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[RP] Statut de l'ordre Cisterciens

 
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Auteur Message
Marc_Boniface



Inscrit le: 11 Mai 2022
Messages: 176

MessagePosté le: Ven Jan 13, 2023 12:40 pm    Sujet du message: [RP] Statut de l'ordre Cisterciens Répondre en citant

[rp]Ordre Cistercien


DE L’ORGANISATION DES RELATIONS AVEC LES ABBAYES FILLES

  • 1. L’Ordre Cistercien est composé de deux types d’abbayes : abbayes filles et abbaye mère.

  • 2. Il n’y a qu’une abbaye mère : l'Abbaye Sainte Illinda du Rivet. Toutes les abbayes filles dépendent de l’abbaye mère.

  • 3. Il ne peut y avoir qu’une abbaye cistercienne par zone géo-dogmatique (ie.linguistique).

  • 4. La coordination entre les abbayes filles et l’Abbaye Sainte Illinda se fait dans le cadre d’un Synode Cistercien International. Les débats y auront lieu en français et en anglais, au manoir de la Seigneurie de Vierzon.

  • 5. Le Synode Cistercien International est composé du chapitre de l'abbaye Sainte Illinda, des abbés des abbayes filles ainsi que d'un représentant par abbaye fille désigné par le chapitre de la dite abbaye fille. Ces membres de droit ont voix délibérative au sein du Synode Cistercien International.

  • 6. Les anciens abbés, les dignitaires émérites nommés par le recteur de l'ordre et les évêques cisterciens peuvent sur demande siéger au Synode Cistercien International avec voix consultative.

  • 7. Le Synode Cistercien International siégera au manoir de la seigneurie de Vierzon. Les abbés des abbayes filles ou leurs représentants y tiendront à jour des registres sur la composition de leur chapitre et la liste de leurs membres (novices, oblats, frères et sœurs). Une cohérence liturgique et dans l'enseignement (cours du séminaire) sera élaborée.

  • 8. En tant qu’abbaye mère, Sainte-Illinda reste le siège de l’ordre cistercien. Les abbés des abbayes filles doivent jurer obéissance au recteur qui est le supérieur de l’ensemble de l’ordre cistercien.

  • 9. Le recteur a toute latitude pour organiser le travail au sein de Synode Cistercien International et confier certaines responsabilités spécifiques à certains de ses membres.



DE LA CREATION D’UNE ABBAYE FILLE

  • 1. La création d’une nouvelle abbaye fille est décidée par le recteur de l'Abbaye de Sainte-Illinda qui nomme son premier abbé.

  • 2. Une abbaye fille ne peut être crée que si 3 membres actifs sont présents et s’engagent à faire vivre l’abbaye sur la durée. Ils devront avoir auparavant bénéficié d'un noviciat cistercien, afin de leur permettre de bien connaître l'ordre dont dépendra leur abbaye.

  • 3. Les abbayes filles seront placées sur le patronage de Saint Arnvald. Elle peuvent librement se placer également sous la patronage d'autres saints Aristotéliciens.

  • 4. L’ouverture de l’abbaye ne sera effective qu’après visite des bâtiments et examen de la charte interne de l'abbaye fille par le responsable des relations avec les abbayes filles ainsi qu'approbation officielle par le recteur de l’ordre.


DE L’ORGANISATION DES ABBAYES FILLES

  • 1. Les abbayes filles sont membres de l’ordre cistercien à part entière. Elles intégreront donc dans leur charte propre les valeurs de la charte de charité et les principaux commandements de la règle de Saint Benoit. Le respect absolu du dogme et du droit canon aristotélicien romain sera aussi mentionné dans cette charte interne.

  • 2. Le recteur ou son responsable des relations avec les abbayes filles siégera au chapitre des abbayes filles. Il rendra compte de façon régulière au recteur de l'Ordre Cistercien. Il s'attachera particulièrement à vérifier le bon fonctionnement des abbayes filles et leur respect des valeurs cisterciennes.

  • 3. Les abbayes filles suivront une organisation similaire à celle de Sainte-Illinda (fonctions, charges) et seront organisées suivant le même plan que Noirlac ou La Bussière, abbayes de référence de l'ordre. De même, elles devront afficher les blasons de l’ordre et leurs membres porteront l’habit cistercien : la tunique blanche, le scapulaire noir, les sandales de cuir, la tonsure pour les hommes et le voile noir pour les femmes, ainsi que la ceinture de corde.

  • 4. Les nouveaux membres des abbayes filles devront suivre, comme tous les frères et sœurs cisterciens, une formation durant leur noviciat. Cette formation sera dispensée au seing même de l'abbaye-fille, sous la surveillance du maître des novices, et l'intronisation des novices fera l'objet d'une information au recteur et au Synode Cistercien International.

  • 5. Une fois établies, les abbayes filles nomment librement leur chapitre et abbé selon leur charte interne. Les abbés des abbayes filles devront cependant prêter serment en jurant obéissance au recteur de l'Ordre Cistercien et respect des valeurs cisterciennes.

  • 6. En cas de non-respect des valeurs cisterciennes, le recteur de l'Ordre Cistercien ou son représentant pourra intervenir de façon active dans l'organisation de l'abbaye fille. Si cette intervention ne suffit pas, il aura tous pouvoirs pour révoquer l'abbé de l'abbaye fille en accord avec le chapitre de l'abbaye concernée. En cas de persistance dans les manquements aux valeurs de l'Ordre, il pourra ultimement prononcer la fermeture (sortie de l'Ordre Cistercien) de l'abbaye fille. De telles mesures ne seront prises qu'en dernière extrémité, le dialogue restant la voie de résolution des conflits privilégiée dans l'Ordre.

  • 7. Le recteur de l'ordre a toute latitude pour révoquer, sanctionner, suspendre voire sermonner un cistercien ne faisant pas partie de l'abbaye-mère après concertation avec le Synode Cistercien International.


In Nomine Cistercium Mater Nostra, par la grâce d'Aristote et de Christos, puissent Foi et Raison vous guider et que Saint Arnvald le justicier, vous protége. salutations ludiques et bénédictions aristotéliciennes

Signé et scellé en ce jour, par moi, Monseigneur Frère Roger, au sein de l'Abbaye cistercienne St-Arnvald de Noirlac.




Amendé, signé et scellé après accord du chapitre par moi, Eloin Bellecour, Rectrice de l'ordre cistercien à l'abbaye cistercienne Sainte-Illinda du Rivet, le dix febvrier de l'an quatorze cent soixante quatre..[/rp]

[rp]Ordre Cistercien


[center]CHARTE DE CHARITE ou Carta Caritatis
[/center]


"Séparés par le corps dans les diverses parties du monde, qu'ils soient indissolublement unis par l'âme. Vivant dans la même Règle, avec les mêmes coutumes." est devise de l’ordre de Cîteaux (dit aussi "Ordo Cisterciensis").

I. Préambule et les 4 saints fondateurs:

  • 1. La présente "Charte de la Charité" et la charte "Mère-Fille Saint Etienne de Harding" sont les documents juridiques cisterciens par excellence : ils définissent la constitution de l’ordre au sens juridique. Ils ont été rédigés à la base par Saint Étienne Harding en personne, troisième abbé de Cîteaux en 1098. Saint Étienne Harding, voulant assurer la paix mutuelle, statua et transmit à ses successeurs ces deux chartes afin de souder indissolublement les moines cisterciens dispersés dans les abbayes en divers endroits.


  • 2. Fort de sa connaissance indirecte de la Loi Divine donnée par la Tablette d'Oane, Benoît, Saint Patron des Ordres Religieux Romains, rédacteur des douze préceptes et de la Règle de Saint-Benoît, a eu une influence prépondérante au niveau organisationnel de l'Ordre Cistercien. La règle de Saint-Benoît a valeur d'exemple moral mais n'est pas une norme obligatoire au sein de l'Ordre.


  • 3. L'influence des Cisterciens fut à son sommet au XIIe siècle, grâce au charisme de Saint Bernard de La Bussière. Sa forte personnalité contribua beaucoup à l'extraordinaire développement de l'Ordre. Mystique, docteur de l'Église, homme de Dieu et homme politique, Saint Bernard de La Bussière fut, a-t-on écrit, "la conscience de son siècle". Il est devenu le Saint Patron des croisés et des chevaliers de Dieu dont la proximité est toujours restée chère au cœur des cisterciens.


  • 4. Le XVième siècle est un désastre pour l'Ordre Cistercien, menacé de disparition : guerre avec les Anglais, peste, pillage en règles et incurie. Cîteaux et plusieurs abbayes cisterciennes majeures disparaissent les unes après les autres. Le vingt-et-un mai de l'an mil quatre cent cinquante et un, en Berry, l'abbaye de Noirlac est élevée à la dignité de mère de l'Ordre dans une optique fondatrice et salvatrice. Saint Arnvald devint alors recteur de l'Ordo Cisterciensis. Il est notamment devenu le Saint Patron des magistrats, des avocats et des justiciables (Justice), des journalistes (Vérité), de la chevalerie (Intégrité) mais surtout le Saint Patron majeur des cisterciens.

  • 5. En 1463, à l'issue de plusieurs années difficile pour la religion aristotélicienne en terre de France, et conscients que le rassemblement ne peut qu'assurer la survie de l'ordre, les membres du chapitre conviennent, lors d'une réunion exceptionnelle, de fusionner l'abbaye de St-Arnvald avec celle de Ste-Illdinda du Rivet, en Guyenne, première abbaye cistercienne In Gratebus des Royaumes.
    Il est convenu que la seigneurie de Vierzon sera conservée pour préserver la mémoyre de St-Arnvald et des précédents recteurs de l'ordre, le Synode Cistercien International continuera de s'y réunir.


II. Les valeurs cisterciennes

  • 1. La foy car l'engagement dans l'ordre est avant tout religieux. Les cisterciens se doivent de respecter le Dogme Aristotélicien, le Droit Canonique et la hiérarchie de la Sainte Église Universelle Aristotélicienne Romaine pour éviter de sombrer dans l'hétérodoxie. Des rapports harmonieux avec les autres membres de notre clergé et le respect de ses supérieurs ecclésiastiques sont fondamentaux


  • 2. La charité est une valeur cistercienne fondamentale. Elle est d'ailleurs reprise dans le titre de son texte fondateur: la Charte de la Charité. L'égoïsme forcené et la recherche du seul profit sont à bannir. La charité est manifestation de l'amitié aristotélicienne. Elle est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui. Elle est empathie, entraide désintéressée, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain. Chacun agit dans ce domaine en son âme et conscience.


  • 3. L'exemplarité fondée sur les modèles donnés par les saints fondateurs et leurs successeurs est une valeur primordiale. Le frère cistercien est tenu au respect d'un certain code d'honneur implicite. Il se doit par sa conduite d'être un exemple pour les fidèles. Ce devoir d'exemplarité passe notamment par le respect d'autrui, des lois justes et des vœux prononcés. Cette recherche de perfection et d'intégrité est renforcée par le triptyque de Saint Arnvald qui énonce la quête de Justice, de Vérité et d’Intégrité.


III. Les 12 préceptes de Saint-Benoît

  • Les 12 préceptes de Saint-Benoît, destinés à civiliser un peu la vie de la cité, sont également commandements majeurs de l'Ordre Cistercien.

    1. Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement.
    2. Son Saint Nom tu respecteras, fuyant blasphème et faux serment.
    3. Le jour du Seigneur tu prieras, en servant Dieu dévotement.
    4. Tes père et mère, tu honoreras, tes supérieurs pareillement.
    5. Meurtre et scandale tu éviteras, haine et colère identiquement.
    6. La pureté tu observeras, en tes actes soigneusement.
    7. Le bien d'autrui tu ne prendras, ni ne retiendras injustement.
    8. La médisance tu banniras, et le mensonge également
    9. En pensées, désirs, tu veilleras à rester pur entièrement.
    10. Bien d'autrui tu ne convoiteras pour ne pas l'avoir malhonnêtement.
    11. Foi et Raison te guideront simultanément.
    12. Seuls Aristote et Christos tu loueras, évitant les faux prophètes.


VI. Organisation de l'Ordre:

  • 1. Le recteur cistercien, qui est l’autorité supérieure de l'Église dans l'Ordre Cistercien, est l'abbé Res Parendo de l'abbaye Sainte Illinda du Rivet. Il est canoniquement considéré comme un évêque à l'égard des membres de son Ordre, diocèse fictif.


  • 2. Le recteur cistercien est nommé à vie et doit forcément être un cistercien affilié à l'abbaye Sainte Illinda du Rivet. En cas de démission ou de décès reconnu du recteur, le grand-prieur est réputé candidat à sa succession. Si désistement ou absence prolongée du grand-prieur, le candidat est alors désigné par le chapitre de l'abbaye-mère. Ensuite, le candidat officiel doit encore être formellement approuvé par le Synode Cistercien International.


  • 2. Le grand prieur cistercien est le bras droit du recteur en toutes matières. Il partage, par délégation canonique de pouvoir, l'autorité et les capacités du recteur, qu'il peut remplacer en cas de besoin. Il est nommé par le recteur cistercien et doit nécessairement être un cistercien affilié à l'abbaye de Sainte Illinda.


  • 3. La présente charte se modifie sur proposition du recteur cistercien avec un vote du synode international cistercien, mis en place par la charte "Mère-Fille Saint Étienne de Harding".


IV. Intronisation d'un cistercien

  • 1. L'intronisation d'un cistercien se fait lors d'une cérémonie religieuse à la fin du noviciat, célébrée par l'abbé, son prieur ou un cistercien délégué par le chapitre à cette fonction. Le postulant devra faire les trois promesses suivantes et prononcer le serment cistercien.


  • 2. Promesse de Stabilité : par ce vœu de stabilité dans ma communauté, moi futur cistercien, confiant en la Providence de Dieu qui m'a appelé en ce lieu et dans ce groupe de frères et soeurs, je m'engage à employer avec constance, dans la durée, les instruments de l'art spirituel.


  • 3. Promesse de Conversion de Vie : Par ce vœu de conversion de vie, moi futur cistercien, cherchant le Très-Haut dans la simplicité de son cœur, sous la conduite de la Vita de Christos et du Livre des Vertus, je m'engage à la discipline cistercienne.


  • 4 Promesse d'Obéissance : par ce vœu d'obéissance, moi futur cistercien, aspirant à vivre sous une règle et l'autorité d'un abbé, je promet d'accomplir tout ce que les supérieurs légitimes ordonneront suivant les chartes et traditions cisterciennes. Renonçant ainsi à ma volonté propre, je suis l'exemple du Christos obéissant jusqu'à la mort et m'engage dans l'école du service du Très-Haut.


  • 5. Serment cistercien : "Je fais le serment devant Aristote & sur les Saintes-Écritures de toujours agir dans l'intérêt premier de l'Ordre Cistercien et de l'Église Aristotélicienne, Apostolique & Romaine. Je m'engage à respecter les vœux suivants (les mentionner suivant le statut moine ou oblat). Par la grâce de Saint Bernard, je me reconnais, soumis à la hiérarchie, aux obligations et aux valeurs instaurées par les deux chartes cisterciennes rédigées par Saint Étienne. Je fais le serment devant Christos & sur les Saintes-Écritures de toujours servir en priorité le pape romain, le recteur cistercien & leurs représentants officiels. Par là même je reconnais comme subordonnés au présent serment mes autres allégeances, hommages & obligations. Et je fais le serment devant Saint Arnvald & sur les Saintes-Écritures de respecter le présent serment jusqu'à la mort (moine) ou jusqu'au jour où j'en aurais été relevé (oblat)."


V. Organisation d'une abbaye

  • 1. L'abbé est un prêtre et constitue l’autorité supérieure d'une abbaye (mère ou fille). Il préside au chapitre de l'abbaye concernée.


  • 2. Le prieur est aussi un prêtre et seconde l'abbé, dont il est l'adjoint, et peut le remplacer en tout, en cas de besoin. Il est coprésident du chapitre de l'abbaye concernée.


  • 3. Les autres dignitaires siègent au chapitre, instance dirigeante de l'abbaye dont ils sont membres et œuvrant sous l'autorité et en coordination avec leur abbé.


  • 4. Les modalités de désignation de l'abbé, du prieur et des autres dignitaires dépendent des modalités propres définies par l'abbaye concernée.


  • 5. Le statut cistercien classique est celui du "moine". Il prononce des vœux d'obéissance, d'humilité, de charité, de pacifisme (pas d'armes) et de chasteté. Il peut continuer à avoir une activité séculière extra muros si un lien fort est maintenu avec la vie régulière intra muros.


  • 6. Mais le statut d'oblat permet tout de même à un fidèle de s'impliquer dans l'Ordre en ne prononçant que des vœux mineurs. Il s'agit d'un laïc acceptant les vœux d'obéissance et de charité. L'oblat peut porter les armes, se marier, fonder une famille et avoir une activité externe. L'oblat peux quitter plus facilement l'Ordre que le moine mais avec l'autorisation préalable du chapitre de son abbaye.


  • 7. Le novice est le candidat cistercien qui n'a pas encore prononcé ses vœux. Il ne pourra devenir membre à part entière de l'Ordre qu'après avoir suivi une formation théologique, avoir été baptisé et avoir participé à son intronisation comme cistercien (cf supra).


VI. Organisation spécifique à l'abbaye Sainte Illinda

  • 1. Les nominations et révocations aux postes, charges et attributions internes sont de la seule autorité du recteur, de son grand-prieur en son absence et par délégation de pouvoir à tout cistercien préalablement désigné.


  • 2. Le recteur a toute latitude pour révoquer, sanctionner, suspendre voire sermonner un cistercien de l'abbaye.


  • 3. Les autres modalités de fonctionnement sont édictées par le chapitre de l'abbaye dans un règlement intitulé "Charges et dignitaires de l'abbaye".


In Nomine Cistercium Mater Nostra, par la grâce d'Aristote et de Christos, puissent Foi et Raison vous guider et que Saint Arnvald le justicier, vous protége. salutations ludiques et bénédictions aristotéliciennes

Signé et scellé en ce jour du 16 juin 1457, par moi, Monseigneur Frère Roger, au sein de l'Abbaye cistercienne St-Arnvald de Noirlac.

Amendé, signé et scellé après accord du chapitre par moi, Eloin Bellecour, Rectrice de l'ordre cistercien à l'abbaye cistercienne Sainte-Illinda du Rivet, le 10 febvrier 1464.


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[rp]Ordre Cistercien


Charte de l'Oblat Cistercien

Préambule

L'Ordre Cistercien qui accueille des religieux, accueille aussi des fidèles. Les fidèles de l'Église qui rejoignent l'Ordre Cistercien sont alors appellés "oblats cistercien" et ne prononce que les voeux mineurs.

Devenir oblat

Le statut d'Oblat est ouvert à tous les fidèles baptisés ayant prouvés leur foi par une connaissance suffisante du dogme aristotélicien. Cette conaissance basique est celle dispensée par les cours de catéchisme, donné par de nombreux clercs et séminaires en préambule au baptême. Ceci dit, le séminaire Saint Benoit donne aussi ce cours. Le statut d'oblat est un statut laïc.

Engagement de l'oblat

Pour être reconnu oblat, il est nécessaire d'avoir prononcé les voeux mineurs. Ces voeux sont ceux de tous clercs reconaissant la règle de Saint Benoit pour les laïcs et les valeurs cisterciennes.

Promesse de Stabilité :
Par le vœu de stabilité dans sa communauté, le frère, confiant en la Providence de Dieu qui l'a appelé en ce lieu et dans ce groupe de frères et soeurs, s'engage à employer là, avec constance, les instruments de l'art spirituel.

Promesse de Conversion de Vie :
Par le vœu de conversion de vie, l'oblat, cherchant le Très Haut dans la simplicité de son cœur, sous la conduite de la Vita de Christos et du Livre des Vertus, s'engage à la discipline cistercienne.

Promesse d'Obéissance :
Par le vœu d'obéissance, l'oblat, aspirant à vivre sous une règle et un abbé, promet d'accomplir tout ce que les supérieurs légitimes ordonneront suivant les présentes Constitutions. Renonçant ainsi à sa volonté propre, il suit l'exemple du Christos obéissant jusqu'à la mort et s'engage dans l'école du service du Très-Haut.

Travail de l'oblat

L'oblat fait partie de la communauté cistercienne, donc il doit comme chacun mettre la main à la pâte pour cette famille. Le rôle de l'oblat est plus particulièrement des travaux manuels que intellectuels. Ils sont donc appellés à travailler ensembles dans le domaine, au réfectoire ou encore à d'autres endroits de l'Abbaye. Certains oblats peuvent aussi travailler à la bibliothèque. Les oblats mène leurs vies à l'extérieur de l'Abbaye avec leurs familles, mais doivent tout de même donné du temps à l'Ordre.

Une vocation grandissante

En étant au sein de la communauté, certains oblats développeront davantage leurs vocations que les autres et souhaiteraient donc devenir frère convers. Il y aura possibilité de suivre le noviciat cistercien. L'oblat pourra alir demander l'intronisation, qui est donc à vie et avec le voeux de chasteté.

Quitter l'Ordre

L'oblat cistercien peux quitter l'Ordre quand bon lui semble en avertissant préalablement le chapitre général.


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[rp]Règle de St-Benoit

PROLOGUE

Écoute, mon fils, l'enseignement du maître, ouvre l'oreille de ton coeur ! Accepte volontiers les conseils d'un père qui t'aime et fais vraiment tout ce qu'il te dit. En travaillant ainsi à obéir, tu reviendras vers Dieu. En effet, en refusant d'obéir par manque de courage, tu étais parti loin de lui. Maintenant, c'est donc à toi que je parle, à toi, c'est-à-dire à tout homme qui renonce à faire sa volonté égoïste et qui prend les armes très fortes et belles de l'obéissance pour combattre sous les ordres de Christos, le vrai Roi, notre Messie. Avant tout, quand tu commences à faire quelque chose de bien, supplie Aristote par une très ardente prière de conduire lui-même cette action jusqu'au bout. Il a bien voulu faire de nous ses enfants. Aussi nous ne devons jamais lui faire de la peine par notre mauvaise conduite. Oui, les dons qu'il a mis en nous, nous devons toujours nous en servir pour lui obéir. Sinon, il sera comme un père en colère qui punit ses enfants et il nous enlèvera notre héritage.
Et même, si nous refusons de le suivre jusqu'à la gloire, il sera comme un maître terrible qui se fâche à cause de nos fautes. Et il nous condamnera à une punition sans fin comme des serviteurs très mauvais.

L’ABBÉ

Le Supérieur, celui qui est digne d'être à la tête d'une communauté, doit toujours se rappeler le nom qu'on lui donne. Il doit prouver par ses actes son nom de « supérieur ». C'est pourquoi il ne doit rien enseigner, rien établir, rien ordonner en dehors des commandements de Dieu. Mais ses ordres et ses enseignements agiront comme un ferment pour répandre la justice de Dieu dans le coeur de ses disciples. Le Supérieur doit toujours se rappeler ceci : le jour terrible où Dieu jugera les hommes, il examinera ces deux choses : son enseignement et l'obéissance de ses disciples. Le Supérieur doit le savoir : si, parmi ses brebis, le père de famille en trouve une en mauvais état, c'est le berger qui en portera la responsabilité. Au contraire, si le berger se fatigue beaucoup pour des brebis qui ne restent pas tranquilles et qui n'obéissent pas, s'il fait tout ce qu'il peut pour les guérir de leurs actions mauvaises, au jour du jugement, Aristote le déclarera innocent. C'est pourquoi, quand quelqu'un reçoit le nom de Supérieur, il doit conduire ses disciples en les enseignant de deux façons : Tout ce qui est bon et saint, il le montre par ses paroles, et encore plus par son exemple. Pour les disciples qui ont le coeur docile, c'est par ses paroles qu'il présente les commandements de Dieu. Mais pour ceux qui ont le coeur dur et pour ceux qui comprennent moins bien, c'est par son exemple qu'il fait voir les commandements de Dieu. Et quand le Supérieur explique à ses disciples ce qui est mal, c'est aussi par son exemple qu'il montre qu'on ne doit pas le faire. Sinon, lui qui enseigne aux autres, il sera condamné. Et s'il commet des péchés, un jour Dieu lui dira : « Tu récites mes commandements : mais pourquoi ? Tu parles de mon alliance : pourquoi donc ? Toi, tu détestes tout règlement. Tu jettes mes paroles derrière toi ! ». Et aussi:« Tu remarques la paille dans l'oeil de ton frère, mais tu ne remarques pas la poutre qui est dans le tien !». Le Supérieur prend tous ses repas avec les hôtes et les étrangers. Mais quand il y a moins d'hôtes, il peut inviter à sa table les frères qu'il veut. Pourtant, il laissera toujours un ou deux anciens avec les frères pour maintenir le bon ordre.


L'ABBÉ AIME TOUS LES FRÈRES SANS FAIRE DE DIFFÉRENCE
Dans le monastère, le Supérieur ne fera pas de différence entre les moines. Il n'aimera pas un frère plus qu'un autre, sauf s'il en trouve un qui agit mieux ou qui obéit mieux que les autres. Il ne fera pas passer l'homme libre avant celui qui était esclave, sauf pour une bonne raison. Mais si, pour une raison juste, le Supérieur pense qu'il faut agir ainsi, il le fera sans tenir compte du rang des frères dans la communauté. En dehors de ce cas, chacun gardera son rang d'entrée au monastère. En effet, esclave ou homme libre, tous nous sommes un dans Christos et nous portons tous la charge du même service pour l'unique Dieu. Non, Dieu ne fait pas de différence entre les hommes. La seule chose qui compte à ses yeux, c'est d'être meilleurs que les autres par nos actions bonnes, et d'être humbles. C'est pourquoi le Supérieur aimera tous les frères d'un amour égal. Il appliquera les mêmes règles à tous, mais selon les mérites de chacun. Obéir en tout aux ordres de le Supérieur, même si celui-ci se conduit autrement, espérons que non ! -. Dans ce cas, rappelle-toi le commandement de Christos : « Faites ce qu’ils disent et ne faires pas ce qu’ils font ! ». Le Supérieur prendra un très grand soin des frères qui ont fait des fautes. En effet, « ce ne sont pas ceux qui sont en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades »

L'ABBÉ AGIRA COMME LE BON BERGER
Le Supérieur doit faire tout ce qu'il faut et très vite, pour ne pas perdre une seule brebis du troupeau que Dieu lui a confié. Pour cela, il se sert de toute son intelligence et de toute son habileté. En effet, il le sait : il a reçu la charge de conduire des personnes malades et non pas de faire peser un pouvoir exagéré sur des personnes en bonne santé. Il aura peur de la menace que Dieu a faite par la bouche du prophète Aristote : « Les brebis que vous trouviez grasses, vous les avez prises. Mais les faibles, vous les avez chassées » Le Supérieur imitera la tendresse du bon berger qui laisse ses 99 brebis sur les montagnes pour aller chercher une seule brebis perdue. Il a tellement pitié de la faiblesse de cette brebis qu'il va jusqu'à la mettre sur ses épaules saintes et il la ramène ainsi vers le troupeau.

BIEN ET OBJETS DE L’ABBAYE

Pour s'occuper des biens du monastère : outils, vêtements et tous les autres objets, le Supérieur choisit des frères en qui il a confiance. C'est leur bonne conduite et leur façon de faire qui guident son choix. Le Supérieur leur donne la responsabilité de ces différents objets, comme il le juge bon. Alors les frères en prennent soin et ils les rangent. Le Supérieur aura la liste de ces choses. Ainsi, quand les frères se succèdent dans un service, le Supérieur sait ce qu'il donne et ce qu'il reçoit. Si quelqu'un traite les objets du monastère sans propreté ou avec négligence, on lui fera des reproches. Si ce frère ne se corrige pas, on le punira selon la Charte de Charité.

LES MALADES

SERVIR LES MALADES, C'EST SERVIR DIEU
Avant tout et par-dessus tout, il faut prendre soin des frères malades. On les servira vraiment comme Christos lui-même, parce qu'il a dit : « J'ai été malade, et vous êtes venus me visiter ». Et : « Ce que vous avez fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous l'avez fait ».

COMMENT SOIGNER LES MALADES
Les malades ont un logement à part, exprès pour eux. Pour les servir, on leur donne un frère qui respecte Dieu avec confiance, qui est plein de dévouement et soigneux. Chaque fois que c'est nécessaire, on offre aux malades de prendre un bain. Mais on le permet plus rarement à ceux qui sont en bonne santé et surtout aux jeunes. De plus, on permet aux frères qui sont très faibles de manger de la viande pour refaire leurs forces. Mais, quand ils vont mieux, tous se privent de viande comme d'habitude. Le Supérieur veillera avec très grand soin à ce que les cellériers et les infirmiers ne soient pas négligents avec les malades. En effet, c'est le Supérieur qui est responsable de toutes les fautes de ses disciples.

LE TRAVAIL MANUEL

La paresse est l'ennemie de l'âme. Aussi, à certains moments, les frères doivent être occupés à travailler de leurs mains. A d'autres moments, ils doivent être occupés à la lecture de la Parole de Dieu. C'est pourquoi nous croyons qu'il faut organiser ces deux occupations de la façon suivante : De Pâques au 1er octobre, en sortant de l'office de Prime, les frères font le travail nécessaire jusqu'à 10 heures environ. De 10 heures jusqu'à l'office de Sexte, ils font leur lecture. Après Sexte, en sortant de table, ils se reposent sur leur lit dans un silence complet. Ou bien, quand un frère veut lire en particulier, il lit tout bas, sans gêner les autres. On dit None plus tôt, vers 2 heures et demie. Puis les frères recommencent à travailler jusqu'à Vêpres. Quand ils doivent rentrer les récoltes eux-mêmes, parce que c'est nécessaire là où ils sont, ou bien parce qu'ils sont pauvres, ils ne seront pas tristes. En effet, quand ils vivent du travail de leurs mains, comme nos Pères, alors ils sont vraiment moines. Pourtant, on fera tout avec mesure, à cause de ceux qui sont faibles. Du 1er octobre jusqu'au début du Carême, le matin, les frères font leur lecture jusqu'à 8 heures environ. Puis, vers 8 heures, ils disent Tierce. Ensuite, ils font le travail qu'on leur a commandé jusqu'à 3 heures de l'après-midi environ. Au premier signal de None, tous les frères laissent leur travail pour être prêts au deuxième signal. Après le repas, ils lisent de nouveau ou ils étudient les psaumes. Pendant le Carême, ils font leur lecture depuis le matin jusqu'à 9 heures. Puis ils font le travail qu'on leur a commandé jusqu'à 4 heures de l'après-midi. Pendant ce temps du Carême, chaque frère reçoit un livre de la bibliothèque. Il le lira à la suite et en entier. On distribue ces livres au début du Carême. Avant tout, on nomme un ou deux anciens qui circulent dans le monastère au moment où les frères font leur lecture. Ils les surveillent : il y en a un peut-être qui n'a de goût à rien. Il passe son temps à ne rien faire ou bavarde au lieu de s'appliquer à la lecture. Ce frère se fait du tort à lui-même et, de plus, il distrait les autres. Quand on trouve un moine de ce genre - espérons que non ! -, on lui fait des reproches une fois, deux fois. S'il ne se corrige pas, on le punit selon la Charte pour que les autres en éprouvent de la crainte. Un frère n'ira pas avec un autre frère quand ce n'est pas le moment. Le dimanche, tous les frères s'occupent à la lecture, sauf ceux qui sont responsables de services divers. Si un frère négligent ou paresseux ne veut pas ou ne peut pas méditer ou lire, on lui commande un travail pour qu'il ne reste pas sans rien faire. Quant aux frères malades ou de santé fragile, on leur donne une occupation ou un métier qui leur convient. Ainsi, ils ne restent pas inoccupés, et pourtant ils ne sont pas écrasés par un travail trop dur, ou ils n'ont pas envie de le fuir. Le Supérieur doit tenir compte de leur faiblesse.

ROUTE VERS LE NOVICIAT :

UNE ENTRÉE DIFFICILE
Quand quelqu'un arrive pour mener la vie religieuse, on ne le laisse pas facilement entrer. Mais on suit le conseil de St-Benoit: « Cherchez à savoir si l'esprit qu'ils ont vient de Dieu ». Pourtant, celui qui arrive continue à frapper à la porte. Après quatre ou cinq jours, on voit qu'il supporte avec patience le mauvais accueil et les difficultés qu'on lui fait. Et il demande toujours à entrer au monastère. Alors on lui permet d'entrer, et il reste dans la maison des hôtes pendant quelques jours.

EST-CE QUE LE NOUVEAU VENU CHERCHE VRAIMENT DIEU ?
Ensuite, il va dans la Crypte des novices, là où ils méditent, mangent et dorment pendant 15 jours. On les confit au Maître des Novices, capable de les entraîner vers Dieu. Ce frère s'occupe d'eux avec le plus grand soin. Il regarde attentivement le nouveau venu. Est-ce qu'il cherche vraiment Dieu ? Est-ce qu'il s'applique avec ardeur au Service de Dieu, à l'obéissance, aux épreuves qui rendent humble ? On lui parle à l'avance de toutes les choses dures et pénibles par lesquelles on va à Dieu.

UN ENGAGEMENT POUR LA VIE
Celui qu'on va recevoir parmi les frères promet devant tous, dans l'abbatiale, de rester toujours dans la communauté, de vivre maintenant en moine, et d'obéir. Il fait cette promesse devant Dieu et devant les saints. Alors, s'il lui arrive de se conduire autrement, il doit le savoir : le Dieu dont il se moque le condamnera. Il fait sa promesse par écrit au nom des saints qui ont leurs reliques à cet endroit, et au nom de le Supérieur présent. Cette promesse, il l'écrit lui-même de sa main. S'il est illettré, il demande à un autre de l'écrire pour lui. Le novice trace un signe sur sa promesse et il la met lui-même sur l'autel. Après cela, le novice commence tout de suite ce verset : « Accueille-moi, Aristote, selon ta parole, et je vivrai.
Ne décourage pas mon attente ». Toute la communauté continue trois fois ce verset, et elle ajoute le « Credo ». Alors le frère novice se prosterne aux pieds de chaque moine afin qu'on prie pour lui. A partir de ce jour-là, il fait vraiment partie de la communauté.

L’HABIT

L’Habit donné à l’entrée des moines dans l’ordre doit être porté par tous à tous les jours. Cet habit comprend la robe blanche, le scapulaire noir, la ceinture de cuir et une croix en bois alentour du coup. Ce qui distinguera les pères des frères et oblats sera une croix en argent au lieu de celle en bois.

ACCUEILLIR LES HÔTES

Tous les hôtes qui arrivent seront reçus comme le Fils de Dieu. En effet, lui-même dira : « J'étais un hôte et vous m'avez reçu » On les reçoit tous avec le respect dû à chacun, surtout les frères aristotéliciens et les étrangers. C'est pourquoi, dès qu'on annonce l'arrivée d'un hôte, le supérieur et les frères vont à sa rencontre avec tout l'honneur que l'amour inspire. Ils commencent par prier ensemble. Puis ils se donnent la paix. On donne ce baiser de paix seulement après la prière, à cause des tromperies de l'esprit du mal. Dans les salutations, on montre tous les signes de l'humilité à tous les hôtes qui arrivent ou qui partent. On courbe la tête ou bien on se prosterne à terre pour adorer en eux Christos qu'on reçoit. Après cet accueil, on conduit les hôtes à la prière. Puis le supérieur ou le frère qu'il envoie s'assoit avec eux. Avec toute la communauté, l'abbé lave les pieds de tous les hôtes. L'abbé verse de l'eau sur les mains des hôtes. On reçoit les pauvres et les étrangers avec le plus grand soin et la plus grande attention. En effet, c'est surtout à travers eux qu'on reçoit Dieu. Les riches, on les craint, alors on les respecte toujours. Aucun frère ne va trouver les hôtes ou parler avec eux, quand il n'en a pas reçu l'ordre. Mais s'il les rencontre ou s'il les voit, il les salue humblement, comme nous l'avons dit, et il demande une bénédiction. Puis il continue son chemin en disant qu'il n'a pas la permission de parler aux hôtes. On nommera un frère, frère hôtellier, qui prendra soin des hôtes, avec la bénédiction de l’Abbé.

RECEVOIR LES MOINES ÉTRANGERS
Un moine étranger arrive de très loin. Il veut rester au monastère comme un hôte. S'il se contente des coutumes qu'il trouve à cet endroit, s'il ne trouble pas le monastère en demandant trop de choses, et s'il est content tout simplement de ce qu'il trouve, on le reçoit aussi longtemps qu'il veut. S'il reproche quelque chose ou s'il fait des remarques de façon raisonnable et avec un amour plein d'humilité, l'abbé réfléchit avec prudence : est-ce que Aristote ne l'a pas envoyé exprès pour cela ? Ensuite, s'il veut rester pour toujours dans la communauté, on ne s'opposera pas à cette demande. En effet, pendant son séjour dans la maison des hôtes, on a pu voir sa façon de vivre. Mais si, pendant ce temps, il s'est montré exigeant, ou si sa conduite a été mauvaise, on ne doit pas l'unir au corps du monastère. On lui dira plutôt, mais poliment, de s'en aller, pour que sa mauvaise conduite ne fasse pas de mal aux autres. Au contraire, quand il ne mérite pas qu'on le mette dehors, on le reçoit s'il le demande; ou mieux, on lui conseille fortement de rester et on le fait entrer dans la communauté, pour que les autres apprennent quelque chose par son exemple. En effet, partout on sert le même Dieu, on combat sous les ordres du même Roi. Et même, quand l'abbé voit que ce moine le mérite, il peut le mettre à un rang un peu plus élevé que celui de son entrée. Et l'abbé peut faire cela non seulement pour un moine, mais aussi pour un prêtre ou pour un clerc, s'il juge que leur conduite le mérite. Nous l'avons déjà dit plus haut. Pourtant, l'abbé fera bien attention : il ne gardera jamais longtemps un moine d'un autre monastère connu, sans l'accord de son abbé ou sans une lettre de recommandation. Car Aristote a dit : « Ne fais pas aux autres le mal que tu ne veux pas pour toi ».

AMOUR

Dans le coeur, il peut y avoir un feu mauvais et amer qui sépare de Dieu et conduit loin de lui pour toujours. Il peut y avoir aussi un bon feu qui sépare du mal et conduit à Dieu et à la vie avec lui pour toujours. Ce feu-là, les moines le feront donc passer dans leurs actes avec un très grand amour. Voici comment : chacun voudra être le premier pour montrer du respect à son frère. Ils supporteront avec une très grande patience les faiblesses des autres, celles du corps et celles du caractère. Ils s'obéiront mutuellement de tout leur coeur. Personne ne cherchera son intérêt à lui, mais plutôt celui des autres. Ils auront entre eux un amour sans égoïsme, comme les frères d'une même famille. Ils respecteront Dieu avec amour. Ils auront pour leur abbé un amour humble et sincère. Ils ne préféreront absolument rien à Christos et Aristote. Qu'il nous conduise tous ensemble à la vie avec lui pour toujours !

LA NOURRITURE

Pour le repas de chaque jour, vers midi ou trois heures de l'après-midi, nous pensons que deux plats cuits suffisent à toutes les tables. Et cela, à cause des faiblesses de chacun. Alors celui qui ne peut pas manger d'un plat mangera de l'autre. C'est pourquoi deux plats cuits suffisent à tous les frères. Et quand on peut avoir des fruits ou des légumes frais, on les ajoute comme troisième plat. Quand il y a un seul repas, et aussi quand il y en a deux, à midi et le soir, un gros morceau de pain suffit pour la journée. Quand on fait un repas le soir, le cellérier garde le tiers du morceau de pain pour le donner aux frères à ce moment-là. Quand il y a plus de travail que d'habitude, l'abbé peut, s'il le juge bon, ajouter quelque chose. Mais il faut surtout éviter les excès, de façon que jamais un moine n'arrive jusqu'à l'indigestion. En effet, il n'y a rien de plus contraire à tout aristotélicien que de manger trop. Christos a dit : « Attention ! Ne rendez pas vos coeurs lourds en mangeant et en buvant trop ! ». Pour les jeunes enfants, on ne sert pas la même quantité de nourriture que pour les plus âgés. On leur en donne moins, en gardant la mesure en toutes choses. Mais tous éviteront absolument de manger de la viande, sauf les malades qui sont très faibles.

LA BOISSON

Chacun reçoit de Dieu un don particulier : l'un celui-ci, et l'autre celui-là. C'est pourquoi nous hésitons un peu à fixer la quantité de nourriture et de boisson pour les autres. Pourtant, à cause de l'infirmité de ceux qui sont faibles, nous pensons qu'une hémine de vin suffit à chaque frère pour la journée. Mais, à certains, Dieu donne la force de s'en priver. Ceux-là doivent le savoir, ils recevront pour cela une récompense spéciale. Quand on a besoin de boire davantage de vin à cause de l'endroit où l'on est, à cause du travail ou de la chaleur de l'été, le supérieur décide d'en donner plus. Mais, en tout cas, il fait attention à ceci : les moines ne boiront pas trop de vin et ils ne deviendront jamais ivres. Pourtant, voici ce que nous lisons : « Le vin n'est absolument pas fait pour les moines. » Mais, aujourd'hui, on ne peut pas les convaincre de cette vérité. Alors, mettons-nous d'accord au moins pour dire : il ne faut pas en boire trop, mais avec mesure. En effet, à cause du vin, même les sages peuvent abandonner Dieu. Quelquefois, l'endroit est tellement pauvre qu'on ne peut même pas trouver la quantité de vin fixée plus haut. On en trouve beaucoup moins ou pas du tout. Alors les moines qui vivent là béniront Dieu au lieu de murmurer. Oui, avant tout, voici ce que nous recommandons : que les moines ne murmurent jamais !

LA PRIÈRE

Quand nous voulons demander quelque chose à des gens puisssants, nous n'osons le faire qu'avec humilité et grand respect. Alors, quand nous supplions le Dieu du monde entier, nous devons le faire avec plus d'humilité encore, avec un coeur pur et tout donné à Dieu. Et nous le savons : Dieu nous exaucera, si nous prions non pas avec beaucoup de paroles, mais avec un coeur pur, peiné jusqu'aux larmes d'avoir offensé Dieu. C'est pourquoi la prière doit être courte et pure, sauf si Dieu, dans sa bonté, nous touche et nous inspire de prier plus longtemps. Mais, en communauté, la prière sera très courte. Et, dès que le supérieur donnera le signal, les frères se lèveront tous ensemble.

RÈGLES IMPORTANTES

1. Être présent régulièrement et participer à la vie de l'abbaye de Sainte-Illinda.
( HRP : passage et postage régulier sur le forum cistercien)
2. Assister à l'office religieux régulièrement et participer aux célébrations des grandes fêtes religieuses.
(HRP : développer un réel RP religieux en participant aux débats religieux et en animant la vie paroissiale et/ou diocésaine)
3. Les absences prolongées justifiées seront jaugées à l'aune de l'investissement religieux du cistercien dans l'église et l'ordre. Le prévôt est chargé d'un audit régulier du respect des voeux par les frères cisterciens.

NON RESPECT DES RÈGLEMENTS

Le prévôt a le droit discrétionnaire de réprimander en public ou en privé toute infraction légère manifeste d'un cistercien. Chaque réprimande fera l'objet d'un rapport au chapitre. La récidive manifeste ou une infraction importante donne la possibilité au prévôt de convoquer le tribunal de l'ordre.

Les Sanctions :
=> Rappel strict et public.
=> Repentir public.
=> Sermon public lors de la messe faite dans la ville de résidence.
=> Pèlerinage hors de la région rp n'excédant pas 1 semaine.
=>aumône (vente de produits de nécessité à un prix cassé : pains, maïs, ...)
=> Flagellation publique avec un fouet (par les "officiers" de l'ordre, 2 coups chacun).
=> Isolement spirituel (bannissement temporaire de 5 jours du forum et interdiction de s'exprimer sur un quelconque forum en rapport au jeu).
=> Suspension temporaire (Interdiction de se réclamer de l'ordre pendant 2 semaines. cad il enlève de sa signature son appartenance à l'Ordre).
=> Bannissement de l'ordre.
=> Transfert de l'affaire à l'inquisition ou à la justice temporelle

Faisons bien attention à ceci : au monastère, personne ne se permettra, en aucun cas, de prendre la défense d'un autre moine ou de faire comme s'il était son protecteur, même s'il est de sa famille, de façon plus ou moins proche. Les moines ne se permettront jamais d'agir de cette manière. En effet, cela peut faire naître des conflits très graves. Si quelqu'un ne tient pas compte de cette défense, on le punira très sévèrement.

TRIBUNAL
Le Chapitre Général sera avisé de tout problème relier à la Règle ou à la Charte par le Prévôt. Le recteur sera le Président du Tribunal et le Prévôt agira en tant que Procureur. L’accusé devra faire face à la Règle en se défendant seul. Les modalités exactes de la procédure seront définies par le recteur en fonction de la complexité de l'affaire (échanges de mp, réunion msn, sous-forum tribunal, ...)

Aristote : <<La>>

ÉPILOGUE

Voici pourquoi nous avons écrit cette Règle : en la pratiquant dans les monastères, nous montrons, au moins un petit peu, que notre conduite est droite, et que nous commençons à mener une vie religieuse. Mais pour celui qui est pressé de mener parfaitement cette vie, il y a encore les enseignements des saints Pères. Si on les pratique, ils conduisent au sommet de la vie parfaite. En effet, dans les livres saint, est-ce que chaque page, chaque parole qui vient de Dieu lui-même, n'est pas une règle très sûre pour guider la vie des hommes ? Il y a aussi tous les livres des saints Pères Aristotéliciens : est-ce qu'ils ne parlent pas clairement de ce que nous devons faire pour courir tout droit vers notre Créateur ?

Héritage de St-Benoit

Règle de Saint Benoît corrigée par Père Pobelcourt, Grand Prieur de l'Ordre Cistercien.
Menus amendements apportés par Mère Eloin Bellecour, Rectrice de l'Ordre Cistercien.


[/rp]

[rp]L'ordre de Cîteaux (Ordo cisterciensis) :

La fondation

L'ordre de Cîteaux est un ordre religieux fondé en l'an 1098 par Saint Étienne de Harding en réaction au laisser-aller des autres monastères aristotéliciens vis-à-vis de la règle de Saint Benoit. La Charte de charité , son oeuvre, unissait entre eux tous les monastères cisterciens par le lien très doux de la charité: "Séparés par le corps dans les diverses parties du monde, qu'ils soient indissolublement unis par l'âme... Vivant dans la même Règle, avec les mêmes coutumes."

L'influence des cisterciens fut à son sommet au XIIe siècle, grâce au charisme de Saint Bernard de La Bussière. Sa forte personnalité contribua beaucoup à l'extraordinaire développement de l'Ordre. Mystique, docteur de l'Église, homme de Dieu et homme politique, Saint Bernard de La Bussière fut, a-t-on écrit, "la conscience de son siècle".

Né en Bourgogne, l'ordre de Cîteaux suscita l'établissement d'abbayes filles jusqu'en Irlande et en Italie. Dans chaque cas, les moines contribuèrent à l'assainissement des lieux (assèchement de marais, culture de la terre, etc.) et élevèrent des bâtiments remarquables par la pureté de leur lignes, l'économie des matériaux et la simplicité du plan d'ensemble.

L'Ordre cistercien se caractérisait alors par une organisation arborescente. Cîteaux était le tronc principal d'où partaient quatre branches-mères : La Ferté, La Bussière-sur-Ouche, Clairvaux et Noirlac. Chaque monastère était comme un nouveau rameau sur une branche mère et pouvait à son tour fonder des abbayes, mais ces dernières seront toujours rattachées à l'une des cinq lignées primitives.

Cette expansion assura aux Cisterciens une place prépondérante non seulement au sein du monachisme européen mais aussi dans la vie culturelle, politique et économique. De nombreux cisterciens deviennent évêques ou légats du pape, chargés des plus hautes affaires de l'Église.


Le chaos et la renaissance

Le XV° siècle est un désastre pour l'ordre cistercien : plus de 200 abbayes disparaissent dans la tourmente : guerre avec l'anglais, épidémie de peste, pillages en règles et incurie. Quatre abbayes rectrices : Cîteaux, La Ferté, Clairvaux et (dans une moindre mesure) La Bussière-sur-Ouche, disparaissent l'une après l'autre dans le chaos du milieu du XV° siècle. L'ordre cistercien est menacé de disparition.

Afin d'éviter ce drame, le chapitre général de l'ordre se réunit le 20 mai de l'année 1451 en Berry pour élever l'abbaye de Noirlac à la dignité de première abbaye mère de l'ordre, dans une optique refondatrice et salvatrice. Saint Arnvald devint donc recteur de l'Ordo cisterciensis en tant qu'abbé de la fondation mère depuis le 21 mai de la même année.

Le 10 may de la même année, Volpone, alors duc de Berry, fait don à l'abbé de Noirlac de la vicomté de Vierzon, depuis rétrogradée par décision de l'Hérauderie royale en seigneurie, d'où l'appellation en usage de "seigneurie de la vicomté de Vierzon", en souvenir d'une tradition passée qui vit Saint Arnvald porter de son vivant le titre de Vicomte de Vierzon, en tant qu'abbé de Noirlac. Ces terres fertiles permirent aux moines d'agrandir le domaine abbatial de vignes et de terres arables, afin d'assurer eux-mêmes leur subsistance.

Les autres abbayes de l'ordre sont abandonnées au profit de Noirlac, les moines se regroupent au seing de cette nouvelle abbaye mère et se consacrent à son rayonnement.


Une nouvelle ère cistercienne

Sous le rectorat de saint Arnvald, l'ordre cistercien retrouve la popularité qui était la sienne au douzième siècle, quitte à faire de l'ombre aux autres ordres religieux romains.

Suite à son décès, le père Fredstleu (qui était alors archevesque de Reims depuis octobre 1453) devient recteur de l'ordre cistercien, mais pour peu de temps. En effet, iceluy partageant les convictions du duc Volpone, et de certains grands de France ; démissionna de sa charge de recteur, pour participer à la Fronde menée par le célèbre Caedes, alors duc de Champagne, et qui visait à empêcher le couronnement du régent Levan, troisième du nom, en tant que roy de France.

La Fronde matée, le régent consentit à se faire sacrer, ce qui n'était point du gout du père Fredstleu, lequel disparu sans laisser de traces, en prenant toutefois soin d'emporter avec luy la saincte onction qui permettait de sacrer les roys de France en la bonne ville de Reims, ce qui luy valut d'estre démis de son archevesché, en février 1454.

Pour pallier à sa démission, le père Philippe-Orier Bellecour, dit "Pobelcourt", devient recteur de l'ordre cistercien, le huit juillet 1455. Sous son rectorat, l'abbaye coule des jours paisibles, qui se poursuivent sous celuy de frère Roger, nommé recteur le quatre mars 1456, suite au retrait de son prédécesseur.

Durant le rectorat de frère Roger, les différents légats œuvrent pour l'ouverture de nouvelles abbayes filles, afin de permettre à l'ordre de retrouver sa popularité hors des frontières du royaume de France. Sont ainsi consacrées les abbayes de Fornovo, en Italie, le 3 mars 1457 ; Egmont, en Hollande, le 9 mars de la même année ; Vallbona de Les Monges, en Espagne, le 24 décembre 1456.

Mauchline, abbaye fondée sur le sol anglois au cours de l'année 1457, sera quant à elle consacrée le 29 août 1457, date à laquelle frère Bardieu prit la suite de frère Roger à la tête de l'ordre cistercien. Mais, alors que les trois autres abbayes filles ont un rayonnement certain et attirent les fidèles de leur contrée, Mauchline se vide petit à petit de ses membres, suite à une crise religieuse angloise. La peste achève les quelques moines et moniales qui avaient gardé la foy aristotélicienne, et l'abbaye attend désormais qu'un nouvel élan religieux en terre angloise ne luy permette d'avoir assez de membres pour former un nouveau chapitre, et célébrer de nouveau les messes cisterciennes en ses murs.

Au cours de l'année 1458, un cursus médical voit le jour à l'abbaye de Noirlac, qui permet aux futurs médecins d'acquérir une formation tant théorique que pratique, et qui complète les cours que donnent les universités de toutes les provinces du royaume de France. Parallèlement à l'aboutissement de ce projet, un hospice est construit non loin du jardin de simples, afin de pouvoir soigner tant les moines qui se blesseraient en travaillant ; que les visiteurs et séminaristes souffrant d'une quelconque affection.

Au cours de la nuit de l'avant dernier jour de janvier 1459, le frère Licio (premier abbé de Fornovo, soupçonné d'hérésie et ayant demandé son défrocage), pris de folie, met le feu à l'abbaye fille italienne, provoquant la destruction d'une majeure partie des bâtiments, et la perte de tous les documents amassés par l'abbaye, que ce soit de précieux manuscrits religieux ou médicaux, ainsi que les leçons des différents cursus dispensés en leurs murs et d'inestimables archives.
Abattus par l'étendue du sinistre, mais non découragés, les moines et moniales de Fornovo s'installent dans un petit bâtiment épargné par les flammes, éteignent les derniers foyers et avertissent Noirlac, l'abbaye mère, de la catastrophe qui vient de s'abattre sur eux. La solidarité s'organise, un convoi de marchandises part en direction de l'Italie, afin d'assurer la survie des moines, et la reconstruction rapide de l'abbaye.


Se regrouper pour survivre

Suite à une grande crise de vocations religieuses en terres de France, l'ordre cistercien, comme tous le monde régulier, se retrouve face à une baisse des noviciats, qui pousse les frères et soeurs à endosser plusieurs fonctions, là où naguère il y avait un cistercien pour chaque charge, ou presque.

En 1463, à l'issue de plusieurs années difficiles, et conscients que le rassemblement ne peut qu'assurer la survie de l'ordre, les membres du chapitre conviennent, lors d'une réunion exceptionnelle, de fusionner l'abbaye de St-Arnvald avec celle de Ste-Illdinda du Rivet, en Guyenne, première abbaye cistercienne In Gratebus des Royaumes. L'abbaye de Ste-Illinda, jusqu'alors simple prieuré perdu dans la campagne guyennoise, à quelques lieues de Marmande, prend désormais l'appellation d'abbaye-mère, et un grand déménagement s'organise depuys Noirlac. Des travaux d'agrandissements du dortoir et de consolidation de la chapelle Barchon sont lancés, avec le secours de généreux donateurs et de fidèles venus se porter volontaires pour participer aux travaux.

Il est convenu que la seigneurie de Vierzon sera conservée pour préserver la mémoyre de St-Arnvald et des précédents recteurs de l'ordre, le Synode Cistercien International continuera de s'y réunir.


Rédigé par mère Eloin.[/rp][/quote]
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évêque de Limoges, Préfet des ordres religieux, Doyen du séminaire francophone de l'université Pontificale, Professeur de Théologie
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Marc_Boniface



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MessagePosté le: Ven Jan 13, 2023 12:41 pm    Sujet du message: Re: [RP] Statut de l'ordre Cisterciens Répondre en citant

[center][/center]

Citation:
    Liste des charges disponibles en l'abbaye de Sainte-Illinda-du-Rivet, mère de l'Ordre cistercien et membres de l'Ordre Cistercien

mise a jour le 09/01/1471

    Le rectorat est composé de:


L'équipe du rectorat prend en charge l'administration et le bon déroulement de l'Ordre et de l'Abbaye. Elle est supervisée par le Recteur de l'Ordre.
Le rectorat englobe également la partie théologie, qui dirige les activités intellectuelles, d'enseignements et théologiques de l'Ordre. Elle est supervisée par le doyen.


  • Recteur (il dirige l'ordre et veille au fonctionnement de l'abbaye, il se charge également des travaux administratifs et du suivi des moines et moniales, parfoys secondé par un cistercien volontaire): Père Roupil
  • Abbé (il dirige ladite abbaye et se charge de la production et de la vente de la bière cistercienne produite à Sainte-Illinda ; il seconde également le recteur lors de ses absences) : Père Roupil
  • Doyenne (elle dirige le séminaire Saint-Benoît): Melo
  • Professeurs (ils enseignent divers cursus en fonction de leurs souhaits et possibilités) :voir liste détaillée ci-dessous
  • Maître des novices (il s'occupe du recrutement, du suivi et de la formation des novices. Il a également en charge la diplomatie de l'ordre et les relations avec l'extérieur.): vacant



    L'intendance est composée de:


L'intendance se charge du maintien en bon état des terres de l'abbaye se trouvant sur les terres de la seigneurie (dont les récoltes assurent la subsistance des membres de l'ordre), de l'animation Res Parendo interne et de toute l'intendance de l'abbaye-mère. Elle est supervisée par le Chambellan.


  • Chambellan (il coordonne l'animation Res Parendo interne et dirige les activités de l'intendance):Vacant
  • Frère cuisinier (il prépare les repas et aide le frère hostelier pour les réceptions): Vacant
  • Frères Jardiniers (ils s'occupent du jardin et du potager, entretiennent les fleurs et les plants de légumes & les plantes médicinales, ils récoltent également les champs de houblon destinés à la confection de la bière, et passent régulièrement plusieurs heures en dehors de l'abbaye pour récolter des simples qui sont ensuite revendues aux médecins des environs. ): Tous les frères et soeurs de l'abbaye selon leurs disponibilités et préférences.
  • Frère Herboriste (il prépare des médicaments avec les plantes médicinales contenues dans le jardin. Il doit prendre soin de ces dernières): vacant
  • Le vignoble, la houblonnière, le champ d'orge, les champs de blé & de maïs, et la fromagerie sont gérés par des métayers employés sur les domaines agricoles de la seigneurie.


    La vie religieuse est composée de:

Dirige les activités religieuses, sacramentelles et culturelles. La plupart du temps, elles tiennent lieu en la chapelle Barchon et sont supervisées par le Prieur de Sainte-Illinda ; il arrive également que certaines cérémonies soient données en l'église abbatiale de Saint-Bernard de l'abbaye Saint-Arnvald de Noirlac.

  • Prieur de Sainte-Illinda(il est directement chargé des célébrations au sein de la chapelle Barchon et de l'animation religieuse de l'abbaye.): Père Roupil
  • Confesseur de l'Ordre : Père Roupil
  • Une équipe célébrante: (Elle est formée de frères et de sœurs qui travaillent à organiser et officier les cérémonies cisterciennes, ainsi qu'à dispenser aux fidèles se présentant à l'abbaye les sacrements qu'ils demandent, lorsque cela est possible. Ce groupe est également chargé des offices internes)
  • Officiants: Père Roupil



Citation:
    Liste des membres de l'ordre cistercien



    Moines :

    - Sainte Illinda :
  • Père Roupil
  • Soeur Auxanne
  • Frère Tuck
  • Soeur Milargo

    - Siècle :
  • Père Neocor
  • Père SaintJuste
  • Soeur Tokai
  • Frère Thymothe
  • Frère Arthur_ii
  • Mère Horobi
  • Frère Doctorgradus
  • Frère Kappy
  • Soeur Eleonorya

    Oblats :

  • Soeur Della de Volvent-Perche Ried
  • Frère Vidara
  • Frère Almar
  • Soeur Ellya


  • Novices :

  • Soeur Milargo
  • Soeur Melo
  • Frère Tuck

    Brasseurs (moines IG) :

  • Soeur Auxanne
  • Père Roupil
  • Frère Tuck
  • Soeur Milargo


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