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Examen critique du Testament de pseudo-Aristote

 
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Gregy



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MessagePosté le: Mar Jan 19, 2016 8:19 pm    Sujet du message: Examen critique du Testament de pseudo-Aristote Répondre en citant



Citation:


    Examen critique du Testament de pseudo-Aristote
    Par son éminence Aaron de Nagan, archevêque de Césarée.




    Après la découverte en Grèce de documents d’une importance semble-t-il capitale pour la foi et les doctrines de la communauté aristotélicienne, il est apparu nécessaire d’examiner avec attention et probité, à la lumière des textes saints et de la Tradition ecclésiastique ce « Testament d’Aristote » attribué au saint Prophète et tenu par certains comme authentique et véritable. L’examen critique qui suit s’interroge donc sur la véracité de cet écrit et cherche à en établir l’authenticité.


    Il est important, avant toute chose, de s’interroger sur la provenance et la pertinence d’un document d’une telle portée historique et spirituelle en la comparant à d’autres écrits rédigés à la même époque. En effet, la majeure partie des écrits du saint Prophète ont traversés les âges et, pour les textes les plus importants et fondamentaux, nous sont parvenus dans leur totalité, soit directement, soit par l’intermédiaire des Pères et Docteurs de l’Église. L’enseignement d’Aristote, d’inspiration divine, a, dès sa mort, été transmis aux générations nouvelles qui à leur tour en ont fait profiter leurs enfants, attendant dans les siècles la venue du second prophète annoncé.

    Aristote, emblème de la Raison, nous invite à prendre toute nouvelle théorie avec circonspection, sagesse et réflexion afin d’en définir les vérités authentiques. Aussi est-il légitime de s’interroger sur l’authenticité de ce document en gardant à l’esprit cette question : Comment un document d’une telle importance n’a-t-il pas été transmis avec le reste de l’enseignement du saint Prophète ? Demeuré caché et ignoré dès la mort d'Aristote, comment son existence ou son contenu n'a-t-il pas été révélé par Christos trois siècles plus tard?

    Considérant la révélation divine basée sur les enseignements d’Aristote et de Christos comme les deux sources de la foi, il apparaît nécessaire d’étudier le présent testament en regard des différentes prédictions des prophètes. En effet, c’est l’union des deux enseignements qui donna naissance à la doctrine de la Sainte Église Aristotélicienne et Romaine. L’un n’a pas préséance l’autre, l’enseignement de l’un n’est pas moins important que celui de l’autre. Tout deux sont complémentaires. Ainsi, comme le révélait si justement les théologiens de l’Abbayes de Noirlac en MCDLIII : « L'étude de la philosophie et de la théologie doit être développée dans cet esprit d'union. […] Ainsi les Livres Saints de la Révélation de Christos et ceux de la Révélation du Logos écrits par Aristote devront être lus de concert et se complètent mutuellement ».

    Quel regard, donc, porter sur ce testament ?

    Afin de ne pas prendre pour acquis ce qui ne l’est pas encore, nous n’attribuerons pas d’emblée ce texte au saint Prophète, mais attendant nos conclusions finales à l’issue de cette démonstration, nous parlerons de l’auteur en tant que « pseudo-Aristote » pour pouvoir le confronter distinctement à Aristote et aux écrits que nous lui attribuons.

    À première vue, il n’est pas insensé de croire que le Très-Haut, dans sa volonté de transmettre à Ses créatures la vérité, ait initié dans l’esprit d’Aristote un nouveau songe afin de mettre en garde les générations futures de potentielles et néfastes dérives tyranniques d’une classe sur une autre. Si l’on accepte donc le fait que le second songe relaté dans le testament de pseudo-Aristote est vrai et est d’origine divine et qu’Aristote a bel et bien vécu ce songe, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’examen et les commentaires réalisés par pseudo-Aristote.

    La première question que pose pseudo-Aristote porte sur la fausseté hypothétique de son premier songe.

      Le premier songe serait-il donc un vain mensonge, une vaine fantasmagorie ? – Testament du pseudo-Aristote.

    Il apparaît fort peu probable, voir totalement impossible, qu’Aristote, destiné par le Très-Haut à l’enseignement de la Vérité Divine, ait pu baser une bonne part de ses théories sur un songe qui se révélerait être faux. En effet, comment imaginer que Dieu, omniscient et omnipotent, ait mis en branle une telle entreprise d’enseignement de Sa Parole en la biaisant dés le départ par l’établissement de théories prophétiques sur un mensonge ? Si l’on part du principe qu’un prophète est envoyé par le Très-Haut, la parole de ce messager ne saurait être que véridique de toute éternité, car inspirée par le Tout Puissant Lui-même et voulue par Lui. Or, Aristote est un prophète, nul aristotélicien ne pourra jamais le nier. Considérant cela, peut-on dés lors envisager qu'en matière de foi et de doctrine un prophète, et a fortiori Aristote, puisse se contredire ou contredire Christos dont il annonce la venue? Peut-il baser l’ensemble des révélations de toute une vie sur un principe erroné, rendant ainsi caduc une bonne par de son enseignement ?

    D’emblée vient alors une autre question : Est-il envisageable de penser que Dieu soit à la fois la source du premier et du second songe alors qu'ils semblent tout deux refléter une image diamétralement opposée de la Cité Idéale? Dans l’absolu, la réponse est affirmative, car le Très-Haut à très bien pu vouloir mettre en garde les prophètes contre les dérives des hommes. Cependant, ce qui pose fondamentalement problème, ce n’est pas, comme nous l’avons déjà laissé entendre, l’apparition de ce second songe, mais l’interprétation que pseudo-Aristote en fait.

    Si pseudo-Aristote ne tranche pas clairement sur l’authenticité divine de son premier songe mais laisse la question en suspend - ce qui paraît pour le moins étrange sachant qu’Aristote base son enseignement sur cette première révélation qu’il considérera toute sa vie comme divine -, nous affirmons que la première vision est bel et bien d’inspiration divine. Dieu, omniscient, ne peut abandonner son principal prophète à des divagations qui auraient des répercussions fondamentalement incontournables pour la régulation et la construction de la société humaine pendant plus de quinze siècles. Par ailleurs, Christos, succédant à Aristote dans la révélation du message divin, aurait du attirer l’attention des peuples sur le caractère erroné de l’interprétation du songe aristotélicien et révélé l’existence du second songe. Car si la première vision de la Cité Idéale et son interprétation n'étaient pas une réalité, mais un fantasme tout droit issu de l’imagination du saint Prophète, comment le Très-Haut a-t-il pu amener les hommes à croire cette fausse réalité et à fonder une société et Son Église sur une erreur aussi grave? Comment le Très-Haut n’a-t-il pas profité de la venue de Christos pour corriger, trois siècles plus tard, une erreur qui aurait des répercutions incommensurables sur le fonctionnement de la société et sur Son Institution sur Terre ? Comment Christos lui-même, en tant que prophète et sage, n’a-t-il pas jugé bon d’apporter quelque modification ou précision sur le songe aristotélicien ?

    Il semble donc hautement improbable que le Très-Haut ait laissé une telle erreur se glisser dans l’enseignement de Sa parole et de Sa volonté.

    Au delà de ces questions fondamentales, si l’on poursuit l’étude de ce testament, on s’aperçoit que la relation du songe met en garde les clercs contre les dérives potentielles que peuvent induire leur fonction : l’isolement, l’arrogance et l’égoïsme.

      « En considérant avec plus de soin cet ordre politique, je me suis aperçu que les philosophes-rois, ceux du moins qui sont des aristocrates et des prêtres, s'étaient placés à l'écart des autres citoyens. Seuls instruits dans la philosophie et les mystères sacrés, ils interdisaient aux autres citoyens de philosopher, c'est à dire de méditer sur le sens des textes sacrés » – Testament du pseudo-Aristote.

    Pseudo-Aristote commente cette vision ainsi :

      « Et c'est vraiment honteux ; ils s'approprient la liberté de diriger les cérémonies nécessaires pour accueillir les hommes à la face de Dieu, et cette liberté, ils se l'accordent au travers d'un culte, comme si la piété n'était pas suffisante pour consacrer un homme à Dieu. Ainsi, ils deviennent une caste très différente des hommes, refusant même d'engendrer des descendants à qui ils transmettraient, par le sang, la nature de leur âme » – Testament du pseudo-Aristote.

    Ce commentaire soulève de nombreuses questions. Pseudo-Aristote critique en effet le fait que les clercs soient les gardiens des sacrements et dirigent les cérémonies qui les confèrent aux fidèles ; il remet en question la pratique du culte et l’oppose à la foi ; enfin, il critique le célibat des prêtres. Étudiés à la lumière des doctrines et des enseignements du duo prophétique, ces trois points apparaissent en contradiction avec les enseignements de Christos, d’Aristote lui-même, et de la cosmogonie de la religion Aristotélicienne.

    Lorsqu’il institua l’Église en tant que communauté de fidèles et en tant qu’Institution, Christos fit de ses apôtres ses successeurs placé sous l’autorité de Titus. Lors de cette intronisation, le prophète dit :

      « Les fidèles de Dieu, ceux qui ont appris l’enseignement d’Aristote et qui veulent suivre le chemin que je vous trace, doivent former une communauté de vie. […] Pour vous guider, je serai le père de cette communauté, j'en érigerai les principes, et mes successeurs feront de même après moi. [Vous] diffuserez la bonne nouvelle à toutes les nations en aidant Titus à créer mon Église. Ainsi, Je fais de vous les guides des fidèles de Dieu » – Vita de Christos, 11.

    Christos remet donc dans les mains de ses successeurs les principes qu’il avait lui-même formulé en érigeant l’Église de Dieu. Ses successeurs seront les guides de la communauté.

    Par ailleurs, les chapitres 12 et 13 de la Vita de Christos nous enseignent le caractère sacré des sacrements ainsi que leur caractère fondamental pour le sens de la communauté. Érigés en principe, c’est par la volonté de Christos, inspiré par Dieu et envoyé par Lui pour compléter le message aristotélicien, que les sacrements ont été placé sous la protection des clercs de l’Église afin que ceux-là ne soient ni travestis, ni altérés dans leur forme et leurs effets. Plus que guide, les successeurs de Christos sont aussi ceux qui doivent mener la communauté et organiser le culte rendu au Tout-Puissant.

    Considérant ensuite notre première affirmation, selon laquelle le Très-Haut ne peut faire dire à Aristote une chose et à Christos une autre qui est son exacte contraire, puisque tout deux inspirés par la volonté divine dans la communication de la Parole et la Volonté du Tout-Puissant, il apparaît douteux qu’Aristote ait pu, même au crépuscule de sa vie et à l’issue de ce nouveau songe, interpréter ce dernier dans ce sens, contrariant ainsi l’enseignement futur de son complément : Christos.

    De même, lorsque pseudo-Aristote remet en question le culte aristotélicien en affirmant que seule la piété suffit, l’auteur contrarie les paroles et les actes de Christos qui en instituant l’Église a institué le culte divin et la nécessité de rendre grâce à Dieu pour l’amour et les grâces qu’Il nous prodigue. Oane le premier institua d’ailleurs le fait de rendre grâce à Dieu pour les avoir fait Ses enfants sous la forme d’un culte rendu au Tout-Puissant. En remettant en cause le culte, pseudo-Aristote remet en question l’ensemble de la structure ecclésiale instituée par Dieu via Christos, et destinée à organiser et célébrer le culte.

    Enfin, pseudo-Aristote semble contredire sur le sujet Aristote lui-même à la lecture du chapitre V de sa Vita où le prophète remet en question le culte rendu à plusieurs dieux, mais pas à un seul, invitant même le paysans à rendre grâce à un dieu unique, le Très-Haut, qui allait révéler l’ensemble de sa face à l’humanité avec le message de Christos.

    Enfin, dans ce passage, la dernière contradiction de pseudo-Aristote avec la doctrine de l’Église et des prophètes repose sur la conclusion faite par l’auteur sur le vœu de célibat des prêtres. Nous nous permettons de le rappeler :

      « Ainsi, ils deviennent une caste très différente des hommes, refusant même d'engendrer des descendants à qui ils transmettraient, par le sang, la nature de leur âme » – Testament du pseudo-Aristote.

    Pseudo-Aristote remet ici en question le célibat des prêtres, révélant le refus d’engendrer comme un non-sens. Or, l’enseignement de Christos, dont le message vient compléter celui d’Aristote, ne soulève aucune ambiguïté quant à la légitimité du vœu de célibat et de chasteté des successeurs des apôtres :

      « Et vous, mes amis, comme vous devrez vous consacrer totalement à Dieu, comme je le fais moi-même, l’amour humain dans ce qu’il a de personnel vous sera à jamais interdit. Vous vous devrez d’aimer l’Humain, et non un humain. En ceci, le mariage n’est pas pour vous, ni même l’acte de chair » – Vita de Christo, 13.

    Aucune interprétation sur le sujet ne peut être possible. Christos interdit à ses successeurs le sacrement du mariage et l’acte de chair. Nous en revenons alors au problème de contradiction entre les enseignements d’Aristote et de Christos, et donc, partant du principe que les paroles d’un prophète sont guidées par la volonté divine, à la conclusion que le Très-Haut peut aussi se contredire Lui-même. Or, tout fidèle conviendra que cette dernière affirmation ne saurait être vraie, car Dieu, être parfait et infini, ne commet pas d’erreur. Si elle ne peut être vraie, alors, les messages de Christos et d’Aristote doivent au mieux concorder, au pire ne pas se contredire. Partant, soit le testament d’Aristote est un faux, soit le texte de la Vita de Christos est un faux, car les deux ne peuvent cohabiter en révélant deux vérités divines contradictoires.

    Par ailleurs, pseudo-Aristote semble affirmer que les clercs, en engendrant une descendance, transmettrait la nature de leur âme à leurs enfants. Or, il affirmait préalablement que la piété primait, et que le droit de philosopher et de méditer sur les Écritures devait être accordé à chacun. Aussi peut-on posé légitiment la question de la nécessité que semble donné pseudo-Aristote à la transmission de la nature de l’âme d’un clerc puisqu’il apparaît au travers de ce texte que tout un chacun est clerc en puissance. Par ailleurs, remettant en cause la structure ecclésiale, le culte et la charge d’interpréter les Écritures aux clercs, à quoi bon transmettre une quelconque nature d’âme « cléricale » puisque cette classe semble vidée de substance, de sa fonction et de sa dignité par pseudo-Aristote lui-même.

    En conclusion, nous affirmons sur base de cette démonstration et de ces exemples que le « Testament d’Aristote » est un faux et ne saurait être une révélation authentique du prophète. Les trop nombreuses contradictions entre ce Testament, les Vita de Christos et d’Aristote, entre le texte du Livre des Vertus et au sein du Testament lui-même nous conduise a récuser toute caractère divin ou prophétique à cette révélation.


    Aaron de Nagan,
    Archevêque de Césarée,
    Archichancelier du Siège-Apostolique.




    Rédigé en la Cité Éternelle le IX mai de l’an de grâce MCDLXI, corrigé et augmenté le XXIII juillet de l’an de grâce MCDLXII.


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Gregy



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MessagePosté le: Mar Jan 19, 2016 8:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:
Critical review of Testament of pseudo-Aristotle
by His Eminence Aaron of Nagan, Archbishop of Caesarea.




After the discovery in Greece of documents witch seem have a crucial for the faith and doctrines of Aristotelian community, it appeared necessary to examine carefully and integrity, in the light of holy texts and tradition Ecclesiastical this "Testament of Aristotle" attributed to the Holy Prophet and held by some to be authentic and genuine. The following critical review examine the truthfulness of this work and seeks to establish his authenticity.


It is important, first of all, to question the origin and relevance of a document of such historical and spiritual significance by comparing it to other documents written at the same time. Indeed, most of the writings of the Holy Prophet have traversed ages and, for the most important and fundamental texts, had coming to us in entirety, either directly or through the Fathers and Doctors of the Church. The teaching of Aristotle, on divine inspiration, has been passed since his death, on to new generations, which in turn have made enjoy their children, waiting centuries the coming of the announced second prophet.

Aristotle, emblem of Reason, invites us to take any new theory with caution, wisdom and reflection in order to define the genuine truths. It is therefore legitimate to question the authenticity of this document, bearing in mind this question: How can a document of such importance he has not been transmitted to the rest of teaching the Holy Prophet? Remained hidden and ignored from Aristotle's death, how its existence or content he has not been revealed by Christos three centuries later?

Considering divine revelation based on the teachings of Aristotle and Christos as the two sources of faith, it is necessary to study this will in regard to different predictions of the prophets. Indeed, it is the union of the two teachings that gave rise to the doctrine of the Holy Roman and Aristotelian Church. None does supersede the other, the teaching of one's have no less important than the other's. They both are complementary. Thus, as revealed so rightly theologians of the Abbeys in Noirlac on MCDLIII: "The study of philosophy and theology must be developed in this spirit of union. [...] So the Holy Books of Revelation Christos and those of the Revelation of the Word written by Aristotle must be read together and complement each other. "

So, what look, must be given to this testament ?

In order not to take for granted what is not yet, we do not immediately assign the text to the Holy Prophet, but waiting for our final conclusions at the end of this demonstration, we'll talk about the author as "pseudo-Aristotle" in order to confront the distinctly Aristotle and the writings that we attribute to it.

At first glance, it is not foolish to believe that the Most High, in its desire to convey truth to His creatures, has launched in the spirit of Aristotle a new dream to warn future generations of and potential adverse tyrannical excesses of one class over another. So if we accept the fact that the second dream recounted in the pseudo-Aristotle's will is true and is of divine origin and indeed Aristotle lived this dream, we can legitimately wonder about the review and Comments made by pseudo-Aristotle.

The first question posed by pseudo-Aristotle is about the hypothetical falsity of his first dream.

Citation:
The first dream it would be a pointless lie, a vain phantasmagoria? - Testament pseudo-Aristotle.


It appears unlikely, possibly totally impossible, Aristotle, predestined by the Most High to the teaching of the Divine Truth, was able to base much of his theories about a dream which would prove to be false. Indeed, how can we imagine that God, omniscient and omnipotent, has initiated such a teaching of His Word by skewing the enterprise from the start by establishing prophetic theories on a lie? If one assumes that a prophet is sent by the Most High, the word of this messenger could only be true from all eternity, as inspired by the Almighty Himself and desired by him. But Aristotle was a prophet, no Aristotelian can never deny. Considering this, can we look at dice that in matters of faith and doctrine a prophet, let alone Aristotle, can contradict himself or contradict Christos which he announces the arrival? Can it down all the revelations of a lifetime on a wrong principle, making obsolete much of his teaching?

From the outset then comes another question: Is it possible to think that God is both the source of the first and second dream while its seem to reflect two diametrically opposite image of the Ideal City? In absolute terms, the answer is yes, for the Most High to very well have wanted the prophets to warn against the excesses of men. However, what fundamentally is an issue, this is not, as we have already suggested, the appearance of this second dream, but the interpretation that pseudo-Aristotle actually.

If pseudo-Aristotle does not decide clearly on the divine authenticity of his first dream but leaves the question unanswered - what seems at least strange knowing that Aristotle based his teaching on this first revelation that he considered his life as divine - we affirm that the first vision is indeed divinely inspired. God, omniscient, can not abandon it primary prophet on digressions that would fundamentally unavoidable implications for regulation and construction of human society for over fifteen centuries. Furthermore, Christos, succeeding Aristotle in the revelation of the divine message, should have warmed the people on the fallacy of the Aristotelian interpretation of the dream and revealed the existence of the second dream. Because if the first vision of the Ideal City and its interpretation were not a reality, but a fantasy straight from the imagination of the Holy Prophet, how the Almighty has he been able to lead men to believe that false reality and to found a society and His Church on a serious mistake? How did the Almighty does not take advantage of the coming of Christos to correct, three centuries later, a mistake that would have incalculable repercussions on the functioning of society and its institution on Earth? How Christos himself as a prophet and wise, he has not seen fit to make any modification or clarification on the Aristotelian thinking?

It therefore seems highly unlikely that the Almighty has left such an error slip into the teaching of His Word and His will.

Beyond these fundamental questions, if we continue the study of this will, we find that the relation of the dream warns clerics against potential abuses that can induce their function: the isolation, arrogance and selfishness.

Citation:
"By considering more carefully the political, I realized that the philosopher-kings, at least those who are aristocrats and priests were placed away from other citizens. Only educated in philosophy and sacred mysteries, they forbade other citizens of philosophizing, that is to meditate on the meaning of the sacred texts "- Testament pseudo-Aristotle.


Pseudo-Aristotle says that vision as well:

Citation:
"And it's really a shame; they appropriate the freedom to direct the necessary ceremonies to welcome the men in the face of God, and that liberty they grant it through worship, as if piety was not enough to devote a man farewell. Thus, they become a very different caste men, even refusing to produce offspring who they would pass through the blood, the nature of the soul "- Testament pseudo-Aristotle.


This comment raises many questions. Pseudo-Aristotle critical indeed the fact that the clerics are the keepers of the sacraments and lead the ceremonies that give the faithful; he questions the practice of worship and opposed to faith; Finally, he criticizes the celibacy of priests. Studied in the light of the doctrines and teachings of the prophetic duo, these points appear to contradict the teachings of Christos, Aristotle himself, and cosmogony of Aristotelian religion.

When he instituted the Church as a community of believers and as an institution, Christos gave his apostles his successors placed under the authority of Titus. During the inauguration, the prophet says:

Citation:
"The faithful of God, those who have learned the teaching of Aristotle and who want to follow the path I mark you, should form a community of life. [...] To guide you, I will be the father of this community, I will erect principles, and my successors will do the same after me. [You] be broadcasting the good news to all nations by helping Titus to create my church. So, I make you the guides of the faithful of God "- Vita Christos, 11.


Christos therefore puts in the hands of his successors the principles he himself had formulated by erecting the Church of God. His successors will be the community's guides,

Furthermore, chapters 12 and 13 of the Christos Vita teach us the sanctity of the sacraments and their centrality for the sense of community. Erected in principle, it is by the will of Christos, inspired by God and sent by Him to complete the Aristotelian message that the sacraments were placed under the protection of the Church's clergy so those are neither transvestites or altered in form and effect. More than guide, Christos's successors are the ones who must lead the community and organize the worship of the Almighty.

Considering then our first assertion that the Almighty can do Philosopher says one thing and Christos another which is the opposite true, since any two inspired by the divine will in the communication of the Word and the Will of the Powerful, it appears doubtful that Aristotle could, even in the twilight of his life and at the end of this new dream, interpret it in that sense, thwarting the future instruction of it complement: Christos.

Similarly, when pseudo-Aristotle questions the Aristotelian worship by asserting that only the pious enough, the author contradicts the words and deeds of Christos establishing that the Church instituted the divine worship and the need to give thanks to God's love and grace that He lavished. Oane the first also instituted the fact to give thanks to God for having made His children in the form of rendering worship to the Almighty. By challenging the cult pseudo-Aristotle questions the whole ecclesial structure established by God through Christos and designed to organize and conduct worship.

Finally, pseudo-Aristotle seems to contradict the topic Aristotle himself reading chapter V of its Vita where the prophet challenges the worship of many gods, but not a single, even inviting the peasants to give thanks to one God, the Most High, who would reveal his entire face to humanity with the message of Christos.

Finally, in this passage, the latest pseudo-Aristotle contradicts the doctrine of the Church and prophets is based on the conclusion made by the author on the priestly vow of celibacy. We respectfully remind:

Citation:
"Thus, they become a very different caste men, even refusing to produce offspring who they would pass through the blood, the nature of the soul" - Testament pseudo-Aristotle.


Pseudo-Aristotle here calls into question priestly celibacy, revealing the refusal to create such nonsense. However, the teaching of Christos, whose message complements that of Aristotle, does not raise any doubt as to the legitimacy of the vow of celibacy and chastity of the successors of the apostles:

Citation:
"And you, my friends, as you will have to dedicate yourself completely to God, as I do myself, human love in what he staff will be forever banned. You need to like the Human, and not a human. In this, marriage is not for you, or even the act of flesh "- Vita Christo, 13.


Interpretation on the subject may not be possible. Christos prohibits its successors the sacrament of marriage and the act of flesh. Then we return to the problem of contradiction between the teachings of Aristotle and Christos, and therefore, assuming that the words of a prophet are guided by the divine will, to the conclusion that the Almighty may also contradict Himself. But every believer will agree that this last statement can not be true, because God, perfect and infinite, does not commit an error. If it can not be true, then the messages Christos and Aristotle are the best match at worst not to contradict. Accordingly, the will's Aristotle is is a fake, or the text of the Christos Vita is a fake because the two can coexist, revealing two contradictory divine truths.

Furthermore, pseudo-Aristotle seems to affirm that clerics, generating offspring, would convey the nature of their soul to their children. Now it previously stated that piety prevailed, and the right to philosophize and meditate on the scriptures should be granted to everyone. So we can legitimately posed the question of the need for pseudo-Aristotle seems given to the transmission of the nature of the soul as a clerk appears through this text that everyone is a potential cleric. Moreover, questioning the ecclesial structure, worship and the burden of interpreting the Scriptures clerics, why send any kind of soul "clerical" since this class seems emptied of substance, its function and its dignity by pseudo Aristotle himself.

In conclusion, we affirm on the basis of this demonstration and from these examples that the "Testament of Aristotle" is false and can not be an authentic revelation of the prophet. Too many contradictions between what this Testament the Vita Christos and Aristotle, between the text of the Book of Virtues and in the Testament itself bring us to challenge any prophetic or divine character to this revelation.


Aaron Nagan,
Archbishop of Caesarea,
Chancellor of the Apostolic See.



Written in the Eternal City IX May of the year of grace MCDLXI, corrected and increased the XXIII July in the year of grace MCDLXII.

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MessagePosté le: Mar Jan 19, 2016 8:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:
Revisione critica del Testamento del pseudo-Aristotele
di sua eminenza Aaron de Nagan, arcivescovo di Cesarea.



Dopo la scoperta di documenti di grande importanza in Grecia, che sembrano essere fondamentali per la fede e la dottrina della Comunità aristotelica, è risultato necessario esaminare attentamente l'integrità, alla luce dei testi sacri e le tradizioni ecclesiastiche, di questo "testamento di Aristotele" attribuito al Santo Profeta e da alcuni sostenuto d' essere autentico e genuino. L'esame critico segue quindi indubbiamente la veridicità di questo lavoro e cerca di stabilirne l'autenticità.


È importante, prima di tutto, per interrogare l'origine e la pertinenza di un documento di tale importanza storica e spirituale confrontandolo con altri documenti scritti nello stesso tempo. In effetti, la maggior parte degli scritti del Santo Profeta hanno attraversato le età e, per i testi più importanti e fondamentali, ci siamo riusciti a pieno, direttamente o tramite i Padri e i Dottori della Chiesa. L'insegnamento di Aristotele, di ispirazione divina, dopo la sua morte, è stato tramandato alle nuove generazioni, che a loro volta hanno fatto gioire di ciò i loro figli, in attesa, nei secoli, della venuta del secondo profeta annunciato.

Aristotele, emblema della ragione, ci invita a prendere qualsiasi nuova teoria con prudenza, saggezza e riflessione al fine di definire le verità autentiche. È pertanto legittimo mettere in dubbio l'autenticità di questo documento, tenendo a mente questa domanda: Come può un documento di tale importanza che non è stato trasmesso al resto della didattica dal Santo Profeta? Rimasto nascosto e ignorato dalla morte di Aristotele, come mai l'esistenza o il contenuto non è stato rivelato da Christos tre secoli più tardi?

Considerando rivelazione divina quella basata sugli insegnamenti di Aristotele e Christos come le due fonti della fede, è necessario studiare questa volontà nei confronti di diverse previsioni dei profeti. Infatti, è l'unione dei due insegnamenti che hanno dato origine alla dottrina della Santa Romana Chiesa Aristotelica. Uno non sostituisce l'altro, l'insegnamento di un non è meno importante rispetto agli altri. Entrambi sono complementari. Così, come ha rivelato giustamente un teologo della Abbazia in Noirlac MCDLIII: "Lo studio della filosofia e della teologia deve essere sviluppato in questo spirito di unione. [...] Così i Sacri Libri della Rivelazione Christos e quelli della Rivelazione della Parola scritta da Aristotele deve essere letto insieme e si completano a vicenda. "

Che cosa guardare, su cosa concentrarsi e che che cosa fare?

Al fine di non dare per certo ciò che non è ancora ufficiale, non assegniamo immediatamente il testo al Santo Profeta, ma in attesa di nostre conclusioni finali alla fine di questa revisione, parleremo dell'autore come "pseudo-Aristotele" al fine di affrontare distintamente Aristotele e gli scritti che noi attribuiamo ad esso.

A prima vista, non è sciocco credere che l'Altissimo, nel suo desiderio di trasmettere la verità alle Sue creature, ha lanciato nello spirito di Aristotele un nuovo sogno di mettere in guardia le future generazioni dai potenziali eccessi tirannici negativi di una classe sull'altra. Quindi, se accettiamo il fatto che il secondo sogno raccontato nella volontà del pseudo-Aristotele è vero ed è di origine divina e anzi che Aristotele ha vissuto questo sogno, ci si può legittimamente interrogare sulla revisione e sui Commenti fatti da pseudo-Aristotele.

La prima domanda posta pseudo-Aristotele affronta la falsità del suo ipotetico primo sogno.

    Il primo sogno sarebbe una bugia inutile, una fantasmagoria invano? – Testamento del pseudo-Aristotele.


Sembra improbabile, e del tutto impossibile da immaginare che Aristotele, è destinato dall' Altissimo all'insegnamento della verità divina, ed è stato in grado di basare gran parte delle sue teorie su un sogno che si sarebbe rivelato essere falso. Infatti, come possiamo immaginare che Dio, onnisciente e onnipotente, ha avviato un tale insegnamento della Sua Parola mediante l'inclinazione impresa fin dall'inizio attraverso la definizione di teorie profetiche su una menzogna? Se si parte dal presupposto che un profeta viene inviato dall' Altissimo, la parola di questo messaggero non poteva che essere vera dall'eternità, come ispirato dall'Onnipotente stesso e voluto da lui. Ma Aristotele fu un profeta, che un aristotelico non potrà mai negare. Considerando questo, possiamo guardare dire che in materia di fede e di dottrina un profeta, per non parlare di Aristotele, può contraddirsi o contraddire Christos, del quale ne annuncia l'arrivo? Può basare una serie di rivelazioni di vita su un principio sbagliato, rendendo obsoleto un buon insegnamento?

Fin dall'inizio poi sorge un'altra domanda: E 'possibile pensare che Dio è sia la fonte del primo che del secondo sogno mentre tutti sembrano riflettere sul fatto che i due siano diametralmente opposti e immagine della Città Ideale? In termini assoluti, la risposta è sì, per l'Altissimo,i profeti in maniera mirabile hanno voluto mettere in guardia contro gli eccessi degli uomini. Tuttavia, ciò che fondamentalmente è un problema, questo non lo è, come abbiamo già accennato, ossia l'aspetto di questo secondo sogno, ma piuttosto l'interpretazione che il pseudo-Aristotele da.

Se il pseudo-Aristotele non decide chiaramente l'autenticità divina del suo primo sogno, ma lascia la domanda senza risposta - ciò che sembra, almeno strano sapendo che Aristotele basa il suo insegnamento su questa prima rivelazione che considerava la sua vita come divino - noi affermiamo che la prima visione è davvero divinamente ispirata. Dio, onnisciente, non può abbandonare il suo profeta primario che avrebbe implicazioni fondamentalmente inevitabili per la regolamentazione e la costruzione della società umana per più di quindici secoli. Inoltre, Christos, annunciato da Aristotele nella rivelazione del messaggio divino, dovrebbe avere l'attenzione della gente sulla fallacia dell'interpretazione aristotelica del sogno e rivelato l'esistenza del secondo sogno. Infatti, se la prima visione della Città Ideale e la sua interpretazione non fosse una realtà, ma una fantasia direttamente dalla fantasia del Santo Profeta, come mai l'Onnipotente è stato in grado di condurre gli uomini a credere che tale falsa realtà trionfasse a tal punto da fondare una società e la sua Chiesa su un grave errore? Come ha fatto l'Onnipotente a non approfittare della venuta di Christos per correggere, tre secoli dopo, un errore che avrebbe avuto ripercussioni incalcolabili sul funzionamento della società e la sua istituzione sulla Terra? Come mai Christos stesso da profeta e saggio, non ha ritenuto di dover apportare modifiche o chiarimenti sul pensiero aristotelico?

Sembra quindi altamente improbabile che l'Onnipotente ha lasciato un tale errore nell'insegnamento della Sua Parola e la Sua volontà.

Al di là di queste domande fondamentali, se continuiamo lo studio di questa volontà, troviamo che la relazione del sogno mette in guardia chierici contro potenziali abusi che possono indurre la loro funzione: l'isolamento, arroganza e l'egoismo.

    «Considerando più attentamente la politica, mi sono reso conto che i re-filosofi, almeno quelli che sono nobili e sacerdoti sono stati collocati lontano da altri cittadini. Solo educato in filosofia e sacri misteri, proibirono gli altri cittadini di filosofare, che è quello di meditare sul significato dei testi sacri » – Testamento del pseudo-Aristotele.


Lo Pseudo-Aristotele dice che la visione è questa:

    «Ed è davvero un peccato; si appropriano della libertà di dirigere le cerimonie necessarie per accogliere gli uomini di fronte a Dio, e che la libertà la concedono attraverso l'adorazione, come se la pietà non era sufficiente per dedicare un uomo Dio. Pertanto, essi diventano molto diversi come uomini di casta, anche rifiutando di produrre prole che avrebbero potuto passare attraverso il sangue, la natura dell'anima » – Testamento del pseudo-Aristotele.


Questo commento solleva molte domande. Lo Pseudo-Aristotele critica infatti il fatto che i chierici sono i custodi dei sacramenti e conducono le cerimonie che offrono ai fedeli; mette in dubbio la pratica del culto come contraria alla fede; Infine, egli critica il celibato dei preti. Ha studiato alla luce delle dottrine e gli insegnamenti del secondo profetica, questi punti sembrano contraddire gli insegnamenti di Christos, lo stesso Aristotele, e la cosmologia della religione aristotelica.

Quando ha istituito la Chiesa come comunità dei credenti e come istituzione, Christos la diede ai suoi Apostoli suoi successori posti sotto l'autorità di Tito. Durante l'inaugurazione, il profeta dice:

    « I fedeli di Dio, coloro che hanno imparato l'insegnamento di Aristotele, e che vogliono seguire il percorso a contrassegnare, dovrebbero formare una comunità di vita. [...] Per guidare il popolo, io sarò il padre di questa comunità, li voglio erigere principi, e dei miei successori farò lo stesso dopo di me. [Voi] trasmetterete la buona novella a tutte le genti, contribuendo a creare con Tito mia chiesa. Quindi, ti do guide per fedeli di Dio » – Vita di Christos, 11.


Christos mette quindi nelle mani dei suoi successori i principi da lui stesso formulati per erigere la Chiesa di Dio. I suoi successori saranno i libri della comunità.

Inoltre, i capitoli 12 e 13 della Vita di Christos ci insegnano la santità dei sacramenti e la loro centralità per il senso di comunità. Eretta in linea di principio, per volontà di Christos, ispirato da Dio e inviato da Lui per completare il messaggio aristotelico che i sacramenti sono stati posti sotto la protezione del clero della Chiesa in modo che essi non sono né travisati o alterati nella forma e nel vigore. Più che guida, i successori di Christos sono quelli che devono guidare la comunità e organizzare il culto dell'Onnipotente.

Considerando poi la nostra prima affermazione che l'Onnipotente può fare: Il Filosofo dice una cosa e Christos un'altra che è vero il contrario, dal momento che ognuno dei due è ispirato alla volontà divina nella comunicazione della Parola e la volontà dell'Onnipotente, sembra dubbioso che Aristotele poteva, anche al crepuscolo della sua vita e alla fine di questo nuovo sogno, interpretarlo in questo senso, vanificando in futuro l'istruzione e il suo complemento con Christos.

Allo stesso modo, quando lo pseudo-Aristotele mette in discussione il culto aristotelico affermando che esso è solo il sufficiente pio, l'autore contraddice le parole e le azioni di Christos che stabilisce che la Chiesa istituì il culto divino e la necessità di rendere grazie all'amore di Dio e la grazia che Egli profuse. Oane, è il primo ad aver istituito il fatto di rendere grazie a Dio per aver fatto i Suoi figli sotto sua forma e di rendere culto verso l'Onnipotente. Sfidando le domande del culto lo pseudo-Aristotele mina l'intera struttura ecclesiale fondata da Dio per mezzo di Christos e progettato per organizzare e condurre il culto.

Infine, lo pseudo-Aristotele sembra contraddire l'argomento stesso di Aristotele leggendo il capitolo V della sua Vita dove il profeta sfida il culto di molti dèi, ma non una sola volta, anche invitando i contadini a rendere grazie a un solo Dio, l'Altissimo, che avrebbe rivelato la sua intera faccia umanità con il messaggio di Christos.

Infine, in questo passaggio, l'ultimo, lo pseudo-Aristotele contraddice la dottrina della Chiesa e dei profeti che si basa sulla conclusione fatta dall'autore sul voto del celibato sacerdotale. Noi rispettosamente ricordiamo:

    « Così, diventano molto diversi gli uomini di casta, anche rifiutando di produrre prole che dovrebbero passare attraverso il sangue, la natura dell'anima" » – Testamento del pseudo-Aristotele..


Lo Pseudo-Aristotele qui mette in discussione il celibato sacerdotale, rivelando il divieto di procreare come assurdità. Tuttavia, l'insegnamento di Christos, il cui messaggio è complementare a quello di Aristotele, non suscita alcun dubbio circa la legittimità del voto di celibato e della castità dei successori degli apostoli:

    «E voi, amici miei, come ci si dovrà dedicare completamente a Dio, come faccio io, l'amore umano in ciò che il personale sarà sempre vietato. È necessario come l'Umano, e non un essere umano. In questo, il matrimonio non è per voi, o addirittura l'atto di carne "- Vita di Christs, 13.


Un interpretazione sul tema potrebbe non essere possibile. Christos vieta ai suoi successori il sacramento del matrimonio e l'atto di carne. Poi torniamo al problema di contraddizione tra gli insegnamenti di Aristotele e Christos, e, quindi, supponendo che le parole di un profeta sono guidate dalla volontà divina, alla conclusione che l'Onnipotente può anche contraddire stesso. Ma ogni credente saranno d'accordo che quest'ultima affermazione non può essere vero, perché Dio, perfetto e infinito, non commette un errore. Se non può essere vero, allora i messaggi di Christos e Aristotele sono il risultato migliore, nel peggiore dei casi, di non contraddire. Di conseguenza, che la volontà è di Aristotele è un falso, o il testo del Christos Vita è un falso, perché i due non possono coesistere, rivelando due contraddittorie verità divine.

Inoltre, lo pseudo-Aristotele sembra affermare che i chierici, generando prole, veicolano la natura della loro anima ai loro figli. Ora è detto in precedenza che la pietà ha prevalso, e il diritto di filosofeggiare e meditare sulle Scritture dovrebbe essere concesso a tutti. Quindi possiamo legittimamente porre il problema della necessità dello pseudo-Aristotele sembra essere dato alla trasmissione della natura dell'anima come appare attraverso questo testo che ognuno ha un potere religioso. Inoltre, mettendo in discussione la struttura ecclesiale, nel culto e l'onere dei chierici di interpretare le Scritture,poichè inviare qualsiasi tipo di anima "clericale", in quanto questa classe sembra svuotata di sostanza, e della sua funzione e della sua dignità nello stesso pseudo Aristotele.

In conclusione, affermiamo sulla base di questa manifestazione e da questi esempi che il "Testamento di Aristotele" è un falso e non può essere un autentica rivelazione del profeta. Troppe contraddizioni tra il Testamento di Aristotele e la Vita Christos e, tra il testo e il Libro di Virtù in quanto il Testamento stesso ci porta a sfidare qualsiasi carattere profetico o divino di questa rivelazione.


Aaron de Nagan,
Arcivescovo di Cesarea,
Cancelliere della Sede Apostolica.


Scritto nella Città Eterna il IX maggio dell'anno di grazia MCDLXI, corretto e ampliato il XXIII luglio dell'anno di grazia MCDLXII.

+ S.E Mons. Napoleone Barberini
Traduttore

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