L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church
Forum RP de l'Eglise Aristotelicienne du jeu en ligne RR
Forum RP for the Aristotelic Church of the RK online game
 
Lien fonctionnel : Le DogmeLien fonctionnel : Le Droit Canon
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Demonography of Belial

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
NReis
Cardinal
Cardinal


Inscrit le: 16 Mai 2012
Messages: 2685
Localisation: Chaves - Kingdom of Portugal

MessagePosté le: Lun Déc 25, 2017 4:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:
    Démonographie de Bélial


    Naissance de Bélial

    Adiguaëlle, femme de Théophile, était une femme vertueuse. Dans la grande ville d’Oanylone cette dernière s’occupait des pauvres et des nécessiteux. Tout son temps était dévolu à ces derniers. Elle passait dans les rues crasseuses, tendant la main à ceux qui étaient oubliés des plus riches, car les inégalités à Oanylone étaient de plus en plus prononcées. Les riches s’enveloppaient dans l’opulence et la luxure tandis que les plus démunis devenaient envieux, jaloux et emplis de colère.

    C’est dans ces circonstances qu’Adiguaëlle tomba enceinte. Son mari et elle étaient très heureux et continuaient à vivre dans l’amour Divin, malgré tous les jours, autour d’elle, les gens médisaient et crachaient sur son bonheur. Pourquoi devait-elle être heureuse ? Elle devait souffrir comme tous autour d’elle souffraient de la pauvreté. Et c’est dans ces circonstances de colère et de jalousie que ces fils virent le jour. Le premier se nomma Miguaël, qui selon une légende signifiait « donne et aime » et l’autre se nomma Bélial, ce qui signifiait « donnes et tu recevras ».

    Adiguäelle était épuisé par l’accouchement autant que par la situation dans la rue qui la préoccupait. Elle ne se doutait point que la Créature Sans Nom fomentait les plus vils cauchemars contre sa famille, car elle alimentait la douleur, la colère, la haine contre les riches et les heureux. Et une nuit, alors que la famille de Théophile ne s’y attendait pas, la foule se mua en nuée de rage qui s’abattit sur eux. Dans un instinct ultime de survie, Théophile prit Miguaël et son frère des mains de sa mère et, après les avoir embrassés, les cacha sous une caisse. A peine avait-il reposé la caisse que déjà ceux pour qui Adiguaëlle œuvrait chaque jour entrèrent. Les hommes hurlèrent contre Théophile et le poignardèrent avant qu’il puisse se défendre. Adiguaëlle fut violée encore et encore avant d’être éventrée. Les coups se succédèrent encore et encore, la lame passant de main en main, chacun portant un coup fatal à la dépouille de la pauvre femme. Mais les enfants, sous leur caisse, furent épargnés, car nul ne les vit.



    Enfance de Bélial

    On ignore comment, mais les deux enfants furent sauvés de l’incendie qui s’en suivit. Est-ce une dame complaisante qui les a secourus ou la Créature Sans Nom qui les oublia. Nul ne le sait vraiment.
    Toutefois, nous savons avec certitude qu’Ils furent recueillis par Ménopus, un homme âgé et pieux qui ne savait rien de l’origine de ces « amours » comme il aimait à les appeler, et qui ne souhaitait rien en savoir. Il donnait à ces petits du lait qu’il produisait grâce à sa vache Minerva. Ces deux jeunes garçons grandirent donc sans jamais se séparer. Il existait entre eux un lien si grand qu’il allait au-delà de l’amitié et de l’amour fraternel, mais malheureusement l’un d’eux allait finir par se détourner.

    Les deux frères grandirent loin des tentations de la Créature Sans Nom. Bélial respirait la piété et continuait à s’occuper des autres plutôt que de lui-même. Il restait proche de son frère Miguaël qui, lui aussi, se tournait vers son prochain comme Ménopus le leur avait appris. Pourtant, Bélial ne connaissait rien de ses parents et cela le taraudait. Comment Ménopus les avait trouvés ? Qu’était-il arrivé à ses parents pour que personne ne leur entourage ne leur en parle ?



    La tentation de Bélial

    Un soir, alors qu’il avait passé une longue journée de labeur, Bélial resta à méditer sur le toit de leur maison. Le toit de leur maison offrait une terrasse qui lui permettait de voir une large partie d’Oanylone. Il resta là, de longue heures, à se poser des questions sur son passé, sur ses parents, sur sa situation. Une ombre vint le voir et l’enveloppa délicatement. Le jeune adolescent ne fut nullement effrayé.
      Bélial: Qui es-tu ? Toi qui viens me voir à la nuit tombée, es-tu une amie ou une ennemie ?
      Créature Sans Nom: Je n’ai pas de nom car je peux être tout ce que tu voudras Bélial. Regardes autour de toi. Pourquoi privilégier les autres surtouts quand ceux-ci n’ont rien à t’offrir ?
      Bélial: Parce qu’ils ont besoin de moi…
      Créature Sans Nom: Sers donc les riches car ils te paieront ainsi tu ne travailleras pas pour rien…
      Bélial: Je n’ai jamais travaillé pour rien. Ces personnes ont besoin de moi et si je ne le faisais pas qui le fera à ma place ?
      Créature Sans Nom: Que te donnent-ils en échange ? Rien. Ils pestent contre toi car plus tu leur en donnes, plus ils te demandent. Détournes toi d’eux, car ils te rendront malheureux.

    Ce soir-là, Bélial resta pensif longtemps après que l’Ombre ait disparue. Pourquoi se tuer à la tâche alors que les plus riches pouvaient le couvrir d’or ? Cette pensée grandit en lui à mesure que l’Ombre vint le voir encore et encore, corrompant son esprit.



    La corruption de Bélial

    Ainsi, il commença à demander aux pauvres de le payer, une chose qu’ils ne purent faire. Alors il arrêta de les aider, et se tourna vers la paresse et le péché. Sa vanité et son orgueil étaient devenus visibles aux yeux de tous. Bélial était devenu un bel homme et sur son visage, de plus en plus, son avidité se dessinait. Il ne donnait qu’aux riches afin de recevoir plus et plus encore, se détournant de son frère qui vivait dans l’humilité. Miguaël le supplia de revenir sur sa parole et de continuer à servir ceux qui en avaient réellement besoin, mais son frère rit à ces propos. Bélial arborait maintenant un visage émacié et une longue cape noire élimée de toute part. Ceux qui le côtoyait disaient de lui que des cornes démoniaques lui poussaient de sur la tête. Mais Bélial ne se soucia guère de cela. Il le savait désormais que chacun de ses gestes étaient d’une inestimable valeur. Nul ne pouvait faire pieux que lui, vendant très cher ses conseils et ses services.

    Des hommes commencèrent à croire en lui et écoutèrent sa parole. Bélial prônant sa supériorité sur le commun. Nul n’avait plus de talent que lui. Ses doigts devinrent longs et anguleux pour mieux saisir l’or qu’il amassait. Il se sentait indispensable à la cité, il se savait indispensable à la cité.



    Représentation de Bélial lors de sa damnation


    La Damnation Eternelle

    Bélial était devenu l’un des hommes les plus puissants et les plus écouté d’Oanylone. Tandis que l’Ombre lui susurrait à l’oreille, il exhortait les foules à trouver les traitres comme son frère qui continuaient à écouter de faux préceptes qu’Oane avait distillé dans l’esprit de chacun. Très vite, Bélial l’Orgueilleux fit parti des Inaudiendis (NDLR : en latin, ceux qui n’entendent pas) avec six autres blasphémateurs qui, pendant les sept jours donnés par le Très Haut avant la destruction de la ville, prêchaient contre le Créateur et Ses œuvres contre les sept hommes qui représentaient les sept vertus, dans laquelle son frère Miguael a été inclus.

    Et, lorsque la Colère du Très Haut s’abattit sur la ville, brisant la terre et inondant les rues avec le feu venant du centre de la terre, il fut parmi les damnés, avec tous ceux qui restèrent dans la métropole, convaincus par les mots insidieux de la Créature Sans Nom. Les inaudiendis, furent envoyés au plus profond des abysses de l'Enfer Lunaire, là où le feu gronde et où les pêcheurs sont suppliciés.

    Si l’on regarde, tous les êtres de la création sont pêcheurs, mais le Très-Haut, dans sa grande bonté a proposé le pardon, qui n’accepte de le recevoir garde son pêché et le subira jusqu’à la fin des temps. Dans sa damnation, Bélial se mua en créature terrible. On raconte qu’il a aujourd’hui le corps d’un cheval fougueux et la tête d’un taureau enragé.



    L’exorcisme de Bélial

    Au commencement de l’Eglise, celle-ci était encore frêle, et Belial se dit que, pour mieux la détruire, il fallait agir de l’intérieur. Toujours aussi orgueilleux, il décida de prendre possession du corps du plus haut dignitaire de l’Eglise : le Pape. En ce temps-là, le pape Hygin était touché par une grave maladie; Bélial, empli de lâcheté, en pris possession, et dès ce moment les traits du Saint-Père commencèrent à changer. Un servant, Mirall s’en rendit compte et supplia le Très-Haut d’envoyer quelqu’un. L’archange Miguaël, saint patron de la contre possession, nommée plus tard exorciste, fut envoyé.
    Il fusa aussi vite qu’il lui était possible, ses six ailes battant à perdre le souffle, si l’église tombait maintenant le résultat serait atroce. Il entra dans le corps d’Hygin, ses pensées vertueuses devaient ressortir, mais de son côté Bélial luttait aussi.

    Belial: « Tu oses intervenir contre ton propre frère Miguaël? Tu ne voies pas que ton Dieu se sert de toi? »
    Miguaël: « Tu n’es plus mon frère, Bélial. Je te renie, repars d’où tu viens, repars peupler les abysses, seul Dieu est souverain, seul Dieu est le maître. Que seules les vertus de cet homme surgissent ! »

    Pendant que se déroulait cet affrontement, le Paradis Solaire et l'Enfer Lunaire semblaient eux aussi s’affronter dans un combat décisif.

    Miguaël: « Repars d’où tu viens, Prince des Démons et laisse l’âme de cet homme en paix, tu entends ??
    Vade retro Belial! Repars d’où tu viens ! ».

    A ce moment-là, une flamme surgis de la bouche du possédé et parti s’écraser au loin sur l’astre dominant la Nuit pendant que le ciel reprenait sa teinture normale.

    Saint Miguaël monta aux cieux en gloire, assis sur une nuée et accompagné de mille voix célestes chantant la gloire de Dieu car seul Dieu est souverain.



Code:
[img]http://i.imgur.com/yiq67.png[/img]

[quote][list][size=24][b]Démonographie de Bélial[/b][/size]


[size=15][b]Naissance de Bélial[/b][/size]

[i]Adiguaëlle, femme de Théophile, était une femme vertueuse. Dans la grande ville d’Oanylone cette dernière s’occupait des pauvres et des nécessiteux. Tout son temps était dévolu à ces derniers. Elle passait dans les rues crasseuses, tendant la main à ceux qui étaient oubliés des plus riches, car les inégalités à Oanylone étaient de plus en plus prononcées. Les riches s’enveloppaient dans l’opulence et la luxure tandis que les plus démunis devenaient envieux, jaloux et emplis de colère.

C’est dans ces circonstances qu’Adiguaëlle tomba enceinte. Son mari et elle étaient très heureux et continuaient à vivre dans l’amour Divin, malgré tous les jours, autour d’elle, les gens médisaient et crachaient sur son bonheur. Pourquoi devait-elle être heureuse ? Elle devait souffrir comme tous autour d’elle souffraient de la pauvreté. Et c’est dans ces circonstances de colère et de jalousie que ces fils virent le jour. Le premier se nomma Miguaël, qui selon une légende signifiait « donne et aime » et l’autre se nomma Bélial, ce qui signifiait « donnes et tu recevras ».

Adiguäelle était épuisé par l’accouchement autant que par la situation dans la rue qui la préoccupait. Elle ne se doutait point que la Créature Sans Nom fomentait les plus vils cauchemars contre sa famille, car elle alimentait la douleur, la colère, la haine contre les riches et les heureux. Et une nuit, alors que la famille de Théophile ne s’y attendait pas, la foule se mua en nuée de rage qui s’abattit sur eux. Dans un instinct ultime de survie, Théophile prit Miguaël et son frère des mains de sa mère et, après les avoir embrassés, les cacha sous une caisse. A peine avait-il reposé la caisse que déjà ceux pour qui Adiguaëlle œuvrait chaque jour entrèrent. Les hommes hurlèrent contre Théophile et le poignardèrent avant qu’il puisse se défendre. Adiguaëlle fut ciolée encore et encore avant d’être éventrée. Les coups se succédèrent encore et encore, la lame passant de main en main, chacun portant un coup fatal à la dépouille de la pauvre femme. Mais les enfants, sous leur caisse, furent épargnés, car nul ne les vit.[/i]


[size=15][b]Enfance de Bélial[/b][/size]

[i]On ignore comment, mais les deux enfants furent sauvés de l’incendie qui s’en suivit. Est-ce une dame complaisante qui les a secourus ou la Créature Sans Nom qui les oublia. Nul ne le sait vraiment.
Toutefois, nous savons avec certitude qu’Ils furent recueillis par Ménopus, un homme âgé et pieux qui ne savait rien de l’origine de ces « amours » comme il aimait à les appeler, et qui ne souhaitait rien en savoir. Il donnait à ces petits du lait qu’il produisait grâce à sa vache Minerva. Ces deux jeunes garçons grandirent donc sans jamais se séparer. Il existait entre eux un lien si grand qu’il allait au-delà de l’amitié et de l’amour fraternel, mais malheureusement l’un d’eux allait finir par se détourner.

Les deux frères grandirent loin des tentations de la Créature Sans Nom. Bélial respirait la piété et continuait à s’occuper des autres plutôt que de lui-même. Il restait proche de son frère Miguaël qui, lui aussi, se tournait vers son prochain comme Ménopus le leur avait appris. Pourtant, Bélial ne connaissait rien de ses parents et cela le taraudait. Comment Ménopus les avait trouvés ? Qu’était-il arrivé à ses parents pour que personne ne leur entourage ne leur en parle ?[/i]


[size=15][b]La tentation de Bélial[/b][/size]

[i]Un soir, alors qu’il avait passé une longue journée de labeur, Bélial resta à méditer sur le toit de leur maison. Le toit de leur maison offrait une terrasse qui lui permettait de voir une large partie d’Oanylone. Il resta là, de longue heures, à se poser des questions sur son passé, sur ses parents, sur sa situation. Une ombre vint le voir et l’enveloppa délicatement. Le jeune adolescent ne fut nullement effrayé.
[list][b]Bélial:[/b] Qui es-tu ? Toi qui viens me voir à la nuit tombée, es-tu une amie ou une ennemie ?
[b]Créature Sans Nom:[/b] Je n’ai pas de nom car je peux être tout ce que tu voudras Bélial. Regardes autour de toi. Pourquoi privilégier les autres surtouts quand ceux-ci n’ont rien à t’offrir ?
[b]Bélial:[/b] Parce qu’ils ont besoin de moi…
[b]Créature Sans Nom:[/b] Sers donc les riches car ils te paieront ainsi tu ne travailleras pas pour rien…
[b]Bélial:[/b] Je n’ai jamais travaillé pour rien. Ces personnes ont besoin de moi et si je ne le faisais pas qui le fera à ma place ?
[b]Créature Sans Nom:[/b] Que te donnent-ils en échange ? Rien. Ils pestent contre toi car plus tu leur en donnes, plus ils te demandent. Détournes toi d’eux, car ils te rendront malheureux.[/list]
Ce soir-là, Bélial resta pensif longtemps après que l’Ombre ait disparue. Pourquoi se tuer à la tâche alors que les plus riches pouvaient le couvrir d’or ? Cette pensée grandit en lui à mesure que l’Ombre vint le voir encore et encore, corrompant son esprit.[/i]


[size=15][b]La corruption de Bélial[/b][/size]

[i]Ainsi, il commença à demander aux pauvres de le payer, une chose qu’ils ne purent faire. Alors il arrêta de les aider, et se tourna vers la paresse et le péché. Sa vanité et son orgueil étaient devenus visibles aux yeux de tous. Bélial était devenu un bel homme et sur son visage, de plus en plus, son avidité se dessinait. Il ne donnait qu’aux riches afin de recevoir plus et plus encore, se détournant de son frère qui vivait dans l’humilité. Miguaël le supplia de revenir sur sa parole et de continuer à servir ceux qui en avaient réellement besoin, mais son frère rit à ces propos. Bélial arborait maintenant un visage émacié et une longue cape noire élimée de toute part. Ceux qui le côtoyait disaient de lui que des cornes démoniaques lui poussaient de sur la tête. Mais Bélial ne se soucia guère de cela. Il le savait désormais que chacun de ses gestes étaient d’une inestimable valeur. Nul ne pouvait faire pieux que lui, vendant très cher ses conseils et ses services.

Des hommes commencèrent à croire en lui et écoutèrent sa parole. Bélial prônant sa supériorité sur le commun. Nul n’avait plus de talent que lui. Ses doigts devinrent longs et anguleux pour mieux saisir l’or qu’il amassait. Il se sentait indispensable à la cité, il se savait indispensable à la cité.[/i]

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=655687belialbyasteri.jpg][img]https://s27.postimg.org/4swbvf3yr/655687belialbyasteri.jpg[/img][/url]
[size=9][i]Représentation de Bélial lors de sa damnation[/i][/size]


[size=15][b]La Damnation Eternelle[/b][/size]

[i]Bélial était devenu l’un des hommes les plus puissants et les plus écouté d’Oanylone. Tandis que l’Ombre lui susurrait à l’oreille, il exhortait les foules à trouver les traitres comme son frère qui continuaient à écouter de faux préceptes qu’Oane avait distillé dans l’esprit de chacun. Très vite, Bélial l’Orgueilleux fit parti des Inaudiendis  (NDLR : en latin, ceux qui n’entendent pas) avec six autres blasphémateurs qui, pendant les sept jours donnés par le Très Haut avant la destruction de la ville, prêchaient contre le Créateur et Ses œuvres contre les sept hommes qui représentaient les sept vertus, dans laquelle son frère Miguael a été inclus.

Et, lorsque la Colère du Très Haut s’abattit sur la ville, brisant la terre et inondant les rues avec le feu venant du centre de la terre, il fut parmi les damnés, avec tous ceux qui restèrent dans la métropole, convaincus par les mots insidieux de la Créature Sans Nom. Les inaudiendis furent envoyés au plus profond des abysses de l'Enfer Lunaire, là où le feu gronde et où les pêcheurs sont suppliciés.

Si l’on regarde, tous les êtres de la création sont pêcheurs, mais le Très-Haut, dans sa grande bonté a proposé le pardon, qui n’accepte de le recevoir garde son pêché et le subira jusqu’à la fin des temps. Dans sa damnation, Bélial se mua en créature terrible. On raconte qu’il a aujourd’hui le corps d’un cheval fougueux et la tête d’un taureau enragé.[/i]


[size=15][b]L’exorcisme de Bélial[/b][/size]

[i]Au commencement de l’Eglise, celle-ci était encore frêle, et Belial se dit que, pour mieux la détruire, il fallait agir de l’intérieur. Toujours aussi orgueilleux, il décida de prendre possession du corps du plus haut dignitaire de l’Eglise : le Pape. En ce temps-là, le pape Hygin était touché par une grave maladie; Bélial, empli de lâcheté, en pris possession, et dès ce moment les traits du Saint-Père commencèrent à changer. Un servant, Mirall s’en rendit compte et supplia le Très-Haut d’envoyer quelqu’un. L’archange Miguaël, saint patron de la contre possession, nommée plus tard exorciste, fut envoyé.
Il fusa aussi vite qu’il lui était possible, ses six ailes battant à perdre le souffle, si l’église tombait maintenant le résultat serait atroce. Il entra dans le corps d’Hygin, ses pensées vertueuses devaient ressortir, mais de son côté Bélial luttait aussi.

[b]Belial:[/b] « Tu oses intervenir contre ton propre frère Miguaël? Tu ne voies pas que ton Dieu se sert de toi? »
[b]Miguaël:[/b] « Tu n’es plus mon frère, Bélial. Je te renie, repars d’où tu viens, repars peupler les abysses, seul Dieu est souverain, seul Dieu est le maître. Que seules les vertus de cet homme surgissent ! »

Pendant que se déroulait cet affrontement, le Paradis Solaire et l'Enfer Lunaire semblaient eux aussi s’affronter dans un combat décisif.

[b]Miguaël:[/b] « Repars d’où tu viens, Prince des Démons et laisse l’âme de cet homme en paix, tu entends ??
Vade retro Belial! Repars d’où tu viens ! ».

A ce moment-là, une flamme surgis de la bouche du possédé et parti s’écraser au loin sur l’astre dominant la Nuit pendant que le ciel reprenait sa teinture normale.

Saint Miguaël monta aux cieux en gloire, assis sur une nuée et accompagné de mille voix célestes chantant la gloire de Dieu car seul Dieu est souverain.[/i][/list][/quote]

_________________
His Excellency NReis Ribeiro de Sousa Coutinho | Archbishop of Braga | Vice-Primate of the Kingdom of Portugal | General Secretary of the Roman Registers | Writer of the Saint Office | Translator on Villa San Loyats



Diploma Curso Professoral
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Le Dogme - The Dogma Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com