che lui stesso avesse toccato. Calmasse gli animali furiosi ed anche la grandine.”

Un giorno, vedendo alcuni Martin pescatori disputarsi dei pesci, spiegò ai suoi discepoli che i demoni si disputano nello stesso modo le anime dei fedeli sulla Luna. Gli uccelli presero così il nome del vescovo.

Sfinito da questa vita di soldato di Dio, Martino morì alla fine dell’autunno, l'8 novembre 397, su un letto di cenere come muoiono gli uomini santi; disputato tra gli abitanti di Poitiers e di Tours, il suo corpo venne trafugato da quest'ultimi che in silenzio e con difficoltà lo fecero passare per una finestra della cappella dove era deposto e venne rapidamente trasportato sul fiume fino a Tours dove è sepolto.
Al passaggio del suo corpo sulla Loira tra Poitiers e Tours, i fiori sbocciarono in pieno novembre. Questo fenomeno miracoloso darà vita all’espressione:“estate di san Martino„!

Simboli associati:

Reliquie: Il mantello, quello che ha diviso con il povero il giorno della rivelazione, attualmente nella cattedrale di Tours.

Elementi legati: Il coraggio, la forza, la compassione.
Primo missionario a diffondere l’aristotelismo in Gallia.

Citazioni:
- Le battaglie perse si riassumono spesso in due parole: troppo tardi
- Ho amato troppo la guerra
- Sono nato per condividere l'amicizia e non l’odio
- Più si divide e più si possiede
- Io ho diviso il mio mantello, voi riceverete tutto!
Nota riguardante quest'ultima citazione: fu pronunciata da Martino quando i fedeli vollero farlo vescovo a forza. Ne seguì una pioggia di oggetti su loro. Ma bisogna comprendere che questa è una parabola. Riceveremo tutto il regno di Dio sul Sole!
_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Doron



Inscrit le: 19 Mai 2012
Messages: 327

MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 12:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Het leven van Sint Martin

Martinus (die wij later Martin zijn gaan noemen) werd geboren omstreeks het jaar 316 van de Aristotelische jaartelling in de provincië Pannonië, in het Romeinse Rijk.
Zijn vader was, net als diens vader voor hem, officier in het Keizerlijk leger.
Zijn moeder weten wij niet veel van behalve dat zij Banette genoemd werd en dat zoiets betekende als "het goede brood". Ze stierf terwijl de jonge Martin 3 jaar was, waardoor Martin's vader in de problemen kwam.
De Martini's zijn een familie die hun hele leven hebben gewijd aan het Rijk en de praktijk van het geloof van hun voorouders, die meerder goden aanbeden. Ook aanbeden zij de Keizer zelve, zodat zij eigenlijk in zonden leefden.
Soms kwamen ze, terwijl ze aan het rondtrekken waren, in contact met lokale Aristotelische gemeenschappen en kregen zij te maken met de Aristotelische riten en Heilige boodschap.
Vader en zoon reisden veel in West-Europa, van garizoensstad naar garizoensstad.

Leven in het leger

Op zijn 15de jaar kreeg Martinus de smaak voor het soldatenleven te pakken en zijn vader besloot hem daarom te verhuren als soldaat in het legioen. Daar leerde hij het echt leven als een soldaat kennen.
Tijdens zijn vrije tijd krijgt hij, net als alle andere soldaten, een klein stukje land dat hij mag bewerken. Martin begint door annexatie, goedschiks of kwaadschikt, veel buren op te kopen en maakt voor zichzelf, door middel van een sterke palissade van palen, een heiligdom waar niemand mag komen zonder het risico van Martinus' toorn. Wanneer iemand hem probeert te storen komt hij als een woedende naar buiten gestormd en vecht hij met hand en tand tegen de indringers, hoe talrijk ze ook waren. Hij houdt van de oorlog en wee hen die in de buurt van zijn zwaard kwamen.
Hij nam deel aan een campagne tegen de Germaanse heidenen en barbaren, waar hij zich onderscheidde door zijn moed en door het aantal vijanden dat stierven door zijn hand. Zijn Promotor, genaamd Marcu Bonus Pistonnus, gaf hem hierom de rang van Circitor, junior officier. Dit maakte hem verantwoordelijk voor het uitvoeren van nachtelijke patrouilles en het inspecteren van de bewakers. Het was een positie van vertrouwen die maar zelden aan jonge mannen als Martinus werd vergeven. Martinus was toen net 20 jaar.
Gallië werd aan hem toegewezen omdat hij kennis had van de Galliërs en hun gebruiken. Het was omstreeks 338 tijdens een nachtelijke patrouille nabij de plaats Amiens dat Martinus geraakt werd door Zijn Genade.

Hij ontmoette een oude man die rillend van de koud in de sneeuw zat. Martinus benaderde de man voorzichtig. Hoewel Martin, de soldaat, gevreesd werd vanwege zijn kundigheid, begreep hij op dat moment dat de vriendschap en het medeleven sterker was dan al het andere in de wereld. Geconfronteerd met de oude man, die ellendig ineen gedoken zat en de dood in de ogen keek, voltrok zich het wonder.
Martinus naderde de oude man en trok zijn zwaard uit zijn schede.
Hij ontdeed zich van zijn mantel en sneedt deze door de helft. Hij gaf de helft van zijn mantel aan de oude man zodat deze geen koud meer had. Het was vanaf dat moment dat hij zijn leven wijdde aan de armen en aan Christos. Maar het was ook in die tijd dat het Rijk werd opgeschrikt door aanhoudende aanvallen van de barbaren. In maart 354 participeerde Martinus in de Rijn-campagne tegen de Alemannen nabij Rauracum.
Zijn nieuwe religieuze overtuigingen verboden hem echter om bloed te laten vloeien en hij weigerde daarom te vechten.
Om echter te bewijzen dat hij geen lafaard was en hij geloofde in de Goddelijke bescherming, liet hij zijn lichaam als menselijk schild gebruiken.
Hij liet zich ketenen en liet zich vervolgens blootstellen aan de vijand. Om een onverklaarbare reden vroegen de barbaren hierop om vrede.
Het volgende jaar werd Martinus, tijdens Pasen, gedoopt en opgenomen in de grote Aristotelische gemeenschap.

Bisschop van Tours


Na 20 jaar trouwe dienst in het legioen ging hij met pensioen en kreeg hij een stuk land in eigendom nabij Tours in Gallië. Al snel verzamelde zich een kudde aan trouwe volgelingen zich rond Martinus. Zijn reputatie was hem na al die jaren vooruit gesneld.
In 370, te Tours, stierf de toenmalige bisschop. De mensen wilden Martin verkiezen als nieuwe bisschop, echter verkoos hij het pad vol nederigheid en weigerde hij te streven naar een positie als bisschop.
De lokale bevolking luisterde echter niet naar Martin en benoemde hem, zonder zijn toestemming, op 4 juli 371 tot bisschop.
Ondanks enkele tegenslagen door de heilige kwam zijn populariteit niet in het gedrang. In plaats daarvan verkreeg hij zo een grote status dat steeds meer mensen zich tot zijn kudde bekeerden. Martin zag dat dit een teken was en twijfelde niet aan de Goddelijke bedoelingen.
De rest van zijn leven bleef hij daarom onvermoeibaar zijn bisdom beheren en bleef zich inzetten om de heidenen in zijn bisdom de waarheid te tonen.
Hij leidde, door zijn militaire leven, een leven van strakke discipline: wakker zijn op gezette tijden, bidden, maaltijden van havermout en een glas water met azijn. Een aantal van zijn leerlingen volgden hem in deze leefwijze.

Op de vraag of Martin toch wel een genezer was? Antwoorden zijn volgelingen altijd: "Natuurlijk, hoe kunnen wij anders de wonderen verklaren die aan hem worden toegeschreven. Hij is de bron waardoor de kreupele weer is gaan lopen, waardoor de bezetene weer vrij kon leven, waardoor de melaatsen weer genazen, waardoor de kinderen weer konden leren en waardoor de stommen weer konden spreken. Hij kon zelfs op afstand genezen. Hij kon zelfs de woedende dieren kalmeren."

Op een dag, toen hij naar vogels zat te kijken die aan het vechten waren om een vis, vertelde hij zijn discipelen dat de demonen op eenzelfde manier met de zielen van de gelovigen aan het vechten waren op de Maan. Hij vertelde hen dat hij de ene vogel was en de demonen de andere vogel.

De volgende dag, uitgeput door het leven als Soldaat van God, stierf Martin in de late herfst op 8 november 397. Zijn lichaam werd, zoals dat bij veel heiligen in die tijd gebeurde, toegeëigend door de steden Poitou en Touraine en zijn lichaam werd vaak gestolen om uit de kapel waar hij lag opgebaard. Uiteindelijk werd hij begraven nabij de rivier die naar Tours loopt. Toen zijn lichaam daar begraven werd en het eindelijk de rust vond begonnen de bloemen, in november, spontaan te bloeien. Het was toen dat de uitdrukking ontstond: "De zomer van Sint Martin".

Symbolen


Religieuze: De mantel, die hij deelde met de arme, oude man op de dag van zijn openbaring. Deze ligt nu in de Kathedraal van Tours.

Elementen die met de Heilige verband houden: De moed, de kracht en de compassie.
De eerste zendeling die het Aristotelisme verspreidde in Gallië.

Citaten:
- Verloren veldslagen komen vaak neer op slechts twee woorden: te laat
- Ik ben teveel gaan houden van de oorlog
- Ik ben geboren om de vriendschap te delen, niet om te haten
- Meer en meer dienen wij ons bezit te delen
- Als ik mijn vork deel, dan kunt u allen genieten
Opmerking over dit laatste citaat: Het werd uitgesproken door de gelovigen toen zij Martin wilde sterken in zijn positie als bisschop. Wij moeten begrijpen dat dit een vergelijking is. Als wij alles delen zullen wij allen het Koninkrijk van God op de Zon ontvangen.

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com