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Du libre-arbitre aristotélicien

 
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Lun Fév 15, 2010 12:16 pm    Sujet du message: Du libre-arbitre aristotélicien Répondre en citant




    Du libre-arbitre aristotélicien


Dogme aristotélicien, livre des vertus, mythe aristotélicien, l’éclipse, la résurrection a écrit:
Dieu me dit: « Maintenant, le temps est venu pour toi de faire ton choix. Tu peux décider d’accepter la mort. Dans ce cas, je jugerai toute ta vie, les moments où tu as su œuvrer pour la vertu et ceux où tu t’es détourné d’elle. Si, alors, Je juge que tu le mérites, tu rejoindras les élus pour une éternité de joie et de bonheur. Mais si Je juge alors que ta vie n’a pas été assez vertueuse, tu connaîtras une éternité de tourments en Enfer. Mais, si tu penses que ton temps n’a pas encore été accompli, que tu n’as pas encore fait tes preuves devant Moi, tu peux décider de revenir à la vie. »

Ce passage est la conclusion du périple de Sypouss. Aucune ambiguïté possible : Dieu lui laisse clairement le choix du retour sur terre ou du jugement divin. Cependant, Sypouss n’a que le pouvoir de décider d’entendre Son jugement à ce moment-là, en aucun cas il ne choisit sa destination finale : cette prérogative reste celle de Dieu. Ceci nous est rappelé un peu plus tard :

Dogme aristotélicien, livre des vertus, mythe aristotélicien, la fin des temps, les questions a écrit:
« Lorsque chacun de vous meurt, Je décide de votre destination éternelle. Selon que vous avez été vertueux ou pécheur, vous rejoignez les rangs des élus ou des damnés. »

Sypouss n’avait donc le choix qu’entre ces deux propositions : soit laisser Dieu décider tout de suite de la destination finale qu’Il lui attribuerait, soit retourner sur terre.

Or, nous lisons plus loin autre chose :

Dogme aristotélicien, livre des vertus, mythe aristotélicien, l’éclipse, la résurrection a écrit:
« Depuis que J’ai décidé de changer l’esprit des humains en âme, afin qu’elle soit jugée à leur mort, chacun d’eux parcourt le chemin qui t’a conduit à Moi, et Je pose la même question à chacun d’eux. Certains ont la même prudence que toi, d’autres accèdent au Paradis, et d’autres surestiment la qualité de leur vécu et sont envoyés en Enfer. »

Ce passage est capital, car cela signifie que Sypouss n’était pas un cas isolé, mais que Dieu laisse réellement ce choix à tout le monde. À tout le monde sauf quelques rares exceptions, comme nous le prouve cet autre extrait :

Dogme aristotélicien, livre des vertus, mythe aristotélicien, la préhistoire, la punition a écrit:
Les sept incarnations du péchés furent punies par Dieu. Elles furent jetées dans la lune, vivant depuis une éternité de souffrances sous le titre de Princes-démons. Ceux qui les avaient écoutés subirent le même terrible sort, portant depuis le titre de démons.


ou encore ceci

Dogme aristotélicien, Vita de Christos, chapitre 16 a écrit:
C’est alors que nous vîmes apparaître, dans ce halos bienfaiteur, une nuée d’anges célestes. Tous descendaient du ciel avec grâce, volant au dessus de l’éminence. Ils prirent le corps du messie, guide et miroir de la divinité, et le hissèrent jusqu’aux cieux, l’emmenant rejoindre le trône de Dieu.


Dieu nous a fait don du libre-arbitre nous permettant de décider nous-mêmes de notre avenir, bien qu'Il connaisse évidemment tous les futurs possibles : il a délimité une liste de décisions que nous pouvons prendre mais ne sait pas laquelle nous choisirons, cela dépend de notre résistance à la Créature Sans Nom qu'il a créée.
De même, il pose la question du retour sur Terre à toutes les âmes mais, dans des cas extrêmes, retire son libre-arbitre à une âme particulièrement vertueuse ou particulièrement impie pour l'envoyer directement sur le Soleil ou sur la Lune. C'est le cas des deux prophètes, des sept archanges et des sept pinces-démons.

Par ailleurs, dans le cas du choix de retour sur Terre, il est normal de ne plus se souvenir de rien, comme nous le prouve ce nouveau passage :

Dogme aristotélicien, livre des vertus, mythe aristotélicien, l’éclipse, la résurrection a écrit:
« Ceux qui ont opté, comme toi, pour la résurrection ne gardent pas traces de leur périple céleste dans leur mémoire. Ainsi, leur comportement ne change que si la leçon s’est gravée au fond de leur cœur. Mais, afin que tous sachent quel sort terrible les attend si ils se détournent de mon amour, je te laisse exceptionnellement la mémoire. Tu pourras ainsi témoigner de ton périple. Et ton témoignage restera pour les siècles des siècles. »


Il est donc très clairement établi les choses suivantes : une fois qu’un homme décède, Dieu demande à l’âme de cet homme si elle pense être prête à entendre Son jugement. Si l’âme répond par l’affirmative, Dieu la juge et lui annonce sa destination finale : le Soleil si elle fut vertueuse, la Lune si elle se complut dans la péché. Si l’âme répond par la négative, Dieu la renvoie sur Terre et l’âme ne garde aucun souvenir de son périple.

Certaines personnes pourraient penser de bonne foi qu’une telle attitude est indigne de Dieu qui, en tant que Juge Suprême, ne peut ainsi déléguer son pouvoir à une simple âme, par définition imparfaite. Et il est vrai que, s’il est textuellement dit que Dieu pose la question à chacune des âmes, il n’est pas explicitement écrit qu’Il tient compte de la réponse fournie.
Cependant, l’idée d’un Dieu posant une question et ne tenant pas compte de la réponse est-elle réellement meilleure que celle d’un Dieu laissant jusqu’au bout son libre-arbitre aux hommes ?

Par ailleurs, Dieu est-il forcément niais d’autant déléguer Son pouvoir ? La réponse à cette question est dans la question même : Dieu est parfait et il ne saurait être naïf ; cette débonnaireté est donc pleinement justifiée, de Son point de vue. Et, si l’on y réfléchit, cela est également justifié du nôtre. Pour mieux comprendre, dressons une analogie.
Un seigneur de guerre ayant fait des prisonniers est tout-puissant vis-à-vis de ses prisonniers. Dieu est tout-puissant. Un seigneur de guerre peut décider de tuer les prisonniers, cela ne lui est pas difficile. Dieu peut décider de juger l’âme dès qu’elle a quitté son corps sans lui laisser le choix de retourner sur terre, cela ne Lui est pas difficile. Cet acte donnera du seigneur une image de personne non seulement à craindre mais également capable de bonté totalement désintéressée, ce qui ne fera qu’accroître son prestige. En laissant ce choix aux âmes, Dieu accroît encore Son prestige et Sa grandeur.

Nous venons ici de démontrer la base du libre-arbitre aristotélicien. Cet essai n’a pas pour but de faire réfléchir ou d’interpréter le dogme, mais simplement d’expliciter le message de Dieu et de démontrer la véracité de celui-ci. Nous laissons le soin à divers théologues amateurs ou professionnels de rédiger d’autres essais établissant les conséquences de tout ceci ; notre propre texte n’avait pour vocation que d’éviter diverses controverses futures.
En guise de clôture, une seule conclusion s’impose : par ce geste, Dieu accroît non seulement Son prestige mais nous fait également don d’un libre-arbitre valable jusqu’au bout de notre existence. Dieu étant subtil, chacun de ses cadeaux est une arme à double tranchant : veillez donc à faire le bon choix et à ne pas accepter Son jugement si vous risquez d’aller sur la Lune, ou de demander à revenir sur Terre alors que vous étiez prêt à embarquer pour le Soleil ! Mais ceci est une autre histoire…

Rédigé par Wilgeforte de Torretta-Granitola, à Rome, le troisième jour du mois de novembre de l'an d'Horace MCDLVII
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MessagePosté le: Sam Mai 01, 2021 2:40 am    Sujet du message: Répondre en citant


    Über den aristotelischen freien Willen


Aristotelisches Dogma, Buch der Tugenden, Aristotelischer Mythos, Eklipse, die Auferstehung a écrit:
Gott sagte zu mir: "Jetzt ist es an der Zeit, dass du deine Wahl triffst. Sie können sich entscheiden, den Tod zu akzeptieren. In diesem Fall werde ich Ihr ganzes Leben beurteilen, die Momente, in denen Sie es verstanden haben, tugendhaft zu handeln, und die, in denen Sie sich davon abgewandt haben. Wenn ich also urteile, dass du es verdienst, wirst du dich den Auserwählten anschließen für eine Ewigkeit der Freude und des Glücks. Aber wenn ich urteile, dass dein Leben nicht tugendhaft genug war, wirst du eine Ewigkeit der Qualen in der Hölle kennenlernen. Wenn Sie aber meinen, dass Ihre Zeit noch nicht gekommen ist, dass Sie sich vor Mir noch nicht bewährt haben, können Sie sich entscheiden, ins Leben zurückzukehren. "

Diese Passage ist der Abschluss von Sypouss' Reise. Keinerlei Zweideutigkeit ist denkbar: Gott lässt ihm eindeutig die Wahl zwischen der Rückkehr zur Erde oder dem göttlichen Gericht. Allerdings hat Sypouss nur die Macht, sich in diesem Moment zu entscheiden, sein Urteil zu hören, in keinem Fall wählt er seinen endgültigen Bestimmungsort: Dieses Vorrecht bleibt Gott vorbehalten. Daran werden wir wenig später erinnert:

Aristotelisches Dogma, Buch der Tugenden, Aristotelischer Mythos, das Ende der Zeit, die Fragen a écrit:
"Wenn jeder von euch stirbt, entscheide ich über eure ewige Bestimmung. Je nachdem, ob Sie tugendhaft oder sündig waren, werden Sie in die Reihen der Auserwählten oder der Verdammten aufgenommen. "

Sypouss hatte also die Wahl zwischen diesen beiden Vorschlägen: entweder Gott sofort die endgültige Entscheidung zu überlassen, die er ihm zuschreiben würde, oder auf die Erde zurückzukehren.

Wir lesen aber noch etwas anderes:

Aristotelisches Dogma, Buch der Tugenden, Aristotelischer Mythos, Eklipse, die Auferstehung a écrit:
"Da Ich mich entschlossen habe, den Geist der Menschen in eine Seele zu verwandeln, damit er bei ihrem Tod gerichtet werden kann, geht jeder von ihnen den Weg, der dich zu Mir geführt hat, und Ich stelle jedem von ihnen die gleiche Frage. Einige haben die gleiche Vorsicht wie Sie, einige erreichen das Paradies, und einige überschätzen die Qualität ihrer Erfahrung und werden in die Hölle geschickt."

Diese Stelle ist entscheidend, denn sie bedeutet, dass Sypouss kein Einzelfall war, sondern dass Gott diese Entscheidung wirklich jedem überlässt. Für jeden, bis auf wenige Ausnahmen, wie dieser andere Auszug beweist:

Aristotelisches Dogma, Buch der Tugenden, Aristotelischer Mythos, Vorgeschichte, Bestrafung a écrit:
Die sieben Inkarnationen der Sünde wurden von Gott bestraft. Sie wurden auf den Mond geschleudert, wo sie eine Ewigkeit lang unter dem Titel "Dämonenfürsten" leiden mussten. Diejenigen, die ihnen angehört hatten, erlitten das gleiche schreckliche Schicksal und trugen den Titel "Dämonen".


oder folgendes

Aristotelisches Dogma, Vita des Christos, Kapitel 16 a écrit:
Dann sahen wir eine Wolke von himmlischen Engeln in diesem barmherzigen Heiligenschein erscheinen. Sie alle stiegen mit Anmut vom Himmel herab und flogen über die Eminenz. Sie nahmen den Leib des Messias, Führer und Spiegel der Gottheit, und hoben ihn in den Himmel und brachten ihn zum Thron Gottes.


Gott hat uns die Gabe des freien Willens gegeben, um über unsere eigene Zukunft zu entscheiden, obwohl Er offensichtlich alle möglichen Zukünfte kennt: Er hat eine Liste von Entscheidungen aufgestellt, die wir treffen können, weiß aber nicht, welche wir wählen werden, das hängt von unserem Widerstand gegen die namenlose Kreatur ab, die Er geschaffen hat.
Ebenso stellt er allen Seelen die Rückkehr zur Erde in Aussicht, nimmt aber im Extremfall einer besonders tugendhaften oder besonders gottlosen Seele den freien Willen und schickt sie direkt zur Sonne oder zum Mond. Dies ist der Fall bei den beiden Propheten, den sieben Erzengeln und den sieben Dämonenprinzen.

Andererseits ist es im Falle der Entscheidung, zur Erde zurückzukehren, normal, sich an nichts zu erinnern, wie diese weitere Passage uns beweist:

Aristotelisches Dogma, Buch der Tugenden, Aristotelischer Mythos, Sonnenfinsternis, die Auferstehung. a écrit:
"Diejenigen, die sich wie Sie für die Auferstehung entschieden haben, behalten die Spuren ihrer himmlischen Reise nicht in ihrem Gedächtnis. Ihr Verhalten ändert sich also nur, wenn sich die Lektion in ihrem Herzen festgesetzt hat. Aber damit alle wissen, welches schreckliche Schicksal sie erwartet, wenn sie sich von meiner Liebe abwenden, überlasse ich Ihnen ausnahmsweise die Erinnerung. So können Sie Ihre Reise bezeugen. Und Ihr Zeugnis wird für immer und ewig bleiben. "


Es ist also ganz klar folgendes festgelegt: Wenn ein Mensch stirbt, fragt Gott die Seele dieses Menschen, ob sie meint, bereit zu sein, sein Urteil zu hören. Wenn die Seele bejaht, richtet Gott sie und verkündet ihre endgültige Bestimmung: die Sonne, wenn sie tugendhaft war, der Mond, wenn sie der Sünde gefrönt hat. Wenn die Seele mit Nein antwortet, schickt Gott sie zurück zur Erde und die Seele hat keine Erinnerung an ihre Reise.

Manche Menschen mögen gutgläubig denken, dass eine solche Haltung Gottes unwürdig ist, der als oberster Richter seine Macht nicht an eine bloße, per Definition unvollkommene Seele delegieren kann. Und es stimmt, dass im Text zwar steht, dass Gott jeder Seele die Frage stellt, aber es steht nicht ausdrücklich geschrieben, dass er die gegebene Antwort berücksichtigt.
Aber ist die Vorstellung, dass Gott eine Frage stellt und die Antwort nicht berücksichtigt, wirklich besser als die Vorstellung, dass Gott den Menschen bis zum Ende den freien Willen lässt?

Andererseits: Ist Gott notwendigerweise naiv, seine Macht so sehr zu delegieren? Die Antwort auf diese Frage liegt in der Frage selbst: Gott ist perfekt und Er kann nicht naiv sein; daher ist diese Lässigkeit aus Seiner Sicht völlig gerechtfertigt. Und, wenn wir darüber nachdenken, ist es auch von unserer Seite aus gerechtfertigt. Um dies besser zu verstehen, lassen Sie uns eine Analogie ziehen.
Ein Warlord, der Gefangene gemacht hat, ist allmächtig über seine Gefangenen. Gott ist allmächtig. Ein Warlord kann sich entscheiden, die Gefangenen zu töten, es ist nicht schwer für ihn. Gott kann entscheiden, die Seele zu richten, sobald sie den Körper verlassen hat, ohne ihr die Wahl zu lassen, auf die Erde zurückzukehren, das ist für Ihn nicht schwer. Diese Tat wird dem Herrn das Bild einer Person geben, die nicht nur gefürchtet werden muss, sondern auch zu völlig selbstloser Güte fähig ist, was sein Ansehen nur erhöhen wird. Indem Gott den Seelen diese Wahlmöglichkeit gibt, erhöht er sein Prestige und seine Größe erheblich.

Wir haben gerade die Grundlage des aristotelischen freien Willens demonstriert. Dieser Aufsatz soll keine Reflexion oder Interpretation von Dogmen sein, sondern einfach Gottes Botschaft verdeutlichen und ihre Wahrhaftigkeit aufzeigen. Wir überlassen es verschiedenen Amateur- oder Berufstheologen, andere Aufsätze zu schreiben, in denen die Konsequenzen aus all dem festgelegt werden; unser eigener Text sollte nur dazu dienen, verschiedene zukünftige Kontroversen zu vermeiden.
Abschließend lässt sich nur eine Schlussfolgerung ziehen: Gott erhöht durch diese Geste nicht nur sein Ansehen, sondern schenkt uns auch einen freien Willen, der bis zum Ende unserer Existenz gültig ist. Da Gott subtil ist, ist jede seiner Gaben ein zweischneidiges Schwert: Seien Sie also vorsichtig, um die richtige Wahl zu treffen und nehmen Sie nicht sein Urteil an, wenn Sie riskieren, zum Mond zu fahren oder darum zu bitten, zur Erde zurückzukehren, wenn Sie bereit waren, zur Sonne aufzubrechen! Aber das ist eine andere Geschichte...

Geschrieben von Wilgeforte de Torretta-Granitola, in Rom, am dritten Tag des Novembers des Jahres des Horaz MCDLVII
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