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Saintes Barbare et Monique — Sante Barbara e Monica

 
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Ven Déc 11, 2009 10:19 pm    Sujet du message: Saintes Barbare et Monique — Sante Barbara e Monica Répondre en citant




    Saintes Barbare et Monique



    Barbare et Monique naquirent à Aesernia (Isernia) au IIIème siècle. Leur père, dénommé Urbain, était un magistrat romain.
    Leur précepteur, Ermete, qui était secrètement un aristotélicien, les initia au Livre des Vertus. Ainsi les deux jeunes femmes se convertirent à la vraie foi, répudiant les fausses idoles. Urbain, avisé de l'intention de ses filles, fit assassiner le précepteur et chercha par tous les moyens à éloigner les sœurs de leur foi, mais rien ne put diminuer la volonté de Barbare et Monique.

    Il les fit alors enfermer dans une tour et les fit vivre dans l'opulence et de luxe pour les faire embrasser le style de vie des riches. Cependant, les deux sœurs réussirent à sortir de la tour et, chaque nuit, distribuaient leurs richesses aux pauvres, y compris leurs somptueux vêtements. Elles brisèrent également les riches idoles que leur père avait fait placer dans la tour et en distribuèrent les fragments précieux aux pauvres gens.
    Comme les pauvres s’étonnaient d’un tel comportement, Barbare et Monique prêchèrent alors les enseignements du Livre des Vertus afin de les convertir à l'aristotélisme.
    Ainsi, à chacune de leurs excursions nocturnes, elles prêchèrent la parole d'Aristote. L’exemple d'amitié qu’elles donnaient aux pauvres ainsi que la conviction et la tempérance de leur élocution firent en sorte que gravitèrent autour d’elles un nombre toujours croissant de personnes, qui embrassèrent l’une après l’autre la vraie foi en abandonnant leurs croyances païennes.
    Leur père, avisé de tout cela, les confia au préfet Dione, qui les dénonça pour impiété.

    Il ordonna que les jeunes femmes soient emprisonnées. Leur mère, venue leur rendre visite accompagnée d’autres matrones, les conjurèrent d'abjurer, mais les larmes maternelles ne réussirent pas à émouvoir Barbare et Monique.

    « Nous adorons le seul vrai Dieu et suivons nos uniques maîtres, Aristote et Christos. »

    Le préfet condamna alors les sœurs à être mises à nu et flagellés publiquement après qu’on leur ait rasé la tête. Émues devant tant de cruauté, les femmes de la place couvrirent les deux pauvres jeunes femmes de leurs manteaux et les bourreaux, après des longues heures de torture, impressionnés par la force de la foi des jeunes femmes, furent épuisés.

    Dione les fit alors lier à une grande roue métallique qui, en tournant, aurait dû écarteler les deux saintes. Or, au premier tour effectué par la roue, celle-ci, grâce à l’intervention de l'Archange de l'Amitié, se cassa en tuant les bourreaux et en produisant la stupeur de l’assistance. Le préfet, stupéfait par les événements et furibond devant son impuissance, fit mener Barbare au temple d'Apollon pour l'obliger à brûler de l’encens à la divinité, mais grâce aux ferventes prières de la sainte, la statue du dieu tomba du piédestal et tua le malveillant Dione. Devant ce spectacle, toutes les personnes présentes se convertirent à la foi aristotélicienne et aidèrent les deux jeunes femmes à s’enfuir.

    Elles traversèrent la province et ne manquèrent pas une seule fois de faire le bien autour d’elles, bien qu’elles n'avaient maintenant presque plus rien.
    Arrivant prés d'une ville, elles furent hébergées par une modeste famille d'aristotéliciens, qui vivait dans une petite maison à la lisière de la foret.
    Bien qu’éprouvées par le voyage, elles insistèrent pour aider la famille aux travaux des champs et refusèrent de manger de la viande.

    « Dieu nous a donné tout ce dont nous avions besoin pour vivre et a fait en sorte que le travail nous procure de la nourriture ; le travail même est donc une forme de glorification du Très-Haut. S'occuper des champs et des bêtes est une manière de montrer notre amour pour ce que Dieu nous a offert. »

    La dimanche, les deux saintes guidaient la prière de la petite communauté des fidèles qui s'était créée grâce à leurs enseignements. Elles étaient tellement admirées que les fidèles les appelaient « monseigneur. »
    Un homme de grande famille assistait ce jour à la célébration du rite.
    Pendant le partage du pain, il dépassa la file des fidèles, en prétendant avoir la priorité, hurla ceci devant le refus des deux saintes célébrant la messe : « Je suis un noble, appartenant à une très ancienne famille, vous ne voudriez tout de même pas me faire attendre comme les petites gens ? »

    Barbare lui répondit alors :
    « Je ne sais pas quel titre précis vous possédez mais, comme nous l’enseigne le second prophète, la véritable noblesse est celle de l'esprit.
    Si vous ne comprenez pas cette vérité ni ne la cultivez pas dans votre cœur, un câble aura plus de facilités à passer par le chas d’une aiguille que vous à entrer au paradis. »

    Le noble, fulminant, quitta l'assemblée, non sans avoir auparavant menacé les deux femmes pour avoir osé le défier.
    Il les menaça de les dénoncer aux autorités.

    Les deux sœurs tentèrent de fuir et de rejoindre le Picenum, mais elles furent arrêtées et menées au préfet d'Interamniun (Teramo) qui les condamna à mort.
    Les sœurs furent portées sur la Cecilia où Barbare fut lapidée pendant que Monique fut rouée jusqu’à la mort.

    Malgré l’interdiction, des fidèles s’étaient réunis sur les lieux du martyre.
    Pour éviter des problèmes d'ordre public, le préfet fit transporter, la nuit, les corps des jeunes femmes jusqu'à Silvi et les porta sur un bateau. Une fois au large, il leur attacha une pierre autour du cou et les jeta à l’eau.

    Mais une certaine matrone romaine de nom Plautilla fin un rêve dans lequel elle vit les martyres lui indiquant le lieu où trouver leurs corps, en l'invitant à se convertir.
    Plautilla se rendit à l'aube sur la plage de Silvi et, avec grande stupeur, vit deux dauphins qui transportaient chacun une sainte en les portant jusqu'à la plage.
    Plautilla enterra les saintes non loin de la ville.

    Dès le IVème siècle, une basilique fut élevée sur leur tombe et deux plages de Silvi furent dédiées aux saintes : la plage de Sainte Monique et la plage de Sainte Barbare.
    Aux environs de 1230, lors de la fondation de la ville d'Aigle par Federic II Hohenstaufen de Svevia, les dépouilles des saintes furent transportées dans la nouvelle cathédrale qui leur fut dédiée.
    À Silvi, ils reste leurs deux crânes, et leurs mains furent portées à Teramo en souvenir de leur captivité.

    Éléments connexes :
    La tour et les deux dauphins.
    Patronnes de Molise et d’Abruzzi.

    Traduit par Wilgeforte de Torretta-Granitola

_________________


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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Ven Déc 11, 2009 10:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    Sante Barbara e Monica



    Barbara e Monica nacquero a Aesernia(Isernia) nel III sec. Loro padre, Urbano, era un magistrato romano.
    Il loro precettore, Ermete, che era segretamente un'Aristotelico, le iniziò al Libro delle Virtù, così le due bambine si convertono alla vera fede, ripudiando i falsi idoli. Urbano, accortosi della conversione delle figlie, fece assassinare il precettore e cercò in tutti i modi di allontanare le fanciulle dalla loro fede, ma nulla riuscì a scalfirne minimamente la volontà.

    Le fece allora chiudere in una torre insieme a dodici ancelle, e le circondò di agi e di lusso per far loro abbracciare lo stile di vita pagano. Però le due fanciulle riuscirono ad uscire miracolosamente dalla torre ogni notte e distribuirono ai poveri le loro ricchezze, comprese le sfarzose vesti. Infransero anche i ricchi idoli che il padre aveva posto nella torre e distribuirono i frammenti preziosi tra la povera gente.
    Le ancelle erano stupite da tale compotamento, Barbara e Monica allora predicarono loro i Libri delle virtù, convertendole all'Aristotelismo.
    Durante le loro escursioni notturne, predicavano la parola di Aristotele, il loro esempio di amicizia, la convinzione e temperanza del loro eloquio facevano sì che si raccogliesse attorno a loro un numero sempre maggiore di persone, che abbracciavano la vera fede abbandonando le sciocche credenze pagane.
    Il padre, venuto a conoscenza dell'accaduto, la cosegnò al prefetto Dione, che le denunciò per empietà.

    Egli ordinò che le fanciulle venissero condotte in carcere dove vennero visitate dalla madre e da alcune altre matrone, che le scongiurarono di abiurare, ma nemmeno le lacrime materne riuscirono a smuovere Barbara e Monica.

    "Noi adoriamo il solo vero Dio e seguiamo i nostri unici Maestri, Aristotele e Christos"

    Il prefetto condannò allora le sorelle ad essere denudate delle vesti e pubblicamente flagellate dopo averle fatto loro recidere i capelli. Commosse da tanta crudeltà, le donne del posto coprirono le due povere fanciulle con i loro mantelli e i carnefici, dopo lunghe ore di battiture, stremati dalla divina resistenza delle fanciulle, caddero a terra esanimi.

    Dione le fece dunque legare ad una grande ruota metallica che al suo girare avrebbe slogato le esili membra delle Sante; al primo girare di ruota, questa, per intervento dell’Arcangelo dell'Amicizia, si spezzò uccidendo i carnefici e destando stupore tra gli astanti. Il prefetto, stupefatto per gli avvenimenti e furibondo per la sua impotenza, fece condurre Barbara al tempio di Apollo per obbligarla a bruciare l’incenso alla divinità, ma alle sue ferventi preghiere la statua del dio cadde dal piedistallo infrangendosi al suolo e uccidendo con una scheggia lo scellerato Dione. A tale vista tutti i presenti si convertirono alla fede Aristotelica e fecero fuggire le due ragazze.

    Esse attraversarono la provincia e ovunque andassero non mancavano di fare opere di carità benché non avessero ormai quasi più niente.
    Giunte presso una città, vennero ospitate da una modesta famiglia di aristotelici, che viveva in una casupola al limitare della forestra.
    Benché provate dal viaggiò si offrirono comunque di lavorare nei campi della famiglia rifiutarono di mangiare carne.

    "Dio ci ha dato tutto ciò di cui abbiamo bisogno per vivere e ha fatto sì che ci procurassimo il cibo mediante il nostro lavoro, il lavoro stesso è perciò glorificazione dell'Altissimo. Occuparsi dei campi e delle bestie è un modo per dimostrare il nostro amore per ciò che Dio ci ha donato."

    La domenica le due Sante guidavano la preghiera della piccola comunità di fedeli che si era creata seguendo i loro insegnamenti.
    La loro guida era talmente ammirata che i fedeli le chiamavano Vescovo.
    Un uomo di nobile famiglia assisteva quel giorno alla celebrazione del rito.
    Al momento dell'eucarestia, egli sopravanzò la fila dei fedeli, pretendendo di avere la precedenza, al rifiuto delle celebranti egli si infuriò:
    "Sono un nobile, appartenente ad un antico casato, non vorrete farmi attendere come la gente comune?"

    Barbara allora rispose:
    "Il vostro titolo non vi alcun dirito più di tutti gli altri e, come ci insegna il secondo Profeta, la verà nobiltà è quella dello spirito.
    Se non non capisce questa verità e non la coltiva nel cuore, sarà più facile per una gomena passare per la cruna di un ago, che per un nobile entrare in Paradiso"

    Il nobile infuriato lasciò l'assemblea non prima di aver minacciato le due donne per aver osato sfidarlo.
    Egli, una volta giunto in città, denuncio alle autorità le Sante.

    Le giovani tentarono di fuggire e raggiungere il Picenum, ma vennero arrestate e condotte dinanzi al prefetto di Interamniun(Teramo) il quale le condannò a morte.
    Le sorelle vennero portate sulla via Cecilia dove Barbara venne lapidata mentre Monica fu bastonata a morte.

    Sul luogo del martirio si riunivano folle di fedeli incuranti delle ritorsioni
    Per evitare problemi di ordine pubblico, il prefetto, nella notte buia fece trasportare i corpi delle fanciulle fino a Silvi e su di una barca fino al largo, dove con una grossa pietra al collo vennero gettate tra i flutti.
    Ma una certa matrona romana di nome Plautilla vide le martiri in sogno che le indicavano il luogo dove trovare i loro corpi, invitandola a convertirsi.
    Plautilla si recò all'alba sulle spiagge di Silvi e, con grande stupore, vide due delfini che trasportavano ciascuno una Santa portandole fino alla spiaggia.
    Plautilla seppellì le Sante nei pressi della città.



    Sulla loro tomba già nel IV secolo fu eretta una basilica, e due spiagge di Silvi furono dedicate ciascuna ad una Santa: la spiaggia di Santa Monica e la spiaggia di Santa Barbara.
    Intorno al 1230, alla fondazione della città di Aquila da parte di Federico II Hohenstaufen di Svevia, le spoglie delle Sante furono traslate nella nuova Cattedrale che fu dedicata a loro.
    A Silvi rimasero i due teschi, mentre le mani furono portate a Teramo in ricordo della prigionia.


    Elementi connessi:
    La torre e i due delfini.
    Patrone di Molise ed Abruzzi.

    Translated by Francesco Saverio Visconti

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Ignius



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MessagePosté le: Ven Nov 23, 2012 8:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



Santa Bárbara y Santa Mónica



Bárbara y Mónica nacieron en Aesernia (Isernia) en el siglo III. Su padre, Urbano, era magistrado romano.
Su preceptor, Ermete, que mantenía en secreto que era aristotélico, las inició en el estudio del libro de las Virtudes, así las dos niñas se convirtieron a la fe verdadera repudiando a los falsos ídolos. Urbano, cuando se enteró de la conversión de sus hijas, ordenó asesinar al preceptor y buscó mil maneras de alejar a las niñas de su fe, pero nada logró que disminuyesen ni un poco las voluntades de Bárbara y Mónica.

Hizo que las encerrasen en una torre junto a doce criadas y las rodeó de comodidades y de lujos para obligarlas a abrazar el estilo de vida pagano. Pero las dos niñas lograban salir milagrosamente de la torre cada noche y distribuían sus riquezas entre los pobres, incluso sus lujosos vestidos. También rompieron los ricos ídolos que su padre había colocado en la torre y distribuyeron los fragmentos preciosos entre la gente pobre.
Las criadas estaban asombradas de tal comportamiento, entonces Bárbara y Mónica las instruyeron en el libro de las virtudes, convirtiéndolas al Aristotelismo.
Durante sus excursiones nocturnas predicaban las enseñanzas de Aristóteles, su ejemplo de amistad, la convicción y templanza de sus palabras hicieron que se unieran a ellas un número siempre creciente de personas, que abrazaban la verdadera fe y abandonaban las absurdas creencias paganas.
Su padre tenía conocimiento de lo que estaba ocurriendo así que las entregó al Prefecto Dionea, quien las denunció por herejes.

Ordenó que las niñas fuesen conducidas a la cárcel donde recibieron las visitas de su madre y de algunas otras matronas, que les suplicaban abjurar, pero tampoco las lágrimas maternas lograron mover a Bárbara y Mónica.


- Nosotras adoramos sólo al verdadero dios y seguimos a nuestros únicos maestros: Aristóteles y Christos.

El Prefecto condenó entonces a las hermanas a ser despojadas de sus vestiduras y a ser flageladas públicamente después de haberles hecho cortar el cabello. Conmovidas por tanta crueldad las mujeres del sitio cubrieron a las dos pobres niñas con sus capas y sus verdugos, después de largas horas de tortura, impresionados por la divina resistencia de las niñas, cayeron a tierra exhaustos.

Entonces Dionea hizo que las ataran a una gran rueda metálica que al girar habría dislocado los escuálidos miembros de las Santas. Al primer giro de la rueda, por intervención del Arcángel de la amistad, se partió matando a los verdugos y provocando estupor entre los presentes. El Prefecto, atónito por los acontecimientos y enojado por su impotencia, hizo conducir a Bárbara al templo de Apolo para obligarla a quemar incienso ante la deidad, pero con sus fervientes oraciones la estatua del dios cayó del pedestal rompiéndose en el suelo y matando con un fragmento al perverso Dionea. Con esta visión todos los presentes se convirtieron a la fe Aristotélica y dejaron huir a las dos niñas.

Ellas atravesaron la provincia y hacían obras de caridad por todos los lugares que vivistaban aunque no tuviesen ya casi nada.
Al llegar cerca de una ciudad fueron hospedadas por una modesta familia de aristotélicos que vivía en una pequeña casa al límite de la frontera.
Aunque estaban cansadas por el viaje se ofrecieron a trabajar en los campos de la familia y rechazaron comer carne.


- Dios nos ha dado todo aquello que necesitamos para vivir e hizo que consiguiésemos comida mediante nuestro trabajo, el trabajo mismo es por tanto glorificación al Altísimo. Ocuparse de los campos y de los animales es un modo de demostrar nuestro amor por lo que Dios nos ha dado.

El domingo las dos Santas condujeron la oración de la pequeña comunidad de fieles que se había creado siguiendo sus enseñanzas.
Su guía era tan admirada que los fieles las llamaban Obispos.
Un hombre de noble familia asistía aquel día a la celebración del rito.
En el momento de la eucaristía invadió la fila de los fieles, pretendiendo tener prioridad, pero fue rechazado por las celebrantes y se enfureció:


- Soy noble, perteneciente a un antiguo linaje, ¿no querréis hacerme esperar como a la gente común, no?

Bárbara entonces respondió:

- Vuestro título no os da ningún derecho por sobre los demás y, como enseña el segundo Profeta, la verdadera nobleza es la del espíritu.
Si no entendéis esta verdad y no la cultiváis en el corazón será más fácil para un cable pasar por el ojo de una aguja, que para un noble entrar al Paraíso.


El noble enfurecido dejó la asamblea no sin antes haber amenazado a las dos mujeres por haber osado desafiarlo.
Él, una vez en la ciudad, denunció ante las autoridades a las santas.

Las jóvenes intentaron huir y alcanzar el Picenum, pero fueron arrestadas y conducidas ante el Prefecto de Interamnium (Teramo) quien las condenó a muerte.
Las hermanas fueron llevadas por el camino de Cecilia donde Bárbara fue lapidada mientras Mónica fue apaleada hasta la muerte.

Sobre el lugar del martirio se reunían multitudes de fieles independientemente de las represalias.
Para evitar problemas de orden público el Prefecto, en la oscura noche, hizo transportar los cuerpos de las niñas hasta Silvi y las echó sobre un barco, donde con una gruesa piedra al cuello sus cuerpos fueron arrojados a las olas.
Pero cierta matrona romana de nombre Plautilla vio a las mártires en un sueño en el que le indicaban el lugar donde podía encontrar sus cuerpos, invitándola a convertirse.
Plautilla llegó de madrugada a las playas de Silvi y, con gran estupor, vio dos delfines que transportaban cada uno a una santa llevándolas hasta la playa.
Plautilla enterró a las Santas en los alrededores de la ciudad.

Sobre su tumba, en el siglo IV, fue erigida una basílica y dos playas de Silvi fueron dedicadas cada una a una santa: La playa de Santa Mónica y la playa de Santa Bárbara.

Alrededor del 1230, con la fundación de la ciudad de Aquila por parte de Federico II Hohenstaufen de Suabia, las reliquias de las santas fueron trasladadas a la nueva Catedral que estaba dedicada a ellas.
En Silvi permanecen los dos cráneos, mientras que las manos fueron llevadas a Teramo en memoria de su encarcelamiento.




Elementos relacionados:

La torre y los dos delfines.
Patronas de Molise y Abruzos.







Traducida por Padre Prior Jesús Alfonso Froissart del Campo.
Revisión por Casiopea Alonso Beltrán
.



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