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Zaltvyksle [F-E-D]

 
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Mar 20, 2010 3:54 pm    Sujet du message: Zaltvyksle [F-E-D] Répondre en citant



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Dernière édition par Sainte Wilgeforte le Sam Mar 20, 2010 4:03 pm; édité 1 fois
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Mar 20, 2010 3:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    Hagiographie de Zaltvyksle


    La vie et l'œuvre de Žaltvyksle

    Le soleil s'était couché à mi-course de la Niémen. A l'exception de quelques fumerolles, rien ne bougeait. Certains feux follet dansaient sur la lande, en commençant bien loin derrière.

    S'il y avait eu un peu plus de lumière, le spectateur aurait aperçu un tableau beaucoup moins idyllique. La fumée provenait de quelques feux qui couvaient. Ici et là, des corps humains étaient couchés sur le sol - morts.
    Des fourches brisée et des fléaux d'armes gisaient autour, fracassées par l'implacable métal de tranchantes épées.
    De silencieux pleurs montaient d'une hutte qui n'avait pas brulée dans les flammes.

    Une femme âgée pleurait devant le corps de son fils tombé à la bataille. Sa fille était encore en vie, cependant, elle avait été enlevé avec toutes les autres jeunes femmes par les vainqueurs. Que s'était-il passé ? Des chevaliers avaient avancé dans une zone païenne.

    A une demi-journée de voyage à l'ouest du village, la troupe qui avait attaqué avait établi son campement pour prendre un peu de repos. Sept jeunes femmes le regard plein de désarroi se trouvaient au milieu du camp.

    Un jeune chevalier s'approcha d'elles.
    Il parla d'une voix rassurante et leur apporta de quoi manger. Une des filles attira son attention. Plus tard, il demanderait à son commandant de lui laisser cette femme...

    Onze mois plus tard, au début de Mai 1400, un jeune garçon apparut à la lumière du monde. Sa mère, une lituanienne, respirait difficilement sur un lit bien dur dans un camp de soldats. La dure vie du camp avait complètement consumé ses forces. Maintenant, elle n'était plus que l'ombre d'elle-même. Le père du jeune garçon entra dans la tente et emmena sa femme dans la nuit. Personne ne la revit ensuite. Le nouveau-né, lui, fut livré aux portes d'un cloître aristotélicienne.

    Le moine qui gardait l'entrée principale était le vieux et sage père Lucius. Quand il vit le garçon, il estima qu'il était de son ressort de prendre soin d'un enfant si petit. Alors Lucius veilla et prit soin du nouveau-né.
    À l'âge de huit mois, l'enfant commença à marcher, trois mois plus tard il faisait des phrases entières. À l'âge de quatre ans, le vieux moine commença à instruire l'enfant, lui enseignant l'écriture, la lecture ainsi que le calcul. Sept ans plus tard il avait déjà lu des livres écrits par des auteurs grecs, latins et allemands. Il était très désireux d'apprendre et s'aventura bientôt dans les écrits théologiques, philosophiques et ontologiques.
    Au cours de ses lectures, le garçon ressentit une force mystique, indéfinissable, qui semblait couler au plus profond de lui, chaque fois qu'il lisait l'un de ces traités.
    Ainsi, il attira souvent l'attention des fermiers de la région.

    Par moments, il était entouré d'étranges lueurs et annonçait les messages qu'il apprenait de ces écrits.
    Très souvent, il indiquait aux gens leurs erreurs avec une voix forte et sonore. Sa parole pénétrait tant que personne n'osait porter la main sur lui.

    Puisque les feux-follets entouraient le jeune homme a chaque crépuscule, il fut ainsi appelé Žaltvyksle. [Traduction lituanienne de feu-follet].

    Bientôt, une montagne de plaintes arrivèrent aux oreilles de l'abbé du cloitre par de nombreuses personnes.
    Les chevaliers de l'Ordre teutonique avaient sensiblement perdu de leur influence dans cette partie du pays, ainsi, les cloîtres n'avaient plus une si solide assise que par le passé et ne voulaient pas se risquer à une insurrection.
    Ainsi, vint le temps pour Žaltvyksle de quitter le cloître.
    À l'abbé il dit qu'il voulait voyager "quelque part à l'ouest", et il fila sur les chemins.
    Sa route le conduisit à travers de nombreux petits villages et à travers de sauvages paysages forestiers. Souvent il trouvait un logement dans de petits cloîtres, il y restait pendant un certain temps et acquérait de nouvelles connaissances.
    Il commença à écrire un ouvrage : "De Summa Theologica", résumé de l'apprentissage de Dieu. Certains manuscrits de ses mémoires sont conservés à ce jour.
    33 ans plus tard et quelques centaines de miles plus à l'ouest, Žaltvyksle, déjà plus âgé, se tenait debout sur une colline, il aperçut un petit village : Reutlingen. Il sentit une force incontrôlable qui l'attira vers ce lieu, comme s'il y avait été poussé. Il estima qu'était là sa destination afin de servir Dieu, le Très-Haut, dans ce village.

    Ainsi, en août 1454, il entra dans la petite ville et demanda sans attendre le chemin du cloître aristotélicienne.
    Peu après son admission dans l'Ordre de Saint Hildegard et son ordination au rang de prêtre suivit, il s'installa en tant que prêtre de Reutlingen.
    Žaltvyksle passait la plus grande partie de son temps à étudier les livres de l'Ordre.
    Il ne fallu pas longtemps pour que parvienne à ses oreilles qu'un grand nombre de documents n'avaient pas été traduits de l'allemand.
    Ainsi, il demanda l'autorisation d'effectuer ce travail. Il commença à lire les originaux avec un zèle incontrôlable et les traduisit.
    Au bout d'un certain temps, il vivait presque reclus dans le scriptorium, les frères durent même lui apporter ses repas, de sorte qu'il s'alimente correctement. Les jours passaient, et le travail de traduction pesait sur ses nerfs.

    Un soir, alors qu'il traduisait un texte sur un passeur, il s'endormit à la lumière des torches. Comme d'habitude, une bougie brûlait sur la table. Inévitablement, le parchemin prit feu et les moines se pressèrent, ils éteignirent l'incendie et secoururent Zaltvyksle avec la plus étroite marge possible.

    Après quelques jours de sommeil, dus à son épuisement, il raconta son expérience à l'infirmier.

    «Mon frère, je n'ai survécu à ce feu qu'avec l'aide de l'ange Al Lopas. Comme vous le savez certainement, il est celui qui conduit les morts jusqu'au paradis. Je dois vous raconter cette histoire, afin qu'elle ne soit jamais oubliée. Écoutez bien !

    Je me tenais près d'une rivière. On ne voyait rien à perte de vu sauf une barque au loin sur l'horizon. Elle vint vers moi. Comme je ne savais pas ce qui allait arriver, je me mit à genoux et priait Dieu.

    Renforcé par ma prière, j'ai attendu mon destin.
    Quand la barque se rapprocha, j'ai remarqué un personnage lumineux. Il commença à me parler.

    "N'aies pas peur Žaltvyksle. Le Seigneur protège son serviteur sur tous ses chemins. Je suis Saint Lopas, le passeur, et je vais te remettre certaines choses"

    Saint Lopas tendit ses mains et me passa des textes dans une langue qui m'était étrangère. Je les regardais, ne sachant pas quoi en faire.

    "L'archange Michel m'a demandé de te remettre ces parchemins. Tu ne peux pas les lire ? Écoute ton cœur, il en connaît le sens exact."

    Je le regardais en me demandant ce qui allait maintenant m'arriver, néanmoins, il prit à nouveau la parole.

    «Maintenant Žaltvyksle, tu peux revenir sur terre et te mettre au travail. Ton temps sur terre touche à sa fin et l'Éternel t'accueillera à sa table prochainement."

    C'est ainsi que je me senti comme pris dans un tourbillon et je me suis réveillé, enfin, ici à nouveau.

    Frère, dis-moi combien de temps j'ai perdu ? Quand pourrais-je commencer à traduire ? Les textes ont-ils été sauvés ? "

    Toutes ces question les lèvres de Žaltvyksle le firent sombrer de nouveau dans le sommeil et il ne s'éveilla que quelques jours plus tard.
    Dès qu'il eut repris des forces, il courut immédiatement au scriptorium. Fort heureusement, les textes importants avaient été sauvés par les frères du cloître; Parmi eux s'en trouvaient certains qui ne semblait pas être de ce monde.
    Ainsi, son but dans la vie résidait désormais dans la traduction de ces textes sacrés jusqu'au jour où la prédiction du passeur se réalisa.

    Žaltvyksle fut rappelé aux côtés de Dieu le Père Tout-Puissant, en avril 1456.

    Le miracle de la statue qui pleure

    Cela arriva après le passage de Žaltvyksle ...

    ... Henry Poing retourna au monde après une courte retraite à l'église et retourna au travail. Mélancolique, plongé dans ses pensées, il se rendit à la chapelle pour prier. Il faisait froid.
    Tout en ouvrant la porte de la chapelle un bon vent siffla à ses oreilles. L'hiver risquait de devenir glacial.

    Le jeune Henry avait beaucoup de soucis.

    Bien sûr il y avait les soucis du monde, ceux de l'existence, son pain quotidien, mais il bénissait toutefois Aristote et tous les saints hommes de venir à son esprit encore et encore. Certaines personnes déclarèrent même que c'est seulement par la foi en Dieu que l'on pouvait être, exister.

    Ergo non sum ? Henry n'était pas un hérétique, mais il n'était pas non plus baptisé, il était en proie à un déchirant conflit intérieur. Est-ce que j'existe ? Oh, mon Dieu ! Suis-je ? Envoyez-moi un message pour me montrer que je suis tout aussi humain que les hommes baptisés !

    Perdu dans ses pensées, presque gelé, humide, tremblant, il se tint devant la façade finement ouvragée qui montait jusqu'au ciel.

    Face à face, il regarda les statues de tous les saints sur le mur de l'église. L'une après l'autre. Les anciens, de vénérables hommes assurément.

    Mais là-bas ! Que lui arrive-t-il à celui-ci ? La chaleur grandit dans le petit cœur d'Henry, un souffle miraculeux coula à travers son corps, ses veines étaient en feu, le froid ne pourrait le faire trembler désormais ! Žaltvyksle ! Un scintillement apparut dans les yeux du saint, et sur ses joue coulaient des larmes, les amères larmes du bonheur !

    Il n'avait pas plu, le sol était poussiéreux, comment cela pouvait-il se produire ? Henry Poing ressentit calme et chaleur. Sa décision fut prise, le petit berger rejoignit l'église, avec un nom sur les lèvres : Žaltvyksle ! Vous m'avez guidé vers la lumière !

    Tout d'un coup, le ciel s'éclaircit, les nuages s'effacèrent et le soleil perça au travers...

    Traduit par frère Bender.B.Rodriguez

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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Sam Mar 20, 2010 4:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    Hagiograhy of Žaltvyksle


    The life and work of Žaltvyksle

    The sun had set in the lower course of the Memel. Except for a few billows of smoke nothing moved. Some will-o'-the-wisp danced over the moor which began behind the moor.

    If it had been a little brighter, a far less idyllic picture would have presented itself to the viewer. The smoke belonged to some smouldering sources of fire. Here and there a human body lay on the ground - dead.
    Broken pitchforks and flails lay around. Battered by the relentless metal of sharp swords.
    Quiet whimpering sounded from one of the huts that had not fallen victim of the flames.

    An aged woman cried over the body of her fallen son. Her daughter was still alive, however, had been kidnapped together with all the other young women by the winners. What had happened? Orderly knights had advanced to pagan area.

    Half a day's trip to the west the troop that had attacked the village took a rest and camped out. Seven distraught looking young women lay in the middle of the camp.

    A young knight approached them.
    He spoke with a reassuring voice and brought them something to eat. One of the girls attracted his attention. Later he would ask his commander to leave this woman to him...

    Eleven months after that, at the beginning of May 1400; a small lad caught the light of the world. His mother, the Lithuanian woman, lay heavily breathing on a hard bed at the soldier's camp. The hard life in the camp completely consumed her forces. Now she was only a shade of herself. The father of the boy entered the tent and carried the woman out into the night. She had never been seen again.
    The newborn child was delivered to an Aristotelian cloister.

    The monk in the main entrance was the old wise father Lucius. When he saw the boy, he felt that it was his mission to care for this small person. So old Lucius took over care of the newborn.
    At the age of eight months the child began to walk, three months later it spoke in whole sentences. At the age of four the old monk started to instruct the boy in writing and reading as well as in calculation. Seven years later he already read books written by Greek, Latin and German authors. He was very eager to learn and soon ventured near theophilosophoontological writings.
    During the readings the boy felt an indefinable mystic strength which seemed to flow into his innermost as often as he dealt with these writings.
    Thus he often caught the eyes of the farmers of the region.

    At some times he was encircled by a strange light and announced the messages he took from the writings.
    Quite often he marked the mistakes of the people with a sonorous voice. He talked with such a penetration that nobody dared to lay hand on him.

    Since fen fire surrounded the young man at twilight he was furthermore called Žaltvyksle. [Lithuanian for will-o'-the-wisp or fen fire].
    Indeed, a mounting pile of complaints by the people reached the abbot of the cloister.
    Since the knights of the Teutonic Order noticeably lost influence in this part of the country, cloisters were no more firmly seated in such a way that they could risk an uprising.
    Thus it came that Žaltvyksle chose to leave the cloister.
    To the abbot he said, he wanted to travel „somehow to the west“. And he got on the way.
    His way led him through many small villages and through wide forest landscapes. Often he found accommodation in small cloisters, remained there for some time and acquired new knowledge.
    He started to write a work: "De Summa Theologica" - The summary of the apprenticeship of God. Some manuscripts of these recordings are preserved into these days.
    33 years later and some hundred miles farther to the west, Žaltvyksle, a little bit aged already, standing up on a hill espied a small village: Reutlingen. He felt an uncontrollable strength which drew him to the place, nearly tugged. He felt that it was his destination to serve God, the HIGHEST, in this place.

    So in August, 1454 he entered the small town and asked immediately for the way to the Aristotelian cloister.
    Soon after his admission in the Order Saint Hildegard his ordination as priest followed and he got installed as priest of Reutlingen.
    Žaltvyksle spent the bigger part of his time studying the books of the Order.
    It did not last long, that it came to his ears, that there still were many documents which had not been translated at all into German.
    Thus he asked to be allowed to take over this duty. He began to read the original documents with uncontrollable zeal and translated them.
    Some time he lived almost sustained in the scriptorium, the brothers even had to bring him meals, so that he fed himself properly. The days passed, and the translation work jerked at his nerves.

    One evening, while translating a text about the ferryman, he fell asleep at torches light. As usual a candle burnt on his table. So the parchment caught fire, and the on hurrying monks were just able to extinguish the fire and rescued Zaltvyksle by a narrow margin.

    After a few days sleep, which was owed to his exhaustion, he told the Infirmarius his experience.

    "Brother, I have survived this fire only with the help of the angel Saint Lopas. As you certainly know, he is the angel who fetches the dead people and leads them into paradise. I have to tell you this story, so that it will never be forgotten. Listen well!

    I stood on a river. Nothing could be seen anywhere except a barque on the edge of the horizon. It came up to me. As I did not know what would happen, I fell on my knees and prayed to God.

    Strengthened by the prayer I awaited the things to come.
    When the barque got closer, I noticed a bright figure. It began to speak to me.

    "Have no fear Žaltvyksle. The LORD protects his servant on all his ways. I am Saint Lopas, the ferryman, and shall deliver the following to you."

    Saint Lopas stretched his hands and passed texts in a foreign language to me. I looked at them, not knowing what has to be done.

    "The archangel Michael assigned me to hand these texts to you. - You cannot read them? Listen to your heart. It knows the right meaning."

    I looked at him asking myself what would happen to me now, however, he further spoke.

    "Now Žaltvyksle, return back to the earth and go to work. Your time on earth will run out shortly, and the LORD will fetch you to his table in paradise soon."

    And thus I felt like taken into a swirl and woke, finally, here again.

    Brother tell me how much time have I lost? When can I start translating? Could the texts be saved?"

    With these questions on his lips Žaltvyksle fell asleep again and only awoke a few days later.
    As soon as he regained strength, he hurried immediately to the scriptorium. Luckily the important texts had been saved by the brothers of the cloister; amongst these were some that seemed not to be from this world.
    Thus his purpose in life existed from now on in transferring these holy texts up to the day that the prediction of the ferryman entered.

    Žaltvyksle returned home to the Almighty God father in April, 1456.



    The miracle of the crying statue


    It happened after the passing of Žaltvyksle...

    … Henry Poing returned after a not all to long stay in church to the world and back to work. Melancholically, submerged in thoughts, he stepped in the chapel to pray. It was cold.
    While opening the porch of the chapel a proper wind whistled around his ears. It might become a frosty winter.

    Many worries troubled young Henry.

    Of course there were the worldly worries, about his existence, his daily bread; but, nevertheless blessed Aristotle and all the holy men came to his mind again and again. Some people even stated that only by faith in HIM one was able to be, to exist.

    Ergo non sum? Henry, not a heretic, but also not baptised, was deeply inflicted in an internal conflict. Do I exist? Oh, God! Am I? Send me a message; show me that I am just as human as all baptised men!

    Ensnared in such thoughts, almost frozen, damp trembling, he stood before the finely built, sky-high facade.

    Face to face he looked at the statues of all the saints on the church wall. One after another. Old people, venerable men, for sure.

    But there! What happened to him? Warmth grew up to small Henrys heart, a magic wind flowed through his body, his veins were on fire, no cold could make him shake anymore! Žaltvyksle! A glitter lay in his eyes, on his cheeks tears could be seen, bitter happy tears!

    It had not rained, the ground was dusty, how could this happen? Henry Poing felt quiet warm. The decision was made, the small shepherd wanted to join church, with one name on his lips: Žaltvyksle! You led me to the light!

    All of a sudden it lightened up, clouds yielded, the sun pierced through ...

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MessagePosté le: Sam Mar 20, 2010 4:02 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    Zaltvyksle


    Das Leben und Wirken von Zaltvyksle


    Die Sonne war untergegangen am Unterlauf der Memel. Ausser ein paar Rauchschwaden bewegte sich nichts. Einige Irrlichter tanzten auf dem Moor, das hinter dem Moor begann.
    Wäre es ein wenig heller gewesen, dann hätte sich dem Betrachter ein weit weniger idyllisches Bild geboten. Der Rauch gehörte zu einigen schwelenden Brandherden. Hier und dort lag ein menschlicher Körper auf dem Boden - tot.
    Zerbrochene Mistgabeln und Dreschflegel lagen herum. Zerschlagen vom unerbittlichen Metall scharfer Schwerter.
    Leises Wimmern tönte aus einer der Hütten, die kein Opfer der Flammen geworden war. Eine Greisin weinte über dem Körper ihres gefallenen Sohnes. Ihre Tochter lebte noch, war aber zusammen mit den anderen jungen Frauen von den Siegern verschleppt worden. Was war geschehen? Ordensritter waren in heidnisches Gebiet vorgedrungen.

    Eine halbe Tagesreise westlich lagerte der Trupp, der das Dorf überfallen hatte. In der Mitte des Lagers lagen sieben verstört dreinblickende junge Frauen. Ein junger Ritter trat an sie heran. Er sprach mit beruhigender Stimme und brachte ihnen etwas zu Essen. Eines der Mädchen erregte seine Aufmerksamkeit. Er würde später seinen Kommandanten bitten ihm diese Frau zu überlassen...

    Elf Monate später, Anfang Mai des Jahres 1400, erblickt ein kleiner Knabe das Licht der Welt. Seine Mutter, die litauische Frau, liegt schwer atmend auf der harten Pritsche des Soldatenlagers. Das harte Leben im Lager hatte ihre Kräfte vollkommen aufgezehrt. Jetzt war sie nur noch ein Schatten ihrer selbst. Der Vater des Jungen betrat das Zelt und trug die Frau hinaus in die Nacht. Sie wurde nie wieder gesehen.
    Das Neugeborene wurde in einem aristotelischen Kloster abgeliefert.

    Der Mönch am Portal war der alte weise Pater Lucius. Als er den Jungen sah, spürte er, dass es seine Aufgabe war, für diesen kleinen Menschen zu sorgen. So übernahm der alte Lucius die Pflege des Neugeborenen.
    Mit acht Monaten begann das Kind zu laufen, drei Monate später sprach es in ganzen Sätzen. Mit vier Jahren begann der alte Mönch, den Jungen im Schreiben und Lesen sowie im Rechnen zu unterweisen. Sieben Jahre später las er schon Bücher griechischer, lateinischer und deutscher Autoren. Er war sehr wissbegierig und wagte sich bald an theophilosophoontologische Schriften heran.
    Während des Lesens spürte der Junge eine undefinierbare mystische Kraft. Sie schien in sein Innerstes zu fließen, so oft er sich mit den Schriften befasste.
    So fiel er oft den Bauern der Region auf.
    Manchmal war er von einem seltsamen Schein umgeben und verkündete die Botschaften, die er den Schriften entnahm.
    Oft zeigte er den Menschen mit volltönender Stimme ihre Fehler auf. Er redete mit einer solchen Durchdringung, dass niemand es wagte, Hand an ihn zu legen.
    Weil ihn dabei in der Dämmerung oft seltsame Irrlichter umgaben, nannte sich der junge Mann fortan nur noch Žaltvykslė [(lit.) – Irrwisch, Irrlicht].
    Allerdings häuften sich die Klagen der Bevölkerung beim Abt des Klosters.
    Da die Deutschritter in diesem Teil des Landes zusehends an Einfluss verloren, saßen auch die Klöster nicht so fest im Sattel, dass sie einen Aufstand riskieren konnten.
    So kam es, dass sich Žaltvykslė entschloss das Kloster zu verlassen.
    Dem Abt sagte er, er wolle „irgendwie westwärts“ reisen. Und so machte er sich auf den Weg.
    Sein Weg führte ihn durch viele kleine Orte und durch weite Waldlandschaften. Oft kam er in kleinen Klöstern unter, blieb dort einige Zeit und eignete sich neues Wissen an.
    Er begann ein Werk zu schreiben: "De summa theologica" - Die Zusammenfassung der Lehre Gottes. Einige Manuskripte dieser Aufzeichnungen sind bis heute erhalten.
    33 Jahre später und einige hundert Meilen weiter westlich erblickte der schon etwas gealterte Zaltvyksle von einem Hügel aus ein kleines Dorf: Reutlingen. Er fühlte eine unbändige Kraft, die ihn zum Ort hinzog, ja beinahe zerrte. Er spürte, dass es seine Bestimmung war, in diesem Ort GOTT, dem ALLERHÖCHSTEN, zu dienen.
    Im August des Jahres 1454 betrat er also das kleine Städtchen und fragte gleich nach dem Weg zum aristotelischen Kloster.
    Seiner Aufnahme in den Orden der heiligen Hildegard folgte bald die Ordinierung zum Priester und die Einsetzung als Pfarrer Reutlingens.
    Zaltvyksle verwendete einen Großteil seiner Zeit für das Studium der Bücher, die es im Orden gab.
    Es dauerte nicht lange, da kam ihm zu Ohren, es gäbe noch viele Schriftstücke, die noch gar nicht in die deutsche Sprache übersetzt worden waren.
    So erbat er sich, diese Aufgabe übernehmen zu dürfen. Mit unbändigem Eifer begann er, die Orginale zu lesen und sie zu übersetzen.
    Einige Zeit lebte er fast ununterbrochen im Scriptorium, und selbst die Mahlzeiten mussten ihm seine Brüder bringen, damit er sich überhaupt nährte. Die Tage vergingen, und die Übersetzungsarbeit zerrte an seine Nerven.

    Eines Abends, während er gerade einen Text über den Fährmann übersetzte, schlief er bei Fackellicht ein. Wie gewöhnlich brannte auf seinem Tisch eine Kerze. Die Pergamente fingen Feuer, und nur mit Not konnten die herbeistürzenden Mönche dieses löschen und Zaltvyksle aus dem Feuer retten.
    Nach tagelangem Schlaf, der seiner Erschöpfung geschuldet war, erzählte er dem Infirmarius sein Erlebnis.

    Bruder, ich habe das Feuer nur mit der Hilfe des Engels St. Lopas überlebt. Wie ihr sicher wisst, ist dieser der Engel, der die Toten abholt und ins Paradiese führt. Ich will euch diese Geschichte erzählen, damit diese nie vergessen wird. Hört gut zu!

    Ich stand an einem Fluss. Nirgends war etwas zu sehen außer einer langen Barke am Rande des Horizonts. Sie kam auf mich zu. Da ich nicht wusste, was mich erwartete, fiel ich auf die Knie und betete zu Gott. Gestärkt durch das Gebet harrte ich der Dinge, die da kamen.
    Als die Barke näher kam, bemerkte ich eine helle Gestalt. Sie begann zu mir zu sprechen.

    "Hab keine Angst Zaltvyksle. Der Herr beschützt seinen Diener auf all seinen Wegen. Ich bin St. Lopas, der Fährmann, und soll dir folgendes überbringen."

    St. Lopas streckte seine Hände aus und reichte mir Texte in einer anderen Sprache. Ich schaute sie mir an, doch war mir nicht klar, was zu tun sei.

    "Der Erzengel Michael trug mir auf, Dir diese Texte zu überreichen. - Du kannst sie nicht lesen? Höre auf Dein Herz. Es kennt die richtigen Bedeutungen."

    Ich schaute ihn an und fragte mich, was nun mit mir passieren würde, doch dann sprach er weiter.

    "Zaltvyksle, kehre nun zurück auf die Erde und mach dich an die Arbeit. Deine Zeit auf Erden wird bald ablaufen, und der Herr wird dich bald an seine Tafel ins Paradies holen. "

    Und so fühlte ich mich wie in einem Strudel und wachte schließlich hier wieder auf.

    Sagt mir Bruder, wie viel Zeit habe ich verloren? Wann kann ich anfangen zu übersetzen? Habt ihr die Texte retten können?

    Mit diesen Fragen auf den Lippen schlief Zaltvyksle ein und wachte erst einige Tage später wieder auf.
    Als er wieder bei Kräften war, eilte er sofort ins Scriptorium. Die wichtigen Texte hatten die Brüder des Klosters zum Glück retten können, darunter auch Texte, die nicht von dieser Welt waren...
    So bestand sein Lebensinhalt fortan im Übertragen der heiligen Texte bis zu dem Tage, an dem die Vorhersage des Fährmannes eintrat.

    Zaltvyksle kehrte im April des Jahres 1456 heim zum Allmächtigen Vater.


    Das Wunder der tränenden Statue


    Es geschah nach dem Hinscheiden Zaltvyksles...

    …Henry Poing kehrte nach einem nicht all zu langen Aufenthalt in der Kirche zurück zur Welt und zurück an die Arbeit. Schwermütig, in Gedanken versunken, trat er in die Kapelle, um zu beten. Es war kalt.
    Beim Öffnen des Portals aus der Kirche heraus pfiff ihm ein regelrechter Wind um die Ohren. Ein frostiger Winter wird das wohl werden.
    Viele Sorgen plagten den jungen Henry. Da waren natürlich die weltlichen Sorgen, um seine Existenz, sein täglich Brot; aber dann kam ihm doch immer wieder der selige Aristoteles in den Sinn und all die heiligen Männer. Es gab gar Menschen, die behaupteten, dass man nur durch den Glauben an Ihn sein, existieren, könne. Ergo non sum? Henry, kein Häretiker, aber auch nicht getauft, war tief in einen inneren Konflikt getaucht. Gibt es mich? Oh, Gott! Bin ich? Sende mir doch eine Botschaft, zeige mir, dass auch ich ein Mensch bin, so wie all die getauften Männer!

    In derartige Gedanken verstrickt, durchgefroren, nasskalt zitternd, stand er vor der so fein gemauerten, so himmelhohen Fassade. Ins Angesicht schaute er den Heiligen an der Kirchenwand. Einem nach dem anderen. Alte, ehrwürdige Männer, sicherlich.

    Doch da! Wie geschah ihm? Es wurd’ dem kleinen Henry ganz warm ums Herz, den Körper durchfloss ein magischer Wind, die Adern waren Feuer, keine Kälte ließ ihn mehr erzittern! Zaltvyksle! Es lag ein Glitzern in seinen Augen, auf seinen Wangen waren Tränen zu sehen, bitter glückliche Tränen! Es hatte nicht geregnet, der Boden war staubig, wie konnt’ dies geschehen? Ganz warm war es Henry Poing. Der Entschluss war gefasst, der kleine Schäfer wollte in die Kirche eintreten, mit dem Namen auf den Lippen: Zaltvyksle! Du hast mich zum Licht geführt!

    Es ward plötzlich hell, die Wolken wichen, die Sonne stach hindurch…

    Übersetzt von Desamperados und Majnun

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