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[RP] Omnibus viis Seclin pervenitur

 
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Roderac.



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MessagePosté le: Jeu Mar 19, 2026 4:09 pm    Sujet du message: [RP] Omnibus viis Seclin pervenitur Répondre en citant

Le voilà déjà à maugréer. L’ours flamand — ainsi aimait-on nommer Roderac — ne se départait jamais vraiment de son humeur bourrue, et moins encore lorsque les circonstances le tiraient hors de ses habitudes. Lui qui abhorrait les longs voyages, les cahots des carrioles et les nuits passées en taverne, s’était trouvé fort contrarié d’avoir dû quitter Bruges pour gagner l'abbaye de Seclin, dans la seigneurie du même nom. Ce déplacement, qu’il n’aurait jamais entrepris de lui-même, lui pesait d’autant plus qu’il ne lui laissait guère l’illusion du confort ni celui du choix. Car la vocation, elle, ne s’embarrasse ni des préférences ni des années. Et des années, Roderac commençait à en compter. À mesure qu’elles s’accumulaient, quelque chose en lui semblait se détourner des agitations du monde pour se tourner vers une exigence plus haute, plus pressante aussi. L’appel du Très-Haut, autrefois lointain ou diffus, prenait désormais une consistance à laquelle il ne pouvait plus opposer la simple inertie de son caractère.

C’est ainsi qu’il s’était retrouvé à l'abbaye, là où son cardinal de neveu avait établi résidence. Une abbaye grégorienne, disait-on — et certains ajoutaient même que c’était lui qui en dirigeait les affaires en ces lieux. À tout le moins, s’il se trouvait quelqu’un capable de donner un sens aux tourments qui l’agitaient, c’était bien lui. Roderac, pour sa part, ne possédait de la chose ecclésiastique qu’une connaissance sommaire, limitée aux homélies dominicales auxquelles il s’était, bon gré mal gré, plié au fil des ans. Autant dire bien peu.

Aussi, pris dans cette agitation intérieure qu’il comprenait mal lui-même, il n’avait pas pris le temps de s’annoncer comme il aurait convenu. Il était venu, simplement, porté moins par la raison que par une nécessité dont il ne savait encore ni nommer la cause ni prévoir l’issue. Abordant d'un accent flamand à couper au couteau et d'une manière assez abrupte une soeur profès, le voyage n'avait pas adoucit l'humeur ni les genoux de l'ours.


Ma soeur, prévenez le cardinal que son oncle Roderac souhaite le voir. Une question existentielle, importante même, et montrez-moi où m'assoeoir, ja.
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Adelene
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MessagePosté le: Jeu Mar 19, 2026 6:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

    La sœur Rosamonde avait accueilli le vieux visiteur et, après qu'il se fut présenté, elle lui indiqua un petit banc de pierre assez inconfortable, dans le couloir, pris dans un courant d'air bien froid et humide. Puis elle se dirigea d'un pas chaloupé vers le cœur de l'abbaye, à la recherche du cardinal qu'elle ne tarda pas à croiser.

    Votre oncle...

    La bonne sœur avait dit cela sans aucune conviction. Puis elle se reprit, comme s'il s'agissait de se corriger.

    Un homme, votre Éminence, un homme est là qui souhaite vous parler. Il dit être... votre oncle...

    Personne n'avait jamais entendu parler d'autres membres de la famille du cardinal que sa jeune sœur, Alianor de Kermabon, et peut-être, de loin, un cousin ici et là. On parlait de certains qui vivraient encore en Bretagne, d'une cousine à Bordeaux et d'un dernier cousin en Provence... Mais un oncle... C'était une surprise.

    Cependant, la nouvelle ne sembla pas surprendre plus que de raison le cardinal.


    Je vois. Ce vieux Roderac aura donc fini par trouver le chemin de l'abbaye. Pourvu qu'il en soit de même avec le chemin de la foi... Voilà fort longtemps que je ne l'ai pas vu ; j'imagine que l'âge doit avoir un peu plus marqué son corps et son être. Veillez à ce qu’il puisse s’hydrater et collationner un peu, et dites-lui que j’arrive sous peu, le temps de finir quelque chose.

    L’histoire ne dira pas ce que comptait finir le cardinal, mais très rapidement il alla à la rencontre de son oncle, manifestant un enthousiasme certain.

    Roderac, mon cher oncle ! Grand Dieu, comme vous paraissez toujours rajeunir !

    Il n’en était rien, mais il aurait été plus malaisant que le cardinal annonce tout de go que son oncle avait pris un sacré coup de pelle avec l’âge.

    Une force de la nature ! Je suis bien heureux de vous voir ici.

    Il passa instinctivement un bras dans le dos du vieil homme, comme pour le soutenir et l’aider à avancer.

    Comment vous portez-vous ? Et quelles nouvelles me portez-vous donc ?

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Roderac.



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MessagePosté le: Jeu Mar 19, 2026 7:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Plutôt que de se plaindre ouvertement du banc de pierre qu’on lui avait indiqué — dur, étroit, et placé dans un courant d’air dont l’humidité semblait s’insinuer jusque dans ses os — Roderac s’y était installé avec une lenteur lourde, comme un homme qui connaît déjà le prix de l’inconfort mais n’entend point en faire spectacle. Il croisa les bras, remonta légèrement les épaules pour se protéger du froid, et laissa échapper un grognement sourd qui n’appelait aucune réponse. Son regard, sombre et peu amène, glissa le long du couloir aux murs austères, comme s’il cherchait à mesurer ce lieu qui, manifestement, n’avait point été conçu pour plaire aux hommes de son espèce.

« Voilà qui est bel accueil… On traite mieux les tonneaux que les hommes, par ici. »

Il frappa légèrement du talon contre la pierre, comme pour rappeler à son corps qu’il lui fallait encore tenir.

« Ja… encore un peu de vent, et me voilà bon à être pendu dans une cuisine pour sécher… »

Mais il ne s’attarda pas davantage à ces remarques. Roderac n’était point homme à s’écouter se plaindre ; il exprimait son déplaisir comme on évacue un trop-plein, puis le laissait retomber aussitôt. L’attente, en revanche, s’imposa à lui avec toute sa lenteur habituelle. Il la supporta sans agitation, fixant tour à tour le sol, les murs, puis le vide devant lui, comme si le temps devait finir par céder à force de ne pas être regardé. Lorsque enfin la silhouette du cardinal apparut dans le couloir, rompant la monotonie du lieu, Roderac releva la tête avec cette économie de mouvement qui lui était propre. Il observa son neveu s’approcher avec une certaine chaleur dans la voix et dans le geste, contraste presque saisissant avec la retenue glacée de l’endroit. L’exclamation sur sa prétendue jeunesse tira de lui un rictus qui tenait autant de l’ironie que de la fatigue.

« Rajeunir, dites-vous… allez donc. Si tel est le cas, c’est que le Ciel a changé ses comptes sans m’en avertir. »

Il se redressa lentement, non sans raideur, laissant le bras du cardinal se poser dans son dos sans pour autant y chercher appui. Il n’était pas homme à refuser un geste, mais encore moins à s’y abandonner.

« Une force de la nature, hein… ja, une vieille force surtout. De celles qui tiennent encore debout par habitude plus que par vigueur. »

Son regard parcourut brièvement les lieux, comme s’il prenait à témoin les murs eux-mêmes.

« Je me porte comme un homme qu’on a tiré de sa tranquillité pour le jeter sur les routes sans lui demander son avis. Trop de chemin, trop de lits incertains, trop de nuits à compter les heures au lieu de les dormir… et pour finir, ce banc. J’ai connu des caves plus accueillantes. »

Un souffle passa, proche d’un rire étouffé. Puis, peu à peu, l’expression de son visage se fit plus grave. L’ironie céda la place à quelque chose de plus pesant, comme si les mots qui suivaient ne relevaient plus du simple échange, mais d’une nécessité plus profonde.

« Des nouvelles, je n’en apporte point. Pas de celles que l’on raconte pour meubler une rencontre. Quand à vous, mon neveu, de ce qu'on m'a rapporté, on vous a annoncé mort, puis miraculé, avant que votre disparition inquiétante ne soit à nouveau élucidée. Voilà un parcours qui ferait presque jalouser les saints, s’ils n’avaient point déjà meilleure réputation en la matière. »

Il se dégagea alors doucement du bras du cardinal, se plaçant face à lui avec une intention plus nette, plus directe. Son regard, jusque-là mobile, se fixa avec une certaine insistance.

« Je dois dire que je suis fort aise de vous trouver ici, entier et debout, mais à dire vrai, je viens pour autre chose .. une question. »

Il plissa légèrement les yeux, comme si les mots eux-mêmes demandaient un effort qu’il n’avait pas l’habitude de fournir.

« Dites-moi, vous qui avez trouvé votre voie… comment fait-on lorsque la sienne vous appelle sans vous demander votre avis ? »

Il haussa légèrement une épaule, dans un geste qui se voulait presque léger mais n’en avait pas tout à fait la légèreté.
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Adelene
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MessagePosté le: Jeu Mar 19, 2026 9:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

    Bon pied, bon œil… Finalement, ce Roderac était une véritable force de la nature, bien différent de son frère, feu Ravaillac de Kermabon, qui n’aura pas eu le loisir de vieillir aussi longtemps.

    Mon oncle, vous piquez ma curiosité. De quelle voie souhaitez-vous me parler ?

    En vérité, bien que du même sang, les deux hommes ne s’étaient jamais vraiment connus. Souvent, le cardinal avait cru voir en Roderac, son oncle, le reflet de son propre père, Ravaillac, lequel avait été appelé à bien des voies, dont la plupart s’éloignaient grandement de ce que le cardinal pouvait concevoir comme recevable, voire moral.

    Ne me laissez pas m’inquiéter davantage. Si je n’ai eu aucune emprise sur mon père, et plus encore sur ses égarements… je ne me sentirais guère capable de couvrir, une fois de plus, de tels agissements du sceau de la confession. Parlez donc, je vous en prie, et, par pitié, rassurez-moi.

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Roderac.



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MessagePosté le: Jeu Mar 19, 2026 9:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Roderac ne répondit pas aussitôt. L’inquiétude de son neveu, nourrie par le souvenir d’un père dont le parcours avait laissé plus d’ombres que de certitudes, ne lui échappait pas ; mais il n’y avait, dans son regard, ni irritation ni volonté de se justifier, seulement cette pesanteur tranquille de l’homme qui sait d’où il vient et n’entend point s’en excuser davantage. Il détourna légèrement la tête, comme pour laisser passer ce qui devait l’être, puis revint se placer face au cardinal, plus droit, plus décidé qu’il ne l’avait été jusqu’alors.

« Vous pensez à votre père… ja. Et vous avez raison de craindre ce que les hommes de notre sang peuvent devenir lorsqu’ils marchent sans direction. J’ai vu ce que cela donne, moi aussi, et de plus près que beaucoup. Mais ce n’est pas cela que je viens vous apporter aujourd’hui, et si tel avait été le cas, je ne me serais pas donné la peine de venir jusqu’ici pour vous en entretenir. »

Il marqua un temps, non par hésitation, mais comme pour choisir de ne pas contourner davantage ce qu’il avait à dire.

« Ce qui me travaille n’a rien d’un détour, ni d’une faute à cacher. C’est, au contraire… quelque chose de plus droit que tout ce que j’ai connu jusqu’à présent. J’ai vécu sans trop me poser de questions, prenant les choses comme elles venaient, sans chercher à savoir où elles me menaient. Goed, cela m’a suffi un temps. Mais il semble que cela ne suffise plus. »

Son regard se fixa dans celui du cardinal, plus ferme.

« Il y a… un appel. Je n’ai pas d’autre mot. Pas une idée, pas une envie — non. Quelque chose de plus têtu que moi, et Dieu sait que ce n’est pas peu dire. Alsof de Heer mij roept, comme si le Très-Haut s’était mis à tirer sur ma manche sans me demander si j’étais prêt à l’entendre. »

Un souffle passa, plus grave.

« Et cela ne me laisse pas tranquille. »

Il fit un pas, lent, comme pour ancrer ce qu’il disait.

« Alors je vais être clair, mon neveu, pour que vous n’ayez plus à vous inquiéter de travers : je ne viens pas vous demander d’absoudre quoi que ce soit… je viens vous dire que je pense devoir entrer dans les ordres. Aspirer à la prêtrise. »

Les mots tombèrent sans emphase, mais sans retour possible.Un silence s’installa, lourd mais stable.

« Voilà la voie dont je vous parle. Pas celle que j’aurais choisie, si l’on m’avait laissé le choix… mais celle qui semble avoir été choisie pour moi. »
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Adelene
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MessagePosté le: Dim Mar 22, 2026 1:20 am    Sujet du message: Répondre en citant

Le cardinal écouta sans interrompre, et à mesure que les mots de son oncle prenaient forme, quelque chose en lui se détendit sensiblement. L’inquiétude fugace qui avait traversé son esprit s’évanouit. Il ne s’agissait ni d’un aveu trouble, ni d’un égarement à contenir, mais bien d’un appel ; de ceux que l’on ne feint pas.

Lorsque Roderac eut terminé, il l’observa un instant encore, puis, lentement, un sourire sincère, dépourvu d’ironie, vint adoucir ses traits.


Voilà donc ce qui vous amène jusqu’à moi… Avez-vous pu imaginer trouver ici un homme qui ne sache pas répondre à une telle demande ?

Un sourire franc, proche d’un rire, passa. Il se rapprocha d’un pas, sans brusquerie.

Rassurez-vous, mon oncle : ce que vous décrivez… je le reconnais. Non dans sa forme, car chacun est appelé selon des chemins qui lui sont propres, mais dans sa nature. Cette insistance, cette impossibilité de faire taire ce qui se présente sans bruit et sans relâche… ce n’est pas une fantaisie de l’esprit, ni une lassitude du monde. C’est, très souvent, le signe que quelque chose de plus grand que nous a déjà commencé son œuvre.

Son regard ne quittait pas celui de Roderac.

Et croyez bien ceci : rares sont ceux qui accueillent cet appel avec empressement. La plupart, comme vous, commencent par le subir. C’est même, à mes yeux, un gage de sincérité. Ceux qui se précipitent sans résistance ne mesurent pas toujours ce qu’ils embrassent.

Il marqua une pause.

Vous dites que cette voie ne vous a pas été proposée, mais imposée. Peut-être. Mais il est une autre manière de le voir… Peut-être avez-vous simplement mis plus de temps que d’autres à entendre ce qui vous était destiné depuis longtemps.

Le cardinal prit son oncle par le bras et l’entraîna dans une déambulation autour du jardinet du cloître.

Je dois vous dire, sans détour, que votre venue me réjouit. Profondément. Non seulement parce que vous êtes de mon sang, mais aussi parce que je sais la force qu’il faut pour formuler ce que vous venez de dire. Beaucoup ressentent. Peu nomment. Et moins encore agissent.

Un silence.

Si vous souhaitez entrer dans les ordres, alors vous trouverez en moi un guide. Un accompagnement. Peut-être même… un témoin privilégié de votre cheminement.

Et, je vous l’accorde, une certaine satisfaction personnelle à voir l’ours flamand troquer ses grognements contre des homélies… quoique, à bien y réfléchir, les deux pourraient ne pas être si éloignés.


Puis, retrouvant son sérieux, il inclina légèrement la tête.

Mais ne nous hâtons pas de vous revêtir de la chasuble avant l’heure. Un appel se discerne, il ne se subit pas aveuglément. Nous prendrons le temps. Vous resterez ici, à l’abbaye. Vous prierez, oui, même vous, vous écouterez, vous apprendrez. Et surtout… vous éprouverez cet appel, pour vous assurer qu’il ne vous consume pas, mais vous construit.

Son regard se fit plus pénétrant, sans dureté.

Car entrer dans les ordres n’est pas fuir le monde. C’est accepter de s’y tenir autrement. Et cela exige plus qu’une simple conviction passagère. »

Enfin, il posa une main ferme, mais mesurée, sur l’épaule de son oncle.

Dites-moi, Roderac… vous sentez-vous prêt à engager ce chemin ? Accepteriez-vous dès à présent de devenir novice de l’Ordre grégorien ? Cela marquerait assurément le premier pavé de votre cheminement vers l’apothéose…
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