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[RP] A discovery into the depths of Rome

 
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Arnarion
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MessagePosté le: Sam Mai 20, 2017 1:29 am    Sujet du message: [RP] A discovery into the depths of Rome Répondre en citant






Rome était âgée. Du haut de ses presque deux mille ans, elle commençait à souffrir inexorablement de la course du temps, et ses beaux édifices, ses puissantes tours et ses hauts murs s'affessaient sous le poids des années. Le peuple, toujours plus nombreux, s'entassait dans des ruelles insalubres où l'air se faisait parfois denrée rare et l'humidité, envahissante. Il devenait d'utilité publique que le Saint-Siège organisa une politique sanitaire en mettant en place un grand chantier d'assanissement et d'élargissement des allées.
Depuis quelques temps déjà, des travaux avaient commencé à percer, creuser le sol et élargir les voies romaines. Rome, petit à petit, devenait un grand chantier à ciel ouvert. Ce fut dans cet élan digne des grands bâtisseurs des temps jadis qu'on découvrit - ou plutôt l'on redécouvrit - un ensemble de ruines romaines, villas, temples et nécropoles qui jalonnaient, oubliés, les entrailles de la Cité. Sous le mécénat des Souverains pontifes s'étant substitués en urbanistes, s'est alors développé une fièvre archéologique et artistique qui se donne pour objectif de retrouver la splendeur passée de la capitale du monde.

Ce fut donc sous un beau jour du mois de Mai 1465 que quelques ouvriers de la corporation des tailleurs de pierre longèrent le Tibre en direction du Mont Aventin. Là-bas, par-delà ce que l'on nommait le mont sacré, haut lieu des luttes plébéiennes contre le patriarcat romain, s'étendaient une succession d'habitations dont les fondations dataient d'un temps fort reculé et qu'il était urgent de réaménager. Là-bas les attendaient d'autres artisans comme eux qui s'attelaient au terrassement des terrains: bêcheurs, maçons, forgerons et autres charpentiers entourés de toutes sortes d'engins de levage. Tout ce monde s'exécutait, dans un grand vacarme de martellement et de taille, entrecoupé par les directives des maîtres artisans criant leurs ordres pour se faire entendre.

Courbé sur sa table, le chef de chantier oscultait imperturbablement le plan d'oeuvre, esquissant de petits mouvements avec son compas et notant les mesures prises à la suite de complexes calculs. Ainsi occupé, il ne vit pas venir un apprenti, tout essouflé, les joues rouges malgré la poussière et la sueur qui lui collaient à la peau. Reprenant difficilement son souffle, celui-ci réussi péniblement à prononcer quelques mots.


Maître... il faut que... vous veniez voir. Souffle. A l'intérieur... on a trouvé quelque chose.

La curiosité chassant aisément le désappointement d'avoir été ainsi dérangé en plein travail, le chef de chantier le suivi jusqu'à une maison dont la démolition était en cours pour percer une artère. Là, une porte, taillée à même le roc, invisible en temps normal, offrait une entrée. Une fois passé les linteaux, une court escalier permettait de pénétrer dessous le Mont Aventin. Ils débouchèrent ainsi au milieu d'autres artisans, au sein d'une salle rectangulaire, conçue à l'origine comme un cellier. A la lumière des torches, l'on pouvait attester du caractère ancien des murs, poussiéreux et ensablés. Des croix et des inscriptions en latin et en grec avaient été gravées sur la pierre. L'une d'entre elles avaient attiré l'attention. Il y était marqué DEO OPTIMO MAXIMO. Juste en dessous, sur le sol, une dalle avait été cassée, et un coffre en avait été retiré. C'était une boîte de bois sombre abîmé et cerclé d'un fer rongé par la moisissure, et dont la serrure était cachetée par un sceau de cire sec et intact, portant la tiare pontificale et les clés de Saint-Titus. Il demeurait malgré tout, solidement fermé.

Intéressant... fit le chef de chantier. Très intéressant. Portez celà à l'extérieur et prenez-y grand soin. Et vu qu'il était honnête homme. Il ne nous appartient pas d'en découvrir le contenu de nous-mêmes...

Une fois sortit, il intercepta un artisan. Toi, rends-toi auprès du palais pontifical et demande à voir un membre de la Congrégation du Saint-Office. Là, tu leur transmettra ce message.

Il se rendit jusqu'à la table qu'il avait quitté tantôt, prit un fusain faute de plume et commença à rédiger.


Citation:
    Aux honorables membres de la Congrégation du Saint-Office,

    Il nous a été donné de faire une découverte des moins communes lors de nos travaux d'excavation sur l'Aventin. Tous les éléments s'accordent pour dire que nous sommes tombés sur un ancien domus ecclesiae, où les premiers aristotéliciens se rassemblaient. Si ce n'est pas le premier que nous avons révélé, ce dernier demeure pour le moins intriguant quant à son contenu. Il fut en effet trouvé un coffre clos à l'aspect ancien et portant un sceau pontifical non rompu qui pourrait vous intéresser.

    Nous vous laissons examiner son contenu, à toute fin d'études.

    Que Dieu vous garde,

    Maître Alessio, chef de chantier et maitre artisan


_______________________



Rome was old. From the height of nearly two thousand years it began to suffer inexorably from the course of time, and its beautiful buildings, powerful towers, and high walls were under the weight of years. The ever-increasing number of people crowded into unhealthy alleys where the air was occasionally scarce and the humidity invaded. It became a matter of public interest for the Holy See to organize a health policy by putting in place a vast project for the improvement and widening of the aisles.
For some time now, work had begun to pierce, dig the ground and widen the Roman roads. Rome, little by little, became a large open-pit project. It was in this impulse worthy of the great builders of ancient times that one discovered - or rather rediscovered - a group of Roman ruins, villas, temples and necropoles that marked out the fortresses of the City. Under the patronage of the Sovereign Pontiffs who have replaced town planners, an archaeological and artistic fever has developed, which aims to recover the past splendor of the capital of the world.


It was, therefore, on a fine day in the month of May, 1465, that some of the workers of the corporation of stone-cutters traveled along the Tiber towards Mount Aventin. There, beyond what was called the sacred mountain, a high place of the plebeian struggles against the Roman patriarchate, there extended a succession of dwellings, the foundations of which dated back very early and which was Urgent need to redevelop. There they were awaited by other craftsmen like themselves who were working on the earthworks: diggers, masons, blacksmiths and other carpenters surrounded by all kinds of lifting gear. All this world was executed, in a great din of hammering and cutting, intersected by the instructions of the master craftsmen shouting their orders to make themselves heard.


Curved on his table, the site supervisor imperturbably oscillated the work plan, sketching small movements with his compass and noting the measures taken as a result of complex calculations. So occupied, he did not see an apprentice come, all out of breath, his cheeks red despite the dust and sweat that sticking to his skin. Hardly recovering his breath, the latter struggled to pronounce a few words.



Master ... you have to come to see. Breath. Inside ... we found something



The curiosity easily removed the disappointment of having been so disturbed at work, the site supervisor followed up to a house whose demolition was underway to pierce an artery. There, a door, carved out of the rock, invisible in normal weather, offered an entrance. Once past the lintels, a short staircase made it possible to penetrate beneath Mount Aventin. They emerged in the midst of other artisans, in a rectangular room, originally conceived as a cellar. In the light of the torches, one could attest to the old character of the walls, dusty and sanded. Crosses and inscriptions in Latin and Greek were engraved on the stone. One of them had attracted attention. It was marked DEO OPTIMO MAXIMO. Just below, on the ground, a slab had been broken, and a chest had been removed. It was a box of dark wood, damaged and surrounded by an iron corroded by mold, and the lock of which was sealed with a seal of dry and intact wax bearing the pontifical tiara and the keys of St. Titus. It remained, nevertheless, firmly closed.



Interesting ... said the site supervisor. Very interesting. Wear this outdoors and take great care of it. And as he was an honest man It is not up to us to discover the content of ourselves ...

Once he went out, he intercepted an artisan. You, go to the pontifical palace and ask to see a member of the Congregation of the Holy Office. There, you will send them this message.

He went to the table he had left earlier, took a charcoal for lack of feather and began to write.


Citation:
    To the honorable members of the Congregation of the Holy Office,

    We were given a discovery of the less common during our excavation work on the Aventine. All the elements agree that we came upon an old domus ecclesiae, where the first Aristotelians gathered. If it is not the first one we have revealed, it remains intriguing as to its content. In fact, it was found a closed box with an old appearance and bearing an unbroken pontifical seal that might interest you.

    We let you examine its contents at the end of your studies.

    God bless you,

    Maître Alessio, site manager and master craftsman

_________________
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Constance Elyse DC



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MessagePosté le: Sam Mai 20, 2017 1:28 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne suis pas du genre traînarde. Je suis toujours occupé à quelque chose, que ce soit ici ou ailleurs. Jamais je ne me repose vraiment, Le Très-Haut m'en soit témoin, pourtant, ses dernier jours sont sombres. Deux hommes ont été assassinés. Deux grands hommes que je considérait comme des oncles, l'un étant le parrain de ma soeur, l'autre un ami sincère de ma famille et un mentor, en quelque sorte. C'est donc pour une rare fois que je suis perdue dans mes pensées, les yeux rouges d'avoir pleuré, ma robe sale d'avoir traînée au sol à force de prières.

C'est ainsi que l’artisan me trouva, sortant du Saint-Office. Mon sourire est, chose tout aussi rare, absent de mon visage angélique.


Ma Soeur, un message de la plus haute importance pour le Saint-Office.

Je lève les yeux et le regarde. Il semble épuisé, mais, il est vrai que je ne suis pas dans mon assiette, je n'en prend pas plus garde et prend le courrier.

Mercé plan mon fraire. Que lo Subraltiu te entregachard.*

Oui, je sais, je parle occitan. Je suis ainsi. Quand je suis troublée, triste ou excitée, c'est plus fort que moi, j'en oublie mon latin. Je ne porte même pas attention au fait que l'homme me regarde drôlement et retourne à l'intérieur pour lire le courrier. Celui-ci lu, je vais le porter au Chance...

Les larmes reviennent aussitôt! Celui-ci est mort! Pourquoi? Pourquoi aussi tôt? Pourquoi aussi brutalement?

Sans porter trop d'attention au bout de papier couvert de charbon, je me dirige vers le bureau du Vice-Chancelier, en larme, un peu à l'Ouest, mais voulant quand même faire quelque chose. Je frappe un petit coup et entre. Après une petite inspiration, les yeux toujours rouges, je prend la parole.


Éminence. Il semblerait que des ouvriers ait fait une découverte durant les travaux sur l'Aventin.

Je lui donne le document et essaie de faire un sourire. C'est un échec pourtant. Pas que je ne soit pas douée, mais un visage comme le miens, quand il exprime la tristesse, il l'inspire à tous les autres. Tout comme quand il exprime la joie, mais il me faudra du temps pour retrouver la joie. Du temps et du travail.

J'aimerais m'y rendre, si vous n'y voyez pas d'inconvénient.

Normalement, j'aurais été plus qu'excitée d'aller sur le terrain pour étudier tout ça, ouvrir le coffre et en découvrir le contenue, lire quelque chose, voir quelque chose, que personne n'a lu ni vu depuis longtemps. J'en suis excitée aujourd'hui aussi, mais le tout est comme enveloppé dans un voile sombre. Ma voix est donc à l'opposée de ce que j'aimerais qu'elle soit. Elle est triste et mélancolique, plutôt qu'heureuse et joviale. J'espère que ça ne refroidira pas Son Éminence et qu'il ne m'interdira pas de m'y rendre.

J'en ai besoin. Sortir d'ici, me fera du bien. Prendre l'air, entendre parler Italien, voir des hommes musclés faire jouer les marteaux et les ciseaux comme autant d'instruments maniés par des musiciens divin. Oui, ça me fera du bien de sentir, voir, entendre. Très-Haut pardonne-moi!


*Merci bien mon frère. Que le Très-Haut vous garde.

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I'm not the kind of slaker. I'm always busy with something, here or there. Never realy resting, God is my Witness, none the less, these days are dark. Two men were murdered. Two great men whom I regarded as uncles, one being my sister's godfather, the other a sincere friend of my family and a mentor of sort. So for once I'm lost in thought, my eyes reddened with tears, my dress dirty from having dragged to the ground by dint of prayers.

This is how the craftsman found me, coming out of the Holy Office. My smile is, quite as rare, absent from my angelic face.


Sister, a message of utmost importance for the Holy Office.

I look up and stare. He seems exhausted, but it is true that I am not on my plate, I do not take more care and grab the mail.

Mercé plan mon fraire. Que lo Subraltiu te entregachard.*

Yes, I know, I speak Occitan. I'm like that. When I'm troubled, sad or excited, it's stronger than me, I forget my Latin. I don't even pay attention to the fact that the man looked at me oddly and go back inside to read the mail. This one read, I'll take it to Chance...

Tears return immediately! This one is dead! Why? Why so early? Why so brutally?

Without paying too much attention to the piece of paper covered with coal, I went to the office of the Vice-Chancellor, in tears, a little to the west, but still wishing to do something. I knocked a little and went in. After a little inspiration, always red eyes, I spoke.


Eminence. It seems that the workers had made a discovery during work on the Aventine.

I give him the document and try to make a smile. It is a failure, however. Not that I'm not gifted, but a face like mine, when it expresses sadness, it inspires it to all the others. Just as when it expresses joy, but it will take me time to regain joy. Time and labor.

I would like to go there, if you don't mind.

Normally, I would have been more than excited to go to the field to study all this, open the chest and discover its contents, read something, see something that no one has seen or seen for a long time. I am excited today too, but the whole thing is as wrapped in a dark veil. So my voice is the opposite of what I would like it to be. She is sad and melancholy, rather than happy and jovial. I hope that it will not cool His Eminence and that he will not forbid me to go there.

I need it. Going out of here will do me good. Take the air, hear Italian, see muscular men play hammers and chisels as instruments handled by divine musicians. Yes, it will do me good to feel, see, hear. Almighty forgive me!


*Thank you very much my brother. May the Almighty keep you.
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Arnarion
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MessagePosté le: Mer Mai 24, 2017 11:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Avec le départ du Cardinal-chancelier et son élévation à la Chancellerie pontificale, Arnariond devait remplir l'office de deux chanceliers, et ce n'était pas une mince affaire. Des colonnes de parchemins et de vélins s'amoncelaient sur le bureau naguère impeccable, tandis que le dos brisé et les yeux tombants de fatigue, le Vice-chancelier du Saint-Office s'affairait à ausculter et signer chacune des feuilles qui lui passaient sous le nez.
Quand vint à résonner la porte, il porta par réflexe son regard.

Entrez, c'est ouvert ... que vous arrive-t-il ?

Les yeux humectés de sa visiteuse ne le laissèrent pas indifférents. Il s'en porta naturellement au-devant.

Est-ce Caton qui vous aurait causé des ennuis ? Dîtes-le moi, je le gronderai ...

Il écouta le reste d'un air un peu absent avant d'entendre le mot "découverte", qui le remit d'aplomb. C'est qu'il avait toujours aimé les chasses au trésor et la découverte de vieux trucs.

Oh-oh ? Une découverte de quel acabit ? Vous a-t-on raconté plus ? De quoi s'agit-il ?

Son réveil abrupt avait peut-être eu raison de la Casalièr qui déjà, faisait demi-tour.

Attendez donc, pas si vite ! Je ne vais pas vous laisser y allez seule... Je viens avec vous... deux petites secondes... Attendez-moi donc dehors.

Une fois sortie, il se dirigea vers son coffre et retira sa pourpre pour revêtir une simple soutane d'un noir de jais comme il en portait quelques fois. Il se saisit de son galero et s'en couvrit la tête afin de se protéger du soleil tapant du mois de Mai. Il sortit donc en coup de vent pour la rejoindre.

Bien, allons- y !
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caton



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MessagePosté le: Ven Mai 26, 2017 12:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Alors qu'il traînassait dans les couloirs, songeant à écrire une nouvelle vie de saint de type valyrien, son regard chargé tomba sur sa consoeur entrant en trombe dans le bureau du vice-chancelier du Saint Office, alors que ces bras à lui, étaient chargés de vélins.

Il resta planté dans le couloir, circonspect. Ira, ira pas? Écoutera, Écoutera pas? En se mordillant la lèvre, il réfléchissait, jusqu'à tomber d'accord avec lui même, et approcha ses caligulae doucement de la porte, pour entendre ce qui se disait.

La voix de l'archichancelier lui parvint, avec au milieu un "Caton" qui le fit grimacer. Qu'est ce qu'il avait encore fait - ou pas fait, justement? Se rapprochant encore un peu plus, pour coller mieux son oreille à l'huis, il se contorsionna encore et encore...pour finir par voir la porte s'ouvrir en grand sur Constance.


Sourire béat qui se fige sur son visage, mâchonnement rapide de lèvres, la réponse toute bête fuse.

Bonjour ma soeur. Vous allez bien?
Auriez vous l'amabilité de m'aidez à ramasser mes rouleaux qui se sont éparpillés partout?

Et d'en laisser tomber un ou deux de plus, histoire de... Mais pas le temps de justifier sa face de coupable plus avant, le cardinal de Besançon arrive à son tour, et le lorrain se retrouve face aux deux.

Eminence archichancelier, le bonjour à vous.

Inclinaison et salut fait il reprend

un départ rapide? une mission urgence peut être?

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As he was lingering in the corridors, thinking of writing a new life as a saint of the Valyrian type, his busy gaze fell on his sister running into the Office of the Vice-Chancellor of the Holy Office. Loaded with vellum.

He stood in the corridor, cautiously. Ira, will not you? Will not listen? As he bit his lip, he reflected, until he came to terms with himself, and approached his caligulae gently from the door, to hear what was said.

The voice of the arch-chancellor reached him, with a "Cato" in the middle which made him grimace. What else had he done-or not? A little closer, to stick his ear to the door better, he contorted again and again ... finally to see the door open wide on Constance.

Smile blissful that freezes on his face, quick chewing of lips, the answer all beast fuse.

Hello my sister. You are fine?
Would you be kind enough to help me pick up my scrolls that have scattered everywhere?


And to drop one or two more, history of ... But no time to justify his face of guilty further, the cardinal Besancon arrives in turn, and the Lorraine is found face to the two.


Eminence

Inclination and salvation makes it resumes

A quick start? An emergency mission can be?
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Préfet de l'Index - Recteur du séminaire Thomiste - Diacre itinérant - Esclave Arnarien
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Cathelineau
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MessagePosté le: Ven Mai 26, 2017 2:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le Breton était en train de peaufiner tranquillement l'hagiographie d'Edwige, c'était un travail délicat qui lui tenait à cœur, il s'agissait pour lui de rendre un dernier hommage au Cardinal UterPendragon, avait qu'il avait débuté les travaux au sein de l'Ordre Teutonique.

Alors qu'il s'était accordé quelques minutes de repos il entendit quelques bruits de parole qu'il ne pouvait distinguer, il décida de se rapprocher afin d'en savoir un peu plus.

Il vit alors le Cardinal Arnarion, la Soeur Constance et Caton, ce dernier ramassait quelques parchemins.


Demat Eminence, Soeur Constance, Frère Caton. Eh bien en voilà du monde, cherchez vous quelque chose ?

_____________________________________________________________

The Breton was quietly refining the hagiography of Edwige, it was a delicate work that was close to his heart, it was for him to pay a final homage to Cardinal UterPendragon, had he had Work began within the Teutonic Order.

When he had given himself a few minutes of rest he heard a few noises of speech that he could not distinguish, he decided to get closer in order to know a little more.

He then saw Cardinal Arnarion, Sister Constance and Caton, who picked up some parchments.


Demat Eminence, Sister Constance, Brother Caton. Well, here are people, are you looking for something?
_________________


Ne gomzont ket ar pesked peogwir e oaront pep tra
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Constance Elyse DC



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MessagePosté le: Ven Mai 26, 2017 6:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je regarde le Vice-Chancelier. Ai-je l'air de courir? Non. Je réfléchis beaucoup et très vite, souvent plus vite que bien des gens, je le conçois aisément, mais je n'ai jamais crue que j'étais du genre à sautiller partout. enfin... oui. Normalement je le suis. Mais pas là. Pas aujourd'hui. Pas pour quelques temps. Mon visage est, il me semble, assez expressif pour montrer que même si la nouvelle est intéressante, je n'ai tout de même pas envie de rire.

D'ailleurs, pourquoi serait-ce la faute de Caton? Est-il responsable de la mort de mes oncles? Est-ce lui le commanditaire de cet horrible assassinat? Pourquoi? Qu'en aurait-il eu intérêt? Aucun. Évidemment, je ne soupçonne pas Caton de ce crime odieux.

Avant de sortir, suite à l'invitation de SE Arnarion de venir avec moi, je lui répond, toujours sur le ton triste.


Avez-vous déjà oublié ceux que nous pleurons? Alors même qu'ils n'ont pas été mis en terre?

J'avoue, mon ton n'est pas que triste. Un peu colérique aussi. Personne ici ne m'a jamais vu en colère encore. Je prie pour que ça n'arrive jamais. Les colères peuvent être très forte dans la famille. Papas disent que c'est dans notre sang.

Je soupire et je n'attend même pas de réponse. Ce n'est pas ce genre de question pour laquelle nous en attendons une. "Question pour la forme Farley!"* En somme, tout est dans l'art de la rhétorique. Je tourne les talons et sort, tombant nez à nez avec Caton, justement.

C'est moi ou il écoutait à la porte? Peut-être a-t-il entendu ma réponse lapidaire à Son Éminence? Devrais-je avoir honte? Il n'a surement pas entendu. Ou il joue très bien à l'innocent. Bien qu'il l'est. Pas de façon péjorative, bien entendu, mais bien innocent de toutes suppositions de Son Éminence. Le tout, je le pense en agissant. Je l'aide à ramasser ses rouleaux et vélins qu'il a échappé en péchant d'envie, car c'est l'envie qui pousse à écouter aux portes closent, c'est l'envie qui guide le curieux à apprendre des choses qui ne lui appartienne pas de connaître.

Peut-être est-ce mon état d'esprit qui me fait penser ce genre de chose. Je sais, je pense beaucoup aux péchés. Toujours, tous les jours. Mais là, plus que jamais.

En me relevant et donnant les documents à Caton, Arnarion et Cathelineau étaient maintenant de la partie. Décidément. La curiosité est un très vilain défaut. Et je ne suis pas la dernière dans tout ceci. Moi, ce qui m'intéressait, c'était d'aller découvrir en paix quelque chose qui pouvait être intéressant et, peut-être, mater un peu les garçons au passage et me voilà non pas avec un chaperon, mais trois!

Je soupire et essaie un autre sourire.


Venez donc avec nous, Monseigneur et mon frère. Nous allons dans les faubourg découvrir une page d'histoire. N'est-ce pas Éminence?

Promis, je vais essayer d'être plus joyeuse, mais donnez-moi du temps, pour l'Amour du Très-Haut! Et oui, bon, vous n'avez pas eu le temps de réagir à tout ceci encore, mais moi oui. Je sais déjà ce que vous vous dite et je vous pardonne. Maintenant on peut passer à autre chose? J'ai des hommes à voir, alors, les filles, venez!

Nous vous suivons, Éminence.


*Citation issue du film "Mr. Woodcock"

---------------------------------------------

I look at the Vice-Chancellor. Do I seem to run? No. I think a lot and very quickly, often faster than many people, I can easily imagine, but I never believed that I was the type to jump everywhere. well ... yes. Normally I am. But not there. Not today. Not for a while. My face, it seems to me, is expressive enough to show that even if the news is interesting, I still do not want to laugh.

Besides, why should it be Cato's fault? Is he responsible for the death of my uncles? Is he the sponsor of this horrible assassination? Why? What would have been interesting? No. Obviously, I do not suspect Cato of this heinous crime.

Before going out, after the invitation of HE Arnarion to come with me, I answer him, always in the sad tone.


Have you ever forgotten those we cry? Even though they were not put in the ground?

I confess, my tone is not that sad. A bit angry too. No one here has ever seen me angry yet. I pray that it never happens. Anger can be very strong in the family. Dads say it's in our blood.

I sigh and I do not even expect an answer. That is not the kind of question we are waiting one. "Question for the form Farley!"* In short, everything is in the art of rhetoric. I turn my heels and go out, falling face to face with Cato, precisely.

Is it me or he was listening at the door? Perhaps he heard my lapidary answer to His Eminence? Should I be ashamed? He probably did not hear. Or he plays very well at the innocent. Although it is. Not in a pejorative way, of course, but quite innocent of all the assumptions of His Eminence. The whole, I think by acting. I help him to pick up his scrolls and vellum which he has escaped by sinning of envy, because it is the envy that pushes to listen to the closed doors, it is the envy that guides the curious to learn things which does not belong to him to know.

Maybe it's my state of mind that makes me think that kind of thing. I know, I think a lot about sins. Always, every day. But there, more than ever.

Upon getting up and giving the documents to Cato, Arnarion and Cathelineau were now in the party. Definitely. Curiosity is a very vile defect. And I'm not the last in this. Me, what interested me was to go to discover in peace something that could be interesting and, perhaps, watch some boys in passing and here I am with not one chaperone, but three!

I sigh and try another smile.


Come with us, Monseigneur and my brother. We go into the faubourg to discover a page of history. Is not it Eminence?

Promise, I will try to be more joyful, but give me time, for the Love of the Almighty! And yes, well, you did not have time to react to all this yet, but I did. I already know what you are saying and I forgive you. Now we can move on? I have men to see, then, girls, come!

We follow you, Eminence.

*Quote from the movie "Mr. Woodcock"
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