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Hagiographie de Saint Jérôme

 
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vincent.diftain



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Localisation: Champagne

MessagePosté le: Jeu Avr 03, 2008 3:17 pm    Sujet du message: Hagiographie de Saint Jérôme Répondre en citant

Jeandalf a écrit:
HAGIOGRAPHIE DE SAINT JERÔME

Jérôme, bien que né de parents aristotélicien, ne fut pas baptisé avant 360, date à laquelle il partit à Rome avec son frère Bonosus pour continuer ses études de rhétorique et de philosophie. Il étudia sous la férule d'Aelius Donat, un excellent grammairien. Jérôme apprit aussi le grec, sans avoir encore l'intention d'étudier les textes fondateurs de l’aristotélisme.

Très influencé par le concile de Nicée qui avait assis la prédominance de Christos "messie" sur Aristote "simple prophète annonciateur". Il considérait, comme de nombreux croyant de cette époque, l’étude d’Aristote comme une perte de temps puisque sa prophétie c’était déjà réalisée.

Après quelques années à Rome, il se rendit avec Bonosus en Gaule, et s'installa à Trèves « sur la rive à moitié barbare du Rhin ». C'est là qu'il entama son parcours théologique et copia, de nombreux texte populaire et religieux trouvé lors de ses étapes
Quelques-uns de ses amis l'accompagnèrent lorsqu'il entama, vers 373, un voyage à travers la Thrace et l'Asie Mineure pour se rendre au nord de la Syrie à la recherche des traces laissée par les premières tribu de l’humanité.

À Antioche, deux de ses compagnons moururent, et lui-même tomba malade plusieurs fois. Au cours de l'une de ces maladies (hiver 373 - 374) il fit un rêve qui le détourna des études profanes et l'engagea à se consacrer à Dieu. Dans ce rêve, qu'il raconte dans une de ses lettres, il lui fut reproché d'être « Cicéronien, et non pas aristotélicien ». Il semble avoir renoncé pendant une longue durée après ce rêve à l'étude des classiques profanes, et s'être plongé dans celle des écrit d’aristote et de Spyosu.
Il enseigna ensuite à Antioche. Désirant vivement vivre en ascète et faire pénitence, il passa quelque temps dans le désert de Chalcis, au sud-ouest d'Antioche, connue sous le nom de « Thébaïde de Syrie », en raison du grand nombre d'ermites qui y vivaient.

Pourtant ses travaux sur les textes d’Aristote lui fit voir les choses autrement, et il compris très vite que l’important était de vivre pour les autres et non de faire pénitence en permanence comme les coutumes héritées de Nicée poussaient les croyants à le faire.
Un jour lors d’une réunion de théologiens, on lui dit que ses positions risquaient de l’écarter de la voie de Christos, il répondit :


Citation:
Que tel ou tel docteur de l'église soit quasi hétérodoxe depuis le concile de Nicée, peu importe ! Je ne nie pas qu'ils peuvent textuellement l'être sur certains sujets. Mais ce qui importe c'est qu'ils ont bien interprété les Ecritures, expliqué les obscurités des prophètes et dévoilé les mystères du Livre des Vertus.


À son retour à Antioche, en 378 ou 379, il fut ordonné par l'évêque Paulin. Peu de temps après, il partit à Constantinople pour continuer ses recherches, et c’est grace à lui si rome pu avoir une bibliothèque des plus riche en textes originaux des début de notre histoire.
Sa plus grand fierté fut de trouver la version originale du Credo et d’avoir écris la première Hagiographie de Saint Olcovidius et de l’amener à Rome où il resta trois ans (382-385), en contact direct avec le pape Damase et la tête de l'Église de Rome.
Invité au concile de 382, qui était convoqué pour mettre fin au schisme d'Antioche, il sut se rendre indispensable au pape. Entre autres tâches, il prit en charge la révision du texte de la préhistoire, sur la base de Nouveau texte d’aristote redécouvert par lui. Ce travail l'occupa pendant de très nombreuses années, et constitue son œuvre majeure, pourtant une grande partie de ce travail fut caché car remettait en cause la prédominance de Christos en montrant combien Aristote était important.

Pourtant il exerça une influence non négligeable au cours de ces trois années passées à Rome, notamment par son zèle à prôner l'ascétisme
la critique virulente que faisait Jérôme du clergé régulier et sa volonté d'imposer Aristote comme prophète de même importance que Crhistos, firent naître une hostilité croissante à son égard de la part du clergé et de ses partisans. Peu de temps après la mort de son protecteur Damase (10 décembre 384), Jérôme quitta Rome.

En août 385, il retourna à Antioche, accompagné par son frère Paulinianus et quelques amis résolus à quitter leur entourage patricien pour finir leurs jours sur la Terre Sainte.
Ses amis et lui visitèrent Jérusalem, Bethléem et les lieux saints de Galilée, puis partirent en Égypte, où vivaient les grands modèles de la vie ascétique. En Alexandrie, il découvrit les texte de Mhour et compris que la vie ne devait pas être fait de souffrance pour être bénie par le Très Haut, bien au contraire la recherche du plaisir et de la boulasse pouvait être bien plus bénéfique que de se mortifier.
Il se replongea dans les textes d’aristote avec un nouvel œil, et détruisit ses derniers travaux pour se replonger dans leur réécriture. Sa devise était maintenant une phrase l’Oane « ne cherchez pas Dieu dans la souffrance, mais souvenez vous d’avoir souffert pour ne pas le perdre »
Comprenant qu’il fallait éduquer les gens pour qu’ils puissent vivre socialement et en harmonie il se mis à écrire de nombreux textes pour aider les prêcheur à amener les fidèle à méditer sur des textes parlant de la vie, et de ce qu’ils connaissait : leur vie de tout les jours.

Vivant grâce aux moyens que lui fournissait ses nobles amis, et accroissant sans cesse le nombre de ses livres, il écrivit sans cesse. On doit à ces trente-quatre dernières années de son existence la majeure partie de son oeuvre.
Suite à ses écrits contre les Pélagiens(1), une troupe de partisans de ces derniers envahit sa retraite, y mit le feu et contraignit Jérôme à se réfugier dans une forteresse avoisinante.

Persécuté par de nombreuse factions sectaire de l’Eglise, et ayant peur que les tenant du tout Christos fasse détruire les textes d’Aristote il confiât trois enveloppes de cuir scellées contenant des textes originaux d’Aristote ainsi que son anneau d’Evêque à un de ses amis soldat qui devait rentrer dans sa famille à Mont Cassin.
La date de sa mort nous est connue par la chronique de Prosper d'Aquitaine. Ses restes, enterrés d'abord à Jérusalem, ont été ensuite transférés, dit-on, à l'église Sainte-Marie Majeure de Rome.



(1) Pélage, moine breton jugé hérétique par l'Eglise, né au IVe siècle.
Pélage minimisait le rôle de confession et exaltait la primauté et l'efficacité de l'effort personnel dans la pratique de la vertu.
Pélage qui prétendait que l'homme pouvait, par son seul libre arbitre s'abstenir du péché, niait la nécessité de la confession et du baptême.
En effet, pour le moine breton les humains ayant le libre arbitre font le choix de pécher et n’ont donc pas à être pardonné par la suite, seul Dieu est juge et Lui seul peut donc pardonner.
Il prêche alors une règle de vie afin de faire d'elle "une élite de la vertu", mais son intransigeance et sa rigidité le poussa à oublier le juste milieu et devint tellement extrémiste dans la recherche de la vertu qu’il fini par sombré dans l’hérésie en refusant Rome et le clergé comme représentant du Créateur.



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Vincent Diftain d'Embussy
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MessagePosté le: Mer Jan 11, 2017 11:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant



Citation:

AGIOGRAFIA DI SAN GIROLAMO

Girolamo, anche se nato da parenti aristotelici, non fu battezzato prima del 360, data in cui partì a Roma con suo fratello Bonosio per continuare i suoi studi di retorica e di filosofia. Studiò sotto la guida di Elio Donato, un eccellente grammatico. Girolamo imparò anche il greco, senza avere ancora l'intenzione di studiare i testi fondamentali dell'aristotelismo.

Profondamente influenzato dal concilio di Nicea che aveva consolidato la predominanza di Christos "messia" su Aristotele "semplice profeta annunciatore", considerava, come numerosi credenti dell'epoca, lo studio di Aristotele come una perdita di tempo, poiché la sua profezia si era già realizzata.

Dopo alcuni anni a Roma, si recò con Bonosio in Gallia, e s'installò a Trèves "sulla riva per metà barbara del Reno". È lì che cominciò il suo percorso teologico e copiò numerosi testi popolari trovati durante le sue tappe.
Alcuni suoi amici lo accompagnarono quando cominciò, intorno al 373, un viaggio attraverso la Tracia e l'Asia Minore per recarsi al nord della Siria alla ricerca delle tracce lasciate dalle prime tribù dell'umanità.

Ad Antiochia, due suoi compagni morirono, ed egli stesso si ammalò più volte. Durante una di queste malattie (inverno 373 - 374) fece un sogno che lo distolse dai suoi studi pagani e lo convinse a consacrarsi a Dio. In questo sogno, ch'egli racconta in una delle sue lettere, gli fu rimproverato di essere "ciceroniano e non aristotelico". Sembra aver rinunciato per un lungo periodo dopo questo sogno a studiare i classici profani, ed essersi tuffato nello studio degli scritti di Aristotele e di Spyosu.
Insegnò poi ad Antiochia. Desiderando vivamente vivere da asceta e fare penitenza, passò qualche tempo nel deserto di Calcide, a sudovest di Antiochia, conosciuto col nome di "Tebaide di Siria", a causa del gran numero di eremiti che ci vivevano.

Pertanto, i suoi lavori sui testi di Aristotele gli fecero vedere le cose diversamente, e comprese molto in fretta che l'importante era vivere per gli altri e non fare penitenza permanentemente, come gli usi ereditati da Nicea spingevano i credenti a fare.
Un giorno, durante una riunione di teologi, gli fu detto che le sue posizioni rischiavano di allontanarlo dalla via di Christos; egli rispose:
Citation:
Che tale o talaltro dottore della Chiesa sia quasi eterodosso dopo il concilio di Nicea, poco importa! Non nego che loro possono esserlo testualmente, su alcuni argomenti. Ma ciò che importa è che abbiano ben interpretato le Scritture, spiegato i punti oscuri e svelato i misteri del Libro delle Virtù.


Al suo ritorno ad Antiochia, nel 378 o nel 379, fu ordinato dal vescovo Paolino. Poco tempo dopo, partì a Costantinopoli per continuare le sue ricerche ed è grazie a lui se Roma poté avere una biblioteca fra le più ricche di testi originali dall'inizio della nostra storia.
Il suo più grande orgoglio fu di trovare la versione originale del Credo e di aver scritto la prima Agiografia di Sant'Olcovidio e di portarla a Roma dove restò tre anni (382 - 385), in contatto diretto con il Papa Damaso e il capo della Chiesa di Roma.
Invitato al concilio del 382, che era stato convocato per mettere fine allo scisma di Antiochia, seppe rendersi indispensabile al Papa. Fra i vari compiti, si prese carico la revisione del testo della preistoria, sulla base del Nuovo Testo di Aristotele scoperto da lui. Questo lavoro lo occupò per molti anni, e costituisce la sua opera maggiore, pertanto una gran parte di questo lavoro fu nascosta poiché rimetterebbe in causa la predominanza di Christos mostrando quanto Aristotele era importante.

Pertanto esercitò un'influenza non trascurabile durante questi tre anni passati a Roma, notoriamente per il suo zelo a raccomandare l'ascetiscmo.
La critica virulenta che Girolamo faceva del clero regolare e la sua volontà di imporre Aristotele come profeta di uguale importanza di Christos, fecero nascere un'ostilità crescente nei suoi confronti da parte del clero e dei suoi sostenitori. Poco dopo la morte del suo protettore Damaso (10 dicembre 384), Girolamo lasciò Roma.

Nell'agosto del 385 tornò ad Antiochia, accompagnato da suo fratello Paoliniano e alcuni amici risoluti a lasciare il loro ambiente patrizio per finire i loro giorni in Terra Santa.
Assieme ai suoi amici, visitò Gerusalemme, Betlemme e i luoghi santi della Galilea, poi partirono in Egitto, dove vivevano i grandi modelli della vita ascetica. Ad Alessandria, scoprì il testo di Mhour e capì che la vita non doveva essere fatta di sofferenza per essere benedetta dall'Altissimo, ma al contrario la ricerca del piacere e della boulasse poteva essere ben più benefica che mortificarsi.
Si rituffò nei testi di Aristotele con uno sguardo nuovo, e distrusse i suoi ultimi lavori per rituffarsi nella loro ri-scrittura. Il suo motto era ora una frase di Oane: "Non cercate Dio nella sofferenza, ma ricordatevi di aver sofferto per non perderlo."
Capendo che bisognava educare le genti perché potessero vivere in società e in armonia, si mise a scrivere numerosi testi per aiutare il predicatore ad accompagnare i fedeli a meditare su dei testi che parlavano della vita, e di ciò che conoscevano: la vita quotidiana.

Vivendo grazie ai mezzi che gli venivano forniti dai suoi amici nobili, e aumentando continuamente il numero dei suoi libri, scrisse senza sosta. Dobbiamo a questi trentaquattro ultimi anni della sua esistenza la maggior parte della sua opera.
In seguito ai suoi scritti contro i Pelagiti (1), un deappello di sostenitori di questi ultimi invase il suo ritiro, vi appiccò il fuoco e costrinse Gerolamo a rifugiarsi in una fortezza vicina.

Perseguitato da numerose fazioni settarie della Chiesa, e temendo che i i sostenitori dell'opera di Christos facessero distruggere i testi di Aristotele, affidò tre buste di cuoio sigillate, contenenti dei testi originali di Aristotele così come il suo anello di Vescovo, a uno dei suoi amici soldati che doveva tornare dalla sua famiglia a Montecassino.
La data della sua morte ci è nota grazie alla cronaca di Prospero d'Aquitania. I suoi resti, sepolti all'inizio a Gerusalemme, si dice siano stati poi trasferiti nella chiesa Santa Maria Maggiore a Roma.


(1)Pelagio, monaco bretone giudicato eretico dalla Chiesa, nato nel IV secolo.
Pelagio minimizzava il ruolo della confessione ed esaltava il primato e l'efficacia delo sforzo personale nella pratica della virtù.
Pelagio pretendeva che l'uomo potesse, per il suo solo libero arbitrio, astenersi dal peccato, negava la necessità della confessione e del battesimo.
In effetti, per il monaco bretone gli umani, avendo il libero arbitrio, fanno la scelta di peccare e non devono quindi essere perdonati in seguito, solo Dio è giudice e Lui solo può, dunque, perdonare.
Predica quindi una regola di vita che miri a fare di questa "un'élite della virtù", ma la sua intransigenza e la sua rigidità lo spinsero a dimenticare il giusto mezzo, e divenne talmente estremista nella ricerca della virtù che finì per affondare nell'eresia rifiutando Roma e il clero come rappresentanti del Creatore.

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Feliciana Maria Colonna
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