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Saints Quirico et Giulitta

 
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Jeu Mai 20, 2010 8:54 pm    Sujet du message: Saints Quirico et Giulitta Répondre en citant




    Saints Quirico et Giulitta



    (? – 304)

    La Fuite de Turquie
    Giulitta, mère de Quirico fut veuve lorsque son fils n’était encore qu'un enfant. En étant de famille Noble et par conséquent riche elle put se permettre d'élever Quirico sans trop de problèmes, mises à part les mauvaises langues qui sévissaient autour d'elle. Ils vivaient en Turquie dans la ville d'Iaconio pendant la période où Dioclétien poursuivait les aristotéliciens.
    En s'étant convertie à l'Église Aristotélicienne et en ayant donné le baptême aristotélicien a son fils, elle craignait pour leur vie. Aussi elle décida d'offrir toutes ses richesses à la ville et de fuir avec son fils de trois ans qui ne parlait pas encore.


    Le Long Pèlerinage

    Elle Partie à Massa là où elle savait qu'un ami s'était retiré et vivait du commerce. Sans argent et sans nourriture, elle entama un long chemin qui lui fit vivre un grand nombre d'aventures.
    Après quelques jours de voyage, elle croisa des brigands sur les rivages d'un lac qui en la voyant belle, jeune et sans protection pensèrent s’emparer de sa bourse et de sa vertu.
    Giulitta se voyant encerclée se mit à genoux et pria pour son salut et pour que le Très Haut protège au moins l'enfant.
    Lorsque les brigands s'approchèrent pour la violer, l’eau du lac se mit à bouillonner et un feu venu du ciel s'abattit tout près des brigands effrayés. Giulita voulut fuir avec son enfant qui ne parlait toujours pas mais une voix dit :


    Citation:
    « Vous serez jugés un à un lors de votre mort, mais il n’en sera pas toujours ainsi. En effet, J'ai accordé à la créature à laquelle Je n'ai pas donné un nom la possibilité de montrer que ce qu’elle dit est vrai, selon lequel le plus fort doit dominer le faible. Si, encore une fois, un si grand nombre d’humains s'éloignaient de Moi, alors ce que tu as vu dans le reflet de l'eau s'accomplira. Si, de nouveau, vous oubliez l' amour que J'éprouve pour vous et si vous ne M'aimez plus, tout cela se confirmera. Si les paroles d'Aristote et de Christos ne sont plus écoutées, Je détruirai le monde et la vie, puisqu'il n'y aura plus d'amour pour gouverner. Alors, fais en sorte de ne pas laisser Mes mots se perdre et sombrer dans l'oubli. »


    Les brigands suite à ces mots tombèrent à genoux et demandèrent à être baptisés par la femme. Giulitta ne pouvait pas le faire mais elle leur dit qu’en suivant la route, ils trouveraient une Abbaye où ils pourraient expier leurs péchés et être donc baptisés dans la Foi.
    Les brigands leur donnèrent de la nourriture et les protégèrent. Tous se mirent en route. Après quatre jours de route, ils rencontrèrent un moine de l’abbaye qui fut mis au courant des faits. Il demanda aux brigands maintenant rachetés de rejoindre son ordre afin de les rendre serviteurs de Christos et d'Aristote. Les voleurs acceptèrent et demandèrent de pouvoir faire écrire le miracle auquel ils avaient assisté avec la femme. Cette dernière leur dit :


    Citation:
    Ecrivez les, écrivez aussi les avertissement et les enseignement tirés de votre nouvelle vie.


    Arrivée en Italie, elle rencontra de nouveaux problèmes dans la république Sérénissime de Venise, là où les gens ne mourrait pas de faim, vivait dans le luxe et l'opulence et se laissait aller à une vie d'oisiveté.
    Elle décida de s'arrêter quelques jours dans la capitale pour comprendre si cet état de fait était seulement un instant de faiblesse des habitants ou si par contre ils perdaient vraiment la foy en Dieu. Après quelques jours il lui fut clair que la paresse avait pris place dans le coeur des gens et en ne sachant pas quoi faire elle alla sur la halle pour prêcher la Foi en Aristote. Personne ne semblait l'écouter.
    Après des heures de prédication, alors qu’elle était fatiguée et épuisée une lumière venu du Ciel envahit la place et Giullita se mit à briller d'une lumière resplendissante. Une femme du nom de Raffaella qui ne voulait pas croire en une manifestation divine s'écria :


    Citation:
    C'EST UNE SORCIÈRE ! ! ! CONDAMNONS-LA À MORT ! ! !


    Et de la bouche de Giullita sortirent ces mots, prononcés d’une voix profonde et qui n’avait rien d’humain :

    Citation:
    Raffaella, cet instant est fait de joie. Tu ne croyais pas. Mais Maintenant que tu as vu, ta conviction te sauvera et montrera à beaucoup le chemin que j'ai tracé pour vous. ”
    “ Père, pourquoi ne vous êtes vous jamais montré, pourquoi ne m'avoir jamais parlé ? ”
    “ Je t'ai parlé ma fille, mais tes oreilles ne voulaient pas écouter, je me suis montré à toi mais tes yeux ne voulaient pas voir, je t'ai prise par la main mais tu ne l'a pas serrée ; alors je me suis révélé à ton coeur et tu m'as cru.
    Je t'ai laissé choisir puisque tu étais libre. Tu ne voulais pas m'accueillir, je ne me suis pas imposé.
    Beaucoup de questions s'agitent encore en toi mais soit patiente, je te répondrai tout au fond de ton coeur lorsque le moment viendra.
    Si tu tombes, je te relèverai.


    Ensuite la femme tomba à genoux et pria Giulitta de la pardonner et de lui rendre la Foi.
    Cette dernière arriva enfin à Massa et après s'être réconfortée dans une taverne, elle rejoignit son cher ami dans une maison du centre de la ville.
    Cependant lorsque il ouvrit la porte, des soldats de l’empereur Dioclétien envoyés dans la ville s’emparèrent d’elle et la menèrent au tribunal présidé par Alexandre pour la faire condamner ou pour faire en sorte qu'elle renonce à sa foi.


    Le Martyre

    Alexandre tint un procès sommaire et après avoir discuté avec l’accusée, il lui dit qu’elle devait accepter de sacrifier sa foy au moins pour son fils. Bien évidemment Giulitta refusa et le juge décida alors de la forcer à renier Dieu par trois jours et trois nuits de coups de fouet.
    Alexandre assistait au à martyre avec l'enfant Quirico à ses côtés.
    Mais plus la femme recevait de coups, plus elle se renforçait dans sa croyance en Dieu. Et au troisième jour, alors qu'Alexandre lui disait : “ repentis-toi et renonce à ta foi fait le pour l'enfant ”, Quirico qui pourtant ne savait pas parler prit soudain la parole :


    Citation:
    Je suis Aristotélicien aussi !


    Le Juge effrayé des mots de l'enfant le jeta à terre. Sa tête frappa violemment le sol et il mourut assitôt. Alexandre dit :
    Citation:

    Si tu avais renoncé à ta foi, ceci ne serait pas arrivé !


    Mais Giulitta ne se démonta pas, elle pria et remercia le Très Haut puisque son fils l'avait précédé dans le Paradis Solaire.
    Le Gouverneur plein de colère fit décapiter la mère par le bourreau.
    Deux femmes qui assistèrent à la scène en cachette vinrent pendant la nuit voler les corps et elles les cachèrent dans les alentours de la ville de Massa. A la mort d'Alexandre ils les montrèrent et chantèrent les éloges de la femme et de l’enfant qui bien vite devinrent les vrais saints protecteurs de la ville de Massa.


    Reliques : Fouet du martyre et corps des Saints conservés à Massa.
Traduit par frères Angelo de Montemayor et Tibère d'Arcis
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Sainte Wilgeforte



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MessagePosté le: Jeu Mai 20, 2010 8:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant




    Santi Quirico e Giulitta



    (? – 304)

    La Fuga dalla Turchia
    Giulitta, madre di Quirico rimase vedova quando il bambino era ancora piccolo. Essendo di famiglia Nobile e di conseguenza ricca poté permettersi di mantenere il bambino senza troppi problemi, salvo le male lingue che intorno lei imperversavano. Essi vivevano in Turchia nella città di Iaconio durante il periodo in cui Diocleziano perseguiva gli aristotelici.
    Essendosi ella convertita alla Chiesa Aristotelica ed avendo dato il battesimo Aristotelico al figlio temeva per la loro vita. Così decise di donare tutte le sue ricchezze alla città e di fuggire insieme a due ancelle ed al figlio di soli tre anni che ancora non parlava.

    Il Lungo Pellegrinaggio

    Partita alla volta di Massa ove sapeva che un suo amico si era trasferito e viveva facendo il commerciante, senza un ducato e senza cibo inizio un lungo cammino che la portò a scontrasi con molte avventure.
    Dopo pochi giorni di viaggio si imbatté in alcuni briganti sulle sponde di un lago i quali vedendola bella, giovane e senza protezione pensarono di derubarla e violentare lei e le sue ancelle.
    Giulitta vistasi accerchiata e senza via di scampo si mise in ginocchio e pregò l’Altissimo che proteggesse se non lei almeno il bambino.
    Quando i briganti si avvicinarono per violentarla la pozza d’acqua iniziò a ribollire ed un fiotto altissimo cerco di raggiungere il cielo dal centro di essa i briganti spaventati fecero per ritirarsi ma il bambino che ancora non parlava li indicò e disse:
    Citation:
    “Sarete giudicati uno a uno quando morirete, ma non sarà sempre così. Infatti, ho concesso alla creatura a cui non ho dato un nome la possibilità di dimostrare la verità delle sue parole, secondo cui il più forte deve dominare il debole. Se ancora una volta un così gran numero di voi si allontana da me, ciò che hai visto nello specchio d’acqua si compirà. Se vi dimenticate di nuovo dell’amore che Io provo per voi e se non mi amaste più, ciò si avvererà. Se la Mia Parola, rivelata da Aristotele e Christos, non sarà più ascoltata, distruggerò il mondo e la vita, poiché non sarà più l’amore a governarli. Allora, fai in modo di non lasciare che la Mia Parola si perda nell’abisso dell’oblio”.


    I briganti colti nel vivo da queste parole caddero in ginocchio e chiesero di essere battezzati, Giulitta non poteva ma disse loro che lungo la strada avrebbero certamente un Abbazia ove avrebbero potuto espiare i propri peccati ed essere quindi battezzati nella Fede.
    I briganti diedero loro cibo ed si unirono alla donna offrendole protezione.
    Dopo quattro giorni di cammino incontrarono un monaco che viveva in un abbazia il quale messo al corrente dei fatti prese con se i briganti ormai redenti per inserirli nel suo ordine monacale e renderli servi di Christos ed Aristotele. I briganti chiesero di poter far trascrivere il miracolo a cui avevano assistito alla donna e lei disse: “ non serve che lo scriviate, tenetelo a mente sia di monito ed insegnamento nella vostra nuova vita.”
    Giunta in Italia si trovo ad affrontare problemi nuovamente nella repubblica della Serenissima ove la gente pur di non morire di fame si vedeva costrette a vendere sotto costo ogni genere di bene e sopraffatta dall’opulenza si stava lasciando andare ad una vita di ozio.
    Così decise di fermarsi li alcuni giorni nella capitale per capire se era solo un momento di debolezza della gente o se invece stavo perdendo la Fede nel Signore. Dopo alcuni giorni le fu chiaro che ormai l’ozio aveva preso posto nel cuore della gente e non sapendo cosa fare si mise in piazza per predicare la Fede in Aristotele ma nessuno sembrava ascoltarla.
    Dopo ore di predicazione quando ormai era stanca e spossata dal cielo una luce invase la piazza e le ancelle cominciarono a brillare di una luce splendente. Una donna di nome Raffaella che non voleva credere nemmeno davanti a tanta manifestazione divina grido: “ SONO STREGHE!!! CONDANNIAMOLE A MORTE!!!” e dalla bocca delle ancelle uscirono queste parole:
    Citation:
    “Trattieni le lacrime, Raffaella, questo momento è per la gioia, credevi male ma almeno restavi fedele alle tue idee. Ora che hai visto, la tua convinzione ti salverà e mostrerà a molti altri il cammino che ho tracciato per loro.”

    “Padre, perché non ti sei mai mostrato, perché non mi hai mai detto che c’eri?”
    “Te l’ho detto, figlia mia, ma le tue orecchie non volevano ascoltare, mi sono mostrato a te ma i tuoi occhi non volevano vedere, ti ho preso per mano ma non me l’hai stretta; allora mi sono rivelato al tuo cuore e tu hai creduto.
    Ti ho lasciato scegliere poiché eri libera, non volevi accogliermi, non mi sono imposto.
    Mi hai cercato e mi sono rivelato.
    Molte domande si agitano ancora in te ma sii paziente, risponderò nel profondo del tuo cuore quando verrà il momento.
    Vai, poiché ora sai che sono con te fino alla fine dei tempi.
    Se cadi, ti rialzerò.”


    Al che la donna cadde in ginocchio e prego la Giulitta di perdonarla e di renderle la Fede .

    Giunse in fine a Massa e dopo essersi rifoccilata in una taverna chiese in formazioni e raggiunse il suo caro amico a casa nel centro della città.
    Come però questo aprì la porta soldati inviati da Diocleziano a Massa l’accolsero e la portarono presso il tribunale presieduto da Alessandro per farla condannare o per fare in modo che rinunciasse alla sue fede.

    Il Martirio

    Alessandro tenne un processo sommario e dopo aver diciso di condannarla disse alla donna che se voleva salvarsi doveva accettare di sacrificare il figlio. Giulitta ovviamente rifiutò ed allora il giudice decise di provare a convincerla rinnegare la sua fede tramite tre giorni e re notti di frustate.
    Alessandro assisteva al martirio con il bambino Quirico in braccio sulle sue gambe.
    Così da convincere la madre a cedere ma più lui la faceva frustare più il lei si rinsaldava nella sua Fede aristotelica al terzo giorno mentre Alessandro le diceva: “ pentiti e rinuncia alla tua fede fallo per il bambino”.
    Quirico che ancora non sapeva parlare disse : “ Sono Aristotelico anch’io!” Il Giudice spaventato dalle parole del bambino lo scaglio sul sagrato ed il bambino sbatte violentemente la testa e morì. Alessandro disse: “ se tu avessi rinunciato alla tua fede questo non sarebbe accaduto!”
    Ma Giulitta non si scompose si raccolse in preghiera e ringraziò l’Altissimo poiché il figlio l’aveva preceduta nel Paradiso Solare.
    Il Governatore pieno di ira allora fece decapitare la madre dal boia.
    Le due ancelle che assistettero alla scena di nascosto la notte trafugarono i corpi e li nascosero nei dintorni della città di Massa. Alla morte di Alessandro li mostrarono e cantarono le lodi della donna che ben presto divenne una vera e proprio Santa protettrice della città di Massa e dai soprusi.

    Reliquie: Frusta del martirio e corpi dei Santi conservati a Massa.

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Jolieen
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MessagePosté le: Mar Sep 10, 2019 11:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:



    Saints Quirico et Giulitta



    (? – 304)

    The Flee from Turkey
    Giulitta, Quirico's mother, was a widow when her son was still a child. Being a noble family and therefore rich she could afford to raise Quirico without too much trouble, apart from the evil languages ​​that raged around her. They lived in Turkey in the city of Iaconio during the period when Diocletian was pursuing the Aristotelians.
    By converting herself to the Aristotelian Church and giving Aristotelian baptism to her son, she feared for their lives. So she decided to offer all her wealth to the city and to flee with her three year old son who did not speak yet.


    The Long Pilgrimage

    She went to Massa where she knew that a friend had retired and lived off the trade. Without money and without food, she began a long way that made her live a lot of adventures.
    After a few days' journey, she met brigands on the shores of a lake, who, seeing her beautiful, young and unprotected, thought to seize her purse and her virtue.
    Giulitta, seeing herself encircled, knelt down and prayed for her salvation and for the Most High to protect the child at least.
    When the brigands approached to rape her, the water of the lake began to bubble, and a fire from the sky fell near the frightened brigands. Giulitta wanted to flee with her child who still did not speak but a voice said:


    Citation:
    « You will be judged one by one upon your death, but it will not always be so. Indeed, I have granted the creature to whom I have not given a name the opportunity to show that what it says is true, according to which the strongest must dominate the weak. If, once again, so many humans moved away from Me, then what you saw in the reflection of the water will be accomplished. If, again, you forget the love that I feel for you and if you do not love Me anymore, all that will be confirmed. If the words of Aristotle and Christos are no longer heard, I will destroy the world and life, since there will be no more love to govern. So, make sure you do not let My words get lost and sink into oblivion. »


    The robbers after these words fell on their knees and asked to be baptized by the woman. Giulitta could not do it but she told them that by following the road, they would find an Abbey where they could atone for their sins and be baptized in the Faith.
    The robbers gave them food and protected them. All started on their way. After four days they met a monk from the abbey who was made aware of the facts. He asked the robbers now redeemed to join his order to make them servants of Christos and Aristotle. The thieves agreed and asked to be able to write the miracle they had witnessed with the woman. The latter tells them:


    Citation:
    Write them down, write down the warnings and teachings from your new life.


    Arrived in Italy, she met new problems in the Serenissima Republic of Venice, where people would not starve, lived in luxury and opulence and indulged in a life of idleness.
    She decided to stop a few days in the capital to understand if this state of affairs was only a moment of weakness of the inhabitants or if on the other hand they really lost faith in God. After a few days it was clear that laziness had taken place in the hearts of people and not knowing what to do, she went to the market to preach the Faith in Aristotle. Nobody seemed to listen to him.
    After hours of preaching, as she was tired and exhausted, a light from Heaven invaded the square and Giullita began to shine with resplendent light. A woman named Raffaella who did not want to believe in a divine manifestation exclaimed:


    Citation:
    THIS IS A WITCH! ! ! CONDEMN THE DEATH! ! !


    And from Giullita's mouth came out those words, uttered in a deep voice and which was nothing human :

    Citation:
    Raffaella, this moment is full of joy. You did not believe. But now that you have seen, your conviction will save you and will show many the path I have laid out for you. "
    "Father, why have you never shown yourself, why have you never spoken to me? "
    "I spoke to you my daughter, but your ears did not want to listen, I showed myself to you but your eyes did not want to see, I took you by the hand but you did not tighten it; so I revealed myself to your heart and you believed me.
    I let you choose since you were free. You did not want to welcome me, I did not impose myself.
    Many questions still stir in you but be patient, I will answer you at the bottom of your heart when the time comes.
    If you fall, I'll raise you up.


    Then the woman fell to her knees and begged Giulitta to forgive her and restore her faith.
    The latter finally arrived in Massa and after comforting herself in a tavern she joined her dear friend in a house in the center of the city.
    However, when he opened the door, soldiers of the Emperor Diocletian sent into the city seized her and took her to the tribunal presided over by Alexander to have her condemned or to make her renounce her faith.


    The martyr

    Alexander held a summary trial and after talking with the accused, told him that she had to agree to sacrifice his faith at least for his son. Of course Giulitta refused and the judge decided to force her to deny God by three days and three nights of whipping.
    Alexander was attending the martyrdom with the child Quirico at his side.
    But the more the woman was beaten, the stronger she was in her belief in God. And on the third day, when Alexander said to him: "Repent and renounce your faith do it for the child," Quirico, who did not know how to speak, suddenly spoke:


    Citation:
    I am Aristotelian too!


    The judge, frightened by the words of the child, threw him to the ground. His head hit the floor violently and he died. Alexander says:
    Citation:

    If you had renounced your faith, this would not have happened!


    But Giulitta did not dismount, she prayed and thanked the Most High since her son had preceded him in the Solar Paradise.
    The angry governor had the mother beheaded by the executioner.
    Two women who attended the scene secretly came stealing the bodies during the night and hid them in the outskirts of the city of Massa. At the death of Alexander they showed them and sang the praises of the woman and the child who soon became the true holy protectors of the city of Massa.


    Relics: Whip of martyrdom and body of Saints preserved in Massa.
Translated into french by brothers Angelo de Montemayor and Tiberius of Arcis
Translated into English by H.E. Caillen Jolieen MacKinnon Rose, 1467

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Cardinal-Deacon of the British Isles -Bishop In Partibus of Lamia - Prefect to the Villa of St.Loyat - Expert to the pontificial collages of Heraldry - Assessor to the Developing Churches
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