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[Aristote] Les derniers jours du prophète

 
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Lorgol
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MessagePosté le: Ven Oct 05, 2007 5:55 pm    Sujet du message: [Aristote] Les derniers jours du prophète Répondre en citant

vincent.diftain a écrit:
Moi, Posidonia, Petite fille du prophète de Dieu, Aristote, fille de Nicomaque, voudrais vous raconter les derniers jours de la vie de mon grand Père.

Après la mort d'Alexandre de Macédoine, Aristote avait été forcé de fuir précipitamment Athènes.

En effet, Alexandre l'avait toujours protégé, mais avec la disparition de ce dernier, ses opposants n'avaient pas hésités à traiter mon grand Père de fou dangereux en raison de l'enseignement qu'il dispensait autour de lui sur l'existence d'un Dieu unique.

Les tenants de la Religion officielle ne le supportaient plus et dès la nouvelle d'Alexandre mort, ils lâchèrent tout leur fiel et commencèrent à monter la population contre mon grand Père.

Sa maison fut incendiée, et mon Père, Nicomaque, eut les yeux crevés.

Aristote décida alors de quitter Athènes pour rejoindre Chalcis.

Une fois installé, je les rejoignis, mais les derniers évènements avaient beaucoup assombrit mon grand père et il perdit très vite ses forces.

C'est alors que nous apprîmes la naissance du fils de Séleucos, le compagnon d'Alexandre qui avait toujours été le plus réceptif aux enseignements de mon grand Père. Sa femme Apama venait de mettre au monde un enfant qui avait été prénommé Antiochos du prénom du père de Séleucos.

Mon grand Père eut alors les yeux qui se mirent à briller et comme éclairé par Dieu, il m'annonça qu'il devait absolument voir cet enfant.

Je fis alors envoyer un messager à Séleucos, le conviant avec son fils à venir rendre visite à Aristote.

Séleucos accepta avec joie et arriva un mois plus tard accompagné de sa femme et de son fils.

Pendant cette période, Aristote s'entretint souvent avec mon Père pour le préparer à sa future mission : devenir le précepteur du jeune Antiochos.

Mais sa santé fléchit brutalement à nouveau et mon grand père était alité quand je rentrais dans sa chambre pour le prévenir de l’arrivée de Séleucos, à cet instant son visage s'éclaira et il retrouva tout à coup ses forces.

Il me demanda de l'aider à s'habiller puis rejoignit Séleucos qui fut très heureux de revoir son vieux maitre de l'époque, où lui et Alexandre avaient été ses élèves...

Aristote l'embrassa et lui dit :



Citation:
Séleucos, je suis si heureux de te revoir et j'ai de grandes choses à te dire, mais d'abord, montre moi ton fils.



Séleucos se tourna vers Apama qui approcha Antiochos de mon Grand Père.

Aristote le regardait avec intensité et dit



Citation:
Jeune Antiochos, ton destin sera inspiré par Dieu. Par toi, des milliers d'hommes de peuples différents se convertiront à la parole du vrai Dieu. Et parmi ces peuples s'en trouvera un dans lequel naîtra celui qui finira ce que j'ai commencé.




Puis se tournant vers Séleucos il ajouta :


Citation:
Elève ton fils dans la Foi en Dieu, apprends-lui les enseignements que je t'ai dispensés, prépare le pour la mission que Dieu lui a confiée. Pour t'aider, je te donne mon fils, Nicomaque, qui sera le précepteur de ton fils.




Séleucos restait sans voix devant la prophétie que le grand Aristote venait de révéler, ainsi son fils avait été choisi par Dieu pour une si grande mission.

Aristote lui remit un pli scellé portant la mention "Pour Antiochos" et lui précisa qu'il devrait remettre cette lettre à son fils quand celui-ci aurait 15 ans.

Séleucos le remercia et l'embrassa chaleureusement.

Mon Grand Père dit alors Adieu à son fils, il l'avait préparé un mois durant à cette séparation qu'il savait définitive.
Il les regarda s’éloigner, puis, pris d’une grande fatigue, s’assoupit

Un peu plus tard dans la soirée, l’esclave Perfidias venu d'Athènes avec une amphore de vin, dont l’étrange contenu fleurait la ciguë, quittait le foyer avec la satisfaction du travail bien fait et du devoir accompli. Après sept jours d'inconscience, Aristote se réveilla alors que j'étais en pleurs à ses côtés, il ouvrit la bouche et dans un souffle me dit ces quelques paroles :



Citation:
Mon chemin sur Terre est fini, il y a encore tant à faire, mais la part que Dieu m'avait allouée est terminée. Antiochos fera germer la graine qui éclora avec Christos...





Il avait dit ce dernier nom de façon à peine audible, et son esprit l'avait quitté... Je ne connaissais pas de Christos et ne savais donc pas de qui il voulait parler...

Je suis aujourd'hui âgée, et m'en vais bientôt retrouver mon Grand Père.
Comme Aristote l'avait dit, j'ai vu Antiochos, préparé par mon père, devenir Roi d'un grand Empire, je l'ai vu transformer en religion d'Etat les enseignements de mon Grand Père, j'ai vu des milliers d'hommes de peuples si différents se convertir. J'ai vu la parole de Dieu se diffuser dans notre monde. Mais de Christos je n'en ai pas connu...
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mirceadino
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MessagePosté le: Sam Oct 02, 2010 1:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Ich, Posidonia, Enkelin des Propheten Gottes, Aristoteles, Tochter des Nikomachos, möchte euch von den letzten Tagen im Leben meines Großvaters erzählen.

Nach dem Tod Alexanders von Makedonien war Aristoteles gezwungen eilig aus Athen zu iehen.

In der Tat hatte Alexander ihn immer geschützt, aber mit dem Verschwinden des Letzteren hatten seine Gegner nicht länger gezögert sich mit meinen Großvater auf Grund seiner Lehren von einem einzigen Gott, die er um sich herum verbreitete, als einem gefährlichen Irren zu befassen.

Die Verfechter der offiziellen Religion ertrugen ihn nicht mehr und seit der Nachricht von Alexanders Tod lie en sie all ihre Boshaftigkeit los und begannen das Volk gegen meinen Großvater aufzuhetzen.

Sein Haus wurde angezündet und meinem Vater, Nikomachos, wurden die Augen ausgestochen.

Aristoteles entschied sich also, Athen zu verlassen, um nach Chalkida zurückzukehren.

Nachdem sie sich dort niedergelassen hatten traf ich sie, aber die letzten Ereignisse hatten meinem Großvater sehr trübsinnig gemacht und er verlor sehr schnell seine Kräfte.

Dort erfuhren wir von der Geburt des Sohnes von Seleukos, dem Gefährten Alexanders, der immer am empfänglichsten für die Lehren meines Großvaters gewesen war. Seine Frau Apame hatte gerade ein Kind zur Welt gebracht, das den Vornamen Antiochos nach dem Vornamen des Vaters von Seleukos erhalten hatte.

Die Augen meines Großvaters leuchteten damals auf und wie von Gott erleuchtet kündigte er mir an, dass er unbedingt dieses Kind sehen muss.

Ich ließ also Seleukos einen Boten senden und lud ihn mit seinem Sohn ein, Aristoteles besuchen zu kommen.

Seleukos nahm mit Freude an und kam einen Monat später in Begleitung von seiner Frau und seinem Sohn an.

Während dieser Zeit unterhielt sich Aristoteles oft mit meinem Vater, um ihn auf seine zukünftige Aufgabe vorzubereiten: der Hauslehrer des jungen Antiochos zu werden.

Doch seine Gesundheit ließ plötzlich erneut nach und mein Großvater musste das Bett hüten als ich in sein Zimmer trat, um ihm von der Ankunft von Seleukos zu berichten; in diesem Augenblick erhellte sich sein Gesicht und er fand plötzlich seine Kräfte wieder.

Er bat mich, ihm zu helfen sich anzukleiden, dann Seleukos zu treffen, der sich sehr freute seinen alten Lehrer aus der Zeit, in der er und Alexander seine Schüler gewesen waren, wieder zu sehen.

Aristoteles umarmte ihn und sagte ihm:


Citation:
Seleukos, ich bin so glücklich dich wieder zu sehen und ich habe dir große Dinge zu sagen, aber zeige mir zuvor deinen Sohn.


Seleukos drehte sich zu Apame um, welche Antiochos meinem Gro vater näherte.

Aristoteles betrachtete ihn genau und sagte:

Citation:
Junger Antiochos, dein Schicksal ist bestimmt durch Gott. Durch dich werden tausende Männer von verschiedenen Völkern zum Wort des wahren Gottes übertreten. Und unter diesen Völkern wird sich eines benden, in dem der geboren wird, der beenden wird, was ich begonnen habe.


Danach wandte er sich zu Seleukos und fügte an:

Citation:
Erziehe deinen Sohn im Glauben an Gott, lehre ihn die Lehren, die ich dir vermittelt habe, bereite ihn auf die Aufgabe vor, die Gott ihm anvertraut hat. Um dir zu helfen, gebe ich dir meinen Sohn, Nikomachos, der von nun an der Privatlehrer deines Sohnes sei.


Seleukos war sprachlos von der Prophezeiung, die der große Aristoteles gerade enthüllt hatte sowie sein Sohn von Gott für eine so große Aufgabe erwählt wurde.

Aristoteles übergab ihm ein gesiegeltes Schreiben mit den Worten: "Für Antiochosünd er präzisierte, dass er diesen Brief an seinen Sohn übergeben solle, wenn dieser 15 Jahre würde.

Seleukos dankte ihm und umarmte ihn herzlich.

Mein Gro vater verabschiedete sich also von seinem Sohn, er hatte ihn innerhalb eines Monats auf diese Trennung vorbereitet, deren Endgültigkeit er kannte. Er sah ihnen nach, wie sie sich entfernten, dann übermannte ihn eine große Müdigkeit, er döste ein.

Etwas später an diesem Abend verließ der mit einer Amphore Wein, deren seltsamer Inhalt nach Schierling duftete, aus Athen gekommene Sklave Perdias das Heim mit der Genugtuung gut getaner Arbeit und einer erfüllten Aufgabe. Nach sieben Tagen der Bewusstlosigkeit erwachte Aristoteles während ich in Tränen an seiner Seite war, er önete den Mund und in einem Atemzug sagte er mir diese Worte:

Citation:
Mein Weg auf Erden ist vorbei, es gibt noch so viel zu tun, aber der Teil, den Gott mir gewährt hatte ist beendet. Antiochos wird das Samenkorn aufgehen lassen, das mit Christos erblühen wird...


Er hatte diesen letzten Namen auf kaum hörbare Weise gesagt, als sein Geist ihn verlassen hatte... Ich kannte keinen Christos und so wusste ich also nicht, von wem er sprechen wollte...

Heute bin ich alt und werde bald meinen Großvater wiedertreffen. Wie Aristoteles gesagt hatte, habe ich den durch meinen Vater vorbereiteten Antiochos zum König des großes Kaiserreiches werden sehen, ich habe ihn die Staatsreligion nach den Lehren meines Gro - vaters verändern gesehen, ich habe tausende Männer verschiedener Völker gesehen, die übertraten. Ich habe das Wort Gottes sich in unserer Welt verbreiten gesehen. Aber einen Christos habe ich nie kennengelernt...
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Marco_Castello



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MessagePosté le: Sam Juil 23, 2011 11:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Els últims dies del Profeta

Jo, Posidònia, neta del Profeta de Déu, Aristòtil, filla del seu fill Nicòmac, m’agradaria explicar-vos els últims dies de la vida del meu avi.

Després de la mort d’Alexandre de Macedònia, Aristòtil va veure’s obligat a fugir precipitadament d’Atenes.

Efectivament, Alexandre sempre l’havia protegit, però amb la desaparició d’aquest últim, els seus opositors no van dubtar en tractar el meu avi com si fos un boig perillós a causa de l’ensenyança que havia impartit al voltant de la idea d’un únic Déu.


Els defensors de la religió oficial no el suportaven ja, i a partir del moment en que es va saber la mort d’Alexandre, van alliberar tot el seu desvergonyiment i van començar a exaltar a la població en contra del meu avi.

Van incendiar casa seva i, al meu pare, Nicòmac, van arrencar-li els ulls.

Aristòtil va decidir aleshores abandonar Atenes per a anar a viure a Calcis.

Un cop instal•lat, vaig ajuntar-los, però els últims esdeveniments van obscurir molt el meu avi i va perdre molt ràpidament les forces.


Fou aleshores que vam assabentar-nos-en del naixement del fill de Seleuc, el companyó d’Alexandre, el qual havia sigut molt receptiu a les ensenyances del meu avi. La seva esposa, Apama, acabava d’engendrar a un nen a qui anomenà Antíoc, el nom del pare de Seleuc.

Al meu avi, aleshores, li van brillar els ulls i, com si hagués estat il•luminat per Déu, em va dir que no havia de veure absolutament mai aquell nen.

Aleshores vaig fer enviar un missatger a Seleuc, invitant-lo, juntament amb el seu fill, a venir a visitar a Aristòtil

Seleuc va acceptar amb alegria, i va arribar un mes més tard acompanyat de la seva esposa i el seu fill.

Durant aquest període, Aristòtil va parlar sovint amb el meu pare per a preparar-lo per la seva futura missió: tornar-se el preceptor del jove Antíoc.


Però la seva salut aviat es torçà de nou i el meu avi reposava al llit, però quan vaig anar a aviar-lo de l’arribada de Seleuc la seva cara va incendiar-se i va recuperar, de cop, les seves forces.

Em va demanar que l’ajudés a aixecar-se i després s’uní alegrement a Seleuc, el qual era molt feliç de tornar a veure el seu vell mestre, del qual ell, alhora que Alexandre, havia estat alumne.

Aristòtil l’abraçà i li digué:


“Seleuc, sóc tan feliç de tornar veure’t i tinc tantes coses per dir-te...però primer, mostra’m el teu fill.”

Seleuc es va girar cap a Apama, la qual va apropar Antíoc al meu avi.

Aristòtil el mirà intensament i digué:



“Jove Antíoc, Déu inspirarà el teu destí. Per tu, milers d’homes de pobles diferents es convertiran a la paraula del vertader Déu. I entre aquest poble, es trobarà un del qual naixerà el qui acabarà el que he començat.”



Després, tot girant-se cap a Seleuc afegí:


“Allotja, el teu fill en la Fe a Déu, ensenya-li les ensenyances que vaig transmetre’t; prepara’l per a la missió que Déu li ha confiat. Per tal de què t’ajudi, et confio el meu fill, Nicòmac, que serà el preceptor del teu fill.”



Seleuc romania sense veu davant la profecia que Aristòtil acabava de revelar; que deia que Déu havia escollit el seu fill per a una missió tan gran.


Aristòtil va donar-li un plec segellat que duia la menció “per a Antíoc” i va precisar-lo que devia entregar aquesta carta al seu fill quan aquest tingués 15 anys.

Seleuc va agrair-li-ho i el va abraçar emotivament.

El meu avi va acomiadar-se així del seu fill, al qual havia preparat durant un mes d’aquella separació que sabia que era definitiva.
Va observar-lo com s’allunyava i després, pres pel cansament, va adormir-se.

Una mica més tard, l’esclau Perfídies, vingut des d’Atenes amb una àmfora de vi, del qual l’estrany contingut olorava a cicuta, va deixar la llar amb la satisfacció de la feina ben feta i del deure complert. Després de set dies d’inconsciència, Aristòtil es va despertar mentre jo plorava al seu costat; ell obrí la boca i, amb un sospir, em digué aquestes paraules:

“El meu camí a la Terra s’acaba; hi ha molt per a fer, però s’acaba el temps que Déu m’ha concedit. Antíoc farà germinar la llavor que florirà amb Christós...”

Va pronunciar aquest nom d’una manera audible, tot just quan el seu esperit l’abandonà...No coneixia a Christós i no sabia de qui em parlava...


Avui, sóc vella, i aviat em reuniré amb el meu avi.
Tal i com va dir Aristòtil, vaig veure a Antíoc, preparat pel meu pare, convertir-se en el rei d’un gran imperi, que va convertir en la religió de l’Estat els ensenyaments del meu avi; vaig veure a milers d’homes diferents convertir-se. Vaig veure la paraula del Senyor en el nostre món. Però de Christós, no en sé res....

Traduït al català per Ignius de Muntaner

_________________

Ex. Juge Royal|Arch. Em.de Malines |Thomiste| Comte de Corinthe et Baron de La Vostice (Achaïe), Vicomte de Bailleul (France)
Récipiendaire du Grand Chrisme d'Or
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Ignius



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MessagePosté le: Mer Nov 30, 2011 2:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


LOS ÚLTIMOS DÍAS DEL PROFETA:

Yo, Posidonia, nieta del Profeta de Dios, Aristóteles, la hija de Nicómaco, te voy a contar los últimos días de la vida de mi abuelo.
Después de la muerte de Alejandro de Macedonia, Aristóteles se vio obligado a huir precipitadamente de Atenas.

De hecho, Alejandro lo había protegido siempre, pero con su desaparición sus opositores no vacilaron en tratar a mi abuelo de loco peligroso debido a que creía en la existencia de un solo Dios y así lo enseñaba.

Los defensores de la religión oficial no lo soportaron más y en cuanto conocieron el fallecimiento de Alejandro liberaron toda su maldad y comenzaron a agitar a la población en contra de mi abuelo.
Su casa fue quemada y a mi padre, Nicómaco, le arrancaron los ojos.
Aristóteles decidió abandonar Atenas para unirse a Calcis.

Una vez instalados, me uní a ellos, pero los últimos acontecimientos habían ensombrecido a mi abuelo quien fue perdiendo fuerza a pasos agigantados.

Fue entonces cuando nos enteramos del nacimiento del hijo de Seleuco, el compañero de Alejandro, que había sido siempre el más receptivo a las enseñanzas de mi abuelo. Su mujer, Apama, había dado a luz a un niño que había sido llamado Antíoco (el nombre del padre de Seleuco).

Los ojos de mi abuelo empezaron a brillar y como si hubiese recibido una iluminación divina me anunció que tenía que ver a aquel niño.
Hice entonces enviar un mensajero a Seleuco, invitándole a venir con su hijo a visitar a Aristóteles.

Seleuco aceptó de buen grado y llegó un mes después con su esposa e hijo.

Durante ese tiempo, Aristóteles hablaba a menudo con mi padre con el fin de prepararlo para su futura misión: convertirse en el preceptor del joven Antíoco.

Pero su salud pronto empeoró de nuevo y lo encontré en la cama cuando pasé por su habitación a anunciar la llegada de Seleuco, en ese instante su rostro se iluminó y de repente recobró las fuerzas.

Me pidió que lo ayudase a vestirse y se reunió con Seleuco quien se mostró muy feliz por ver de nuevo a su viejo maestro de la época en la que tanto él como Alejandro habían sido sus alumnos...
Aristóteles lo abrazó y dijo:


-Seleuco, me hace muy feliz verte de nuevo y tengo cosas importantes que decirte, pero primero, enséñame a tu hijo.

Seleuco se volvió hacia Apama quien acercó a Antíoco a mi abuelo.
Aristóteles lo miró intensamente y dijo:

-Joven Antíoco, tu destino será inspirado por Dios. Por tu intercesión, miles de hombres de diferentes pueblos se convertirán a la palabra del Dios verdadero. Y en alguna de esas naciones nacerá un hombre que terminará lo que yo he comenzado.

Luego volviéndose hacia Seleuco añadió:

-Haz que tu hijo viva en la Fe en Dios, enséñale lo que aprendiste de mi, prepáralo para la misión que Dios le confió. Para ayudarte, te doy a mi hijo, Nicómaco, que será el preceptor de tu hijo.

Seleuco se quedó sin palabras ante la profecía que el gran Aristóteles acababa de revelar, según la cual su hijo había sido elegido por Dios para una misión muy importante.
Aristóteles le entregó un sobre lacrado que ponía "Para Antíoco" y le dijo que debía ser entregada a su hijo cuando este tuviese 15 años.

Seleuco le dio las gracias y lo abrazó efusivamente.
Mi abuelo se despidió de su hijo a quien había preparado durante un mes, sabiendo que esta sería una separación definitiva. Observó cómo se alejaban, luego, invadido por un enorme cansancio se quedó dormido.
Por la noche, el esclavo Perfidias (quien había llegado de Atenas con un ánfora de vino cuyo extraño contenido olía a cicuta) abandonó el hogar con la satisfacción del trabajo bien hecho y del deber consumado. Después de siete días de inconsciencia, Aristóteles se despertó mientras yo lloraba a su lado, abrió la boca y susurrando me dijo estas palabras:


-Mi camino sobre la Tierra está acabado, hay todavía tanto que hacer, pero el tiempo que Dios me ha concedido se acaba. Antíoco hará germinar la semilla que florecerá con Christos...


Dijo este último nombre casi con una voz inaudible y su espíritu lo abandonó... Yo no sabía nada de Christos , ni sabía de lo que me estaba hablando ...

Soy vieja y pronto me reencontraré con mi abuelo.

Tal como predijo Aristóteles vi a Antíoco (preparado por mi padre) convertirse en rey de un gran imperio, lo vi transformar en religión de estado las enseñanzas de mi abuelo, lo vi convertir a miles de hombres muy diferentes. Vi la palabra del Señor difundirse en nuestro mundo.
En cuanto a Christos, yo no lo conocí...



Traducido por Casiopea.
Revisado por el Padre Prior Jesus Alfonso Froissart del Campo.

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Ignius



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MessagePosté le: Mer Jan 25, 2012 12:21 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Gli ultimi giorni del Profeta :

Gli ultimi giorni

Io, Posidonia, nipote del profeta di Dio, Aristotele, figlia di Nicomaco, voglio raccontarvi gli ultimi giorni della vita di mio nonno.

Dopo la morte di Alessandro di Macedonia, Aristotele fu obbligato a fuggire precipitosamente da Atene.

Infatti, Alessandro lo aveva sempre protetto, ma con la scomparsa di quest'ultimo, i suoi oppositori non avevano esitato a trattare mio nonno come un matto pericoloso a causa dell'insegnamento che dispensava sull'esistenza di un Dio unico.

I sostenitori della religione ufficiale non lo sopportavano più e dopo la notizia della morte di Alessandro, liberarono tutto il loro rancore ed iniziarono a montare la popolazione contro mio nonno.

La sua casa fu incendiata, e a mio padre, Nicomaco, furono cavati gli occhi.

Aristotele decise allora di lasciare Atene per raggiungere Calcide.

Una volta sistemati, li raggiunsi, ma gli ultimi eventi avevano molto incupito mio nonno e perse molto rapidamente le sue forze.

Fu allora che apprendemmo della nascita del figlio di Seleuco, il compagno di Alessandro che era sempre stato il più ricettivo agli insegnamenti di mio nonno. Sua moglie Apama aveva appena messo al mondo un bambino che era stato chiamato Antioco del nome del padre di Seleuco.

Mio nonno ebbe allora gli occhi che si misero a brillare come illuminati da Dio, mi annunciò che doveva assolutamente vedere questo bambino.

Feci allora inviare un messaggero a Seleuco e lo invitai con suo figlio a venire a rendere visita a Aristotele.

Seleuco accettò con gioia ed arrivò un mese più tardi accompagnato da sua moglie e da suo figlio.

Durante questo periodo, Aristotele s’intrattenne spesso con mio padre per prepararlo alla sua futura missione: diventare il precettore del giovane Antioco.

Ma la sua salute peggiorò bruscamente di nuovo e mio nonno fu costretto a letto quando rientrai nella sua camera per annunciargli l'arrivo di Seleuco, da quel momento il suo viso si illuminò e ritrovò improvvisamente le sue forze.

Mi chiese di aiutarlo a vestirsi quindi raggiunse Seleuco che fu molto felice di rivedere il suo vecchio maestro dell'epoca in cui lui ed Alessandro erano stato i suoi allievi...

Aristotele lo abbracciò e gli disse:

"Seleuco sono così felice di rivederti ed ho grandi cose da dirti ma prima mostrami tuo figlio. "

Seleuco si girò verso Apama che avvicinò Antioco a mio nonno.

Aristotele lo osservò con intensità e disse

"Giovane Antioco, il tuo destino sarà ispirato da Dio. Per mezzo di te, migliaia di uomini di popoli diversi si convertiranno alla parola del vero Dio. E fra questi popoli se ne troverà uno nel quale nascerà colui che finirà ciò che ho cominciato. "


Quindi girandosi verso Seleuco aggiunse:

"Alleverò tuo figlio nella Fede in Dio, apprenderà gli insegnamenti che ti ho dispensato, preparandolo per la missione che Dio gli ha affidato. Per aiutarti, ti dono mio figlio, Nicomaco, che sarà il precettore di tuo figlio. "


Seleuco rimase senza voce dinanzi alla profezia che il grande Aristotele aveva appena rivelato, così suo figlio era stato scelto da Dio per una così una grande missione.

Aristotele gli consegnò una lettera sigillata con scritto sopra "per Antioco" e gli precisò che avrebbe dovuto consegnare questa lettera a suo figlio quando avesse compiuto 15 anni.

Seleuco lo ringraziò e lo abbracciò calorosamente. Mio nonno disse allora addio a suo figlio, lo aveva preparato per un mese a questa separazione che sapeva definitiva.
Li osservò allontanarsi, quindi, preso da una grande stanchezza, si assopì.

Un po' più tardi, in serata, lo schiavo Perfidias venuto da Atene con un'anfora di vino nel cui contenuto sconosciuto fioriva la cicuta, lasciava la sala con la soddisfazione per il lavoro ben fatto e per il dovere compiuto. Dopo sette giorni d'incoscienza, Aristotele si svegliò mentre ero in lacrime al suo fianco, egli aprì la bocca ed in un soffio mi disse queste parole:

"Il mio cammino sulla Terra è finito, occorre fare ancora tanto, ma la parte che Dio mi aveva assegnato è terminata. Antioco farà germogliare il seme che fiorirà con Christos... "


Aveva detto quest'ultimo nome in modo appena udibile, ed il suo spirito l’aveva lasciato... Non conoscevo Christos e non so dunque che volesse dire...

Oggi sono vecchia, e presto ritroverò mio nonno. Come Aristotele aveva detto, ho visto Antioco, preparato da mio padre, divenire Re di un grande Impero, l’ho visto trasformare in religione di Stato gli insegnamenti di mio nonno, ho visto migliaia di uomini di popoli così diversi convertirsi.
Ho visto la parola di Dio diffondersi nel nostro mondo. Ma di Christos non ho mai saputo niente...

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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 11:06 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Ik, Posidonia, kleindochter van de profeet van God, Aristoteles, dochter van Nicomakes, wil u graag vertellen over de laatste dagen van het leven van mijn grootvader.

Na de dood van Alexander van Macedonië, werd Aristoteles gedwongen om ijlings uit Athene te vluchten.

Ja, Alexander had hem altijd beschermd en, nadat deze overleed, twijfelden Aristoteles’ tegenstanders niet om hem te behandelen als een gevaarlijke gek omwille van de leer die hij onderwees over het bestaan van één enkele God.

De hoogwaardigheidsbekleders van de officiële godsdienst verdroegen dit niet langer, en zodra het nieuws bekend werd van Alexanders dood, lieten ze al hun teugels los en begonnen ze de bevolking tegen mijn grootvader op te hitsen.

Zijn huis werd verbrand, en mijn vader, Nicomakes, werd blind.
Daarop besloot Aristoteles Athene te verlaten, en zette hij koest naar Chalcis.

Toen hij uiteindelijk daar gevestigd was, werd ik geboren. Maar de gebeurtenissen hadden mijn grootvader sterk ontmoedigd, en al snel verloor hij zijn energie.

In die tijd kwam ons ter oren dat Seleukos, de kameraad van Alexander die altijd het meest open stond voor de leer van mijn grootvader, een zoon had gekregen. Zijn vrouw Apama had hem gebaard, en ze noemden hem Antiochos, naar Seleukos’ vader.

Mijn grootvaders ogen kreeg fonkelingen in de ogen, en als verlicht door God zei hij me dat hij erop stond het kindje te zien.
Dus ik liet een bode naar Seleukos sturen om hem te overtuigen met zijn zoon een bezoek te komen brengen aan Aristoteles. Seleukos aanvaardde dit met plezier en een maand later kwam hij langs, samen met zijn vrouw en kind.

Van toen af spraken Aristoteles en mijn vader vaak met elkaar in verband met het voorbereiden van Aristoteles aan een nieuwe roeping: de onderrichter worden van de jonge Antiochos.
Maar zijn gezondheid verslechterde weer aanzienlijk en mijn grootvader was bedlerig geworden, tot de dag dat ik zijn kamer binnenkwam en hem mocht melden dat Seleukos was teruggekeerd. Op dat moment straalde zijn gezicht en hij kwam plots weer op krachten.

Hij vroeg me om hem te helpen om hem aan te kleden, waarna hij Seleukos begroette, die uiteraard erg verheugd was zijn oude meester, uit de tijd dat hij en Alexander zijn leerlingen waren, terug te zien.
Aristoteles omarmde hem en zei:

“Seleukos, ik ben zo gelukkig u weer te zien, en ik heb zoveel om u te vertellen, maar toon me eerst uw zoon.”

Seleukos keerde zich naar Apama, die met Antiochos naar mijn grootvader ging.
Aristoteles bekeek hem intensief en zei:

“Jonge Antiochos, jouw toekomst zal geïnspireerd worden door God. Door jou zullen duizenden mensen van verschillende volkeren zich bekeren tot het woord van de Ware God! En onder al deze mensen zal er zich één iemand bevinden die mijn werk zal voortzetten, en zal afmaken wat ik ben begonnen.”

Daarna keerde hij zich naar Seleukos en zei:

“Voedt uw zoon op in het Geloof in God, leer hem wat ik jou leerde, en bereidt hem voor op de Taak die God voor hem heeft voortbestemd. Om je te helpen, geef ik je mijn zoon, Nikomakes, die de onderrichter zal worden van je zoon.”

Seleukos zweeg voor de profetie die de grote Aristoteles net onthulde, dat zijn zoon door God uitverkoren was voor zulk een grote Taak.
Aristoteles gaf hem daarop een verzegelde brief, met erop de woorden: ‘Voor Antiochos’, en hij zei erbij dat het kind de brief mocht krijgen wanneer hij 15 jaar zou zijn.

Seleukos bedankte hem, en gaf hem een warme omhelzing.
Daarop zei mijn grootvader Vaarwel aan zijn zoon, die hij gedurende een maand had voorbereid op dit afscheid en dit afscheiding welke voorgoed zou zijn. Hij keek hen na terwijl ze vertrokken, en toen, bepakt door een grote moeheid, zuchtte hij diep.

Wat later op die avond verliet de slaaf Perfidias het huis nadat hij vanuit Athene met een amfoor wijn kwam die geurde naar Gevlekte Scheerling, met de voldoening van een goed werk gedaan te hebben en een taak te hebben volbracht.

Na zeven dagen bewusteloosheid, ontwaakte Aristoteles nog een laatste keer terwijl ik in tranen naast zijn bed zat. Hij opende zijn mond en in een zucht vertelde hij me het volgende:

“Mijn pad op de Aarde is voorbij. Er is nog zoveel te doen, maar hetgeen waar God mij voor heeft voortbestemd is afgehandeld. Antiochos zal het zaadje doen ontspruiten dat met Christos zal ontstaan...”

Hij zei deze laatste naam op een amper verstaanbare toon, en zijn geest had hem verlaten.. Ik kende geen Christus en wist dus niet over wie hij praatte...

Nu ben ik oud, en binnenkort zal ik mijn grootvader vergezellen. Zoals Aristoteles zei zag ik Antiochos, opgeleid door mijn vader, Koning worden van een groot rijk, en het geloof van mijn grootvader omvormen tot staatsgodsdienst. Ik zag duizenden mensen van verschillende volkeren zich bekeren. Ik zag de woorden van God zich verspreiden over onze hele wereld.

Maar ik heb nooit een Christos gekend..


Vertaald door Valkenor

Goedgekeurd door de Eerste Scriptor der Aristotelische Vertalers op den 16de juni in het jaar van onze Heere 1457

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juhana



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MessagePosté le: Ven Oct 06, 2017 4:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:


Os últimos dias do Profeta


Eu, Posidonia, neta do profeta de Deus, Aristóteles, filha de Nicómaco, gostaria de vos contar os últimos dias da vida do meu Avô.

Após a morte de Alexandre da Macedónia, Aristóteles tinha sido forçado a fugir precipitadamente de Atenas. De facto, Alexandre sempre o tinha protegido, mas com o desaparecimento deste último, os seus oponentes não hesitaram em tratar o meu Avô como um louco perigoso por causa dos ensinamentos que ele pregava ao seu redor sobre a existência de um Deus único.

Os defensores da Religião oficial não o suportavam mais e, com a notícia da morte de Alexandre, eles libertaram todo o seu fel e começaram a incitar a população contra o meu Avô. A sua casa foi incendiada, e o meu Pai, Nicómaco, teve os seus olhos arrancados. Aristóteles decidiu então deixar Atenas para chegar a Cálcis. Uma vez instalados, eu juntei-me a eles, mas os últimos acontecimentos tinham assombrado bastante o meu avô e ele perdeu a sua força rapidamente.

Foi então que nós soubemos do nascimento do filho de Seleuco, o companheiro de Alexandre que sempre tinha sido o mais receptivo aos ensinamentos do meu avô. A sua esposa Apama acabara de dar à luz uma criança que tinha sido chamada Antíoco, o primeiro nome do pai de Seleuco. Os olhos do meu avô começaram então a brilhar e, como se iluminados por Deus, ele disse-me que tinha absolutamente que ver essa criança. Enviei então um mensageiro a Seleuco, convidando-o com o seu filho a vir fazer uma visita a Aristóteles.

Seleuco aceitou de bom grado e chegou um mês depois acompanhado da sua esposa e do seu filho. Durante este período, Aristóteles falou muitas vezes com o meu pai para o preparar para a sua futura missão: tornar-se o tutor do jovem Antíoco.

Mas a sua saúde caiu bruscamente de novo e o meu avô estava acamado quando entrei no seu quarto para o avisar da chegada de Seleuco. Nesse momento o seu rosto iluminou-se e ele encontrou subitamente a sua força.

Ele pediu-me para o ajudar a vestir-se e então juntou-se a Seleuco, que estava muito feliz em rever o seu antigo mestre da época, onde ele e Alexandre haviam sido seus alunos... Aristóteles abraçou-o e disse-lhe: «Seleuco, eu estou tão feliz por te ver novamente e tenho grandes coisas para te dizer, mas primeiro, mostra-me o teu filho».

Seleuco virou-se para Apama que aproximou Antíoco do meu avô. Aristóteles olhava-o atentamente e disse: «Jovem Antíoco, o teu destino será inspirado por Deus. Por ti, milhares de homens de povos diferentes se converterão à palavra do verdadeiro Deus. E entre esses povos será encontrado um no qual nascerá aquele que terminará o que eu comecei».

Em seguida, voltando-se para Seleuco, acrescentou: «Educa o teu filho na Fé em Deus, ensina-lhe as lições que eu te dei, prepara-o para a missão que Deus lhe confiou. Para te ajudar, eu dou-te o meu filho, Nicómaco, que será o tutor do teu filho».

Seleuco ficou sem palavras diante da profecia que o grande Aristóteles acabara de revelar, e que o seu filho tinha sido escolhido por Deus para uma grande missão. Aristóteles entregou-lhe um envelope lacrado com a menção "Para Antíoco" e declarou-lhe que deveria entregar a carta ao seu filho quando ele tivesse 15 anos. Seleuco agradeceu-lhe e abraçou-o calorosamente.

O meu avô disse então adeus ao seu filho; ele tinha-se preparado por um mês para essa separação, que ele sabia definitiva. Ele observou-os ir e, em seguida, tomado de uma grande fadiga, adormeceu.

Um pouco mais tarde nessa noite, o escravo Perfidias, proveniente de Atenas com uma ânfora de vinho, cujo estranho conteúdo cheirava a cicuta, saiu de casa com uma satisfação de um trabalho bem feito e de dever cumprido. Após sete dias de inconsciência, Aristóteles acordou enquanto eu estava a chorar ao seu lado. Ele abriu a boca e num sopro disse-me estas poucas palavras: «O meu caminho na Terra acabou. Ainda há muito que fazer, mas a parte que Deus me havia atribuído terminou. Antíoco fará germinar a semente que eclodirá Christos...».

Ele havia dito este último nome de forma quase inaudível, e a sua mente tinha-o deixado ... Eu não conhecia Christos e não sabia portanto de quem ele queria falar...

Hoje estou velho e irei em breve encontrar o meu avô.
Como Aristóteles havia dito, eu vi Antíoco, preparado pelo meu pai, tornar-se Rei de um grande Império, eu vi-o transformar em religião do Estado os ensinamentos do meu avô, eu vi milhares de homens de diferentes povos converter-se. Eu tenho visto a palavra de Deus espalhar-se no nosso mundo. Mas Christos eu não conheci...

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