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Hagiographie de Sainte Dominique

 
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vincent.diftain



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Messages: 7213
Localisation: Champagne

MessagePosté le: Mar Fév 26, 2008 3:11 pm    Sujet du message: Hagiographie de Sainte Dominique Répondre en citant

vincent.diftain a écrit:
Hagiographie de Sainte Dominique

Dominique naquit en 1302 à Chinon en Anjou. Fille de pieux parents aristotéliciens, elle avait pour tante la Mère supèrieure du Couvent des Soeurs Aristotéliciennes de Chinon.
Bercée par les préceptes d'Aristote et de Christos durant toute son enfance, elle décida, à l'âge de 15 ans, de rejoindre sa tante au couvent et de sa faire moniale.

Elle se plongea dans l'Etude des textes sacrés et devint rapidement la plus instruite des soeurs. La Mère supérieure lui confia alors, pour ses 25 ans la charge de la célébration des messes, de la tenue des registres au sein du couvent et de l'enseignement des ses consoeurs, tâches pour laquelle son érudition théologique fut unanimenent appréciée de ses soeurs.

Sa connaissance des Saintes Ecritures fut telle, que le curé de la paroisse de Chinon vint souvent la voir pour étudier auprès d'elle.

Une sincère amitié aristotélicienne naquit entre ces deux êtres voués à l'accomplissement de l'oeuvre de Dieu.

Rapidement, les paroissiens de Chinon commencèrent à venir la voir pour lui demander conseil sur la façon dont ils devaient conduire leur vie pour rester dans les pas de Dieu.

C'est alors que sa tante décéda, en 1335, et tout naturellement, ses soeurs la choisirent pour nouvelle Mère Supérieure.

Mais le malheur s'abatit alors sur la France quand commença la terrible guerre de 100 ans.

Chinon fut envahie par les anglais et pillée...

L'anarchie se répandait, les villes étaient paralysées par la peur.

Pourtant, à Chinon, la présence rassurante de Mère Dominique fit se rassembler les croyants aristotéliciens autour d'elle, dans l'espoir et la prière.

Le Curé de Chinon, qui était très aimé, décéda à son tour.
Et dans ces temps de trouble, loin de Rome et de l'évêque d'Angers qui avait dû fuir son évéché, les paroissiens de Chinon se retrouvèrent sans curé...

L'impossible se passa. Malgrè l'interdiction faîte en cette époque aux femmes de tenir une cure ou de procéder aux sacrements, les paroissiens de Chinon supplièrent Dominique de devenir leur curé.

Cette requête troubla beaucoup Dominique, qui partit en prière demander à Dieu de l'éclairer. C'est alors que lui appru en songe l'Archange Galadrielle qui lui dit :


Citation:
Dominique, Dieu n'a pas voulu que les femmes soient exclues de la prêtrise. Il nous a fait homme et femme égaux. C'est pourquoi homme comme femme doivent pouvoir consacrer leur vie à Dieu dans les mêmes conditions, et donc atteindre les mêmes charges en son Eglise.
Dieu ne veut plus de cette mise à l'écart des femmes.

Dominique, tu es l'exemple même de la femme digne des plus hautes charges. C'est pourquoi, tu seras un exemple pour les générations à venir.

Dominique, va confiante auprès de tes paroissiens et accepte leur requête.

Dieu est avec toi !


Au matin, Dominique alla rejoindre ses paroissiens et accepta de devenir leur curé.

Elle remplit son rôle avec tant de ferveur aristotélicienne, elle fit des sermons si emprunt de sagesse, de piété, d'amitié aristotélicienne, que son nom finit par parvenir aux oreilles de Rome.

Il fut alors rapporter à Rome qu'un curé de Chinon, du nom de Dominique, déplaçait les foules en Anjou, que ce curé était un phare au milieu de l'horreur de la guerre, une lueur d'espoir qui faisait tenir des milliers de paroissiens.

La Guerre n'en finissait pas, et Dominique vieillissait... Elle forma bientôt une jeune fille prénommée Karine pour lui succéder.
Puis Dominique décéda en 1393, la nouvelle fut accueillie par une grande tristesse au sein de la population de l'Anjou et nombreux furent ceux qui vinrent à la cérémonie d'inhumation que célébra sa disciple.

La nouvelle arriva jusqu'à Rome qui décida d'envoyer une enquête sur ce Dominique, qui semblait promis à une sanctification prochaine.

L'envoyé de Rome arrivant à Chinon apprit alors la vérité sur Dominique et en fut scandalisé. Il décida d'emmener Karine à Rome pour qu'elle soit jugée et condamnée pour avoir violée le droit canon et pris la place du curé, elle une simple femme, et d'avoir ainsi continué l'oeuvre de l'impie Dominique.

Arrivée à Rome, un procès fut commencé contre Karine, qui défendit avec ferveur Dominique, relatant tout ce qu'elle avait fait. Les cardinaux furent touchés par les propos sincères de cette jeune fille et décidèrent de mener une enquête.

Durant de longues années, Karine défendit avec ferveur Dominique, fit venir des paroissiens de l'Anjou pour corroborer les faits qu'elle relatait.

Et ce fut finalement en 1418, à l'issue du Concile de Constance, que Dominique fut déclarée Sainte. L'Eglise reconnut alors que les femmes seraient accueillies en l'Eglise comme les égales des hommes et que dorénavant toutes les charges leur seraient ouvertes.

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Vincent Diftain d'Embussy
Cardinal Romain
Chancelier de la Sainte Inquisition
Grand Inquisiteur
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Ignius



Inscrit le: 17 Nov 2010
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Localisation: Catalunya

MessagePosté le: Mer Nov 30, 2011 2:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
    Hagiografía de Santa Dominica

    Dominica nació en 1302 en Chinon, Anjou. Chica de unos piadiosos padres aristotélicos, tenía a su tía como la Madre superior del convento de las Hermanas Aristotélicas de Chinon.
    Influenciada por los preceptos de Aristóteles y Christos durante toda su infancia, decidió, a la edad de 15 años, unirse con su tía al convento y a sus quehaceres monásticos.

    Se dedicó al estudio de los textos sagrados y se volvió rápidamente la más instruida de las hermanas. La Madre superior le confió entonces, para sus 25 años, el cargo de celebrar las misas, el de directora de los registros en el seno del convento, y el de la enseñanza de sus compañeras; tareas para la cual su erudición teológica fue apreciada por sus hermanas.

    Su conocimiento sobre las Santas Escrituras fue tal, que el cura de la parroquia de Chinon vino a verla a menudo para estudiar cerca de ella.

    Una sincera amistad aristotélica nació entre estos dos seres consagrados al cumplimiento de la obra de Dios.

    Rápidamente, los fieles de Chinon comenzaron a verla para pedirle consejo sobre el modo en el que debían manejar sus vidas para mantenerse en el camino hacia Dios.

    Cuando su tía falleció, en 1335, sus hermanas la eligieron como nueva Madre superiora, como era de esperar.

    Pero la desgracia cayó entonces sobre Francia cuando comenzó la terrible guerra de los 100 años.

    Chinon fue invadida y conquistada por los ingleses...

    La anarquía se difundía, las ciudades fueron paralizadas por el miedo.

    Sin embargo, en Chinon, la presencia tranquilizadora de la Madre Dominica hizo que los creyentes aristotélicos se reunieran alrededor de ella, en la esperanza y la oración.

    El cura de Chinon, que era muy querido, falleció a su vuelta.
    En estos tiempos de confusión, lejos de Roma y del obispo de Angers que había tenido que evitar su obispado, los fieles de Chinon se encontraron sin cura...

    Lo imposible pasó. A pesar de la imposibilidad, en aquella época, de que las mujeres pudieran convertirse en curas, u oficiar sacramentos; los fieles de Chinon suplicaron a Dominica hacerse su cura.

    Esta petición perturbó mucho a Dominica, que rezó a Dios para que la alumbrara. Fue en mitad de su sueño, que el Arcángel Galadriel le dijo:

    Citation:
    Dominica, Dios no quiso que las mujeres fueran excluidas del sacerdocio. Hizo a los hombres y mujer iguales. Es por eso, que tanto hombres como mujeres, deben poder dedicar su vida a Dios en las mismas condiciones, y alcanzar los mismos cargos en su Iglesia.
    Dios no quiere más esta postura discriminatoria hacia las mujeres.

    Dominica, eres el ejemplo de la mujer digna de los cargos más altos. Es por eso que, serás un ejemplo para las generaciones que vienen.

    Dominica, confía en tus fieles y acepta su petición.

    ¡Dios está contigo!


    Por la mañana, Dominica fue a reunirse con sus feligreses y aceptó hacerse su cura.

    Cumplió su papel con tanto fervor aristotélico, haciendo sermones usando su sabiduría, su piedad, y su amistad aristotélica, que su nombre acabó por llegar a oídos de Roma.

    Se empezó entonces a contar en Roma que un cura de Chinon, del nombre de Dominica, motivaba a la muchedumbre en Anjou, que este cura era un faro en medio del horror de la guerra, una luz de esperanza que llegaba a millares de fieles.

    La Guerra no acababa, y Dominica envejecía... Formó pronto a una joven chica llamada Karine para sucederle.
    Dominica falleció en 1393, la noticia fue acogida por una gran tristeza en el seno de la población de Anjou y numerosos fueron los que vinieron a la ceremonia de inhumación que había celebrado su discípula.

    La noticia llegó hasta Roma que decidió hacer una investigación sobre esta Dominica, que parecía acercarse a una santificación próxima.

    El enviado de Roma que llegó a Chinon se enteró entonces de la verdad sobre Dominica y se escandalizó. Decidió llevar a Karine a Roma para que sea juzgada y condenada por haber violado el Derecho Canónico y ocupado el sitio del cura, una simple mujer, y de haber continuado así la obra impía de Dominica.

    Una vez en Roma, el proceso fue comenzado contra Karine, que defendió con fervor a Dominica, relatando todo lo que había hecho. Los cardenales escucharon con atención las declaraciones sinceras de esta joven chica y decidieron llevar una investigación.

    Durante largos años, Karine defendió con fervor a Dominica, e hizo venir a fieles de Anjou para corroborar los hechos que relataba.

    Y, finalmente, fue en 1418, al final del Concilio de Constancia, que Dominica fue declarada Santa. La Iglesia reconoció entonces que las mujeres debían ser acogidas en la Iglesia como iguales a los hombres y que desde ahora en adelante todos los cargos les serían abiertos.



Traducción por Silencioso

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Doron



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MessagePosté le: Mar Nov 11, 2014 12:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Hagiografie van Sint-Dominique

Dominique was geboren in 1302 in Chinon in Anjou. Dochter van vrome ouders, haar tante was de moeder-overste van het klooster “de Zusters van Aristoteles” in Chinon.
Geboren met de voorschriften van Aristoteles en Christos, besloot ze, op de leeftijd van vijftien jaar, met haar tante naar het klooster te gaan en non te worden.

Ze verdiepte zich in de studie van de heilige teksten en werd al snel de best opgeleide zuster. Moeder-overste gaf haar dan ook, voor vijfentwintig jaar, de last om de vieringen voor te bereiden, om de griffier binnen het klooster te helpen en bij het onderwijzen van haar collega’s te helpen. Deze taken waren nodig voor de studie theologische eruditie unanimenent. Haar werk werd gewaardeerd door haar zussen.

Haar kennis van de Schrift was zo goed dat de pastoor van Chinon vaak op bezoek kwam om met haar te studeren.
Een oprechte vriendschap werd geboren tussen deze twee mensen die zich wijdden aan de vervulling van Gods werk.

De parochianen van Chinon begonnen ook te komen om haar te adviezeren in haar werk voor God.

Toen haar tante overleed in 1335 kozen de zusters een nieuwe moeder-overste.

Maar het ongeluk bracht dat toen in abatit in Frankrijk een verschrikkelijke oorlog begon van honderd jaar.

Chinon was binnengevallen en geplunderd door de Engelse ...

Vanuit Anarchy verspreide deze aanvallen zich.

Maar op Chinon was de geruststellende aanwezigheid van Moeder Dominique een zegen voor de gelovigen die vaak naar haar verhalen luisterde.

De geliefde Pastoor van Chinon stief jammerlijk in die tijd. In die tijd van nood, moest de bisschop van Angers vluchten uit zijn bisdom. De parochianen van Chinon bleven zonder priester ...

Het onmogelijke was gebeurd. Hoewel het verboden was in die tijd voor vrouwen om de parochianen te leiden. smeekten zij Dominique om in Chinon hun pastores te worden.

Deze gebeurtenis maakte Dominique van slag. Ze ging bidden om God te vragen haar paden te verlichten. Toen verscheen Galadrielle de aartsengel in haar droom die zei:

Citation:
“Dominique, heeft God gewild dat vrouwen worden uitgesloten van het priesterschap? Hij maakte ons als man en vrouw gelijk. Dat is waarom de mens als vrouw in staat moet zijn hun leven te wijden aan God net als een man dat kan, en dus het bereiken van de dezelfde functies in zijn kerk.
God wil niet dat vrouwen buitenspel worden gezet.

Dominique, je bent het toonbeeld van de vrouw en je verdient de hoogste ambten. Daarom zal je een voorbeeld zijn voor de komende generaties.

Dominique, je kan in alle vertrouwen in gaan op het aanbod van de parochianen.

God is met u!”



In de ochtend, toen Dominique bij de parochianen was. Stemde ze in om hun pastores te worden.

Dominique vervulde haar rol met zoveel vroomheid dat iedereen blij was dat zij de pastores was.

Dominique trok naar Anjou, waar ze preekte voor duizenden gelovigen om hen hoop te geven.

De oorlog leek eindeloos, en Dominique werd ouder ... Al snel kwam er een opvolgster voor haar die Karen heette.
Toen Dominique stierf in 1393, werd het nieuws met grote droefheid ontvangen door de mensen in Anjou en er ginge vele naar haar begrafenis.

Het nieuws bereikte ook Rome. Zij besloten om een onderzoek te starten naar Dominique.

De Romeinse gezant kwam in Chinon achter de waarheid over Dominique en hij werd ontzet van verbazing. Hij besloot om Karen te berechten en nam haar mee naar Rome om te worden veroordeeld voor het negeren van het kerkelijk recht. Ze had de plaats ingenomen van een priesteres die geen zitting mocht nemen.

Aangekomen in Rome, werd een proces gestart tegen Karen. Ze vertelde vurig alles wat Dominique gedaan had voor de kerk. De Kardinalen werden getroffen door de oprechtheid van dit meisje en besloot op onderzoek uit te gaan.

Gedurende vele jaren verdedigd Karen Dominique vurig, toen de parochianen van Anjou haar verhaal bevestigde met feiten.

In 1418, na het Concilie van Konstanz, was Dominique zalig verklaard. De Kerk erkende dat vrouwen zouden worden begroet als gelijk aan mannen en dat zij voortaan alles konden doen wat de mannen ook konden doen.

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countess.Kathleen



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MessagePosté le: Mar Oct 27, 2015 2:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:

    Agiografia di Santa Domenica *

    Domenica nacque nel 1302 a Chinon nell'Angiò. Figlia di pii genitori aristotelici, aveva per zia la Madre superiora del Convento della Sorelle Aristoteliche di Chinon.
    Cresciuta nei precetti di Aristotele e Christos per tutta l'infanzia, decidette, all'età di 15 anni, di raggiungere sua zia in convento e di farsi monaca.

    Si tuffò nello studio dei testi sacri e divenne rapidamente la più istruita delle sue sorelle. La Madre superiora le affidò allora, per i suoi 25 anni, l'incarico di celebrare le messe, di tenere sempre aggiornati i registri del convento e d'insegnare alle sue consorelle, compito per il quale la sua erudizione teologica fu unanimemente apprezzata.

    La sua conoscenza delle Sacre Scritture era tale che il curato della parrocchia di Chinon andava spesso a farle visita per studiare insieme a lei.

    Nacque così una sincera amicizia aristotelica tra quelle due persone votate al compimento dell'opera di Dio.

    Ben presto, i parrocchiani di Chinon cominciarono a farle visita per chiedere consiglio su come dovessero condurre le loro vite per rimanere in grazia di Dio.

    Fu in quegli anni che sua zia morì, nel 1335, e, naturalmente, le sue consorelle la scelsero come nuova Madre superiora.

    Ma fu allora che la sventura si abbatté sulla Francia, quando scoppiò la terribile guerra dei cent'anni.

    Chinon fu invasa dagli inglesi e saccheggiata...

    L'anarchia si diffondeva, le città erano paralizzate dalla paura.

    Eppure, a Chinon, la presenza rassicurante di Madre Domenica richiamò i credenti aristotelici presso di lei, nella speranza e nella preghiera.

    Il curato di Chinon, che era assai amato, morì a sua volta.
    E nel mezzo di quei tempi confusi, lontani da Roma e dal vescovo d'Anghero, che aveva dovuto abbandonare la sua diocesi, i parrocchiani di Chinon si ritrovarono senza curato...

    L'impossibile accadde. Malgrado l'interdizione fatta in quell'epoca alle donne di detenere una parrocchia o di impartire i sacramenti, i parrocchiani di Chinon supplicarono Domenica di diventare il loro curato.

    Questa richiesta turbò molto Domenica che si ritirò in preghiera domandando a Dio d'illuminarla. Fu allora che le apparve in sogno l'Arcangelo Galandriella che le disse:

    Citation:
    Domenica, Dio non ha mai voluto che le donne fossero escluse dal sacerdozio. Egli ha fatto uomini e donne uguali. Ciò perché gli uomini come le donne debbano poter consacrare la loro vita a Dio alle stesse condizioni e dunque ricoprire le medesime cariche in seno alla sua Chiesa.
    Dio non vuole più che le donne siano escluse.

    Domenica, tu sei l'esempio stesso che la donna è degna delle più alte cariche. Questo perché tu sia un esempio per le generazioni a venire.

    Domenica, ritorna fiduciosa presso i tuoi parrocchiani ed accetta la loro richiesta.

    Dio è con te!

    Il mattino dopo, Domenica ritornò dai suoi parrocchiani ed accettò di diventare il loro curato.

    Ella assolse al suo ruolo con tanto fervore aristotelico, fece sermoni così pieni di saggezza, di devozione, d'amicizia aristotelica, che il suo nome finì per giungere alle orecchie di Roma.

    Fu allora riferito a Roma che un curato di Chinon, di nome Domenico, muoveva le folle in Angiò, che questo curato era un faro nel mezzo dell'orrore della guerra, un lume di speranza che teneva uniti migliaia di parrocchiani.

    La guerra non aveva mai fine e Domenica invecchiava... Ella istruì ben presto una ragazza di nome Carina per succederle.
    La notizia della morte di Domenica, nel 1393, fu accolta dalla popolazione dell'Angiò con gran tristezza e numerosi furono coloro che vennero alla cerimonia di sepoltura celebrata dalla sua discepola.

    La notizia giunse fino a Roma che decise d'iniziare un'inchiesta su questo Domenico, cosa che sembrava far presagire a una prossima santificazione.

    L'inviato da Roma giungendo a Chinon apprese, però, la verità su Domenica e ne fu scandalizzato. Egli condusse quindi Carina a Roma, affinché fosse giudicata e condannata per aver violato il diritto canonico e per aver preso il posto del curato, lei, una misera donna, ed aver così continuato l'opera dell'empia Domenica.

    Giunti a Roma, venne aperto un processo a carico di Carina, che difese con fervore Domenica, riportando tutto quello che aveva fatto. I cardinali furono profondamente toccati dalle sincere parole di quella ragazza e decisero di condurre un'indagine.

    Per lunghi anni, Carina difese con fervore Domenica, fece anche venire alcuni parrocchiani dall'Angiò per corroborare i fatti da lei riportati.

    E finalmente nel 1418, al termine del Concilio di Costanza, Domenica fu proclamata santa. La Chiesa riconobbe allora che le donne dovevano essere accolte nella Chiesa come eguali degli uomini e che potevano accedere d'ora in avanti a tutte le cariche.

    Nota del traduttore

    * E' da tener presente come in francese Domenica si dica "Dominique" e che ugualmente il maschile di tale nome, Domenico, sia sempre "Dominique". Da qui la probabile confusione a Roma, che scambiarono Domenica per un uomo, credendo per errore che quel "Dominique" di cui avevano avuto notizia fosse un maschio proprio a causa della medesima grafia del nome nella lingua francese.


Traduzione di Jul., revisione di Hipazia

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