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Démonographie d'Asmodée

 
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Mer Juin 02, 2010 4:59 pm    Sujet du message: Démonographie d'Asmodée Répondre en citant




    Démonographie d'Asmodée, prince de la luxure


    Un enfant précoce

    Il y a de cela bien longtemps naquit à Samarra, petit village de cultivateurs non loin d’Oanylone, un enfant que ses géniteurs nommèrent Asmodée. Il était vigoureux et plein de vie. Ses yeux étaient d’un noir profond et ensorcelant. Son visage était magnifique à tel point qu’on eut pu le prendre pour un ange. Mais grande fut la surprise de ses parents lorsqu’ils constatèrent sur son corps une étrange malformation. Comme ils n’avaient pas inventé l’eau chaude et que la chose semblait hors du commun, ils décidèrent d’aller voir le vieux Gédéon, rebouteux de son état et vivant retiré à l’écart des Hommes.

    Ce dernier était un vieux bougre ratatiné par les ans et qui avait gardé sa foi en Dieu intacte. Il prit le petit des bras de sa mère, le posa sur une table et défit lentement les langes afin de l’examiner. Grande fut alors sa stupeur. Le nourrisson n’avait pas un sexe mais deux ! Il était à la fois féminin et masculin. Il se tourna alors vers les parents.

      « Vous avez mis au monde un être hors du commun. Cela dépasse mes compétences. Je ne sais si c’est un message qui vous est envoyé par le Très Haut ou si … »


    Il n’avait pu finir sa phrase. Il rhabilla prestement le nouveau-né et le rendit au couple qui attendait une réponse à leur angoisse.

      « Vous ne devez plus revenir ici avec cet enfant. Je vous conseille de vous tourner vers Dieu et de prier encore et encore. Quand à … lui, aimez-le du mieux que vous pourrez et détournez-le du Mal ».


    C’est dans la crainte et l’inquiétude que la petite famille rentra chez elle. C’est dans cette atmosphère que l’enfant grandit.

    Dès qu’il put marcher, les ennuis commencèrent pour le père et la mère.
    Asmodée aimait tout particulièrement observer les animaux de la basse-cour. Il était émerveillé chaque jour davantage de les voir se déplacer, manger, émettre les sons les plus curieux. Mais il était par-dessus tout fasciné de les voir s’accoupler. Cela le mettait chaque fois dans le plus grand des émois. Il poussait des petits cris qui semblaient accompagner les bêtes dans leur reproduction. Il battait des mains à chaque manifestation virile du bouc ou du taureau. Son père avait beau le gronder, le menacer, le frapper, rien n’y faisait.

    A cinq ans, il tenta certaines « expériences » sur les animaux. Il connaissait désormais fort bien les mœurs des espèces qui vivaient autour de lui. Il décida alors de modifier l’ordre naturel des choses, plaçant le chien sur la truie ou le chat sur le canard. Il s’ensuivit de cruelles blessures qui n’entamèrent pas pour autant ses ardeurs.

    La Révélation

    A l’âge de dix ans, alors qu’il participait aux moissons du mois de juillet, se produisit un événement qui bouleversa sa vie. C’était la fin de la journée ; les paysans étaient presque tous rentrés chez eux. Il était seul dans un champ au milieu des tas de chaumes savamment dressés de loin en loin. Il observait un couple de scarabées en train de monter l’un sur l’autre. Soudain, son attention fut détournée par des bruits rauques qui semblaient venir d’une meule. Attiré par ces sons inhabituels, il décida de s’approcher le plus discrètement possible. Et là, il découvrit ce qu’il n’avait jamais vu avant : un homme et une femme, entièrement nus, les corps enlacés débordant de sensualité et adoptant les postures animales qui lui étaient si familières. Il ne se montra pas mais observa le plus longtemps qu’il put, sentant dans les bas-fonds de son corps des émotions insolites.

    De retour chez lui, il ne ferma pas l’œil de la nuit, son esprit étant totalement rongé par ce qu’il venait de voir.

    Le lendemain matin fut pour lui comme une seconde naissance. Il regardait désormais les filles et les garçons de son âge d’une toute autre façon. Sa constitution génitale faisait qu’il se sentait attiré autant par un sexe que par l’autre. Il aborda tous les garçons et toutes les filles de son village, les beaux et les belles, les petits et les grandes, les maigres et les grosses.

    Sa méthode était pour le moins peu orthodoxe. L’approche était souvent brutale, s’apparentant à un violent plaquage de soule, qui se terminait en roulé-boulé dans un fossé ou un ruisseau. Le ou la partenaire se débattait, hurlait, griffait, mordait, cognait puis finissait par s’arracher à l’étreinte non sans avoir perdu une partie de ses braies ou de sa robe.
    Le scénario se reproduisit toute une semaine durant. A la fin, de nombreux habitants du village, excédés par cette conduite intolérable, prirent d’assaut la ferme familiale et manquèrent de peu le petit Asmodée terrorisé qui s’enfuit sans demander son reste.

    Arrivée à Oanylone

    Oanylone était à cette époque la plus grande ville que portait la terre. Elle abritait en son sein sans doute plus d’un million de personnes. Mais l’acédie avait gagné les cœurs et corrompu les âmes. La majorité des habitants s’était détournée de Dieu. C’est dans ce contexte qu’arriva le petit Asmodée, encore tout retourné de ce qu’il venait de vivre.

    Il erra des jours et des jours dans les rues, vivant de rapines et de mendicité. Il dormait la nuit à même le sol, au milieu de ce que la ville abritait de plus vil et abject. Sale comme un pou, crotté comme une bique, ses pas le menèrent par hasard dans un quartier de la ville bien différent des autres. Des femmes de petites vertus vendaient leur charme à des hommes de passage. Certaines étaient encore jeune et fraîche, d’autres usée et flétrie par le « labeur ». Il remarqua l’une d’entre elles, rousse, plus forte que la moyenne et à la poitrine généreuse. Il s’approcha et tendit la main comme pour attraper un fruit défendu. Celui-ci l’était bien puisqu’une magistrale tape de la main vint lui rappeler son âge et sa situation.

    La femme se mit à déblatérer des mots sur un ton sec et rapide.

    « Dis donc l’morpion, tu t’crois tout permis ? Et d’où qui vient c’morveux ? Couvert de crasse comm’ça j’te donne une semaine avant d’crever le nez dans l’ruisseau ».

    Elle partit d’un rire gras et sonore, les deux mains posées sur ses hanches, prenant à témoin les femmes autour d’elle ainsi que les passants. Elle se baissa un peu pour le regarder de plus près, prenant son menton entre les mains.

      « Et mais, c’est qu’sous ta noirceur t’es plutôt sacrément mignon. Si t’étais un poil plus vieux on t’donnerait le bon D… »


    Elle ne put achever sa phrase. Tel un serpent sur sa proie, Asmodée venait de poser ses lèvres sur les siennes, faisant reculer de surprise la femme qui repartit d’un rire encore plus grossier que le premier.

      « Décidément tu m’plais ! Viens donc avec moi à l’intérieur, j’ai envie de t’montrer deux ou trois choses, histoire de t’apprendre la vie ».


    La pièce dans laquelle ils pénétrèrent était sombre car sans fenêtres. Des torches éclairaient faiblement l’intérieur qui était composé de quatre couches disposées aux quatre angles. Ce qui servait de lit était fait d’un matelas sommaire rempli de paille et les ébats pouvaient être cachés des yeux des visiteurs par un tissu qui était tendu tout autour. Sur les murs, Asmodée n’en croyait pas ses yeux. Des scènes érotiques montraient des hommes et des femmes nus, dans des positions parfois acrobatiques, souvent surréalistes. Ainsi donc se disait-il, il avait bien des choses à apprendre.

    La forte femme le happa littéralement sur sa couche. Elle se déshabilla lentement devant lui, faisant apparaître des formes abondantes et des bourrelets disgracieux. Puis elle entreprit d’en faire autant de l’enfant. Un cri retentit alors. Elle n’avait pu retenir sa surprise devant l’anomalie sexuelle dont était pourvu Asmodée.

      « Met avis que t’a un bel avenir tout tracé, toi ! »


    Et ce jour-là, il fut déniaisé.

    La ville sombre dans la turpitude.

    Il vécut de nombreuses années aux côtés de la femme, devenant son amant, partageant son lit et ses clients. Il se montrait particulièrement redoutable et actif, multipliant les actes comme si sa vie en dépendait.
    Avec l’âge, son corps se développa et se forma. Une ferme poitrine vint agrémenter son buste. Il prit l’habitude de laisser pousser ses beaux cheveux noirs mais aussi de garder des vêtements d’homme. Il était devenu le centre d’intérêt de tout ce que la ville pouvait compter de débauchés.

    Sa renommée était telle qu’il fut un jour introduit à la cour du roi d’Oanylone. Cet homme était tout ce qu’il y avait de mauvais. Un vrai concentré de rapacité, d’avarice et de malhonnêteté. Il vivait entouré d’une foultitude de femmes et de courtisans. Les orgies succédaient aux orgies, les fêtes aux beuveries. Dieu avait abandonné ces lieux. Il avait entendu parler de ce jeune homme mystérieux, capable de procurer des plaisirs inédits. Il l’avait fait mander.

    Asmodée se présenta à la cour un jour que la fête battait son plein. Les tables comme les chaises étaient renversées, les corps étaient étendus à même le sol. La plupart étaient nus, enlacés, enserrés et comme enchaînés par le plaisir. Des esclaves, nus eux aussi, tentaient d’enjamber tant bien que mal les hommes et les femmes qui s’étreignaient dans des positions obscènes. Ils apportaient sur des plateaux d’ivoire tout ce qui était nécessaire aux plaisirs orgiaques.
    Lorsque le roi le vit pénétrer dans la salle, il repoussa tant bien que mal la demi-douzaine d’êtres avinés qui étaient entassée à ses côtés, il se releva et le fixa droit dans les yeux. Tout autour de lui, les hommes et les femmes participant à cette bacchanale, les uns après les autres, arrêtèrent leur besogne et portèrent leur regard sur le nouvel arrivant. Le silence fut alors complet.

    Asmodée s’avança. Il portait une robe de bure blanche qui contrastait avec son regard d’un noir profond et la couleur sombre de ses cheveux. Lentement il dénuda ses épaules puis fit tomber le vêtement au sol sans aucune pudeur, faisant découvrir à tous sa déconcertante anatomie. Il traversa la pièce. Les gens s’écartaient à son passage. Il alla à la rencontre du roi qui ne disait mot et il se jeta sur lui bestialement. Les gens poussèrent un cri sauvage et la partie reprit de plus belle, comme si tous se sentaient libérés à présent.

    Asmodée devint l’amant ou la maîtresse du roi, selon le point de vue que l’on choisit. Il catalysa les énergies sexuelles de la cour qui désormais ne connaissaient plus de limite. Plus grave encore, cet exemple venu d’en haut se répandit dans les couches supérieures de la société dans un premier temps puis toucha le reste des habitants de la ville.
    Dans les maisons, dans les rues, ou les caniveaux, dans les champs ou les granges, tout n’était que stupre et luxure. La turpitude et le vice avaient remplacé la vertu et la foi. Car les Hommes désormais avaient oublié Dieu, réservant leur âme aux seuls plaisirs.

    La chute

    Il était un être qui jouissait sans doute plus encore que les autres à constater la déchéance de la cité. Dieu ne lui avait pas donné de nom et il se délectait de voir à quel point l’œuvre du divin était avilie.

    C’est alors que le ciel se remplit de nuages noirs et menaçants et qu’un vent violent se mit à souffler. Le Très Haut s’adressa aux habitants de la ville.

      «Alors que je vous ai donné mon amour, vous vous en êtes détournés, préférant écouter les paroles de la créature à laquelle je n’ai pas donné de nom. Vous avez préféré vous abandonner aux plaisirs matériels plutôt que de me rendre grâce. »
      Il ajouta: « J’ai créé pour vous un lieu appelé Enfer, que j’ai disposé dans la lune, où les pires d’entre vous connaîtront une éternité de tourments pour les punir de leurs péchés. Dans sept jours, votre cité sera engloutie dans les flammes. Et ceux qui y seront restés passeront l’éternité en Enfer. Cependant, Je suis magnanime, et ceux d’entre vous qui sauront faire pénitence passeront l’éternité dans le soleil, où se trouve le Paradis.»


    A ces mots terribles, tous les hommes et toutes les femmes se regardèrent et n’osèrent bouger. Tous étaient désormais dans la crainte de leur destin. Un grand nombre décida de fuir la ville désormais maudite.
    Mais la Créature Sans Nom, personnification du mal et aussi rusée que sournoise, décida d’agir. Elle choisit parmi ceux qui restaient sept hommes qui étaient chacun dans son genre un concentré de noirceur de l’humanité. Asmodée fut de ceux-là. Il se laissa convaincre par celui qu’on ne nomme pas que Dieu n’oserait jamais passer à l’acte et que sa décision n’était marquée que du sceau de la jalousie. Par l’emprise qu’il avait sur le roi, il parvint à son tour à persuader ce dernier, mais aussi la cour et une grande partie des habitants de reprendre la voie du plaisir et de la licence.

    Quelques justes nonobstant se rassemblèrent autour d’une femme du nom de Raphaëlle qui était habitée de l’esprit de Dieu. Elle faisait partie d’un groupe de sept qui avait ouvert les yeux devant le discours du divin et qui était désormais habités de l’amour de Dieu.

    Elle parcourait la ville en tous sens, prêchant le repentir et s’opposant directement à Asmodée. Elle était ardemment convaincue de détenir la vérité et beaucoup la suivirent et sauvèrent ainsi leur âme. Mais la majorité des Hommes préféra retourner à ses vices.

    Sept jours plus tard, un tremblement de terre d’une puissance inouïe frappa la ville. Le sol se fractura. De larges ouvertures apparurent d’où jaillirent des flammes. En quelques instants, Oanylone disparut dans les profondeurs du sol. Dieu venait de frapper de sa colère la cité impie.
    Tous les morts se présentèrent alors devant le Très Haut afin que ce dernier les juge. Raphaëlle et les six autres humains devinrent archanges auprès du Très Haut, tandis que celles et ceux qui les avaient suivis se transformèrent en anges.

    Asmodée et les six autres hommes qui avaient choisi le Sans Nom furent envoyés à grands coups de balai sur la lune. Ils les plaça là dans un lieu froid, sans vie et dans les brumes permanentes. Les corps de chacun se transformèrent pour prendre un aspect à la fois hideux et terrifiant. Asmodée reçut une tête abominable de serpent à la langue démesurée, il fut pourvu de quatre paires de seins et d’un phallus d’une longueur éléphantesque. Il devait le porter en permanence sur son épaule afin de ne pas y marcher dessus. Ses instincts lubriques avaient été décuplés et il tourmentait nuit et jour les malheureux qui s’étaient perdus en enfer, tout comme il agaçait continuellement ses frères démons en les poursuivant de ses ardeurs.

    Ainsi fut-il condamné à vivre perpétuellement dans les plaines de l’enfer.

    Pour mémoire, certains ont retenu quelques paroles d’Asmodée, prononcées de son vivant :

    [quote]- De toutes les aberrations sexuelles, la pire est la chasteté.
    - Une femme épanouie sexuellement est beaucoup plus ouverte.
    - Il faut apprendre aux gens à se servir de leur sexe comme de la cuillère et de la fourchette.
    - En matière d'amour sexuel, l'appétit vient en changeant.

Traduit du syriaque par Tibère d’Arcis
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Kad
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MessagePosté le: Mer Juin 01, 2011 12:10 am    Sujet du message: Répondre en citant



    Dimonigrafia d’Asmodeu, Príncep Dimoni de la Luxúria


    Un nen precoç

    Fa molt de temps va néixer a Samarra, un petit poble agrícola no lluny d’Oanilònia, un nen els pares del qual van anomenar Asmodeu. Era fort i estava ple de vida. Els seus ulls eren d’un color negre intens i fascinants. El seu rostre era bel fins el punt que havia estat confós amb un àngel. Però va ser gran la sorpresa dels pares quan van trobar una estranya deformitat al seu cos. Degut a que no havien inventat l’aigua calenta i allò semblava quelcom inusual, van decidir anar a la vella Gedeón, una remeiera de naixement i apartada dels homes.

    Aquesta última era una dona fina i prima per l’edat que havia mantingut la seva fe en Déu intacta. Va agafar el nen dels braços de la seva mare i el va col•locar sobre una taula i lentament va descordar-li el bolquer amb la finalitat d’examinar-lo. Què gran va ser el seu astorament quan va veure que el nen tenia no un sexe, sinó dos! Tenia tant el femení com el masculí. Després es va girar vers els pares.

      « Heu donat a llum un ésser estrany. Això està més enllà de les meves habilitats. No sé si és un missatge que ens ha enviat el Totpoderós, o si...»


    Abans de poder acabar la seva frase, va vestir ràpidament al nadó i es va girar cap a la parella que estava esperant una resposta amb ansietat.

      « Haureu tornar, de nou, amb aquet nen. Us aconsello que, a la vegada, reseu i oreu a Déu una i una altra vegada...En quant a ell, estimeu-lo tant com pugueu i separeu-lo del mal. »


    I amb temor i preocupació, la família va tornar a casa i el nen va créixer en aquest ambient. Tan aviat com va poder caminar, van començar els problemes per al pare i la mare.

    Asmodeu era particularment aficionat a l’observació d’animals al pati del darrere. Treia el cap tots els dies per a veure’ls moure’s, menjar i escoltar els sons més curiosos. Però estava, sobre tot, fascinat en veure les parelles d’animals. Aquella va ser la seva major emoció. Llençava petits crits que semblava acompanyar als animals quan es reproduïen. Donava copets a les manifestacions dels cabrits o dels braus. Era inútil que el seu pare el renyés, amenacés o pegués. Res no funcionava.

    Als cinc anys, va fer alguns “experiments” amb els animals. Coneixia bé els hàbits de les espècies que vivien al seu voltant. Va decidir canviar l’ordre natural de les coses, aparellant el gos amb la truja o el gat amb l’ànec. Van fer-se ferides cruels que no van excitar, no obstant, els seus instints eròtics.

    La Revelació

    A l’edat de deu anys, mentre assistia a la collita de juliol, va produir-se un esdeveniment que va canviar la seva vida. Era el final del dia, la majoria dels camperols havien desaparegut ja. Estava sol al camp en mig dels rostolls que hi havia acumulats per aquí i per allà. Va veure una parella d’escarabats pujar un sobre l’altre. De cop, la seva atenció es va desviar d’ells pel soroll estrident que semblava provenir d’una pedra esmolada. Atret pels sons inusuals, va decidir acostar-se el més discretament possible. I allà va descobrir el que mai abans no havia vist: un home i una dona, completament nus, entrellaçant els seus cossos vessant de sensualitat prenent postures d’animals que eren tan familiars per a ell. No es va deixar veure, però ell va veure tant va poder, sentint les més profundes emocions en el seu insòlit cos.

    Al tornar a casa, no va poder aclucar els ulls en tota la nit; la seva ment estava totalment consumida pel que havia vist.

    Al matí següent va ser per a ell com un segon naixement. Mirava a la vegada a les noies i nois de la seva edat d’una manera completament nova. La seva forma genital feia que se sentís atret tant per un sexe com per l’altre. Va ajuntar a tots els nens i les nenes del seu poble, els guapos i les guapes, els petits i els alts, els grassos i els prims.

    El seu mètode era pot “ortodox”, per dir-ho d’alguna manera. L’apropament era, sovint, brutal, similar a una ànima violenta, que acabava en forat o un rierol. La parella lluitava, cridava, mossegava, colpejava i després acabava cedint, però sense haver perdut abans part del seus pantalons o vestit.

    L’escena es va repetir durant tota una setmana. Al final, molts vilatans, enutjats per aquest comportament intolerable, van irrompre a la finca de la família que va fugir sense recollir res.

    Arribada a Oanilònia

    Oanilònia en aquell moment era la ciutat més gran d’aquelles terres. Habitaven dins d’ella probablement més d’un milió de persones. No obstant això, la desídia havia corromput els cors i les ànimes. La majoria de la gent en s’havia allunyat de Déu. En aquest ambient va arribar el petit Asmodeu.

    Va vagar dies i dies pels carrers, vivint, robant i demanant almoina. Dormia a les nits a un pis al centre de la ciutat que allotjava als més vils i menyspreables. Brut com un poll, ensutjat com una cabra, les seves passes el van dur, per casualitat, a un barri de la ciutat com cap altre. Dones de petites virtuts venien els seus encants als homes que es trobaven de pas. Algunes eren encara joves i fresques, altres estaven gastades i marcades per la “feina”. Va adonar-se’n de què una d’elles, pèl-roja, era més forta de l’habitual i els seus pits també eren més grossos. Va acostar-s’hi i va allargar la mà com per a agafar el fruit prohibit. Això va ser profitós, ja que un cop magistral d’una bufetada va recordar-l’hi la seva edat i condició.

    La dona va començar a remugar paraules en to sec i ràpid.

      « Digues-me, marrec, qui et creus que ets per a tocar-me? I d’on ve aquesta morbositat? Cobert de tanta porqueria et dono una setmana pera veure’t mort al riu.»


    La dona va deixar anar una riallada, amb les dues mans als malucs. Les dones del seu voltant presenciaven l’escena, així com els transeünts. Va inclinar-se una mica per a mirar més de prop, agafant-li la barbeta amb les mans.

      «Segur que sota aquesta brutícia ets més bufó. Si fossis una mica més gran et faria una bona... »


    No va poder acabar la frase. Igual que una serp sobre la seva presa, Asmodeu havia posat els seus llavis sobre els seus, la qual cosa va obligar, de nou, a la dona a sorprendre’s, que va respondre amb un somriure encara més gros que el primer.

      «Sincerament, m’agrades! Vine amb mi dins, que t’ensenyaré dues o tres coses, la història de la vida. »


    Va entrar a l’habitació, que estava a les fosques, ja que no hi havia finestres. Hi havia una mala il•luminació de torxes, quatre per cada cantonada de l’habitació. El que servia de llit era una màrfega plena de palla i es podia ocultar als ulls dels visitants amb un teixit que s’estenia per arreu. A les parets, Asmodeu no podia creure el que veia. Escenes eròtiques mostrant homes i dones despullats, a vegades en posicions acrobàtiques, sovint surrealistes. Així que, va pensar, tenia molt per aprendre.

    La dona el va dur, literalment, al llit. Va desvestir-se lentament davant seu, mostrant abundants corbes i formes antiestètiques. Aleshores, va fer al mateix amb el nen. Va cridar. No va poder contenir la seva sorpresa davant l’anomalia sexual d’Asmodeu.

      « ¡El teu futur està marcat! »


    I aquell dia es va dissoldre la seva innocència.

    La ciutat s’enfonsa en la depravació.

    Va viure durant molts anys amb aquella dona, convertint-se en el seu amant, compartint el seu llit i els seus clients. Va ser particularment perillós i actiu, multiplicant els seus actes com si la seva vida depengués d’això.

    Amb l’edat, el seu cos va créixer i va prendre forma. El pèl adornava el seu pit. Va prendre l’hàbit de deixar-se llarg el seu bell cabell negre. S’havia convertit en el centre de tot el que la ciutat podia anomenar “corrupció”.

    A seva fama era tal que va ser presentat algun cop a la cort del Rei d’Oanilònia. Aquest home era tan dolent com es pot ser. Un vertader representant de la cobdícia, l’avarícia i la deshonestedat. Vivia rodejat d’una multitud d’esposes i cortesanes. Havia freqüentat orgies bacanals, festes amb beguda. Déu havia abandonat a aquell poble. Havia sentit parlar d’aquest jove misteriós, capaç d’obtenir plaers inèdits. Va fer que li duguessin.

    Asmodeu va comparèixer davant del tribunal un dia, quan aquest estava ple. Tant les taules com les cadires estaven bolcades, els cossos jeien al terra. La majoria estaven despullats, entrellaçats, junts i encadenats pel plaer. Els esclaus, despullats també, s’estenien tan a homes com a dones abraçant-se obscenament. Duien en safates de marfil tot el que calia pel plaers orgiàstics.

    Quan el rei el va veure entrar a la sala, d’alguna manera va empènyer la mitja dotzena de borratxos arraulits al seu costat, va posar-se de peu i el va mirar fixament als ulls. Al seu voltant, els homes i les dones que participaven a la bacanal, una rere l’altra, van deixar la feina i van clavar els ulls al nouvingut. El silenci era absolut.

    Asmodeu va apropar-se. Duia un vestit blanc, que contrastava amb els seus ulls de negre intens i el color obscur del seu cabell. Por a poc, va descobrir les seves espatlles i va fer caure la roba al terra sense cap tipus de vergonya, per a descobrir tota la seva anatomia anòmala. Va creuar la sala. Les persones diferien en el seu camí. Ell va anar a trobar-se amb el Rei que no va dir res i va saltar sobre d’ell brutalment. La gent va deixar anar un crit salvatge i la cort va anar a més, com si tots se sentissin alliberats.

    Asmodeu es va convertir en “el” o “la” amant del rei, des del punt de vista que cada un escollis. Catalitzava les energies sexuals de la Cort ara que no tenia límits. Més encara, aquest exemple de dalt es va difondre vers les capes superiors de la societat al principi i va arribar, més tard, a la resta d’habitants de la ciutat.

    A les cases, al carrer, a les cunetes o als camps o graners, tot era llibertinatge i luxúria. La baixesa havia substituït la virtut i el vici a la fe. Els homes s’havien oblidat completament de Déu, reservant només la seva ànima als plaers.

    La caiguda

    Era un, l’ésser, el que, probablement, havia gaudit més veient la caiguda de la ciutat. Déu no l’hi havia donat un nom i li agradava veure com la Creació divina es degradava.

    Va ser aleshores quan el cel es va omplir de núvols obscurs i amenaçadors i un fort vent va començar a bufar. L’Altíssim va dir als habitants de la ciutat:

      « Mentre que us vaig donar el Meu amor, us heu desviat, preferint escoltar les paraules de la Criatura a la qual no vaig donar Nom. Heu preferit abandonar-vos als plaers materials que donar-me les gràcies.»

      I afegí: « Vaig crear per a vosaltres un lloc anomenat Infern, que vaig posar a la Lluna, on els pitjors d’entre vosaltres coneixereu una eternitat de turments per a ser castigat dels seus pecats. En set dies, aquesta ciutat serà absorbida per les flames. I els que es quedin en ella passaran l’eternitat al Infern. No obstant això, sóc Magnànim i, els que d’entre vosaltres sapigueu fer penitència, passareu l’eternitat al Sol, on es troba el Paradís. »


    Amb aquestes terribles paraules, tots els homes i les dones es va mirar i no van atrevir-se a moure’s. Tots estaven ara amb por pel seu destí. Molts van decidir fugir de la ciutat, que ara estava maleïda.

    Però la Criatura sense Nom, la personificació del mal, era molt astuta i va decidir actuar. Va escollir, entre els que quedaven, a set homes que havien anat concentrant les negrors de la humanitat. Asmodeu va ser un d’ells. Va ser persuadit de què Déu mai no prendria mesures i de què la seva decisió estava motivada per l’enveja. Per la influència que tenia en el Rei, va empescar-se-la per convèncer-lo, a la vegada, però també al tribunal i a gran part dels habitants, que vn prendre el camí del plaer i el llibertinatge.

    No obstant això, alguns pocs s’havien reunit al voltant d’una dona de nom Rafaëlla, que estava habitada per l’esperit de Déu. Ella es trobava entre un grup de set que havien obert els seus ulls al discurs de Déu i estaven inspirats, ara, pel seu Amor.

    Ella va viatjar per la ciutat en totes direccions per a predicar el penediment i ho va fer directament davant d’Asmodeu. Estava convençuda de la veritat i molts la van seguir i així van salvar les seves ànimes. Però la majoria dels homes preferiren tornar als seus vicis.

    Set dies més tard, un terratrèmol amb una potència increïble va sacsejar la ciutat. El sòl es va trencar. Van aparèixer grans obertures de les que fluïen flames. En uns moments, Oanilònia va desaparèixer en les profunditats de la terra. Déu va colpejar amb la seva ira la ciutat impia.
    Tots els morts, a continuació, van presentar-se davant l’Altíssim.

    Rafaëlla, i els altres sis humans es van fer Arcàngels davant l’Altíssim, mentre que els que els van seguir es van convertir en àngels.

    Asmodeu, i els altres sis homes que havien escollit a la Criatura sense Nom van ser enviats a la Lluna. Va estar en una boira amb un fred permanent, sense vida. Els cossos de tots es van tornar horribles i aterradors. Asmodeu va rebre un cap i una llengua de serp, va ser proveït de quatre parells de pits i d’un fal•lus colossal, que tenia que estar constantment a les seves espatlles per a poder caminar. Els seus luxuriosos instints van ser magnificats i va turmentar, dia i nit als desgraciats que s’havien perdut al infern, igualment com ell, irritava als seus germans dimonis perseguint els seus desitjos.

    Així fou condemnat a viure perpètuament en les planures del infern.

    Per al registre, alguns han conservat unes paraules d’Asmodeu, pronunciades per ell en vida:

    Citation:
    - De totes les aberracions sexuals, la castedat és la pitjor.
    - Una dona sexualment completa és molt més lliure.
    - Hem d’ensenyar a la gent a usar el sexe com una cullera i una forquilla.
    - En matèria d’apetit sexual, l’amor està canviant.


Traduït del siríac per Tibère de Arcis.
Traduït al català per Ignius de Muntaner
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MessagePosté le: Mer Nov 30, 2011 1:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant



    Demonografía de Asmodeo, Príncipe Demonio de la Lujuria


    Un niño precoz

    Hace mucho tiempo nació en Samarra, un pequeño pueblo agrícola, no lejos de Oanilonia, un niño cuyos padres llamaron Asmodeo. Era fuerte y estaba lleno de vida. Sus ojos eran de un color negro intenso y fascinante. Su rostro era hermoso hasta el punto que había sido tomado por un ángel. Pero grande fue la sorpresa de sus padres cuando encontraron en su cuerpo una extraña deformidad. Debido a que no habían inventado el agua caliente y aquello parecía muy inusual, decidieron ir a ver a la vieja Gedeón, curandera de nacimiento y apartada de los hombres.

    Esta última era una mujer fina y delgada por los años y que había mantenido su fe en Dios intacta. Tomó al pequeño de los brazos de su madre, lo colocó sobre una mesa y lentamente le desabrochó el pañal con el fin de examinarlo. ¡Cuan grande fue su asombro cuando vio que el niño no tenía un sexo, sino dos! Tenía tanto el femenino como el masculino. Luego se volvió hacia los padres.

      « Habéis dado a luz a un ser raro. Esto está más allá de mis habilidades. No sé si es un mensaje que nos ha enviado el Todopoderoso, o si... »


    Antes de que pudiera terminar su frase. Vistió velozmente al bebé y se volvió a la pareja que estaba esperando una respuesta con ansiedad.

      « Debéis venir de nuevo aquí con este niño. Os aconsejo que a su vez recéis y oréis a Dios una y otra vez... En cuanto a él, amadlo lo mejor que podáis y apartadlo del mal. »


    Y con temor y preocupación la familia regresó a su casa, y el niño creció en este ambiente.

    Tan pronto como pudo caminar, comenzaron los problemas para el padre y la madre.

    Asmodeo era particularmente aficionado a la observación de animales en el patio trasero. Se asomaba todos los días para verlos mover, comer, y oír los sonidos mas curiosos. Pero estaba, sobre todo, fascinado al ver las parejas de animales. Aquella fue su mayor emoción. Lanzaba pequeños gritos que parecía acompañar a los animales en sus tareas de reproducción. Daba una palmada en todas las manifestaciones de macho cabrío o de un toro. Era inútil que su padre le regañara, le amenazara o le pegara. Nada funcionaba.

    A los cinco años, hizo algunos "experimentos" con los animales. Conocía bien los hábitos de las especies que vivían a su alrededor. Decidió cambiar el orden natural de las cosas, poniendo al perro con la cerda o un gato con el pato. Se produjeron heridas crueles que no iniciaron, sin embargo, sus deseos calientes.


    La Revelación

    A la edad de diez años, mientras asistía a la cosecha de Julio, se produjo un evento que cambió su vida. Era el final del día, los campesinos habían desaparecido ya en su mayoría. Estaba solo en un campo en medio de montones de rastrojos preparados de vez en cuando. Vio un par de escarabajos subir el uno sobre el otro. De pronto, su atención fue desvíada por el ruido estridente que parecía venir de una piedra afilada. Atraído por los sonidos inusuales, decidió acercarse lo más discretamente posible. Y allí descubrió que nunca había visto antes: un hombre y una mujer, completamente desnudos, cuerpos entrelazados rebosante de sensualidad adoptando posturas de los animales que eran tan familiares para él. No se mostró, pero vio todo lo que pudo, sintiendo las más profundas de sus emociones en su insólito cuerpo.

    Al regresar a casa, no cerró un ojo en toda la noche, su mente estaba totalmente consumida por lo que había visto.

    A la mañana siguiente fue para él como un segundo nacimiento. Miraba ahora a las niñas y los niños de su edad de una forma totalmente nueva. Su forma genital hacía que se sentiese atraído tanto por un sexo como por el otro. Juntó a todos los niños y las niñas de su pueblo, los guapos y las guapas, pequeños y altos, gordos y delgados.

    Su método era poco "ortodoxo", por decirlo de alguna forma. El acercamiento era a menudo brutal, semejante a un alma violenta, que terminaba en una zanja o un arroyo. La pareja luchaba, gritaba, arañaba, mordía, golpeaba y luego terminaba cediendo, pero no sin antes haber perdido parte de su pantalón o vestido.

    La escena se repitió durante toda una semana. Al final, muchos aldeanos, enojados por este comportamiento intolerable, irrumpieron en la finca de la familia que huyó sin recoger nada.


    Llegada a Oanilonia

    Oanilonia en ese momento era la ciudad más grande de aquellas tierras. Habitaban dentro de ella probablemente más de un millón de personas. Sin embargo, la acedia había corrompido los corazones y las almas. La mayoría de la gente se había alejado de Dios. En este ambiente llega el pequeño Asmodeo.

    Vagó durante días y días por las calles, viviendo, robando, y mendigando. Durmió la noche en un piso en el centro de la ciudad que albergaba a los más viles y despreciables. Sucio como un piojo, tiznado como una cabra, sus pasos le llevaron por casualidad a un barrio de la ciudad como ningún otro. Mujeres de pequeñas virtudes vendían sus encantos a hombres que se hallaban de paso. Algunas eran todavía jóvenes y frescas, otras estaban gastadas y marcadadas por el “trabajo”. Se dio cuenta de que una de ellas, pelirroja, era más fuerte de lo normal y sus pechos también eran mas grandes. Se acercó y tendió la mano como para coger el fruto prohibido. Esto fue bueno ya que un golpe magistral de un guantazo vino a recordarle de su edad y condición.

    La mujer empezó a despotricar palabras en un tono seco y rápido.

      « Dime, niñato, ¿quién te crees que eres para tocarme? ¿Y de dónde viene ese morbo? Cubierto de tanta mugre te doy una semana para verte muerto en el arrollo. »


    La mujer soltó una carcajada, con las dos manos en las caderas. Las mujeres de su alrededor presenciaban la escena, así como los transeúntes. Se inclinó un poco para mirar más de cerca, tomando la barbilla en sus manos.

      « Seguro que bajo esta suciedad eres más majo. Si fueras un poco mayor te haría una buena... »


    No pudo terminar la frase. Al igual que una serpiente sobre su presa, Asmodeo había puesto sus labios sobre los de ella, lo que obligó de nuevo a sorprenderse a la mujer, que respondió con una sonrisa aún más gruesa que la primera.

      « Sinceramente, ¡me gustas! Ven conmigo dentro, voy a mostrarte dos o tres cosas, a enseñarte la historia de la vida. »


    Entraron a la habitación, que estaba a oscuras ya que no había ventanas. Había una mala iluminación de antorchas, cuatro por cada esquina de la habitación. Lo que sirvía de cama era un colchón lleno de paja y se podría ocultar a los ojos de los visitantes con un tejido que se extendía por todas partes. En las paredes, Asmodeo no podía creer lo que veía. escenas eróticas mostrando hombres y mujeres desnudos, a veces en posiciones acrobáticas, a menudo surrealista. Así que pensó que tenía mucho que aprender.

    La mujer le agarró literalmente hacia su lecho. Se desvistió lentamente delante de él, mostrando abundantes curvas y bultos antiestéticos. Entonces, ella comenzó a hacer lo mismo con el niño. Sonó un grito. Ella no pudo contener su sorpresa ante la anomalía sexual de Asmodeo.

      « ¡¡Tu futuro está marcado!! »


    Y ese día, se deshizo la inocencia.

    La ciudad se hunde en la depravación

    Vivió durante muchos años junto a dicha mujer, convirtiéndose en su amante, compartiendo su cama y sus clientes. Fue particularmente peligroso y activo, multiplicando sus actos como si su vida dependiera de ello.
    Con la edad, su cuerpo creció y tomó forma. El pelo adornaba pecho. Tomó el hábito de dejarse crecer su hermoso cabello negro. Se había convertido en el centro de todo lo que la ciudad podría contar de la corrupción.

    Su fama era tal que fue presentado una vez a la corte del Rey de Oanilonia. Este hombre era todo lo malo que se puede ser. Un verdadero representante de la codicia, la avaricia y la deshonestidad. Vivía rodeado de una multitud de esposas y cortesanas. Había sucedido orgías bacanales, fiestas con la bebida. Dios había abandonado a aquel pueblo. Había oído hablar de este joven misterioso, capaz de obtener placeres inéditos. Hizo que lo trajeran.

    Asmodeo compareció ante el tribunal un día, cuando éste estaba lleno. Tanto las mesas como las sillas estaban volcadas, cuerpos yacían en el suelo. La mayoría estaban desnudos, entrelazados, juntos y encadenados por el placer. Los esclavos, desnudos también, se extendían tanto a hombres como mujeres abrazándoles obscenamente. Trajeron en bandejas de marfil todo lo necesario a los placeres orgiásticos.

    Cuando el Rey le vio entrar en la sala, de alguna manera empujó la media docena de personas que estaban borrachos acurrucados a su lado, se puso de pie y le miró fijamente a los ojos. A su alrededor, hombres y mujeres que participaban en el bacanal, una tras otra, dejaron su trabajo y clavaron sus ojos en el recién llegado. El silencio era completo.

    Asmodeo se acercó. Llevaba un vestido blanco, que contrastaba con sus ojos de negro intenso y el color oscuro de su cabello. Poco a poco descubrió sus hombros e hizo caer la prenda al suelo sin ningún tipo de vergüenza, para descubrir toda su anatomía confusa. Cruzó la sala. Las personas diferían en su camino. Él fue a encontrarse con el Rey que no dijo nada y saltó sobre él brutalmente. La gente lanzó un grito salvaje y la corte fue a más, como si todos se sintieran liberados.

    Asmodeo se convirtió en el amante o la amante del rey, desde el punto de vista que uno elija. Catalizaba las energías sexuales de la Corte ahora que no tenía límites. Más aún, este ejemplo de arriba se difundió hacia las capas superiores de la sociedad al principio y luego llegó al resto de habitantes de la ciudad.
    En las casas, calles, cunetas o en los campos o graneros, todo era libertinaje y lujuria. La bajeza había sustituido a la virtud, y el vicio a la fe. Los hombres se habían olvidado completamente de Dios, reservando sólo su alma a los placeres.

    La caída

    Era un ser el que probablemente había disfrutado más que otros por ver la caída de la ciudad. Dios no le había dado un nombre y le gustaba ver cómo el trabajo divino se degradaba.

    Fue entonces cuando el cielo se llenó de nubes oscuras y amenazantes y un fuerte viento comenzó a soplar. El Altísimo dijo a los habitantes de la ciudad.

      « Mientras que les di mi amor, se desvíaron, prefiriendo escuchar las palabras de la Criatura a la cual no di Nombre. Prefirieron abandonarse a los placeres materiales que a darme las gracias »

      Y añadió: « Creé para ustedes un lugar llamado Infierno, que dispuse en la Luna, donde el peor de entre ustedes conocerá una eternidad de tormentos para castigarlo de sus pecados. En siete días, su ciudad será absorbida por las llamas. Y los que se queden allí pasarán la eternidad en el Infierno. Sin embargo, soy magnánimo, y los que entre ustedes sepan hacer penitencia pasarán la eternidad en el Sol, donde se encuentra el Paraíso »


    Con estas terribles palabras, todos los hombres y mujeres se miraban y no se atrevían a moverse. Todos estaban ahora con miedo por su destino. Muchos decidieron huir de la ciudad, que ahora estaba maldita.

    Pero la Criatura sin Nombre, la personificación del mal, era muy astuta y decidió actuar. Eligió, entre los que quedaban, a siete hombres que fueron cada uno concentrando las negruras de la humanidad. Asmodeo fue uno de ellos. Fue persuadido de que Dios nunca tomaría medidas y su decisión estaba motivada por los celos. Por la influencia que tenía en el Rey, se las arregló para convencer a su vez a éste último, pero también al tribunal y gran parte de los habitantes, que tomaron el camino del placer y el libertinaje.

    A pesar de que algunos pocos se reunieron alrededor de una mujer de nombre Rafaëla, que estaba habitada por el espíritu de Dios. Ella se encontraba entre un grupo de siete que habían abierto sus ojos al discurso de lo divino y que estaban inspirados ahora por el amor de Dios.

    Ella viajó a la ciudad en todas direcciones, para predicar el arrepentimiento y lo hizo directamente frente a Asmodeo. Estaba convencida de la verdad y muchos la siguieron y así salvaron sus almas. Pero la mayoría de los hombres prefirieron volver a sus vicios.

    Siete días más tarde, un terremoto con una potencia increíble afectó a la ciudad. El suelo se rompió. Aparecieron grandes aberturas de las que fluían llamas. En unos momentos Oanilonia desapareció en las profundidades de la tierra. Dios golpeó con su ira la ciudad impía.
    Todos los muertos, a continuación, se presentaron ante el Altísimo. Rafaëla y los otros seis humanos se hicieron Arcángeles ante el Altísimo, mientras que los que les siguieron se convirtieron en Ángeles.

    Asmodeo y los otros seis hombres que habían elegido a la Criatura sin Nombre fueron enviados a la Luna. Estuvieron en una niebla con permanente frío, sin vida. Los cuerpos de todos se volvieron horribles y aterradores. Asmodeo recibió una cabeza y lengua de serpiente, estaba provisto de cuatro pares de senos y un falo de tamaño colosal, que tenía que estar constantemente en su hombro para poder caminar. Lujuriosos instintos fueron magnificados y atormentó día y noche a los desgraciados que se habían perdido en el infierno, igualmente como él irritaba a sus hermanos demonios persiguiendo sus deseos.

    Así fue condenado a vivir perpetuamente en las llanuras del infierno.

    Para el registro, algunos han conservado unas palabras de Asmodeo, pronunciadas por él en vida:

    Citation:
    - De todas las aberraciones sexuales, la castidad es la peor.
    - Una mujer sexualmente completa es mucho más libre.
    - Debemos enseñar a la gente a usar el sexo como una cuchara y un tenedor.
    - En materia de apetito sexual, el amor está cambiando.


Traducido del siriaco por Tibère de Arcis
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Dernière édition par Ignius le Lun Oct 29, 2012 4:31 pm; édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim Avr 08, 2012 11:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant



    Demonografia di Asmodeo, principe della lussuria


    Un bambino precoce

    Tempo fa nacque a Samarra, un piccolo villaggio agricolo non lontano da Oanilonia, un bambino i cui genitori chiamarono Asmodeo. Era forte e pieno di vita. I suoi occhi erano di un nero profondo e ammaliante. Il suo viso era bello al punto che sarebbe potuto esser scambiato per un angelo. Ma grande fu la sorpresa dei suoi genitori quando constatarono sul suo corpo una strana deformità. Sebbene non avessero scoperto l'acqua calda, ma dato che la cosa sembrava fuori dal comune, decisero di andare a vedere il vecchio Gedeone, guaritore del suo stato, che viveva ritirato lontano dagli uomini.

    Quest'ultimo era un uomo anziano, avvizzito dagli anni, ma che aveva conservato intatta la sua fede in Dio. Prese il piccolo dalle mani della madre, lo pose su un tavolo e lentamente sciolse le fasce al fine di esaminarlo. Grande fu allora il suo stupore. Il poppante non aveva un sesso ma due! Era al tempo stesso femminile e maschile. Si girò allora verso i genitori.

    "Avete messo al mondo un essere fuori dal comune. Questo va oltre le mie conoscenze. Non so se è un messaggio inviato a voi dall'Altissimo, o se ..."

    Non riusci' a finire la frase. Rivestì in fretta il bambino e o rese alla coppia che aspettava una risposta alla loro angoscia.

    "Non dovete ritornare più qui con questo bambino. Vi consiglio di volgervi a Dio e di pregare ancora ed ancora. Quanto a lui, amatelo nel miglior modo che potrete e distoglietelo dal Male."

    Fu nella paura e nella preoccupazione, che la piccola famiglia tornò a casa. Fu in quella atmosfera che il bambino crebbe.

    Appena fu in grado di camminare, iniziarono i problemi per il padre e la madre.
    Asmodeo era particolarmente interessato a osservare gli animali nel cortile. Era stupito ogni giorno nel vederli muoversi, mangiare, fare i suoni più curiosi. Ma era soprattutto affascinato a guardarli accoppiarsi. Tale evento gli forniva ogni volta le maggiori emozioni. Pronunciava piccole grida che sembravano accompagnare gli animali nella loro riproduzione. Batteva le mani ad ogni manifestazione virile di un caprone o di un toro. Suo padre lo rimproverava severamente, lo minacciava, lo colpiva, ma niente sembrava funzionare.

    A cinque anni, tento' alcuni "esperimenti" sugli animali. Ora egli conosceva molto bene le abitudini delle specie che vivevano intorno a lui. Decise di cambiare l'ordine naturale delle cose, ponendo il cane sulla scrofa o il gatto sull'anatra. Il risultato fu quello di provocare ferite crudeli, che comunque non mitigarono il suo ardore.


    La rivelazione
    All'età di dieci anni, mentre partecipava alla messe del mese di luglio, si verifico' un evento che cambiò la sua vita. Era la fine della giornata, i contadini erano quasi tutti andati a casa. Era solo in un campo in mezzo a cumuli di stoppie sapientemente disposte qua e là. Esaminava un paio di scarafaggi salire l'uno sull'altro. Improvvisamente la sua attenzione fu distolta dal rumore rauco che sembrava venire da una mola. Attratto da questi suoni inusuali, decise di avvicinarsi il più discretamente possibile. E lì, scoprì cio' che non aveva mai visto prima: un uomo e una donna, nudi, i corpi intrecciati pieni di sensualità e che adottavano posture animali che gli erano così familiari. Non si fece notare, ma rimase ad osservare il maggior tempo che potè, sentendo nelle parti intime del suo corpo alcune emozioni insolite.

    Tornato a casa, non chiuse mai occhio tutta la notte, con la sua mente totalmente assorbita da quello che aveva da poco visto.

    La mattina dopo fu per lui come una seconda nascita. Vedeva ormai le ragazze ed i ragazzi della sua età in un modo completamente diverso. Data la sua costituzione genitale era attratto tanto da un sesso quanto dall'altro. Si avvicinò ad ogni ragazzo e ogni ragazza nel suo villaggio, il bello e il meno bello, il piccolo e il grande, il povero e quello piu' facoltoso.

    Il suo metodo era perlomeno poco ortodosso. L'approccio era spesso brutale, simile ad un violento ed ebbro abbandono, che terminava nel rotolamento in un fosso o un torrente. Il partner si dibatteva, urlando, graffiando, mordendo, picchiando, sino a finalmente rompere l'abbraccio, non senza perdere i propri calzoni o alcuni dei propri vestiti.
    Lo scenario si ripeteva nel corso di tutta la settimana. Alla fine, molti abitanti del villaggio, stanchi di questo comportamento intollerabile, fecero irruzione nell'azienda di famiglia e mancarono di poco il piccolo Asmodeo, che fuggì spaventato senz'ulteriore indugio.


    L'arrivo ad Oanilonia
    Oanilonia a quel tempo era la più grande città della Terra. Poteva ospitare al suo interno senza dubbio più di un milione di persone. Ma l'accidia aveva conquistato i cuori e corrotto le anime. La maggioranza delle persone si era allontanata da Dio. In questo contesto arrivo' il piccolo Asmodeo, ancora sconvolto per quello che aveva da poco vissuto.

    Vago' per giorni e giorni nelle strade, vivendo di furto e d'accattonaggio. La notte dormiva per terra, dove viveva quella parte di citta' più meschina ed abietta. Sporco come un pidocchio, puzzolente come una capra, camminando giunse per caso in una zona della città diversa dalle altre. Le donne dalle poche virtù vendevano il loro fascino agli uomini di passaggio.
    Alcuni erano ancora giovani e acerbi, altri maturi e avvizziti dal "lavoro". Notò una di loro, rossa, più forte rispetto alla media e dal petto generoso. Si avvicinò e gli tese la mano come per prendere un frutto proibito. Fu importante perché lo schiaffo magistrale d'una mano venne a ricordargli la sua età e condizione.

    La donna cominciò a sbraitare con parole dal tono secco e veloce.

    "Dimmi pidocchio, dunque, credi che tutto ti sia permesso? E da dove vieni, moccioso? Ricoperto di sporcizia come sei, ti dò una settimana prima che tu finisca per affogarti nel ruscello."

    Esplose in una risata grassa e sonora, le due mani posate sulle anche, prendendo a testimoni le donne intorno a lei così come i passanti. Si abbassò un poco per guardarlo più da vicino, prendendo il suo mento tra le mani.

    "Ehi, ma sai che che sotto la tua sporcizia, sei piuttosto dannatamente carino. Se tu fossi un pelo più vecchio ti si donerebbe il buon D..."

    Non potè finire la sua frase. Come un serpente sulla sua preda, Asmodeo aveva appena posto le proprie labbra sulle sue, facendo arretrare di sorpresa la donna che ricominciò con una risata ancora più grossa della precedente.

    "Indubbiamente mi piaci! Vieni dunque all'interno con me, ho voglia di mostrarti due o tre cose, un'occasione per insegnarti la vita."

    La stanza in cui erano entrati era buia perché senza finestre.Alcune torce illuminavano debolmente l'interno, che era composto da quattro giacigli disposti ai quattro angoli.
    Cio' che fungeva da letto era costituito da un materasso riempito di paglia e i momenti d'effusione amorosa potevano essere nascosti agli occhi dei visitatori da un tessuto, che vi era teso attorno. Asmodeo non credeva ai suoi occhi per cio' che vedeva sulle pareti.
    Scene erotiche che mostrano uomini e donne nudi, in posizioni a volte acrobatiche spesso surreali. Così si disse che aveva molto da imparare.

    La forte donna lo spinse letteralmente sul suo letto. Si spogliò lentamente davanti a lui, mostrando le forme abbondanti e i cuscinetti sgraziati. Poi cominciò a fare lo stesso al bambino. Allora mise un grido. Non riusciva a trattenere la sua sorpresa per l'anomalia sessuale della quale era stato fornito Asmodeo.

    "Mi pare proprio che tu abbia gia' un futuro luminoso ben tracciato!"

    E quella giornata fu di colpo ravvivata.


    La città sprofonda nella depravazione.
    Visse per molti anni al fianco della donna e divenne il suo amante, condividendo il suo letto ed i suoi clienti. Si mostrava particolarmente pericoloso e attivo, reiterando i suoi comportamenti come se la sua vita dipendesse solo da questo.
    Con l'età, il suo corpo crebbe e prese forma. Un seno sodo spunto' a migliorare il busto. Prese l'abitudine di lasciare i suoi bei capelli neri crescere, ma continuo' anche a mantenere i vestiti da uomo. Era diventato il centro di tutto ciò che la città poteva indicare come dissolutezza.

    La sua fama era tale che una volta fu introdotto alla corte del re di Oanilonia. Quest'uomo era il simbolo di tutto ciò che era malvagio. Un vero concentrato di avidità, di cupidigia e disonestà. Viveva circondato da una moltitudine di donne e cortigiani. Era dedito a orge su orge, nonche' a feste alcoliche. Dio aveva abbandonato quei locali. Il re aveva sentito parlare di questo misterioso ragazzo, capace di procurare dei piaceri inediti. Lo aveva mandato a chiamare.

    Asmodeo si presentò presso la corte un giorno che la festa era in pieno svolgimento. I tavoli, come le sedie, erano rovesciati, i corpi giacevano sul pavimento. La maggior parte di essi erano nudi, intrecciati tra loro, come incastrati e incatenati dal piacere. Degli schiavi, nudi anch'essi, tentavano di scavalcare bene o male gli uomini e le donne che si abbracciavano nelle oscene posizioni. Essi recavano, in vassoi d'avorio, tutto ciò che era necessario per il piacere orgiastico.
    Quando il re lo vide entrare nella stanza, allontano' deciso la mezza dozzina di gente ubriaca che era ammassata al suo fianco, si alzò e lo fissò negli occhi. Tutto intorno a lui, uomini e donne che partecipano a questo baccanale, uno dopo l'altro, si fermarono dal loro agire e rivolsero lo sguardo sul nuovo arrivato. Il silenzio era totale.

    Asmodeo avanzava. Indossava un abito bianco, che faceva contrasto con il suo sguardo di un nero profondo e il colore scuro dei suoi capelli. Lentamente si scoprì le spalle poi fece cadere il capo a terra senza alcuna vergogna, facendo scoprire a tutti la sua sconcertante anatomia. Attraversò la stanza. La gente si scostava dal suo passaggio. Andò incontro al re che non proferiva parola e si gettò su di lui brutalmente. La gente diede un grido selvaggio e la festa ricominciò ancora più bella, come se tutti ora si fossero sentiti liberi .

    Asmodeo divenne l'amante o la amante del re, secondo la visione che si scelga. Catalizzo' le energie sessuali della corte, che da allora non conobbero piu' limiti. Più grave ancora, questo esempio si diffuse dall'alto, in un primo momento, verso gli strati superiori della società e poi influenzo' il resto degli abitanti della città.
    Nelle case, nelle strade o sulle grondaie, nei campi o nelle stalle, tutto era dissolutezza e lussuria. Turpitudine e vizio avevano sostituito la virtù e la fede. Gli uomini ormai avevano dimenticato Dio, riservando le loro anime solo per il piacere.


    La caduta
    Egli era un essere che senza dubbio godeva più degli altri nell'assistere al decadimento della città. Dio non gli aveva dato nome e lui era felice di vedere come l'opera di Dio fosse stata svilita.

    Fu allora che il cielo si riempì di nuvole scure e minacciose e un forte vento cominciò a soffiare. L'Altissimo si rivolse agli abitanti della città.

    "Anche se vi ho dato il mio amore, vi siete allontanati, preferendo ascoltare le parole della Creatura a cui non ho dato un nome. Avete preferito soccombere ai piaceri mondani, invece di rendermi grazia."
    Aggiunse: "Ho creato per voi un luogo chiamato Inferno, che ho messo sulla Luna, dove i peggiori tra voi sperimenteranno un'eternità di tormenti come punizione per i loro peccati. In sette giorni, la vostra città sarà inghiottita dalle fiamme. E quelli che rimarranno, trascorreranno l'eternità all'Inferno. Tuttavia, sono magnanimo, e coloro tra voi che faranno penitenza, trascorreranno l'eternità sul Sole, dove si trova il Paradiso ".

    A queste parole terribili, tutti gli uomini e tutte le donne si guardarono gli uni gli altri e non osavano muoversi. Tutti erano ormai nel terrore del loro destino. Molti decisero di fuggire dalla città ormai maledetta.
    Ma la Creatura Senza Nome, personificazione del male e subdola quanto astuta, decise di agire. Si scelse tra coloro che erano rimasti sette uomini, che erano ciascuno nel proprio genere un concentrato di nefandezza dell'umanità. Asmodeo era uno di loro. Si lasciò convincere da colui che non si nomina che Dio non oserebbe passare mai all'atto e che la sua decisione era segnata solamente del sigillo della gelosia. Con l'ascendente che aveva sul re, riuscì a persuadere lui, la corte e buona parte degli abitanti a riprendere la via del piacere e della licenziosita'.

    Nonostante cio', alcuni si raccolsero attorno a una donna di nome Raffaella, che era abitata dallo spirito di Dio. Faceva parte di un gruppo di sette che avevano aperto gli occhi alla parola del Signore ed erano ora abitati dall'amore di Dio.

    Andava per la città in tutte le direzioni, predicando il pentimento e direttamente opponendosi ad Asmodeo. Era ardentemente convinta di detenere la verità e molti la seguirono, avendo salva così la propria anima. Ma la maggioranza degli uomini preferì tornare ai propri vizi.

    Sette giorni più tardi, un terremoto di incredibile potenza colpi' la città. Il terreno si fratturo'. Comparvero enormi aperture da cui spuntavano le fiamme. In pochi istanti Oanilonia scomparve nelle profondità del suolo. Dio aveva appena colpito con la sua collera la città empia.
    Tutti i morti comparvero allora davanti all'Altissimo, quale giudice ultimo. Raffaella e gli altri sei esseri umani diventarono arcangeli dell'Altissimo, mentre coloro che li avevano seguiti furono trasformati in angeli.

    Asmodeo e gli altri sei uomini che scelsero la Creatura Senza Nome furono mandati a grandi colpi di ramazza sulla luna.
    Vennero messi lì al freddo, in quei luoghi senza vita e nella nebbia permanente. I corpi di tutti si trasformarono per prendere un'espressione allo stesso tempo orribile e terrificante. Asmodeo ottenne una testa serpentina terrificante dalla lingua di lunghezza smisurata e fu dotato di quattro paia di seni e un fallo di lunghezza elefantiaca. Era costretto a portarlo costantemente sulle spalle, per non inciamparvici sopra. I suoi istinti lussuriosi furono accresciuti e tormentava notte e giorno gli sfortunati che si erano smarriti nell'Inferno, tanto quanto aveva sempre infastidito i suoi fratelli i demoni nella ricerca della passione.

    Così fu condannato a vivere per sempre nei Piani Infernali.

    Per memoria, alcuni hanno conservato alcune parole di Asmodeo, pronunciate durante la sua vita:
    Citation:

    - Di tutte le aberrazioni sessuali, la castità è la peggiore.
    - Una donna appagata sessualmente è molto più aperta.
    - Dobbiamo insegnare alla gente a usare la propria sessualita' come il cucchiaio e la forchetta.
    - In materia di amore sessuale, l'appetito e' sempre mutevole.



    Tradotto dal siriaco da Tiberio di Arcis

    Dal francese all'italiano
    Traduzione: Egal
    Revisione: Kali_

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Ignius



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MessagePosté le: Dim Déc 30, 2012 10:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    Dämonographie des Asmodias, Prinz der Wollust


    Ein frühreifes Kind

    Es ist schon länger her, als in Samarra, einem kleinen Bauerndorf nicht weit von Oanylon, ein Junge, der von seinen Erzeugern Asmodias genannt wurde, geboren wurde. Er war kräftig und von Leben erfüllt. Seine Augen waren von tiefem schwarz und sinnesbetörend. Sein Gesicht war so wunderschön, dass man ihn für einen Engel hätte halten können. Aber groß war die Verwunderung seiner Eltern, als sie an seinem Körper eine seltsame Missbildung feststellten. Da es bis dato noch kein Heilwasser gab und die Sache außerhalb des gewöhnlichen lag, beschlossen sie zum alten Gedeon, einem Heilkundigen, zu gehen, der Abseits der Menschen lebte.

    Letzterer war ein alter, von den Jahren gezeichneter Kerl, der seinen Glauben zu Gott aufrecht erhalten hatte. Er nahm den Kleinen aus den Armen seiner Mutter, legte ihn auf einen Tisch und entfernte langsam die Wickeltücher, um ihn zu untersuchen. Groß war seine Verblüffung. Der Säugling hatte kein Geschlecht, sondern zwei! Es war zugleich weiblich und männlich. Er wandte sich zu den Eltern.

      «Ihr habe ein außergewöhnliches Wesen zur Welt gebracht. Das übertrifft meine Kompetenzen. Ich weiß nicht, ob das eine Nachricht ist, die Euch vom Allerhöchsten überbracht wurde oder ob…»


    Er konnte seinen Satz nicht zu Ende bringen. Er zog schnell das Neugeborene wieder an und gab es dem Paar zurück, das eine Antwort auf seine Befürchtung erwartete.

      «Ihr dürft mit diesem Kind nicht wieder hierher kommen. Ich rate euch, euch Gott zuzuwenden und so viel es geht zu beten. Und zu …ihm, liebt ihn soviel Ihr könnt und wendet alles Böse von ihm ab.»


    In Angst und Besorgnis kehrte die kleine Familie nach Haus zurück. In dieser Atmosphäre wuchs das Kind auf.

    Sobald er gehen konnte, fingen die Unannehmlichkeiten für den Vater und die Mutter an.
    Asmodias beobachtete besonders gern die Tiere auf dem Vorhof. Es erstaunte ihn jeden Tag mehr, sie beim Laufen, Essen und sie die sonderbarste Laute von sich geben zu sehen. Aber am meisten faszinierte es ihn, sie bei der Paarung zu beobachten. Dies brachte ihn jedes Mal in den größten Zustand der Erregung. Er stieß die leisen Schreie aus, die das Vieh während der Fortpflanzung zu begleiten schienen. Er klatschte bei jeder männlichen Offenbarung des Ziegenbockes oder des Stieres. Sein Vater mochte ihn schimpfen, drohen, schlagen, es machte ihm nichts aus.

    Mit fünf Jahren reizten ihn bestimmte ‚Erfahrungen’ mit den Tieren. Er kannte mittlerweile die Sitten der Arten, die um ihn herum lebten, sehr gut. Er beschloss die natürliche Ordnung der Dinge zu verändern, indem er den Hund auf die Sau setzte oder die Katze auf die Ente. Daraus folgten grausamen Verletzungen, die seinen Elan aber nicht abschwächten.

    Die Enthüllung

    Im Alter von zehn Jahren, als er an der Juliernte teilnahm, ereignete sich eine Begebenheit, die sein Leben in Unordnung brachte. Es war am Ende des Tages; die Bauern waren fast alle heimgekehrt. Er war allein auf einem Feld, inmitten eines Strohhaufens, die ab und an geschickt aufgehäuft waren. Er beobachtete zwei Käfer dabei, wie der eine auf den anderen stieg. Plötzlich wurde seine Aufmerksamkeit auf einige raue Geräusche umgelenkt, die aus einer Mühle zu kommen schienen. Angezogen von diesen ungewöhnlichen Tönen, beschloss er sich so unauffällig wie möglich zu nähern. Und dort eröffnete sich ihm etwas, das er noch nie zuvor gesehen hatte:
    Ein Mann und eine Frau befanden sich komplett nackt und eng umschlungen in den tierischen Stellungen, die ihm so vertraut waren. Er zeigte sich nicht, aber beobachtete sie so lange er konnte, spürte in den Tiefen seines Körpers ungewöhnliche Emotionen.

    Als er nach Haus kam, machte er in dieser Nacht kein Auge zu. Sein Geist war völlig von dem eingenommen, was er sah.
    Der nächste Morgen, war für ihn wie eine zweite Geburt. Er sah von nun an die Mädchen und Jungen in seinem Alter mit einem ganz anderen Gesicht. Seine genitale Ausbildung machte, dass er sich vom einen Geschlecht wie vom anderen angezogen fühlte. Er trat an alle Jungen und Mädchen seines Dorfes heran, an die Schönen, an die Großen und Kleinen, die Hageren und Beleibten.
    Seine Methode war im Mindesten unorthodox. Die Annäherung verlief oft brutal, einem gewalttätigen Überfall ähnelnd, die oft mit einem Purzelbaum in einem Graben oder Bach endeten. Der Partner oder die Partnerin wehrte sich, heulte, kratzte, biss, riss sich aus der Umarmung los, nicht ohne einen Teil seines Ärmels oder ihres Kleides verloren zu haben.
    Dieses Szenario wiederholte sich eine ganze Woche lang. Am Ende stürmten zahlreiche Einwohner des Dorfes, belästigt durch dieses unzumutbare Verhalten, die Farm der Familie und verpassten knapp den verschreckten Asmodias, der ohne zu fragen davon lief.

    Ankunft in Oanylon

    Oanylon war zu dieser Zeit die größte Stadt, die die Erde zu tragen hatte. Sie schützte in ihrem Inneren ohne Zweifel mehr als eine Million Menschen. Aber Acedia [eine der sieben Todsünden: Faulheit] hatte die Herzen für sich gewonnen und verdarb die Seelen. Die Mehrheit der Einwohner wandte sich von Gott ab. In diesem Zusammenhang kam Asmodias an, noch immer ganz aufgewühlt von dem, was er gerade erlebt hatte.

    Er irrte Tag um Tag auf den Straßen umher, vom Plündern und Betteln lebend. Er schlief in der Nacht direkt auf dem Boden inmitten dessen, was die Stadt vor dem Ruchlosesten und Widerlichsten schützte. Schmutzig wie eine Laus und dreckig wie eine Ziege trugen ihn seine Schritte zufällig in einen Bezirk der Stadt, der den anderen sehr verschieden war. Frauen niederer Tugend verkauften ihren Reiz an vorbeikommende Männer. Einige waren noch jung und frisch, andere durch ihre ‚Arbeit’ verbraucht und welk. Ihm fiel eine unter ihnen ins Auge, rothaarig und etwas kräftiger als der Durchschnitt und mit üppiger Oberweite. Er näherte sich ihr und streckte seine Hand aus, als ob er eine verbotene Frucht pflücken wollte. Diese war wirklich eine, weil man ihm auf die Finger haute, um ihm an sein Alter und die Situation zu erinnern.

    Die Frau fing an, im trockenen und schnellen Ton zu schimpfen:

      «Sag du Laus, du denkst wohl alles ist erlaubt? Und woher kommt diese Rotznase? So mit Schmutz bedeckt; Ich geb’ dir eine Woche bevor die Nase im Graben liegt.»


    Ihr entfuhr ein feistes und volltönendes Lachen, beide Hände in die Hüften gestemmt, die Frauen um sie herum und die Passanten als Zeugen nehmend. Sie bückte sich ein wenig um ihn näher betrachten zu können, sein Kinn zwischen die Hände nehmend.

      «Aber, unter dem Schmutz bist du verdammt niedlich. Wenn du ein etwas älterer Kerl wärst, könnte man dich als guten D…»


    Sie konnte ihren Satz nicht zu Ende bringen. Wie eine Schlange auf ihre Beute, presste Asmodias seine Lippen auf die ihren, was die Frau überraschend zurückweichen ließ, ein noch lauteres Lachen als zuvor ausstoßend.

      «Wirklich du gefällst mir! Komm dort mit mir nach drinnen. Ich habe Lust, dir zwei oder drei Sachen zu zeigen, Geschichten, die einem das Leben lehrt.»


    Der Raum, den sie betraten war dunkel, da er keine Fenster hatte. Fackeln erhellten leicht das Innere, das sich aus vier Bettstellen, verteilt in die vier Ecken, zusammensetzte. Das was als Bett diente, war eine Matratze gefüllt mit Stroh und das Liebesspiel konnte durch ein Tuch, das rundherum gespannt war, vor den Blicken der Besucher versteckt werden. An den Wänden, Asmodias konnte seinen Augen nicht trauen, zeigten erotische Szenen nackte Männer und Frauen in sehr akrobatischen, oft surrealistischen Stellungen. Also, sagte er sich, gab es viele Sachen zu lernen.

    Die kräftige Frau schnappte ihn sich förmlich auf der Liege. Sie zog sich langsam vor ihm aus, was reichlich Form und unschöne Wülste erkennen ließ. Dann versuchte sie selbiges am Kind. Ein Schrei ertönte. Sie hatte ihr Erstaunen aufgrund der Geschlechtsanomalie, mit der Asmodias versehen wurde, nicht zurückhalten können.

      «Ich bin der Auffassung, dass du eine wohlgestaltete Zukunft in jeglicher Beziehung hast.»


    Und an diesem Tag wurde er aufgeklärt.

    Die Stadt versinkt in der Schande.

    Er lebte zahlreiche Jahre an der Seite der Frau, wurde ihr Geliebter, teilte sich mit ihr das Bett und ihre Kunden. Er zeigte sich besonders furchterregend und aktiv, steigerte sich, als ob sein Leben davon abhinge.
    Mit dem Alter entwickelte und formte sich sein Körper. Ein fester Busen schmückte seine Brust. Er machte es sich zur Angewohnheit, sein schönes, schwarzes Haar wachsen zu lassen, aber auch seine Männerkleidung anzubehalten. Er wurde das Zentrum des Interesses von allem Lustvollen in der Stadt.

    Seine Berühmtheit reichte soweit, dass er eines Tages am Hofe des Königs von Oanylon vorgestellt wurde. Dieser Mann repräsentierte alles, was schlecht war. Ein wahres Zentrum der Habgier, des Geizes und der Unehrlichkeit. Er lebte umgeben von einer ganzen Schar von Frauen und Höflingen. Eine Orgie folgte der Nächsten und ein Fest der nächsten Sauferei. Gott hatte diesen Ort verlassen. Der König hatte von dem mysteriösen jungen Mann gehört, der fähig schien einem noch nie da gewesene Freuden zu verschaffen. Er ließ ihn zu sich rufen.

    Asmodias stellte sich am Hofe vor an einem Tag, an dem ein Fest in vollem Gange war. Sowohl Tische als auch Stühle wurden umgeworfen. Die Leiber waren ebenso auf dem Boden ausgebreitet. Die Mehrheit war nackt, eng ineinander verschlungen und zum Vergnügen gefesselt. Die Sklaven, ebenfalls nackt, versuchten sich ihren Weg mehr schlecht als recht durch die obszönen Stellungen zu Bahnen. Sie brachten auf Tabletten aus Elfenbein alles, was für das orgiastische Vergnügen notwendig war.
    Als ihn der König eintreten sah, stieß er mehr schlecht als recht ein halbes Dutzend der betrunkenen Wesen beiseite, die sich an seiner Seite befanden. Er stand auf und schloss ihn ins Auge. Ringsherum hörten die Männer und Frauen, die an diesem Trinkgelage beteiligt waren, einer nach dem anderen mit ihrem Treiben auf und richteten ihren Blick auf den Neuankömmling. Es herrschte komplette Stille.

    Asmodias ging weiter. Er trug eine weiße Kutte, die mit dem Blick der Stockdunklen und der dunklen Farbe seiner Haare kontrastierte. Langsam entblößte er seine Schultern, warf dann ohne Schamgefühl seine Kleidung zu Boden, eröffnete allen seinen verwirrenden Körperbau. Er durchquerte den Raum. Die Leute wichen zurück, als er an ihnen vorbeikam. Er ging dem König entgegen, der nichts sagte und er stürzte sich wie ein Tier auf ihn. Den Leuten entfuhr ein wilder Schrei und das Spiel wurde fortgesetzt, als ob sich jetzt alle befreit fühlten.

    Asmodias wurde der Geliebte oder die Mätresse des Königs, je nachdem wie man es sah. Er rief die sexuellen Energien am Hofe wach, die von nun an keine Grenzen kannten. Ernster noch, das Beispiel, das von oben kam, verbreitete sich zuerst in der Oberschicht der Gesellschaft, dann erfasste es den Rest der Einwohner der Stadt.
    In den Häusern, auf den Straßen oder in den Rinnsteinen, auf den Feldern oder in den Scheunen alles war erfüllt von Schamlosigkeit und Wollust. Die Schandtat und das Laster hatten die Tugend und den Glauben ersetzt. Denn die Menschen hatten von nun an Gott vergessen, überließen ihre Seelen dem reinen Vergnügen.

    Der Fall

    Es war ein Wesen, das es ohne Zweifel mehr als die anderen genoss, den Verfall der Stadt festzustellen. Gott hatte ihm keinen Namen gegeben und es erfreute sich zu sehen, wie weit das Werk des Göttlichen erniedrigt wurde.

    Dies geschah, als der Himmel sich mit bedrohlich schwarzen Wolken zuzog und ein gewaltiger Wind zu blasen begann. Der Allerhöchste wandte sich an die Einwohner Oanylons.

      «Während ich euch meine Liebe gegeben habe, habt ihr euch abgewandt, hörtet lieber auf die Worte der Kreatur, der ich keinen Namen gab. Ihr habt es vorgezogen, euch den materiellen Freuden zu überlassen, anstatt mir zu danken.“
      Er fügte hinzu: „Für euch habe ich einen Ort erschaffen, der Hölle genannt wird und sich auf dem Mond befindet, wo die Tugendlosen unter euch in Ewigkeit für ihre Sünden Qualen erleiden werden. In sieben Tagen wird eure Stadt von den Flammen verschlungen sein. Und diejenigen, die geblieben sind, werden die Ewigkeit in der Hölle verbringen. Jedoch bin ich großmütig und die, die Buße getan haben, verbringen die Ewigkeit auf der Sonne, wo sich das Paradies befindet.»


    Auf diese furchtbaren Worte hin, sahen sich alle Männer und Frauen an und wagten es nicht, sich zu bewegen. Alle waren besorgt um ihr Schicksal. Ein großer Teil beschloss aus der Stadt, die von nun an verflucht war, zu fliehen.
    Aber die Kreatur ohne Namen, Verkörperung des Übels, die aber ebenso listig wie hinterhältig war, beschloss zu handeln. Sie wählte unter denjenigen die blieben, diejenigen sieben Menschen aus, die jeder für sich ganz besonders eine Sünde verkörperte. Asmodias war unter ihnen. Er lies sich von dem überzeugen, dessen Namen man nicht nennt, dass Gott niemals eingreifen wird und seine Entscheidung nur vom Siegel der Eifersucht gekennzeichnet war. Durch den Einfluss den er auf den König ausübte, gelang es ihm auf seine Weise Letzteren, aber auch den Hof und einen Großteil der Bevölkerung, zu überreden, wieder den Weg des Vergnügens zu nehmen.

    Einige Gerechte sammelten sich dennoch um eine Frau namens Raphaelle, die durch den Geist Gottes bewohnt wurde. Sie gehörte zu der Gruppe der sieben, deren Augen während der Rede des Göttlichen geöffnet und nun durch die göttliche Liebe bewohnt wurden.

    Sie durchlief die Stadt in alle Richtungen, die Reue predigend und sich Asmodias direkt widersetzend. Sie war sehnlichst überzeugt die Wahrheit zu behalten und viele folgten ihr und retteten dadurch ihre Seelen. Aber die Mehrheit der Menschen beschloss zu ihren Lastern zurückzukehren.

    Mit ungeheurer Kraft erschütterte sieben Tage später ein Erdbeben die Stadt. Der Boden brach auf. Breite Spalten erschienen, aus denen Flammen empor züngelten. In wenigen Augenblicken verschwand ganz Oanylon in den Tiefen der Erde. Gott hatte in seiner Wut die gottlose Stadt verschwinden lassen. Alle Getöteten stellten sich dann vor den Allerhöchsten und wurden durch Letzteren gerichtet. Raphaelle und die sechs anderen Menschen wurden durch Gott zu Erzengeln ernannt, während diejenigen die ihnen folgten zu Engeln wurden.

    Asmodias und die sechs anderen Männer, die den Namenlosen gewählt hatten, wurden auf den Mond geschickt. Er ließ sie an einem kalten Ort, ohne Leben und im ewigen Nebel. Ihre Körper veränderten sich um zugleich einen abscheulichen sowie abschreckenden Anblick anzunehmen. Asmodias erhielt den abscheulichen Kopf einer Schlange mit einer übergroßen Zunge. Ihm wuchsen vier Paar Brüste und ein Phallus von elefantenartigen Ausmaßen. Er musste ihn ständig über die Schulter tragen, um nicht darauf zu treten. Seine lüsternen Triebe steigerten sich zehnfach und er quälte Tag und Nacht die Unglücklichen, die sich in der Hölle verirrten. So sehr, dass er unentwegt seine Dämonenbrüder belästigte und sie ihn mit seinen Sehnsüchten triezten.

    Letztlich wurde er dazu verdammt, für immer auf den Ebenen der Hölle zu leben.

    Erinnerungshalber blieben einige Worte des Asmodias erhalten, die zu seinen Lebzeiten ausgesprochen wurden:

    Citation:
    - Von allen sexuellen Irrungen ist die Keuschheit die Schlimmste.
    - Eine sexuell erblühte Frau ist viel offener.
    - Man muss den Leuten lehren sich ihres Geschlechts zu bedienen, wie das Essen mit Löffel und Gabel.
    - In der sexuellen Liebe kommt und ändert sich der Appetit.



Übersetzt aus dem Syrischen durch Tibère von Arcis

Übersetzt von Proton13, geglättet von Adala
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Doron



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MessagePosté le: Ven Déc 12, 2014 1:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

    Demonografia de Asmodeus, Príncipe-Demónio da Luxúria



    Uma criança precoce

    Há muito tempo nasceu em Samarra, uma pequena aldeia de agricultores, não longe de Oanylone, um menino a quem os seus pais chamaram de Asmodeus. Era forte e cheio de vida. Os seus olhos eram de um negro profundo e cativante. O seu rosto era belo a tal ponto que podia ser confundido com um anjo. Mas fora grande a surpresa dos seus pais quando constataram no seu corpo uma estranha deformidade. Como eram simplórios e aquilo parecia fora do comum, decidiram ver o velho Gedeón, curandeiro de profissão que vivia afastado dos homens.
    Este último era um homem com a cara enrugada pelos anos e que manteve a sua fé em Jah intacta. Pegou o pequeno dos braços da sua mãe, colocou-o sobre uma mesa e lentamente desapertou-lhe a fralda a fim de o examinar. Qual não foi o seu espanto quando viu que o bebé não tinha um sexo, mas dois! Era ao mesmo tempo feminino e masculino. Então voltou-se para os seus pais.


    Citation:
    Curandeiro: Vocês trouxeram ao mundo um ser fora do comum. Isto está além de minhas habilidades. Não sei se é uma mensagem que vos foi enviada pelo Altíssimo, ou se…


    Não conseguira terminar a sua frase. Vestiu apressadamente o recém-nascido e entregou-o ao casal que esperava uma resposta com ansiedade.

    Citation:
    Curandeiro: Vocês não devem voltar mais aqui com esta criança. Aconselho-vos que se voltem para Jah e que Lhe rezem repetidamente. Quanto a… ele, amai-o o melhor que podeis e afastai-o do Mal.


    Com temor e preocupação a pequena família regressou a sua casa. Foi neste ambiente que a criança cresceu.
    No momento em que ele começou a andar, os problemas para o pai e para a mãe começaram.
    Asmodeus adorava particularmente observar os animais no curral. Ele fascinava-se todos os dias ao vê-los mexer-se, comer e emitir sons curiosos. Mas o que mais o maravilhava era vê-los acasalar. Aquela era das suas maiores emoções. Proferia pequenos gritos que pareciam acompanhar os animais na sua reprodução. Batia palmas a cada manifestação viril do bode ou do touro. O seu pai em vão tentou repreender, ameaçar e bater, mas nada funcionou.
    Aos cinco anos, tentou algumas "experiências" com os animais. Conhecia bem os hábitos das espécies que viviam ao seu redor. Decidiu mudar a ordem natural das coisas, colocando o cão com a porca ou o gato com o pato. O resultado foram ferimentos cruéis que não serviram para saciar o seu entusiasmo.




    A Revelação

    Aos dez anos de idade, enquanto participava da colheita do mês de julho, ocorreu um evento que mudou a sua vida. Era o fim do dia e quase todos os agricultores já tinham regressado a casa. Estava sozinho num campo, no meio de montes de palha habilmente dispostos separadamente. Observava um casal de escaravelhos que subia um sobre o outro. De repente, a sua atenção foi desviada pelo ruído estridente que parecia vir de uma mó de moinho. Atraído por esses sons incomuns, ele decidiu aproximar-se o mais discretamente possível. E nesse lugar, descobriu o que nunca tinha visto antes: um homem e uma mulher, completamente nus, os corpos entrelaçados transbordando de sensualidade e adoptando as posturas dos animais que lhe eram tão familiares. Ele não se mostrou, mas observou-os enquanto pôde, sentindo nas profundezas do seu corpo emoções insólitas.

    De regresso a casa, não pregou olho durante a noite inteira, a sua mente estava completamente consumida pelo que acabara de ver.

    A manhã seguinte foi para ele como um segundo nascimento. Observava agora as raparigas e os rapazes da sua idade de uma forma totalmente diferente. A sua constituição genital fazia com que ele se sentisse atraído igualmente por ambos os sexos. Aproximou-se de todos os meninos e meninas da sua aldeia, dos bonitos e das bonitas, dos pequenos e dos grandes, dos magros e dos gordos.

    O seu método era pouco ortodoxo, para dizer o mínimo. A abordagem era muitas vezes brutal, semelhante a um ataque violento, que terminava por tombar numa vala ou num riacho. O parceiro debatia-se, gritava, arranhava, mordia, lutava e acabava fugindo-lhe do abraço, não sem antes ter perdido uma parte das suas calças ou vestido.

    O cenário repetiu-se durante uma semana inteira. Por fim, numerosos habitantes da aldeia, indignados com esta conduta intolerável, invadiram a fazenda da família e foi por pouco que o pequeno Asmodeus conseguiu fugir aterrorizado, sem esperar o que se sucederia.




    Chegada a Oanylone

    Oanylone era nessa época a maior cidade da terra. Ela abrigava em seu seio, provavelmente, mais de um milhão de pessoas. Mas, a acídia tinha conquistado os corações e corrompido as almas. A maioria dos habitantes afastara-se de Jah. É neste contexto que chegou o pequeno Asmodeus, ainda muito abalado com o que acabara de viver.

    Vagueou durante dias e dias pelas ruas, vivendo de roubos e da mendicância. Dormia durante a noite no chão em meio ao que havia de mais vil e desprezível naquela cidade. Sujo como um piolho, lamacento como uma cabra, os seus passos levaram-no por acaso a um bairro da cidade muito diferente dos outros. Mulheres de pequenas virtudes vendiam o seu charme aos homens que passavam. Algumas eram ainda jovens e frescas, outras gastas e murchas pelo “trabalho”. Ele reparou numa delas, ruiva, mais forte do que a média e com seios generosos. Aproximou-se dela e estendeu a mão como se fosse pegar um fruto proibido. Esteve bem até que uma bofetada magistral de uma mão lhe veio recordar a sua idade e a sua condição.

    A mulher começou a vociferar palavras num tom seco e rápido.


    Citation:
    Mulher: Diz-me lá moçoilo, quem te deu permissão? E de onde é que vem este pirralho? Coberto com tanta sujeira dou-te uma semana antes de te ver morto no riacho.


    Ela soltou uma gargalhada grosseira e sonora, com ambas as mãos pousadas nos quadris, testemunhada pelas mulheres à sua volta bem como pelos transeuntes. Inclinou-se um pouco para o observar mais de perto, segurando o seu queixo entre as mãos.

    Citation:
    Mulher: Mas debaixo desta sujidade és bem mais bonito. Se fosses um pouco mais velho dar-te-ia uma boa …


    Ela não conseguiu acabar a frase. Como uma cobra sobre a sua presa, Asmodeus colocou os seus lábios sobre os dela, fazendo recuar a mulher surpreendida, que respondeu com uma risada ainda mais grosseira que a primeira.

    Citation:
    Mulher: Decididamente agradas-me! Vem comigo lá dentro, quero mostrar-te duas ou três coisas, ensinar-te a história da vida.


    O quarto no qual entraram estava escuro, pois não tinha janelas. Tochas iluminavam debilmente o interior, que consistia de quatro delas dispostas em camadas nos quatro cantos. O que servia de cama era um colchão cheio de palha e as travessuras podiam ser escondidas dos olhos dos visitantes por um tecido estendido a toda a volta. Nas paredes, Asmodeus não acreditava no que os seus olhos viam, cenas eróticas mostravam homens e mulheres nus, em posições por vezes acrobáticas, frequentemente surrealistas. Então disse para si próprio que tinha muito que aprender.

    A mulher forte atirou-o literalmente sobre o seu leito. Despiu-se lentamente diante dele, fazendo aparecer as suas abundantes curvas e as suas protuberâncias. Depois ela começou a fazer o mesmo com o rapaz. Um grito fez-se ouvir. Ela não conseguiu reter o seu espanto perante a anomalia sexual de que era provido Asmodeus.


    Citation:
    Mulher: Tem consciência que tens um brilhante futuro traçado!


    E nesse dia, ele perdeu a inocência.



    A cidade afunda-se na depravação

    Ele viveu durante muitos anos ao lado da mulher, tornando-se seu amante, partilhando a sua cama e os seus clientes. Mostrava-se particularmente formidável e activo, multiplicando os seus actos como se a sua vida dependesse disso.
    Com a idade, o seu corpo desenvolveu-se e formou-se. Uns seios firmes vieram adornar o seu busto. Apanhou o hábito de deixar crescer os seus belos cabelos negros mas também de manter as roupas masculinas. Tornou-se o foco de interesse de tudo o que a cidade pudesse contar sobre depravação.

    A sua fama era tal que um dia ele foi introduzido à corte do rei de Oanylone. Este homem era tudo o que havia de mau. Um verdadeiro concentrado de inveja, avareza e desonestidade. Vivia cercado por uma multidão de esposas e cortesãs. Orgias sucediam-se às orgias, e festas às bebedeiras. Jah tinha abandonado este lugar. Tinha ouvido falar deste jovem misterioso, capaz de proporcionar prazeres inéditos. Mandara-o chamar.

    Asmodeus compareceu na corte um dia em que a festa atingira o seu auge. As mesas tal como as cadeiras tinham sido derrubadas, os corpos estavam deitados no chão. A maioria estava nu, entrelaçada, presa e como que acorrentada pelo prazer. Os escravos, também nus, tentavam também juntar-se tanto a homens, como mulheres, que se abraçavam em posições obscenas. Traziam sobre pratos de marfim tudo o que era necessário aos prazeres orgíacos.
    Logo que o rei o viu entrar na sala, empurrou de alguma forma a meia dúzia de seres bêbedos que estavam amontoados ao seu lado, levantou-se e olhou-o fixamente nos olhos. Todos os que estavam à sua volta, homens e mulheres que participavam neste bacanal, uns após os outros, pararam o seu trabalho e fixaram o seu olhar no recém-chegado. O silêncio era agora completo.

    Asmodeus aproximou-se. Trazia um vestido de tecido branco que contrastava com o seu olhar de um negro intenso e a cor escura dos seus cabelos. Lentamente, ele descobriu os seus ombros e deixou cair as roupas no chão sem nenhum pudor, revelando a todos a sua desconcertante anatomia. Atravessou a sala. As pessoas desviavam-se do seu caminho. Ele foi ao encontro do rei que nada dissera e lançou-se brutalmente sobre ele. As pessoas soltaram um grito selvagem e a festa continuou de forma mais bela, como se todos se sentissem agora libertados.

    Asmodeus tornou-se o amante ou a amante do rei, conforme o ponto de vista que escolhermos. Catalisava as energias sexuais da corte que agora não conheciam qualquer limite. Mais grave ainda, este exemplo partindo de cima espalhou-se pelas camadas superiores da sociedade numa primeira fase e depois chegou ao resto dos habitantes da cidade.
    Nas casas, nas ruas, ou esgotos, nos campos ou celeiros, tudo não era mais que devassidão e luxúria. A depravação e o vício tinham substituído a virtude e a fé. Porque os homens agora tinham esquecido Jah, reservando a sua alma apenas aos prazeres.




    A queda

    Havia um ser que sem dúvida desfrutava mais do que os outros ao ver a decadência da cidade. Jah não lhe tinha dado um nome e ele deleitava-se ao ver até que ponto a obra do divino se degradava.

    Foi então que o céu se encheu de nuvens negras e ameaçadoras e que um vento violento começou a soprar. O Altíssimo dirigiu-se aos habitantes da cidade.


    Citation:
    Jah: Enquanto Eu vos dei o Meu amor, vocês desviaram-se, preferindo ouvir as palavras da criatura à qual não dei nome. Preferiram abandonar-se aos prazeres materiais em vez de me darem graças.


    Ele acrescentou:

    Citation:
    Jah: Criei para vocês um lugar chamado Inferno, que coloquei na Lua, onde os piores dentre vós conhecerão uma eternidade de tormentos para os punir pelos seus pecados. Em sete dias, a vossa cidade será envolta em chamas e aqueles que lá permanecerem passarão a eternidade no Inferno. Contudo, sou magnânimo, e aqueles que entre vocês saibam fazer penitência passarão a eternidade no Sol, onde se encontra o Paraíso.


    Perante essas terríveis palavras, todos os homens e mulheres se entreolharam e não ousaram mexer-se. Todos estavam agora com medo do seu destino. Um grande número decidiu sair da cidade agora maldita.
    Mas a Criatura Sem Nome, personificação do mal e tão astuta como sorrateira, decidiu agir. Escolheu entre os que restavam sete homens que cada um no seu género concentrava as trevas da humanidade. Asmodeus foi um deles. Deixou-se convencer por aquele que não tinha nome, que Jah não ousaria jamais passar a acção e que a sua decisão estava marcada pelo selo do ciúme. Pela influência que tinha sobre o rei, conseguiu convencer, por seu lado, este último, assim como a corte e uma grande parte dos habitantes a retomar a vida do prazer e da libertinagem.

    Não obstante, apenas alguns se reuniram à volta de uma mulher de nome Rafaela que era habitada pelo espírito de Jah. Ela fazia parte de um grupo de sete que tinham aberto os olhos perante o discurso do divino e que eram agora habitados pelo amor de Jah.

    Ela percorreu a cidade em todas as direcções, pregando o arrependimento e opondo-se directamente a Asmodeus. Estava ardentemente convencida de deter a verdade e muitos a seguiram e salvaram assim as suas almas. Mas a maioria dos homens preferiu voltar aos seus vícios.

    Sete dias mais tarde, um terremoto de poder sem precedentes atingiu a cidade. O solo fracturou-se. Apareceram grandes fendas de onde brotaram as chamas. Num instante Oanylone desapareceu nas profundezas da terra. Jah acabara de atingir com a sua cólera a cidade perversa.

    Todos os mortos apresentaram-se então perante o Altíssimo a fim de que este os julgasse. Rafaela e os outros seis humanos tornaram-se Arcanjos diante do Altíssimo, enquanto que aqueles que os tinham seguido se transformaram em anjos.

    Asmodeus e os seis outros homens que tinha escolhido o Sem Nome foram escorraçados para a Lua. Foram colocados num lugar frio, sem vida e numa neblina permanente. Os corpos de cada um deles transformaram-se para tomar um aspecto ao mesmo tempo hediondo e aterrorizante. Asmodeus recebeu uma cabeça abominável de serpente com uma língua desmesurada e foi provido de quatro pares de seios e de um falo de um comprimento elefântico. Tinha de o colocar permanentemente sobre o seu ombro para não o pisar. Os seus instintos luxuriosos foram aumentados e atormentava dia e noite os infelizes que se tinham perdido no Inferno, tanto como irritava continuamente os seus irmãos demónios perseguindo-os pelos seus desejos.

    Por isso, foi condenado a viver para sempre nas planícies do Inferno.

    Para registo, alguns retiveram algumas palavras de Asmodeus, pronunciadas na sua vida:


    Citation:
    - De todas as aberrações sexuais, a castidade é a pior.
    - Uma mulher sexualmente satisfeita é muito mais aberta.
    - Temos de ensinar as pessoas a servir-se do sexo como uma colher e um garfo.
    - Em termos de amor sexual, o apetite está sempre em mudança.


Traduzido do siríaco por Tibère d’Arcis
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