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Le mythe autour de l'Ordre de la Rose sacrée (Calandra)

 
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Lorgol
Cardinal
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MessagePosté le: Dim Nov 11, 2007 2:22 pm    Sujet du message: Le mythe autour de l'Ordre de la Rose sacrée (Calandra) Répondre en citant



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Le Mythe autour du Saint et Noble Ordre de La Rose Sacrée : Les Origines


Prologue
L’histoire débute après la mort et l’ascension de Christos, et donc aussi de la retraite des apôtre de Jérusalem vers un lieu secret pour discuter de la future Église, de ce qu’ils virent et aussi de quelles actions devraient être entreprises. La plupart se sont séparés, quelques uns sont partis en groupes de deux et la majorité seuls, tous déterminés à répandre la parole d’Aristote, dans sa nouvelle interprétation, mais aussi la parole de Christos.

C'est l'histoire de la portion d'un de ces voyages, celui de Calandra et de son compagnon Bertilde.

Chapitre Premier : Une rencontre fortuite
Les prêches de Calandra en faveur de l’Église Aristotélicienne la ramenèrent à Jérusalem. Ses blessures psychologiques toujours vives et ses souvenirs de la mort de Christos toujours frais, Calandra faillit presque obéir à sa logique, qui lui commandait de rebrousser chemin et de laisser la ville à elle-même. Mais elle réalisa que sa logique ne pouvait être que dans l’erreur et franchit donc les portes de la ville, espérant ne pas être reconnue et persécutée.

Sur la route, à encore quelques lieus des portes de la ville, elle croisa une vieille dame qui balayait sous un arbre. C’est avec compassion que Calandra s’approcha de la déshéritée. Elle vit alors que la peau de cette dernière avait été victime de violence, l’on y voyait des contusions et des abrasions. Toute sa passion déferla alors sur la pauvre femme et, sans même se demander, elle se jeta à genoux et l’embrassa, la prenant dans ses bras. La pauvre victime, elle, se laissait ainsi prendre sans résistances.

Quand la peine que Calandra avait pour la pauvre femme s’estompa, elle se sentit assez forte pour la relâcher, ce qu’elle fit donc. Calandra la regarda de la tête aux pieds. C’était une femme bien bâtie et il ne faisait aucun doute qu’elle avait d’abord résisté à ses agresseurs. Calandra fixa alors son visage. À part quelques saletés et des taches noires sur les dents, elle ne vit que défiance et passion.

-Dîtes-moi, mon enfant, comment vous nomme-t-on?, demanda Calandra.

La réponse ne se fit pas attendre, «Je m’appelle Publia Iulia Velina et je vous remercie, mère, de m’avoir prise dans vos bras.»

-Dîtes-moi, ma fille, qui vous a fait pareille chose? Pourquoi êtes-vous ici, sur les terres, n’ayant sur le dos que quelques chiffons? Comment pourrais-je vous aider?. Calandra s’assit à coté de la dame et la pris dans ses bras pour la réconforter.

Publia se tourna alors vers Calandra et la fixa dans les yeux. «On m’a dit que je n’étais pas la bienvenue à cause de quelque chose qui se passait en ville… que l’on ne voulait pas de moi, alors on m’a battue, on m’a poussée dehors contre mon gré, dans les rues. Ce que je porte, j’ai du le chercher dans les poubelles de Jérusalem. Les gens ne sont pas très généreux depuis les récents évènements. Ma mère, j’ai tout ce que vous pouvez me donner, vous ne pouvez m’aider plus…»

Calandra serra encore plus fort la jeune femme. «Je vous prendrai comme ma fille, nous rentrerons ensembles dans Jérusalem et nous y trouverons logis.»

Le soir même, les deux femmes entrèrent dans la ville et trouvèrent, en périphérie toutefois, toit où dormir.


Chapitre 2: Le séjour à Jérusalem

C’est ainsi qu’ils passèrent deux jours à Jérusalem. Dès que les blessures de Publia furent guéries, elle s’appropria de modestes vêtements et se munit d’un bout de bois assez travaillé pour servi de canne, canne qu’elle utilisa pour effectuer ses quotidiennes commissions et ses quelques achats. Calandra craint moult fois que la canne s’affaisse, mais Publia marchait sans efforts, mais elle se retint de faire quelques commentaires déplacés.

À chaque jour, elles parcouraient la ville, se rendant dans de nouveaux secteurs à chaque fois. Calandra profitait de ces promenades pour expliquer à tous la foi aristotélicienne, particulièrement à Publia, qui finit par avoir foi en Aristote et Christos, quoique Publia prit toujours bien soin de rester aux aguets. Au fur et à mesure que Publia se rapprochait du chemin de la vertu, son amitié avec Calandra n’en devenait que plus grande.

Un jour, tard dans l’après-midi, les femmes reçurent quelques denrées, du pain et du maïs… rien de plus, mais cela les contentait parfaitement. Alors qu’elles parcouraient les ruelles qui leurs permettaient de parcourir la ville plus rapidement, Calandra demanda : « Publia, tu es croyante en notre Saint Église, alors pourquoi ne me laisses-tu pas te baptiser, comme j’ai baptisé plusieurs autres devant toi?»

- Ne pourrai-je plus venir avec toi si je ne suis pas baptisée? , de répondre Publia.

- Non, bien sur que non, tu es aussi mon amie, je ne serais plus la même sans toi. , répondis Calandra.

- Puis-je vivre selon les préceptes d’Aristote et voyager avec toi-même si je refuse le baptême?

Calandra, bénie par la sagesse et la passion, répondit : « Mais pourquoi refuser? Le baptême, c’est la prochaine étape de l’assurance de la foi en Aristote et Christos, c’est cette étape qui te permet d’atteindre le paradis solaire à ta mort. Je te connais très bien, je sais que refuser la baptême, c’est te mentir à toi-même.»

- Le chemin de la vertu, de la foi envers le Très-Haut, ses prophètes, Aristote et Christos, est un chemin personnel jusqu’à un point tel où l’on entre dans la grande famille aristotélicienne et que l’on découvre l’amitié. Je ne suis pas encore prête à cette étape. Je t’assure que je ne mens pas à moi-même, je ne fais que m’assurer que je fais le bon choix. , répondit avec émotion et connaissance Publia.

Elles rentrèrent alors à l’auberge où elles se préparèrent leur repas. Elle ne mangèrent que le strict minimum et remballèrent le reste pour le lendemain. Elles attendirent que le soleil se couche en essayant de deviner leurs pensées mutuelles et, lorsque la pénombre enveloppa la ville, elles s’endormirent.

Troisième chapitre: de l'orage et des éclairs
Vint un jour qui commença comme les autres... les oiseaux chantant, un vent, lent, paresseux venant de l’ouest, et le soleil entrant dans la pièce, éveillant les deux pour un autre jour. Ils se préparent comme d’habitude, s’habillèrent, mangèrent une farine de maïs détrempée, Calandra prépara ses cours, et Publia prépara son bâton pastoral. Tout était normal chez eux, mais tout ne serait pas pareil bientôt.

Elles entrèrent dans la rue de Jérusalem encore une fois, cette fois traversant un square elle firent invités par des marchands locaux, pour enseigner pendant que les gens faisaient les courses alimentaires du jour. Tandis qu’elles traversèrent le square, plusieurs choses échappèrent aux yeux de Calandra, mais pas aux yeux de Publia. Il n’y avait pas grand monde, les gens qui étaient là semblaient énervés, prêts à bondir, mais au crédit de Calandra, comme un du monde Spirituel, elle ne le remarqua pas et commença à conduire son enseignement.

Publia était énervée, mais ne le montrait pas pour éviter le malaise de son amie et compagnon. Elle serra entre ses mains son bâton pour être prête pour n’importe quel événement qui pourrait arriver. Calandra commença à discuter sur les idées que l’Etre Saint est le tout puissant, tandis que Publia se fondait dans la foule.

C’est alors qu’un groupe de soldats Romains entra dans le marché et approcha Calandra, plusieurs gardèrent leurs mains sur les flancs, ou croisèrent les bras sur leur poitrine, mais le Centurion l’approcha lui-même, les mains sur son épée. Le temps était devenu nuageux et le vent plus fort, mais le soleil brillait encore suffisamment pour éclairer l’armure du Romain et dans ses yeux. Rapidement elle regarda autour d’elle, mais ne pouvait voir Publia nulle part, en fait beaucoup de personnes de la ville avaient disparu pour éviter une confrontation.

Le chef Romain parla, avec une voie malicieuse et méprisante, « «Vous avez déjà été une fois chassés de cette place ». Vous n’êtes pas la bienvenue. Vous êtes une rebelle contre l’Empire, ici pour le brouiller lui et son peuple. Vous fûtes laissée seule pour vous permettre de quitter de vote propre volonté, mais maintenant c’est trop tard, vous serez punie pur vos crimes. »

Calandra resta muette, après les événements suivants la mort de Christos, elle était sûre que l’esprit et la volonté du peuple avaient changés. Il sembla que ce ne fut pas le cas, bien qu’elle n’avait jamais senti sa présence importune. Peut-être elle était ignorante du monde plus qu’elle ne réalisait. Incapable de trouver une sortie à la situation, et apparemment abandonnée, elle se prépare au pire et tendit ses mains au Centurion pour qu’il les lie.

C’est alors que le premier éclair arriva, il signalait l’arrivée de la pluie, et simultanément du coup de bâton de Publia au bras du chef Romain comme il se saisissait de Calandra. Un autre coup rapide sur le côté du casque fit tomber l’homme à ses genoux et également dans une perte de conscience. Quelques uns de ses soldats coururent pour l’attraper et plusieurs portèrent leurs bras à leur arme.

Publia parla avec une intensité inconnue à Calandra, « «Tu cesseras et renonceras maintenant ! Tu prendras ton chef et te retirera à ta baraque et annoncera que vous avez été incapables de nous trouver. Tu nous permettras de retourner dans notre pièce, prendre nos affaires, et quitter cette ville sans souci ! »

Calandra pensa que sa compagnon avait parlé avec la voix de quelqu’un qui utilise le rôle du commandement. Elle vînt à la conclusion qu’elle connaissait moins de chose à propos de la jeune femme qu’elle ne le crût, elle devrait avoir à s’informer davantage si elles survivent à cette rencontre. Elle regarda le visage de Publia et y vit la détermination et la défiance à partir de ce premier jour, et les choses commencèrent à devenir plus claires.

Les Romains semblaient avoir un air familier sur leur visage, comme si ils avaient reconnu le chef de leurs agresseurs. Ils soulevèrent l’homme sur leurs épaules, enlevèrent leurs mains de leurs fourreaux et s’éloignèrent lentement des 2 femmes. S’approchant de la sortie du square ils tournèrent et partirent.

« Mère, tu dois avoir confiance en moi, nous devons partir. Je répondrai à toutes tes questions plus tard, pour l’instant nous devons bouger urgemment », la voix de Publia était plus douce à présent.

Avec confiance et empressement Calandra suivit son amie sur le chemin de l’auberge, où elles rangèrent leurs affaires et quittèrent la ville immédiatement. Elles partirent, sans regarder derrière, sans ralentissement, et sans hésitation. Plusieurs nuits et plusieurs jours passèrent avant que Publia ne leur permirent un arrêt, un repos, et parler à nouveau.

Chapitre Quatre : Vérité, Baptême et Fondations

Autour d'un feu de camp les deux s’assirent, en tailleur,confortablement au-dessous de l'auvent d'un bosquet d'arbres à côté de la route. Ils mangèrent les restes de pain et le maïs qu'ils avaient réussi à prendre avec eux de Jérusalem. Ensemble ils s’assirent, mais après les événements récents, toutes les deux se sentirent seules.

"Nous devons nous arrêter bientôt à une ville, réapprovisionner notre alimentation," dit Calandra, évitant la question qui flottait à la surface de son esprit.

"Demande, qu’as-tu besoin de demander?," répondit sciemment Publia.

Calandra laisse les pensées de son esprit jaillir de sa bouche, "Pourquoi m'avez-vous trompé depuis aussi longtemps ? Qui est-tu ? Quelles sont tes intentions avec moi ?"

"Mère, sache que je ne t’ai jamais menti, tout ce que j'ai fait avait sa raison, y compris le silence sur certains éléments de mon passé. Je suis désolé que tu te sente sentez blessée par ce fait, mais j'ai fait ce que j’estimais devoir faire. Je suis Publia Iulia Velina; ancien Centurion du groupe auquel nous avons fait face à Jérusalem, l'homme qui les a menés est celui qui m'a souillé mon honneur, ma fierté et ma vertu. Mes intentions restent les mêmes, vous suivre, mère, et vous protéger comme et quand j’en suis capable."

Calandra fut forcée de faire une pause pour un moment, la nourriture devenant cendre dans sa bouche, et elle savait maintenant quel était son but était dans la ville. Ce n'était pas juste un test de son courage et engagement, mais elle avait été envoyée pour accueillir et sauver cette jeune femme également. La volonté de Jah avait en effet pris forme en de mystérieuses voies

"Je suis désolé si je vous ai peiné par mes actions et pensées Publia, il n'y a pas besoin d’être désolé. C'est moi qui devrais faire des excuses, comment puis-je vous servir ?"

"Mère … baptisez-moi."

Et c’est ainsi que Publia la Romaine fut baptisé par Calandra et reçu le nom Aristotelicien Bertilde, signifiant ' la jeune fille brillante guerrière '. Elle fut reçu dans l'Amitié croissante de l'Église et engagée au service de Calandra. Le duo dirigea la cérémonie seul dans le désert, avec Dieu seul comme témoin.

"Comme je suis incapable de porter une arme, tu le feras alors, à côté de moi, pour me protéger des maux du coeur de l'homme," déclara Calandra, "aussi je nous guiderai dans le voyage et dans l'esprit alors nous pourrons atteindre nos objectifs dans le monde, et de l'esprit."

Et par conséquent c’était le lien entre les orateurs et les guerriers de l'Église qui était façonné et lié.

Chapitre 5- Les années de service

La paire de femmes servies ainsi l’Église pour plusieurs années et ce, toujours ensemble. Calandra diffusait le verbe de la vérité divine auprès des peuples de plusieurs nations alors que Bertilde restait à ses côtés, toujours vigilante, toujours passionnée en tant qu’assistant pour le clergé. Avec le temps, l’histoire des deux femmes franchit toutes les frontières et se fit entendre partout, même auprès des athées et des membres de fois païennes. Ces personnes se mirent alors à suivre leur exemple et se firent accompagner, pour la plupart par d’ex-soldats romains.

Bertilde a alors été reconnue comme la précurseur de l’idée du soldat au service du Très-Haut, ce qu’elle ne remit jamais en cause. Dans une lettre adressée à ses compagnons et anciens gardiens, elle leur commanda de devenir de véritables gardiens de la foi. Elle leur expliqua aussi les grandes vertus du guerrier, la nécessité de rendre service et que la vraie voie peut etre trouvée en suivant un membre du clergé. Personne ne la contredit dans ses enseignements car ils étaient toujours vrais et purs.

Les deux amies n'etaient jamais loin l'une de l'autre, Calandra était tenue par les règles placées devant elle par Christos, et Bertilde bien qu'elle ne l'était pas, le fit en honneur de sa charge. Les années passèrent, ainsi que leur jeunesse, mais la solitude ne se saisit jamais de leur deux coeurs, et bien qu'approchée par des hommes pour se marier, Bertilde ne ceda jamais. L'Amitié peut etre atteinte par d'autre moyen que le mariage, et l'amour peut etre exprimé par d'autres moyens que la chair.

Finalement l'Apotre Titues fut nommé à la tête de l'église, et fut ainsi promut à Rome. On lui donna le titre de Pape, et l'église prospera. N'ayant jamais pris un guerrier comme compagnon lui meme, mais intrigué à cette idée, il envoya une lettre à tous ceux qui l'avaient fait pour qu'ils se rendent à Rome pour le rencontrer et discuter d'établir une doctrine officielle pour la création d'un tel ordre de l'Eglise.

Calandra et Bertilde recurent ce message, et loyalement se préparèrent au voyage. Elle recurent de généreuses donations de nourriture du peuple, et promirent de revenir. Un noble local leur prêta meme des chevaux, celui ci reconnaissant le mérite de leur entreprise. Et c'est ainsi que la paire partit sur le chemin qui serait le dernier duquel elles fouleraint des pieds ensemble.

Chapitre Six : le Dernier Voyage

Avant que les préparatifs ne soient réalisés, avant même de parler d’aller à Rome, Calandra savait que Bertilde n'était pas bien. Malgré ses nouvelles, rejetant de côté son inquiétude, Bertilde insista sur la réalisation du voyage comme il en était de la volonté du pape et de Jah. Calandra ravala ses ressentiments et persévéra à aider son ami et ses compagnons de n'importe quelle façon qu'elle pourrait.

Pendant le voyage sa condition physique empira, elle fut atteinte de fièvre, et de toux, son visage pâlit, et son corps devint froid au toucher. Pourtant elle refusa de s'arrêter et chercher une quelconque aide; sa foi était si forte qu’elle crût que si c'était son heure elle serait appelée au côté de Jah quand même. Stupéfiée, malgré les miracles qu’elle avait vu, Calandra ne pouvait pas croire une telle fermeté et détermination.

Elles se rendirent sur la côte ou elle négocierent un passage sur un navire en partance pour une ville de la péninsule proche de Rome. La brise sembla améliorer la condition physique de Bertilde et son humeur. De nouveau vive et pleine d'esprit en conversant avec Calandra et l'équipage du navire, l’inquiétude s'est rapidement effacé des esprits des autres. Sa peau reprit sa couleur normale et elle dépensa plusieurs jours sur les ponts au vent, au soleil, et à l’écume.

Beaucoup de nuits et jours passèrent encore et encore il y avait un rivage en vue, parsemée de logements de l'Empire romain. Les sourires abondent tandis que l'équipage se prépara pour son retour sur terre, tous ceux qui ne l’étaient pas déjà, devinrent de fidèles Aristoteliciens grâce à Calandra et ses enseignements, et ils ne pouvaient pas attendre pour répandre la parole eux-mêmes. Le bateau entra au port, et les compagnons quittèrent leurs nouveaux amis et commencèrent leur voyage vers Rome.

Alors que le voyage continua la condition physique de Bertilde empira de nouveau, ceci ajouta de l’inquiétude quant à Calandra et au temps d’arrivée. Il arriva au point où la paire ne pouvait plus voyager du tout, elles demeurèrent à une distance de Rome, mais dans un petit village tout proche. Elles recherchèrent un abri dans un logement local, et Calandra prit soin de Bertilde pendant plusieurs jours.

"Calandra … je crains que mon service à vos côtés, ne soit arrivé à sa fin," chuchota Bertilde tardivement une nuit.

"Ne parles pas ainsi mon amie, c’est temporaire, tu te remettras de nouveau et nous continuerons ensemble à Rome."

"Non, mère, cela ne doit pas être. Je me reposerai ce soir, et le surlendemain je ne pourrai pas saluer le nouveau jour," continua Bertilde.

Calandra commença à pleurer, incroyante, mais sachant qu’elle ne pouvait savoir ce que le nouveau jour pourrait apporter, "Non, tu seras ici, et même mieux, et nous continuerons. Repose toi, pour ainsi tu retrouveras de la force. Et je serai ici à tes côtés."

Elle baissa les yeux vers sa compagne brisée, mais elle était déjà endormie. Elle vérifia pour être sûr, mais c'était du sommeil et pas la mort, elle pouvait sentir le souffle de son ami sur sa joue. Détendue elle mît sa tête sur le sein de Bertilde et s’endormi elle aussi.

Au matin, Calandra était anéantie, car Bertilde avait en effet quitté ce monde. Son corps était paisible et gracieux dans un sommeil éternel, mais des larmes coulaient toujours des yeux de Calandra. Attristée, mais décidée, elle appela de l’aide pour enterrer Bertilde, comme elle l’a justement mérité.

L’endroit fut choisi sur une petite pente couverte d’herbes douces, fraîches, vertes. Elle fut placée à l'intérieur d'une tombe qui fût creusée rapidement et tranquillement par les villageois, et Calandra présida, accordant les droits des obsèques à sa défunte amie. Et la terre fut replacée sur elle, pour protéger son corps.

Cette nuit Calandra se reposa par intermittence, mettant plusieurs heures avant de s’endormir. Le jour suivant elle se réveilla aux cris des villageois, incapable de les comprendre elle s’habilla rapidement et courut vers l'extérieur. Sur la colline sur laquelle Bertilde fut enterrée le jour précédent, poussa un buisson de Roses magnifiques, sur la terre retournée pour sa tombe. Complètement développé et magnifique, impossible autrement que par un miracle est pensa Calandra.

"Voyez cet endroit, la pureté de son coeur, de son âme et de tout son corps ont entraîné la fertilité de la terre. Connaissez ce lieu, protégez ce lieu, mais ne cachez jamais ce lieu, soyez fier que votre ville fut choisie pour un tel miracle," parla-t-elle aux gens.

Elle retourna immédiatement au lieu où elle était restée, avaient cueilli en haut toute leur appartenance, et recommença son voyage vers Rome encore une fois. Comme elle avait commencé le deuil le jour dernier, elle commença celui-ci en le célébrant, le cercle de vie lui paraissait à présent plus évident qu’auparavant. Et maintenant elle était enhardie par le fait que la déclaration du Pape pour créer un Ordre devrait être pris en compte.

Chapter 7: une assemblée à Rome

Calandra arriva à Rome en un jour, hâtée par le but et la mission Sainte. L'assemblée avait commencé quelques jours auparavant, mais une rumeur circulait dans les halls parmi les diverses personnes. Bertilde serait encore représentée à cette réunion.

Provocant un grand désordre Calandra força le passage dans le hall de réunion pour l'événement, ouvrant elle-même la lourde porte à deux battants. Plusieurs religieux et leurs compagnons surgirent pour voir quelle était la cause de ce désagrément tous silencieux quand ils reconnurent l'Apôtre. Elle leva le paquet que Bertilde avait gardé avec elle pendant des années, pleines de lettres, songeries, et les journaux de ses pensées et expériences. Calandra le jeta sur la table, causant lors du choc avec les autres objets du bruit du fait de son poids.

"Voici ce que vous cherchez vraiment ! Contemplez les écritures de Bertilde, la vraie fondatrice de l’ordre que vous créez ici aujourd’hui! Sachez qu’il est connu que son corps repose sur la terre, avec un buisson de Rose y poussant dès le jour même! Elle est avec le Seigneur maintenant, regardant en bas sur vous tous ici comme vous décidez le destin de son travail et de sa Foi! Ne la discréditez pas," déclara Calandra.

Elle se tourna et se retira de la chambre, quittant la création aux gens plus concerné qu'elle. Elle rejoignit, comme promis, les gens qu’elle laissa et a continua son enseignement auprès d’eux. Un jour elle reçut une lettre exposant les conclusions de l'assemblée décrétée du Pape, Calandra sourit, et elle sourit chaque jour jusqu'à sa mort.

Epilogue

L'Ordre constate ces écritures comme étant la vérité, et avec bonne intention les déclare comme documents sacrés devant être respectés et vu comme la révélation dans ses propres moments fondateurs. L'Ordre reconnaît aussi que le guerrier Bertilde est le premier vrai membre, matrone, et chevalier de l'Ordre, bien qu'elle n'ait jamais eu de tel titre dans la vie. Ses enseignements, par le souvenir et la lettre, sont préservés à ce jour et vu comme les guides originaux à la vie des membres de l'Ordre.

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Ariberto



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MessagePosté le: Ven Sep 30, 2011 8:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:


El mite de l’Orde de la Rosa Consagrada


Pròleg

La història comença després de la mort i ascensió de Christós i, en conseqüència, també del retir dels apòstols de Jerusalem a un lloc secret per a discutir el futur de l’Església, del que transferirien i també de quines accions s’haurien de dur a terme. La majoria van separar-se; alguns van anar en grups de dos i la majoria sols, molt determinats a estendre la paraula d’Aristòtil, en la seva interpretació, i també la paraula de Christós.

Aquesta és la història d’un d’aquests viatges, el de Calandra i de la seva amiga Bertilde.



Capítol I: Un encontre fortuït.

Les prèdiques de Calandra en pro de l’Església Aristotèlica la van dur a Jerusalem. Les seves ferides psicològiques, sempre vives, i el seu record de la mort de Christós, sempre frec, van obligar a Calandra a desobeir la lògica, que li recomanava que seguís el camí i deixés la ciutat. Però va creure que la lògica podia anar errada i va decidir, doncs, creuar les portes de la ciutat, tot esperant que no la reconeguessin ni la perseguissin.

Al camí, a uns quans peus de distància de les portes de la ciutat, es va creuar amb una dona que escombrava sota un arbre. És amb compassió que Calandra va acostar-se a la desheretada. Va ser aleshores que va veure que la pell d’aquesta havia estat víctima de la violència, que hi havia contusions i abrasions. Va desencadenar tota la seva passió sobre la pobre dona i, sense preguntar, va agenollar-se i la va abraçar, prenent-la entre els seus braços. La pobre víctima es deixava, així, prendre sense cap mena de resistència.

Quan el dolor que Calandra sentia per la pobre dona va apaivagar-se, se sentí prou forta per a deixar-la anar; i així ho va fer. Calandra la va observar de cap a peus. Era una dona ben formada i, sens dubte, havia resistit, primerament, als agressors. Calandra va fixar-se, aleshores, en la seva cara. Deixant de banda la brutícia i les taques negres sobre les dents, només hi veia desconfiança i passió.


- Digues-me, jove, com et diuen?-Va demanar Calandra.

La resposta no es va fer esperar:
“Em dic Publia Iulia Velina i us agraeixo, mare, que m’hagueu pres en els vostres braços.”

-Digues-me, filla, qui t’ha fet quelcom així? Per què ets aquí, sobre la terra, duent sobre l’espatlla només aquests parracs? Com podria ajudar-te?
-Calandra va seure al costat de la dama i la prenia entre els seus braços per tal de reconfortar-la.

Publia va girar la cara cap a Calandra i va fixar-hi els ulls.


-Em va dir que no era benvinguda a causa d’alguna cosa que passava a la ciutat...que no m’hi volia; aleshores em va colpejar, em va forçar contra la meva voluntat, i va empènyer al carrer. El que duc, ho he buscat als cubells d’escombraries de Jerusalem. La gent no és gaire generosa, després dels últims esdeveniments. Mare, ja m’heu donat tot el que podieu, ja no em podeu ajudar més...

Calandra va estrènyer més la molt jove dona. “Et prendré com a filla, tornarem a entrar a Jerusalem i trobarem una llar.”

Aquella mateixa nit, les dues dones van entrar a la ciutat i van trobar, a la perifèria, un sostre sota el qual dormir.


Capítol II: L’estança a Jerusalem

Van passar, així, dos dies a Jerusalem. En quant les ferides de Publia es van curar, van fer-se amb unes modestes peces de vestir i amb bastó de fusta usat per a treballar la canya, amb la qual es feien les caminates diàries i algunes compres. Calandra temia que la canya es trenqués, però Publia caminava sense esforç, abstenint-se de fer comentaris inapropiats.

Cada dia recorrien la ciutat, anant cada cop a barris nous. Calandra aprofitava aquests passejos per a explicar a tothom la fe aristotèlica, especialment a Publia, que va acabar tenint fe en els Profetes, tot i que sempre va tenir cura de mantenir-se atenta a tot. A mesura que Publia s’apropava al camí de la virtut, la seva amistat amb Calandra es feia més forta.

Un dia, a la tarda, les dones van rebre alguns productes, com ara pa i dacsa; no era gaire, però les satisfeia perfectament. Mentre recorrien els carrerons que els permetia recórrer la ciutat més ràpidament, Calandra va dir:
“Publia, ets creient de la nostra Santa Església. Aleshores, per què no deixes que et bategi, com he batejat a altres davant teu?”

-No podré anar més amb tu, si no em bateges?-
Va preguntar Publia.

- És clar que sí, car també ets amiga meva. Ja no seria el mateix, sense tu-va respondre Calandra.

-Puc viure segons els preceptes d’Aristòtil i viatjar amb tu, si rebutjo de batejar-me?

Calandra, beneïda amb la saviesa i la passió, va respondre-li:

-Però quin motiu hi a per a negar-s’hi? El baptisme és la propera etapa que assegura la fe en Aristòtil i Christós; és aquesta etapa la que et permet anar al Paradís Solar un cop moris. Et conec força bé i sé que, per a tu, rebutjar el baptisme és com mentir-te a tu mateixa.

-El camí de la virtut, de la fe en vers a l’Altíssim i els seus Profetes, Christós i Aristòtil, és un camí personal fins al punt en què hom entra a la gran família aristotèlica i en descobreix l’amistat. No estic preparada per a fer aquesta passa. Et garanteixo que no em menteixo; no faig res més que garantir-me que faig el correcte
-va respondre, amb emoció i coneixement Publia.

Aleshores van tornar a entrar a l’alberg, on van preparar-se el sopar. Van menjar només el mínim imprescindible i van embolicar la resta per a l’endemà. Van esperar que el sol es pongués mirant de conjecturar els seus pensaments mutus i, quan la penombra va abraçar la ciutat, van adormir-se.



Capítol III: Tempesta i llampecs.

Va ser un dia que va començar com la resta...els ocells cantaven, un vent, lent, venia dormitat de l’oest i el sol entrava a la vila, desvetllant a les dues un dia més. Van preparar-se, com sempre; van vestir-se, van menjar farinetes de blat remullades i mentre que Calandra va preparar les prèdiques, Publia preparava l’equip pastoral. Tot era normal per a elles, però aviat res no ho seria.

Van endinsar-se pels carrers de Jerusalem un cop més, aquest cop creuant una plaça on van convidar als mercaders locals mentre la gent feia les compres alimentàries del dia. Mentre creuaven la plaça, diverses coses van escapar als ulls de Calandra, però no als de Publia. No hi havia gaire tumult, la gent semblava irascible i llesta per atacar, però la seguretat de Calandra va fer que no observés i va començar les seves ensenyances.

Publia estava irritada, també, però mirava de no demostrar-ho per no crear malestar en la seva amiga i col•lega. Va agafar fort entre les mans un pal, llesta davant qualsevol esdeveniment que pogués succeir. Calandra va començar a parlar sobre les idees de què l'Ésser Sant és Totpoderós, mentre Publia es barrejava entre la multitud.

Va ser aleshores que un grup de soldats romans va entrar al mercat i van acostar-se a Calandra; molts van quedar-se amb els braços a la cintura, o creuats sobre el pit, però el propi Centurió va acostar-se-li, amb la mà sobre l’espasa. El cel s’havia ennuvolat i el vent es va fer més fort, tot i que el sol seguia brillant prou com per a fer relluir la cuirassa i els ulls del romà. Ràpidament va mirar al seu voltant, però no va poder veure a Publia per enlloc. En realitat, moltes persones havien desaparegut per tal d’evitar problemes.

El capitost romà va parlar, amb una veu malèvola i plena de menyspreu:

-Ja et vam expulsar un cop d’aquest lloc. No ets benvinguda. Ets una rebel contra l’Imperi, que ets aquí per a revoltar-lo a ell i al seu poble. Vam deixar-te marxar pel teu propi peu, però ara ja és massa tard i seràs castigada per tal de purgar els teus crims.

Calandra no va dir res car, després dels esdeveniments següents a la mort de Christós, estava convençuda que l’esperit i la voluntat del poble havien canviat. No obstant això, semblava que no era el cas, tot i que mai havia sentit que la seva presència fos inoportuna. Potser era més ignorant del que creia. Incapaç de trobar una sortida a aquella situació, i en sentir-se abandonada, va preparar-se pel pitjor i va allargar les seves mans al Centurió per a què les hi lligués.

Va ser aleshores que va esclatar el primer llampec, indicador de l’arribada imminent de la pluja, i, simultàniament, un cop de bastó al braç del centurió que intentava apressar a Calandra per part de Publia. Un altre ràpid cop de bastó al costat del casc va fer caure a l’home de genolls i va fer-li perdre la consciència. Alguns dels soldats van córrer per agafar-la i alguns van dur les seves mans a les armes.

Publia, aleshores, va parlar amb una intensitat desconeguda per a Calandra:
“Cessareu ara mateix i marxareu. Agafareu el vostre capitost, us retirareu a la vostra barraca i anunciareu que heu estat incapaços de trobar-nos. Ens permetreu, per la nostra part, que donem mitja volta, recollim les nostres coses, i sortim de la ciutat sense cap problema!”

Calandra va pensar que la seva col•lega havia parlat amb la veu d’algú acostumat a manar. Va concloure que coneixia menys a la jove del que creia i que se n’hauria d’informar més si se’n sortien d'aquella. Va observar la cara de Publia, plena de determinació i de desconfiança com el primer dia, i les coses van resultar força més clares.

Els romans semblaven haver percebut un aire familiar en la seva cara, com si haguessin reconegut al cap dels seus agressors. Van aixecar l’home sobre les seves espatlles, van retirar les mans de les seves armes i van allunyar-se, lentament, de les dues dones. Van acostar-se a la sortida de la plaça i van desaparèixer.


-Mare, heu de confiar en mi; hem d'anar-nos-en. Respondré totes les vostres preguntes més endavant, però de moment ens hem de posar en marxa urgentment- va dir Publia amb una veu molt més suau.

Amb confiança i ràpidament, Calandra va seguir a la seva amiga pel camí cap a l’alberg, on van guardar les seves pertinences, sense demora ni vacil•lació. I van anar-se’n, sense girar la vista enrere. Van passar força nits i dies abans que Publia li permetés parar, per tal de descansar i tornar a parlar.



Capítol IV: Veritat, Baptisme i Fundació.

Van seure al voltant del foc, una al costat de l'altra, sota la confortable teulada que creaven les copes dels arbres del costat del camí. Van menjar les restes de pa i blat que havien aconseguit dur amb elles de Jerusalem. Conforme van seure, després del que havia passat, van sentir-se soles.

-Ens haurem d’aturar aviat a alguna ciutat per tal d’assortir-nos de menjar- va dir Calandra, evitant el tema que surava a l’aire des del seu ànim.

-Digueu-me, què és el que necessiteu preguntar-me? - Va respondre Publia, sabent-ne la resposta.

Calandra va veure brollar els ses pensament per la seva boca:
“Per què tinc la sensació que m’he equivocat amb tu des de fa molt? Qui ets? Quines són les teves intencions amb mi?”

-Mare, sabeu que no us he mentit mai; tot el que he fet ha tingut la seva raó, inclòs el silenci sobre alguna part del meu passat. M’afligeix saber que us sentiu ferida per aquest fet, però he fet el que creia millor. Sóc Publia Iulia Velina; l’antic centurió d’aquell escamot al qual vam fer front a Jerusalem; l’home que els dirigia va ser el qui va tacar el meu honor, el meu orgull i la meva virtut. Les meves intencions segueixen essent les mateixes, mare: seguir-vos i protegir-vos sempre que pugui.

Calandra es va veure obligada a parar per un moment, car el menjar s’havien convertit en cendres a la boca, ara que sabia quin era el seu propòsit a la ciutat. No havia estat només una prova de la seva valentia i compromís, sinó que havia estat enviada a casa, també, per tal de salvar a aquella jove. La voluntat de Jah s’havia fet manifesta d’una manera misteriosa.

-No hi ha cap necessitat que t’afligeixis per les meves accions o pensaments, Publia, ans el contrari. Sóc jo qui he de demanar-te disculpes; com puc compensar-te?

-Mare...bategeu-me.

I d’aquesta manera, Publia la romana va ser batejada per Calandra i va rebre el nom aristotèlic de Bertilde, que significa “a la brillant jove bel•licosa”. Va ser rebuda en l’Amistat de l’Església creixent i va ser contractada al servei de Calandra. Les dues van celebrar la cerimònia soles al desert, amb Déu com a únic testimoni.

-Com que jo sóc incapaç de dur una arma, tu ho faràs per mi, per tal de protegir-me del mal cor de l’home- va dir Calandra-. També ens guiaràs en el viatge i en l’esperit i, per tu, podrem aconseguir els nostres objectius en el món, i de l’esperit.

I aquest és el vincle entre oradors i soldats de l’Església, els quals treballaven plegats.


Capítol V – Els anys de servei

El parell de dones van servir, d’aquesta manera, a l’Església diversos anys, fent-ho sempre juntes. Mentre que Calandra difonia la paraula de la Veritat Divina davant del poble de diverses nacions, Bertilde romania sempre al seu costat, sempre atenta, com ajudant de la clergue. Amb el temps, la història de les dues dones va creuar totes les fronteres i es va fer sentir per arreu, fins i tot entre ateus i membres de sectes paganes. Aquestes persones van seguir, aleshores, el seu exemple i es van fer acompanyar, la majoria per antics soldats romans.

Bertilde va ser reconeguda, aleshores, com la precursora de la idea del soldat al servei de l’Altíssim, la qual cosa mai ha quedat en entredit. En una carta dirigida als seus companys i companyes i antics soldats, els va exhortar a passar al servei de la Vertadera Fe. També els va explicar les grans virtuts que havia de tenir un soldat, la necessitat de fer un favor i que el camí vertader pot trobar-se seguint un membre del clergat. Ningú no la va contradir en les seves ensenyances, ja que eren verdaderes i pures.

Les dues amigues mai no s’estaven una lluny de l’altra. Calandra s’estava en les normes que plaïen a Christós i Bertilda, tot i que ho era, feia honor del seu càrrec. Els anys van passar, així com la seva jovenesa, però la solitud seguia embolcallant els seus cors i, tot i que tenia homes amb els qual casar-s’hi, Bertilde no va cedir mai. L’Amistat pot ser assolida mitjançant altres camins que el del matrimoni, i l’amor pot ser expressat per altres vies que la de la carn.

Finalment, l’Apòstol Titus va ser nomenat cap de l’Església i va ser promogut a Roma. Se li donà el títol de Papa, i l’Església va prosperar. Tot i que no va prendre mai a un soldat com a company, intrigat per aquella idea, va enviar una carta a tots els qui ho havien fet per a què viatgessin a Roma per anar a trobar-lo i discutir d’establir una doctrina oficial per a la creació de tal orde de l’Església.

Havent rebut el missatge, Calandra i Bertilde es va preparar, lleialment, per al viatge. Van rebre generoses donacions de menjar per part del poble i va prometre tornar-hi de nou. Un noble local els va oferir dos muntures, reconeixent així el mèrit de la seva tasca. I per això, van dirigir-se al camí que les duria, sense que ho sabessin, a l’últim viatge que farien plegades



Capítol VI: l’Últim Viatge

Abans de realitzar els preparatius del viatge, abans del mateix, abans inclús de parlar si anar a Roma, Calandra ja sabia que Bertilde no es trobava bé. A pesar de la preocupació, tot rebutjant aquesta inquietud, Bertilde va insistir en la realització del viatge, ja que era la voluntat del Papa i de Jah. Calandra va guardar el seu ressentiment i va perseverar en ajudar la seva amiga i els seus companys de qualsevol manera que podia.

Durant el viatge, la seva condició física va empitjorar, va arribar a tenir febre i tos i la seva cara es va decolorar, així com el seu cos es va convertir fred al tacte. Amb tot, va negar-se a aturar el viatge per buscar qualsevol ajuda; la seva fe era tan forta que creia que si era la seva hora, seria cridada per Jah, malgrat tot. Astorada, a pesar dels miracles que havia vist, Calandra no podia creure la fermesa i la determinació de Bertilde.

Van fer camí cap a la costa i van negociar un passatge per a un buc que sortia cap a una ciutat de la península propera a Roma. La brisa sembla que va fer millorar a Bertilde i el seu humor. De nou, viva i plena d’esperit, conversava amb Calandra i amb la resta de la tripulació, i la inquietud es va esfumar, ràpidament, de l’ànim de la resta. La seva pell va tornar a agafar el seu color i passava els dies amb normalitat als ponts del vent, del sol i l’escuma.

Van passar molts dies i moltes nits, encara, fins que no van veure una ribera, esquitxada amb tot d’assentaments de l’Imperi romà. Els somriures abundaven mentre la tripulació es preparava per posar peu a terra, car tots havien passat ja a ser fidels aristotèlics gràcies a Calandra i les seves ensenyances i no podien esperar per a difondre els mateixos la Paraula. El vaixell va entrar al port i les companyes van deixar els seus nous amics per tal de encetar el seu viatge a Roma

Mentre el viatge continuava, la condició física de Bertilde va tornar a empitjorar, i això va fer augmentar la inquietud de Calandra pel temps que faltava per arribar. Van arribar a un punt en què ja no podien viatjar més juntes. Van buscar un refugi en un hostal i Calandra va tenir cura de Bertilde durant diversos dies.


-Calandra...em temo que els meus serveis al teu costat arriben a la seva fi- va xiuxiuejar Bertilde una nit.

-No parlis així, amiga, per què això és passadís i ja veuràs com, aviat, tornes a estar bé i seguirem de nou el camí cap a Roma plegades.

-No, mare, això no podrà ser. Descansaré aquesta nit i, en dos dies, no podré saludar el tercer-va seguir Bertilde

Calandra va començar a plorar, sense creure, però sabent que no podia saber el que els duria el nou dia.
“No! Estaràs aquí inclús millor i reprendrem el viatge. Et reposaràs i trobaràs la força. I jo seguiré aquí, al teu costat.”

Sota els seus ulls seguia, malalta, però dormida. Va comprovar, per assegurar-se’n, que tenia els ulls closos per la son i no per la mort; podia sentir la respiració sobre la seva galta. Va posar el seu cap sobre el pit de Bertilde i va adormir-se també.

Pel matí, Calandra es va esfondrar car, efectivament, Bertilde havia deixat aquest món. El seu cos romania tranquil i elegant en un somni etern, però dels ulls de Calandra només brollaven llàgrimes. Entristida, però decidida, va demanar ajuda per a enterrar a Bertilde, tal i com mereixia.

El lloc que va escollir era un petit pujol ple d’herba suau, verda, fresca. Va ser col•locada dins la tomba, excavada ràpidament i silenciosa per camperols i va presidir, atorgant-se els drets dels enterraments, a la seva difunta amiga. I la terra es va col•locar, de nou, sobre d’ella, per tal de protegir-ne el seu cos.

Aquella nit, Calandra va descansar intermitentment, havent passat força hores abans de poder conciliar la son. Al dia següent es va llevar amb els crits dels camperols; incapaç d’entendre’ls, va agafar les seves coses i va córrer a l’exterior ràpidament. Sobre el pujol on Bertilde havia estat enterrada el dia anterior, havia crescut un arbust de roses esplèndides sobre la terra remoguda de la tomba. Estava completament desenvolupat i bell, de manera impossible a no ser que hagués estat per obra d’un miracle, atorgat a Calandra.

-Mireu, la puresa del seu cor, de la seva ànima i de tot el seu cos han omplert de fertilitat la terra d’aquest lloc. Feu conèixer aquest lloc, protegiu-lo, però mai no l’amagueu; és un orgull per a la vostra ciutat, aquest miracle-[i] li deia a la gent.

Va donar mitja volta, immediatament, del lloc on havien romàs, va recollir totes les seves i va reprendre el seu viatge a Roma un cop més. Com que havia començat el dia anterior amb dol, va començar aquest celebrant-lo, car semblava que el cicle de la vida era, aquest cop, més clar que mai. I ara estava animada pel fet que la declaració del Papa per a crear una Orde hauria de ser presa en consideració.



Capítol VII: Una Reunió a Roma

Calandra va arribar a Roma en un sol dia, accelerada per l’objectiu i la santa missió. El concili havia començat feia algunes jornades, però circulava un rumor als passadissos entre les diferents persones: Bertilde es presentaria a aquella reunió.

Provocant un gran desordre, va forçar el pas al rebedor de la reunió per a l’esdeveniment, tot obrint ella mateixa la pesada porta de dos batents. Diversos religiosos i els seus companyons van sortir a veure quina era la causa de la molèstia, tots callats quan va reconèixer a l’Apòstol. Va aixecar el paquet que Bertilde havia dut amb ella durant molts anys, ple de cartes, reflexions i els diaris dels seus pensaments i experiències. Calandra va llançar-lo sobre la taula, provocant un esvalot amb els altres objectes del soroll produït pel xoc.


-Aquí teniu el que busqueu realment! Contempleu les escriptures de Bertilde, la vertadera fundadora de l’Orde que voleu crear aquí avui. Sapigueu que el seu cos roman sota terra, amb un arbust que va néixer d’allà el mateix dia! Ara està amb l’Altíssim, observant-vos a tots vosaltres com aquí decidiu el destí de la seva feina i de la seva Fe! No la desacrediteu- va declarar Calandra.

Va tombar-se i va retirar-se de l’habitació, tot deixant la creació a la gent més afectada que ella. Va retornar, tal i com havia promès, a la gent que havia deixat i va seguir la seva ensenyança amb ells. Un dia va rebre una carta on s’exposaven les conclusions de l’assemblea publicada pel Papa i Calandra va somriure; va somriure fins al dia de la seva mort.



Epíleg

L’Orde constata aquestes escriptures com la veritat i, amb bona intenció, els declara com a documents consagrats que cal respectar en vista de com ho van revelar, en el seu moment, els propis fundadors. L’Orde reconeix també que la soldat Bertilde és el primer membre, matrona i cavaller de l’Orde, tot i que no va tenir mai el títol en vida. Les seves ensenyances, pel record i la carta, es conserven fins avui en dia considerat com la guia original per a la vida dels membres de l'Orde.




Traduït al català pel Reverendíssim Pare Abat Ignius de Muntaner.

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Préfet de la Villa San Loyats, Théologue du Saint-Office, Doyen du Saint-Dominique, Évêque de Lucca
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Ignius



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MessagePosté le: Lun Déc 24, 2012 4:00 am    Sujet du message: Répondre en citant



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El mito de la Santa y Noble Orden de la Rosa Sagrada: Los orígenes


Prólogo

La historia comienza después de la muerte y ascensión de Christos, por tanto narra el retiro de los apóstoles de Jerusalén hacia un lugar secreto para discutir el futuro de la Iglesia, sobre lo que vieron y también sobre qué acciones deberían llevarse a cabo. La mayoría de ellos se habían dispersado, algunos se habían ido en parejas y la mayoría solos, todos decididos a difundir la palabra de Aristóteles con su nueva interpretación, pero también la palabra de Christos.

Esta es la historia de una parte de uno de estos viajes, el de Calandra y su compañera Bertilde.


Capítulo Primero: un encuentro fortuito

Los sermones de Calandra a favor de Iglesia Aristotélica la llevaron de vuelta a Jerusalén. Con sus heridas psicológicas siempre vivas y sus recuerdos de la muerte de Christos siempre frescos, Calandra estaba a punto obedecer a su lógica, que la mandaba alejarse y abandonar la ciudad. Pero se dio cuenta de que su lógica sólo podía estar equivocada y cruzó las puertas de la ciudad con la esperanza de no ser reconocida y perseguida.

En el camino, en algún lugar de las puertas de la ciudad, se encontró con una anciana que barría bajo de un árbol. Con compasión Calandra se acercó a la necesitada. Entonces vio que la piel de aquella mujer había sufrido abusos, se veían contusiones y abrasiones. Toda su pasión se diluyó al ver a la pobre mujer y sin preguntar se arrodilló y la besó, tomándola en sus brazos. La pobre víctima, se lo permitió sin oponer resistencia.

Cuando el dolor que Calandra sintió por la pobre mujer se desvaneció, se sintió lo suficientemente fuerte como para liberarla y así lo hizo. Calandra la miró de pies a cabeza. Era una mujer robusta y estaba claro que se había resistido al principio a sus atacantes. Calandra se fijó en su rostro. Aparte de un poco de suciedad y manchas negras en los dientes vio la confianza y la pasión.


- Dime, hija mía, ¿cuál es tu nombre?
Preguntó Calandra.

La respuesta fue inmediata:

- Mi nombre es Publia Julia Velina y le doy las gracias, madre, por haberme tomado en sus brazos.

- Dime, hija mía, ¿quien te ha hecho tal cosa? ¿Por qué estás aquí trabajando la tierra vestida solo con unos cuantos harapos? ¿Cómo puedo ayudarte?


Calandra se sentó junto a la mujer y la tomó en sus brazos para consolarla.

Publia se volvió a Calandra y la miró a los ojos:

- Me dijeron que yo no era bienvenida a causa de algo que pasaba en la ciudad... que no me querían, así que me golpearon, me empujaron fuera contra mi voluntad. Lo que llevo lo he tenido que buscar en el basurero de Jerusalén. La gente no es muy generosa desde los últimos acontecimientos. Madre, tengo todo lo que usted pueda darme, no puede ayudarme más...

Calandra apretó mucho más a la joven:

- Te adoptaré como hija mía, volveremos juntas a Jerusalén y encontraremos allí un hogar.

Esa misma noche las dos mujeres entraron en la ciudad y encontraron en las afueras un techo bajo el que dormir.

Capítulo Segundo: La estancia en Jerusalén

Así pasaron dos días en Jerusalén. Tan pronto como las heridas de Publia se curaron, se puso una ropa modesta y se armó con un palo labrado que le serviría como bastón y lo llevaba cuando hacía sus tareas diarias y algunas compras. Calandra sentía miedo cada vez que el bastón se doblaba, aunque Publia caminaba sin esfuerzo, pero se abstuvo de hacer algunos comentarios inapropiados.

Cada día recorrían la ciudad e iban siempre a lugares nuevos. Calandra aprovechaba estos paseos para explicar a todos la fe aristotélica, especialmente a Publia, que acabó por tener fe en Aristóteles y Christos, aunque Publia siempre tuvo buen cuidado de mantenerse alerta. A medida que Publia se acercaba al camino de la virtud su amistad con Calandra se volvía más grande.


Un día, por la tarde, las mujeres recibieron algo de comida, pan, maíz y nada más, pero que las satisfacía plenamente. Cuando iban recorriendo las calles que les permitían explorar la ciudad con mayor rapidez, Calandra le preguntó:

- Publia, eres creyente en la Santa Iglesia, ¿por qué no dejas que te bautice como lo he hecho con tantos otros antes de ti?

- ¿No podré acompañarte más si no me bautizas?


Respondió Publia.

- No, claro que no, eres también mi amiga, yo no sería lo mismo sin ti.

Respondió Calandra.

- ¿Puedo vivir según los preceptos de Aristóteles y viajar contigo si me niego a recibir el bautismo?

Calandra, bendecida con sabiduría y pasión, respondió:

- ¿Pero por qué has de negarte? El bautismo es el siguiente paso en la seguridad de la fe en Aristóteles y Christos te permite alcanzar el paraíso solar a tu muerte. Te conozco muy bien, sé que negarte a recibir el bautismo sería mentirte a ti misma.

- El camino de la virtud, la fe en el Altísimo, sus profetas, Aristóteles y Christos, es un camino personal hasta el punto en el cual se entra en la gran familia aristotélica y se descubre la amistad. Todavía no estoy lista para dar ese paso. Te aseguro que no me miento a mí misma, solo quiero estar segura de tomar la decisión correcta.


Dijo Publia con emoción y sabiduría.
Regresaron entonces a la posada donde prepararon su comida. Comieron sólo el mínimo y guardaron el resto para mañana. Esperaron hasta que el sol se ocultara, tratando de adivinar sus pensamientos y cuando la oscuridad envolvía la ciudad, se quedaron dormidas.


Capítulo Tercero: De la tormenta y los rayos

Llegó un día que comenzó como cualquier otro... los pájaros cantaban, un viento lento y perezoso soplaba del oeste y el sol que entraba en la habitación se disponía a darles la bienvenida a un nuevo día. Se levantaron como de costumbre, se vistieron, comieron harina de maíz mezclada con agua, Calandra preparó sus cursos y Publia su bastón pastoral. Todo parecía normal en casa, pero cambiaría en breve.

Salieron a las calles de Jerusalén, esta vez atravesaron una pequeña plaza y fueron invitadas por los comerciantes locales a predicar, mientras la gente hacía las compras de alimentos cotidianas. Al cruzar la plaza, muchas cosas se escaparon de los ojos de Calandra, pero no a los ojos a Publia. No había mucha gente, las personas que estaban allí parecían nerviosas y preparadas para levantarse en un santiamén. En defensa de Calandra diré que ella pertenecía al mundo espiritual, por lo que no se dio cuenta de nada y empezó a predicar.

Publia estaba inquieta, pero no lo demostró para evitar molestias a su amiga y compañera. Se llevó las manos a su bastón para estar preparada ante cualquier evento que pudiera suceder. Calandra comenzó a discutir las ideas del Ser Santo es Todopoderoso, mientras que Publia observaba a la multitud.

Fue entonces cuando un grupo de soldados romanos entró en el mercado y se acercó a Calandra, muchos mantuvieron sus manos a los lados o cruzaron sus brazos sobre el pecho, pero un centurión se acercó con las manos sobre la espada. El día estaba nublado y el viento empezó a soplar con más fuerza, pero el sol todavía todavía brillaba lo suficiente como para iluminar toda la armadura del romano y sus ojos. Rápidamente miró a su alrededor pero no podía ver a Publia por ninguna parte, de hecho muchas personas de la ciudad habían desaparecido para evitar una confrontación.

El jefe Romano habló con una voz maliciosa y despectiva:


- Vos ya habéis sido expulsada de este lugar una vez, no sois bienvenida. Sois una rebelde contra el Imperio, estáis aquí para confundir al pueblo. Os han dejado sola para que salgais por vuestra propia voluntad, pero ya es demasiado tarde, seréis castigada para limpiar vuestros crímenes.

Calandra se quedó en silencio. Después de los acontecimientos sucedidos tras la muerte de Christos estaba segura de que el espíritu y la voluntad del pueblo habían cambiado. Parecía que no era el caso, aunque nunca había sentido su presencia como inoportuna. Quizás ella conocía a la gente menos de lo que esperaba. Incapaz de encontrar una salida a la situación y aparentemente abandonada se preparó para lo peor y extendió sus manos al Centurion para que las atara.

Entonces cayó el primer relámpago que marcó la llegada de la lluvia y al mismo tiempo el bastonazo de Publia sobre el brazo del jefe romano con el cual agarraba a Calandra. Otro golpe rápido en un lado del casco hizo caer al hombre de rodillas y perder el conocimiento. Algunos de sus soldados corrieron para recogerlo y muchos llevaron sus brazos al arma.

Publia habló con una intensidad desconocida para Calandra:


- ¡Cesad y desistid ahora! ¡Coged a vuestro jefe y retiraos a vuestros puestos y anunciad que no habeis podido encontrarnos. Nos permitiréis volver a nuestra habitación, a nuestro negocio y dejar la ciudad sin preocuparnos!

Calandra pensó que su compañera había hablado con voz de lider. Llegó a la conclusión de que sabía menos sobre ella y que debería aprender más, si sobrevivía al encuentro. Miró el rostro de Publia y pudo distinguir la determinación y desconfianza a partir de ese día, y las cosas comenzaron a aclararse.

Los romanos parecían tener un aspecto familiar en sus rostros, como si hubieran reconocido al jefe de sus atacantes. Levantaron al hombre sobre sus hombros, quitaron las manos de sus fundas y se alejaron lentamente de las dos mujeres. Acercándose a la salida de la plaza giraron y se fueron.


- Madre, debes confiar en mí, debemos irnos. Responderé a todas tus preguntas más tarde, pero ahora debemos movernos con rapidez,
la voz de Publia era más dulce ahora.

Con confianza y entusiasmo Calandra siguió a su amiga hacia la posada, donde arreglaron sus cosas y abandonaron la ciudad inmediatamente. Se fueron sin mirar atrás, sin disminuir la velocidad y sin dudarlo. Varias noches y varios días pasaron antes que Publia les permitiera parar, descansar y hablar de nuevo.

Capítulo Cuarto: la Verdad, el Bautismo y las Fundaciones

Se sentaron alrededor de una hoguera con las piernas cruzadas cómodamente bajo la sombra de un bosque de árboles al lado del camino. Comieron los restos de pan y el maíz que habían conseguido en Jerusalén. Juntas se sentaron, pero después de los recientes acontecimientos, ambas se sentían solas.

- Debemos establecernos pronto en una ciudad y reabastecernos de alimentos,
dijo Calandra, evitando el tema que flotaba sobre su espíritu.

- Pregunta, ¿qué es lo que necesitas saber?, Respondió deliberadamente Publia.

Calandra dejó que los pensamientos de su mente brotaran de su boca,

- ¿Por qué me has engañado durante tanto tiempo? ¿Quién eres? ¿Cuáles son tus intenciones?

- Madre, sabes que jamás te mentí, todo lo que hice tenía su razón, incluido el silencio sobre ciertos elementos de mi pasado. Lamento que te sientas herida por esto pero hice lo que creía que debía hacer. Soy Publia Iulia Velina, antiguo Centurión del grupo al cual hicimos frente en Jerusalén, el hombre que apareció allí fue quien manchó mi honor, mi orgullo y mi virtud. Mis intenciones siguen siendo las mismas, seguir contigo, Madre y protegerte siempre y cuando pueda hacerlo.


Calandra se vio obligada a hacer una pausa, la comida se convertía en cenizas en su boca, pero ahora sabía cuál era la razón por la cual estaba en aquella ciudad. No sólo era una prueba de su valentía y compromiso, sino que había sido enviada para acoger y salvar a aquella joven mujer también. La voluntad de Jah había tomado forma a través de caminos misteriosos.

- Lo siento si te herido por mis acciones y pensamientos Publia, no hay necesidad de estar triste. Soy yo quien debería pedir disculpas, ¿en qué puedo ayudarte?

- Madre... Bautízame.


Y así fue como Publia la romana fue bautizada por Calandra y recibió el nombre aristotélico de Bertilde, que significa “La joven guerrera brillante”. Fue recibida en la creciente amistad de la Iglesia y se comprometió a servir a Calandra. Las dos realizaron la ceremonia en completa soledad con Dios como testigo:

- Como no soy capaz de llevar un arma lo harás tú, estarás a mi lado para protegerme de los males que emanan del corazón de los hombres, dijo Calandra,también nos guiarás en el viaje y en el espíritu entonces podremos alcanzar nuestros objetivos para con el mundo y para con el espíritu.

El lazo entre los predicadores y los guerreros de la iglesia tomó forma y quedó unido.

Capítulo Quinto: Los años de servicio

Las dos mujeres sirvieron a la iglesia durante muchos años siempre juntas. Calandra difundía el verbo de la verdad divina cerca de los pueblos de muchas naciones, mientras que Bertilde permaneció a su lado, siempre vigilante, siempre apasionada en la defensa del clero. Con el tiempo, la historia de ambas mujeres atravesaba todas las fronteras y se escuchaba en todas partes, incluso entre los ateos y los miembros de los cultos paganos. Estas personas comenzaron entonces a seguir su ejemplo y se hicieron acompañar, en su mayoría, por ex-soldados romanos.

Bertilde fue reconocida como la precursora de la idea de que un soldado ha de estar al servicio del Altísimo sin cuestionar nada. En una carta dirigida a sus compañeros y antiguos guardianes los invitó a convertirse en verdaderos guardianes de la fe. También les explicó las grandes virtudes del guerrero, la necesidad de prestar ese servicio y que el verdadero camino se puede encontrar siguiendo a un miembro del clero. Nadie la contradecía en sus enseñanzas porque siempre eran verdaderas y puras.


Ambas amigas jamás estaban lejos la una de la otra, Calandra respetaba las normas establecidas por Christos y Bertilde, aunque no estaba obligada, lo hacía en honor de su cargo. Pasaron los años y su juventud pero la soledad nunca se apropió de sus corazones y, aunque muchos hombres se acercaban para casarse con ella, Bertilde jamás accedió. La amistad puede lograrse por otros medios además del matrimonio y el amor se puede expresar de otro modo más allá de la carne.

Por último, el Apóstol Titus fue nombrado jefe de la Iglesia y se trasladó Roma. Fue ordenado Papa y la iglesia prosperó. Jamás había tomado a un guerrero como compañero, pero intrigado por la idea le envió una carta a todos los que lo habían hecho para que fuesen a Roma a reunirse y discutir el establecimiento de una doctrina oficial para la creación de dicha orden en la Iglesia.

Calandra y Bertilde recibieron el mensaje y se prepararon para el viaje. Recibieron generosas donaciones de alimentos de la gente y prometieron volver. Un noble local incluso les prestó los caballos como muestra de reconocimiento a su empresa. Y así la pareja partió en el que sería su último viaje juntas.


Capítulo sexto: El último viaje

Antes de hacer los preparativos e incluso antes de hablar del viaje a Roma, Calandra sabía que Bertilde se encontraba mal. A pesar de sus noticias quitando hierro al asunto Bertilde insistía en la necesidad de realizar aquel viaje, ya que era la voluntad del Papa y de Jah. Calandra se tragó su resentimiento y ayudó a su amiga y a sus compañeros en todo lo que pudo.

Durante el viaje su estado empeoró, padecía fiebre y tos, su rostro palideció y su cuerpo se volvió frío al tacto. Sin embargo, ella se negó a detenerse y buscar algún tipo de ayuda, su fe era tan fuerte que si ella creía que era su hora iba a ser llamada al lado de Jah de todos modos. Sorprendida, a pesar de los milagros que habían visto, Calandra no podía creer que tuviese tanta firmeza y determinación.

Se fueron a la costa donde compraron un pasaje para un barco con destino a una ciudad de la península, cerca de Roma. La brisa parecía mejorar la condición física y el estado de ánimo de Bertilde. De nuevo pareía viva y llena de espíritu mientras conversaba con Calandra y la tripulación del buque, así que la inquietud se borró rápidamente de la mente de los demás. Su piel volvió a su color normal y pasó varios días en la cubierta, expuesta al viento, al sol y a la espuma.

Pasaron muchas noches y días y finalmente avistaron la costa salpicada de viviendas del Imperio Romano. Las sonrisas abundaban mientras la tripulación preparaba su regreso a tierra firme. Aquellos que no lo habían sido en el pasado se convirtieron en fieles aristotélicos gracias a Calandra y a sus enseñanzas y no veían la hora de difundir la palabra por ellos mismos. El barco entró al puerto, las compañeras dejaron a sus nuevos amigos y comenzaron su viaje a Roma.

A medida que el viaje continuaba, la condición física de Bertilde empeoró de nuevo, a esta se sumo a la preocupación de Calandra y la hora de llegada. Llegó un punto en el cual la pareja no podía viajar más, se mantuvieron a cierta distancia de Roma en un pequeño pueblo cercano. Buscaron refugio en una vivienda local y Calandra se ocupó de Bertilde durante varios días.


- Calandra... me temo que mi servicio a tu lado ha llegado a su fin, susurró Bertilde una noche.

- No hables así amiga mía, es temporal, te recuperarás de nuevo y continuaremos juntas hacia Roma.

- No, Madre, eso no sucederá. Descansaré esta noche y mañana no podré saludar al nuevo día
, continuó Bertilde.

Calandra comenzó a llorar, incrédula, pero sabiendo que no podía saber lo que el nuevo día traería,

- No, tú estarás aquí y además continuaremos el viaje. Descansa y así recobrarás las fuerzas. Yo estaré aquí a tu lado.

Bajó los ojos hacia su compañera enferma pero ella ya estaba dormida. Lo verificó para estar segura, pero era el sueño y no la muerte, podía sentir el aliento de su amiga en la mejilla. Relajada ella también puso su cabeza sobre el pecho de Bertilde y se durmió también.

Por la mañana, Calandra estaba destrozada, porque Bertilde había abandonado este mundo. Su cuerpo se mostraba apacible y gracil en el descanso eterno, pero las lágrimas seguían fluyendo de los ojos de Calandra. Triste pero decidida pidió ayuda para enterrar a Bertilde, como lo merecía.

El lugar elegido estaba sobre una pequeña colina cubierta de hierbas dulces, frescas y verdes. Fue colocada dentro de una tumba cavada rápidamente y en silencio por los lugareños y Calandra estuvo presente para otorgarle el derecho a un funeral a su difunta amiga. Y la tierra fue colocada sobre ella para proteger su cuerpo.

Esta noche Calandra se despertó intermitente durante varias horas antes de dormirse. Al día siguiente se despertó con los gritos de los habitantes del pueblo e incapaz de entender lo que ocurría se vistió rápidamente y salió corriendo. En la colina sobre la que Bertilde fue enterrada el día anterior creció un hermoso rosal sobre la tierra de la tumba. Estaba completamente desarrollado y hermoso y parecía imposible que aquello hubiese sucedido salvo que se hubiese producido un milagro, pensó Calandra.


- Mirad allí la pureza de su corazón, su alma y su cuerpo provocaron la fertilidad de la tierra. Conoced este lugar, proteged este lugar, pero no lo ocultéis, estad orgullosos de que vuestra ciudad fue elegida para un milagro, dijo ella a la gente.

De inmediato regresó al lugar donde se había quedado, recogió todas sus pertenencias y comenzó su viaje a Roma de nuevo. Ya que había comenzado el día anterior con un duelo, aquel empezaría celebrando que el círculo de la vida parecía ahora más evidente que antes. Ahora estaba envalentonada por el hecho de que la declaración del Papa de crear una nueva Orden debía ser tomada en consideración.


Capítulo séptimo: una reunión en Roma

Calandra llegó a Roma en un día empujada por su objetivo y su santa misión. La asamblea había comenzado algunos días antes, pero un rumor circulaba por los vestíbulos entre diversas personas. Bertilde habría sido representada en esta reunión.

Causando un gran desorden Calandra se abrió paso en la sala donde la gente estaba reunida para el evento, abriendo las pesadas puertas dobles. Varios religiosos y sus compañeros se levantaron en silencio para ver cuál era la causa de todos los inconvenientes cuando reconocieron a la Apostol. Ella Levantó el paquete que Bertilde había guardado durante tantos años, lleno de cartas, fantasías y diarios con sus pensamientos y experiencias. Calandra Lo puso sobre la mesa causando un fuerte y ruidoso choque con los demás objetos provocado por su peso.


- ¡He aquí lo que vosotros verdaderamente buscáis! ¡Contemplad las escrituras de Bertilde, la verdadera fundadora de la Orden a la que vosotros estáis por creer! ¡Es conocido que su cuerpo reposa en la tierra donde el mismo día de su sepultura nació un rosal! ¡Ahora está con el Señor viendo como todos vosotros decidís el destino de su trabajo y su fe: No la desacreditéis, dijo Calandra.

Se dio la vuelta y se retiró de la sala, dejando la creación a personas más competentes que ella. Se reunió, como había prometido con la gente que había dejado y continuó su enseñanza cerca de ellos. Un día recibió una carta con las conclusiones de la reunión convocada por el Papa, Calandra sonrió y sonrió cada día hasta su muerte.


Epílogo

La Orden considera que estas escrituras reflejan la verdad y con buena intención los declara como documentos sagrados para ser respetados y considerados como la revelación durante su fundación. La Orden reconoce también que la guerrera Bertilde es el primer miembro verdadero, su matrona y caballero de la Orden, aunque jamás haya tenido tal título en vida. Sus enseñanzas, a través del recuerdo y los escritos, se conservan hasta nuestros días y se utilizan como guías originales para la vida de los miembros de la Orden.






Traducido por Caris Altarriba i Castán.
Revisado por Padre Prior Jesús Alfonso Froissart del Campo.
Segunda revisión por Casiopea Alonso Beltrán.



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MessagePosté le: Dim Fév 05, 2017 4:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Pizzina a écrit:


Il Mito del Santo e Nobile Ordine della Sacra Rosa: Le Origini


Prologo
La storia, prendendo l’avvio dalla morte ed ascensione di Christos, narra della conseguente fuga degli apostoli di Gerusalemme verso un luogo segreto, dove discutere il futuro della Chiesa, di ciò che essi videro e delle azioni che decisero di intraprendere. Il gruppo si frazionò: alcuni partirono in coppia, altri, la maggior parte, da soli, ma tutti erano determinati a diffondere la parola di Aristotele (nella sua più nuova interpretazione) e quella di Christos.

Questa storia riguarda il viaggio di Calandra e della sua compagna Bertilde.

Capitolo Primo: un incontro fortuito
Le predicazioni intraprese da Calandra per diffondere la Chiesa Aristotelica, la ricondussero un giorno a Gerusalemme. Poiché era ancora psicologicamente provata ed i ricordi della morte di Christos erano ancora vividi, Calandra fu sul punto di obbedire alla sua mente, che le comandava di riprendere il cammino, abbandonando la città a se stessa. Si accorse presto, però, che ciò non sarebbe stato giusto e si diresse verso la città, sperando di non essere riconosciuta e perseguitata.
Sulla via, a poca distanza dalle porte di Gerusalemme, incontrò una vecchia signora che ramazzava sotto un albero. Compassionevole, Calandra si avvicinò alla sventurata e si accorse, dalle contusioni ed abrasioni che aveva sulla pelle, che la donna era stata vittima di violenza. La sua passione avvolse, allora, la povera donna e, senza nemmeno chiederselo, Calandra si inginocchiò e la strinse fra le braccia. La povera vittima si lasciò abbracciare, senza opporre resistenza.

Quando la compassione che Calandra provava per la povera donna si attenuò, si sentì forte abbastanza da lasciarla andare, e lo fece subito. Calandra la osservò dalla testa ai piedi. Era una donna di costituzione robusta e non c’era alcun dubbio che avesse tentato di resistere ai suoi aggressori. Calandra fissò allora il suo viso. A parte un po’ di sporcizia e alcune macchie nere sui denti, non vide che diffidenza e passione.

- Ditemi, figlia mia, come vi chiamate?, chiese Calandra.

La risposta non si fece attendere. «Mi chiamo Publia Iulia Velina e vi ringrazio, madre, di avermi presa tra le vostre braccia. »

- Ditemi, figlia mia, chi vi ha fatto questo? Perché siete qui, all’aperto, vestita solo di pochi stracci? Come posso aiutarvi?. Calandra si sedette accanto alla donna e la prese tra le braccia per confortarla.

Publia si voltò allora verso Calandra, fissandola negli occhi. «Mi hanno detto che non ero la benvenuta a causa di ciò che è accaduto in città… che non mi volevano, perciò mi hanno picchiata, mi hanno buttata per strada contro la mia volontà. Ciò che indosso, l’ho dovuto cercare tra i rifiuti di Gerusalemme. La gente non è molto generosa, dopo gli ultimi avvenimenti. Madre mia, ho tutto ciò che avreste potuto regalarmi, non potete aiutarmi più…»

Calandra abbracciò ancora più forte la giovane. «Vi prenderò come figlia, rientreremo insieme a Gerusalemme e troveremo un alloggio.»

La sera stessa, le due donne entrarono in città e trovarono, anche se in periferia, un tetto dove dormire.

Capitolo 2: Il soggiorno a Gerusalemme

Fu così che trascorsero due giorni a Gerusalemme. Quando le ferite di Publia furono guarite, ella prese degli abiti modesti e si munì di un pezzo di legno lavorato da usare come bastone, che utilizzava per effettuare le commissioni quotidiane e i pochi acquisti. Calandra temette molte volte che il bastone cedesse, ma, poiché Publia camminava senza sforzo, si astenne da qualsiasi commento.

Ogni giorno, percorrevano la città, scoprendo sempre nuove zone. Calandra approfittava di queste passeggiate per divulgare a tutti la fede aristotelica, specialmente a Publia, che finì per credere in Aristotele e Christos, nonostante fosse sempre comunque sulla difensiva. Mano mano che Publia si riavvicinava al cammino della virtù, la sua amicizia con Calandra diventava sempre più profonda.

Un giorno, nel tardo pomeriggio, le due donne ricevettero del cibo, pane e mais… niente di più, ma ciò le rese perfettamente felici. Mentre percorrevano le stradine che consentivano loro di girare più velocemente per la città, Calandra domandò: «Publia, tu credi nella nostra Santa Chiesa, allora perché non ti fai battezzare, come ho fatto con tante altre persone davanti a te?»

- Non posso venire con te, se non sono battezzata? Chiese Publia.

- No, certo che no, tu sei anche amica mia ed io non sarei la stessa senza di te, rispose Calandra.

- Posso vivere seguendo i precetti di Aristotele e viaggiare con te, anche se rifiuto il battesimo?

Calandra, benedetta da saggezza e passione, rispose: : «Ma perché rifiutare? Il battesimo è la prossima tappa verso la certezza della fede in Aristotele e Christos, è la tappa che ti consente di raggiungere il paradiso solare, dopo la tua morte. Io ti conosco bene, so che rifiutare il battesimo vuol dire mentire a te stessa.»

- Il cammino della virtù, della fede verso l’Altissimo e i suoi profeti, Aristotele e Christos, è un cammino personale, fino al punto in cui si entra nella grande famiglia aristotelica e si scopre l’amicizia. Io non sono ancora pronta per questa tappa. Ti assicuro che non mento a me stessa: mi assicuro soltanto di aver fatto la scelta giusta… rispose con emozione e saggezza Publia.

Rientrarono, allora, nella locanda, dove prepararono il loro pasto. Non mangiarono che lo stretto necessario e misero via il resto per il giorno successivo. Attesero che il sole tramontasse, tentando di indovinare i reciproci pensieri e, quando la penombra avvolse la città, si addormentarono.

Capitolo 3: tempesta e fulmini
Arrivò un giorno che pareva cominciato come tutti gli altri.. gli uccelli cantavano, il vento dell’ovest, lento e pigro, ed il sole entrarono nella stanza, risvegliando ancora una volta le due donne . Si prepararono come al solito, si vestirono, mangiarono farina di mais mescolata ad acqua, Calandra si preparò per predicare e Publia prese il suo bastone pastorale. Tutto sembrava normale, ma presto non sarebbe stato più così.

Ancora una volta percorsero le strade di Gerusalemme; questa volta, attraversando un piccolo parco, furono invitate da alcuni commercianti locali a predicare, mentre la gente intorno faceva gli acquisti alimentari quotidiani. Mentre percorrevano il parco, molte cose sfuggirono allo sguardo di Calandra, ma non a quello di Publia. Non c’era molta gente, e le poche persone che vi si trovavano sembravano nervose, pronte a scattare. Ma va detto a difesa di Calandra che ella apparteneva al mondo spirituale, e perciò non se ne accorse e cominciò a predicare.

Publia era nervosa ma non lo dimostrava, per evitare di mettere di cattivo umore la sua amica e compagna. Stringeva tra le mani il suo bastone, per essere pronta a qualunque evenienza. Calandra cominciò a predicare insegnando che l’Essere Santo è l’Onnipotente, mentre Publia si dileguava tra la folla.

Fu allora che un gruppo di soldati romani entrò nel mercato e si avvicinò a Calandra: molti tenevano le mani sui fianchi o le braccia incrociate sul petto; il Centurione si fece avanti, raggiungendola, con le mani sulla spada. Il tempo era diventato nuvoloso, il vento più forte ma il sole brillava a sufficienza per illuminare l’armatura del romano ed i suoi occhi. Calandra si guardò rapidamente intorno, ma non riusciva a vedere Publia da nessuna parte; molti cittadini erano spariti, per evitare un eventuale confronto.

Il capo romano parlò, con voce maliziosa e piena di disprezzo. «Siete stata scacciata già una volta da questo luogo. Non siete la benvenuta. Siete una ribelle contro l’impero, siete qui per sovvertirlo e confondere il suo popolo. Siete stata rilasciata per consentirvi di partire di vostra volontà, ma ora è troppo tardi. Sarete punita per i vostri crimini.»

Calandra rimase muta; dopo gli eventi seguiti alla morte di Christos, era sicura che lo spirito e la volontà del popolo fossero mutati. Ma ora sembrava non fosse così, anche se non aveva mai percepito la propria presenza come inopportuna. Forse conosceva la gente meno di quanto si aspettasse. Incapace di trovare una via d’uscita alla situazione ed apparentemente abbandonata a se stessa, si preparò al peggio e tese le mani al Centurione, per farsele legare.

Fu allora che giunse il primo lampo, a segnalare l’arrivo della pioggia, e simultaneamente giunse il colpo del bastone di Publia sul braccio del capo romano che aveva afferrato Calandra. Un altro rapido colpo sul lato dell’elmo fece cadere l’uomo in ginocchio e gli fece perdere conoscenza. Alcuni dei soldati si precipitarono per catturarla, mentre molti portavano la mano all’arma.

Publia parlò con un’intensità sconosciuta a Calandra. «Ora la smetterai e rinuncerai! Prenderai il tuo capo e tornerai alla tua baracca. Racconterai che non siete riusciti a trovarci. Ci permetterai di ritornare nella nostra stanza, di prendere le nostre cose e lasciare questa città senza intralcio! »

Calandra pensò che la sua compagna aveva parlato col tono di chi è abituato a comandare. Giunse alla conclusione che su di lei sapeva molto meno di quanto non credesse e che avrebbe dovuto informarsi meglio, se fossero riuscite a sopravvivere a questo incontro. Osservò il viso di Publia, vi riconobbe la determinazione e la diffidenza di quel primo giorno e le cose cominciarono a diventare più chiare.

I Romani sembravano avere in viso un’aria familiare, come se avessero riconosciuto il capo dei loro aggressori. Sollevarono l’uomo sulle spalle, tolsero le mani dai foderi e si allontanarono lentamente dalle due donne. In prossimità dell’uscita del parco, si voltarono e se ne andarono.

«Madre, devi fidarti di me, dobbiamo partire. Risponderò più tardi alle tue domande, adesso dobbiamo muoverci, subito», la voce di Publia si era fatta più dolce.

Fiduciosa e tuttavia in preda all’agitazione, Calandra seguì la sua amica verso la locanda; una volta giunte, radunarono i loro averi e lasciarono immediatamente la città. Partirono senza guardarsi indietro, senza fermarsi, senza esitazione. Molte notti e molti giorni passarono prima che Publia consentisse una pausa, per riposarsi e parlare, di nuovo.

Capitolo Quattro: Verità, Battesimo e Fondazione

Le due si sedettero attorno ad un fuoco da campo, a gambe incrociate, comodamente, all’ombra di un boschetto che costeggiava la strada. Mangiarono i resti del pane e del mais che erano riuscite a prendere con sé a Gerusalemme. Si sedettero insieme ma, dopo i recenti avvenimenti, entrambe si sentirono sole.

"Dobbiamo fermarci appena possibile in una città per fare rifornimento di cibo”, disse Calandra, evitando di porre la domanda che fluttuava nella superficie della sua anima.

“Chiedi pure, cosa hai bisogno di chiedermi?” rispose deliberatamente Publia.

Calandra lasciò sgorgare dalla sua bocca i pensieri dell’anima. “Perché mi hai ingannata per tutto questo tempo? Chi sei? Che intenzioni hai con me?”

“Madre, sappi che non ti ho mai mentito, tutto ciò che ho fatto aveva una motivazione, compreso il silenzio su alcuni avvenimenti del mio passato. Mi dispiace moltissimo che tu ti senta ferita da tutto questo, ma ho fatto ciò che ritenevo di dover fare. Sono Publia Iulia Velina, antico Centurione del gruppo che abbiamo fronteggiato a Gerusalemme: l’uomo che li conduceva è colui che ha insozzato il mio onore, la mia dignità e la mia virtù. Le mie intenzioni restano le stesse: seguirti, madre e proteggerti, come e quando ne sarò capace”.

Calandra fu costretta a fare una pausa, per un momento; il cibo era diventato cenere nella sua bocca ma ora sapeva qual era il motivo per cui era giunta in quella città. Non era solo un modo per mettere alla prova il suo coraggio e il suo impegno: era stata mandata per accogliere e salvare quella giovane donna. La volontà di Jah aveva preso forma attraverso vie misteriose.

“Sono desolata di averti rattristata con le mie azioni ed i miei pensieri, Publia. Non c’è bisogno di essere triste. Sono io che devo scusarmi. Come posso esserti utile?”

“Madre… battezzatemi”.

E fu così che Publia la Romana fu battezzata da Calandra e ricevette il nome Aristotelico di Bertilde, che significa “la giovane brillante guerriera”. Fu ricevuta nella crescente Amicizia della Chiesa e destinata al servizio di Calandra. Le due celebrarono la cerimonia nella completa solitudine, con Dio come testimone.

“Poiché sono incapace di portare un’arma, lo farai tu, sarai accanto a me per proteggermi dai mali che scaturiscono dal cuore degli uomini” dichiarò Calandra, “ci guiderai nel viaggio e nello spirito, così che potremo raggiungere i nostri obiettivi riguardo il mondo e lo spirito”.

Di conseguenza, fu sancito il legame tra gli oratori ed i guerrieri della Chiesa.

Capitolo 5 – Gli anni del servizio

Le due donne servirono così la chiesa per molti anni, sempre insieme. Calandra diffuse il verbo della verità divina tra le genti di varie nazioni mentre Bertilde le era accanto, sempre all’erta, sempre appassionatamente in difesa del clero. Col tempo, la storia delle due donne valicò le frontiere e si diffuse ovunque, anche fra gli atei e i pagani. Alcune persone si misero, allora, a seguire il loro esempio e si fecero accompagnare da ex soldati romani.

Bertilde è stata riconosciuta come l’antesignana dell’idea del soldato al servizio dell’Altissimo, ruolo che non mise mai in questione. In una lettera indirizzata ai suoi compagni ed antichi guardiani, raccomandò loro di diventare veri guardiani della fede. Ella spiegò loro quali erano le grandi virtù dei guerrieri, quanto fosse necessario servire e che la vera via si poteva trovare seguendo un membro del clero. Nessuno la contraddiceva, nei suoi insegnamenti, poiché erano sempre veri e puri.

Le due amiche non stavano mai lontane l’una dall’altra. Calandra rispettava le regole poste da Christos e Bertilde, benché non fosse obbligata, lo faceva in onore del suo ruolo. Gli anni passarono, insieme alla loro giovinezza, ma la solitudine non si impadronì mai dei loro cuori e, benché molti uomini la chiedessero in moglie, Bertilde non cedette mai. L’Amicizia può essere raggiunta in modi diversi dal matrimonio, e l’amore può essere espresso diversamente dalla carne.

Finalmente l’Apostolo Tito fu nominato capo della chiesa e si trasferì a Roma. Gli venne dato il titolo di Papa, e la chiesa prosperò. Egli non aveva mai avuto come compagno un guerriero, ma l’idea lo interessava molto: perciò, inviò una lettera a tutti coloro che l’avevano fatto perché si recassero a Roma per incontrarlo e stabilire una dottrina ufficiale per la creazione di un simile ordine ecclesiastico.

Calandra e Bertilde ricevettero il messaggio e, lealmente, si prepararono a partire. Ricevettero generose donazioni di cibo dal popolo e promisero di ritornare. Un nobile locale prestò loro dei cavalli, poiché riconobbe il merito della loro impresa. Fu così che le due donne partirono per l’ultimo viaggio nel quale avrebbero camminato insieme.

Capitolo Sei: l’Ultimo Viaggio

Prima di terminare i preparativi o meglio, prima ancora di discutere di recarsi a Roma, Calandra sapeva che Bertilde non stava bene. Malgrado le notizie, mettendo da parte la sua inquietudine, Bertilde insistette sulla realizzazione del viaggio, volontà del Papa e di Jah. Calandra trattenne il risentimento e continuò ad aiutare la sua amica ed i suoi compagni, in tutti i modi che poteva.

Durante il viaggio, la sua condizione fisica peggiorò, le vennero la febbre e la tosse, il suo viso divenne pallido ed il suo corpo freddo al tatto. Tuttavia, ella rifiutò di fermarsi e cercare aiuto: la sua fede era così forte da credere che, se era arrivato per lei il momento di morire, sarebbe stata chiamata accanto a Jah. Stupefatta, malgrado i miracoli visti, Calandra osservava incredula una tale fermezza e determinazione.

Giunsero sulla costa, dove contrattarono un passaggio su una nave in partenza per una città della penisola, vicina a Roma. La brezza sembrò migliorare la condizione fisica di Bertilde ed il suo umore. Nuovamente viva e piena di spirito, mentre conversava con Calandra e con l’equipaggio della nave, l’inquietudine si cancellava rapidamente dagli animi. La sua pelle riprese il colore normale ed ella trascorse diversi giorni sui ponti, esposta al vento, al sole, alle onde del mare.

Molte notti e giorni passarono e finalmente fu visibile una riva, disseminata di accampamenti dell’Impero romano. Fiorirono sorrisi, mentre l’equipaggio si preparava a tornare sulla terraferma; quelli che non lo erano stati in passato divennero ferventi Aristotelici, grazie a Calandra ed ai suoi insegnamenti, e non riuscivano a trattenere il desiderio di diffondere, essi stessi, la parola. La nave entrò nel porto e le due compagne si separarono dai loro nuovi amici, cominciando il loro viaggio verso Roma.

Nel prosieguo del viaggio, le condizioni fisiche di Bertilde peggiorarono nuovamente e ciò accrebbe sia l’inquietudine di Calandra che il tempo necessario per giungere a destinazione. Si arrivò ad un punto in cui le due donne non potevano più viaggiare. Si fermarono a una certa distanza da Roma, in un piccolo villaggio vicino alla città. Cercarono riparo in una locanda, e Calandra si prese cura di Bertilde per molti giorni.

"Calandra … temo che il mio servizio accanto a te sia giunto al termine” bisbigliò una notte Bertilde.

“Non parlare così, amica mia, è una situazione temporanea, ti rimetterai e noi continueremo a viaggiare insieme alla volta di Roma”.

“No, madre, ciò non accadrà. Io mi addormenterò stasera e domani non saluterò il nuovo giorno” continuò Bertilde.

Calandra cominciò a piangere, incredula, ma consapevole del fatto che non poteva sapere ciò che il nuovo giorno avrebbe portato. “No, invece ci sarai, e starai meglio, e continueremo. Riposati, così ritroverai le forze. Ed io sarò accanto a te”.

Abbassò gli occhi verso la sua compagna dolorante, che si era già addormentata. Controllò, per esserne sicura, ma si trattava di sonno, non era morta, poteva sentire il respiro dell’amica sulla guancia. Sollevata, posò la testa sul petto di Bertilde e si addormentò anche lei.

Il mattino seguente, Calandra era annientata, poiché Bertilde aveva lasciato questo mondo. Il suo corpo era sereno e pieno di grazia, nel sonno eterno, e tuttavia dagli occhi di Calandra scendevano copiose lacrime. Rattristata ma decisa, chiamò aiuto per seppellire Bertilde, come ella aveva meritato nel corso della sua vita.

Il luogo prescelto si trovava su un piccolo pendio coperto d’erba dolce, fresca, verde. Fu sistemata all’interno di una tomba, scavata rapidamente e con tranquillità dagli abitanti del villaggio, alla presenza di Calandra, che garantiva i diritti di ossequio alla sua defunta amica. La terra fu riversata su di lei, per proteggere il suo corpo.

Quella notte Calandra dormì a tratti, faticando per addormentarsi. Il giorno seguente si svegliò a seguito delle grida degli abitanti; incapace di comprendere ciò che dicevano, si vestì rapidamente e corse fuori. Sulla collina dove era stata sepolta Bertilde il giorno precedente, era fiorito un magnifico cespuglio di rose, sulla terra rivoltata per scavare la tomba. Completamente cresciuto e magnifico, impossibile che non si tratti di un miracolo, pensò Calandra.

“Guardate questo luogo: la purezza del suo cuore, del suo animo e di tutto il suo corpo hanno reso fertile la terra. Frequentate questo luogo, proteggetelo, ma non nascondetelo mai, siate fieri che la vostra città sia stata scelta per un miracolo simile”, così parlò alla gente.

Tornò immediatamente nel posto in cui si era trattenuta, dall’alto avevano colto tutta la loro appartenenza, e ricominciò il suo viaggio verso Roma, ancora una volta. Poiché il giorno precedente era cominciato con un lutto, quello odierno cominciava celebrandolo: il cerchio della vita sembrava più evidente di prima. Ed ora ella era sospinta dall’idea che la dichiarazione del Papa di voler creare un Ordine doveva essere portata a termine.

Capitolo 7: un’assemblea a Roma

Calandra arrivò a Roma in un giorno, spinta dal suo obiettivo e dalla sua Santa missione. L’assemblea era cominciata da qualche giorno, ma circolava una voce, tra la gente, nelle sale: Bertilde sarebbe stata rappresentata, in questa riunione.

Provocando un grande frastuono, Calandra si fece largo nella sala in cui la gente si riuniva per l’evento, aprendo ella stessa la pesante porta a due battenti. Molti religiosi ed i loro compagni si alzarono per comprendere la causa del disordine e, silenziosamente, riconobbero l’Apostolo. Ella sollevò il pacchetto che Bertilde aveva conservato nel corso degli anni, pieno di lettere, fantasticherie, diari dei suoi pensieri e delle sue esperienze. Calandra lo gettò sul tavolo, causando un forte rumore, provocato dal suo peso, e scioccando gli astanti.

“Ecco ciò che cercavate davvero! Contemplate le scritture di Bertilde, la vera fondatrice dell’ordine che oggi state per creare! Sappiate che è noto che il suo corpo riposa nella terra, dove il giorno stesso della sua sepoltura è nato un cespuglio di rose! Ora lei è con il Signore, e vi guarda dall’alto, guarda come voi decidete il destino del suo operato e della sua Fede! Non la screditate”, dichiarò Calandra.

Si voltò e lasciò la stanza, affidando l’opera a gente più competente di lei. Raggiunse, come promesso, coloro che aveva lasciato e continuò ad insegnare. Un giorno ricevette una lettera, contenente le conclusioni dell’assemblea indetta dal Papa. Calandra sorrise, come avrebbe fatto ogni giorno futuro, fino al momento della sua morte.

Epilogo

L'Ordine dichiara questi documenti veri e, con buona intenzione, sacri; essi devono essere rispettati e considerati la rivelazione della sua fondazione. L’Ordine riconosce anche che Bertilde la guerriera è il suo primo vero membro, la sua matrona e cavaliere dell’Ordine, anche se non ha mai realmente ricevuto tali titoli nel corso della sua vita. I suoi insegnamenti, attraverso il ricordo e la parola scritta, sono stati preservati e considerati come le guide originarie per la vita dei membri dell’Ordine.

Traduttori: Darko, Pizzina.
Aiuto-Traduttori: Pascal.

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MessagePosté le: Dim Fév 05, 2017 4:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant




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