L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church
Forum RP de l'Eglise Aristotelicienne du jeu en ligne RR
Forum RP for the Aristotelic Church of the RK online game
 
Lien fonctionnel : Le DogmeLien fonctionnel : Le Droit Canon
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Petit guide du croyant Aristotélicien

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Salle Trufaldinienne - Secondary room
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
vincent.diftain



Inscrit le: 10 Déc 2006
Messages: 7213
Localisation: Champagne

MessagePosté le: Ven Fév 29, 2008 10:38 am    Sujet du message: Petit guide du croyant Aristotélicien Répondre en citant

Père Pobelcourt a écrit:
    Petit guide du croyant Aristotélicien

    Préface :

    Ce petit guide vous est offert pour vous guidez tout au long de vostre vie d’aristotélicien. Il comporte les idées et grandes ligne de l’église aristotélicienne, la description des sacrements ainsi que la liste des vertus et péchés. Espérons que ceci peux répondre à vos questions fréquente et qu’il sera un manuel pour vostre vie entière.

    Père Pobelcourt, Théologien et Auteur

    Introduction à l’Église Aristotélicienne

    Dieu nous a créés à partir de Lui. Nous faisons donc partie intégrante de Lui et notre existence est vouée à le servir.

    Ainsi, vivre dans la vertu consiste à vivre comme Dieu le veut. Vivre dans le péché consiste à nier la volonté divine et donc à nier notre Celui dont nous faisons partie.

    De ce fait, les humains sont naturellement des êtres sociaux, car vivre en communauté, c’est vivre en accord avec notre statut de composants de Dieu. C’est dans cette logique que se traduit la communauté Aristotélicienne, permise par le sacrement du baptême.

    Dieu est parfait. Il réunit donc en Lui toutes les vertus, en leur donnant tout leur sens. Etant à la fois faits d’esprits et de matière, nous autres humains pouvons tendre vers cette perfection, mais jamais l’atteindre. Un saint (ou une sainte) se définit donc comme une personne qui se rapproche de la perfection par la vertu, pas comme une personne qui l’a atteint, car nous ne sommes pas Dieu.

    Le péché absolu serait la négation totale de la nature de Dieu. Comme tout fait partie de Dieu, cet état de péché absolu est impossible à atteindre, car ce serait la négation totale de ce que nous sommes. Personne, pas même Dieu, ne peut atteindre cet état, bien que notre nature d’être imparfait nous rend capables d’y tendre.

    La vertu parfaite, de nature divine, est divisée en sept vertus, afin que nous puissions plus facilement nous en rapprocher: l’amitié, la conservation, le don de soi, la tempérance, la justice, la plaisir et la conviction. A chacune d’elles s’oppose un péché: (respectivement) l’avarice, la gourmandise, l’orgueil, la colère, l’envie, l’acédie et la luxure.

    Tout être, excepté Dieu, se trouve donc entre chacun de ces extrêmes. Ainsi, tout être excepté Dieu se trouve entre l’amitié et l’avarice. Il ne peut jamais les atteindre. Seul Dieu est de parfaite vertu et personne n’est de pur péché.

    Nous ne devons donc pas espérer atteindre la perfection dans une ou plusieurs vertus, car cela est impossible et donc péché d’orgueil. Nous devons plutôt rechercher le Juste Milieu entre chaque vertu et chaque péché.

    Le Juste Milieu ne signifie pas un milieu mathématique, à égale distance de ces deux extrêmes, mais une tendance à se diriger vers la vertu en étant conscient de l’impossibilité de l’atteindre.

    Les Sacrements de l’Église

    Le baptême

    Le dogme de l'amitié aristotélicienne précise:


    Citation:
    "L'Amitié Aristotélicienne" au sens large, qui est une communauté de vie: Par le Baptême chaque baptisé serait introduit dans une union spirituelle en puissance qui serait donc un contact spirituel avec tous les autres baptisés.
    Le baptême introduit le fidèle dans une union avec les autres baptisé et une communion avec les Saints.

    Le Baptême, ou rite d'entrée dans l'Eglise Aristotélicienne, donne au nouveau croyant les prémisses de l'amitié Aristotélicienne parfaite. Cette amitié est encore en puissance et demande à être développée par un contact avec Dieu dans la prière et les sacrements, et aussi par le témoignage de douceur et de compassion avec les autres.

    Le baptême introduit donc dans une famille divine et humaine. Divine car il met en relation avec Dieu. Humaine car il intègre dans la société humaine de l'Eglise Aristotélicienne.


    Le baptême possède cette dimension spirituelle mais il possède aussi une valeur juridique. Comme tel certaines formalités doivent l'accompagner.

    Baptême des enfants :

    Pour un enfant ou un simple d’esprit la présence d'un parrain et d'une marraine lors de la cérémonie est obligatoire. Leur devoir sera de veiller à l'éducation religieuse de l'enfant. Les parants peuvent faire office de Parrains aristotélicien.
    Si l’enfant n’a pas l’âge de comprendre le sens de cette cérémonie il ne doit pas être inscrit aux registres et il ne le ferra lui même que le jours où il demandera confirmation de ce baptême.

    Baptême des adultes ( ou confirmations pour un adulte ayant été baptisé enfant) :

    A) En faire la demande explicite

    B) Etre reconnu saint d’esprit et capable de comprendre l’engagement.

    C) Ne pas être déjà baptisé

    S’il est déjà baptisé nous avons 2 cas :

    C1) Si c'est dans l'église Aristotélicienne on peut par contre faire une confirmation du baptême. (C'est l'idéale si le baptisé à déjà pour des raisons RP signalé avoir été baptisé)
    La confirmation est en général utilisé pour les adultes qui ont été baptisé enfants, ou ceux dont les traces du baptêmes ont été perdu ou entaché d’irrégularité)

    C2) Si c’est dans une Eglise hérétique ou carrément une religion différente. Il faut en premier que le candidat renonce à ce baptême et rejette ça foi en disant avoir été trompé. Il subira une pénitence en rapport avec le niveau d’hérésie de son ancienne religion.
    Il devra juste avant de recevoir le sacrement rappeler clairement et honnêtement qu’il renonce à ses anciennes croyances pour entrer pleinement et totalement dans l’amitié aristotélicienne. Dans le cas d’une reconversion la présence d’un parrain baptisé est obligatoire.

    D) Etre inscrit aux registres du Vatican.

    E) C'est au curé de la paroisse que revient la tâche et la responsabilité d'organiser ce sacrement, en cas d'empêchement ou dans le cas où il n'y aurait pas de curé ou de diacre, l'officiant peut être un clerc reconnu par l’église Aristotélicienne et n'étant pas sujet à interdictions.
    Dans le cas du baptême de nobles ou de personnages importants, le clerc responsable peut demander à son Évêque ou un cardinal de diriger la cérémonie.

    F) Le parrainage est hautement souhaité mais non une obligation, à part pour les reconversions. Toute fois la personne faisant office de parrain ou de marraine doit être baptisée et non sujet à interdictions.

    La Confession

    Qui peux recevoir la confession :

    Tout croyant

    Qu’est-ce que la confession :

    Une réorientation radicale de toute la vie, un retour, une conversion vers Dieu de tout notre cœur, une cessation du péché, une aversion du mal, avec une répugnance envers les mauvaises actions que nous avons commises. En même temps, elle comporte le désir et la résolution de changer de vie avec l’espérance de la miséricorde divine et la confiance en l’aide de sa grâce.

    Ce que procure la confession :

    Les effets spirituels du sacrement de Pénitence sont :

    – la réconciliation avec Dieu par laquelle le pénitent recouvre la grâce,
    – la réconciliation avec l’Église ;
    – la remise de la peine éternelle encourue par les péchés mortels ;
    – la remise, au moins en partie, des peines temporelles, suites du péché ;
    – la paix et la sérénité de la conscience, et la consolation spirituelle ;
    – l’accroissement des forces spirituelles pour le combat aristotélicien.

    L’Ordination

    Diaconat

    Au degré inférieur de la hiérarchie, se trouvent les diacres auxquels on a imposé les mains ‘non pas en vue du sacerdoce, mais en vue du service’ ". Pour l’ordination au diaconat, le curé (où l’évêque) impose les mains, signifiant ainsi que le diacre est spécialement rattaché à l’évêque ou au curé dans les tâches de sa " diaconie ".
    Le sacrement de l’Ordre les marques d’une empreinte (" caractère ") que nul ne peut faire disparaître. Il appartient entre autres aux diacres d’assister l’évêque et les prêtres dans la célébration des divins mystères, d’assister au mariage et de le bénir, de prêcher, de présider aux funérailles et de se consacrer aux divers services de la charité.

    Sacerdoce (les prêtres)

    Les évêques ont légitimement transmis, à divers membres de l’Église, et suivant des degrés divers, la charge de leur ministère ". " Leur fonction ministérielle a été transmise aux prêtres à un degré subordonné : ceux-ci sont établis dans l’Ordre du presbytérat pour être les coopérateurs de l’Ordre épiscopal dans l’accomplissement de la mission apostolique confiée par le Très-Haut. "

    Sacerdoce Épiscopal

    Parmi les différents ministères qui s’exercent dans l’Église depuis les premiers temps, la première place, au témoignage de la Tradition, appartient à la fonction de ceux qui, établis dans l’épiscopat, dont la ligne se continue depuis les origines, sont les sarments par lesquels se transmet la semence apostolique. "

    La consécration épiscopale, en même temps que la charge de sanctifier, confère aussi des charges d’enseigner et de gouverner ... En effet, ... par l’imposition des mains et par les paroles de la consécration, le caractère sacré imprimé, de telle sorte que les évêques, d’une façon éminente et visible, tiennent la place du Très-Haut lui-même, Maître, Pasteur et Pontife et jouent son rôle. Aussi, les évêques ont-ils été constitués de vrais et authentiques maîtres de la foi, pontifes et pasteurs. "

    Le mariage

    Le dogme de l'amitié aristotélicienne précise:

    Citation:
    "L'Amitié Aristotélicienne" au sens large, qui est une communauté de vie: Par le Baptême chaque baptisé serait introduit dans une union spirituelle en puissance qui serait donc un contact spirituel avec tous les autres baptisés. ce point rejoint la notion traditionelle du Baptême qui introduit dans la communion des Saints.


    Cette union spirituelle avec tous les baptisés s'exprime plus particulièrement entre l'époux et l'épouse dans le cadre du mariage. Les époux, par un amour pur et désinteréssé, sont appellés à former cette amitié parfaite qui est le gage de la sainteté aristotélicienne. A travers cette union si belle des époux c'est Dieu lui-même, source de tout amour, qui est glorifié.

    Ainsi l'amitié aristotélicienne s'incarne particulièrement dans le mariage et y trouve une authentique réalisation.
    Le mariage est indispensable à l'amour incarné, car il fonde une communauté de vie qui débouchera sur la mise au monde d'enfants et la fondation d'une famille, afin de rendre présente la fécondité de l'amour. C'est un engagement ferme et fort, dans lequel les époux se promettent de lutter ensemble contre les germes de haine et de désordre, par delà les difficultés de la vie quotidienne.

    De la Sexualité

    La sexualité est le moyen choisi par Dieu pour rendre présente sur terre la fécondité de l'amour, pour assurer la fondation d'une famille unie et pour souder par les gestes intimes l'affection des époux.
    Le premier but du mariage reste donc de participer à la création divine par la mise au monde d'enfants. Contrevenir à cela serait saper les fondements mêmes de l'amitié aristotélicienne dans le mariage.

    De l’indissolubilité

    Etant donné que le mariage est fondé sur la création d'une communauté de vie et d'une union profonde des époux, il ne peut être considéré comme une simple formalité qui serait révocable à souhait. L'union spirituelle des époux n'est jamais une chose acquise et définitive, il convient de lutter pour la construire et la maintenir. Ainsi un simple désaccord des époux ne saurait en aucun cas justifier une séparation. La voie qui mène au paradis est étroite, et demande bien des sacrifices.
    Toutefois un mariage peut-être annulé dans certaines circonstances, quand l'amitié des époux est rendue impossible par des actes graves et définitifs. L'annulation de ce mariage ne donne toutefois pas licence de se remarier, sauf jugement contraire pour raison exceptionnelles.

    Des obstacles au mariage

    Dans certains cas des obstacles se présentent qui empêchent les conjoints d'atteindre à l'amitié aristotélicienne dans le cadre du mariage. Ces cas sont les suivants:

    - Un des deux est déja marié, ou bien ne peut se remarier.
    - Les deux sont liés par consanguinité au quatrième degré ou moins.
    - Sauf dispense spéciale accordée par l'Eglise, les clercs et les religieux ne peuvent être mariés

    [scroll]Le baptême est requit pour le mariage[/scroll]

    Le certificat de baptême peut être demandé. Si il advient qu’aucun certificat n’a été fait, une lettre du célébrant du baptême sera alors demandée.

    Pour le mariage il faut deux témoins qui confirmeront la bonne foi, la liberté et le consentement mutuel des époux. Leur signature figurera sur le document déposé aux archives.

    N’importe quel prêtre ou diacre peut officier un mariage. De préférence le curé du village de la femme.

    Les différentes vertus et péchés

    L’amitié est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui. Elle est empathie, charité, entraide, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain… A l’amitié correspond l’avarice, qui est le vice de l’être dont l’égoïsme n’a d’égal que le mépris de l’autre.

    La conservation est la faculté d’œuvrer à sa propre survie. Elle est la conscience de ses besoins premiers en nourriture, en eau, en sommeil. A la conservation correspond la gourmandise, qui est l’abus du plaisir des besoins premiers, vice de ceux qui n’ont pas la mesure des nécessités de leurs subsistance.

    Le don de soi, est la faculté de se sacrifier au profit de la communauté aristotélicienne et de la république, abstraction faite de sa propre individualité. Elle est la conscience de faire partie d’un tout. Au don de soi correspond le vice de l’orgueil, qui est le sentiment de pouvoir vivre hors de la communauté, ou d’être capable d’atteindre le statut de divin.

    La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du juste milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables. A la tempérance correspond la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à sa haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa condition.

    La justice est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui. A la justice correspond l’envie, qui est le vice de celui qui désire bénéficier des justes récompenses attribuées à autrui, ou de celui qui convoite les biens ou le bonheur de son semblable.

    Le plaisir est la faculté qu’a l’homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur. Elle est la conscience de soi, de son corps, de son âme, et des besoins de ceux-ci pour rendre son existence heureuse et facile. Au plaisir correspond l’acédie, qui est le vice de celui qui entre en dépression spirituelle, qui reste passif, qui n’a plus goût à la vie, et qui ignore sa propre satisfaction.

    La conviction est l’espérance en un avenir plein de promesses. Elle est plus largement la conscience des besoins et des intérêts futurs de la communauté des croyants, des nécessités de la conservation de l’espèce (donc de la reproduction). A la foi correspond la luxure, qui est le vice de celui qui se complaît dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total.

    Credo Aristotélicien

    Citation:
    Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
    Créateur du Ciel et de la Terre,
    Des Enfers et du Paradis,
    Juge de notre âme à l'heure de la mort.

    Et en Aristote, son prophète,
    le fils de Nicomaque et de Phaetis,
    envoyé pour enseigner la sagesse
    et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

    Je crois aussi en Christos,
    Né de Maria et de Giosep.
    Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
    C'est ainsi qu'aprés avoir souffert sous Ponce,
    Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
    Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

    Je crois en l'Action Divine;
    En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
    En la communion des Saints;
    En la rémission des péchés
    En la Vie Eternelle.

    AMEN


    Sources

    - Dogme Aristotélicien
    - Droit Canonique RR
    - Livre des Vertus

    Théologien et auteur : Père Pobelcourt

    Fait en l'Abbaye cistercienne de NoirLac le 22 août 1454 par Père Pobelcourt, alors Grand Prieur.

_________________
Vincent Diftain d'Embussy
Cardinal Romain
Chancelier de la Sainte Inquisition
Grand Inquisiteur
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Ignius



Inscrit le: 17 Nov 2010
Messages: 3431
Localisation: Catalunya

MessagePosté le: Sam Mar 10, 2012 12:30 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
    Pequeno guia do Crente Aristotélico

    Prefácio:

    Este pequeno guia é-vos oferecido para vos guiar totalmente ao longo da vossa vida Aristotélica. Ele comporta as ideias e as linhas principais da Igreja Aristotélica, a descrição dos sacramentos e lista de virtudes e pecados. Esperamos que ele possa responder às vossas questões mais frequentes e que seja um manual para toda a vida.

    Padre Pobelcourt, Teólogo e Autor

    Introdução à Igreja Aristotélica

    Jah criou-nos a partir Dele. Nós somos, portanto parte integrante Dele e a nossa existência é dedicada a servi-Lo.

    Assim, viver na virtude consiste em viver segundo a vontade de Jah. Viver no pecado consiste em negar a vontade divina e portanto negar que fazemos parte Dele.

    Assim, os humanos são naturalmente seres sociais, porque vivem em comunidade, isto é viver de acordo com nosso estatuto de parte integrante de Jah. É esta a lógica que traduz a comunidade Aristotélica, permitida pelo sacramento do baptismo.

    Jah é perfeito. Ele reúne em si todas as virtudes, dando-lhes o seu pleno significado. Sendo nós feitos de espírito e de matéria, nós, humanos, podemo-nos mover em direcção a essa perfeição, mas jamais a alcançaremos. Um santo é definido como uma pessoa que se aproximou da perfeição através da sua vida virtuosa, mas não como uma pessoa que alcança essas mesmas virtudes, porque não somos Jah.

    O pecado absoluto é a negação total da natureza de Jah. Como tudo faz parte de Jah, esse estado de pecado absoluto é impossível de alcançar, porque seria a negação total da nossa existência. Ninguém, nem mesmo Jah, pode alcançar esse estado, apesar de a nossa natureza ser imperfeita, não o conseguimos alcançar.

    A virtude perfeita, de natureza divina, é dividida em sete virtudes, afim de que nós possamos mais facilmente nos aproximarmos: a amizade, a preservação, a caridade, a temperança, a justiça, o prazer e a convicção. A cada um delas opõe-se um pecado (respectivamente): a avareza, a gula, o orguho, a ira, a inveja, a preguiça e a luxúria.

    Qualquer ser, excepto Jah, se situa em cada um desses extremos. Assim, qualquer ser se situa entre a amizade e a avareza. Ele nunca se pode situar nos extremos.

    Nós não devemos esperar atingir a perfeição numa ou mais virtudes, porque isto é impossível e, portanto, o pecado da soberba. Nós devemos procurar o equilíbrio entre todas as virtudes e todos os pecados.

    O equilíbrio não significa um equilíbrio matemático, a igual distância dos dois extremos, mas sim um equilíbrio com tendência à virtude estando consciente da impossibilidade de a alcançar.

    Os Sacramentos da Igreja

    O baptismo

    O dogma da amizade aristotélica precisa
    Citation:
    "A Amizade Aristotélica" em geral, é uma comunidade de vida: Pelo Baptismo cada baptizado será introduzido numa união espiritual em poder que será como um contacto espiritual com todos os outros baptizados.
    O baptismo introduz o fiel numa união com os outros baptizados e em comunhão com os Santos.

    O Baptismo, ou rito de entrada na Igreja Aristotélica, dá ao novo crente as premissas da Amizade Aristotélica perfeita. Esta amizade com potencial deve ser desenvolvida através do contacto com Jah na oração e nos sacramentos, e também pelo testemunho de doçura e de compaixão com os outros.
    O baptismo introduz o novo fiel numa família divina e humana. Divina porque tem ma relação com Jah. Humana porque se integra na sociedade humana da Igreja Aristotélica.


    O baptismo possui a dimensão espiritual, mas ele possui também um valor jurídico. Como tal certas formalidades devem de o acompanhar.

    Baptismo de crianças:

    Para uma criança, ou um simples de espírito, a presença de um padrinho ou uma madrinha aquando da cerimónia é obrigatória. O seu dever será zelar pela educação aristotélica da criança. Os pais podem actuar como padrinhos aristotélicos.
    Se a criança não tem idade para compreender o sentido desta cerimónia não deve ser inscrita nos registos e assim não o será até ao dia em que peça a confirmação deste baptismo.

    Baptismo dos adultos (ou confirmação para um adulto que tenha sido baptizado enquanto criança)

    A) Fazer o pedido explicitamente

    B) Ser reconhecido como são de juízo e capaz de entender o compromisso.

    C) Não ser já baptizado

    Se já for baptizado haverá dois casos:

    C1) Se for baptizado pela Igreja Aristotélica apenas poderá requerer confirmação do baptismo. (O ideal é que o baptismo tenha sido conduzido de modo RP).
    A confirmação é utilizada de modo geral para adultos que foram baptizados enquanto crianças, ou cujos registos de baptismos se tenham extraviado ou contenham irregularidades.

    C2) Se baptizado por uma igreja herege ou de outra religião é necessário que o candidato, primeiro, renuncie a esse baptismo e confesse que se havia enganado. Seguirá uma penitência dependendo do nível de heresia da sua antiga religião. Deverá antes de receber o sacramento declarar clara e honestamente que renuncia ao seu antigo credo para que possa ser membro pleno da família aristotélica. No caso de uma conversão a presença de um padrinho baptizado é obrigatória.

    D) Ser inscrito nos registos de Roma.

    E) É ao pároco que cabe a tarefa e a responsabilidade de organizar este sacramento, no caso de impossibilidade, ou de não haver padre ou diácono, o celebrante poderá ser um clérigo reconhecido pela Igreja Aristotélica, que não tenha sido alvo de interdições. No caso de baptismos de nobres ou de personalidades importantes, o clérigo responsável pode pedir ao seu Bispo ou Cardeal que dirija a cerimónia.
    F) Ser apadrinhado é recomendável, mas não é obrigatório excepto nos casos mencionados explicitamente. A pessoa que apadrinha deverá ser baptizada e não estar sujeita a qualquer interdição para o efeito.

    A Confissão

    Quem pode receber a confissão:

    Todo o crente.

    O que é a confissão:

    Uma reorientação radical de toda a vida, um retorno, uma conversão a Jah de todo o nosso coração, uma cessação do pecado, uma aversão ao mal, com uma repugnância em relação às más acções que tenhamos cometido. Ao mesmo tempo, ela comporta o desejo e a vontade de mudar de vida com a esperança da misericórdia divina e a confiança na ajuda da sua graça.

    O que procura a confissão:

    Os efeitos espirituais do sacramento de Penitência são:

    – A reconciliação com Jah pela qual o penitente recupera a graça;
    – A reconciliação com a Igreja;
    – A remissão da pena eterna encorajada pelos pecados mortais;
    – A remissão, pelo menos em parte, das penas temporais, consequentes do pecado;
    – A paz e a serenidade de consciência, e a consolação espiritual;
    – O aumento das forças espirituais para o combate.

    A Ordenação

    Diaconato

    No degrau inferior da hierarquia, estão os diáconos. Aqueles a quem foram impostas as mãos “não em via do sacerdócio, mas em via do serviço". Para a ordenação ao diaconato, o pároco (ou o bispo) impõe as mãos, significando assim que o diácono está especialmente ligado ao bispo ou ao pároco com as tarefas do seu diaconato.
    O sacramento desta Ordem impõe uma marca “carácter” que ninguém pode remover. Ele pertence, juntamente com os outros diáconos, aos que assistem o bispo e os párocos na celebração dos mistérios divinos, que prestam assistência ao matrimónio e à bênção, a pregar, a presidir aos funerais e a dedicar-se aos diversos serviços da caridade.


    Sacerdócio (os párocos)

    Os bispos podem transmitir, a diversos membros da Igreja, e de acordo com diversos graus, o encargo do seu ministério". "A sua função ministerial é transmitida aos párocos de um grau subordinado: estes são estabelecidos na Ordem do Sacerdócio para cooperarem com a Ordem Episcopal no desenrolar da missão apostólica confiada pelo Todo-Poderoso."

    Sacerdócio Episcopal

    “Entre os diferentes ministérios que são exercidos na Igreja desde os primeiros dias, o primeiro lugar, segundo o testemunho da Tradição, pertence àqueles estabelecidos no episcopado, cuja linha continuam desde as origens, e são os ramos pelos quais se transmite a semente apostólica. "

    “A consagração episcopal, ao mesmo tempo que o ofício da santificação, confere também a missão de ensinar e de governar (...) Na verdade, (...) pela imposição das mãos e pelas palavras da consagração, o carácter sacro é impresso, de tal modo que os bispos, duma forma eminente e visível, tomam o lugar do próprio Todo-Poderoso, Mestre, Pastor e Pontífice no desempenhar do seu papel na sobre a Terra. Assim, os bispos são constituídos verdadeiros e autênticos mestres da fé, pontífices e pastores. "

    O Matrimónio

    Segundo o dogma da amizade aristotélica:
    Citation:
    “A Amizade Aristotélica” geralmente é uma forma de vida comunitária: Pelo Baptismo, cada baptizado é introduzido numa união espiritual em potência, que seria por conseguinte um contacto espiritual com todos os outros baptizados. Este ponto junta-se à tradicional noção do Baptismo que introduz à comunhão dos Santos.

    Esta união espiritual, tal com todos os baptizados, exprime-se, mais particularmente, entre os cônjuges no âmbito do matrimónio. Os noivos, por um amor puro e desinteressado, são chamados a formar esta amizade perfeita que é a aliança santificada aristotélica. Através desta união tão bonita dos cônjuges é Jah, Ele mesmo, fonte de qualquer amor, que é glorificado.

    Assim a amizade aristotélica concretiza-se com o matrimónio em que há uma autêntica realização.
    O matrimónio é indispensável ao amor concretizado, porque decreta uma comunidade de vida que possibilitará trazer crianças ao mundo e a fundação de uma família, a fim de tornar presente a fecundidade do amor. É um compromisso firme e forte, no qual os cônjuges se comprometem a lutar juntos contra os germes do ódio e da desordem, transversalmente às dificuldades da vida diária.

    A Sexualidade

    A sexualidade é o meio escolhido por Jah para se tornar presente sobre terra a fecundidade do amor, para assegurar a fundação de uma família unida e para soldar pelos gestos íntimos a afeição dos cônjuges.
    O primeiro objectivo do matrimónio permanece por conseguinte em participar na criação divina, pela aposta de trazer filhos ao mundo. Infringir estas regras seria minar os fundamentos, mesmo os da amizade aristotélica no matrimónio.

    Da indissolubilidade

    Já que o matrimónio é fundado sobre a criação de uma comunidade de vida e de uma união profunda dos cônjuges, não pode ser considerado como uma simples formalidade que seria revogável ao desejo. A união espiritual dos cônjuges jamais é uma situação adquirida e definitiva, convém lutar para a construir e manter. Assim, um simples desacordo dos cônjuges não pode em caso algum justificar uma separação. A via que leva ao paraíso é estreita, e pede muitos sacrifícios.
    Contudo, um matrimónio pode ser anulado em certas circunstâncias, quando a amizade dos cônjuges é tornada impossível por actos graves e definitivos. A anulação deste matrimónio não dá contudo licença para voltar a casar, salvo julgamento em contrário por razões excepcionais.

    Dos obstáculos do Matrimónio

    Em certos casos surgem obstáculos que impedem os cônjuges de alcançar a amizade aristotélica no âmbito do matrimónio. Esses casos são os seguintes:

    - Um dos dois já é casado, ou seja, não se pode casar novamente;
    - Os dois são unidos por consanguinidade de quarto grau ou menos;
    - Salvo autorização especial concedida pela Igreja, os clérigos e os religiosos não podem ser casados;

    O baptismo é requisito para o matrimónio

    O certificado de baptismo pode ser solicitado a qualquer momento. Se nenhum certificado foi feito, uma carta do celebrante do baptismo poderá ser pedida.

    Para o matrimónio exigem-se duas testemunhas que confirmarão a boa fé, a liberdade e o consentimento mútuo dos esposos. A sua assinatura figurará no documento depositado nos arquivos.
    Tanto o pároco como o diácono podem oficializar um matrimónio. De preferência será o pároco da povoação da noiva.

    As diferentes virtudes e pecados

    A amizade é a preocupação para com os outros, ter empatia e ajudar os outros. A amizade é assim a entreajuda, a reciprocidade das relações sociais, o amor ao próximo. À amizade opõe-se a avareza, que consiste na não preocupação com isso, e baseia-se no desprezo pelos outros.

    A perseverança consiste em trabalhar para sobreviver. A perseverança é a consciência das suas necessidades primárias de alimentos, de água e de descanso. À perseverança opõe-se a gula, que nunca está satisfeito com o que se tem, querendo sempre mais, podendo penalizar os outros. A gula resume-se num abuso de prazer.

    A Dedicação, é a capacidade de sacrifício quer para o bem dos outros, para comungar da amizade aristotélica e contribuir para a sociedade. Abstracção feita da sua própria individualidade. Em contraste com a dedicação temos o orgulho, que consiste em acreditar que só nós podemos subir acima de tudo e alcançar estatutos superiores.

    A temperança é a capacidade de se moderar, de seguir a via do equilíbrio exigido na condição de crente, de fazer provar a compreensão aos seus semelhantes. O seu oposto é a raiva, que é o defeito de alguém que se entrega ao ódio pelos outros, ou que, com todas as suas forças, tenta lutar contra a sua condição.

    A justiça é a capacidade de ser magnânimo, de reconhecer o valor dos outros, de identificar os interesses dos outros. À justiça opõe-se a inveja, que é o vício de quem deseja receber recompensas justamente atribuídas a outros, ou um que cobiça os bens ou a felicidade dos seus companheiros.

    O prazer é a faculdade que o homem possui para trabalhar e satisfazer as suas necessidades de alegria e felicidade. É a auto-consciência, o conhecimento do seu corpo, da sua alma, e das suas necessidades, podendo assim fazer a sua vida feliz e fácil. Ao prazer opõe-se o desprezo, que é o mal de quem entra em depressão espiritual, que permanece passivo, que deixa de ter gosto pela vida, e que ignora a sua própria satisfação.

    A convicção é a esperança num futuro cheio de promessas. É a consciência das necessidades futuras e interesses da comunidade dos crentes, a necessidade de conservação da espécie (e, por conseguinte, a reprodução). À convicção opõe-se a luxúria, que é o defeito daquele que é complacente com o abuso das coisas, da carne e que não acredita na verdade.

    Credo Aristotélico

    Citation:
    Eu acredito em Jah, o Altíssimo Todo-poderoso,
    Criador do Céu e da Terra
    Do Inferno e do Paraíso,
    Juiz da nossa alma na hora da morte.

    E em Aristóteles, seu profeta,
    O filho de Nicómaco e de Féstias,
    Enviado para ensinar a sabedoria
    E leis divinas do universo aos homens perdidos.

    Eu também acredito em Cristo,
    Nascido de Maria e de José.
    Que dedicou sua vida para nos mostrar o caminho do Paraíso.
    Assim, depois de ter sofrido sob Poncius,
    Ele morreu em martírio para nos salvar.
    Entrou para o Sol onde O aguardava Aristóteles à direita do Altíssimo.

    Eu acredito na acção divina;
    Na Santa Igreja Aristotélica Romana, Una e Indivisível;
    Na comunhão dos santos;
    Na remissão dos pecados
    Na vida eterna.
    ÁMEN


    Fontes

    - Dogma Aristotélico
    - Direito Canónico
    - Livro das Virtudes

    Teólogo e autor: Padre Pobelcourt

    Feito na Abadia cisterciense de NoirLac a 22 de Agosto de 1454 pelo Padre Pobelcourt, então Grão Prior.

_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Ignius



Inscrit le: 17 Nov 2010
Messages: 3431
Localisation: Catalunya

MessagePosté le: Jeu Mar 28, 2013 12:49 am    Sujet du message: Répondre en citant

Piccola Guida del Credente Aristotelico

Prefazione
Questa piccola guida vi è offerta per guidarvi nel corso della vostra vita aristotelica. Essa riporta le idee e le grandi linee della Chiesa aristotelica, la descrizione dei sacramenti e la lista delle virtù e dei peccati. Speriamo che questa possa rispondere alle vostre domande più frequenti e che sia un manuale per la vostra vita intera.

Padre Pobelcourt, teologo ed autore


Introduzione alla Chiesa Aristotelica
Dio ci ha creati a partire da Lui. Siamo quindi parte di Lui e la nostra esistenza è votata a servirlo.
Per questo, vivere seguendo la virtù significa vivere come Dio vuole. Vivere nel peccato consiste nel negare la volontà divina e dunque negare la nostra propria natura divina. Questo significa negare noi stessi, attraverso la negazione di Dio.
Pertanto, gli umani sono naturalmente esseri sociali, poiché vivere in comunità significa vivere in accordo con il nostro status di componenti di Dio. È in questa la logica che si traduce la comunità aristotelica, permessa dal sacramento del battesimo.
Dio è perfetto. Riunisce quindi in se stesso tutte le virtù, dando loro pieno significato. Allo stesso tempo, essendo composti di spirito e di materia, noi esseri umani possiamo tendere a questa perfezione, ma mai raggiungerla. Un santo (o una santa) è dunque definito come una persona si avvicina alla perfezione della virtù, ma non come una persona che l'abbia effettivamente raggiunta, perché non siamo Dio.
Il peccato assoluto sarebbe la negazione totale della natura di Dio. Poiché tutto fa parte di Dio, questo stato di peccato assoluto è impossibile da raggiungere, poiché sarebbe la negazione totale di ciò che siamo. Nessuno, nemmeno Dio, può raggiungere questo traguardo, benchè la nostra natura di essere imperfetti ci renda capaci di tendervi.
La virtù perfetta, di natura divina, è divisa in sette virtù, affinché possiamo più facilmente avvicinarcene: l'amicizia, la conservazione, l'altruismo, la temperanza, la giustizia, il piacere e la convinzione. A ciascuna di esse si oppone un peccato: (rispettivamente) l'avarizia, la golosità, l'orgoglio, l'ira, l'invidia, l'accidia e la lussuria.
Ogni essere, tranne Dio, si trova dunque tra ciascuno di questi due estremi. Così, ogni essere, tranne Dio, si trova tra l'amicizia e l'avarizia. Non potrà mai raggiungerli. Solo Dio è perfetta virtù e nessuno è peccato assoluto.
Per questo, non dobbiamo sperare di raggiungere la perfezione in una o più virtù, perché è impossibile, e quindi peccato di orgoglio. Dobbiamo invece cercare il giusto mezzo tra ogni virtù e ogni peccato.
Il giusto mezzo non è da intendersi come un mezzo matematico, a metà strada tra questi due estremi, ma come la tendenza a muoversi verso la virtù pur essendo coscienti dell'impossibilità di raggiungerla.


I sacramenti della Chiesa Aristotelica

Il Battesimo

Il dogma dell'Amicizia Aristotelica precisa:
Citation:
L'Amicizia Aristotelica, in senso largo, è una comunità di vita: tramite il battesimo ogni battezzato sarà introdotto in un'unione spirituale in potenza che sarà dunque un contatto spirituale con tutti gli altri battezzati.
Il battesimo introduce il fedele in un'unione con gli altri battezzati ed in comunione con i Santi.

Il battesimo, o rito d'entrata nella Chiesa Aristotelica, dà al nuovo credente le premesse dell'amicizia Aristotelica perfetta. Quest'amicizia è ancora in potenza e ha bisogno di essere sviluppata attraverso il contatto con Dio nella preghiera e nei sacramenti, e anche attraverso la dimostrazione di gentilezza e compassione con gli altri.

Il battesimo introduce dunque in una famiglia divina ed umana. Divina poiché mette in relazione con Dio. Umana poiché integra nella società umana della Chiesa Aristotelica.


Il battesimo possiede questa dimensione spirituale ma possiede anche un valore giuridico. Come tale, alcune formalità devono accompagnarlo.

*Battesimo dei bambini:

Per un bambino o un sempliciotto di spirito, la presenza di un padrino e di una madrina in occasione della cerimonia è obbligatoria. Il loro dovere sarà di vegliare all'istruzione religiosa del bambino. I parenti possono esercitare il ruolo di padrini aristotelici.
Se il bambino non ha l'età di comprendere il senso di questa cerimonia, non deve essere iscritto ai registri e lo farà egli stesso soltanto il giorno che chiederà conferma di questo battesimo.

*Battesimo degli adulti (o conferma per un adulto che è stato battezzato da bambino):

A) Devono richiedere esplicitamente il battesimo.

B) Devono essere riconosciuti sani di mente ed capaci di comprendere il significato della cerimonia

C) Non devono già essere battezzati
Per coloro già battezzati, ci sono 2 casi che richiedono nuovamente il battesimo:
C1) Se il candidato è parte della Chiesa Aristotelica si può celebrare una confermazione del battesimo (è questo lo scopo qualora il credente abbia già, per ragioni RP, dichiarato di essere battezzato). La confermazione è in generale praticata dagli adulti che sono stati battezzati da bambini, o quelli per i quali le registrazioni del battesimo sono state perdute o accusate di irregolarità.
C2) Se il candidato ha ricevuto il battesimo da una chiesa eretica o da una religione pagana, egli deve prima di tutto abiurare pubblicamente la sua vecchia fede, ammettendo il suo errore . Sconterà poi una penitenza in ragione del livello d'eresia della sua vecchia religione. Poco prima di ricevere il sacramento dovrà dichiarare chiaramente e sinceramente che egli rinuncia alla sua vecchia fede per essere pienamente e totalmente parte dell'amicizia aristotelica. In caso di una ri-conversione (avendo lasciato la chiesa e chiedendo di rientrare) la presenza di un padrino battezzato è obbligatoria.

D) Devono essere registrati nei registri vaticani.

E) E' il compito del parroco la responsabilità di organizzare questo sacramento; in caso di impedimento o se non ci fosse nessun parroco o diacono, il celebrante può essere un chierico riconosciuto dalla chiesa aristotelica riconosciuto e non soggetto a interdizioni.
Nel caso del battesimo di persone nobili o importanti, il chierico responsabile può chiedere al suo vescovo o cardinale di guidare la cerimonia.

F) La presenza di un padrino è altamente consigliata ma non è obbligatoria, ad eccezione delle riconversioni. Tuttavia il padrino o la madrina devono essere battezzati e non soggetti a interdizioni.


La Confessione

Coloro che possono ricevere la confessione:

Tutti i credenti

Cos'è la confessione:

Un radicale riorientamento di tutta la vita, un ritorno, una conversione a Dio con tutto il nostro cuore, una cessazione del peccato, un'avversione al male, con una ripugnanza nei confronti delle cattive azioni che abbiamo commesso. Allo stesso tempo, essa comporta il desiderio e la volontà di cambiare la vita con la speranza della misericordia divina e la fiducia nell'aiuto della sua grazia.

Cosa procura la confessione:

Gli effetti spirituali del sacramento della Penitenza sono:
- la riconciliazione con Dio mediante la quale il penitente recupera la grazia;
- la riconciliazione con la Chiesa;
- la remissione della pena eterna meritata a causa dei peccati mortali;
- la remissione, almeno in parte, delle pene temporali, conseguenti al peccato;
- la pace e la serenità della coscienza, e la consolazione spirituale;
- l'aumento delle forze spirituali per la lotta aristotelica.


L'Ordinazione

Diaconato

Al grado inferiore della gerarchia, si trovano i diaconi, ai quali sono imposte le mani "non per il sacerdozio ma per il servizio". Per l'ordinazione al diaconato, il parroco (o il vescovo) impone le mani: questo significa così che il diacono è legato in modo speciale al parroco o al vescovo nei compiti della sua "diaconia".
Il sacramento dell'ordinazione segna un'impronta ("carattere") che nessuno può rimuovere. D'altra parte, è compito dei diaconi assistere il vescovo ed i presbiteri nella celebrazione dei divini misteri, assistere ai matrimoni e benedire, predicare, presiedere ai funerali e dedicarsi ai vari servizi della carità.

Sacerdozio (i preti)

Ai vescovi è legittimamente trasmesso l'onere del loro ministero, così come ai vari membri della Chiesa e secondo vari gradi. La loro funzione ministeriale è stata trasmessa ai preti in misura minore: sono stati nominati tramite l'ordinazione al sacerdozio per essere i collaboratori del clero episcopale nello svolgimento della missione apostolica affidata dall'Altissimo.

Sacerdozio Episcopale

A testimonianza della Tradizione, tra i vari ministeri che operano nella Chiesa fin dall'esordio, il primo posto appartiene a coloro che, nominati per l'Episcopato, sono i rami grazie ai quali si trasmette il seme apostolico e la cui linea si continua dalle origini.
La consacrazione episcopale, insieme alla funzione di santificare, conferisce anche l'incarico di insegnare e di governare... In effetti, con l'imposizione delle mani e le parole della consacrazione, è impresso il sacro carattere, in modo che i vescovi, di aspetto eminente e distinguibile, prendano il posto dell'Altissimo stesso, di Maestro, Pastore e Pontefice e svolgano il proprio ruolo. Quindi, i vescovi sono essi stessi composti da veri e autentici maestri della fede, pontefici e pastori.


Il Matrimonio

Il dogma dell'Amicizia Aristotelica precisa:
Citation:
L'Amicizia Aristotelica, in senso largo, è una comunità di vita: tramite il battesimo ogni battezzato sarà introdotto in un'unione spirituale in potenza che sarà dunque un contatto spirituale con tutti gli altri battezzati. Questo punto raggiunge la nozione tradizionale del battesimo che introduce nella comunione dei Santi.


Quest'unione spirituale con tutti battezzati si esprime in particolare tra il coniuge ed la coniuge nel quadro del matrimonio. I coniugi, con un amore puro ed disinteressato, sono destinati a formare quest'amicizia perfetta che è l'impegno della santità aristotelica. Attraverso quest'unione così bella dei coniugi è Dio stesso, fonte di qualsiasi amore, che è glorificato.
Così l'amicizia aristotelica si incarna particolarmente nel matrimonio e vi trova una realizzazione autentica.
Il matrimonio è indispensabile all'amore incarnato, poiché fonda una comunità di vita che emergerà sulla messa al mondo di bambini e la fondazione di una famiglia, al fine di rendere presente la fecondità dell'amore. È un impegno fermo e forte, nel quale i coniugi si promettono di lottare insieme contro i germi di odio e di disordine, al di là delle difficoltà della vita quotidiana.

Della Sessualità

La sessualità è il mezzo scelto da dio per rendere presente sulla terra la fecondità dell'amore, per garantire la fondazione di una famiglia unita e per saldare con i gesti intimi l'affezione dei coniugi.
Il primo scopo del matrimonio è quindi quello di partecipare alla creazione di Dio attraverso la messa al mondo dei bambini. Violare ciò sarebbe scalzare le basi stesse dell'amicizia aristotelica all'interno del matrimonio.

Dell'indissolubilità

Dato che il matrimonio è fondato sulla creazione di una comunità di vita e di un'unione profonda dei coniugi, non può essere considerato come una semplice formalità che sarebbe destituibile a piacere. L'unione spirituale dei coniugi non è mai una cosa acquisita e definitiva, occorre lottare per costruirla e mantenerla. Così un semplice disaccordo dei coniugi non può mai giustificare una separazione. La via che conduce al paradiso è stretta, e richiede molti sacrifici.
Tuttavia, un matrimonio può essere annullato in alcune circostanze, quando l'amicizia dei coniugi è resa impossibile da atti gravi e definitivi. L'annullamento di questo matrimonio non dà tuttavia licenza di risposarsi, eccetto giudizio contrario per ragione eccezionali.

Degli ostacoli al matrimonio

In alcuni casi, degli ostacoli si presentano ad impedire ai coniugi di raggiungere l'amore aristotelico nel quadro del matrimonio. Questi casi sono i seguenti:
- Uno dei due è già sposato, o non può risposarsi.
- I due sono legati da consanguineità di quarto grado almeno.
- Eccetto esenzione speciale accordata dalla Chiesa, i chierici ed i religiosi non possono essere sposati.

Il battesimo è richiesto per il matrimonio.
Il certificato di battesimo può essere richiesto. Se si verifica che nessun certificato è stato fatto, una lettera del celebrante del battesimo sarà allora richiesta.
Per il matrimonio occorrono due testimoni che confermeranno la buona fede, la libertà ed il consenso reciproco dei coniugi. La loro firma apparirà sul documento depositato negli archivi.
Qualsiasi sacerdote o diacono possono ufficiare un matrimonio. Preferibilmente il curato del villaggio della sposa.



Le differenti virtù e peccati
  • L'Amicizia è la facoltà di preoccuparsi per la sorte altrui. E' empatia, carità, aiuto reciproco, reciprocità delle relazioni sociali, amore per il prossimo. Contrapposta all'amicizia è l'avarizia, che è il vizio di essere egoisti ed è pari solo al disprezzo dell'altro.
  • La Conservazione è la capacità di lavorare per la propria sopravvivenza. È la coscienza dei propri bisogni primari di cibo, acqua, sonno. Alla conservazione è contrapposta la golosità, che è l'abuso del piacere delle prime necessità, vizio di coloro che non hanno la misura delle necessità per la propria sussistenza.
  • L'Altruismo è la capacità di sacrificarsi per il bene della comunità aristotelica e per lo stato, a prescindere dalla propria individualità. E' la consapevolezza di essere parte di un tutto. Il dono di sè è contrapposto al vizio dell'orgoglio, che è la convinzione di essere in grado di vivere al di fuori della comunità, o essere in grado di raggiungere la condizione divina.
  • La Temperanza è la capacità di moderarsi, di seguire la via del giusto mezzo tipica dello status di credente, di mostrare comprensione verso i propri simili. Opposta alla temperanza è l'ira, che è il vizio di colui che si abbandona al suo odio verso altro, o che con tutte le sue forze tenta di lottare contro la sua condizione.
  • La Giustizia è la facoltà di dimostrare magnanimità, di riconoscere il valore degli altri, di individuare gli interessi degli altri. La giustizia è contrapposta all'invidia, che è il vizio di chi desidera beneficiare di un giusto compenso attribuito ad altri, o di chi aspira i beni o la felicità dei propri simili.
  • Il Piacere è la capacità dell'uomo di cercare di soddisfare le condizioni della propria felicità. E' la coscienza di sé, del proprio corpo, della propria anima e delle necessità di questi per rendere la propria vita felice e facile. Il piacere è contrapposto all'accidia, che è il vizio di coloro che entrano in depressione spirituale, di chi rimane passivo, che non hanno più gusto per la vita e che ignorano la propria soddisfazione.
  • La Convinzione è la speranza per un futuro pieno di promesse. È in senso più ampio la consapevolezza delle necessità e degli interessi futuri della comunità dei credenti, delle necessità della conservazione della specie (e quindi la riproduzione). Alla fede è contrapposta la lussuria, il vizio di colui che si compiace dell'abuso delle cose carnali e del nichilismo più totale.



Credo Aristotelico
Citation:
Io credo in Dio, l'Altissimo Onnipotente,
Creatore del Cielo e della Terra, degli Inferi e il Paradiso,
Giudice delle nostre anime nell'ora della morte.

E in Aristotele, suo profeta,
Figlio di Nicomaco e Phaetis,
Mandato ad insegnare la sapienza
E le leggi divine dell'Universo agli uomini fuorviati.

Credo anche in Christos,
Nato da Miriam e Ioseph.
Ha sacrificato la sua vita per mostrarci la via del Paradiso.
Così dopo aver sofferto sotto Ponzio,
Morì martire per salvarci.
Si è unito al Sole dove l'attendeva Aristotele alla destra dell'Altissimo.

Io credo nell'Azione Divina,
Nella Santa Romana Chiesa Aristotelica, Una e Indivisibile,
Nella Comunione dei Santi,
Nella remissione dei peccati,
Nella Vita Eterna.

Amen



Fonti
- Dogma Aristotelico
- Diritto Canonico RR
- Libro delle Virtù

Teologo ed autore: Padre Pobelcourt

Fatto nell'Abbazia Cistercense di Noirlac il 22 agosto 1454 da Padre Pobelcourt, al tempo Gran Priore.


_________________
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'Eglise Aristotelicienne Romaine The Roman and Aristotelic Church Index du Forum -> La Bibliothèque Romaine - The Roman Library - Die Römische Bibliothek - La Biblioteca Romana -> Salle Trufaldinienne - Secondary room Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com